Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:16
Paru sur le site EITB :
Hasparren : et au milieu coulait un ruisseau de déchets ultimes

07/11/2011

La pollution de dimanche n'est pas remise en cause par la Dreal de Pau, qui trouve "anormal" que l'alerte ait été donnée par un citoyen et pas par l'exploitation du groupe Sita Suez en charge du site

  • Des rejets de lixiviats de la décharge Sita Suez à Hasparren.

Officiellement, l'exploitant du centre de stockage Hazketa de la commune d'Hasparren aurait "procédé à la résolution de l'incident", selon les propos des gendarmes venus dimanche 6 novembre 2011 à 17h sur le site, après que des citoyens réunis dans le collectif Hazketa 2010 aient lancé une nouvelle alerte à la pollution.

Avec trois jours de pluie ininterrompue sur le Pays Basque nord, cette colline abritant divers zones de confinement de déchets dit "ultimes" (sans valorisation possible) n'a pas échappé aux averses, qui ont provoqué le débordement de la cuve de rétention des "jus de décharge", ces lixiviats composés de produits chimiques toxiques, de dioxine, de métaux lourds, d'azote et de phosphore que la réglementation française considère comme extrêmement polluants pour l'environnement.

Ce sont des volumes importants et à un fort débit qu'aura constaté l'un des membres d'Hazketa 2010 (collectif citoyen réclamant la fermeture de ce centre), prenant en photo notamment le déversement d'un torrent brunâtre (voir cliché) dans le ruisseau Hazqueta qui irrigue des surfaces agricoles en aval, charriant ce jour-là des amoncellements de mousses blanches.

Derrière la pollution incontestable d'un cours d'eau dûe à un "incident" sur le site exploité par le groupe Sita -Suez, subsiste sans doute un aspect bien inquiétant.

Celui de ne pas avoir la possibilité d'obtenir de réponse claire et satisfaisante sur un "phénomène non prévisible" liée la météo (malgré l'alerte Méteo France cinq jours auparavant), quand les systèmes de rétention de ce "jus de décharge" n'ont pas fonctionné, et que l'alerte au sous-Préfet, dimanche matin, aura été due à une vigilance citoyenne et pas à l'exploitant lui-même.

Ni M. Arambidhe, exploitant du centre Asketa d'Hasparren, ni la délégation régionale du groupe Sita Suez ("le spécialiste du déchet de sa valorisation à son élimination"), n'ont répondu à nos questions sur le sujet.

Un "incident" circonscrit "officiellement" dimanche 6 novembre à 19h ?

Une visite sur place permettait pourtant ce lundi matin à 9h de constater que les eaux brunâtres  issus de la décharge se jetaient toujours dans le ruisseau, porteurs de mousses moins importantes que la veille, mais tout aussi douteuses.


Deux versions "contradictoires" sur le volume de la pollution

De par sa conception (voir cliché), la rétention des lixiviats (qui dégoulinent des différentes zones de stockage de déchets ultimes) se fait dans un bassin équipé de pompes, permettant de re-diriger ce "jus de décharge" vers un système d'épuration situé en hauteur, et de valves de secours, permettant, en cas de volumes limites, d'en diriger une partie vers un second bassin versant, dit "bassin d'eaux pluviales".

Selon le fonctionnement "prévu", le débordement de ce 2ème bassin serait sécurisé par l'isolation totale des deux bassins.

Pour la Dreal à Pau (chargée du contrôle de l'installation), ce serait ce "2ème bassin" de recueillement qui aurait malgré tout débordé, entrainant effectivement "un rejet dilué de lixiviats et d'eaux pluviales" vers le ruisseau en aval, "dans des volumes et avec une toxicité non encore évalués".

"Inexact", rétorque le lanceur d'alertes Antton Amestoy, par ailleurs ingénieur chimiste, qui a photographié le bassin débordant des lixiviats (voir cliché), mais également le "2ème bassin", loin d'être rempli au moment du rejet comme on peut le constater sur cet autre cliché pris au même moment.

