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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 14:37

 

beuvronne-28.9.2009-3.jpg

Claye-Souilly, centre ville, pollution de la Beuvronne 28/9/2009

 

 

 

 

 

La Beuvronne,

l’une des rivières

les plus polluées de Seine et Marne :

pour sa remise en état

le contribuable va payer le prix fort.

 

Un contrat de bassin a été signé hier à Claye-Souilly  entre L’Agence de l’Eau, le Conseil Régional Ile de France  le Conseil Général 77, 29 communes du bassin versant de la Beuvronne, ADP, la ville de Paris et Veolia Eau.

 

 

Sur près de 92 Millions d’Euros que va coûter ce contrat, c’est le contribuable qui va payer le prix fort, en effet les trois signataires suivant ne verseront sur

6 ans que :

- ADP                             55 000 €

- La ville de Paris          17 000 €

- Veolia Eau                   17 000 €


 

Le contribuable versera

plus de 91,8 millions d’euros.


 

Quand aux autres pollueurs : agriculteurs, exploitants de décharges, industriels de Mitry-Mory, Villeparisis, Claye-Souilly…. ils neparticiperont pas au financement.

 

 

La législation française est à revoir,

il est inadmissible que certains pollueurs ne paient pas la note

et que d’autres paient si peu. 

 

 

Certaines collectivités déjà surendettées ne pourront probablement pas assumer cette nouvelle dépense sans recettes complémentaires, ces recettes iront-elles les chercher en signant des conventions financières avec des industries polluantes, acceptant par delà  de nouvelles décharges, entreprises de tri de déchets ….sur notre territoire.

 

Le nord-ouest 77 est-il condamné à perpétuité

à recevoir les ordures des autres ?

 

 

Le contrat de bassin :

http://www.cg77.fr/export/print/rapports-et-deliberations/134581?pager.total=2010&pager.search=&pager.offset=80&pager.size=20

 

Pour aller plus loin :

http://www.sdvp77.fr/IMG/pdf/Beuvronne_cle0b2d74.pdf

 

http://www.eau-seine-normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Politique_de_leau/SDAGE_ADOPTE/PDM_201004/bassins/ile-de-france/PDM-marne-aval.pdf

 

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/le-trop-plein-de-degivrant-se-deverse-dans-la-beuvronne-02-02-2011-1295782.php

 

http://adenca.over-blog.com/article-claye-souilly-environnement-pollution-beuvronne-39364961.html

http://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-pollution-de-la-riviere-beuvronne-96278177.html

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-de-la-riviere-beuvronne-par-aeroport-de-paris-la-serie-continue-85457075.htmlhttp://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-de-la-beuvronne-63812788.html  

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-environnement-claye-souilly-et-alentours-pollution-au-pcb-interdiction-de-consommer-les-poissons-peches-sur-la-beuvronne-51580661.htm

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 13:36
Après la Guyane,
est-ce  la Seine et Marne 
qui va servir de cobaye ?

 


La ferté sous jouarre 23102011

 

Manifestation contre la fracturation hydraulique La Ferté sous Jouarre 23/10/2011

Madame Nicole Bricq au micro


L’an passé, Nicole Bricq alors sénatrice de Seine et Marne, manifestait au côté des associations environnementales contre la fracturation hydraulique, femme courageuse et de convictions elle a continué à défendre les mêmes positions en sa qualité de Ministre de l’Ecologie.
Cette prise de position lui a-t-elle coûté sa place au ministère de l’Ecologie ?

 


Manifestation contre la fracturation hydraulique Doue 5/3/2011

 

 

Il est vrai que nombre d’élus de Seine et Marne qui manifestaient à ses côtés se font aujourd’hui très discrets sur le sujet.
Nous ne voudrions pas croire qu’ils sont entrain de négocier des conventions financières  pour leurs collectivités avec les industriels du pétrole.
Rappelons-leur ici que la Seine et Marne n’est pas à vendre aux industries
polluantes, que les populations les ont élus pour qu'ils fassent respecter leur
droit de vivre dans un environnement propre à assurer leur santé et leur
bien-être, conformément aux termes de  la convention Aarhus, ratifiée
par la France.

