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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 20:40

Le territoire de l’agglomération parisienne devrait être traité en priorité,

pourquoi ?

 

Espérons que la Seine et Marne ne sera pas  la grande oubliée de cette cartographie et notamment le Nord-Ouest 77 qui accumule les nuisances d’aéroport de Roissy, du Bourget, de divers aérodromes (Chelles, Lognes, Isles les Villenoy… et des millions de camions qui viennent déverser leurs ordures dans cette région.

 

Il est vrai que ce secteur fait l’objet de peu d’études.

 

Nous vous rappelons que le Plan Régional Santé Environnement 2 (PRSE2)a validé une étude de zone Val de Seine (Yvelines) (1) mais n’a pas accepté la demande de notre association de valider la même étude au nord ouest 77.

 

(1)     http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PlaquetteGuide-conduiteV2_1.pdf

        http://www.spi-vds.org/

 

 

 

 

Bruitparif va piloter la réalisation d’une cartographie régionale du bruit

Bruitparif va piloter la réalisation d’une cartographie régionale du bruit

Bruitparif - 13/04/2012

Réunis en Assemblée Générale le 12 avril dernier, les membres de Bruitparif ont adopté à l’unanimité la charte décrivant les modalités générales d’élaboration d’une cartographie régionale du bruit à l’échelle de l’Ile-de-France. Le projet sera porté par l’observatoire avec le soutien et la participation active de ses membres partenaires du projet (autorités compétentes pour l’élaboration des cartes de bruit stratégiques, gestionnaires d’infrastructures, détenteurs de données d’entrée, producteurs de cartes de bruit, représentants du monde associatif). 

En mutualisant les données et les compétences, les partenaires s’engagent à créer un référentiel établi de manière cohérente sur l’ensemble du territoire, outil qui permettra d’enrichir la connaissance et l’information sur l’environnement sonore, d’éclairer les décisions publiques en matière d’aménagement et de transport et d’alimenter la recherche sur les relations entre bruit et santé.

Rendu nécessaire pour répondre aux objectifs définis par l’Etat dans le 2ème Plan Régional Santé Environ
nement, notamment les fiches « Identifier les points noirs environnementaux afin de réduire les zones de cumul d’exposition prioritaires » et « Poursuivre et renforcer la politique régionale de lutte contre les nuisances sonores des transports terrestres » le projet permettra d’améliorer la connaissance du risque et d’enrichir les autres bases de données environnementales en vue d’une exploitation croisée.

Il s’inscrit également dans les démarches portées par la Région Ile-de-France de développement des transversalités entre les problématiques environ
nementales air/bruit/énergie, la mise en évidence des TEP (Territoires Ecologiquement Prioritaires) et la mise à disposition de données fiables dans le cadre des politiques de lutte contre le bruit et les travaux d’élaboration des grandes orientations en matière d’aménagement et de déplacement que représentent le plan de déplacements urbains (PDU) et le schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF).

La cartographie régionale s’avère par ailleurs indispensable à Bruitparif pour servir de socle au renforcement de la stratégie de surveillance du bruit : définition des sites complémentaires devant faire l’objet d’u
ne surveillance permanente à l’aide de l’implantation de stations fixes, planification de campagnes de mesure…

Etabli de manière à respecter les exigences de la directive européen
ne 2002/CE/49 tout en les dépassant (la cartographie portera sur l’ensemble du réseau régional de transports et ne sera pas limitée aux grandes infrastructures ni au territoire de l’agglomération parisienne), ce nouveau référentiel devrait être rendu public d’ici un an. Il sera mis à disposition de tous les Franciliens et des acteurs publics et privés concernés, notamment des collectivités territoriales de l’agglomération parisienne désignées comme autorités compétentes pour la mise en œuvre de la directive 2002/CE/49, qui pourront ainsi, si elles le souhaitent, l’utiliser aux fins de publication ou de réactualisation des cartes de bruit sur leur territoire.

