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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 11:43

La Brie va-t-elle perdre son identité ?

 

Disparition des terres agricoles :

Décharges, Carrières, Entrepôts, Routes, Urbanisation…

 

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :

 

Les villes grignotent les terres agricoles

La ville ronge environ 1 000 ha de terres agricoles chaque année. Un constat qui inquiète les Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne réunis en assemblée générale.

SOPHIE BORDIER | Publié le 10.02.2011, 07h00

 

 

 

L’agriculture seine-et-marnaise a perdu environ 1000 ha de terres par an entre 1982 et 2006, soit l’équivalent de quelque 1500 terrains de football! Des surfaces reconverties dans l’urbanisation et la création d’équipements commerciaux ou de loisirs. Un sujet brûlant choisi comme thème de l’assemblée générale des Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne, vendredi dernier, à la maison de l’agriculture du Mée-sur-Seine.

SUR LE MÊME SUJET

« La disparition du foncier est le principal frein à l’installation des agriculteurs », dénonce Cyrille Milard, président du syndicat agricole.

Invité à l’AG, Franck Limery, directeur des affaires juridiques et foncières de l’établissement public d’aménagement EpaMarne-EpaFrance, a présenté les projets sur Marne-la-Vallée, un secteur de 15000 ha. « Nous nous engageons à construire 2000 logements par an. Car il manque chaque année en Ile-de-France 15000 logements. On acquiert environ 100 ha de terres par an. » Résultat : l’agriculture à Marne-la-Vallée ne représente que 20% du territoire.

Face à l’assistance plutôt hostile, Franck Limery s’est voulu rassurant : « Les agriculteurs font partie des atouts de Marne-la-Vallée. Nous encourageons une agriculture urbaine, pérenne et intégrée dans les villes. Mais c’est un travail de longue haleine, il faudrait faire muter certains sites pour un autre type d’agriculture. Par exemple, à Ferrières-en-Brie, un projet de cueillette va voir le jour avec un potager bio, un verger bio. Une famille d’agriculteurs s’est engagée. On a fait des appels à projets car nous sommes demandeurs de propositions pour demain ! »

Réaction de Pierre Cuypers, président de la chambre d’agriculture de Seine-et-Marne : « Dans votre esprit, c’est la ville qui doit dire ce que l’agriculture doit être! La réalité, c’est quand même la ville qui grignote 1000 ha par an! Nous perdons ainsi une capacité économique, sociale et environnementale. Il faut une vraie politique auprès des schémas directeurs. Il faut apprendre à construire des parkings enterrés ou aériens, arrêter de bâtir des entrepôts logistiques qui sont vides! Tous les projets doivent faire l’objet d’une concertation en amont ! »

Président de la chambre régionale d’agriculture, Hervé Billet enfonce le clou : « Un agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. Pour bâtir un projet, il faut du volontariat et une lisibilité sur l’avenir, des documents d’urbanisme fiables à long terme. On a compris les attentes de la société, mais il faut une garantie de revenus. »

 

Le Parisien

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/les-villes-grignotent-les-terres-agricoles-10-02-2011-1308083.php

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:17

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 09:24

Le point sur les pétrole et gaz de schiste

 

De nombreux journalistes, associations, individuels nous contactent

pour obtenir à la fois des informations, mais aussi le point de vue de

 Nature Environ

Techniques d'exploitation, conséquences environnementales, impact sur le développement des énérgies renouvelables...

Lire la position de NE77 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/Petroles.pdf

nement 77 sur ce problème.

 

Lien vers l’article http://nature.environnement.77.over-blog.com/

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 20:39

Quelles évaluations

des risques de cancer chez les enfants

habitant à proximité des décharges ?

 

 Article paru sur le site Docbuzz :

Un enfant de moins de 15 ans sur 440 souffre ou souffrira d’un cancer

Une nouvelle étude publiée par l’INVS dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire révèle qu’un enfant sur 440 développe un cancer. en France  Cette sinistre comptabilité est établie par l’analyse de l’évolution des cancers de l’enfant entre 2000 et 2004.Ces chiffres sont supérieurs à tous ceux connus auparavant.

