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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 20:57

 

 

 

Communiqué de presse du Réseau "Sortir du nucléaire" du 1er juillet 2010

 

Ligne THT "Cotentin-Maine" :
exporter le nucléaire au prix de la santé des riverains ?

 

> Voir le résultat de l'enquête du Criirem "Vivre avec une ligne THT ?" de 2009

 

Le Journal Officiel a publié le 27 juin 2010 la déclaration d'utilité publique de la ligne THT "Cotentin-Maine" : 400 000 volts transportés sur 160 kilomètres, au départ de Flamanville (Manche), site du futur réacteur EPR. Comme d'habitude, l'État refuse d'entendre ceux qui dénoncent ce projet nuisible pour la santé, la faune et les paysages, qu'il s'agisse des habitants des 64 communes directement concernées (qui vont servir de cobayes), des élus locaux ou des associations.

 

Comment expliquer qu'aucune enquête épidémiologique complète n'ait été commandée ? Où est passé le principe de précaution ? En France, le Grenelle 2 barre encore davantage la route à l'éolien, mais pour le nucléaire, un boulevard est toujours ouvert.

 

Cette ligne THT transportera l'électricité que l'EPR produira "en base", c'est-à-dire une énergie inutile : la France en produit déjà beaucoup trop, et manque d'électricité "en pointe", que nous importons régulièrement, à un prix plus élevé. Triste symbole de la gabegie nationale : non content de faire courir des risques graves à la population, le nucléaire vient balafrer le paysage normand... pour acheminer une électricité dont nous n'avons absolument pas besoin !

 

Où est donc la prétendue "utilité publique" de cette ligne ? Il s'agit en réalité d'une utilité purement commerciale : l'EPR de Flamanville n'est qu'une vitrine pour Nicolas Sarkozy, qui rêve de l'exporter. Mais seule la Finlande a commandé un EPR : ce chantier a plus de trois ans de retard, et le prix a déjà plus que doublé. Avant même d'avoir démarré, l'EPR est un échec. Il est grand temps d'arrêter les frais et d'en finir avec le nucléaire.

 

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", ce qui est d'utilité publique en matière d'électricité, ce sont seulement les économies d'énergie et les énergies renouvelables. Ces dernières constituent un gisement d'emploi bien plus important que le nucléaire, pour un impact bien moindre sur l'environnement, la faune, la santé des riverains et des travailleurs. Au côté des associations locales, le Réseau "Sortir du nucléaire" poursuivra la lutte contre l'EPR et la THT, et continuera à dénoncer les atteintes que le nucléaire porte à la démocratie.

 

 

Sommaire

Communiqué du 1er juillet 2010

Enquête "Vivre avec une ligne THT"

Vidéos sur l'enquête

 

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Lien vers l’article :  http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=stop-THT&page=index

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:20

Article paru sur le site de l’association ADEV 77 :

 

 

LES SENTIERS DE LA HONTE !

 

Voici quelques clichés, glanés l'hiver dernier, au hasard de promenades champêtres sur nos sentiers du Nord Seine et Marne. Ces photographies auraient pu , tout autant, être prises partout alileurs en France, en se promenant dans notre beau pays...

     

     Comment peut-on se conduire aujourd'hui d'une manière si criminelle en prenant la Nature comme un immense dépotoir à ciel ouvert, en imaginant encore que cette Nature pourra absorber sans dommages tous nos déchets.

 

     Lorsque je vois ce désolant spectacle, j'ai honte de faire partie de la même communauté humaine que celles et ceux qui ont osé se conduire de cette façon !

 

 

Lien vers l’article :http://www.adev77.org/2/crbst_24.html

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 22:20

 

 

LE PARISIEN21.1.2011

 

Article paru sur le site le Parisien 77 :

 

Exclusif.

En Ile-de-France, les inégalités en matière de santé se creusent

Selon une étude de l'agence régionale de santé, l'espérance de vie et l'accès aux services de sois en Ile-de-France sont de plus en plus inégalitaires. Un constat inquiétant.