 

Dispositif pérenne, le référentiel sera régulièrement actualisé grâce aux informations que les signataires de la charte se sont engagés à transmettre à Bruitparif.

 

Télécharger la charte d'élaboration de la cartographie régionale du bruit en IdF
 

 

 

http://www.bruitparif.fr/actualites/bruitparif-va-piloter-la-realisation-d-une-cartographie-regionale-du-bruit

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:41

Les riverains de l’aéroport de Roissy :

une population martyrisée ?

 

Plus des 2/3 des déchets ultimes enterrés en Ile de France, le sont dans un rayon d’environ 20 kms autour  de Roissy en France :

en Seine et Marne et dans le Val d’Oise

 

Sur 3 265 000 T autorisées en Ile de France :

- Seine et Marne :  Claye-Souilly (1 100 000 T), Monthyon (100 000 T).

- Val d’Oise Le Plessis-Gassot : (950 000 T), Attainville (80 000 T).

 

 

Suite à la fermeture de la décharge de Brueil en Vexin dans les Yvelines ce triste record devrait être dépassé dans les années à venir passant de 68 % à environ 70 %.

 

Ce sont les mêmes populations qui subissent les nuisances d’aéroport de Roissy.

 

 

La France a-t-elle le droit de faire endurer,

à ces minorités invisibles que sont

les populations vivant autour d’aéroport de Roissy,

un tel martyr ?

 

Quand les  députés et  sénateurs de ces 2 départements

déposeront-ils un projet de loi

pour imposer le rééquilibrage national des décharges ?

 

 

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:26

 

 

Claye-Souilly

Projet d’expérimentation de stockage de CO2 par Veolia

dans les aquifères salins

 

C’est dans cette commune que les élus ont donné des avis favorables encore et encore pour l’extension de la  décharge Rep Veolia qui aujourd’hui est devenue la plus importante décharge de France de déchets ultimes.

 

Ces mêmes élus vont-ils donner un avis favorable à cette expérimentation de stockage de CO2 sans consulter les populations qui devraient servir de cobayes ?

 

Pourquoi cette commune n’organise-t-elle pas des réunions de quartiers ou des réunions publiques  comme à Lagny sur Marne, Meaux, Villeparisis….. ?

 

Un manque de démocratie ? 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

Paru sur le site du journal « Le Monde » :

Enfouir pour mille ans le gaz carbonique, ce n'est pas si simple

LE MONDE | 20.04.2012 à 15h01 • Mis à jour le 23.04.2012 à 09h15

Par Hervé Kempf (Venise, envoyé spécial)

 

Une fracture au nord de Sleipner ? Pour quiconque, c'est du chinois. Mais quand Klaus Wallmann a annoncé sa découverte, dans le centre de conférences de l'île San Servolo, près de Venise, mercredi 19 avril, un frisson de surprise a parcouru la centaine de spécialistes européens de la séquestration du carbone réunis pour leur forum CO2GeoNet. Le chercheur de l'institut allemand Geomar a révélé avoir détecté, lors d'une campagne océanographique, en juin 2011, une "jeune" fracture géologique de plus de 12 km de long au fond de la mer du Nord, non loin du point d'injection de la plate-forme de Sleipner.

Depuis 1996, la compagnie norvégienne Statoil y injecte du gaz carbonique à près de mille mètres sous le plancher sous-marin. Il s'agit de soustraire le CO2 à l'atmosphère, en le piégeant dans un milieu poreux. Sleipner est le modèle de référence de cette technique de séquestration du carbone, dont les spécialistes espèrent que, utilisée à grande échelle, elle permettra de résoudre une partie du problème du changement climatique: le gaz carbonique, retiré de l'atmosphère, serait bloqué pour des siècles dans des aquifères salins profonds. Ou, autres pistes étudiées, dans des gisements de pétrole ou de gaz, ou des veines de charbon inexploitées.

