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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 19:16

 

 

 

Paru sur le Blog Nature Environnement 77 :

 

Mardi 17 janvier 2012
Communiqué des collectifs locaux contre les gaz et huiles de schiste réunis en Coordination Nationale

 

Ce week-end, samedi 14 et dimanche 15 janvier 2012, les collectifs locaux contre les gaz et huiles de schiste se sont réunis à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) en Coordination Nationale.

La mobilisation des collectifs locaux ne faiblit pas.
Les collectifs rappellent qu'ils exigent l'abrogation de l'ensemble des 61 permis restants et l'abandon des 84 demandes en cours d'instruction. Ils ne tolèreront aucune expérimentation de stimulation de la roche.
A la lecture des rapports remis par les industriels dans le cadre de la loi du 13 juillet 2011, il est évident que de nombreux autres permis devraient être abrogés sur la même base que l'ex-permis de Total : certains industriels ont manifestement omis d'indiquer qu'ils utiliseraient la fracturation hydraulique, aujourd'hui pourtant interdite en France.
Les collectifs se mobilisent également contre les permis d'exploration offshore, en particulier le permis Rhône-Maritime au large de Marseille et Toulon, et demandent instamment que toute exploration d'hydrocarbures offshore soit stoppée. A l'image des très nombreux nouveaux collectifs sur le territoire, la création du collectif Provence pour s'opposer au permis offshore Rhône Maritime est une excellente nouvelle.
Les collectifs exigent par ailleurs que la réforme du code minier intègre les acquis de La Charte de l'environnement et qu'elle soit précédée d'un débat public.

Une mobilisation internationale ! Ni ici ni ailleurs !
Les collectifs se félicitent du développement des nombreuses mobilisations contre les gaz et huiles de schiste à travers le monde : Pologne, Irlande, Suisse, Suède, Allemagne, Hongrie, Bulgarie, Royaume-Uni, Autriche, Canada, Etats-Unis, Australie, Afrique du Sud, Mozambique, Argentine, Equateur, Australie, etc. De nombreux liens de solidarité entre collectifs de différents pays (jumelage, échange d'informations etc.) se tissent peu à peu, base d'une solidarité internationale effective et de futures mobilisations communes.
Les collectifs soutiennent et contribueront aux efforts entrepris pour construire une coordination européenne des mobilisations citoyennes afin de porter au niveau européen la demande d'interdiction de toute forme de stimulation de la roche.

Les collectifs donnent rendez-vous
Les collectifs dénoncent le soutien gouvernemental au colloque du mardi 17 janvier organisé par le député François-Michel Gonnot au cours duquel il sera discuté du thème "L'interdiction française : comment en sortir". Plus largement, ils dénoncent les opérations des industriels et de certains élus visant à vouloir "rendre la technique acceptable", s'asseyant sur la loi votée et la volonté de millions de citoyens. Les collectifs appellent donc à participer largement au rassemblement du mardi
17 janvier à 9h sur le Parvis des Invalides et au contre-colloque organisé par le collectif Ile-de-France qui aura lieu au Conseil Régional Ile-de-France à partir de 15h.

Les collectifs donnent également rendez-vous au Forum Alternatif Mondial de l'Eau (FAME) qui se tiendra à Marseille du 14 au 17 mars 2012, notamment lors de la manifestation du samedi 17. Le FAME sera une occasion pour poursuivre les efforts visant à construire une coordination européenne voire internationale des mobilisations citoyennes contre les gaz et huiles de schiste.

Lors de ce week-end de réunion de la coordination nationale, un document d'interpellation des candidat-e-s à la présidentielle et aux législatives a été rédigé. Il est mis à la disposition des collectifs qui pourront l'utiliser comme ils le souhaitent.
http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-communique-des-collectifs-locaux-contre-les-gaz-et-huiles-de-schiste-reunis-en-coordination-national-97306587.html



 




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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 21:23

 

 

Seine et Marne, dépotoir de l’Ile de France :

pourquoi les pneumatiques usagés

des Yvelines et de  Paris transitent-ils par la Seine et Marne ?