Odile Plichon | Publié le 21.01.2011, 07h00

Vous résidez dans les Hauts-de-Seine ? Vous avez toutes les chances de vivre deux ans de plus que vos voisins franciliens de Seine-Saint-Denis. Ces derniers subissent un taux de mortalité infantile (enfants décédés avant l’âge de 1 an) dramatiquement élevé.

SUR LE MÊME SUJET

Dans l’Essonne, on compte cinq fois plus de suicides que dans le Val-de-Marne… Voici quelques-uns des inquiétants enseignements de l’étude de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France sur « les besoins de santé » des Franciliens.

Il y a urgence

Dans ce document,
que « le Parisien »-« Aujourd’hui en France » dévoile ici en exclusivité, on découvre que, globalement, les 11 millions de Franciliens sont en bonne santé. Mais ce constat positif recouvre en fait de profondes inégalités entre le nord et le sud d’une ligne virtuelle tracée entre le nord-ouest et le sud-est. Au sud — en forçant le trait —, résident les « nantis », des cadres ou des enseignants bien éduqués, incarnations vivantes de la minceur qui déboulent chez leur médecin à la première rougeur venue. Au nord, autre univers. Celui où de jeunes mamans arrivent pour la première fois à la maternité… le jour de l’accouchement.

Où chômeurs et travailleurs pauvres renoncent à se faire soigner faute d’argent. Et où la tuberculose, que l’on croyait d’une autre époque, fait de nouveau son apparition. « Nous sommes d’autant plus inquiets que certaines inégalités de santé, directement liées au niveau social, ont progressé », alerte le président de l’ARS, Claude Evin, qui dévoilera un plan d’action régional en juin.

Il y a urgence, car certains indicateurs sont désormais tellement mauvais — décès de très jeunes enfants, notamment — qu’ils font chuter les chiffres franciliens… sous la moyenne nationale ! Alors que tous les sondages, en période de crise, mettent en avant l’importance croissante des valeurs de « justice » et d’« équité », nul doute que l’enjeu d’un égal accès aux soins pour tous sera au cœur des débats de la présidentielle de 2012.

 Le Parisien

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/societe/en-ile-de-france-les-inegalites-en-matiere-de-sante-se-creusent-21-01-2011-1236795.php

 

 

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 21:58

Episodes neigeux  et  produits dégivrants (glycol…)

employés par Aéroport de Roissy.

 

Risques de pollution supplémentaire pour la Beuvronne ?

 

Communiqué de France Nature Environnement :

Episode neigeux en France : une note un peu trop salée pour l’environnement

Imprimer

Presse

 

L’épisode neigeux prolongé, associé à de basses températures persistantes, a provoqué une désorganisation générale des transports. En réaction, des tonnes de sel et autres fondants routiers (1) ont été répandus massivement. Recommandations de France Nature Environnement.

Le sel est un toxique organique

En France, le sel, chlorure de sodium (NaCl), est le fondant routier le plus utilisé car le plus économique et le plus rentable en ce qui concer
ne le rapport coût-efficacité.
Selon les conditions et le contexte, d’autres fondants sont employés : Alcools et
glycols, chlorure de calcium (CaCl2), sulfates et nitrates... Ces fondants routiers ont un impact considérable sur l’environnement. L’accumulation de sel peut aboutir à la disparition d’espèces végétales et animales : « en ce qui concerne les impacts sur la faune et la flore, ils sont immédiats mais peuvent également se prolonger après la saison hivernale » explique Benoît Hartmann, porte parole de France Nature Environne
ment.

Le sel est un réactif chimique : u
ne bombe à retardement


Les fondants routiers, par l’action de leurs composés chimiques dont le sel, permettent d’abaisser le point de congélation de l’eau. Outres les traces de métaux lourds présents dans ces fondants, s’ajoutent ceux piégés et accumulés sur et autour des routes (2) . Il s’agit notamment du plomb (Pb), zinc (Zn), aluminium (Al)...
Ces métaux, extrêmement nocifs, sont libérés par réaction chimique au contact du sel et se répandent dans les milieux naturels et sur les terres agricoles (via l’irrigation et le ruissèlement). « La sécurité routière est capitale mais elle
ne peut pas être un prétexte à une dispersion sans contrôle de produits chimiques toxiques dans le milieu naturel » commente Michel Dubromel, responsable Transports de FNE.

