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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:56

La Seine et Marne

ne doit pas accueillir en plus ces  déchets radioactifs

à faire disparaître

et que personne  ne veut. 

 

Nous vous rappelons que ce département reçoit déjà  les ordures des autres

citées ci-dessous :

- les ordures ménagères

- les déchets industriels

- les déchets dangereux

- les déchets du bâtiment

- les Déchets à Radioactivité Naturelle Renforcée.

 

Nous demandons à Madame Christine Gilloire, habitante de Seine et Marne et représentante de FNE (citée dans cet article) de nous soutenir pour faire respecter la Chartre de l’Environnement (1) et permettre aux Seine et Marnais de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

 

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-Charte-de-l-environnement.html 

Paru sur le site 20 minutes :

Plus d'un million de mètres cubes de déchets radioactifs à faire disparaître

Créé le 11/07/2012 à 14h40 -- Mis à jour le 11/07/2012 à 16h47

ENVIRONNEMENT - L'inventaire national des déchets radioactifs est publié ce mercredi...

Attention, terrain miné. 1,32 million de mètres cubes de déchets radioactifs ont été produits en France à la fin 2010, révèle l’inventaire national réalisé par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié ce mercredi. Réalisé tous les trois ans, ce document offre une photo de l’ensemble des matières et déchets radioactifs précisant leur nature, leur quantité et leur localisation sur le territoire.

0,2% des déchets représentent 96% de la radioactivité

Issus à 59% de la production d’électricité nucléaire, les déchets sont classés selon leur niveau de radioactivité et leur durée de vie. Les plus dangereux sont les déchets à haute activité issus du traitement des combustibles usés. A la fin de l’année 2010, la France en comptait 2.700m3, vitrifiés et entreposés dans des tubes en inox sur les sites de La Hague et de Marcoule. Ils ne représentent que 0,2% des déchets nucléaires français mais 96% de la radioactivité stockée.

S’ils sont d’un degré de radioactivité moins élevé, les déchets de faible et moyenne activité à vie courte représentent eux 63% des déchets stockés: on compte en France 830.000m3 de produits utilisés dans l’exploitation et la maintenance des installations nucléaires (vêtements, outils, gants, filtres, effluents liquides ou gazeux…). Ils sont aujourd’hui majoritairement entreposés dans un site souterrain de l’Aube, qui en recueille 10.000m3 supplémentaires chaque année.

Suivre le rythme des démantèlements

Pour l’édition 2012 de l’inventaire, l’Andra s’est penché sur l’avenir: «Nous avons étudié deux scénarios: que se passerait-il en cas de poursuite de la production nucléaire avec des réacteurs ayant une durée de vie de cinquante ans et en cas de non-renouvellement du parc après quarante ans d’activité», explique Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l’Andra. Car avec l’objectif du gouvernement de réduire la part du nucléaire dans l’électricité française de 75 à 50%, la gestion des déchets va devoir suivre le rythme des démantèlements.

«En cas de poursuite de la production, on arrive à 10.000m3 de déchets à haute activité après 2030 contre 90.000m3 en cas de non-renouvellement», chiffre Michèle Tallec, responsable de l’inventaire à l’Andra. Toutefois, pas d’inquiétude à avoir rassure Marie-Claude Dupuis: «Ces déchets sont très irradiants et nécessitent de grands espaces pour être stockés. Nous avons la place dans une zone entre la Meuse et la Haute-Marne où nous connaissons bien 30km² de sol calcaire.» Un nouveau centre de stockage, baptisé Cigéo (Centre industriel de stockage géologique) sera soumis au débat public en 2013 pour une entrée en service en 2025. «Ce projet est flexible et adaptable aux choix de politique énergétique», assure Marie-Claude Dupuis, qui estime à 100 millions d’euros par an le coût de la construction de ce nouveau site de stockage profond. L’argent viendra de la poche des producteurs de déchets, en vertu du principe pollueur-payeur.

«On ne s’est pas posé la question avant»

Mais ce site ne verra le jour que si les voisins acceptent de côtoyer ce cimetière de combustibles radioactifs. Christine Gilloire, représentante de France Nature Environnement (FNE) qui a participé au comité consultatif formé pour la réalisation de l’inventaire, rappelle que «ces déchets resteront dangereux très longtemps. Comment être sûr qu’ils n’auront pas de conséquences sur les générations futures? On ne s’est pas posé la question avant de s’engouffrer dans la voie du nucléaire».