Si les cancers de l’enfant représentent environ 0,5% des 320 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en 2005 dans l’ensemble de la population française, les cancers constituent la deuxième cause de mortalité entre 1 et 14 ans après les accidents, avec 20% des décès. La surveillance des cancers de l’enfant en France est assurée depuis 1990 par le Registre national des hémopathies malignes de l’enfant (RNHE) et, depuis 2000, par le registre national des tumeurs solides de l’enfant (RNTSE). Sur la période 2000-2004, ces registres ont recensé 8 473 nouveaux cas de cancers chez les enfants de moins de 15 ans en France métropolitaine, dont 3 446 hémopathies malignes (cancer du sang par exemple leucémie) et 5 027 tumeurs solides.

Il y a eu au cours de la période de suivi 156,6 nouveaux cancers de l’enfant cas par million et par an, avec une fréquence 20% plus élevée chez le garçon que chez la fille (sex-ratio H/F de 1,2). Ainsi en France, un enfant sur 440 va développer un cancer ou une tumeur cérébrale bénigne avant l’âge de 15 ans. Les cancers les plus fréquents sont les leucémies (29%), les tumeurs du système nerveux central (23%, tumeur du cerveau), les lymphomes (12%) et les neuroblastomes (8%) avec des répartitions variant en fonction du sexe et de l’âge. Les garçons sont plus touchés par des lymphomes, des tumeurs du foie, des tumeurs neuro-ectodermiques primitives centrales, les tumeurs d’Ewing (tumeur des os), les sarcomes des tissus mous et les tumeurs cérébrales, alors que les filles ont présenté surtout des tumeurs des ovaires et des carcinomes en particulier de la thyroïde.

Environ 50% des cancers de l’enfant sont survenus avant l’âge de 5 ans:
- Avant l’âge d’un an, les tumeurs les plus fréquentes étaient les neuroblastomes (31%), les tumeurs du système nerveux central (15%), les leucémies (14%), les
rétinoblastomes (12%, tumeur de la rétine) et les néphroblastomes (8%, tumeur du rein).
- Entre 1 et 5 ans,  37% des cancers de l’enfant sont des
leucémies (leucémie aiguë lymphoblastique, cancer de la moelle osseuse), 22% des tumeurs du système nerveux central (tumeur du cerveau), 11% des neuroblastomes (tumeur nerveuse non cérébrale) et 10% des néphroblastomes (tumeur du rein).
- Entre 5 et 9 ans les leucémie aiguë lymphoblastique représentaient 32% des cas, les tumeurs du système nerveux central 23% et les lymphomes 14%.
- Entre 10 et 14 ans, ces trois types de cancers restaient majoritaires, avec les tumeurs osseuses qui surviennent plus tardivement.
C’est également après 10 ans que l’on voit apparaître les tumeurs épithéliales et les mélanomes, tumeurs habituellement rencontrées chez adultes.  Les taux d’incidence sont proches de ceux des autres pays industrialisés mais un peu plus élevés que ceux observés précédemment par les registres régionaux pédiatriques.

Bien qu’on ne puisse pas éliminer formellement une réelle augmentation de l’incidence de certains types de cancers, l’explication la plus probable est une amélioration de la méthodologie d’enregistrement, voire une amélioration des techniques diagnostiques pour les tumeurs cérébrales notamment.

Il a donc fallut attendre 2010 pour obtenir enfin une véritable vision fiable des risques cancéreux qui menacent les enfants. Un enfant sur 440 souffrira d’un cancer avant sa quinzième année. On le sait, le risque ne disparait pas après. Il faut dorénavant étendre ces enregistrements aux adolescents (dans un premier temps jusqu’à 18 ans) et aux habitants des départements d’outre-mer,qui ne sont pas comptabilisés. Les premiers chiffres nationaux de survie des cancers de l’enfant seront publiés prochainement permettant (enfin!) l’évaluation de la prise en charge de ces jeunes patients.

Il sera également nécessaire un jour d’évaluer les facteurs autres que génétiques qui pourraient concourir à augmenter cette fréquence des cancers de l’enfant dans les pays industrialisés : pesticides, pollution, facteurs environnementaux et alimentaires…Le ministère de la Santé à un rôle qu’il ne remplit pour l’instant toujours pas.

Source

Incidence des cancers de l‘enfant en France : données des registres pédiatriques nationaux, 2000-2004
Brigitte Lacour, Aurélie Guyot-Goubin, Sandra Guissou, Stéphanie Bellec, Emmanuel Désandes, Jacqueline Clavel
BEH 28 décembre 2010, n°49-50

 

Lien vers l’article :http://www.docbuzz.fr/2010/12/29/123-un-enfant-sur-440-souffre-dun-cancer/

 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:51

 

 

La Seine  et Marne

un département mauduit ?