Mieux vaut un traitement mécanique que chimique

Au regard de l’impact des fondants routiers sur l’environ
nement, il convient de hiérarchiser les solutions disponibles. Lors d’un épisode exceptionnel par le volume de neige et la durée de l’enneigement, la meilleure attitude à adopter est de limiter ses déplacements et de privilégier les transports en commun. Ainsi Londres a fermé ses aéroports pendant plusieurs jours fin décembre. Ensuite il est préférable de recommander aux usagers de se doter d’équipements dédies (pneus ne
iges, etc.) dans les régions où ces épisodes sont fréquents.
Si cette solution s’avère i
nefficace, privilégier les solutions mécaniques et collectives : épandages, sable, copeaux de bois, gravillons rocheux... Les solutions chimiques ne
peuvent intervenir qu’en ultime recours en prévoyant la collecte et le traitement des eaux traitées.

Pour Bruno Genty, Président de France Nature Environ
nement : « Il est vain de vouloir s’opposer frontalement aux phénomènes naturels. La nature n’est pas notre ennemi. Nous devons faire avec elle et pas contre elle, en privilégiant l’adaptation voire une approche mécanique plutôt que se limiter a une approche chimique dont les dégâts collatéraux peuvent être très importants.
»

FNE demande que l’Etat impose u
ne réglementation permettant la hiérarchie des usages et solutions à mettre en œuvre en cas d’épisode neigeux ou de gel persistant.


(1) Le fondant routier est un produit solide ou liquide dont les caractéristiques physiques permettent d’abaisser le point de congélation.
(2) Ces métaux lourds sont issus de l’usure des p
neumatiques, des plaquettes de freins, de la carrosserie et de la corrosion des matériaux constitutifs des équipements de la route

 

 

Lien vers le communiqué : http://www.fne.asso.fr/fr/episode-neigeux-en-france-une-note-un-peu-trop-salee-pour-l-environnement.html?cmp_id=33&news_id=12042&vID=897

 

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 19:22

 

Qui se préoccupe de la santé

des riverains des décharges de Seine et Marne :

l’exemple de Soignolles

 

Article paru sur le site de l’Association de Défense de l’Environnement de Sénart  et Environs :

 

CENTRE D'ENFOUISSEMENT TECHNIQUE dit du Mont St Sébastien

 

Mercredi, 15 Juillet 2009 14:17

DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES

CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE dit du Mont St Sébastien

à SOIGNOLLES EN BRIE


 

I – Présentation du site :

- Créé en 1974, le site a été réglementé à partir  de 1994 .

- Gérant : SITA IdF, du groupe SUEZ.

- SITA reprend l’exploitation du site en 1998.

- Volume de déchets déjà enfouis : 6 500 000 m3 ; 250 000T/an , soit environ 8 000 000 T.-- Provenances : 75% des départements 75, 91, 92, 93, 94, et un peu du 60.

- La fin de son exploitation, envisagée pour décembre 2001, fut reportée à décembre 2002 et devrait finalement survenir en décembre 2004.  Sauf nouvelle surprise…

II – Trois enquêtes publiques :

      a) SEPTEMBRE 2002 : un projet d’extension et de prolongation d’exploitation du site est soumis à enquête publique entre le 10 septembre 2002 et le 10 octobre 2002. Il s’agit de faire accepter les modifications  suivantes : hauteur + 18m ; surface réaménagée : 13,8 ha ; volumes : 600 000m3, durant 3 ans, à raison de 250 000T/an.

            Six communes sont concernées, dont certaines sises à moins d’UN km !

            Ce projet est rejeté PAR TOUS : élus,  populations et commissaire enquêteur !

MAIS  M. le préfet en a décrété autrement : Aucune solution alternative n’ayant été envisagée avant fin 2001, il a donné le feu vert au projet pour une durée de DEUX ANS !!

            b) 21 MAI 2003 : M le préfet décrète une autre enquête publique disponible en mairie de SOIGNOLLES EN BRIE entre le 11 juin 2003 et le 15 juillet 2003.

