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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:15

 

_6597.jpg

Décharge déchets inertes ECT Annet sur Marne

 

 

Predec Ile de France

Plan Régional

d’Elimination des Déchets de Chantiers

 

 

 

La mise à l’écart d’ADENCA dans les réunions Predec depuis plusieurs mois, c’est la mise à l’écart des plus faibles, ces minorités invisibles que sont les riverains des décharges.

 

Pourquoi les services de Madame Gassin (vice présidente du Conseil Régional chargée de l’Environnement EELV), n’ont pas donné suite à nos demandes de participer aux réunions  PREDEC organisées depuis le début de l’année 2012 alors que les industriels du déchet sont invités généreusement à ces réunions ?

 

La démocratie aurait voulu que les plus faibles soient accueillis les bras ouverts, mais il en a été décidé autrement et nous le regrettons d’autant plus que le déséquilibre territorial continue à se creuser en défaveur de la Seine et Marne, en effet :

- 3 nouvelles autorisations d’implantation de décharges de déchets de bâtiment (déchets inertes) ont été données en moins de 6 mois (Montgé-en-Goële, Combs la Ville, La Chapelle la Reine)

- une décharge de déchets ultimes (ordures ménagères et déchets industriels) va fermer dans les Yvelines à Brueil en Vexin, les 150 000 tonnes de déchets vont être redirigé probablement en grande partie vers notre département (Soignolles, Claye-Souilly…).

 

 

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 16:30

 

 

 

 

 

 

  La Seine et Marne

condamnée à perpétuité à recevoir des déchets ?

 

 

Encore une autorisation  permettant à  une entreprise polluante de s’installer en Seine et Marne


DRM à Jouarre


 

(Transit, regroupement ou tri de déchets dangereux...) autorisée en Seine et Marne par arrêté préfectoral du 6/2/2012.

 

 

lien vers l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/autorisations

 

 

 

 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:13
Quand le prix de l'eau va-t-il baisser à Claye-Souilly
           il devrait bientôt atteindre  5€ le m3 ?

 

 

Olivet un exemple à suivre ....

 

Paru sur le site Les Echos :
01/03 | 07:00 | Christine Berkovicius
La ville d'Olivet déclare caduc son contrat avec Veolia

La collectivité était liée à son délégataire par un contrat de 99 ans qui courait jusqu'en 2032. Elle y mettra fin en 2015.

Eau potable : le Grand Lyon met la pression sur ses délégataires

 

Entre Olivet et Veolia, la séparation a été consommée le 24 février dernier. Cette commune de 20.000 habitants située au sud d'Orléans (Loiret) a voté à l'unanimité la caducité, à compter de 2015, du contrat sur l'eau qui la liait à son délégataire depuis... 1933 et courait jusqu'en 2032.

Conclu à l'époque avec la Compagnie Générale des Eaux, il était l'un des plus longs de France, mais a été remis en cause en 2009 par un arrêt du Conseil d'Etat, dit « arrêt Olivet », épilogue d'un contentieux judiciaire initié par l'opposition municipale en 1997. Les juges ont en effet affirmé que les lois Sapin et Barnier, qui limitent la durée des délégations de service public à vingt ans, s'appliquaient également aux contrats signés avant leur entrée en vigueur en 1995, dont l'échéance était ainsi ramenée à 2015 sauf si l'équilibre économique et financier du contrat justifiait leur prolongation.

Le divorce a toutefois mis près de trois ans à se concrétiser. Veolia estimait en effet qu'à Olivet le contrat devait être prolongé au-delà de 2015 du fait du non-amortissement de certains investissements.

La commune était d'un autre avis, considérant que le contrat avait atteint un niveau de rentabilité acceptable. Mais elle a néanmoins chiffré le risque financier d'une rupture unilatérale entre 3 et 8 millions d'euros, en cas de contestation par Veolia. Pour conforter sa position, elle a sollicité le directeur régional des finances publiques, qui a rendu un avis négatif sur la prolongation du contrat. « Si Veolia nous attaque pour résiliation fautive, nous jugeons désormais le risque financier minime, car nous estimons disposer des armes pour démontrer que le contrat est bien caduc », explique le directeur général des services, Luc Chaperon.

Résultat, la municipalité a demandé au conseil municipal d'entériner la caducité du contrat. Elle va maintenant s'attaquer à l'après-2015, sans exclure aucune hypothèse, y compris celle d'un éventuel retour du service de l'eau en régie. Son objectif premier sera de faire baisser les tarifs pour les usagers, qu'elle juge aujourd'hui surévalués de 20 % par rapport aux conditions d'exploitation.