La pollution du ruisseau est donc dûe aux débordements extérieurs du 1er bassin, qui a directement contaminé le ruisseau sans dilution.

Deux versions "contradictoires" nourries d'un côté de la déclaration de l'exploitant industriel de la Sita Suez, et de l'autre d'un citoyen d'Hasparren qui, en juin dernier, avait déjà averti les pouvoirs publics sur des départs de feux au-dessus des zones de confinement du site.


Les questions sans réponses qui restent posées à Hazketa

Avec la fermeture du site du vendredi 16h jusqu'au lundi 9h, la question de la non-surveillance des lieux (aucun salarié n'y est d'astreinte durant le week-end) interroge dans ce cas de défaillances, quand les seules caméras de vidéo-surveillance sont pointées vers l'extérieur (et d'éventuels "gêneurs") là où elles pourraient sans doute être également déployées vers l'intérieur du site (et reliées à un système d'alertes).

Une instruction au niveau du CLIS (Commission locale information et surveillance) devrait permettre d'y voir plus clair, réagit Yves Boulaigue à la Dreal de Pau, qui estime "anormal que l'alerte ne vienne pas de l'exploitant" et qui trouve "parfaitement légitime de s'interroger sur la capacité de l'exploitant à répondre aux normes de surveillance et d'astreintes du lieu".

 

Lieu vers l'article :

http://www.eitb.com/fr/infos/environnement-et-science/detail/771058/hasparren--au-milieu-coulait-ruisseau-dechets-ultimes/

 

 

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 17:42
Aqueduc de la Dhuis :
Appel à manifester le Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

« La Marche pour la Dhuis »

 

A l'appel du collectif « Sauvons la Dhuis », vous êtes invités à une marche pour la sauvegarde de l'aqueduc de la Dhuis.

Cette marche aura lieu Samedi 19 Novembre 2011 à partir de 14h30.

Le lieu du rendez-vous a été fixé sur la commune de Villevaudé (77410) à l'angle de la rue du Lavoir et de la rue Charles de Gaulle.

La « Marche pour la Dhuis », d'une durée de 2 heures, permettra de faire un aller-retour de Villevaudé (77410) à Courtry (77181) sur le tracé de la promenade de la Dhuis et jusqu'aux frontières de la Seine-St-Denis.

Dhuis_Coubron_17102011_01_Web.jpg

                                                                               Notre aqueduc de la Dhuis
Rappel des faits :

Tandis qu'à une centaine de mètres de l'aqueduc de la Dhuis, BP Placo - Placoplâtre (filiale du groupe Saint-Gobain) s'illustre déjà par sa volonté d'exploiter les sols potentiellement radioactifs de l'ancien site du Commissariat à l'Energie Atomique du Fort de Vaujours (Coubron, Vaujours, Courtry), et elle ne tient pas compte des études indépendantes.

Nous avons découvert, il y a peu que cet industriel projette la mise en œuvre d'une carrière à ciel ouvert sur l'aqueduc de la Dhuis.

Cet industriel envisage donc de sectionner cette coulée verte que nous adorons, cette continuité écologique indispensable à la survie des espèces et à l'équilibre des milieux naturels du massif de l'Aulnoye en Seine-St-Denis.

Pour les associations, la coupe est pleine.

Du haut de leur logique commerciale, les hauts responsables de cette société désirent mettre à mal la promenade de la Dhuis. Pourtant celle-ci a été aménagée et entretenue avec notre argent, celui des contribuables (6 millions d'€ investis de 2006 à nos jours).

Tandis qu'une exploitation souterraine est possible, à l'instar du bois de Bernouille sur Coubron, cet industriel, comme sur le fort de Vaujours, s'obstine à tout vouloir détruire.