            OBJET : CREATION D’UN SECOND CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE

en prolongement du précédent, de l’autre côté des voix du TGV, lieu dit de la BUTTE BELLOT.

            Durée du projet : 13 ans.

            Volumes prévus : 2 700 000 m 3

            Quantités :            200 000 T/an

            Projet rejeté une fois de plus par TOUS, SAUF  par les professionnels : SIVOM, SIETOM,

BIG BENNES, CCI, …suivis par le commissaire enquêteur sous prétexte de «  l’utilité » du projet et des

« délais incompressibles de recherches et études en vue de présenter un autre projet de même type, et de  raisons économiques »

Les six communes concernées vont faire les frais des rejets successifs des communes précédemment envisagées pour accueillir ce projet.

            c) 17 SEPTEMBRE 2003 : « Par arrêté n° 43, le Maire de SOIGNOLLES EN BRIE a ordonné l’ouverture de l’enquête publique portant sur la modification du Plan d’Occupation des Sols » (alors incompatible avec le projet). « L’ enquête se déroulera à la mairie du 8 octobre 2003 au 8 novembre inclus. »

            Pas de perte de temps ! INTERET GENERAL OBLIGE !

III - CONSEQUENCES :

Au bout du compte, la durée de vie du CET de MONT ST SEBASTIEN à SOIGNOLLES EN

BRIE, sera de 31 ans pleins, auxquels vont s’ajouter les 13 années d’exploitation du site de la

BUTTE BELLOT cumulant de fait, SUR LA MEME COMMUNE A QUELQUES METRES PRES,

Environ 9 100 000 m3 de déchets, pour un poids avoisinant les 11 MILLIONS de TONNES…

IV  - OBSERVATIONS :

            Depuis 1974, à notre connaissance, aucune étude d’impact sur la santé des riverains n’a été effectuée.

            Entre 1974 et 1994, le site a été exploité sans protection des sols. Engrais et pesticides se retrouvent régulièrement dans les eaux de consommation issues de la nappe phréatique .Alors que pendant

20 années celle-ci n’a pas été protégée des lixiviations, est-il raisonnable d’affirmer qu’elle n’a pas été polluée par ces goudrons issus de la fermentation des déchets ? Des propres déclaration de SITA , il ressort que ces « lixiviats  sont constitués d’eau et d’éléments solubles dont certains sont polluants ».

            Par ailleurs, la rotation des camions véhiculant tous ces déchets, constitue une importante source de pollution.

            La protection insuffisante des déchets entreposés chaque jour, entraîne la dispersion de papiers

(recyclables et qui de ce fait ne devraient pas se trouver là) et d’une multitude de sacs plastiques qui habillent mieux que des guirlandes, tous les arbres et broussailles alentour. Le 02 février 2004, les filets de protection se trouvaient en dessous du niveau des déchets déversés d’où  une pollution visuelle inadmissible, d’autant plus que de la terre devrait chaque soir venir recouvrir les dépôts du jour. Ceci  se faisait à la veille de la 1ère  enquête publique,  alors que le représentant du cabinet PRICIE,

M. DELGRANGE, nous avait invités à visiter le site de Mont St Sébastien, à Soignolles en Brie

            A cette même date, nous avons  pu constater l’envahissement de la décharge par une multitude d’oiseaux ainsi que la mort d’un ragondin non imputable à une action de chasse.

            Le site actuel, ainsi que le futur, longent l’ancienne voie de chemin de fer qui menait de Paris-Bastille à Verneuil l’étang. Cette ligne désaffectée fait l’objet d’une étude diligentée par le Conseil Général en vue du rachat des terrains, dans le but honorable de créer une suite à la coulée verte déjà existante en amont, entre Brie Comte Robert et Coubert.

A NOTER :

         Les Maires des communes concernées par l’extension du CET de SOIGNOLLES,

ont engagé une action en référé devant le tribunal administratif de MELUN contre

l’arrêté du préfet, pour mieux démontrer l’illégalité d’une logique d’accumulation de déchets en Seine et Marne, et plus particulièrement à cet endroit du département.

         Depuis, le Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagés et Assimilés (PDEDMA) a été revu à la hausse. Bien entendu, l’ADE a donné son avis lors de l’enquête publique prévue à cet effet.