CHRISTINE BERKOVICIUS, Les Echos
CORRESPONDANTE À ORLÉANS

http://www.lesechos.fr/economie-politique/regions/centre/0201924231851-la-ville-d-olivet-declare-caduc-son-contrat-avec-veolia-296513.php

 

 


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 14:11

 

 

Dernière minute…..

 

 

 

Ile de France

On ferme les décharges à l’Ouest (Yvelines),

on les ouvre à l’Est (en Seine et Marne)

 

Nous apprenons que la décharge de Brueil en Vexin  dans les Yvelines qui reçoit 150 000 tonnes de déchets ultimes devrait fermer dans les mois à venir.

 

Aucune autre décharge ne devant s’ouvrir dans le département des Yvelines, les déchets devront être transférés vers d’autres départements.

 Il semblerait qu’une fois de plus ce soit la Seine et Marne qui doive accueillir pour partie ce surplus de déchets à  Soignolles, Claye-Souilly….

 

 

Qu’en est-il du rééquilibrage territorial prévu

par le Plan Régional d’Elimination des déchets de l’Ile de France ?

 

 

        Le tableau qui suit vous permettra de mieux comprendre la situation

 

 

Décharges déchets ultimes (ordures ménagères et déchets industriels


Exploitant

Commune d’implantation

Arrêté préfectoral

Début

d’exploi-

tation

Fin d’exploi-

tation

Nombre hectares

Tonnage

Autorisé

 

Pour-

centage

Ile de France

surface

Observations

 

77

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VEOLIA REP

Claye-Souilly

 

1972

2026

289

1 100 000T

 

289 ha

 

VEOLIA REP

Fouju

 

1971

2020

 

    85 000T

 

 

 

VEOLIA REP

Monthyon

 

1980

2018

 

  100 000T

 

 

 

CAPOULADE

Isles les Meldeuses

 

1951

2017

 

  220 000T

 

 

 

SITA FD

Soignolles

 

1974

2017

 

  260 000T

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 765 000T

57 %

 

Total 77

78

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guitrancourt

 

 

2038

 

100 000T

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 100 000 T

 3 %

 

Total 78

91

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vert-le-Grand

 

 

2014

 

  220 000T

 

 

 

 

 

 

 

 

 

220 000T

 7 %

 

Total 91

95

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VEOLIA REP

Le Plessis Gassot

 

 

2027

 

  950 000 T

 

 

 

 

Attainville

 

 

2024

 

   80 000T

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1030 000T

33 %

 

Total 95

 

 

 

 

 

 

3 115 000T

100%                  

 

Total général

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 19:27

 _6597.jpg

      Décharge ECT Annet sur Marne

 

 

 

En moins de 6 mois

Monsieur le Préfet de Seine et Marne

a autorisé l’implantation de 3 décharges

dont 2 au Nord 77(Montgé-en-Goële et Combs la Ville)

 

 

En effet le 28/2/2012

une nouvelle décharge vient d’être autorisée

sur 30 hectares de terres agricoles

au lieudit :

 

Le Bois d'Egrenay"

sur le territoire de la commune de Combs-la-Ville

 

 

2 106 420 tonnes de déchets

vont être déversés sur nos belles terres de Brie

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/arrete_d_autorisation_extension_Combs-la-Ville.pdf

 

 

Depuis toutes ces années que l’on nous déverse

ces ordures sur nos belles terres de Brie


nos députés et sénateurs de Seine et Marne

ont-ils déposé des propositions de loi

pour demander le rééquilibrage territorial des décharges en France ?

 

Pas à notre connaissance.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:46

 

 

 

Créer des emplois en Seine et Marne : oui

Mais pas dans des activités polluantes

 

Après les décharges,

la Seine et Marne va-t-elle recevoir

la majorité des entreprises de recyclage de déchets de l'Ile de France ?

 

Chaque département de l'Ile de France doit implanter des entreprises de recyclage au plus près des sites de production des déchets, même Paris peut le faire, en recyclant directement ses déchets sur les sites de déconstruction ou en utilisant ses délaissés.

 

 

 

 

 

Paru dans le journal le Parisien 77 :

 

Le Parisien > Louis Moulin | Publié le 27.02.2012 

 

Déchets : le département demande de l’aide 

 

La Seine-et-Marne, qui reçoit la moitié des déchets franciliens, demande le soutien financier des départements voisins. Elle compte aussi sur la filière pour créer de l’emploi. 

 

 

soignolles-en-brie, vendredi. Vincent Eblé (à gauche), qui a visité la déchetterie Big Bennes en compagnie de son directeur, Henry De Wulf, veut « reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols ». | (lp/l.m.)  