Une nouvelle carrière à ciel ouvert signifie la destruction programmée de la butte de l'Aulnay sur les communes de Le Pin, Villevaudé, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne.
Une carrière à ciel ouvert sur la Dhuis, c'est la destruction d'un élément clef de la trame verte de l'Est Francilien.

Villevaude_30102011_Lafarge_03.jpg

                                                               Exemple d'une carrière de gypse à ciel ouvert.
Ceci est contraire aux engagements des grenelles de l'environnement.
Vous avez été des milliers à signer spontanément notre pétition pour vous opposer à la destruction de l'aqueduc de la Dhuis.

Vous êtes tous les jours de plus en plus nombreux.

PeticaoPublicaLogo.fr.gif

http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

C'est grâce à votre amour sans faille pour cette coulée verte que nous avons été en mesure d'obtenir le retrait de la délibération de cession de l'aqueduc de la Dhuis du conseil de Paris au profit de la société BP Placo - Placoplâtre (filiale du groupe Saint-Gobain).

Et maintenant ?
La lutte n'est pas terminée et certains voudraient que l'on s'épuise.
Car maintenant la Mairie de Paris demande au Conseil Général de Seine et Marne, à la Région IDF et aux communes concernées de se positionner clairement sur l'avenir de l'aqueduc de la Dhuis.

Après 6 semaines de mobilisation, il y a encore trop de ceux qui soutiennent sans vraiment soutenir, trop de ceux qui disent vouloir sauver la Dhuis sans vraiment agir et nous ne parlons pas de ceux qui se cachent pour ne pas répondre.

Si les associations n'avaient pas découvert le « pot aux roses » le sort de la Dhuis aurait déjà été très vite réglé.

C'est pour cela qu'une nouvelle fois, nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de celles et ceux qui aiment la Dhuis.
Nous avons besoin de vous pour faire comprendre aux « politiques » que l'heure de vérité est venue et qu'il est temps qu'ils fassent ce qui est nécessaire et indispensable pour sauver l'aqueduc de la Dhuis et la butte de l'Aulnay.

Nous comptons donc sur vous pour vous joindre au collectif « Sauvons la Dhuis » en venant Samedi 19 Novembre participer à la « Marche pour la Dhuis », la marche pour la vie.

Dhuis_LePin_15102011_Web.jpg

                                                                              Touche pas à mon aqueduc
Cordialement,

 

Le Collectif « Sauvons la Dhuis ».

Le collectif est composé des associations suivantes :

Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière 77000 MELUN http://nature.environnement.77.over-blog.com

Villevaudé... Demain

Rue de la Grange 77410 VILLEVAUDE http://www.villevaude-demain.com

Les Abbesses de Gagny-Chelles

67 av. Paul-de-Kock 93220 GAGNY http://www.dhuis.fr

VILL'PAS RANDO

17 RUE DANTON 77270 VILLEPARISIS

Environnement 93

16 avenue Monge 93470 COUBRON

ADENCA

Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours http://adenca.over-blog.com

 

Les Amis de Carnetin

Mairie, rue Albert-Mattar 77400 CARNETIN

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:49

 

 

SEINE ET MARNE LE DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE :

Comment en est-on arrivé là ?

 

 

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses….. ?

 

 

 

Extrait de  l’article paru dans le Parisien 77 lundi 31 octobre 2011 intitulé

 « Nous ne voulons pas être la poubelle de la région »

 

Monsieur Vincent Eblé,

Président du Conseil Général 77 et Sénateur de Seine et Marne

nous ouvre les yeux, il indique :

 

« On veut le rééquilibrage. Mais, s’il doit y avoir un déséquilibre, nous voulons des compensations financières ou économiques ».