 

Après les décharges, les incinérateurs, l'exploitation du pétrole, les projets  d'enfouissement de gaz carbonique CO2, d'extraction d'huile de schiste.....

va-t-on accumuler encore plus de sites Seveso ?

 

 

pour mémoire la zone industrielle de Mitry-Compans possède 6 sites classés Seveso dont 2 classés Seveso haut.

 

 

 

 

 

 

Paru sur le site Association de Défense de l'Environnement de Sénart et Environs :

 

article suite à manifestation du 01 décembre PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 03 Décembre 2010 14:55

article suite à manifestation du 01 décembre
République de S et M du 29 novembre 2010



Suit l'article du Parisien du 2 décembre 2010





Voici le résumé des entretiens que nous avons eu avec le président du SAN et le secrétaire du Préfet,
rédigé par le président de l'ADIR, M JF DUPONT.

 

Suite à l'entretien que le collectif d'associations contre les sites Seveso à Sénart (ADE, ADIR, DDNA,
ARNASSEN) a eu hier soir avec le président du SAN, JJ Fournier, ainsi que l'entrevue de ce matin avec
le secrétaire général de la préfecture à l'occasion du rassemblement organisé par le collectif, voici le point
de vue de l'ADIR:

 

- Le commissaire-enquêteur a rendu son rapport hier. Nous n'avons pas eu communication de son contenu.
 Le préfet doit statuer dans un délai de 3 mois. Auparavant, il doit recueillir l'avis du  

Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, qui se réunit
mensuellement..

Nous avons dit au secrétaire général qu' une décision du préfet favorable à la demande de Dentressangle ne
serait pas comprise par la population. Quelque soit l'application a respecter les règles en vigueur,

l'étendue des mesures de sécurité, l'autorisation d'un deuxième site Seveso haut sur la ZAC du Moulin à vent
serait perçue comme un déni par les habitants dont la plupart sont installés antérieurement aux sites de
Kuehne-Nagel et Dentressangle.

Il ne faut pas se tromper sur le niveau de sensibilité ou de mobilisation des riverains, qui font confiance
 aux associations pour suivre le dossier (PPRT en cours, recours en TA...), si la décision préfectorale était
favorable, celà constituerait un choc.

 


 

- A propos de notre demande de moratoire des implantations économiques et de tenue d'une table-ronde
 sur la cohérence de cette ZAC, le secrétaire général a répondu négativement, considérant que chaque
partie prenante ne manquerait pas à cette occasion de se retrancher derrière les textes et autorisations
 en vigueur. Il considère que la concertation et la détermination d'un nouveau cadre d'aménagement ne peut
venir qu'à travers l'élaboration du futur Schéma de cohérence territoriale (SCOT). Il prend note que le collectif
des associations ne s'oppose pas à l'implantation et ne demande pas de fermetures d'entreprises sur cette
 zone, avec la réserve que ces activités ne soient pas dangereuses pour les habitants et l'environnement.

 

.

 

Selon le président du SAN, le lancement de la procédure publique d'élaboration du SCOT aura lieu
début 2011 et se poursuivra jusque fin 2013. Les associations seront conviées à la concertation en temps
utile. Pour JJ Fournier aussi, le SCOT est le moyen d'améliorer la cohérence de l'aménagement de
secteurs comme cette ZAC. JJ Fournier considère comme totalement innadmissible le projet de deuxième
site Seveso sur la ZAC du Bois des Saints Pères et a rappelé la motion défavorable votée par le SAN
 et transmise au préfet. Il renvoie la responsabilité de la situation à la préfecture, qui délivre les autorisations
d'exploiter et supervise les permis de construire, à l'EPA qui n'est peut-être pas assez sensibilisé aux
risques industriels. Il reconnaît de la part du SAN un défaut d'expertise sur les implications de la
réglementation relative aux sites classés, qu'il entend corriger rapidement. Il ne donne pas suite à notre
 proposition de table-ronde, considérant que chacun, élus, associations, doit faire son travail de son côté
, dans le cadre des réglementations en vigueur, bonnes ou non.