 

La Seine-et-Marne, poubelle de l’Ile-de-France. L’image est communément admise dans le département qui accueille la moitié des déchets enfouis de la région, alors qu’il n’en héberge que le dixième de la population. Mais le président (PS) du conseil général, Vincent Eblé, estime que le département n’en reçoit aucune contrepartie.  

« Certes, on accueille toutes les nuisances de la région, mais il faut que nous ayons un juste retour. La problématique des déchets doit être pensée à l’échelle de la métropole », a-t-il martelé à l’occasion de sa visite, vendredi, à Big Bennes, l’une des plus grandes déchetteries du département, à Soignolles-en-Brie. 

 

La situation du département est dénoncée par les associations écologistes et le conseil général. Tous demandent un rééquilibrage, notamment vers les Yvelines. Fin 2011, ils ont à nouveau manifesté leur colère en apprenant qu’une partie de la montagne de déchets de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) serait transférée vers le centre d’enfouissement technique de Claye-Souilly, la « plus grande décharged’Ile-de-France ». 

 

L’exigence de compensations s’exprime notamment au sein du syndicat Paris Métropole, qui regroupe un très grand nombre de collectivités de l’agglomération parisienne. Mais quelle pourrait être la nature de ces compensations? Financières? Vincent Eblé balaye l’éventualité : « Unecompensation pécuniaire, c’est accepter l’idée que l’on pourrait récupérer le pire. Ce qu’on souhaite, c’est déjà de faire progresser l’idée de ces compensations. » 

 

Concrètement, le patron du département a réclamé tout de même à ses voisins uneaide pour mener des études sur les décharges du département. « On veut reconquérir ces montagnes qui polluent nos paysages et nos sous-sols, lance Vincent Eblé. Mais, pour ce faire, il faut de l’argent pour mener des études environnementales. » Dans le département, on recense douze buttes, érigées essentiellement avec des déchets issus des chantiers des travaux publics, notamment à Brie-Comte-Robert, Moissy-Cramayel, Fresnes ouOzoir-la-Ferrière. Du haut de la butte d’Egrenay, construite par la société ECT à Moissy-Cramayel, on peut apercevoir désormais… Montmartre et son Sacré-Cœur. 

 

Un secteur qui crée des emplois 

 

Les déchets n’apportent pas que des nuisances. Le président PS du conseil général, Vincent Eblé, a reconnu que la filière des déchets peut être unechance pour le département : « Ce sont des emplois peu délocalisables. » Et ce n’est pas Henri De Wulf, le patron de la déchetterie Big Bennes de Soignolles-en-Brie, qui le contredira : « Nous sommes 65, sans compter les emplois indirects, à travailler à la récupération de matériaux. » A Soignolles, près de 90 000 tonnes de matériaux sont ainsi traitées chaque année, sur unsite de quelque 11 ha qui s’étend à l’abri d’unedes fameuses montagnes de déchets enfouis que compte le département. Outre l’emploi, une déchetterie comme Big Bennes permet aussi de lutter contre les dépôts sauvages. « L’intérêt, c’est que nous recyclons tout, détaille Henri de Wulf. Et ça évite notamment aux entreprises dans le bâtiment d’aller à droite à gauche. »

 

clés

 

3 millions de tonnes de déchets non dangereux et non inertes sont enfouis chaque année en Ile-de-France. Les sites de Claye-Souilly et du Plessis-Gassot (Val-d’Oise) en accueillent les deux tiers.

1 100 000 tonnes de déchets peuvent être enfouies chaque année dans la plus grande décharge d’Ile-de-France à Claye-Souilly. Les autres sites de stockage seine-et-marnais sont à Monthyon, Isles-les-Meldeuses, Soignolles-en-Brie et Fouju.

8 millions de tonnes de déchets du BTP sont accueillies en Seine-et-Marne, déposées dans des buttes ou des carrières. Le Val-d’Oise arrive derrière, avec 2 millions de tonnes.

Les 19 incinérateurs de la région brûlent 4,3 tonnes de déchets. Avec ses quatre incinérateurs, la Seine-et-Marne y contribue à hauteur de 10%.

 

 

Vingt tonnes de détritus sauvages à Dammartin-en-Goële

 

Un amas de pots de peinture, de matelas, de canapés, de sacs en plastique… Soit vingt tonnes de déchets sauvages qui empoisonnent la route d’Eve à Dammartin-en-Goële. Vingt tonnes de déchets qu’il faut chaque année évacuer à coups de milliers d’euros. « Cela ne semble affoler personne, alors que ces déchets posent un véritable problème écologique et sanitaire », insiste Emilie, unehabitante de la commune.