 

 

 

Pourquoi  depuis des décennies nombre d’élus de Seine et Marne donnent des avis favorables encore et encore pour l’exploitation ou l’extension de ces activités polluantes que sont les décharges pour exemple :

 

- les communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny... décharge Veolia Rep Claye-Souilly (aujourd’hui 289 hectares)

- la commune d’Annet sur Marne pour l’exploitation de 2 décharges ECT

- la commune de Villevaudé pour l’exploitation d’une décharge Terralia

- la commune de Fresnes sur Marne pour l’exploitation d’une décharge Veolia Rep.

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses…..?

 

 

 

Ces élus de bonne foi certainement n’ont-ils vu que l’aspect argent du dossier ? plus d’argent peut-être  pour organiser plus de banquets ? avoir la plus belle salle polyvalente? la commune la plus décorée? verser plus de subventions à certaines associations?….

 

Mais nous souhaitons à l’avenir  qu’ils n’oublient pas que l’argent ne remplacera jamais un environnement dégradé et que pour conserver leurs administrés en bonne santé rien ne vaut un environnement propre, notamment dans ce département où l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:01

 

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Aqueduc de la Dhuis Villevaudé 15/10/2011 ( à cet endroit il passe en souterrain)

 

 

 

 

Collectif « Sauvons la Dhuis »


 

 

Un collectif vient de se constituer pour sauver la Dhuis ou Dhuys.

( les deux orthographes sont permis)

 

Il comprend  7 associations :

 

- Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière

77000 Melun

http://nature.environnement.77.over-blog.com

 

- Villevaudé Demain

Rue de la Grange

77410 Villevaudé

http://www.villevaude-demain.com

 

-Les Abbesses de Gagny-Chelles

67. AV Paul de Kock 93220 Gagny

http://www.dhuis.fr

 

-Vill’pas Rando

17. rue Danton 77410 Villeparisis

 

-Environnement 93

16. avenue Monge

93470 Coubron

 

-Les Amis de Carnetin

Mairie rue Albert Matar

77400 Carnetin

 

-Adenca

7. rue du 8 Mai 1945 prolongée

77410 Claye-Souilly

http://adenca.over-blog.com

 

 

Un tract est en cours de distribution dans les différentes communes environnant le site.

 

Des panneaux viennent d’être posés à proximité de l’aqueduc de la Dhuys.


 

dhuis carrefour villevaudé 30.10.2011

Panneau posé ce jour au rond-point de Villevaudé

 

 

 

Pour sauver la Dhuys signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 

 


Partager cet article
Repost0
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 22:34

 

 

L'une des causes principales de la disparition des terres agricoles

au Nord Ouest Seine et Marne :

 

 

 

Les exploitations de carrières à ciel ouvert

les exploitations de décharges

 


 

Un exemple la carrière Placoplatre Groupe St Gobain Villeparisis

 

placoplatre 16.5.2009 010

  Carrière Placoplatre ST GOBAIN Villeparisis 16/5/2009

 

 

 

Paru dans Ile de France Conjoncture Septembre 2011 :

 

L'ile de France a perdu 1/5 de ses exploitations agricoles en 10 ans

 

 

http://www.draf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/conjoncture_agricole_Ile-de-France_septembre_2011_cle8ec692.pdf

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 22:21

 

Si les élus de Seine et Marne

avaient refusé les ordures d'autres départements

nous n'en serions peut-être pas arrivés là,

mais que font nos élus pour nous défendre  ?

 

 

 

Paru sur le site de l’Est Républicain :

 

27.10.11 à 05h30

Polémique - Des conseillers généraux de Haute-Saône ne veulent pas des ordures du Doubs
Gardez vos poubelles !

Des conseillers généraux de Haute-Saône ne veulent pas des ordures du Doubs.

TAGS

Uniquement pendant quelques années. Photo d’archives ER

Les déchets ménagers font l’objet d’une nouvelle polémique alors même que les Haut-Saônois, concernés par la redevance incitative, viennent de recevoir une première facture, fictive, évaluant le coût dans chaque foyer du tri au cours des six premiers mois de l’année.

