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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:42
Incinérateur d'Ivry : les réserves de FNE et IDFE

[Général]

Le mercredi 8 décembre aura lieu la restitution des ateliers de la concertation autour du futur centre de traitement des déchets d'Ivry-Paris XIII. IDFE et FNE ont suivi avec intérêt le débat public sur le projet. Et livrent leurs premières impressions.

Un projet peu ambitieux sur le traitement des déchets organiques

La réduction de la capacité d'incinération est u
ne avancée, mais le projet de méthanisation sur ordures brutes ne semble pas pertinent. La méthanisation est une technique intéressante si elle est pratiquée sur des déchets organiques triés à la source (voir avis ADEME de mai 2010). D'ici 2023, il sera possible de développer le compostage de proximité et la collecte sélective des biodéchets, collecte qui peut fonctionner en habitat dense.

Un projet qui
ne tient pas compte des engagements du Grenelle en matière de prévention et de recyclage

FNE et IDFE regrettent le manque d'ambition sur la réduction à la source et sur le recyclage. Le Gre
nelle engage à réduire les déchets à la source, et à recycler au moins 45% des déchets ménagers d'ici 2015 et 75% des déchets banals des entreprises d'ici 2012. Les estimations pour le projet d'Ivry sont en-deçà de ces engagements. Or il faut que la capitale de notre pays montre l'exemple : le minimum serait que les collectivités tiennent les engagements Grenelle.

Des capacités de traitement inadaptées aux territoires

Nous sommes frappés par le manque de vision globale concernant les déchets. Aujourd'hui, chaque porteur de projet se justifie en découpant le territoire à sa guise, faisant apparaître des zo
nes en sous-capacités. Pourtant, les capacités d'incinération en Ile de France sont largement suffisantes pour traiter les déchets des ménages (après le tri) .

U
ne population de 5,5 millions d’individus ne devrait pas produire plus de 1,1 million de tonnes d'ordures ménagères après collecte sélective. En Ile de France, les capacités d'incinération sont de 4 millions de tonnes et 3,4 millions de tonnes de déchets sont enfouies. Cette surcapacité de traitement nuit aux efforts de prévention et de recyclage.

FNE et IDFE souhaitent

U
ne politique de prévention et de recyclage efficace avec une véritable incitation pour les entreprises, afin qu'elles arrivent à l'engagement Grenelle de 75% de recyclage de leurs déchets
• U
ne collecte sélective des biodéchets, seule garantie d’un amendement de qualité à l’issue de la méthanisation
• U
ne vision plus globale sur les infrastructures de traitement des déchets dans la capitale
• U
ne prise en compte de la situation particulière de Paris ; certes la population nomade augmente les déchets produits sur Paris même, mais est-il normal qu'on ne trouve pas de poubelle sélective pour mettre son journal gratuit ou sa canette?

Télécharger le cahier d’acteurs France Nature Environnement / IDFE pour le débat public sur le centre de traitement des déchets ménagers d’Ivry/Paris XIII (1)

Télécharger ce communiqué en format PDF. Listes des communiqués

 

 

 

 

Lien vers le communiqué :  http://preventiondechets.fne.asso.fr/fr/incinerateur-divry--les-reserves-de-fne-et-idfe.html?cmp_id=33&news_id=149&vID=1

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 18:35

PLAN REGIONAL SANTE ENVIRONNEMENT 2 ILE DE FRANCE

 

Trois administrateurs de notre association ont participé aux commissions  du Plan Régional Santé Environnement 2 d’Ile de France et  assisté à une douzaine de réunions dans le courant du 1er semestre 2010, ils se sont beaucoup investis sur ce dossier, ont demandé que plusieurs actions soient inscrites dans ce plan  et notamment :

GT 3 Groupe de travail "réduire les inégalités par rapport à la qualité de l’environnement, qu’elles soient liées aux conditions de vie, aux surexpositions professionnelles ou aux différences géographiques dans l’altération de l’environnement"

Action 36 - Evaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets

Or aucune de leurs demandes n’ont été à ce jour retenues.

 

Nous avons  contacté les présidents du conseiller général du 77 et du conseil régional d’Ile de France ainsi que les élus du conseil général du 77 et plusieurs élus du conseil régional  du 77afin de leur demander de soutenir notre  demande pour que l’action  36 - Evaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets  soit inscrite dans le Plan Régional Santé Environnement 2 d’Ile de France.

A ce jour une seule conseillère générale soutient notre demande auprès du Conseil Général

 

Les déchets ce n’est pas seulement du profit,

derrière cette manne financière il y a des populations qui souffrent,

qui voudraient connaître l’impact de ces activités polluantes

sur leur santé et leur environnement.