 

Mais justement, est-il vraiment piégé ? C'est la question que soulève la découverte de M. Wallmann. La fracture qu'il a repérée ne laisse pas fuir de CO2, mais peut-être de l'eau saline, comme l'indique la présence de bactéries inconnues. "Cette fracture pose la question de l'avenir à long terme du stockage, dit le chercheur allemand. Il est possible qu'elle soit créée par le mouvement de la saumure déplacée par la masse de CO2." Avant de tirer une quelconque conclusion, il faudra cependant une nouvelle campagne d'études.

 

TRÈS ACIDE

Comment garantir, sur près de mille ans, l'étanchéité du stockage en aquifère salin profond ? C'est l'une des principales préoccupations des spécialistes. Le risque n'est pas sanitaire, ces aquifères se situant très en dessous des réserves d'eau potable. En revanche, la séquestration du carbone n'aurait pas d'intérêt si le gaz parvenait à retourner dans l'atmosphère.

"Au-delà de 31 °C et d'unepression de 73 bars, des valeurs que l'on atteint à partir de 800 m de profondeur, le CO2 devient supercritique, c'est-à-dire dense comme un liquide, explique Isabelle Czernichowski-Lauriol, du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Unepartie peut se dissoudre, ou réagir avec le milieu et cristalliser en carbonates. Le CO2 peut encore rester comme unemasse liquide voisinant avec la saumure. Tout dépend des contextes géologiques."

Les chercheurs veulent s'assurer que ce CO2 supercritique ne pourrait pas fracturer la roche de couverture, ou encore ronger le bouchon du puits de forage. Le gaz carbonique est en effet très acide. De plus, la masse injectée exerce une pression qui pousse ailleurs l'eau saline, qui va du coup exercer elle-même une pression sur le milieu. Se posent alors la question du repérage d'une fuite éventuelle - l'observation d'organismes vivant aux alentours du stockage est le meilleur indicateur - et celle - pour l'instant sans réponse - de la possibilité d'y remédier. Cependant, observe Sergio Persoglia, de l'Institut italien d'océanographie et de géophysique appliquée, "la dépressurisation maintiendrait la plus grande partie du CO2, qui est lourd, vers le bas".

PEU DE RÉSERVOIRS ADÉQUATS

Autre difficulté majeure : l'évaluation de la capacité des sites de stockage. Elle dépend de la porosité et de la perméabilité des formations géologiques (on ne stocke pas dans des cavités vides, mais des roches ou sables poreux contenant une myriade d'alvéoles), difficiles à connaître. Du coup, les réservoirs adéquats n'apparaissent pas aussi nombreux qu'on pouvait le penser. Ainsi, le consortium France Nord, qui cherchait dans le Bassin parisien un site pouvant recevoir près de 200 millions de tonnes de CO2, devrait prochainement annoncer n'en avoir pas trouvé.

Pour résoudre ces problèmes scientifiques, il faudrait plus de sites d'expérimentation. Or, souligne Roberto Martinez, de l'Institut géologique et minier d'Espagne, "la recherche dans ce domaine coûte cher". Le site de stockage de Ketzin, en Allemagne, représente par exemple un investissement de plus de 40 millions d'euros. Un programme européen, NER 300, doit en principe financer dix démonstrateurs à grande échelle.

"Mais, explique Sergio Persoglia, ce financement doit venir des crédits du marché européen du carbone. Comme les cours se sont effondrés, le financement a aussi fondu." Faute de volonté politique, la recherche sur la séquestration du carbone risque de marquer le pas.