 

Pourquoi Paris et les Yvelines envoie ces déchets

en Seine et Marne à Jutigny près de Provins?

 

 

Traverser toute l’Ile de France pour regrouper ces déchets au bout de la Seine et Marne, est-ce bien compatible avec le Grenelle de l’environnement et la réduction du CO2 (transports routiers) ?

 

Pourquoi ces départements envoient leurs déchets  chez les autres ?

 

 Lien vers l'arrêté préfectoral :

 http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/autorisations/jutigny77650_-_soc_1/downloadFile/attachedFile/AP_N_2011DRIEEUT77_174_ERRIC.pdf?nocache=1325090730.92

 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:17

dhuis manif 19.11.2011 2

Aqueduc de la Dhuis manifestation 19.11.2011 Villevaudé

 

SAUVER LA DHUIS

C’EST SAUVER LE CANTON DE CLAYE-SOUILLY

 

 

Ce canton qui compte 6 communes et autant de décharges sans oublier les 2 carrières de gypse à ciel ouvert dont une en cours de remblaiement par des déchets inertes (gravats de bâtiment),canton de  57km2, de plus de 800 habitants/km².

 

Pourquoi la législation française a-t-elle permis d’implanter autant de sites polluants sur une surface aussi réduite, de laisser vivre une population au milieu de toutes ces ordures, de détruire leur environnement et notamment toutes ces terres agricoles à haute valeur économique ?

 

 

Pourquoi a-t-on laissé disparaître tous ces emplois liés à l’agriculture et à l’élevage dans ce département dénommé « Le grenier de l’Ile de France » ?

 

Pourquoi a-t-on favorisé l'implantation d'entreprises polluantes, mécanisées à outrance et peu créatrices d’emplois ?

 

 

 

Pour l’avenir nous voulons l’implantation d’entreprises non polluantes et créatrices d’emplois.

 

Pour l’avenir nous voulons conserver nos derniers poumons d’air comme

« l’aqueduc de la Dhuis ».

 

Pour l’avenir nous voulons pouvoir donner notre avis et ne pas laisser les autres décider 

pour nous.

 

Pour l'avenir nous souhaiterions que nos députés et sénateurs

déposent un projet de loi visant à modifier la législation sur l'implantation

des sites polluants (décharges, carrières, incinérateurs.....)

 

 

 

Blé 13.7.2011 près monument Galliéni Trilbardou

 champ de blé nord 77 (juillet 2011)

           

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 20:02

Paru sur le site de Nature Environnement 77 :

PETROLE ET GAZ DE SCHISTE :

LE CONTRE-COLLOQUE LE 17 JANVIER 2012

 

 

Pétrole et gaz de schiste. La désinformation cela suffit !

 

Le 17 janvier, un colloque, placé sous le haut patronage du Premier Ministre, réunira à la Maison de la Chimie, compagnies pétrolières, industriels et décideurs politiques, en présence de la Ministre de l'environnement, pour discuter de l'avenir des hydrocarbures de schiste, avec cette question en toutes lettres dans le programme        « L'interdiction française : comment en sortir ? » .


Lien vers le colloque gouvernement / industriels à la Maison de la Chimie ici

Autrement dit, les pétroliers et le gouvernement chercheraient les moyens de détourner une loi votée par le Parlement en juillet dernier. Ils contredisent ainsi la volonté du président de la République qui déclarait, il y a seulement deux semaines à Vallon-Pont-d'Arc, ne jamais autoriser les technologies d'exploitation des gaz de schistes par fracturation hydraulique.

