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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 14:34
Paru sur le site Galluis notre village :
Une butte de dechets inertes, ça rapporte combien ?

Le nouveau projet de décharge de classe 3, d’environ 4,300 millions de m3 de déchets inertes (1,140 millions de m3 sur la Queue Lez Yvelines et 3,162 millions de m3 sur Galluis) suscite quelques interrogations …

Le volume déplacé

Le volume d’une butte se définit en « terre tassée » et non en « terre foisonnée ». En terrassement, le foisonnement est la capacité d’un sol ou de gravats à augmenter de volume lors du déplacement du matériau. Une augmentation de 30 % du volume est en général admise comme référence. Par conséquent, le volume de déchets déplacés pour les buttes de Galluis sera d’environ 5,600 millions de m3.

 

Le nombre de rotations

Un camion de terrassement peut contenir 13 m3 de déchets foisonnés, il faudra donc 430 000 rotations pour effectuer les travaux. A raison de 160 rotations par jour (toutes les 3 minutes), soit 3 500 rotations par mois (pas de rotation le we), il faudra donc plus de 10 ans sans interruption.

Le chiffre d’affaires

Si les buttes sont constituées de terres inertes pour un prix moyen de 4,5 euro HT, les buttes de Galluis représentent un chiffre d’affaires pour ECT d’au moins 25 millions d’euros HT.

Si les buttes sont constituées de gravats de chantier pour un prix moyen de 16 euro HT, le chiffre d’affaires est alors de 90 millions d’euros HT !

Grille des tarifs 2008 en région parisienne

Lettre Tarifs 2008 d’ECT pour les clients en compte

http://www.galluis-notre-village.com/~galluisn/2010/une-butte-de-dechets-inertes-ca-rapporte-combien/

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 17:33

Paru sur le blog NE 77 le 5/3/2010 :

 

Pétrole de schiste : Que se passe-t-il à Donnemarie, Vaudoy et Jouy-le-Châtel ?

 

Information récemment confirmée par les services de l'état : il y a bien des fracturations hydrauliques en cours sur la concession de Champotran (Vermilion)

  

au Vaudoy-en-Brie, une plateforme tout nouvellement

retravaillée et agrandie

 

à Jouy-le-Châtel, une nouvelle implantation avec conteneurs de produits chimiques...

 

 

 

Et sur la concession de Donnemarie, de très nombreux camions citerne et des sacs de chlorure de potassium.

Chantier de forage en préparation ?... Fort probablement !!  Quelles techniques seront ensuite utilisées pour récupérer le pétrole ? Fracturation hydraulique ou pas ?

 

 

Lien vers l'article :

 http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-que-se-passe-t-il-a-donnemarie-vaudoy-et-jouy-le-chatel-68692839.html

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 20:00

« A Doue hier

La Seine et Marne

a dit ça suffit »

 

Décharges et Incinérateurs

Raffinerie de Pétrole

Acièries

Sites Seveso

Aéroport de Roissy…

 

Recherche d’huile de schiste à Doue...

 

et demain ce sera quoi ?

 

 

Le 1er essai de stockage de gaz carbonique CO2

en France

dans les aquifères salins à Claye-Souilly ?

 

 

Les Seine et Marnais

 ne sont pas des cobayes

  

doue 5.3.2011...

 

Manifestation 5/3/2011 à DOUE 77

 

doue 5.3.2011

 

 

 Article paru sur le site NE77 :

 

à Doue le rassemblement était impressionnant

malgré le temps frisquet et la longue approche à pied, les participants à la manifestation contre l'exploitation des pétrole et gaz de schistes étaient très nombreux ! 

bravo à tous, il faut que chacun, dans sa ville ou son village fasse passer le message :  

la recherche de pétrole ou de gaz non-concentionnels utilisant la technique de fracturation hydraulique est un non-sens environnemental, écologique, sanitaire et économique.

Le 16 avril, une nouvelle journée de protestation aura lieu, partout en France où ont été attribué des permis de recherche de gaz ou pétrole de schist. Nous espérons que les Seine et Marnais, tous concernés par ce problème seront nombreux à participer à cette journée.

vous pouvez regarder des images de la journ ée du 5 mars ci-dessous ..