Hervé Kempf (Venise, envoyé spécial)

 

 

Beaucoup de projets, mais peu de sites opérationnels

Il existe de nombreux projets de stockage de CO2 en profondeur, mais peu de sites opérationnels. Les formations géologiques qui paraissent les plus prometteuses aux spécialistes sont les aquifères salins profonds. Quelques sites de ce type sont en service, comme Sleipner et Snohvit, en mer du Nord, et In-Salah, dans le Sahara algérien. On compte davantage de plates-formes expérimentales (Lacq-Rousse en France, Ketzin en Allemagne, Nagaoka au Japon). Les chercheurs voudraient disposer d'une dizaine de sites d'étude. Peu sont proches d'une réalisation (Hotomin en Espagne et le projet ROAD en mer du Nord). ArcelorMittal envisage un stockage en Lorraine pour les gaz de son aciérie de Florange.

 

 

lien vers l’article :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/04/20/enfouir-pour-mille-ans-le-gaz-carbonique-ce-n-est-pas-si-simple_1688568_3244.html

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-stockage-co2-risque-de-tremblement-de-terre-47802402.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-experimentation-stockage-co2-dans-les-aquiferes-salins-a-in-salah-algerie-41941854.html

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 09:26

 

Vivre au milieu des ordures des autres :

ces déchets que la décharge Veolia de Claye-Souilly (77)

a reçu d’ailleurs


 

 

En 2011 la décharge Veolia de Claye-Souilly a réceptionné 1099 883 tonnes de déchets, une aubaine pour les communes qui se partagent la taxe de 1.5 € de la tonne réceptionnée et notamment les trois principales Claye-Souilly, Charny et Fresnes sur Marne.

 

Mais au fait que font ces communes de ces sommes importantes quelles perçoivent depuis tant d’années ?


Les utilisent-elles pour financer des études sanitaires, pour connaître l’impact de cette décharge sur la santé des populations, la qualité de notre nappe phréatique, de notre sol, de notre air, de notre rivière Beuvronne classée parmi les rivières les plus dégradées d'Ile de France ?


Pas à notre connaissance.

 

Depuis toutes ces années que notre association cogne à toutes les portes pour demander cette étude sanitaire, aucune collectivité ne semble vouloir la financer.

 

Pourquoi ?

Ont-ils peur des résultats ?

 

 

 

 

Quelques statistiques :

 

 

Cette année la décharge Veolia de Claye-Souilly  a reçu 1099 883 tonnes de déchets,

 

Provenance

 

 Seine et marne 22.4 % seulement

 

Le reste provient en majorité de Paris et de la petite Couronne mais aussi de l’Aisne, de l’Aube du Loiret, de la Marne et de l’Oise.

 

On est bien loin ici du Grenelle de l’Environnement et de la réduction des gaz à effet de serre.

En effet la majorité de ces  ordures est acheminé ici par camions de jour comme de nuit et 6 jours sur 7.

 

Type de déchets

Ordures ménagères 24.8 % en 2011 contre 27.8 %  en 2010.

Le reste déchets industriels ( boues de station d’épuration, résidus broyage automobiles, déchets route et bâtiment, déchets amiante liée, mâchefers, gravats impurs, refus traitement mâchefers, cendres charbons bois et papier,boues de curage et dragage, boues de tannerie, refus traitements pneus, déchets de dessablage….)

 

Le pourcentage d'ordures ménagères baisse en faveur des déchets industriels.

   

 

 Cette décharge ne recevra-t-elle bientôt plus que des ordures industrielles ?

 

 


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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:59

Le stockage de gaz carbonique CO2

classé sous le régime « Seveso seuil haut »

 

 

Les riverains de la décharge Veolia de

Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny

sous le choc ?

 

En effet la multinationale Veolia a annoncé en 2008 un projet de stockage de gaz carbonique CO2 dans le sous-sol de la décharge de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, si ce projet devait aboutir outre le risque de servir en quelque sorte de cobayes, les riverains risquent de voir la dépréciation de leurs biens immobiliers, en effet un décret du 20 mars 2012 vient de classer le stockage géologique du CO2  sous le régime Seveso Seuil Haut.

Outre les restrictions de construction autour d’un site classé Seveso Seuil Haut, qui voudra acheter un bien à proximité d’une telle installation ?