AFFAIRE A  SUIVRE !

Venez  vous rendre compte sur place (Nationale 19 au niveau de Champdeuil)

Faites-nous part de vos remarques !

Dénoncez ce scandale autour de vous !

Interpellez les autorités !

Mise à jour le Dimanche, 02 Août 2009 09:35

 

Lien vers l’article :

http://www.ade-senart.com/joomla/index.php?option=com_content&view=article&id=45:centre-denfouissement-technique-dit-du-mont-st-sstien&catid=17:la-darge-de-soignolles-en-brie&Itemid=9 

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 19:35

 

 

 

Injustice environnementale

pour les populations du Nord-Ouest Seine et Marne ?

 

 

La pollution de la rivière Beuvronne

par les produits dégivrants

 hors sujet ?

 

 

 

 

          Nous apprenons qu’une série de mesures pour mieux gérer les épisodes neigeux dans les aéroports franciliens avaient été prises pour améliorer l’organisation générale du transport aérien lors d’épisodes neigeux intenses en concertation entre le ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement et  les professionnels du secteur, notamment:

 

- Augmentation de la capacité de stockage des produits dégivrants (hiver 2011-2012)

 

- Augmentation du nombre d’aires de dégivrage à Roissy Charles de Gaulle (6 postes immédiatement et 12 l’hiver 2011-2012).

 

Le  communiqué du ministère de l’écologie ne  fait pas état de la pollution de la rivière Beuvronne et des mesures qui seront prises par ADP pour  augmenter les capacités de traitement des produits dégivrants afin de rejeter des effluents conformes en qualité aux exigences de l’arrêté préfectoral de 2008 .   http://www.developpement-durable.gouv.fr/Une-serie-de-mesures-pour-mieux.html

 

Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

 

Articles sur le même sujet :

 

 http://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-de-la-beuvronne-63812788.html

http://www.leparisien.fr/transports/du-glycol-et-des-sms-pour-eviter-une-nouvelle-pagaille-a-roissy-13-01-2011-1226004.php

 

 

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 20:11
 
  
Du CO2 mal séquestré ?

Le 12 janvier 2011 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

L’information fait la une de la presse canadienne. Couple d’agriculteurs, les époux Kerr possèdent quelques arpents de terre à proximité du champ pétrolifère de Weyburn, dans la province de la Saskatchewan. Ces gisements sont bien connus des promoteurs de la séquestration géologique du CO 2.

 

Depuis une dizaine d’années, Cenovus y injecte chaque année 1,6 million de tonnes de dioxyde de carbone produit par une usine de liquéfaction de charbon, située à quelques centaines de kilomètres au sud, aux Etats-Unis. Le gaz est transporté en « carboduc » avant d’être injecté dans les puits de pétrole.

 

Tout allait bien jusqu’à ce que Cameron et Jane Kerr constatent de curieux phénomènes dans une mare située sur leur terrain : efflorescences d'algues, de mousse et d'écume, échappement de bulles de gaz, cadavres de petits animaux, détonations inexpliquées.

 

Paniqués, les Kerr quittent leur propriété, l’été dernier, et mandatent un consultant de Petro-Find Geochem pour déterminer la cause de ces phénomènes.

 

Dans son rapport, Paul Lafleur indique avoir trouvé de fortes concentration de CO 2 à proximité de la mare mystérieuse. Déterminée en laboratoire, la composition isotopique de ce dioxyde de carbone démontre que « la (...) source de ces concentrations élevées de CO 2 dans le sol de la propriété des Kerr est clairement le CO 2 anthropique injecté dans le réservoir de Weyburn », écrit-il dans son rapport.

 

Chez Cenovus, c’est la consternation. La compagnie de Calgary avoue avoir du mal à croire aux conclusions de Paul Lafleur, qui contredisent plusieurs études, et notamment celle de l’université de Regina, en 2004. Le pétrolier a néanmoins loué les services de plusieurs experts indépendants pour vérifier les données du consultant de Petro-Find Geochem.