 

Combien autour de nous, d’enfants, de jeunes et moins jeunes sont atteints de cancer, de maladies respiratoires….

Combien avons-nous accompagné en 2010 de proches, d’amis, de voisins à leur dernière demeure, pour beaucoup n’ayant même pas atteint l’âge de la retraite.

Nous préférons ne pas compter car la liste s’alourdit de jour en jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 12:28
SEINE ET MARNE 
 UN NOUVEAU RISQUE POUR L’ENVIRONNEMENT :
EXPLOITATION  DE L'HUILE DE  SCHISTE ?
Après le projet d’enfouissement
de gaz carbonique CO2 à Claye-Souilly
sur le site de la décharge Veolia
De nouveaux projets pour la Seine et Marne :
Exploration du sous-sol pour rechercher de l'huile de schiste 
Article paru sur le blog NE77 

 

 

 Dimanche 2 janvier 2011

carte pétrole 2010

On en parle depuis quelques mois : la presse en a fait état récemment.

Qu'en est-il vraiment ?

Oui, il y a du pétrole dans le sous sol du bassin parisien. Ça, on le sait depuis bien longtemps, mais les quantités extraites restent pour l'instant très modestes, et les réserves de pétrole « pas cher car facile à extraire» sont très faibles.

La nouveauté est que, les techniques ayant évolué, on sait désormais extraire des hydrocarbures lourds cachés à 2000 m de profondeur, avec un coût financier acceptable. Pour cela, il faut "craquer" le mélange shistes- hydrocarbures avec de l'eau chaude sous pression.

Cette opération de craquage (forage vertical jusqu’à – 2000 m puis forages horizontaux, jusqu’à 8 km de distance)  permet à la fois d'ouvrir des fissures dans la roche, mais aussi de casser les longues molécules d’hydrocarbures pour les transformer en molécules plus courtes et plus fluides que l'on peut extraire plus facilement.

 La carte ci-contre vous montre que désormais plus de 80% de la Seine et Marne, plus des 2/3 des Yvelines et presque la moitié du 91 sont couverts par des demandes de permis de recherche émanant d'une dizaine de compagnies pétrolières, ou des permis déjà accordés à ces entreprises.

  Qu'en penser ?

  • Quel sera le rendement carbone de cette nouvelle technique d'extraction, si l'on prend en compte l'énergie qui va être dépensée pour réaliser les forages de reconnaissance, puis, pour exploiter, construire de nouveaux forages (qui doivent être assez rapprochés), comprimer et chauffer l'eau, traiter l'eau souillée, transporter les hydrocarbures extraits par camions, puis construire les pipeline d'acheminement, etc  ?
  • L'un des problèmes majeurs en Seine et Marne est celui de l'eau : depuis plusieurs années nos nappes phréatiques sont très basses et n'arrivent pas à "remonter" et la préfecture a mis une grande partie du département en "crise sécheresse renforcée" depuis plus de deux ans sans interruption. Comment pourra-t-on concilier les économies d'eau nécessaires avec cette nouvelle technique d'extraction qui consomme beaucoup d'eau ? Il faudra choisir : préserver la ressource en eau ou dérouler le tapis rouge aux industries du pétrole !!
  • Les produits d’injection : de l’eau sous pression, mais aussi du sable et des produits chimiques (benzène entre autres) dont la composition exacte est secrète, qui pourraient, s’ils migraient vers les nappes phréatiques générer une pollution chimique de nos réserves d’eau

 Ces problèmes sont déjà très importants, mais c'est sans tenir compte du fait que d'autres risques devraient nous mettre en alerte : outre Atlantique les dégâts environnementaux causés par cette nouvelle technique sont réels et les populations se révoltent ...

 

Ce qu’il faut bien comprendre : l’intérêt des compagnies pétrolières n’est pas le bien de l’humanité mais de pouvoir vendre et de faire des bénéfices.

 

Si les sommes considérables mises en jeu dans cette extraction pétrolière étaient investies en économies d’énergie, cela laisserait plus de pétrole dans notre sous sol, éventuellement pour les générations futures , produirait moins de CO2 dans l’atmosphère, et une qualité de la vie au moins équivalente.