 

Depuis la Loi du 13 juillet 2011, dite « Loi Jacob » qui interdit en France la fracturation hydraulique, sans en définir cependant les contours juridiques, le puissant lobby de la finance et du pétrole n'a pas baissé les bras. Nous assistons au contraire à unenouvelle offensive, qui a pour but de rendre "acceptable" l'exploitation des hydrocarbures de schiste :

 
- cycles de conférences de MINES Paris-Tech vantant les prouesses des technologies de forages ; goûters scientifiques et travaux pratiques pour les enfants, 
- présentations-débats des « enjeux et risques » par J.L. Durville, membre de la Commission interministérielle et conseil auprès du gouvernement, 
- conférences et interviews multiples des compagnies pétrolières démontrant à l'envi les bénéfices de l'exploitation des « richesses » prisonnières de la roche-mère, 
- diffusion au journal de 20h sur la chainepublique, d'une propagande vantant les créations d'emplois de cette industrie et « l'enrichissement » du Nord-Dakota (USA), alors qu'au contraire elle contribue à le polluer et le désertifier, 
- lettre ouverte du Syndicat des Foreurs au président de la République, répétant sans nuances les contre-vérités et niant les constats alarmants officiels les plus sérieux.

En réplique à ce « colloque », à ce déni de démocratie, le Collectif Ile-de-France « Non aux gaz et pétroles de schiste » organise un « contre-colloque » le même jour, afin de rétablir certaines vérités qu'il serait bon, pour les citoyens, pour les associatifs et pour les hommes politiques, d'entendre.

Le programme du contre colloque ici.

Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-et-gaz-de-schiste-le-contre-colloque-le-17-janvier-2012-97097935.html

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:51

 

 

A QUAND LE LOMBRICOMPOSTAGE
A L’AEROPORT DE ROISSY ?
On le fait aux Etats-Unis,
pourquoi pas en France ?
Paru sur le site de l’ORDIF :
USA : lombricompostage dans un aéroport.


Des millions de vers permettraient une économie de 1 million de dollar.

Dans le cadre de son nouveau centre de recyclage, qui lui coutera 1.1 millions de dollars et qui ouvrira en février, l'aéroport International Charlotte Douglas (USA) est en train d’installer un nouveau système de compostage fonctionnant avec des vers. Bientôt, des millions de vers grignoteront plus d’une tonne d’ordures par jour.

"Nous générons beaucoup de déchets ici, et il est extrêmement couteux de les collecter, de les transporter et de les éliminer" explique le directeur de l'aéroport, Jerry ORR.

Le nouveau système de compostage pourra gérer jusqu'à deux tonnes de déchets par jour. L'aéroport prévoit d’utiliser la matière produite par les vers sur ses

6 000 hectares de terrain. L’excédent sera emballé et vendu.

Les matières organiques qui seront compostées comprennent des restes de nourritures, des serviettes en papier et des déchets végétaux. Elles seront introduites dans une zone de pré-compostage de 150 m², puis chargées dans le système de lombricompostage. L’aéroport prévoit dans son projet l’installation d’un système permettant de contrôler les odeurs émises.

Au cours des 5 prochaines années, l’ensemble du centre de recyclage devrait permettre à l'aéroport d'économiser environ 1 million de dollar (habituellement dépensés dans le cadre de l'élimination de ses déchets).

L’aéroport prévoit initialement de commander 140 kg de vers qui couteront 6 000 dollars. Le composteur mesurera environ 750 m².

Le financement du centre de recyclage provient du budget de fonctionnement de l'aéroport ; essentiellement constitué des frais payés par les passagers et les compagnies aériennes.
Le centre va également trier l'aluminium, les plastiques et le papier, et les vendre pour qu’ils soient recyclés. L’ensemble du projet sera supervisé par une compagnie appelée Go Green qui va embaucher environ 10 salariés pour mener à bien le projet.

Rhonda SHERMAN, une spécialiste du lombricompostage à N.C. State University, a déclaré que le lancement d’un aéroport dans un tel programme était une grande première, même si l'aéroport de Raleigh l’envisageait aussi.

Monsieur ORR se souvient qu’«un projet de recyclage similaire avait vu le jour il y a 15 ans et qu’il fut abandonné car il n'était pas économiquement viable. Aujourd’hui, les coûts d'élimination ont suffisamment augmenté pour rendre le projet rentable ».