Par le biais d’une motion, la majorité du conseil général (groupe de gauche et assimilés) s’est dite, opposée à ce que le Doubs exporte ses déchets en Haute-Saône. « Chaque département doit assumer lui-même le traitement de ses déchets », soutient le président Krattinger, arguant que « toute autre position serait contraire à notre propre PDEDMA (Plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés) ».

Problème d’autosuffisance

Ce refus émane de la révision en cours du plan dans le Doubs. Pour M. Krattinger, « le Doubs ne serait autosuffisant qu’à l’horizon 2018, voire 2024, en fonction du scénario envisagé. Une période transitoire courra donc de 2015 à 2018, voire 2024. Ce projet de PDEDMA se base sur la fermeture prévue des sites de Corcelles-Ferrières et d’un des deux fours de Besançon en 2015, ainsi que sur une réduction de la quantité de déchets produits allant de 10 à 17 % entre 2015 et 2024, selon le degré de réussite de la mise en œuvre de la redevance incitative ».

Yves Krattinger incite à la prudence, d’autant, dit-il, que « l’instauration d’une redevance incitative peut entraîner des effets pervers sur les territoires », et que le conseil général du Doubs prévoit « entre 15 000 et 5 000 tonnes » d’excédents de déchets par an. « Pour le traiter, il envisage une collaboration interdépartementale qui lui permettrait d’exporter ses déchets en Haute-Saône et/ou dans le Territoire de Belfort ». OK pour le coup de main en cas de « crise ponctuelle », mais « 2018 voire 2024 ne peut être considérée comme une période transitoire », tranche M. Krattinger.

Question de pédagogie

« C’est une vision passéiste. Vous ne croyez pas à la redevance incitative. C’est par la pédagogie que l’on arrivera à réduire les déchets », a plaidé à l’inverse M. Chrétien, pour le groupe de droite.

« Le Doubs cherche à mettre en synergie les installations régionales pour trouver un bénéfice économique et écologique », commente Franck Tisserand, qui préside le Sytevom (Syndicat mixte à vocation unique pour le transfert, l’élimination et la valorisation des ordures ménagères).

« Cette motion fait référence à un plan départemental dépassé, qui devrait être révisé depuis deux ans. Elle sème le trouble sur la redevance incitative, alors que nombre de collectivités sont en train de construire de tels projets dans le respect des lois Grenelle qui l’imposent pour 2014 ».

Ph.B.

Lien vers l’article : http://www.estrepublicain.fr/doubs/2011/10/27/gardez-vos-poubelles

 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 12:15
La Moselle va-t-elle servir de cobaye
pour un projet de captage et stockage de gaz carbonique CO2 ?

 

Paru sur le site ROMANDIE News :
Projet de captage de CO2 à Florange: décision de Bruxelles attendue mi-2012


PARIS - La Commission européenne devrait rendre mi-2012 sa décision concernant un éventuel financement nécessaire au projet-pilote de captage-stockage de CO2 prévu sur l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle), a indiqué jeudi le ministre de l'Industrie Eric Besson.

Ce projet a besoin d'un financement européen. Les décisions de la Commission européenne sont attendues pour mi-2012, a déclaré, devant le Sénat, Eric Besson, répondant à une question du sénateur socialiste Jean-Marc Todeschini.

Ulcos (pour Ultra Low CO2 Steelmaking - Blast Furnace) est un projet porté par un consortium de 48 entreprises et organisations européennes visant à développer un moyen de réduire de moitié au moins les émissions de CO2 provenant de la production d'acier en les captant et les stockant.

Le site de Florange, actuellement mis en veille, a été choisi pour servir de site-pilote, ce qui pourrait améliorer la compétitivité de cette aciérie distancée par d'autres plus performantes.

Eric Besson a indiqué devant les sénateurs avoir rendez-vous le 8 novembre à Bruxelles pour défendre le dossier Ulcos auprès des commissaires européens chargés du dossier.