 

lien vers l'article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-du-petrole-en-seine-et-marne-64165730.html

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 20:29
LE NORD-OUEST DE SEINE ET MARNE : DEPOTOIR DE L’ILE-DE-FRANCE ?
Après les décharges autorisées, les décharges sauvages
Qui se préoccupe de la  pollution de nos rivières, de nos nappes phréatiques….. ?
Article paru dans Le Parisien 77 :
10 ha de décharge sauvage en bord de Marne
Situé à Saint-Thibault-des-Vignes, un terrain est régulièrement souillé par des entreprises qui viennent y déposer illégalement leurs déchets.Une situation compliquée pour les élus locaux.

AURÉLIEN PEROL | 05.01.2011, 07h00

Sur la commune de Saint-Thibault-des-Vignes, un terrain d’une dizaine d’hectares situé en bordure de la rivière, à l’aplomb du pont de l’A 104, sert depuis une dizaine d’années de décharge publique à des professionnels peu scrupuleux. Remblais industriels, matières plastiques diverses, composants électroniques, pneus usagés… Cet espace isolé appartenant à l’Etat est régulièrement souillé par les camions d’entreprises du secteur qui viennent y déposer en toute illégalité leurs déchets.

Gestionnaire de ce terrain classé en ZAC, l’Agence foncière et technique de la région parisienne (AFTRP) laisse faire. Un comble, pour cet organisme public dépendant du ministère de l’Ecologie et du Développement durable. « J’ai nettoyé des décharges sauvages un peu partout en France. Selon moi, il n’y a pas pire que Saint-Thibault-des-Vignes », s’emporte Edouard Feinstein. A la tête de l’association OSE, cet éboueur de métier, engagé pour la défense de l’environnement, nettoie régulièrement le site depuis sept ans.

« Les dépôts de déchets s’étalent à l’ouest jusqu’aux communes de Vaires-sur-Marne et Torcy. A chaque opération de nettoyage nous remplissons des bennes entières… et l’année d’après tout est à recommencer », déplore le président d’OSE. Qui réclame sans succès l’installation d’une barrière à l’entrée du site, située sur un rond-point à l’extrémité ouest de la zone d’activités du Courtalins.

Les élus locaux évoquent « une situation compliquée ». « Des études ont été lancées il y a quelques années, nous nous étions même engagés à prendre en charge financièrement la clôture du site mais différentes filiales de GRDF s’y sont opposées », témoigne Sainclair Vouriot, le maire (SE) de Saint-Thibault. Selon l’élu, les sociétés « ont insisté pour garder un accès libre au terrain, qui héberge un transformateur et un gros poste de détente pour le gaz. »

« Faux », assure-t-on à GRDF, où un porte-parole affirme que « la pose d’un portail avec une clé d’accès ne poserait aucun problème. » Reste à comprendre pourquoi l’AFTRP n’a trouvé aucune solution technique pour bloquer l’accès. La directrice de l’ingénierie foncière de l’AFTRP se défend : « Nous ne pouvons pas faire des investissements lourds et définitifs sur ce terrain qui est actuellement en vente, mais nous effectuons régulièrement des nettoyages du site. »

A charge de l’Etablissement public d’aménagement de Marne-la-Vallée (Epamarne), futur acquéreur du site, de trouver à l’avenir une solution définitive au problème. Il prévoit l’installation d’une centrale solaire sur ces terrains inconstructibles. Mais le 2 décembre dernier, la ministre de l’Ecologie a annoncé une remise à plat des « projets d’installations photovoltaïques en attente ».



Le Parisien

 

 

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/10-ha-de-decharge-sauvage-en-bord-de-marne-05-01-2011-1213341.php

 

 

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/10-ha-de-decharge-sauvage-en-bord-de-marne-05-01-2011-1213341.php

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 12:35

 

 

Article paru sur le blog NE77 :

 

 

Les habitants de 157 communes ne bénéficiaient toujours pas au 31 décembre 2009 d'une eau de qualité conforme aux normes. Parmi celles ci, 42 étaient toujours en restrictions d'usage ! voir la carte  http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/carteEau.pdf

 

Si vous habitez l'une de ces communes, pensez à vérifier si l'information parait bien dans vos bulletins municipaux et si l'affichage en mairie est permanent et demandez à votre maire de fournir de l'eau en bouteilles aux personnes sensibles (femmes enceintes, nourrissons, jeunes enfants) qui ne doivent pas consommer cette eau

 

Lien vers l’article :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-qualite-de-l-eau-en-seine-et-marne-encore-de-gros-progres-a-faire-64237011.html

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 19:07

 

 

Précy- sur Marne (77)

Maire Yves Duteil, chanteur

 

Pourquoi le moulin bio se délocalise-t-il en Côte d’Or ?