L’inventaire, réalisé sur la base des déclarations des producteurs de déchets (EDF, Areva, CEA), est consultable en ligne, ainsi que des cartes de France permettant de visualiser les lieux de stockage ou d’enfouissement des déchets.

Audrey Chauvet

 

 

http://www.20minutes.fr/article/969729/plus-million-metres-cubes-dechets-radioactifs-faire-disparaitre

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 16:37

Action FNE - NE 77 contre GPN-TOTAL Grandpuits

 

 

 

Pollution des eaux aux ions d’ammonium – GPN SA, filiale de Total, reconnue coupable

 

 

Le tribunal correctionnel de Melun (77) vient de rendre aujourd’hui une décision reconnaissant la culpabilité de la société GPN et la condamnant à payer une amende de 10 000 € pour pollution de rivière et pour avoir désobéi à l'injonction du préfet de respecter les prescriptions de sécurité en matière environnementale et quatre amendes de 500 € pour des contraventions, suite au débordement d’un bassin de collecte des eaux et à la fuite d’effluents aqueux chargés en ions ammonium dans le ru d’Iverny, survenu le 13 septembre 2010.

 

Communiqué FNE

http://www.fne.asso.fr/fr/pollution-des-eaux-aux-ions-d-ammonium-gpn-sa-filiale-de-total-reconnue-coupable.html?cmp_id=33&news_id=12804&vID=916

lien vers l’article NE77

http://www.environnement77.fr/article-action-fne-ne-77-contre-gpn-total-grandpuits-108043393.html

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 15:50
Paru sur le site le Monde Planète :
La gestion des ordures ménagères, un casse-tête pour les élus locaux

Le Monde.fr | 06.07.2012 à 16h39 • Mis à jour le 06.07.2012 à 16h39

Par Gilles van Kote

Un sujet aussi complexe techniquement que juridiquement, d'importants enjeux économiques, sanitaires et environnementaux, une quasi certitude d'émergence de foyers locaux de contestation : faut-il être masochiste pour se préoccuper de la gestion des déchets quand on est un élu local? "Ce n'est pas la délégation la plus recherchée", reconnaît Bertrand Bohain, délégué général du Cercle national du recyclage (CNR), une association de collectivités locales. "C'est un poste où l'on prend des coups, renchérit Nicolas Garnier, son homologue d'Amorce, qui rassemble collectivités et professionnels. Pour l'occuper, il faut du courage ou de vraies convictions."

La gouvernance était justement le thème central des 12e Assises nationales de la prévention et gestion territoriale des déchets, organisées à Paris mardi 3 et mercredi 4 juillet. La collecte et le traitement des déchets ménagers, qui font l'objet de toutes les attentions bien qu'ils soient bien moins importants en volume que ceux de l'agriculture ou de la construction, sont du ressort des communes, qui transfèrent de plus en plus fréquemment ces compétences à la communauté de communes à laquelle elles appartiennent.

Paul Deffontaine, le président du CNR, est tombé dedans en 1989, quand Pierre Mauroy, alors président de la communauté urbaine de Lille Métropole, lui a demandé de remettre le dossier à plat. La communauté urbaine venait de s'engager à incinérer la quasi totalité de ses ordures pour une durée de vingt-six ans. Les contrats furent finalement renégociés pour laisser davantage de place au recyclage. "Pour un élu, la difficulté est de se faire une idée objective et indépendante de la politique des déchets à mettre en place", témoigne l'ancien maire (PS) de Willems (Nord).

"PLUS FACILE DE PAYER"

"Les déchets ont longtemps fait peur aux élus locaux, confesse Roger Le Goff, maire (UMP) de Fouesnant (Finistère) et coprésident de la commission déchets de l'Association des maires de France (AMF). Il était plus facile de payer pour qu'ils soient traités hors de leur territoire ou de confier cette tache à des opérateurs privés. C'était une façon de laisser à d'autres la responsabilité de gérer nos déchets à notre place."