 

Le trouble gagne aussi le gouvernement régional. « Nous allons examiner cette histoire avec beaucoup d'attention, confirme Bill Boyd, le ministre de l’énergie et des ressources de la Saskatchewan. Mais pour l'instant, nous croyons que la situation est gérée adéquatement. »

 

Lien vers l'article : http://www.journaldelenvironnement.net/article/du-co2-mal-sequestre,21072?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

 

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 11:48

 

Que laisseront les seine et marnais en héritage à leurs enfants :

des nappes phréatiques, des rivières et des sols pollués ?

 

Nous venons d'apprendre que M. Capoulade exploitant de la décharge d'Isles les Meldeuses qui doit fermer en 2020 envisage de prolonger l'exploitation de cette décharge jusqu'en 2030.

 

 

Quel sera la position des élus dans ce dossier ?

 

Député :

M. Jean-François Copé

 

     Conseiller Général :

M.       Francis Elu

 

Maire d’Isles les Meldeuses :

M. Jean-Michel Vavasseur-Desperrrier

 

 

Certains élus d’Ile de France soutiennent l’association de Ste Escobille contre l’implantation d’une décharge dans l’Essonne, ces mêmes élus soutiendront-ils les populations de Seine et Marne pour que la décharge d’Isles les Meldeuses ferme comme prévu en 2020 ?

 

Extrait article paru sur le site de l’association de Ste Escobille http://www.adse-saintescobille.com/ :

 

Soutiens 2010 à l’Association de Ste Escobille (91)contre l’implantation d’une décharge  (mise à jour 3 novembre 2010)

 


Michel BERSON Président du Conseil Général de l'Essonne
M. Laurent BETEILLE, Sénateur de l'Esson
ne 91, Président de l'Union des Maires de l'Essonne, et Maire de Brunoy,
M. Joël BILLARD, Sénateur de l'Eure et Loir 28 et Maire de Bon
neval,
Mme. Bernadette BOURZAI, Ancien
ne Député Européenne et Sénatrice de Corrèze 19,
M. José BOVE,
Député Européen,
M. Pierre CARDO, Député des Yveli
nes 78 et Maire de Chanteloup-les-Vignes,
Mme. Claire-Lise CAMPION, Sénatrice de l'Esson
ne 91, Vice-Présidente du Conseil Général de l'Essonne,
Mme.
Geneviève COLOT, Députée de l'Essonne, maire Saint-Cyr-Sous-Dourdan,
M. Jean-François COPE
, Député de Sei
ne et Marne 77 et Maire de Meaux,
M.
Serge DASSAULT, Sénateur de l'Essonne
M. Harlem DESIR
, Député Européen,
M. Julien DRAY
, Député de l'Esson
ne et Vice-Président du Conseil Régional de l'Ile-de-France,
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN
, Député de l'Esson
ne, Maire de Yerres
Mme.Hélè
ne GASSIN vice-Présidente du Conseil Régional d'IdF
M. Jean-Paul HUCHON
, Président du Conseil Régional de l'IDF
Mme. Nathalie KOCIUSKO-MORIZET
, Secrétaire d'Etat, Régionale de l'Ile de France et Maire de Longjumeau,
M. Jérôme LAMBERT
, Député de Charente 16,
Mme Mari
ne LE PEN, Députée Européenne,
M. Frank MARLIN
, Député de l'Esson
ne 91 et Maire d'Etampes,
M. Gérard ONESTA
, Vice-Président du Parlement Européen,
Mme Anny POURSINOFF, députée des Yveli
nes
Mme Claire ROBILLARD, Conseillère Régionale de l'Ile de France et Vice-Présidente du Conseil Général de l'Esson
ne,
M. Georges SARRE, Ancien Secrétaire d'Etat, Ancien Député Européen, Ancien Député National,
M. Yves TAVERNIER,
Député Honoraire de l'Esson
ne et Conseiller Régional de l'IDF,
M. Manuel VALLS
, Député-Maire d'Evry 91,
M. Bernard VERA,
Sénateur de l'Esson
ne 91,
M. Philippe VIGIER
, Député d'Eure et Loir 28

 

 Lien vers l’article : http://www.adse-saintescobille.com/home.htm

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 21:38

Extrait article paru sur le site zegree web.com :

Stocamine : Une poubelle souterraine dans l’est de la France

par Guillaume Duhamel, Mardi 28 décembre 2010

 

 

Quarante-quatre mille tonnes de déchets toxiques croupissent toujours dans une mine de potasse à Wittelsheim (Haut-Rhin). Le risque d'une contamination dans les eaux du Rhin, lui, continue d'augmenter...