Pourtant, la mairie affirme agir en coulisses pour régler le problème. Mais rien n’est simple puisque la décharge sauvage est située sur un chemin communal partagé entre Dammartin et la commune voisine d’Eve (Oise). Il mène à la station d’épuration, elle-même du ressort de l’intercommunalité de la Goële et du Multien et gérée par Veolia. « Nous avons commencé par mettre des merlons de terre, mais l’effet a été de courte durée, regrette Brigitte Baguier, l’adjointe chargée de l’environnement. Et comme Veolia a du mal à accéder à la station, il met tout sur les côtés. »

 

dammartin-en-Goële, route d’ève, mercredi dernier. La municipalité a installé un panneau et une barrière. La police municipale patrouille. Mais rien à faire : quand on enlève les déchets, ils reviennenttoujours.

Il existe bien une barrière pour garder l’entrée du chemin. Mais elle est toujours relevée, sans doute cassée, laissant accès aux contrevenants. « C’est dur de prendre quelqu’un la main dans le sac, regrette l’adjointe. La police municipale ne peut pas être partout. On a bien mis un panneau site sous surveillance, mais ça n’a pas eu beaucoup d’effet. Ils viennent tôt le matin ou tard le soir. Ce sont sans doute des entrepreneurs, pour qui la déchetterie est payante. Malheureusement, nous savons bien que nous ne sommes pas les seuls à subir cette calamité. C’est pareil dans toutes les communes. Il n’y a pas qu’un problème d’esthétisme. Il y a aussi des risques d’infiltration de la pollution dans les sols. »

Il y a plus d’un an, une réunion a rassemblé les deux mairies, l’intercommunalité, la police municipale et Veolia pour trouver unesolution. Ses conclusions visaient à l’installation d’un portail, aux frais de l’intercommunalité. « Ce n’est pas à nous de payer, affirme Brigitte Baguier. Mais j’ai dû répéter mes courriers pour que ça bouge enfin. » La semaine dernière, le président de la communauté de communes, Bernard Rigault, a répondu dans unelettre qu’« uneentreprise a été missionnée afin de mettre en place dans les plus brefs délais unebarrière permettant d’interdire l’accès du chemin aux personnes non autorisées ».

 

http://www.leparisien.fr/brie-comte-robert-77170/dechets-le-departement-demande-de-l-aide-27-02-2012-1879468.php

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 17:11

Que fait la ville de Paris

pour réduire et réutiliser ses biodéchets

plutôt que de les envoyer

vers les décharges de Seine et Marne ?

 

 

 

Un exemple à suivre,  le guide d'une association ...

 

 

Paru sur le site compost à Paris :

samedi 24 septembre 2011

 Chaque année les Parisiens produisent plus de 180.000 tonnes de biodéchets qui sont principalement incinérés ou mis en décharge. La valorisation biologique par compostage ou lombricompostage est une alternative beaucoup plus avantageuse sur les plans écologique et économique, c'est pourquoi le groupe parisien de l'Association les Amis de la Terre a écrit un Guide du compostage et du lombricompostage illustré d'expériences initiées dans la capitale. A télécharger gratuitement en cliquant ici

 

http://www.compostaparis.fr/

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 11:51

 

Paru dans le journal le Monde :

 

Le gouvernement veut fermer toutes les décharges illégales d'ici à fin 2012

  Article publié le 16 Février 2012 Par Gilles van Kote Source : LE MONDE Taille de l'article : 500 mots Extrait : On compterait en France 500 déchetteries non conformes. A l'instar du site de Coupvray, près de Disneyland Paris, dont l'activité a été suspendue. Sur le plateau agricole qui surplombe Disneyland Paris, des centaines de mètres cubes de déchets s'entassent dans un terrain boueux situé sur la commune de Coupvray (Seine-et-Marne). Le site ne dispose pas d'autorisation pour stocker les déchets de chantier ou industriels qui s'y trouvent. Il est homologué comme plate-forme de fabrication de compost. Des installations de ce type, il en existe des centaines en France……..