 

       

 Lien vers l'article :

 http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-a-doue-demain-ce-qu-il-faut-apporter-68609096.html

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:51

Article du CNIID :

Les déchets : leurs lingots, notre plomb

Assemblée

ISSN : 1636-5402 n°39 – Avril - Juin 2011

 

Que celui ou celle qui n’est pas d’accord avec l’adage selon lequel « le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit », lève le doigt… ou se taise à jamais. Vous constaterez à coup sûr que personne n’osera lever le petit doigt pour s’opposer à cette idée consensuelle, pas même les industriels du secteur. Curieux, non, pour ceux qui ont fait de nos déchets « des ressources » ?

 

Que les responsables de Veolia, Suez et consorts soutiennent en public la réduction des déchets peut avoir deux explications : soit ils n’aiment pas leurs actionnaires, soit ils mentent. Comme ces deux multinationales, aux chiffres d’affaires respectifs de 9 et 12 milliards d’euros en 2009 pour leur seule activité « propreté » (en comparaison, le budget du Ministère du développement durable alloué à l’écologie a été de 1,4 milliard d’euros en 2010), vivent, avant tout, pour leurs actionnaires et les dividendes qu’elles leur reversent, c’est la deuxième option qui s’impose naturellement. Oui, ils mentent donc effrontément quand ils feignent de tenir un discours proréduction puisque nos déchets sont en fait… leur or ! De l’or, ou encore un « gisement de richesses », de « ressources », de «matières premières », d’« énergie renouvelable », d’« énergieverte ».

 

Quand nos déchets sont parés de tant de vertus, on se demande bien en effet pourquoi s’embêter à les réduire. C’est tout le paradoxe de notre politique déchets depuis 20 ans, qui a laissé le marché s’imposer et décider à notre place qui a le droitde se partager le gâteau.

Un gâteau que la société et notre planète ont du mal à avaler !

 

Les déchets municipaux, comme l’eau, présentent un point commun peu enviable : leur gestion est un service public laissé entre les mains d’un trop petit nombre d’entreprises privées. Basé sur la double logique « mutualisation des coûts» (par la collectivité) / « privatisation des bénéfices » (par les entreprises) », ce gisement de richesses porté aux nues est en réalité bâti sur un gouffre de dépenses assumées au final par le citoyen. En moins de 10 ans, le montant moyen de la taxe d’enlèvement a augmenté de 150 % (84 €/habitant en 2009), les collectivités dépensant plus de 7 milliards par an pour la gestion des déchets. L’augmentation des coûts de traitement liée au durcissement de la réglementation ces dernières années n’explique qu’en partie l’augmentation des montants facturés au citoyen : l’objectif premier de profitabilité des entreprises(et donc de marges les plus importantes possibles) s’accorde mal avec la mission de service public qui devrait primer. S’y ajoute le fait que le petit nombre de gros acteurs, organisés en oligopole, entraîne une faible pression concurrentielle (mise en avant par la Cour des comptes dans un rapport de 2003) et accentue encore l’envolée des prix dans les collectivités.

A l’image de la logique d’un laboratoire pharmaceutique qui voit, sans le dire, la prévention des maladies comme un manque à gagner potentiel, l’approche curative de la problématique des déchets (incinérer, stocker ou au mieux recycler) empêche le développement des mesures de réduction en amont.

Vous l’aurez compris, l’adage fétiche des exploitants est en réalité « le meilleur déchet est celui qui nous est confié » : faisons en sorte de ne pas leur donner satisfaction.

 

Sébastien Lapeyre

Directeur

 

 lien vers l'article :

http://www.cniid.org/espace_telechargement/CI/2495_Cniid_infos_39.pdf

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 08:29
Extrait article paru sur le site Yonne Lautre :
Du CO2 stocké dans le sous-sol de l’Aube et de l’Yonne ?
  • Du CO2 stocké dans le sous-sol de l’Aube et de l’Yonne ? : la préfecture de l’Aube confirme

21 février 2011, par Yonne Lautre

Notre information exclusive a été finalement confirmée par la préfecture de l’Aube

Voici le texte de la réponse à nos questions par la préfecture de l’Aube :

"Il s’agit d’une étude lancée par la société "GéoCarbonne PICOREF" menée de 2005 à 2008. C’est une étude méthodologique réalisée par un groupement de partenaires (IPF, BRGM, ARMINES/ENSM-SE, GDF SUEZ, Géostock, INERIS et TOTAL financé par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche).