 


 

Le résultat de ces entretiens n'est pas satisfaisant. Que devraient faire les riverains et citoyens selon les
autorités ? S'en remettre à la sagesse du préfet, aux textes en vigueur, à la vigilance des élus, aux résultats
hypothétiques au mieux dans trois ans d'une consultation d'urbanisme ? Nous sommes prêts à participer
à la concertation autour du projet de SCOT, mais nous ne voulons pas attendre trois ans pour pouvoir
éventuellement modifier la situation actuelle de la ZAC du Bois des Saints Pères qui est devenue
dès maintenant ingérable. C'et pourquoi nous considérons comme toujours pertinente notre proposition
 d'une table-ronde urgente sur les problèmes posés par cette ZAC, cette initiative n'étant en rien
antinomique avec la concertation plus large prévue pour le SCOT sur toute la ville nouvelle. A l'heure où
chacun utilise avec insistance la formule de démocratie participative, nous nous étonnons que les
représentants de l'Etat et des collectivités refusent de donner suite à la proposition de concertation de
proximité que nous avons exprimée.

Le collectif des associations contre les sites Seveso à Sénart sera amené à prendre acte de cette situation
pour poursuivre son action.


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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:56

 

DESTINATION TOURISTIQUE

NORD  SEINE ET MARNE :

Doue

 

Promenade autour des puits

d’extraction de l’huile de schiste

 

 

Doue au Nord Seine et Marne, charmant village briard, situé au pied de la butte dénommée « Phare de la Brie », citée dans la légende de Gargantua, autrefois lieu de production des fromages de Brie, à deux pas du très touristique parc d’attraction européen qui reçoit chaque année près de 15 millions de visiteurs, de Coulommiers « la ville du fromage » et des vignobles de Champagne.

 C’est en effet ici où l’Orgeval, affluent du Grand Morin, prend sa source, au milieu des champs de Brie qu’on a choisi d’expérimenter l’extraction de l’huile de schiste, une première en France.

 

 

 La Seine et Marne est-elle considérée comme une terre d’expérimentations ?

 

A-t-on oublié que des populations vivaient ici ?

 

En effet la 1ère expérimentation en France de stockage

du gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins

devrait également voir le jour au nord Seine et Marne.

 sur le site de la décharge Véolia de Claye-Souilly.

 

 

Les Seine et Marnais sont-ils des « cobayes » ?

On pourrait le penser.

 

 

  

 

Pour aller plus loin :

Site de la mairie :

http://www.doue.fr/doue/accueil.html

Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgeval_(rivi%C3%A8re)

 

  article paru sur le site Novethic :

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/ressources_naturelles/gaz_schiste_gouvernement_demande_finalement_mission_risques/132761.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

 

Article paru sur le site 20minutes.fr :

http://www.20minutes.fr/article/665408/planete-vers-collectif-anti-gaz-schiste-seine-et-marne

 

Article du journal le Parisien 77 :

http://www.leparisien.fr/doue-77510/nouvelles-prospections-de-petrole-dans-le-sous-sol-seine-et-marnais-26-01-2011-1243085.php

 

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 11:12

STOCKAGE DE CO2 :

 RISQUES POUR LES RIVERAINS

 

Article paru sur le site Enviro 2B :

CO2 – Les risques du stockage encore méconnus

Publié par Rédaction le 3/02/11 dans la catégorie Fil Info. Surveiller les réactions RSS 2.0.
© Enviro2B - Tous droits réservés

Si le stockage du CO2 mobilise de lourds investissements en France, considéré par beaucoup comme un technologie d’avenir, il présenterait des risques et encore « beaucoup d’inconnues relatives aux impuretés » prévient l’Ineris.

L’Institut national de l’environnement industriel et des risques vient de modéliser les risques inhérents au stockage de CO2 en aquifère salin. Pour l’Ineris, il reste encore « beaucoup d’inconnues relatives aux impuretés ». Le CO2 stocké contiendrait en effet des traces de métaux comme le mercure, le plomb ou le nickel, ou encore des traces de dérivés chlorés. Selon l'Ineris, en cas de fuite, ces substances pourraient alors contaminer l'air et l'eau avoisinante. Cela présenterait alors des risques d'inhalation ou d'ingestion de ces produits par les riverains.

L’établissement public considère qu’il est « nécessaire de poursuivre les recherches » sur les risques potentiels pour la santé et l'environnement du stockage en profondeur du CO2.

Destiné à conserver à très long terme, le gaz carbonique issu d'installations industrielles, le stockage de CO2 est actuellement expérimenté sur quelques sites dont celui de Lacq dans les Pyrénées-Atlantiques.