Ron DANISE est le propriétaire de «Southern Organics ». Ses vers produisent plus de 8 tonnes de matières organiques par jour. Il n’a pas été missionné pour ce projet et avoue qu'il est plutôt réservé vis-à-vis de ce dernier. « Il sonne bien sur le papier, mais je pense que ce système ne va pas beaucoup produire». Il rappelle que « les vers sont herbivores et qu’ils n'apprécient guère le régime alimentaire nord-américain ». Il précise aussi « qu’il leurs faut près d’un mois pour traiter complètement un déchet alimentaire » même si les responsables de l'aéroport sont convaincus que leur processus de « pre-composting » hachera suffisamment les déchets alimentaires pour que les vers puissent les assimiler rapidement.

Ron DANISE averti également qu'un nouveau système de lombricompostage, à si grande échelle, engendrera nécessairement des complications inattendues. Pour exemple, il cite certains grands orages, au cours desquels il a vu ses vers ramper et sortir de leurs bacs en masse.

Jerry ORR admet que les responsables de l'aéroport ne sont pas encore des experts du lombricompostage, mais il croit en ce projet. « Lorsque vous pouvez faire quelque chose de bon pour l'environnement, quelque chose qui le rend plus durable, j’ai la conviction que c’est quelque chose que nous devons développer. »

Source : charlotteobserver.com

Plus d’informations :
Le site Internet charlotteobserver.com (anglais)

 

 

 

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 21:48

 

 

 

Où stocker les déchets radioactifs ?

Personne n’en veut ! 

 

Les deux communes finalistes (sur 3 115) de l’appel à candidatures, lancée en 2008 par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) –

Auxon et Pars-lès-Chavanges (Aube) –

ont finalement abandonné ce cadeau empoisonné.

 

 

En Seine et Marne vous avez de la place

et puis les déchets vous êtes habitués,

au titre de la solidarité nationale,

ne pourriez-vous pas accepter ce cadeau empoisonné ? 

 

Paru sur le site Basta ! :

Défi industriel

EDF sait-elle vraiment démanteler ses centrales nucléaires ?

Par Nathanael Rouny (4 janvier 2012)

Que la France décide de maintenir ses centrales ou de sortir du nucléaire, le démantèlement des réacteurs est inéluctable une fois atteint l’âge limite. Interventions en milieu hostile, techniques complexes, pollutions radioactives, déchets encombrants, personnels irradiés, coûts exorbitants… Les premiers chantiers de déconstruction menés actuellement par EDF sont loin d’être maîtrisés.

 

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’apprête à donner son avis sur la poursuite ou l’arrêt de l’un des réacteurs de Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises. Mais qu’en est-il des réacteurs déjà arrêtés en France ? 68 réacteurs nucléaires, répartis dans 22 centrales, ont été érigés depuis le lancement du programme électronucléaire civil par de Gaulle dans les années 1960.

Où stocker les déchets radioactifs ?

Avec les dix chantiers de déconstruction actuels, EDF prévoit de produire plus d’un million de tonnes, dont 20 % radioactifs. Le Ciden construit actuellement une installation de conditionnement et d’entreposage de déchets activés (Iceda) [5] à Saint-Vulbas (Ain), à proximité de la centrale du Bugey. En 2014, ce site accueillera, pour une durée limitée de cinquante ans, promet EDF, 500 tonnes de déchets moyennement radioactifs à vie longue, en bordure du Rhône. « En plus d’être en zone sismique, Iceda est menacée par une rupture du barrage de Vouglans, à 30 kilomètres en amont, qui la noierait sous 9 mètres d’eau », s’inquiète Roland Desbordes. Ce barrage, le troisième de France, est d’ailleurs étroitement surveillé par EDF, car il présente des signes de faiblesse…

Pour le président de la Criirad, qui a déposé, avec six autres associations, un recours devant le Conseil d’État contre le projet, « Iceda légalise en fait une pratique illégale. À savoir, l’entreposage de déchets en vrac ou mal conditionnés issus de centrales en fonctionnement ainsi que des générateurs de vapeur ». Par ailleurs, il n’existe toujours pas de centre de stockage définitif pour les 17 100 tonnes de graphite provenant des anciens réacteurs UNGG. Les deux communes finalistes (sur 3 115) de l’appel à candidatures, lancée en 2008 par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) – Auxon et Pars-lès-Chavanges (Aube) – ont finalement abandonné ce cadeau empoisonné....