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1183010

 

pour aller plus loin :

Reportage sur les décharges en Seine et Marne

Reportage sur deux décharges illégales : Limeil Brévanne (94) et Nord 77

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 15:34

 

Communiqué de Presse

France Nature Environnement

 

Lundi 20 février 2012 Fuite d’ammoniac : GRANDE PAROISSE SA, filiale de Total, reconnue coupable

 

Le tribunal de police de Melun (77) vient de rendre aujourd’hui une décision reconnaissant la culpabilité de la société GPN (anciennement Grande Paroisse) et de son représentant légal et les condamnant respectivement à payer une amende de 5 000 et 400 € pour une contravention à la législation sur les installations classées, suite à des fuites d’ammoniac, survenues en juillet et août 2009. France Nature Environnement et Nature Environnement 77 (NE 77) ont été reconnues comme victimes et le tribunal leur a accordé des dommages-intérêts. Des incidents à répétition La société GRANDE PAROISSE, filiale de Total exploite sur le territoire de la commune de Grandpuits-Bailly-Carois (77) une installation de production d’engrais et de produits chimiques. Elle fabrique, stocke et expédie des engrais azotés, de l’ammoniac, de l’acide nitrique et du nitrate d’ammonium. Le 4 juin 2009, le préfet de Seine-et-Marne l’a autorisée à exploiter de nouvelles unités de production et d’expédition de solutions azotées et d’urée à usage technique. Cet établissement relève du seuil haut du classement SEVESO. Dès juillet 2009, une fuite d’ammoniac s’est produite lors d’une opération de déchargement d’un camion d’acide chlorhydrique conduisant à l’hospitalisation de douze personnes. A la suite de cet incident, le service préfectoral de contrôle de l’environnement a constaté l’insuffisance des mesures mises en place pour détecter toute fuite anormale d’ammoniac au niveau du réseau de purge des postes de chargement. Le 13 août 2009, 22 jours seulement après l’incident, une nouvelle fuite d’ammoniac a été constatée lors d’une opération de maintenance de l’unité de liquéfaction du CO2 donnant lieu à l’évacuation du personnel, à la mise en œuvre du plan d’opération interne et à l’hospitalisation de quatre personnes pour observation. A nouveau, le service préfectoral de contrôle de l’environnement a mis en évidence le non respect de certaines dispositions de l’arrêté préfectoral du 4 juin 2009.

Un rappel au nécessaire respect de la réglementation

 

Jane Buisson, présidente de l’association NE 77 relève : «que les négligences de la société GPN aient été reconnues, ainsi que l’intérêt à agir de NE 77, et espère que cette condamnation contribuera à l’amélioration de la prévention et au respect de la réglementation à tous les niveaux de fonctionnement de l’installation de Grandpuits ».

 

http://www.fne.asso.fr/fr/fuite-d-ammoniac-grande-paroisse-sa-filiale-de-total-reconnue-coupable.html?cmp_id=33&news_id=12647&vID=897

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:53

 

 

Pourquoi ne lance-t-on pas d’enquête épidémiologique

autour des décharges du Nord-Ouest de Seine et Marne ?

 

A-t-on peur des résultats ?

 

paru sur le site  Romandie news :

Limousin : enquête sur un possible lien entre cancer et mines d'uranium


LIMOGES - L'Agence Régionale de la Santé (ARS) du Limousin a décidé de lancer une enquête épidémiologique qui devra établir s'il existe un lien entre certains types de cancers et la proximité de sites miniers d'uranium, a-t-elle indiqué jeudi à une correspondante de l'AFP.

Deux études, l'une émanant d'un géographe limougeaud du laboratoire de géographie physique et environnementale du CNRS, et l'autre du Groupement d'Expertise Pluraliste (GEP) sur les sites miniers d'uranium en Limousin, ont mis les autorités sanitaires en alerte.

Ainsi, l'ARS estime légitimes les interrogations posées par ces études et considère qu'il y a suffisamment d'éléments pour se poser la question d'une corrélation ou non entre ces constatations, a expliqué Jean Jaouen, de la direction de la santé publique à l'ARS du Limousin.

En effet, la première étude met notamment en évidence un nombre anormalement élevé de cancers (du rein essentiellement) autour du bassin versant de la Gartempe en Haute-Vienne.

Son étude a consisté à superposer des éléments de données des cancers avec la cartographie des sites miniers, et certains secteurs ont été mis en relief par cette superposition. Il nous appartient d'établir si l'importante proportion de cancers dans ces secteurs est le fruit du hasard ou s'il y a une vraie corrélation, a poursuivi Jean Jaouen.

A ce jour, les deux épidémiologistes qui seront chargés de la mission ont été recrutés, dont l'un issu de la cellule de veille sanitaire. Mais avant de lancer ce que Jean Jaouen qualifie d'enquête de grande ampleur, l'ARS doit élaborer une méthodologie, faute de quoi l'étude pourrait ne pas voir le jour, a-t-il cependant précisé.


(©AFP / 26 janvier 2012 17h09)

http://www.romandie.com/news/n/_Limousin__enquete_sur_un_possible_lien_entre_cancer_et_mines_d_uranium260120121701.asp

 

 

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