Le rôle des opérateurs privés, généralement Suez Environnement ou Veolia, vis-à-vis des acteurs locaux est par nature ambigu, puisqu'ils se veulent à la fois conseillers et prestataires. Un représentant d'un syndicat intercommunal cite l'exemple de colloques financés par une de ces entreprises dans des collectivités auxquelles elle souhaitait vendre ses solutions de traitement de déchets. Les opérateurs sont également accusés d'avoir continué à défendre la mise en décharge, qui leur assure les marges les plus confortables, alors que l'Union européenne place ce mode de traitement au dernier rang dans sa hiérarchie de la gestion des déchets.

Pour reprendre la main, les élus locaux doivent pouvoir s'appuyer sur la compétence de leurs équipes techniques. "Ils doivent avoir des services à la hauteur des enjeux, estime Nicolas Garnier. D'où l'intérêt pour les petites communes de transférer cette compétence à une intercommunalité." "Avec le risque de se retrouver aux prises avec des techniciens porteurs d'une vision du traitement des déchets influencée par les opérateurs ou bien, au contraire, écolo-idéologues", avertit Paul Deffontaine.

Reste encore à l'élu la possibilité d'aller partager ses tracas avec ses pairs lors des nombreuses manifestations organisées sur le sujet. Vu le succès qu'elles rencontrent, la demande reste forte.

Gilles van Kote


http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/06/la-gestion-des-ordures-menageres-un-casse-tete-pour-les-elus-locaux_1730461_3244.html

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:54

 Concertation avec quels acteurs ?

 

 Les exploitants de décharges, les professionnels du déchet.... mais quelle concertation avec les populations du nord-ouest 77, celles qui supportent les ordures des autres ?

A cette question nous n'avons pas de réponse.

 

Pourquoi le Consei Régional d'Ile de France n'a pas accepté d'intégrer notre association à cette concertation ?

A cette question non plus nous n'avons pas de réponse.

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

Déchets de chantier : concertation avec les acteurs.


La Région engage les discussions avec les acteurs franciliens sur les objectifs du PREDEC - plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantier.


Suite au décret d’application de la loi gre
nelle 2, du 11 juillet 2011, la Région a engagé l’élaboration du Plan Régional de prévention et de gestion des DEchets issus des Chantiers du Bâtiment et des Travaux Publics (PREDEC). La première commission consultative a été réunie le 10 novembre 2011. Depuis, 5 groupes ‘experts’ constitués de représentants des fédérations du BTP, de maitres d’ouvrages publics et privés, d’associations, de professionnels de la gestion des déchets, d’élus, des services de l’Etat ainsi que d’experts, travaillent pour construire l’état des lieux pour l’année 2010 de la prévention et de la gestion des déchets du BTP en Ile-de-France.

Le futur plan devra fixer des objectifs de prévention et de recyclage des déchets de chantier aux horizons 2019 et 2025, et identifier les leviers et les moyens à mobiliser pour les atteindre. Dans cette perspective, la Région Ile-de-France a organisé le 24 mai dernier à la Maison de l’Architecture d’Ile-de-France une première session d’ateliers de concertationanimée par le cabinet Res Publica.

Ces ateliers sont basés sur la participation active des acteurs répartis par tables. Chaque table étudie une problématique précise, sur la base de fiches présentant les constats de la situation actuelle et de questionnements pour explorer et enrichir les pistes de recommandations. La matinée a ainsi été consacrée aux « Pratiques des maîtres d’ouvrages et objectifs du PREDEC », côté Bâtiment et côté Travaux Publics et l’après-midi aux « Filières de gestion et objectifs du PREDEC » pour les déchets non dangereux (DIB) d’une part et déchets inertes d’autre part.

Prés de 80 participants (collectivités, entreprises du BTP, professionnels de la gestion des déchets, associations, organismes techniques, …) ont pu échanger et travailler à des propositions concrètes après avoir enrichi les constats et les éléments de diagnostics apportés par la Région Ile-de-France.