 

 

La Brie autrefois  « Grenier à blé de l’Ile de France »

laisse partir vers la Côte d’Or

 l’un des fleurons de son savoir-faire :

le Moulin Bio Decollogne-Lecocq  de Précy sur-Marne

                                                 http://www.decollogne.fr/pdf/actu02.pdf

 

 

Après les paysans,

 les exploitants de décharges  

sont-ils devenus les nouveaux seigneurs de la Brie ?

 

 

 Paru sur le site Jurandoubs :

 

Des céréales bio pour protéger les captages

L’Agence de l’eau va participer aux coûts de la reconversion de 100 exploitations de l’ouest franc-comtois. Objectif revendiqué : diminuer les pesticides dans l’eau du robinet.

 

L’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse va subventionner la conversion à l’agriculture biologique de 7.000 hectares exploités par cent céréaliers de Franche-Comté d’ici trois ans.

C’est ce que prévoit une convention signée lundi avec l’association Interbio et la coopérative Interval. Les grandes cultures bio représentent 3.500 hectares sur 185.000 en Franche-Comté, dont la moitié en Haute-Saône, 30 % dans le Jura, moins de 10 % dans le Doubs. Ils se répartissent en 148.740 ha de céréales, 34.890 ha d’oléagineux et 465 ha de protéagineux.

Interbio recevra 250.000 euros de l’Agence de l’eau, qui avait lancé un appel à projet pour protéger les captages d’eau potable de la pollution aux nitrates et surtout aux pesticides. L’Agence a constaté que 82 % des sites d’eaux souterraines et 94 % des cours d’eau suivis sont « contaminés par les pesticides » sur le bassin-versant du Rhône.

Vingt-sept captages « dégradés »

En Franche-Comté, elle a recensé 27 captages « dégradés par les pesticides », la plupart dans les 104.000 hectares de grandes cultures des zones ciblées par la convention : Graylois, basses vallées de l’Ognon, de la Loue et du Doubs. Ces 27 captages ont des « dépassements fréquents des normes, ou des analyses en hausse constante », précise Philippe Clapé, le directeur de l’agence à Besançon.

La subvention a permis l’embauche par Interbio d’une technicienne basée dans le Graylois, Alice Dousse, pour « réaliser une sensibilisation active » au projet et accompagner les agriculteurs décidés à passer au bio. La subvention servira surtout aux documents et journées techniques de formation. Le coût de la reconversion (5 à 8 millions) viendra en sus, l’Agence de l’eau se substituant à l’aide de l’Etat, qui participe à parité avec l’Europe.

Passer au bio n’est plus considéré comme farfelu par les dirigeants professionnels agricoles. Ils ont constaté la demande : le chiffre d’affaire des produits bio est passé en France de 850 millions d’euros en 1999 à plus de trois milliards aujourd’hui. Le pire, c’est que cette croissance a surtout profité aux agricultures d’autres pays de l’Union européenne.

Moulin à blé bio

L’heure est venue de la reconquête, mais passer au bio nécessite un débouché pour les paysans. Or, une opportunité se fait jour dans la région. Le démantèlement de l’Organisation commune de marché du sucre par l’Europe, à la suite d’une décision de l’Organisation mondiale du commerce, a conduit à la reconversion, subventionnée, de la raffinerie d’Aiserey en Côte d’Or (ER du 7 décembre 2009), en moulin à blé biologique.

C’est là qu’interviennent la coopérative Interval et ses 4.650 adhérents. Elle est actionnaire du moulin bio Decollogne de Précy-sur-Marne (77), dont la production doit être transférée à l’été 2011 à Aiserey dont la capacité sera doublée, à 20.000 tonnes par an, un record en bio. Déjà engagée dans la luzerne bio, Interval veut élargir sa palette. Elle assure être « consciente de la nécessité de changer les pratiques culturales » et annonce « souhaiter accompagner ses adhérents qui veulent s’engager en agriculture biologique ».

Le signal est fort, mais hélas, sans obligation de résultat...

Daniel BORDUR / L’Est Républicain - 19.05.2010

 Lien vers l'article : http://www.jurandoubs.com/journaliste/l-agriculture/article/des-cereales-bio-pour-proteger-les

 

pour aller plus loin :

http://www.decollogne.fr/pdf/actu01.pdf

http://www.agraalimentation.fr/decollogne-mise-sur-le-bio-art275254-15.html

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 19:55

Beuvronne à Souilly 12.2010

                                                 La Beuvronne à Souilly, décembre 2010

 

 

MEILLEURS VOEUX POUR 2011

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 14:57

Un exemple à suivre…

 

Extrait article paru sur le site de l’ORDIF :

 

Prévention : .. réduction des déchets en Seine-Saint-Denis.