Le gouvernement français s'est déjà dit prêt à débloquer 150 millions d'euros sur les 600 millions que coûterait le projet.

Mi-octobre, un permis exclusif de recherche a été accordé pour explorer le sous-sol de la zone et évaluer sa capacité à stocker le CO2 émis.

Mais cela n'élimine pas les inquiétudes concernant l'avenir de Florange, dont les deux hauts fourneaux ont été arrêtés pour plusieurs mois par ArcelorMittal, faute de commandes.

Alors qu'il a décidé d'une fermeture définitive des hauts-fourneaux belges de Liège, le groupe a assuré que la fermeture du site lorrain n'était que temporaire.

Nous avons veillé à ce qu'il n'y ait pas de licenciement et que dans le cadre du chômage partiel installé, il y ait des engagements écrits d'ArcelorMittal sur le maintien de l'emploi, ce qui est le cas, a déclaré Eric Besson.


(©AFP / 27 octobre 2011 16h54)

Lien vers l’article : http://www.romandie.com/news/n/_Projet_de_captage_de_CO2_a_Florange_decision_de_Bruxelles_attendue_mi_2012_271020111610.asp 

 

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 11:43

_6597.jpg

 

 

 

 

Pourquoi la décharge de déchets inertes

(gravats de BTP ) d’Annet sur Marne 

exploitée par ECT

(lieudit les Carreaux)

qui se trouve à proximité du fossé de Montigny

(affluent de la Beuvronne)

ne possède pas de piézomètres (1) ?

 

 

Pour rappel la station de pompage d'eau de la Marne Veolia Annet sur Marne, qui fournit

en eau potable près de 500 000 habitants, se trouve en aval proche du confluent

de la Beuvronne avec la Marne.

 


  
 

(1) Site Eau France :

Les réseaux d’observation

Le volume et la qualité des eaux souterraines dans les systèmes aquifères évoluent dans le temps en fonction des précipitations efficaces et des prélèvements pour le premier, des pollutions engendrées par les activités humaines pour la seconde. On peut donc distinguer des variations d’origines naturelles et des variations d’origines anthropiques.

La meilleure façon de connaître la répartition spatiale et l’évolution temporelle de la qualité et de la pollution des eaux souterraines est de disposer de points de mesures, de niveau et de débit (puits, forages, piézomètres et sources) judicieusement répartis dans le système aquifère, constituant un réseau de contrôle général de la qualité sur lequel il est possible de procéder périodiquement à des prélèvements et analyses, afin de suivre l’évolution de la composition physico-chimique de la nappe dans le temps et dans l’espace. Un réseau rationnel doit comprendre des points publics, industriels et agricoles utilisés, et des sources, dans des secteurs aquifères non pollués, répartis dans des zones vulnérables comportant des risques de pollution et dans des zones protégées naturellement.

Lien vers l’article complet : http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique79&id_article=50


Partager cet article
Repost0
26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 22:53

Les carriers sauront-ils partager ?

Pour préserver les terres agricoles du canton de Claye-Souilly

La Société Placoplatre Groupe St GOBAIN

va-t-elle exploiter les carrières de Villevaudé en souterrain ?

 

 

 

Nos députés et sénateurs

vont-ils se pencher rapidement sur ce dossier

avant que toutes les terres agricoles 

du canton de Claye-Souilly aient disparu?

 


 

placoplatre 16.5.2009 010

Carrière Placoplatre ST GOBAIN Villeparisis 16/5/2009 

 


 

un trou béant a remplacé les terres agricoles,

si ces carrières avaient été exploitées en souterrain

les agriculteurs

pourraient continuer à y exploiter du blé

Paru sur le site d’Arnaud Gossement :

CPE : une carrière est « par nature » contraire avec la vocation d’une zone agricole