 

Lien vers l’article : http://www.enviro2b.com/2011/02/03/co2-les-risques-du-stockage-encore-meconnus/

 

 

Lien vers le rapport Ineris : http://www.ineris.fr/centredoc/drs-10-100887-12619a-eureka&evariste-v4.3def-rapport.pdf

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 18:00

 Article paru ce jour dans Le Parisien 77 :

 

le parisien beuvronne 2.2.2011

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 15:55

DESTINATION TOURISTIQUE LA SEINE ET MARNE :

CLAYE-SOUILLY  ET ALENTOURS

 

Claye-Souilly en Seine et Marne, à deux pas du très touristique parc d’attraction européen qui reçoit chaque année près de 15 millions de visiteurs, de Meaux «  la cité de Bossuet », de l’aéroport international de Roissy, c’est en effet ici en plein milieu des champs de Brie que l'on a choisi d’implanter la plus grande poubelle d’ordures ménagères et déchets ultimes de  France (Veolia), 289 hectares, 1 100 000 tonnes autorisées par an, cette poubelle qui accueille près de 80 % de déchets en provenance d’autres départements mais pas seulement, à proximité on trouve également la plus importante décharge de déchets dangereux de France à Villeparisis (Sita), sans oublier les décharges de déchets inertes (gravats de bâtiment) d’Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Claye-Souilly et Villevaudé…

 

DESTINATION TOURISTIQUE LA SEINE ET MARNE :

CLAYE-SOUILLY ET ALENTOURS

 

L’association ADENCA  vous propose

une promenade autour de Claye-Souilly

ses décharges, carrières remblayées par des déchets inertes, incinérateur,

sites classés Seveso…..

 

 

 

Pour terminer sur une note optimiste,  au Nord Seine et Marne il y a toutes ces associations environnementales et leurs bénévoles qui consacrent une  grande partie de leur temps libre à faire entendre la voix de ces minorités invisibles que sont les riverains de tous ces sites polluants (décharges, carrières, Aéroport de Roissy, Sites Seveso, installations classées, incinérateurs…)

 

 Ils enchaînent les réunions en Ile de France, participent aux commissions de suivie de ces sites polluants, constituent des dossiers, informent les populations, rencontrent les élus et les services de l’Etat, adresse des centaines de courriers, répondent aux enquêtes publiques, déposent plainte…

 

Nous rendons hommage à tous ces gens courageux, ces « lanceurs d’alerte » qui souvent sont malmenés, montrés du doigt, subissent parfois des pressions, mais continuent malgré tout à informer sans relâche pour permettre aux générations futures de vivre dans un monde acceptable.

 

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 21:58

Paru sur le blog Nature Environnement 77 :

Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 17:54

 

Dégivrage des avions et des pistes: l'environnement doit être protégé

Les hivers rigoureux conduisent à des actions de dégivrage de l'aéroport et des avions à Roissy-Charles de Gaulle. Mais les produits utilisés en grande quantité ne sont pas anodins et se retrouve finalement dans la rivière Beuvronne. Celle-ci se jette dans la Marne, peu avant la station de pompage de l'usine d'eau potable d'Annet-sur-Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…)

Pour faire face aux épisodes neigeux, des mesures d'organisation on été prises récemment pour améliorer le fonctionnement de l'aéroport et éviter les blocages. Nature Environnement 77 s'inquiète des conséquences des rejets en grande quantité des eaux de traitement des surfaces de l'aéroport de Roissy que cela va entraîner.

L'an dernier, des dérogations à la qualité des eaux ont déjà été accordées pendant plusieurs semaines. Nature Environnement 77 est donc intervenue auprès du Ministre de l'Ecologie pour lui demander que des mesures soient aussi prises pour assurer la qualité des rejets dans la Beuvronne en particulier. Lire la lettre adressée au Ministre 

http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/ministreEcologie.pdf 

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 18:32

Paru sur le blog Nature Environnement 77 :

Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 17:42

Ruée sur l’or noir, nouvel Eldorado en Seine et Marne ?

Un prix du baril au plus haut, un code minier favorable, des techniques d'exploitations pour le pétrole non conventionnel, voici réunis tous les éléments pour que démarre une ruée vers le pétrole en France et en particuliers dans le Bassin Parisien. (voir nos articles ci-dessous)

 

Cependant, la technique de la fracturation hydraulique qui est employée pour récupérer les huiles et les gaz de schistes pose de nombreuses questions environnementales. Lire l'article d'Henri Delgrange, géologue, membre de Nature Environnement Environnement 77.    http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/DelgrangeBlog.pdf

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