 

 


Paru sur le site FNE :
Forages en Guyane : Bricq bloque et Montbourg débloque… au fond

 

Après moult tergiversations la décision calamiteuse est tombée hier. Les autorisations pour la recherche d’hydrocarbures ultra profonds au large de la Guyane ont été délivrées. L’ensemble des ONG de protection de la nature et de l’environnement s’insurgent contre cette décision dangereuse. Cet arbitrage tombe alors même que simultanément la France se veut fer de lance à Rio dans le plaidoyer pour les océans et la gouvernance de la haute mer, de quoi douter de sa sincérité. Que s’est-il passé pour qu’en 8 jours à peineles autorités françaises passent d’unedécision de suspension et de remise à plat de tous les permis à celles de délivrer les autorisations nécessaires à Shell ? La plus grande transparence doit être faite sur les raisons avancées pour justifier ce revirement.

La recherche d’hydrocarbure est invasive et potentiellement destructrice

Contrairement à ce que l’on voudrait nous laisser penser la recherche d’hydrocarbure est très invasive et potentiellement très préjudiciable à l’environnement. La recherche « sismique », avec des ondes acoustiques peuvent perturber et désorienter les mammifères marins, entre autres. La recherche par forage test avec injection de cocktails chimiques et tous les risques de fuite qui en découlent, surtout par plus de 2000 mètres de fond et 4000 mètres sous terre, est aussi dangereuse que l’exploitation commerciale. Nous ne sommes d’ores et déjà plus à l’abri d’une marée noire aux conséquences désastreuses. Tout se passe comme si le naufrage de la plateforme Deep Water Horizon n’avait jamais eu lieu. Rappelons que l’avis du CESE sur la « Gestion préventive des risques environnementaux : la sécurité des plateformes pétrolières en mer » de mars 2012 pointait les insuffisances du cadre réglementaire et des procédures d’autorisations.

La biodiversité, trésor de la Guyane, bradée…

La Guyane abrite 95% de la biodiversité terrestre française et est un sanctuaire pour les mammifères marins qui croisent au large de ses côtes, elle abrite une faune sous-marine exceptionnelle. Shell, qui se vante d’avoir concerté au-delà du raisonnable, n’a pourtant rien prévu en cas de marée noire qui viendrait atteindre les côtes, et ce alors même qu’elles abritent la plus grande mangrove de France. La concertation sur les paramètres majeurs du projet de Shell a dû s’arrêter aux portes des ONG qui n’ont jamais été entendues !

Rio, changement climatique, pollution : le profit à court terme continue de dicter sa loi

Une fois de plus lorsqu’un arbitrage doit intervenir entre profit de court terme et protection de l’environnement c’est l’intérêt général, qui est sacrifié au profit de quelques actionnaires. Rien n’y fait, ni les grands engagements de Rio, où la France défend, sans rire, la gouvernance internationale des mers et un meilleur partage des ressources (sic !) ; ni même ceux pris il y a 20 ans pour la défense de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.
Le fait que la ministre de l’Environnement perde son premier arbitrage est de très mauvais augures pour la future conférence environnementale, le débat sur la transition énergétique et la réforme du code minier.

En parallèle au moratoire sur les hydrocarbures non conventionnels, il faut développer des solutions alternatives

Les ONG demandent qu’un moratoire soit pris pour la recherche et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, à minima jusqu’à ce que le code minier ait été modernisé. La prise en compte de l’environnement ne doit pas être optionnelle, mais globale en s'intégrant à la "transition écologique" promue par la nouvelle équipe gouvernementale. Nous préférons l’économie verte à l’économie grise, il ne faudrait pas que pendant que Shell creuse on regarde ailleurs.
Quelles que soient les améliorations techniques que Shell peut promettre au gouvernement pour mieux protéger l’environnement, le dérèglement climatique nous interdit tout simplement d’extraire ces nouvelles ressources. La France doit s’engager dès à présent vers la transition énergétique : celle-ci ne peut pas seulement être présente dans le discours de campagne du candidat Hollande, mais désormais dans ses actes de président de la République.

http://www.fne.asso.fr/fr/forages-en-guyane-bricq-bloque-et-montbourg-debloque-au-fond.html?cmp_id=33&news_id=12790&vID=897