Plusieurs témoignages ont également permis d’introduire ces ateliers :
Julien LERAY, GTM Bâtiment a fait le point sur les pratiques de tri sur les chantiers de bâtiment et sur freins et leviers pour augmenter les taux de valorisation de ces déchets.
Daniel BAUCHEREL, Conseil Général de Sei
ne-et-Marne, a présenté les pratiques développées dans les marchés publics de TP par le Conseil Général dans le cadre de la Convention d’Engagement Volontaire de Seine-Marne animée par le groupe ‘Ensemble 77’ qui réunit des entreprises, des maitres d’œuvre, et des maitres d’ouvrages du TP.
Erwan LEMEUR, FEDEREC – Directeur d’agence Paprec Chantier a présenté les possibilités d’amélioration des performances de recyclage par le développement d’installations performantes de tri des déchets de chantier du bâtiment,
Pascal PIAN, CSTP 77, Entreprise PIAN, a témoigné sur la mise en place d’u
ne plateforme de recyclage des déchets inertes mutualisée entre différentes entreprises de TP de Seine-et-Marne.

Les travaux d’élaboration du PREDEC se poursuivront jusqu’à la fin de l’année 2012. Une seconde session d’ateliers est en préparation. En 2013, le projet de plan et son rapport environnemental seront soumis à l’assemblée régionale avant d’être mis en enquête publique.

D’autre part, la seconde Commission consultative du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier (PREDEC) s’est déroulée le mardi 5 juin. A cette occasion, l’état d’avancement des différents groupes de travail ont été présentés.


Plus d’informations :
- Région Ile-de-France -  Direction de l’Environ
nement - Service « prévention et gestion des déchets » - Tel : 01 53 85 56 38 - Email : plansdechets@iledefrance.fr

Sur le site de l’ORDIF :
- article ORDIF « Déchets de chantier : [vidéo] participez à l’état des lieux. «
- article ORDIF « Déchets de chantier : lancement du plan. »

http://www.ordif.com/public/actualite/dechets-de-chantier-concertation-avec-les-acteurs.html?id=15846&rub=8986

 

 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 15:22

 

 

Les ordures ça sent mauvais

et ça pollue l’environnement 

 

c’est pourquoi un certain nombre de communes d’Ile de France

on fait le choix d’envoyer leurs ordures chez les autres, mais pas

n’importe où, chez les populations de l’Est du Bassin Parisien,

de  Seine et Marne  et de  Seine Saint Denis, entre autres,

ces deux départements où l’espérance de vie est la plus faible

de l’Ile de France.

 

Les collectivités adhérentes au Syctom (Paris, Versailles,

Neuilly sur seine…) se sont-elles préoccupées, depuis

toutes ces décennies des effets de leurs ordures

sur la santé et l’environnement  des populations de

Seine et Marne en finançant des études sanitaires autour

des décharges  de ce département ?

 

Pas à notre connaissance.

 

 

Vous trouverez ci-dessous la copie de la lettre ouverte adressée à Monsieur Dagnaud, président du Syctom et élu de la ville de Paris. http://www.syctom-paris.fr/

 

 syctom 001

 

 

syctom 002

 

 

 

 


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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 18:59

Paru sur le site du CNIID :

 

STOP SUBVENTIONS À LA POLLUTION : L’INCINÉRATION
ET LE STOCKAGE DES DÉCHETS
POINTÉS DU DOIGT 

 

 

Paris, le 27 juin 2012 – A l’heure où le Gouvernement est en plein débat d’orientation budgétaire, le Réseau Action Climat – France (RAC-F) et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH), avec le soutien d’une trentaine d’associations, dont le Cniid, et de plusieurs économistes [1], lancent une campagne pour demander en France :

• l’arrêt des subventions néfastes à l’environnement
• l’instauration d’une fiscalité cohérente avec nos objectifs de lutte contre les changements climatiques et de préservation de la biodiversité comme la contribution climat énergie

En effet, la crise environnementale s’accélère et la France continue d’allouer chaque année plusieurs dizaines de milliards d’euros pour subventionner les pratiques et secteurs les plus polluants qui contribuent à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, la pollution de l’eau et de l’air, la consommation des ressources naturelles et l’appauvrissement de la biodiversité.

 

Stop aux subventions à la pollution ! from Réseau Action Climat on Vimeo.

Plusieurs rapports récents, élaborés par des institutions reconnues comme la Cour des Comptes [2], le Sénat [3] ou le Conseil d’analyse stratégique [4], ont pointé du doigt cette problématique et la nécessité pour la France de se doter d’un cadre cohérent en matière de fiscalité écologique. Ces différents rapports constatent tous l’échec, malgré les promesses du Grenelle de l’environnement, du verdissement de la fiscalité en France.