 

 

 

 

Paru sur le site Branché Environnement :

 

 26 MARS 2012

Le décret n° 2012-384 du 20 mars 2012, modifiant la nomenclature des installations classées (voir la Brève Branché Environnement du 26 mars 2012), crée notamment les deux nouvelles rubriques (autorisation) suivantes :

- 2960 – Captage de flux de CO2 provenant d’ICPE soumises à autorisation en vue de leur stockage géologique ou captant annuellement une quantité de CO2 égale ou supérieure à 1,5 Mt ;

- 2970 -  Stockage géologique du CO2 à des fins de lutte contre le réchauffement climatique, y compris les installations de surface nécessaires à son fonctionnement. 

La rubrique 2970 classe le stockage géologique du CO2 sous les régimes « Seveso seuil haut ».

Le décret n° 2011-1411 du 31 octobre 2011, règlementant le stockage géologique de dioxyde de carbone relevant de la rubrique 2970 (voir Brève Branché Environnement du 14 novembre 2011), a ainsi pris toute sa portée juridique en devenant effectivement applicable.

Lien vers le décret http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025547987&dateTexte=&categorieLien=id

Lien vers l’article : http://www.ws-environnementavocats.com/2012/03/26/captage-et-stockage-de-co2-enfin-les-rubriques-icpe-associees/

 

   

 

Réactions de riverains Seine et Marne habitant près d’un site SEVESO :

 

Extrait article paru dans  Le Parisien de Seine et Marne

Simulation d’accident au site Seveso
Des habitants de Savigny-le-Temple ont simulé hier matin un accident toxique devant Kuehne & Nagel. Ils réclament le départ de l’entrepôt classé à hauts risques

Marine Legrand | 15.10.2009,

« Je n'aurais jamais acheté ma maison si j’avais su qu’il y avait un site Seveso juste à côté ! Personne ne nous a rien dit à l’époque. L’entrepôt est classé seuil haut depuis 2002 et nous ne l’avons appris qu’en avril 2009, grâce au bouche-à-oreille. » Laurent ne décolérait pas, hier, devant le site Kuehne & Nagel de Savigny-le-Temple.

Cet habitant fait partie des 6 150 riverains de Savigny et Cesson à vivre dans le périmètre particulier d’intervention (PPI) de ce vaste entrepôt de 67 500 m 2 , capable de stocker jusqu’à 70 000 t de produits phytosanitaires (engrais, herbicides…). Un site qui présente de gros risques d’accidents toxiques : incendie, explosion, dégagement de gaz dangereux…

« Et maintenant, tout le monde s’effondre au sol, nous sommes morts ! »


Hier matin, une cinquantaine d’habitants ont donc mené une action coup de poing devant l’entrepôt. « Pas question de laisser durer cette situation », tempêtent les riverains. Leur objectif : réduire drastiquement le tonnage de produits stockés pour déclasser le site et diminuer ainsi les risques. Combinaisons blanches sur le dos et masques chirurgicaux sur le visage, ils ont allumé des fumigènes et simulé un incendie propageant des fumées toxiques

……..

 

L’article complet :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/simulation-d-accident-au-site-seveso-15-10-2009-674926.php

 

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:58

Le stockage de gaz carbonique CO2

classé sous le régime AS « Seveso seuil haut »

 

 

 

Classification des sites Seveso :

L’inventaire des établissements à risques

Pour les établissements à risques d’accidents majeurs on distingue par ordre d’importance décroissante sur le plan du potentiel de nuisances et de danger :

  • Les installations AS : cette catégorie correspond aux installations soumises à autorisation avec servitudes d’utilité publique pour la maîtrise de l’urbanisation, elle inclut les installations dites « seuil haut » de la directive SEVESO II (670 établissements en France en 2005 dont 23 stockages souterrains de gaz)
  • Les installations dites « seuil bas » : cette catégorie correspond au seuil bas de la directive SEVESO II (543 établissements en France en 2005)

 http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/Risques-accidentels.html

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 http://adenca.over-blog.com/article-stockage-co2-claye-souilly-le-site-sera-t-il-classe-seveso-37610268.html

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 17:18

La législation française doit changer,

il faut interdire l’implantation de décharge sur les terres agricoles.