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:10
Une nouvelle décharge en Seine et Marne dans le site Natura 2000 de la Bassée exploitée par CEMEX 
La Sté CEMEX a obtenu l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI
sur le site Natura 2000  de la Bassée pendant 20 ans.
C’est une première en Seine et Marne depuis 2007 le délai maximum d’exploitation accordé pour ce type de décharge était de 10 ans, aujourd’hui il passe à 20 ans.
Pour effectuer les travaux du Grand Paris, si comme aujourd’hui les entreprises du BTP ne font pas plus d’efforts pour recycler leurs déchets, elles auront besoin de matériaux et  de décharges, le secteur de la Bassée semble intéresser les professionnels du déchet pour plusieurs raisons :
- ses carrières de granulats
- son accessibilité par voie d’eau : la Seine.
En effet à l’aller on amènera des granulats  vers Paris et au retour  les péniches viendront reboucher les trous avec des déchets.
L’ouest parisien étant défavorable aux décharges, cela viendra comme d’habitude à l’est vers la Seine et Marne.
Un certain nombre d’élus de ce département étant favorables à ce type d’activité polluante trouvent là  des possibilités de convention financière avec les exploitants de décharges et par delà une recette pour leur collectivité, leur permettant de boucler leur budget.
La LIGUE DE PROTECTIONS DU OISEAUX
LPO
va-t-elle continuer à lier des partenariats
avec  Cemex qui va exploiter une décharge
sur le site Natura 2000 de la Bassée?
Les Grands partenaires Centenaire

L’ambition de la LPO à l’occasion de cette année exceptionnelle n’aurait pu prendre corps si de nombreux acteurs n’avaient pas accepté de relevé le défi. Qu’ils en soient ici remerciés chaleureusement. Certains nous accompagnent déjà depuis de nombreuses années, d’autres nous rejoignent ponctuellement ou dans la durée. Tous partagent cette volonté d’agir en faveur de la biodiversité.

Engagés aux côtés de la LPO dans la durée et sur de nombreux dossiers, les « Grands partenaires Centenaire » soutiennent également le Centenaire de la LPO.

CEMEX

Un des leaders de l’industrie des matériaux de construction (ciment, bétons prêts à l’emploi et granulats).

La question environnementale a été très tôt au cœur des préoccupations de CEMEX. En contact régulier avec les associations naturalistes et environnementales locales dans le cadre de l’exploitation de ses carrières, CEMEX a décidé, dès 1995, de formaliser ces échanges en créant le Collectif des Associations Partenaires (CAP). Ce collectif compte 18 membres (associations et conservatoires) et vise à encourager le dialogue et les actions concrètes avec le milieu associatif régional.
Fort de ce premier engagement, CEMEX s’est naturellement tourné vers un partenaire reconnu au niveau national pour ses compétences naturalistes, afin de poursuivre son action. En 2003, CEMEX et la LPO ont ainsi signé un partenariat renouvelé annuellement qui s’appuie sur 2 volets distincts :
- un mécénat financier : CEMEX soutient des programmes de préservation des espaces et des espèces gérés par la LPO. Depuis 9 ans ce ne sont pas moins de 31 programmes d’actions qui ont été concernés, dont parmi eux, ceux en faveur des marais de l’Ouest. Le Ministère de l’Ecologie, jugeant de l’exemplarité du partenariat engagé, a reconnu et mis en valeur ces derniers à travers la réalisation d’un film pédagogique (www.lpo.fr/partenariats/cemex).
- un plan d’actions : par ses connaissances de terrain, la LPO accompagne CEMEX dans la gestion environnementale de ses sites d’exploitation (suivi des espèces, gestion du patrimoine naturel…). Au travers d’échanges réguliers, les deux partenaires partagent également leur compréhension des sujets d’actualité ayant trait à la biodiversité (Grenelle de l’environnement, Trame Verte et Bleue…).
Ces deux volets sont, pour CEMEX et la LPO, complémentaires et cohérents. Ils s’enrichissent mutuellement d’année en année et tous deux contribuent de manière pragmatique à la préservation de la biodiversité, l’une des composantes majeures de la politique de développement durable de l’entreprise. L’organisation du réseau LPO, qui est proche de celle de CEMEX au niveau des implantations territoriales, permet l’obtention de plus de résultats. Ce partenariat trouve également une cohérence au niveau international à travers le rapprochement de Birdlife – dont la LPO est le représentant officiel en France – et de CEMEX International.
Ainsi, face aux enjeux de l’érosion de la biodiversité, ce partenariat constitue une réponse concrète de deux acteurs responsables et engagés, et participe en France aux démarches initiées par l’Etat pour protéger la biodiversité. Les Victoires CEMEX-LPO.
www.cemex.fr

 

 

http://centenaire.lpo.fr/partenaires100ans/

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 17:07

Extrait document édité par la DRIRE Indre et Loire :

 

En France, « respirer un air qui ne nuise pas à sa santé » est

un droit inscrit dans le Code de l’environnement. Ce principe,

qui associe protection de la santé et respect de l’environnement,

conditionne les politiques mises en oeuvre par l’État et les

collectivités territoriales. Les personnes physiques et morales y

sont également impliquées, en fonction de leurs compétences,

car la qualité de l’air est l’affaire de tous. 