GéoCarbone PICOREF est un projet de pure recherche qui visait deux objectifs :

- définir une méthodologie nationale pour savoir comment identifier des sites potentiellement favorables pour l’injection de CO2 et les contraintes à prendre en compte en fonction du type de site (aquifères profonds et gisements d’hydrocarbures) à travers la réalisation d’un modèle numérique.

- faire l’inventaire en vue d’un futur "dossier administratif" sur le stockage de Co2 des contraintes environnementales dont il faut tenir compte pour implanter une installation de stockage de Co2.

Le Bassin Parisien a été choisi comme support de travail car géologiquement il peut être favorable au stockage de Co2.

http://www.auxerretv.com/content/in...

  • Du CO2 stocké dans le sous-sol de l’Aube et de l’Yonne ? Enfouissons-le dans la terre … C’est la politique de Gribouille que certains proposent. Ainsi dans l’Yonne, Sens, Joigny, Toucy, Perreuse et Auxerre

18 février 2011, par Yonne Lautre

Où mettre le CO2 ?

La guerre au CO2 bien sûr, ce diable des temps modernes, mais aussi cet espoir de profits énormes sur le dos de la peur d’un lendemain qui pourtant n’appartient qu’au soleil , pas au nain CO2, et d’une finitude de l’humanité inscrite à sa naissance.

Que faire donc de ce CO2 que l’air ne saurait plus accepter ?

Enfouissons-le dans la terre … C’est la politique de Gribouille que certains proposent. Ainsi dans l’Yonne, Sens, Joigny, Toucy, Perreuse et Auxerre sont concernés par un vaste projet d’enfouissement de gaz carbonique comprimé profondément dans le sous-sol au niveau des roches calcaires, au niveau du jurassique.

http://jlhuss.blog.lemonde.fr/2011/...

  • Du CO2 stocké dans le sous-sol de l’Aube et de l’Yonne ?

17 février 2011, par Yonne Lautre

Vidéo accompagnée d’un article de Pierre-Jules GAYE intitulé Le sous-sol de l’Yonne va-t-il stocker du gaz carbonique comprimé ?. On voit des grillages, des corbeaux et des têtes de puits emballées dans du scotch.

Une purée d’idées qui mixe le nucléaire, le pétrole, le gaz de schistes et le stockage géologique pour suggèrer in fine que la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine pourrait tomber dans le trou où on injecte le CO2.

http://blog.captagestockageco2.eu/p...

http://www.dailymotion.com/video/xh...

 

Article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article4697

 

 

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:06

CLAYE-SOUILLY  : UN PARCOURS DE SANTE SUR UNE ANCIENNE DECHARGE ?

 

 

La commune de Claye-Souilly

a choisi d'implanter

son futur parc sur une ancienne décharge,

un parcours de santé

sera-t-il aménager sur ce site ?

 

 

VOIR ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LIAISON D'IDFE :

 

LIAISON 2011

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:31

CLAYE-SOUILLY

 

Plus de 11000 habitants,

 

748 habitants/ km2

Projet de 1er essai de stockage de CO2  de taille industrielle en France

par Veolia

dans les aquifères salins.

 

Est-ce sérieux dans une zone à si forte densité de population ?

 

Paru sur le bog « Captage et stockage du CO2 » :

« Transposition de la directive CCS

Densité au dessus des sites de stockage.

Tout le monde sera d'accord pour dire qu'il faut stocker en zone à faible densité, mais peut on définir précisément "faible densité".

En France, la densité est considérée comme "très faible" sous 5 habitants / km² et "faible" sous 30 habitants/km² (Décret no 2005-1435 du 21 novembre 2005 en application de la loi sur la revitalisation des zones rurales). D'après Claremont (2006), le seuil de "faible densité" de population en France oscille selon les auteurs et les rapports entre 10 and 36 habitants / km².