 


Le SITOM 93 a organisé le 24 novembre u
ne rencontre départementale des acteurs de la prévention des déchets.

En Seine-Saint-Denis, 600 000 habitants sont concernés par un programme local de prévention des déchets. A l’occasion de cette rencontre départementale, Alain ROUAULT, président du SITOM 93, a rappelé l’importance de « militer pour une vraie politique territoriale de gestion des déchets ». Il a également indiqué que « la réduction des déchets, ce n’est pas une mode mais un réel enjeu ».

En Seine Saint Denis, 4 collectivités sont engagées dans un programme local de prévention : Les Lilas, Saint Ouen, Plaine Commune et le SEAPFA. Ce qui représente 42% du département.

L’activité de la ressourcerie du Blanc Mesnil devrait démarrer en mars 2011 et concernera dans un premier temps une zone de plus de 130 000 habitants. L’association « 2mains » a été créée en septembre 2011 pour porter ce projet. Le nom a été finement choisi : comme sa directrice nous l’indique « 2mains » car « on fait beaucoup de choses avec ses mains et ce sont des objets de secondes mains » !
Les activités de la ressourcerie seront de collecter les déchets (apports volontaires, porte à porte, etc.), de les valoriser, de les revendre en magasin et de sensibiliser au réemploi (estimation des tonnages).


 


Repères : Le Syndicat Intercommunal de traitement des ordures ménagères du 93 - SITOM 93 - regroupe 40 commu
nes de Seine-Saint-Denis qui lui ont transmises la compétence traitement, soit près de 1 400 000 habitants sont concernés. Le SITOM 93 a transféré la compétence déchets au SYCTOM de l’agglomération parisienne.
 

Plus d'informations :
- Fiche ORDIF : données départementales 2008 du département 93

Lien vers l’article :

http://www.ordif.com/public/actualite/prevention-[video]-reduction-des-dechets-en-seine-saint-denis.html?id=15154&rub=8986

 

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 19:20

 

Injustice environnementale

pour les populations du Nord-Ouest Seine et Marne ?

 

 

 

Qui se préoccupe de l’état  de pollution  

de la Beuvronne, affluent de la Marne ? 

 

 

 

Alors que la directive cadre européenne 2000/60/CE impose aux acteurs de chaque bassin versant la reconquête du bon état ou bon état potentiel écologique des eaux à l’horizon 2015, un arrêté interpréfectoral de 2008 (1) permet  à Aéroport de Paris de reverser une eau de plus mauvaise qualité vers le bassin versant Marne, via la Beuvronne, que vers le bassin versant Seine.

 

 

Les conditions climatiques très rigoureuses de l’hiver 2009/2010  ont conduit ADP à utiliser une quantité plus importante de fondants hivernaux (Glycol et additifs…), en février 2010 la situation des bassins était très préoccupante notamment en terme de qualité, avec en période froide des capacités de traitements très insuffisantes pour pouvoir rejeter dans la Beuvronne des effluents conformes en terme de qualité aux exigences de l’arrêté préfectoral de 2008. Une dérogation  de rejet à la qualité pour une période d’une semaine (renouvelée à 2 reprises) a été accordée par la MISE.

  http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=247

 

Qu’en sera-t-il pour l’hiver 2010/2011 qui risque d’être rigoureux, une dérogation à la qualité de l’eau sera-t-elle encore accordée ?

 

 

  3b. beuvron

                              Quand reverrons-nous

           des pêcheurs au bord de la Beuvronne ?

 

 

  Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

 

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

(1)Lien vers l'Arrêté interpréfectoral n° 09/DAIDD/E/011 du 20/11/2008

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto_2/downloadFile/file/arrete_08_DAIDD_E_049.pdf?nocache=1228301076.59

lien vers Arrêté interpréfectoral modificatif n° 09/DAIDD/E/011 du 6.3.2009

http://www.val-de-marne.pref.gouv.fr/sections/rubriques/environnement/loi_sur_l_eau/arrete_interprefecto2440/downloadFile/file/ADP_AI_Modif_art_8mars2009.pdf?nocache=124220822

 

 

Articles sur le même sujet :

http://www.20minutes.fr/article/643765/societe-pourquoi-comment-quoi-degivrer-avions

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-pollution-de-la-beuvronne-61299562.html

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 22:12

 

congis sur therouanne 06.2010

 

 

Nous remercions tous nos adhérents et tous ceux qui de la France entière nous adressent des messages d'encouragement.

 

 

 

 Bonnes Fêtes de fin d’année

Meilleurs vœux pour l’année 2011

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