 

 


Pourquoi la municipalité de Claye-Souilly
 ne répond pas à nos demandes d’étude
de la qualité de l’air ?

 


Pourquoi Monsieur le Député Maire n’a jamais accepté de recevoir notre association ?

 

                                    *****

 

Une municipalité
qui se préoccupe de la santé de ses populations :
Chanceaux (Indre et Loire)
a fait réalisé une étude des dioxines et furanes autour d’une décharge. 

 

Paru dans la Nouvelle République.fr :
Déchets, un dossier pas enfoui

20/06/2012 05:21

Les élections juste passées, l'Association environnementale du Sud Touraine (AEST) se rappelle au bon souvenir des (re) élus. Elle vient d'écrire à la députée, ministre et présidente du conseil général Marisol Touraine et à son suppléant Jean-Marie Beffara, mais aussi au sénateur Filleul, au sujet de la situation du centre de stockage des déchets de la Baillaudière, à Chanceaux près Loches, « et des nuisances qui affectent le Lochois ». « Voici des suggestions pour uneloi encadrant les nuisances émises par ce type de décharge : y'a du boulot ! C'est grâce aux analyses effectuées par la municipalité de Chanceaux qu'a été démontré, pour la première fois en France, que ce type de décharge baptisée "bioréacteur Chrysalide" générait des dioxines et des furannes. Ce serait à l'honneur des nouveaux élus qu'ils initient un projet de Loi encadrant ces installations et les interdisant si nécessaire ! », explique Michel Bernard, président de l'AEST.

L'association formule plusieurs requêtes : la recherche de tous les gaz et autres polluants éventuels au-dessus des casiers d'enfouissement et des installations de récupération, de traitement du biogaz pour les installations de ce type dit « bioréacteur » ; l'établissement de la composition complète des lixiviats de chaque décharge ; le renouvellement des analyses d'échantillons des sols aux alentours des sites ; une mesure de protection en rendant obligatoire le passage du biogaz sur des filtres à charbon actif avant sa combustion dans une torchère. Et enfin, que des études épidémiologiques soient réalisées auprès des habitants des zones proches des divers types de décharges et des personnels des sites. « Si la dangerosité d'une technologie est démontrée, il faut l'interdire », estime l'AEST. La balle est dans le camp des élus.

 

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/communes/Loches/n/Contenus/Articles/2012/06/20/Dechets-un-dossier-pas-enfoui

 

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 10:58
Stockage de CO2 dans la décharge
 Veolia de Claye-Souilly :
Risque de Séisme ? 
Le canton de Claye-Souilly qui compte 6 décharges pour 6 communes a-t-il besoin de cela ?
Nous faisons appel aux élus de ce canton pour qu’ils se penchent sérieusement sur le sujet et qu’ils se positionnent contre ce projet à Claye-Souilly. 
Paru sur le site Romandie. Com :
Climat: le risque sismique rend hasardeux le stockage géologique du CO2


WASHINGTON - Le stockage du dioxyde de carbo
ne, prôné par nombre d'experts pour lutter contre le réchauffement climatique, est jugé hasardeux par des géophysiciens américains en raison du risque élevé de déclencher des séismes, alertent-ils dans une étude dévoilée lundi.

Nous estimons qu'il y a u
ne forte probabilité que des tremblements de terre seront déclenchés par l'injection de vastes volumes de CO2 dans les roches fragiles le plus souvent trouvées dans la croûte terrestre, écrivent Mark Zoback et Steven Gorelick, professeurs de géo-mécanique à l'Université de Stanford (Californie, ouest), en conclusion de leurs travaux.

Dans la mesure où même des séismes de petite ou moyen
ne puissance peuvent compromettre l'étanchéité des poches géologiques contenant le CO2 séquestré, nous pensons que, dans ce contexte, stocker de très grands volumes de ce gaz constitue une stratégie risquée, insistent-ils.