[jurisprudence cabinet] Par arrêt rendu ce 18 octobre 2011, la Cour administrative d’appel de Lyon a confirmé, à la demande de trois communes de Haute Savoie, l’annulation d’un arrêté préfectoral  portant autorisation d’exploiter une carrière de matériaux alluvionnaires, au titre de la police des ICPE (CAA Lyon, 18 octobre 2011, Société D., 09LY01538). L’arrêt apporte des précisions utiles sur la portée du classement d’un territoire en zone A du Plan local d’urbanisme (photo CAA Lyon)

 

La Cour administrative d’appel de Lyon était saisie d’un recours tendant à l’annulation d’un jugement aux termes duquel le Tribunal administratif de Grenoble avait annulé – après avoir suspendu en référé – un arrêté du Préfet de Haute Savoie autorisant l’exploitation d’un carrière sur un terrain situé en zone A du PLU d’une des trois communes requérantes. 

La Cour juge ici qu’une carrière est « par nature » incompatible avec la vocation agricole d’une zone A, ce qui devrait clore un long débat sur la légalité de l’installation de ces ICPE en zone agricole. Très exactement, la Cour n’a pas simplement estimé qu’au cas d’espèce le projet de carrière de la société D. ne pouvait être autorisé zone A : c’est de manière générale qu’une carrière ne saurait être exploitée en zone A.

Cet arrêt s’inscrit dans un mouvement législatif et jurisprudentiel qui tend à mieux protéger voire sanctuariser les terres agricoles qui sont l’objet d’une artificialisation croissante et très préoccupante. Il convient de lire pour s’en convaincre l’exposé des motifs de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, votée en 2010, qui précise que des milliers d’hectares de terres agricoles disparaissent chaque année.

L’examen de la légalité du classement en zone A au PLU

En premier lieu, la société D., à l’origine du projet de carrière, soutenait que le classement lui-même du site concerné, en zone A – à vocation agricole – au plan local d’urbanisme de la commune de T. était illégal. Elle soutenait en effet que ce site ne présente « qu’une valeur agronomique limitée ». Elle proposait au surplus la désignation d’un expert judiciaire pour vérifier la réalité agricole de cette zone. 

La Cour administrative d’appel de Lyon va rejeter cette demande de désignation d’un expert judiciaire et juger que la société appelante ne rapporte pas la preuve de l’illégalité du PLU de la Commune de T. en ce qu’il a classé en zone A le terrain d’accueil du projet de carrière : 

« Considérant, en premier lieu, que le terrain d’assiette du projet est actuellement affecté à un usage agricole ; qu’il ressort des pièces du dossier et notamment d’un « diagnostic agricole de la commune de T . », réalisé en mars 2010, par la Chambre d’agriculture de la Haute Savoie que l’un des enjeux du plan local d’urbanisme de la communeest de confirmer la présence durable des exploitations et des surfaces agricoles et que la zoneagricole du champ d’A. est décrite comme se trouvant en continuité avec celle d’A., constituée de cultures et de prairies, et surtout comme devant être protégée, à l’instar des autres zones agricoles de cette partie de la commune, pour préserver l’activité agricole encore dynamique sur ces secteurs ; qu’en se bornant à faire valoir que le site litigieux enclavé entre la route départementale, la voie ferrée et la déviation de T. neprésente qu’une valeur agronomique limitée, la société requérante n’établit pas que le classement du site litigieux en zoneagricole par les auteurs du plan, procèderait d’uneerreur manifeste d’appréciation ; que, par suite, et sans qu’il soit besoin d’ordonner l’expertise sollicitée, la Société D.  n’est  pas fondée à exciper de l’illégalité du classement des parcelles litigieuses en zoneA du plan local d’urbanisme de T. »

Le rejet de cette demande d’expertise est importante. A défaut, nul doute que ce type de demandes aurait proliféré devant les juridictions administratives dans le but de remettre en cause, même plusieurs années après approbation, des classements opérés par les auteurs des PLU.

L’examen de la compatibilité d’un projet de carrière avec la vocation de la zoneA du PLU. 