 

Dans le domaine des déchets, le Cniid a d’ores et déjà identifié deux niches fiscales grises qui amputent à elles seules de plus de 200 millions d’euros les recettes de l’État. Ainsi, des modulations non justifiables de Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) dont bénéficient les installations de stockage ou d’incinération des déchets certifiées ISO 14001, ou les décharges exploitées en mode « bioréacteur », diminuent chaque année d’environ 100 millions d’euros les recettes perçues par les douanes. L’introduction d’un taux de TVA réduit sur la chaleur de récupération issue des déchets revient quant à elle à subventionner à hauteur de 110 millions d’euros par an la production d’une énergie sale. « Alors que la priorité doit être donnée à la prévention et au recyclage, les subventions déguisées allouées à l’incinération et au stockage des déchets font une concurrence déloyale à la mise en œuvre d’une politique de gestion des déchets durable  » regrette Delphine Lévi Alvarès, chargée de mission au Cniid.


Cette campagne a pour ligne de mire la prochaine loi de finances, actuellement en discussion au sein du Gouvernement. La fiscalité verte doit faire partie de la grande réforme de la fiscalité annoncée par le Président de la République. Lors d’un congrès organisé par France Nature Environnement en janvier, le Président de la République s’était engagé à revoir l’ensemble des aides dommageables à l’environnement dès le début de son quinquennat. Les porteurs de l’appel attendent du Président de la République qu’il respecte cet engagement et invitent l’ensemble des citoyens, personnalités politiques, membres de la communauté scientifique, économistes et élus à soutenir cette initiative à travers une pétition en ligne sur le site dédié à la campagne.

Signez l’appel !

 

 

Contact :
Delphine Lévi Alvarès
Chargée de campagne « Incinération et mise en décharge »
delphine@cniid.org
01 55 78 28 60


[1] La liste complète est disponible sur le site de la campagne

[2] Cour des comptes, L’impact budgétaire et fiscal du Grenelle de l’environnement, janvier 2012

[3] Bricq, N., Prélèvements obligatoires 2007-2012 : un quinquennat d’incohérences et d’injustices, octobre 2011

[4] Conseil d’analyse stratégique, Les aides publiques dommageables à la biodiversité, octobre 2011

 

 

 lien vers l'article :

 

http://www.cniid.org/STOP-SUBVENTIONS-A-LA-POLLUTION-L,496

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 18:34

Déchets BTP : Ce qui se passe ailleurs : en Haute Savoie

 

Une chartre départementale pour la bonne gestion des déchets du bâtiment signée en 2004

 

 

 

http://www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/RAP_charte_signee-1_cle04a61b.pdf

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 14:27

 

Madame Delphine BATHO
nouvelle Ministre de l'Ecologie
va-t-elle revoir l'arrêté du 12 juillet 2011
sur la représentativité des associations?

 

paru sur le site Nos Députés.fr :

Delphine Batho
Question N° 119020 au Ministère de l'Écologie

 

Question soumise le 4 octobre 2011

Mme Delphine Batho interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la représentativité des associations de protection de l'environnement au niveau de certaines instances consultatives nationales. La loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement prévoyait une réforme des règles de représentativité de ces associations. Le dispositif réglementaire a été publié au Journal officiel le 13 juillet dernier et contient deux décrets et trois arrêtés. Parmi ces textes, l'arrêté du 12 juillet 2011 fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au 1° de l'article R. 141-21 du code de l'environnement concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances. Ainsi pour pouvoir « prendre part au débat sur l'environnement se déroulant au sein de certaines instances consultatives nationales », une association devra compter au moins 2 000 adhérents, une fondation reconnue d'utilité publique devra en compter au moins 5 000 donateurs. Dès lors, certaines organisations ne pourront plus participer au débat démocratique sur les questions de l'environnement. Aussi, elle lui demande si elle compte revoir la rédaction de cet arrêté pour prendre en compte les légitimes revendications du monde associatif.