Vu ce risque, cette stratégie pour réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre serait probablement un échec, concluent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans les Annales de l'académie américai
ne des sciences (PNAS), datées du 18 au 2 juin.

Pour qu'un stockage du CO2 (dissout dans de l'eau) fasse vraiment u
ne différence à l'échelle de la planète pour réduire le réchauffement climatique, il faudrait en enfouir environ 3,5 milliards de tonnes par an, soit un volume équivalent à 28,6 milliards de barils de pétrole.

La production annuelle mondiale de brut est de 27 milliards de barils environ.

Risque de pression sur les failles existantes

Avant de se lancer dans des projets aussi vastes que d'injecter dans le sous-sol de gigantesques volumes de CO2 et ce à de multiples emplacements dans le monde, il est important de savoir que ces dernières décennies, les réseaux moder
nes de surveillance sismique ont montré que les tremblements de terre se produisent quasiment partout à l'intérieur des continents, soulignent-ils.

Le stockage géologique à grande échelle de CO2 est pourtant considéré comme u
ne solution viable par nombre d'experts pour réduire les émissions de ce principal gaz à effet de serre, dont la plus grande partie provient de la combustion de charbon dans les centrales électriques, soulignent ces deux géophysiciens.

Ils citent un rapport de 2005 du Groupe d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) préconisant cette solution.

Dans la mesure où la croûte terrestre est fortement sous tension à l'intérieur des conti
nents, des injections de fluides dans des puits profonds (deux kilomètres de profondeur) tels des gisements pétroliers et gaziers en voie d'épuisement, peuvent provoquer des séismes en accroissant la pression à proximité d'une faille préexistante et potentiellement active, selon eux.

Cet effet a été pour la première fois observé dans les années 60 à Denver, dans le Colorado (ouest), quand des injections d'eau dans un puits de trois kilomètres de profondeur près de l'Arsenal militaire des Rocheuses a déclenché un tremblement de terre, précisent les auteurs de l'étude.

U
ne étude séparée publiée vendredi 15 juin, effectuée par l'Académie américaine des sciences, conclut aussi que la séquestration géologique du CO2 peut potentiellement induire des tremblements de terre importants. Ce risque est en revanche jugé faible avec la fracturation hydraulique pour extraire du pétrole ou du gaz dans les schistes bitumineux.

La combustion du charbon pour produire de l'électricité libère 2,1 milliards de ton
nes de CO2 par an aux Etats-Unis soit 36% de la totalité des émissions carboniques américaines, précisent ces deux chercheurs.

Quant à la Chi
ne, elle en a généré trois fois plus en 2011, ayant brûlé 6,95 milliards de tonnes de charbon pour produire de l'électricité, soit 80% de ses émissions totales de CO2.

Au total, ces deux pays sont les deux plus grands émetteurs de CO2 de la planète, responsables à eux seuls de 40% des émissions.


(©AFP / 19 juin 2012 00h20)

 

http://www.romandie.com/news/n/_Climat_le_risque_sismique_rend_hasardeux_le_stockage_geologique_du_CO299190620120021.asp

 

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 14:13

 

lgd villeroy 17.9.2011 6

LGD VILLEROY 17/9/2011

VILLEROY : Après la mise en liquidation judiciaire de la Sté LGD Developpement, que devient la montagne de déchets ?

Dans le Val de Marne la décharge illégale a disparu, une grande partie des déchets a été acheminée dans la décharge Veolia de Claye-Souilly.

Mais au fait qu’en est-il de la décharge exploitée par la même entreprise LGD à Villeroy, force est de constater qu’un an après on est  au même point, le tas d'ordures est toujours là, les riverains sont inquiets, mais Villeroy compte moins de 600 habitants, une minorité invisible qui ne fait pas le poids, la commune de Limeil Brévannes a elle près de 19 000 habitants.

Que font les services de l'ETAT (DRIEE de Seine et Marne) ?

Sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-villeroy-apres-la-mise-en-liquidation-judiciaire-de-la-ste-lgd-que-vous-devenir-la-montagne-de-de-77710280.html

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/villeroy-societe_lgd/downloadFile/attachedFile/AP_PC_11_DRIEE_091_du_30_juin_2011.pdf?nocache=1310975927.26

 

 

http://www.leparisien.fr/villeroy-77410/lgd-en-liquidation-judiciaire-28-06-2011-1511041.php

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 07:34

 

 

Seine et Marne :

pour mettre leurs déchets notre sol ne leur suffit plus,

ils veulent notre sous-sol profond

pour enterrer les déchets de gaz carbonique CO2

 

 

Le ministère de l'écologie vient de mettre en place une consultation par internet sur un projet de modification de l'

Arrêté du 17 juillet 2009 relatif aux mesures de prévention ou de limitation des introductions de polluants dans les eaux souterraines 

afin de permettre l'injection de déchets de gaz carbonique CO2 dans le sous-sol.