 

 

Nathanaël Rouny

 

En savoir plus

À voir : le film-documentaire Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre, de Brigitte Chevet (2008, 52 minutes).

À lire : notre dossier complet sur l’industrie nucléaire.

 

 

Lien vers l’article : http://www.bastamag.net/article2001.html

 

Pour aller plus loin le site Yonne Lautre : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3566

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 20:30

Aéroport de Roissy-en-France

et Pollution de la  rivière BEUVRONNE ?

 

Alors que la Norvège fait des études

sur l'usage intensif de produits dégivrants dans les aéroports

Que fait la France ?

A cette question nous n'avons pas la réponse.

 

 

 

Alors que la directive cadre européenne 2000/60/CE impose aux acteurs de chaque bassin versant la reconquête du bon état ou bon état potentiel écologique des eaux à l’horizon 2015, un arrêté interpréfectoral de 2008  permet  à Aéroport de Paris de reverser une eau de plus mauvaise qualité vers le bassin versant Marne, via la Beuvronne, que vers le bassin versant Seine.

Pour mémoire la Beuvronne se jette dans la Marne, en amont proche de la station de pompage d’eau de l’usine de traitement Veolia d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants pas seulement en Seine et Marne mais également dans le Val d’Oise (Roissy en France…..)

 

Communes de Seine et Marne alimentées par cette station :

ANNET SUR MARNE, BUSSY SAINT GEORGES, BUSSY SAINT MARTIN, CARNETIN,CHAMPS SUR MARNE, CLAYE SOUILLY, COLLEGIEN, CONCHES SUR GONDOIRE,COURTRY, CROISSY BEAUBOURG, DAMPMART, EMERAINVILLE, FERRIERES EN BRIE,FRESNES SUR MARNE, GOUVERNES, GUERMANTES, JABLINES, JOSSIGNY, LAGNY SURMARNE, LOGNES, NOISIEL, OZOIR LA FERRIERE, LE PIN, POMPONNE, PONTCARRE,ROISSY EN BRIE, SANT THIBAULT DES VIGNES, THORIGNY SUR MARNE, TORCY,VILLEVAUDE. ..

 

 

Paru sur le site bulletins electroniques. com : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68244.htm

 

BE Norvège 103  >>  21/11/2011

Environnement 

 

Le dégivrage des avions et le salage des routes pourraient devenir problématiques 

 

Les changements climatiques pourraient entrainer un usage intensif de produits chimiques, pour le dégivrage dans les aéroports, ainsi que de sel sur les routes. Des chercheurs de Bioforsk (institut de recherche norvégien spécialisé, entre autres, dans la protection de l'environnement) [1], en collaboration avec des collègues américains et britanniques, se sont penchés sur le problème. Helen French, chercheuse à Bioforsk et professeur à l'UMB [2], a conduit l'étude, spécifiquement axée sur l'aéroport d'Oslo Gardermoen. Ce projet est financé par NORKLIMA (programme du Conseil Norvégien de la Recherche consacré au changement climatique) [3].

Dans les aéroports, certains produits chimiques sont utilisés pour dégivrer les avions et élimi
ner la glace des pistes. "L'aéroport de Gardermoen est construit au dessus des plus grandes nappes phréatiques de Norvège. Nous craignons que la pollution se répande jusque dans les eaux souterraines.", dit Helen French. Plusieurs facteurs influencent la diffusion de cette pollution. La quantité de produit chimique utilisée joue bien sûr un rôle important, mais la quantité d'eau transportant ces produits dans le sol détermine à la fois leur vitesse de diffusion et leur concentration.