C’est un scandale environnemental « digne » de l’époque soviétique mais ça se passe maintenant et dans nos frontières. En Alsace, région qui d’une façon générale fait aujourd’hui les yeux doux aux standards du développement durable mais qui a encore de gros progrès à faire pour assainir son sous-sol.

Autant entrer tout de suite dans le vif du sujet : à Wittelsheim (Haut-Rhin), commune de dix mille habitants située dans la banlieue de Mulhouse, quelque quarante-quatre mille tonnes d’amiante, de mercure et de déchets électroniques sont stockés à plus de cinq cents mètres de profondeur dans une mine de potasse.

Interrogé par nos confrères de Terra Eco, Jean, ancien mineur aujourd’hui septuagénaire, se souvient : « on nous a bien dit que c’était des produits toxiques, qu’on allait les enterrer sous nos pieds mais on nous a promis que tout était sécurisé. J’y ai cru ».

Les galeries de l’ancienne mine Joseph-Else devaient servir d’entrepôt aux rebuts ultimes – c’est-à-dire ceux que seule la technologie est à même de traiter – et ledit entrepôt employer deux cents anciennes « gueules noires » promises au chômage. L’idée de départ était donc honorable.

Lancée au début des 90’s, le projet a cependant mis près de dix ans à se concrétiser. Entretemps de nombreuses réunions publiques et d’experts qui n’ont rien vu venir. À moins que, pour des raisons qui leur appartiennent, ils n’aient fermé les yeux… Les habitants et les associations de protection de l’environnement locales avaient quant à eux comme un mauvais pressentiment. Les responsables de Stocamine, l’entreprise chargée de sécuriser le stockage des détritus toxiques, ont alors mis la gomme pour atténuer leurs craintes, expliquant à tous les sceptiques du cru que les déchets pouvaient être remontés à tout moment. Un vilain mensonge qui a encore de terribles conséquences aujourd’hui.

 

Une catastrophe évitable

Car le 10 septembre 2002, soit trois ans et sept mois après son ouverture, le site « totalement sécurisé » a pris feu.

Le sinistre était pourtant évitable, les chauffeurs routiers chargés de transporter les mélanges toxiques ayant dans les semaines qui l’ont précédé évoqué une « odeur pestinentielle » et un liquide multicolore s’échappant des « big bags », des sachets prétendument hermétiques. Ça sentait le soufre et la température des sacs était de dix degrés plus importante que la température extérieure.

Las ! La direction de Stocamine est restée sourde aux injonctions des syndicats, qui réclamaient des analyses, et s’est littéralement assise sur le principe de précaution, ordonnant le stockage jusqu’à cinq cents mètres de profondeur. Elle aurait voulu se tirer une balle dans le pied qu’elle ne s’y serait pas prise autrement.

Les mineurs sont venus prêter main forte aux pompiers. Il a cependant fallu deux mois et dix jours pour éteindre l’incendie (!), et parce qu’il était sans doute écrit que dans cette sombre affaire la réalité devait dépasser la fiction les « gueules noires » sont allées au casse-pipe « avec de simples blousons ». …

 

La nappe phréatique menacée

Que fait l’État ? Eh bien l’État commence tout juste à prendre conscience du caractère intenable de la situation mais n’a toujours pas tranché. Pour Jean-Pierre Hecht, représentant du personnel de Stocamine, qui ne compte plus aujourd’hui que vingt-quatre salariés, la frilosité des autorités est dictée par de basses raisons financières et elles espèrent « tout laisser au fond ». « Pour eux, c’est la solution la plus économique. Pour nous, c’est la plus dangereuse », soutient-il.