 


Paru sur Univers Nature :

 

14-04-2012

Europe : réduire la forte imperméabilisation des sols annuelle

L’imperméabilisation des sols, à savoir la couverture du sol par des travaux d’aménagements tels que la construction de routes, de logements etc., représente une des principales causes de dégradation des sols dans l’Union européenne. L’Europe est actuellement le continent le plus urbanisé de la planète. Chaque année, 1000 km² supplémentaires sont sacrifiés aux activités humaines, dont une part importante finit par être imperméabilisée. A ce rythme, en 100 ans, une superficie équivalente à la France et l’Espagne réunies aura été imperméabilisée, sous la pression de l’urbanisation. Généralement irréversible, ce phénomène a de lourds impacts, dont la perte de terres fertiles, une fréquence accrue des inondations et une recharge insuffisante des nappes phréatiques.

Le 12 avril dernier, la Commission européenne a publié de nouvelles lignes directrices détaillant les bonnes pratiques pour atténuer cette tendance, qui seront présentées les 10 et 11 mai prochains à Bruxelles. A juste titre, celles-ci mettent l’accent sur un aménagement avisé de l’espace et la lutte contre l’étalement urbain. Il s’agit de tirer parti du potentiel de développement des zones urbaines, via la réhabilitation de zones industrielles abandonnées par exemple. D’autres mesures d’atténuation sont à étudier, telles que l’utilisation de matériaux perméables au détriment du ciment et de l’asphalte ou l’équipement de systèmes de récupération d’eaux de pluie. La réduction des subventions favorisant une occupation non durable des sols et leur imperméabilisation est l’une des pistes envisagées pour concrétiser cette gestion de l’aménagement des sols.
Cécile Cassier

Pour aller plus loin :

Sur le site Yonne Lautre : http://yonne.lautre.net/spip.php?article2908

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:54

 

 

 

Cantons de Claye-Souilly et de Mitry-Mory

A quand l'étude sanitaire qu'Adenca

réclame depuis de nombreuses années ?

 

 

 

 

Article paru dans le Paris 77


FAUSTINE LÉO | Publié le 14.02.2012, 12h21

Des milliers d’avions qui atterrissent et qui décollent de l’aéroport de Roissy, des zones industrielles parmi les plus importantes de France, avec en prime la circulation de la Francilienne. Un cocktail de pollutions qui alerte les maires de Mitry-Mory et Compans, communes de Seine-et-Marne situées au bord de la plate-forme. Ces derniers ont envoyé un courrier à l’agence régionale de santé (ARS) et à la préfecture de Seine-et-Marne demandant la réalisation d’une étude épidémiologique auprès des habitants et des salariés.



Pathologies spécifiques

Il s’agit d’étudier l’impact de facteurs comme le passage fréquent des avions sur leur santé. « Face à l’augmentation des trafics routier et aéroportuaire et des rejets industriels, cette demande est d’actualité d’autant que des témoignages d’allergies et de gêne respiratoire sont portés à notre connaissance », estime la mairie de Mitry-Mory. Le maire de Compans a également envoyé une lettre à tous les médecins du secteur, leur demandant de faire remonter les éventuels « constats dans différentes évolutions des pathologies des patients pouvant être générées par ce type de pollution ».

C’est lors d’une réunion du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) qu’a germé l’idée de cette étude dans l’esprit du maire
PCF de Compans.