 

Ce projet d’arrêté  ferait courir des risques à la population du département de Seine et Marne, en effet pour  permettre l'introduction du gaz carbonique co2 dans le sous-sol profond les industriels vont devoir y ajouter des produits chimiques, ces produits chimiques dont on ne connaîtra probablement pas la composition (secret industriel) risquent de migrer vers la nappe phréatique et de la polluer.

 

La nappe phréatique de ce département a déjà assez souffert avec les ordures qui y sont déversées depuis des décennies, les pollutions industrielles, les pesticides, les essais de fracturation hydraulique…

 

ADENCA en appelle à Madame Nicole Bricq, ministre de l’écologie,   afin que cet arrêté ne voit pas le jour. 

 

 

Pour répondre à cette consultation : Si vous voulez faire de même  http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-arrete-portant-modification-de-l-arrete-du-17-juillet-2009-relatif-aux-mesures-de-prevention-ou-de-limitation-des-introductions-de-polluants-dans-les-eaux-souterraines

 

 

Pour aller plus loin :

Communiqué de presse Ineris

http://www.ineris.fr/centredoc/cp-csc-impuretes.pdf 

 

Rapport de l'ineris

http://www.ineris.fr/centredoc/95145-11842b-stockage-co2-2.pdf

 

 

 

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 21:31

 

Si les communes adhérentes au Syctom

mettaient en place la redevance incitative

 La Seine et Marne recevrait probablement moins de déchets.

 

Paru sur le site Mairieconseils :

La redevance incitative sur les déchets s'adapte à l'habitat collectif

lundi 04 juin 2012

La communauté d’agglomération de La Roche-sur-Yon, en Vendée, a mis en place le tri sélectif des déchets ménagers dès 1997. En janvier 2011, l'agglomération adopte la redevance incitative et cherche à l'étendre aux immeubles collectifs. Des dispositifs techniques ont été expérimentés avec succès, reste à les mettre en place pour 3.000, puis 12.000 logements.

La communauté de communes de La Roche-sur-Yon, devenue "La Roche-sur-Yon agglomération" en 2010, regroupe 15 communes et 91.000 habitants. Depuis plus de dix ans cette intercommunalité travaille à réduire la part des déchets non recyclables, destinés à l'enfouissement. Constatant que les tonnages de déchets recyclables stagnaient, La Roche-sur-Yon agglomération a testé, en 2010, une nouvelle forme d'incitation liée à la facturation.

Résultats encourageants, donc efforts à poursuivre

La taxe ordures ménagères, basée sur un ramassage hebdomadaire facturé forfaitairement, a été remplacée par une redevance calculée en fonction de la production réelle de déchets, mise en place en janvier 2011. Une puce électronique personnalisée, installée sur le bac de déchets non recyclables, permet de savoir combien de fois un bac est ramassé et donc de facturer les foyers en fonction du nombre de ramassages des bacs pleins. Le passage de 52 levées par an à 26 levées, le minimum proposé, permet aux usagers une économie de 20% sur leur facture.
La mise en place du système des puces électroniques depuis janvier 2011 a permis de réduire de 18% (3.500 tonnes) les ordures à enfouir. Il s'agit d'un gain important qui s'ajoute à ceux déjà réalisés depuis la mise en place de la collecte sélective.
Reste que ce dispositif, facile à mettre en place dans les quartiers pavillonnaires, l'est moins dans les logements collectifs.