Qu'est-ce que ça donne si on adopte 20 habitants / km² ? En supposant que le stockage-type impacte une zone carrée de 10 km de côté nous aurons tout de même 2000 personnes dans l'emprise. Même si le risque est négligeable à l'échelle individuelle (1 micromort, c'est à dire 0.000 001 probabilité de décès par an), il devient 0.002 à l'échelle collective. Un temps de retour de 500 ans entre deux accidents fataux. Ce n'est pas à moi de dire si c'est acceptable.

Une approche pragmatique des réalités socio-politiques suggère que 20 hab/km² est un idéal de précaution qui sera rarement atteind, pour le stockage en milieu continental (en offshore c'est trop facile). L'étude des cas analogues révèle une acceptabilité sociale des gaz souterrains loin d'être nulle. Le gisement de gaz naturel sous Pau qui ne semble pas gêner outre mesure. Les phénomènes d'émanations de gaz volcanique n'ont pas empêché des villes comme Ciampino et Marino de s'établir à 20 km de Rome. Le GIEC cite même un stockage de gaz naturel sous Berlin (rapport spécial CCS du GIEC). Si on regarde ce qui se passe dans les projets pilotes, à Lacq et Barendrecht, la densité de population est bien supérieure à 20. C'est d'ailleurs une des raisons de l'échec de ce second projet en Hollande, mais on parle plus de 5000 habitants / km², genre la tête de puits entre une barre d'immeuble et l'autoroute. Acceptabilité oui, mais il ne faut pas trop pousser non plus !

Pour les grands projets de stockage, Gorgone et Sleipner sont offshore, In Salah est dans le désert, on doit alors s'intéresser à Weyburn. Et là je dois avouer que je n'ai pas été rassuré: le rapport de projet Weyburn phase I 2000-2004 ne mentionne simplement pas le concept de population humaine. L'analyse de risque ne concerne que la performance de stockage. Pourtant, comme le résumé du projet le rappelle, la ville de Weyburn (pop. 9500 habitants) n'est qu'à 16 km du champ pétrolier. C'est donc avec intérêt que nous allons suivre les développements de l'affaire des époux Jane et Cameron Kerr, qui disent avoir dû quitter leur maison près de Weyburn pour cause de fuite de CO2. Ils ont sorti l'été un rapport d'expert pour dire que d'après l'analyse isotopique des prélèvement, c'est du CO2 injecté...

 

Lien vers l'article :

http://blog.captagestockageco2.eu/post/2011/01/19/Densit%C3%A9-au-dessus-des-sites-de-stockage.

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:55

Article publié sur le site Maxisciences :

Le stockage de carbone, risqué selon Greenpeace

Info rédaction, publiée le 17 novembre 2010

http://www.maxisciences.comotection de la planète (illustration)

Un rapport de Greenpeace met en exergue tous les problèmes que posent le captage et stockage du carbone (CSC) qui vise initialement à réduire l'impact de la combustion des énergies fossiles sur le climat.

Le CSC est un processus composé de trois phases : le captage, le transport et le stockage du carbone. Le captage produit un flux concentré de CO2 qui sera comprimé, transporté et entreposé. Le transport du CO2 s’effectue par gazoduc. Le stockage du carbone a lieu dans les sites géologiques continentaux ou sous les fonds marins.
D’après u
ne étude récente, réalisée par un professeur d l’université de Duke, les puits de stockage pourraient contaminer les réserves d’eau potable. Les prélèvements qui ont été effectués montrent que la concentration de certains polluants a dépassé les limites autorisées par l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA).

La fuite de CO2 survenue au lac Nyos au Cameroun en 1986 illustre les risques posés par le CSC. Suite à une éruption volcanique, le CO2 accumulé au fond du lac a été libéré, tuant ainsi 1.700 personnes et des milliers de bêtes sur plus de 25 kilomètres.
Par ailleurs, Greenpeace dénonce toutes les aberrations que le CSC entraî
ne. Il ne sera pas prêt suffisamment tôt pour éviter les impacts du changement climatique (pas avant 2030). Le CSC consomme énormément d’énergie (entre 10 et 40% de l’énergie produite par une centrale). Les risques inhérents au stockage sont énormes comme l’étude citée ci-dessus l’a démontré. Il en va de même des impacts sur la santé, l’écosystème et le climat. Le coût extrêmement important de cette technologie qui pourrait se répercuter sur les prix de l’électricité avec une augmentation de 21 à 91 % est également cité.