Le député UMP du Haut-Rhin Michel Sordi a apporté de l’eau à son moulin, lui qui a fait passer en 2004 un amendement à l’Assemblée nationale stipulant qu’« au bout d’un an, les centres de stockage souterrain dangereux deviennent des centres de stockage définitif ». Combien étaient-ils à voter pour cette invraisemblable disposition ? …

Etienne Chamik, un ancien mineur, affirme que les galeries commencent à s’affaisser. Deux rapports récents ont confirmé ses allégations, en plus d’avoir mis en avant la détérioration et le risque de perforation des fûts contenant les rebuts.

« La flotte coule dans la mine depuis un an. À long terme elle sera noyée », renchérit M. Hecht. Les craintes pour la nappe phréatique du Rhin, qui passe juste au-dessus et rien de moins que la plus importante d’Europe, vont crescendo…..

Lien vers l’article : http://www.zegreenweb.com/sinformer/nature-voyage/stocamine-une-poubelle-souterraine-dans-lest-de-la-france,19772

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:42
Incinérateur d'Ivry : les réserves de FNE et IDFE

[Général]

Le mercredi 8 décembre aura lieu la restitution des ateliers de la concertation autour du futur centre de traitement des déchets d'Ivry-Paris XIII. IDFE et FNE ont suivi avec intérêt le débat public sur le projet. Et livrent leurs premières impressions.

Un projet peu ambitieux sur le traitement des déchets organiques

La réduction de la capacité d'incinération est u
ne avancée, mais le projet de méthanisation sur ordures brutes ne semble pas pertinent. La méthanisation est une technique intéressante si elle est pratiquée sur des déchets organiques triés à la source (voir avis ADEME de mai 2010). D'ici 2023, il sera possible de développer le compostage de proximité et la collecte sélective des biodéchets, collecte qui peut fonctionner en habitat dense.

Un projet qui
ne tient pas compte des engagements du Grenelle en matière de prévention et de recyclage

FNE et IDFE regrettent le manque d'ambition sur la réduction à la source et sur le recyclage. Le Gre
nelle engage à réduire les déchets à la source, et à recycler au moins 45% des déchets ménagers d'ici 2015 et 75% des déchets banals des entreprises d'ici 2012. Les estimations pour le projet d'Ivry sont en-deçà de ces engagements. Or il faut que la capitale de notre pays montre l'exemple : le minimum serait que les collectivités tiennent les engagements Grenelle.

Des capacités de traitement inadaptées aux territoires

Nous sommes frappés par le manque de vision globale concernant les déchets. Aujourd'hui, chaque porteur de projet se justifie en découpant le territoire à sa guise, faisant apparaître des zo
nes en sous-capacités. Pourtant, les capacités d'incinération en Ile de France sont largement suffisantes pour traiter les déchets des ménages (après le tri) .

U
ne population de 5,5 millions d’individus ne devrait pas produire plus de 1,1 million de tonnes d'ordures ménagères après collecte sélective. En Ile de France, les capacités d'incinération sont de 4 millions de tonnes et 3,4 millions de tonnes de déchets sont enfouies. Cette surcapacité de traitement nuit aux efforts de prévention et de recyclage.

FNE et IDFE souhaitent

U
ne politique de prévention et de recyclage efficace avec une véritable incitation pour les entreprises, afin qu'elles arrivent à l'engagement Grenelle de 75% de recyclage de leurs déchets
• U
ne collecte sélective des biodéchets, seule garantie d’un amendement de qualité à l’issue de la méthanisation
• U
ne vision plus globale sur les infrastructures de traitement des déchets dans la capitale
• U
ne prise en compte de la situation particulière de Paris ; certes la population nomade augmente les déchets produits sur Paris même, mais est-il normal qu'on ne trouve pas de poubelle sélective pour mettre son journal gratuit ou sa canette?

Télécharger le cahier d’acteurs France Nature Environnement / IDFE pour le débat public sur le centre de traitement des déchets ménagers d’Ivry/Paris XIII (1)

Télécharger ce communiqué en format PDF. Listes des communiqués

 

 

 

 

Lien vers le communiqué :  http://preventiondechets.fne.asso.fr/fr/incinerateur-divry--les-reserves-de-fne-et-idfe.html?cmp_id=33&news_id=149&vID=1

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