Les chercheurs ont étudié les relations entre ces processus, via des expériences de terrain, la modélisation, et l'analyse statistique de données historiques (de 1999 à 2009). Un modèle statistique montre que, ces dernières années, plus de vent, plus de pluie et un nombre croissant de vols, combiné à de basses températures, ont entrainé u
ne utilisation accrue de produits chimiques pour le dégivrage des avions. Les expériences de terrain ont montré que ces produits peuvent être décomposés par les bactéries présentes dans le sol avant d'atteindre les nappes phréatiques, si la quantité d'eau infiltrée n'est pas trop élevée. L'hiver, l'eau (ainsi que les produits qu'elle transporte) gèle dans le sol. Le printemps, synonyme de fonte, présente donc un risque élevé qu'une grande quantité soit absorbée en un court laps de temps. Cependant, les mesures effectuées dans la neige présente le long des pistes montrent que les produits chimiques s'infiltrent dans le sol également pendant l'hiver. L'absorption et l'élimination de ces composés est donc mieux répartie que prévu et ne présente pas de risque aujourd'hui. Cependant, si la quantité de produits chimiques utilisée devait augmenter (suivant l'évolution du climat), il pourrait y avoir un risque de contamination.

De manière générale, à Gardermoen, environ 80% des produits chimiques utilisés pour le dégivrage sont collectés et dirigés vers u
ne usine de traitement. 10% sont éparpillés sur la piste, et 10% restent sur l'avion.

Le sel utilisé sur les routes norvégien
nes est également un problème. Son utilisation a doublé en dix ans, et, selon les chercheurs, il ne fait aucun doute que cela impacte la nature. Un petit lac situé au sud de l'autoroute 35, près de l'aéroport, a été étudié. Sa concentration en sel aurait doublé depuis les dernières analyses, réalisées dans les années 70. Une concentration trop importante limiterait l'apport d'oxygène et influencerait l'écosystème du lac.

La concentration en sel dans les nappes phréatiques étudiées près de ce lac aurait augmenté également. "La concentration dans les eaux souterrai
nes est bien en deçà des limites de potabilité (250 mg Cl/L) mais, ponctuellement, et généralement au printemps, elle peut atteindre 350 mg Cl/L. Cela pourrait être un problème si l'eau potable devait être puisée près de la route.", précise Helen French. "Le sel ne reste pas de manière permanente. Il suffirait donc simplement de prendre des mesures pour réduire la consommation globale.", conclut-elle.  

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Pour en savoir plus, contacts :

- [1] Bioforsk : http://www.bioforsk.no/ikbViewer/page/home
- [2] Dr. Helen K. French :
helen.french@bioforsk.no
- [3] NORKLIMA :
http://redirectix.bulletins-electroniques.com/TbjNr

Lien vers l’article :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68244.htm

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-de-la-riviere-beuvronne-par-aeroport-de-paris-la-serie-continue-85457075.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-de-la-beuvronne-63812788.html

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 20:35

DHUIS ! LA MENACE PERSISTE

 

Malgré une mobilisation citoyenne sans précédent en faveur de la défense de l’aqueduc de la Dhuis et de son environnement :

  • Plus de 800 manifestants sur le site lors de la journée du 19 novembre 2011.
  • Plus de 4300 signataires de la pétition « sauvons la Dhuis ».
  • Malgré les nombreuses motions appuyant notre action prises à l’unanimité par les élus : Des communes de Carnetin, Chelles, Claye-Souilly, Courtry, Lognes, Thorigny-sur-Marne, Villeparisis, Villevaudé, Mitry Mory.
  • De la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire.
  • Du conseil général de Seine-et-Marne.

Nous déplorons l’attitude de la Mairie de Paris : le rendez-vous souhaité par notre collectif depuis le 24 octobre 2011 est resté lettre morte jusqu’à ce jour. Cette non-réponse laisse planer une incertitude pesante quant à l’avenir de l’aqueduc.

LA DETERMINATION DU COLLECTIF « SAUVONS LA DHUIS » RESTE INTACTE
  • L’aqueduc outre sa valeur patrimoniale incontestable est un bien commun accessible à tous depuis des décennies : l’aqueduc doit passer dans son intégralité dans le domaine public.
  • L’aqueduc avec ses espaces avoisinants forme un corridor écologique entre Paris, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Marne indispensable à la faune et à la flore existantes, les deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) présentes à proximité immédiate en constituent le réservoir nourricier : Les ZNIEFF doivent être préservées, l’espace de ce corridor écologique doit être suffisant et non pas se réduire à un simple passage; dans ce but l’exploitation souterraine du gypse doit être privilégiée excluant toutes nouvelles carrières à ciel ouvert .
  • L’aqueduc est reconnu par la région Ile-de-France comme axe principal de la trame verte de l’est Francilien. Ce poumon de respiration est agrémenté d’un lieu de circulation douce (voie piétonne empruntée par le GR14a et piste cyclable) aménagé récemment sur 27 kilomètres: L’aqueduc doit rester dans son intégralité un lieu de déplacement et de promenade agréable pour tous au milieu des espaces champêtres et boisés centenaires existants.