La solution pour les logements collectifs : un contrôle d'accès au local poubelles

Les tests de 2010 ont permis d'expérimenter plusieurs méthodes de collecte dans une quinzaine de résidences collectives. L'individualisation de la collecte apparaît comme la méthode la plus juste. Concrètement il s'agit d'installer un contrôle d'accès au local poubelles dans lequel les usagers ne peuvent déposer qu'un sac de 40 litres à la fois. Olivier Sauzeau, responsable du pôle environnement de La Roche-sur-Yon agglomération, y voit une évolution logique : "Il y a de nombreuses années, dans les résidences, le chauffage était collectif, petit à petit des compteurs individuels ont été installés et la facturation s'est faite en fonction de la consommation de chacun, pour les ordures ménagères c'est la même chose."
Le principe assure l'équité entre logements collectifs et pavillonnaires et permet de responsabiliser tous les usagers. Le principal bailleur de l'agglomération qui gère 3.600 logements a validé le principe et les deux structures pourraient s'associer pour procéder aux premières installations avant la fin 2012.
Les discussions que conduit parallèlement l'agglomération avec l’ensemble des bailleurs doivent permettre de s'accorder sur le programme et un calendrier d'investissement, de l'ordre de deux millions et demi d'euros.
La Roche-sur-Yon agglomération compte 30.000 foyers vivant dans des pavillons et 12.000 logements collectifs. L'installation de dispositifs de contrôle d'accès dans les immeubles collectifs devrait permettre d'améliorer encore les performances encourageantes constatées en 2011.

Luc Blanchard / Studio Graph, pour la rubrique Expériences des sites www.mairieconseils.net et www.localtis.info.

En partenariat avec l'ADGCF

 

 

 

http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1250263720582

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 14:52

 

 

 

 

42 000 morts par an en France

sont liées aux pollutions aux particules fines

et combien au nord-ouest 77 ? 

 

 

 

 

Contrôle polluants dans l’air par Airparif (station fixe)

 

- Forêt de Fontainebleau

Ozone, particules PM10, NO2 (dioxyde d’azote)

 

- Montgé-en-Goële

Ozone 

 

En effet, nous constatons qu’à Montgé-en-Goële seule station fixe du nord-ouest 77 on ne contrôle que l’Ozone, alors que cette station est située à proximité de l’aéroport de Roissy-en-France, de la multitude de décharges, incinérateurs, carrières remblayées par des déchets, entrepôts… alimentées chaque année par des millions de camions à moteur diesel.

Alors que la station dans la Forêt de Fontainebleau contrôle l’Ozone, le NO2 (dioxyde d'azote) et le PM10.

 

La santé des arbres de la forêt de Fontainebleau

préoccuperait-elle plus les pouvoirs publics

 que celle des habitants du nord-ouest 77 ? 

 


 

 RN3 CS 02.2012

Claye-Souilly Route National 3

 

 


Paru sur le site France Nature Environnement :

communiqué de presse

mercredi 13 juin 2012

Véhicules diésel. Changeons.

Les gaz d'échappement des moteurs diesel sont désormais classés parmi les cancérogènes certains pour les humains par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). France Nature Environnement accueille favorablement cette décision qui entérine les impacts sanitaires de ce type de motorisation. Pour FNE, cette annonce doit conduire l’Etat à repenser la politique de transports et de déplacements, en particulier en milieu urbain. Les alternatives existent et peuvent rapidement être mises en place.

Un levier pour faire respecter la loi

FNE espère que cette reconnaissance du potentiel cancérigène des moteurs diésel constituera un levier supplémentaire pour s’assurer du respect des normes par les constructeurs automobiles. Rappelons également que les seuils fixés par la directive européenne sur l’air ne doivent plus être dépassés comme c’est le cas à Paris et dans plusieurs grandes villes, les deux-tiers de l’année.

Ne plus favoriser l’expansion des véhicules diésel

Depuis 50 ans, les véhicules diesel bénéficient de mesures favorables, à commencer par la fiscalité du gazole qui a accéléré leur mise en circulation. En 2007, le gouvernement a mis en place un bonus-malus « écologique », qui se base uniquement sur les émissions de CO2 des voitures et des camions sans prendre en compte les émissions de polluants tels que les particules ou les Nox. Les voitures diesel émettent moins de CO2 que les voitures essence. Elles sont donc considérées, à tort, comme moins polluantes et leur prix baisse.

Le poids du transport de marchandises

Les transporteurs bénéficient d'un remboursement de la taxe sur les produits pétroliers. Le transport routier est donc favorisé au détriment du transport fluvial ou ferroviaire. Aujourd’hui, plus de 85% des marchandises sont acheminées par la route en France. Gros contributeurs à la pollution des moteurs diésel, les camions accentuent les effets néfastes de cette motorisation en participant largement à la congestion en milieu urbain.

Les alternatives existent…et elles tiennent la route !