Pour le moment, l’ARS et la préfecture n’ont pas donné de réponse. « Mais le médecin qui siège au Coderst était d’accord, affirme Marie-Paule Duflot, vice-présidente de Nature Environnement 77, présente à la réunion. Il faut qu’il y ait suffisamment d’élus qui fassent une demande pour que ça aboutisse. »

Le Parisien

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/roissy-en-france-95700/roissy-des-maires-demandent-une-etude-sur-la-sante-des-riverains-de-l-aeroport-14-02-2012-1860796.php

 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 10:18
Paru sur le site du CNIID :

 

PROJETS DE "BIORÉACTEURS" : MOBILISATION DES ASSOCIATIONS CONTRE CES DÉCHARGES TOUT SAUF "BIO"

 

Le 5 avril 2012,

Deux départements, deux associations, mais un seul combat : faire la lumière sur ce qu’il y a vraiment derrière les projets de "bioréacteurs" qui leur sont présentés. Cette nouvelle appellation cache en réalité les mêmes types de nuisances et de risques que ceux associés aux vieilles décharges, à cela près que les exploitants utilisent l’aberration d’enfouir des biodéchets pour produire plus de biogaz (pour en savoir plus, lire notre définition).

En Haute-Loire, l’Association de Sauvegarde de l’Environnement en Brivadois (ASEB) lutte depuis 2008 contre un projet de centre d’enfouissement porté par l’entreprise Pizzorno, récemment condamnée dans le Var pour une affaire de stockage illicite suite à une plainte du Cniid et d’autres associations (voir notre article). L’entreprise privée prévoit d’enfouir 80 000 tonnes de déchets par an dans un casier exploité en mode "bioréacteur" situé sur un terrain privé lui appartenant. L’enquête publique qui déterminera l’avenir du projet, retardée depuis trois ans grâce à la mobilisation de l’ASEB, s’est achevée le 30 mars dernier. Grâce au travail d’information réalisé par les bénévoles de l’association, la majorité des élus s’oppose désormais à cette solution.

Le Collectif de Sauvegarde de l’Espace de Branviel (COLSEB) se bat quant à lui depuis 2009 contre un projet de décharge que le syndicat de traitement de la région d’Aurillac (Cantal) a décidé d’implanter au cœur du poumon vert de la région (la forêt de Branviel). Progressivement les élus ont fait évoluer leur discours pour vanter les mérites du "bioréacteur", une décharge soi-disant "écologique" et tenter ainsi de faire passer la pilule. Ils souhaitent aujourd’hui condamner 10 hectares de forêt pour y enfouir dès 2015 environ 30 000 tonnes de déchets. Comme dans beaucoup de projets similaires, les porteurs s’enorgueillissent de pouvoir, grâce au "bioréacteur", produire chaleur et électricité, alors même qu’aucun débouché n’existe dans ces zones de faible densité de population.

La priorité à la réduction des déchets et au recyclage, et le détournement des déchets organiques de la mise en décharge ont pourtant été actées par les réglementations européenne et française. Mais il est encore temps pour ces collectivités de faire les bons choix pour respecter ces orientations et de s’engager dans une politique intelligente de réduction et de gestion durable de leurs déchets.

Contact : Delphine Lévi Alvarès

http://cniid.fr/Projets-de-bioreacteurs-mobilisation-des%2C458

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 11:23

 

 

Seine et Marne : Boissise-le-Roi décharges illégales

 

 

Anciennes carrières de "pierre meulière" remblayées avec des déchets de toutes sortes (ordures ménagères, déchets de fonderie, encombrants, déchets industriels,...) sans autorisation préfectorale. Ces décharges illégales ont été découvertes par l'inspection des installations classées en 1993. 