 

A CET EFFET, LE COLLECTIF «SAUVONS LA DHUIS » :
  • INTERPELLE DE NOUVEAU LA MAIRIE DE PARIS, propriétaire et vendeuse des terrains afin qu’elle renonce à une cession au profit d’intérêts privés pour agir en accord avec son orientation écologiste.
  • SOUHAITE UN CONTACT AVEC LE CONSEIL RÉGIONAL D’ILE-DE- FRANCE pour qu’il réaffirme ses orientations visant à constituer autour de la capitale une ceinture verte de respiration homogène et cohérente intégrée au réseau francilien de circulation douce.
  • DEMANDE L’ INTERVENTION DES SERVICES DE L’ÉTAT EN CHARGE DE LA RÉVISION DU SCHÉMA DÉPARTEMENTAL DES CARRIÈRES DE SEINE-ET-MARNE pour qu’ils prennent des mesures conservatoires de préservation en faveur de ce site remarquable.

 

VOTRE SOUTIEN NOUS EST INDISPENSABLE POUR MENER TOUS ENSEMBLE CETTE ACTION A BIEN, AFIN D’ÉVITER CE GÂCHIS ÉCOLOGIQUE IRRÉPARABLE : l'ÉVENTRATION DE LA BUTTE DE L’AULNAY PAR DE NOUVELLES CARRIÈRES A CIEL OUVERT.
VOTRE MOBILISATION EST PLUS QUE JAMAIS NÉCESSAIRE : QUESTIONNEZ VOS ÉLUS, RAPPROCHEZ- VOUS DES ASSOCIATIONS LOCALES DE DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT, DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

 http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS »
Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

Villevaudé... Demain

Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

Les Abbesses de Gagny-Chelles

67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

Environnement 93

16 avenue Monge 93470 COUBRON Email : environnement.93@laposte.fr

ADENCA

Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

Les Amis de Carnetin

Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)

33 allée des Marguerites - le Bois Fleuri 77410 CLAYE SOUILLY

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 21:00

 

Pourquoi ont-ils moins de décharges dans les Yvelines ? 

Parce que là-bas les maires s’opposent

à l’implantation de décharges ? 

 

 

Après les élus qui avaient créé une association pour s’opposer à la décharge de Groslieu  http://www.accet-groslieu.com/accueil/index.html

 

Aujourd’hui c’est le maire de Triel qui s’oppose à l’implantation d’une décharge sur sa commune. http://www.triel-sur-seine.fr/images/remblais__2_.pdf

 

 

 

Paru sur le site Le Post :

Le Conseil Municipal de Triel sur Seine dit "NON" aux remblais : Triel n'est plus une poubelle

Le 11 octobre 2011, le Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Techniques (CODERST) a approuvé la modification de l’arrêté préfectoral relatif à l’exploitation de l’ancienne décharge à l’entrée sud de Triel sur Seine.