Greenpeace indique clairement que seules les énergies renouvelables ont un avenir. "L'efficacité énergétique associée au développement des énergies renouvelables constituent des solutions sûres, rentables, sans poser les risques liés au CSC, et sont d’ores et déjà disponibles". En revanche "le captage du carbone ne figure pas parmi les solutions applicables dès que possible à grande échelle".

Lien vers l’article :

http://www.maxisciences.com/%E9cologie/le-stockage-de-carbone-risque-selon-greenpeace_art10467.html

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 11:43

La Brie va-t-elle perdre son identité ?

 

Disparition des terres agricoles :

Décharges, Carrières, Entrepôts, Routes, Urbanisation…

 

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :

 

Les villes grignotent les terres agricoles

La ville ronge environ 1 000 ha de terres agricoles chaque année. Un constat qui inquiète les Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne réunis en assemblée générale.

SOPHIE BORDIER | Publié le 10.02.2011, 07h00

 

 

 

L’agriculture seine-et-marnaise a perdu environ 1000 ha de terres par an entre 1982 et 2006, soit l’équivalent de quelque 1500 terrains de football! Des surfaces reconverties dans l’urbanisation et la création d’équipements commerciaux ou de loisirs. Un sujet brûlant choisi comme thème de l’assemblée générale des Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne, vendredi dernier, à la maison de l’agriculture du Mée-sur-Seine.

SUR LE MÊME SUJET

« La disparition du foncier est le principal frein à l’installation des agriculteurs », dénonce Cyrille Milard, président du syndicat agricole.

Invité à l’AG, Franck Limery, directeur des affaires juridiques et foncières de l’établissement public d’aménagement EpaMarne-EpaFrance, a présenté les projets sur Marne-la-Vallée, un secteur de 15000 ha. « Nous nous engageons à construire 2000 logements par an. Car il manque chaque année en Ile-de-France 15000 logements. On acquiert environ 100 ha de terres par an. » Résultat : l’agriculture à Marne-la-Vallée ne représente que 20% du territoire.

Face à l’assistance plutôt hostile, Franck Limery s’est voulu rassurant : « Les agriculteurs font partie des atouts de Marne-la-Vallée. Nous encourageons une agriculture urbaine, pérenne et intégrée dans les villes. Mais c’est un travail de longue haleine, il faudrait faire muter certains sites pour un autre type d’agriculture. Par exemple, à Ferrières-en-Brie, un projet de cueillette va voir le jour avec un potager bio, un verger bio. Une famille d’agriculteurs s’est engagée. On a fait des appels à projets car nous sommes demandeurs de propositions pour demain ! »

Réaction de Pierre Cuypers, président de la chambre d’agriculture de Seine-et-Marne : « Dans votre esprit, c’est la ville qui doit dire ce que l’agriculture doit être! La réalité, c’est quand même la ville qui grignote 1000 ha par an! Nous perdons ainsi une capacité économique, sociale et environnementale. Il faut une vraie politique auprès des schémas directeurs. Il faut apprendre à construire des parkings enterrés ou aériens, arrêter de bâtir des entrepôts logistiques qui sont vides! Tous les projets doivent faire l’objet d’une concertation en amont ! »

Président de la chambre régionale d’agriculture, Hervé Billet enfonce le clou : « Un agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. Pour bâtir un projet, il faut du volontariat et une lisibilité sur l’avenir, des documents d’urbanisme fiables à long terme. On a compris les attentes de la société, mais il faut une garantie de revenus. »

 

Le Parisien

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/les-villes-grignotent-les-terres-agricoles-10-02-2011-1308083.php

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:17

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 09:24

Le point sur les pétrole et gaz de schiste

 

De nombreux journalistes, associations, individuels nous contactent

pour obtenir à la fois des informations, mais aussi le point de vue de

 Nature Environ

Techniques d'exploitation, conséquences environnementales, impact sur le développement des énérgies renouvelables...

Lire la position de NE77 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/Petroles.pdf

nement 77 sur ce problème.

 

Lien vers l’article http://nature.environnement.77.over-blog.com/

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