 

 

 

 

 

Site BASOL :

 

Région : ILE DE FRANCE
Département : 77
Site BASOL numéro : 77.0081
Date de création de la fiche ou de sa dernière mise à jour : 19/03/2012
Auteur de la qualification : DRIEE-IF UT 77

Localisation et identification du site

Nom usuel du site : Terrains DESFORGES

Localisation  :
Commune : BOISSISE LE ROI
Code postal : 77310 - Code INSEE : 77040 (3 619 habitants)
Code géographique de l'unité urbaine: 00851 : Paris (10 303 282 habitants)
Coordonnées Lambert X : 617102,41   Y : 2390508,67
Référentiel : LAMBERT II ETENDU
Précision : COMMUNE (CENTRE)   
Adresse :
                  Lieu-dit :

Parcelles cadastrales :

Nom du
cadastre

Date du
cadastre

Echelle
cadastrale

Section
cadastrale

N° de
parcelle

Précision parcellaire
le cas échéant

MELUN

05/10/2010

1/2000

B

521

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

B

522

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

YD

11

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

YC

23

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

YC

22

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

YC

15

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

YD

43

Parcellaire parfait actuel

MELUN

05/10/2010

1/2000

X

63

Parcellaire parfait actuel

Responsable(s) actuel(s) du site : SITE EN RECHERCHE DE RESPONSABILITE


   il s'agit

Qualité du responsable :
PERSONNE PHYSIQUE

Le site fait l'objet d'une intervention de l'ADEME

Propriétaire(s) du site :

Nom

Qualité

Coordonnées

Liquidateur - SCI Desforges

PERSONNE MORALE PUBLIQUE

 

 

Caractérisation du site

Description du site :
Anciennes carrières de "pierre meulière" remblayées avec des déchets de toutes sortes (ordures ménagères, déchets de fonderie, encombrants, déchets industriels,...) sans autorisation préfectorale. Ces décharges illégales ont été découvertes par l'inspection des installations classées en 1993. L'exploitant réél n'est pas connu.
Ces zones de dépôt sont situées sur les communes de :
BOISSISE-LE-ROI Parcelles YC 22, YC 23, YD30
SAINT-SAUVEUR-SUR ECOLE Parcelle X 63

Les terrains situés autour des zones remblayées sont utilisés pour des usages agricoles.

La première nappe rencontrée est la nappe des calcaires de Brie située entre 4 à 5 m de profondeur. La nappe des calcaires de Champigny est séparée par environ 15 m de marnes, mais dont l'épaisseur est réduite au niveau des anciennes carrières.

 

Description qualitative à la date du 15/03/2012 :
Une étude effectuée par la S.A. GEOTHERMA en 1998 a mis en évidence les risques potentiels suivants :
- dégagement de gaz toxiques (hydrogène sulfuré)
- dégagement de gaz inflammable et explosif (méthane)
- pollution de la nappe du Champigny et, par conséquent, des captages AEP proches,
- prolifération de rongeurs et d'insectes,
- risque pour les personnes intervenant sur les zones de dépôt non clôturées (contact ou ingestion de déchets toxiques).

En 1999, l'hydrogéologue agréé consulté sur ce dossier avait préconisé de gérer le dossier, non en termes de dépollution, mais de surveillance de la qualité des eaux souterraines.

Le préfet a prescrit au mandataire de justice de la société propriétaire des terrains les mesures destinées à permettre la mise en sécurité du site, relativement aux possibilités d'incursion de personnes et à l'évaluation de l'impact sur les eaux souterraines ainsi que l'établissement d'une étude destinée à évaluer le degré de pollution des terrains DESFORGES.

Les diverses actions engagées par le préfet à l'encontre du liquidateur judiciaire de la SCI Desforges ont été annulées tant par le tribunal administratif de Melun que par la cour administrative d'appel de Paris (arrêt de mai 2006) au motif que la responsabilité de la société Desforges ne pouvait être recherchée en sa qualité de propriétaire des terrains.

Par arrêté préfectoral du 2 juin 2010, l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) a été chargée de réaliser sur le site une étude environnementale (étude sur les cultures, étude géophysique et sur la qualité des eaux souterraines) en vue de la définition et de la mise en place éventuelle de servitudes d'utilité publique.
La première campagne de prélèvements et d'analyses des eaux souterraines devrait débuter au 2ème semestre 2012.

http://basol.ecologie.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0081

 

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