En second lieu, la société D. soutenait, en toute hypothèse, que le classement en zone A du terrain d’accueil de son projet de carrière n’interdisait pas la réalisation de ce dernier. 

La Cour administrative d’appel de Lyon va tout d’abord, souligner l’incompatibilité « par nature » d’un projet de carrière avec la vocation d’une zone A : 

« Considérant, en second lieu que, comme le soutiennent les communes, l’exploitation d’unecarrière est, par nature, incompatible avec la vocation des zones A définies par les dispositions de l’article R.123-7 du code de l’’urbanisme »

Cette précision est importante. Une controverse existe depuis des années sur le point de savoir si une carrière peut être autorisée en zone agricole. Cet arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon vient apporter une solution claire et précise : une carrière est « par nature » incompatible avec la vocation des zones A. 

La Cour administrative d’appel de Lyon juge qu’aucune dérogation ne saurait permettre l’installation d’une carrière en zone A : 

« qu’en outre, unecarrière ne constitue pas uneinstallation nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif au sens des dispositions [de l’article R.123-7 du code de l’urbanisme »

Une carrière n’est donc pas un service public ou un service d’intérêt collectif. 

Conclusion

Cet arrêt constitue-t-il une mauvaise nouvelle pour les exploitants de carrière ? Certainement pas.

Il est certain que la profession a fait beaucoup d’efforts ces dernières années pour mieux penser l’insertion de son activité dans notre environnement. En matière de biodiversité, de nombreuses expériences sont tout à fait intéressantes. Enfin, inutile de rappeler qu’un besoin en matériaux de construction existe et que faire venir ces derniers de l’étranger n’est pas une solution tant du point de vue environnemental que du cout de l’acte de construire qui ne saurait être réservé à une minorité.

En réalité, plutôt que de tenter de créer des carrières dans des zones classées agricoles, il importe qu’une réflexion s’engage, en amont, lors de l’élaboration des PLU, sur la création locale de zones de carrières.

En outre, un dialogue environnemental, au niveau national est sans doute nécessaire, dans un format de gouvernance à 5, pour trouver un nouvel équilibre entre production et protection, comme je viens de le proposer dans mon rapport sur le code minier, remis à Nathalie Kosciusko-Morizet. Cet équilibre ne saurait être trouvé devant les tribunaux.

Arnaud Gossement

Avocat associé - Docteur en droit

 

http://www.arnaudgossement.com/archive/2011/10/23/icpe-une-carriere-est-par-nature-contraire-avec-la-vocation.html

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:47

 

 

Vente de l’aqueduc de la Dhuis

par la Mairie de Paris au carrier placoplatre

une dossier opaque ?

 

  dhuis 24.10.2011 le pin

  Aqueduc de la Dhuis le Pin 24/10/2011

 

 

Nous ne comprenons pas pourquoi Monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris, ne communique pas sur ce dossier ?

 

Le projet de vente de l’aqueduc de la Dhuis par la mairie de Paris au carrier

Placoplatre Groupe St Gobain va-t-il être mis à l’ordre du jour du prochain

Conseil de Paris, mi novembre ?

 


dhuis 24.10.2011 travaux

Panneau à l’entrée du chemin de l’aqueduc de la Dhuis qui mène vers le Pin  24/10/2011

 

 

Nous ne comprenons pas  non plus pourquoi le Conseil Régional Ile de France finance

avec les deniers publics 60 000 € de travaux sur la partie de l’aqueduc de la Dhuis

qui devrait être détruite ?

 

 dhuis 24.10.2011 revers d'eau

 

Revers d’eau sur la Dhuis Le Pin 24/10/2011

 

 

 

Dernière minute

 

Les fédérations d'associations environnementales

Nature Environnement 77 et Environnement 93

ont demandé à être reçue par Monsieur Bertand Delanoë.

 

 

 


Partager cet article
Repost0

Recherche