Le nouvel arrêté préfectoral en date du 16 novembre 2011, autorise la société EMTA (groupe Veolia) à déverser pendant 6 ans, sur les 70 hectares concernés, 4 millions de tonnes de nouveaux déchets sur une hauteur de 4 mètres.
Initialement envisagés pour permettre l’implantation de panneaux solaires, il s’avère qu’aucune certitude n’a été acquise par le conseil municipal sur la réalisation effective de ce projet.
Accepter de nouveaux remblais sur ces terres sans engagement sur la réalisation d’un aménagement favorable à l’image de la ville, revient à replonger 20 ans en arrière les Triellois qui, par leur mobilisation, ont fait fermer la décharge et arrêter ce non-sens écologique au cœur de la boucle de Chanteloup. Accepter ces nouveaux remblais c’est accepter entre 100 et 300 camions par jour en moyenne, pendant 6 ans aux abords immédiats de la ville.
Une telle décision est inacceptable pour la population Trielloise qui a déjà versé un lourd tribut au marché des ordures ménagères en Île-de-France.
Conscient que cette fin de non recevoir hypothèque sérieusement le projet de ferme solaire, nous regrettons cette situation, mais pensons avant tout à protéger la population des nuisances qui accompagneront immanquablement la réouverture de la décharge.


Le 16 décembre 2011, le Conseil Municipal , à l'unanimité, à émis le vœu que soit officiellement abandonné tout projet de reprise des remblais sur le terrain de l’ancienne décharge à l’entrée sud de la ville.
Il interpelle le Préfet afin qu’il annule l’arrêté en date du 16 novembre 2011 autorisant le dépôt de nouveaux déchets sur les anciennes ordures ménagères.
Demande officiellement au Préfet de revenir en l’état antérieur de la réglementation sur le suivi post-exploitation du site par la société EMTA.

Nous allons solliciter les Triellois, notre député, notre sénateur .... et vous?

 

 

Lien vers l’article :

http://www.lepost.fr/article/2011/12/17/2662356_le-conseil-municipal-de-triel-sur-seine-dit-non-aux-remblais-triel-n-est-plus-une-poubelle.html

 

 

  arrêté préfectoral autorisant la décharge de Triel :

http://www.yvelines.pref.gouv.fr/sections/developpement_durabl/installations_classe/les_arretes_prefecto/les_prescriptions_co/arrete_n2011320-000/downloadFile/file/EMTA1.pdf

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 18:38

 

 

Paru sur le site Maison de la Nature et de l'Environnement Pau :

 

Communiqué de FNE et SEPANSO :

Décidément, Total n’aime pas payer !

TOTAL ne paie pas la TGAP ! !

 

 

jeudi 5 janvier 2012, par mne-pau

Total SA est une entreprise qui génère, on le sait, des milliards de bénéfices chaque année. On sait également que grâce au système fiscal très favorable du bénéfice mondial consolidé, cette multinationale du pétrole n’a pas versé, l’an dernier, un centime à l’Etat français au titre de l’impôt sur les sociétés. Un bel exemple de redistribution et de responsabilité sociétale !
Or, par un tour de passe-passe de la loi de finances 2012, Total vient d’être de nouveau exonérée d’un autre versement : la Taxe Générale sur les Activités Polluantes


Loi de finances 2012 du 02/01/12 (art. 22) : Exonération de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP)

Depuis plusieurs dizaines d’années, des effluents et déchets chimiques sont injectés dans le sous-sol béarnais, dans un ancien site gazier géré par Total. Total stocke donc en sous-sol des déchets chimiques, et à ce titre, la Direction des Douanes qui prélève la TGAP avait demandé l’an dernier à Total le versement d’arriérés de la TGAP due au titre de ce stockage (plusieurs millions d’€).

Bien entendu, les juristes de Total avaient fait un recours devant le Tribunal de Grande Instance pour éviter ce paiement.

La loi de finances du 02/01/2012 exonère de taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) les installations autorisées à injecter des effluents industriels dans la structure géologique (Crétacé 4000) de la région de Lacq (Pyrénées- Atlantiques).

Le tribunal n’aura pas eu le temps de se prononcer : le gouvernement et les députés viennent d’effacer par l’article 22 de la loi de finances cette jolie dette, qui aurait pourtant abondé de façon utile le budget de l’Etat en ces temps de crise.

4 janvier 2012
SEPANSO
FNE

JPG - 13.8 ko
Vue de l’usine Total de Lacq depuis Arthez-de-Béarn. (photo Guillaume Bonnaud)

- Le communiqué de presse (pdf) :

PDF - 69.6 ko
TOTAL ne paie pas la TGAP !


Lien vers l'article:http://mne-pau.org/spip.php?article113
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