Que l’on parle du développement de modes doux (vélos), des transports en communs et partagés (co-voiturage, auto partage), ou de plateformes de distribution et de l’utilisation généralisée de petits véhicules utilitaires, roulant au biogaz ou à l’électricité, pour assurer l’acheminement des marchandises en centre ville, il existe nombre de solutions permettant de réduire considérablement la contribution des moteurs diésel à la pollution de l’air en ville.

Bruno Genty, président de FNE : « 42 000 morts par an en France sont liées aux pollutions aux particules fines. Ce constat est une raison supplémentaire d’accélérer la transition énergétique en repensant notre politique de transports et de déplacements. »

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:32

   

 

 

7ème circonscription de Seine et Marne :

réponse point par point  à chacune  de nos questions  par les  candidats

au 2ème tour des législatives

 

Questions posées par  ADENCA 

6-Energie, Climat

 La 1ère expérimentation en France de captage, stockage de gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins est projetée sur le site de la décharge Veolia  de Claye-Souilly. Depuis l’annonce en 2008 de cette expérimentation aucune concertation n’a été mise en place à destination des populations riveraines comme le prévoit la convention Aarhus.

 

Etes-vous pour on contre sur cette expérimentation ?

Quelle action comptez-vous mener pour permettre la mise en place d’une concertation sur  ce dossier avant toute prise de décision  et quel soutien comptez-vous apporter à notre association ?

 

Extraction pétrole de schiste.

Etes-vous favorable à la méthode de fracturation hydraulique pour extraire le pétrole de Schiste ?

 

Réponse candidat Monsieur Yves ALBARELLO 

 

6- Il me parait prématuré de prendre position à l'égard d'un hypothétique projet qui n'a pas encore été défini. Par ailleurs la question de la fracturation hydraulique est obsolète puisqu'elle a été écartée par le Gouvernement. En tout état de cause, elle ne se pose pas dans la circonscription.

 

 

Réponse candidate Madame Sophie CERQUEIRA 

 

6) énergie climat

 

Comptant parmi les principales récriminations, le caractère énergivore du captage et stockage de CO2 (CSC) est particulièrement dénoncé.

 

En effet, les opérations de capture, de transport et d'injection souterraine de CO2 nécessitent un apport énergétique important. De plus, outre l'augmentation du coût de l'électricité que cela implique, cette technique est une technologie incertaine dont les industriels, eux-mêmes, admettent qu'elle ne sera pas opérationnelle avant 2030. Et, quand bien même deviendrait-elle fiable, elle n'apporte aucunement de solution viable à grande échelle.

 

Pour pragmatiques que soient ces arguments, c'est le concept même que je juge pour le moins imparfait. Destinée à enterrer des résidus jugés indésirables, cette technique ne résout en rien le problème premier, à avoir l'émission de CO2 à la source. Il serait même présomptueux de parler de solution de moindre mal alors même qu’aucune étude indépendante n'a été financée par Véolia sur le site de notre circonscription concernant les risques environnementaux liés à l'enfouissement du CO2.

 

En l'absence de celle-ci, comme en l’absence d’une véritable concertation avec les associations et les habitants, je ne peux donc que m’opposer à ce projet.

 

Je porterai ainsi devant l’exécutif gouvernemental et les parlementaires, ma volonté de voir organiser un véritable débat national portant sur l'intérêt ou pas de cette technique. Celui-ci permettra une discussion approfondie et démocratique sur tous les aspects de ce dossier (risques, intérêt collectif, financement, responsabilité), et la mise à plat du régime juridique qui aujourd'hui, transfère la responsabilité à long terme sur l'Etat et les finances publiques alors que ce sont les grands groupes, qu’ils soient pétroliers ou de traitement des déchets, qui bénéficieront le plus de cette mesure.

 

Au total, il s’agit selon moi d’une fausse solution qui vise uniquement à « verdir » l’image des énergies fossiles, vestiges du passé, et qui nécessite en outre une consommation d’énergie supplémentaire ! Cette technique  « conforte l’utilisation des énergies carbonées dans les pays qui les importent, avec même le risque d’accroître leur dépendance énergétique, puisque l’implantation d’un dispositif de CSC impose un supplément de consommation d’énergie » (rapport Birraux).

 

Au contraire, il m’apparait primordial de soutenir d’autres énergies et se tourner très rapidement et massivement vers des énergies de substitution, qui sont aujourd’hui techniquement disponibles. 

 

 

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