Réponse émise le 17 avril 2012

Les textes publiés au Journal Officiel du 13 juillet 2011 représentent l’aboutissement d’une démarche engagée dès 2007 à l’occasion du Grenelle de l’environnement et particulièrement de ses engagements n° 162 et 165. Le comité opérationnel dédié avait dessiné les contours de la future représentativité des acteurs environnementaux en formulant des propositions de mise en œuvre de ces deux engagements. Ces propositions ont ensuite été traduites dans les articles 49 et 50 de la loi « Grenelle 1 ». L’article 249 de la loi «Grenelle 2» a fixé la nature des critères devant être respectés par les associations et fondations afin de pouvoir être désignées pour participer aux débats dans certaines instances de concertation caractérisées par leur pérennité : ces critères tiennent à leur représentativité dans leur ressort géographique et dans celui de l’instance consultative considérée, à leur expérience, à leurs règles de gouvernance et de transparence financière. Il appartenait au domaine réglementaire de définir précisément ces critères permettant de juger du caractère représentatif des associations et fondations, un processus électif n’étant pas applicable à ces organisations. Fruits d’un large processus de consultation, notamment au sein du Comité national du développement durable et du Grenelle de l’environnement (CNDDGE), sollicité à plusieurs reprises en 2010, les critères retenus sont précis et objectifs ; ils permettent d’éviter le risque de décision arbitraire et renforcent la légitimité des associations et fondations qui seront ainsi reconnues. Au niveau national, le seuil de 2 000 adhérents pour une association et celui de 5 000 donateurs pour une fondation reconnue d’utilité publique ne sont pas particulièrement élevés. A titre de comparaison, l’agrément des associations de défense des consommateurs n’est possible qu’à partir de 10 000 adhérents. Aux niveaux régional et départemental, ces seuils seront fixés par le préfet qui tiendra compte du contexte particulier du tissu associatif local. S’agissant du cas particulier des associations créées ponctuellement, par exemple dans le cadre d’un projet, celles-ci n’ont pas vocation à intégrer des instances pérennes. Il n’est donc pas anormal que de telles associations ne réunissent pas les critères permettant de les qualifier de « représentatives ». En outre, ces critères de représentativité ne peuvent s’appliquer qu’à certaines instances des niveaux national, régional ou départemental listées dans le décret n° 2011-833 du 12 juillet 2011. Peu d’instances figurent, en définitive, dans cette liste. Il en est ainsi, par exemple, pour les instances d’un niveau infra-départemental qui ne sont pas concernées. Enfin, les membres d’associations « expertes » mais ne regroupant qu’un faible nombre d’adhérents ont la faculté d’intégrer les instances visées dans le décret en tant que « personnalités qualifiées ». L’entrée en vigueur de la mise en œuvre de ces critères est différée jusqu’au 1er janvier 2015. Ceci permettra aux associations ne regroupant pas un grand nombre d’adhérents et qui souhaiteraient participer aux débats d’une ou plusieurs instances de disposer du temps nécessaire pour s’adapter à ce nouveau contexte. Il faut souligner également que le rôle et la liberté d’action de l’ensemble des associations de protection de l’environnement et des fondations œuvrant dans ce domaine ne sont pas affectés par ces dispositions: le dialogue environnemental peut s’engager dans de nombreux autres cadres (instances scientifiques ou techniques, projets, consultations, etc.). Les associations agréées au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement continuent d’être des interlocuteurs reconnus de l’Etat sur les questions environnementales. Elles n’ont pas besoin d’être représentatives pour agir en justice dans les conditions prévues au chapitre II du titre IV du Livre 1er du code de l’environnement et pourront toujours être «appelées, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, à participer à l’action des organismes publics concernant l’environnement» (art. L. 141-2 du code de l’environnement). Cette réforme issue du Grenelle de l’environnement constitue donc, en réalité, un atout pour les associations et fondations, dont les missions se trouvent ainsi reconnues, légitimées et confortées. Les voies et moyens d’action habituels des organisations non gouvernementales sont préservés, permettant au tissu associatif de continuer à pleinement s’exprimer et à jouer un rôle structurant dans le débat et la décision publics.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 15:51

 

 

Madame Nicole BRICQ, ministre de l'Ecologie,

voulait se pencher sur le rééquilibrage territorial des décharges

et recevoir notre association.

 

 

 

 

Madame Delphine BATHO, nouvelle ministre de l'Ecologie,

va-t-elle poursuivre cette démarche

ou abandonner le sujet ?

 

 

 

Les élus doivent se rappeler qu'ils sont là pour protéger les populations les plus fragiles et non les intérêts des industriels.

 

 

Copie de la lettre adressée par Madame Nicole BRICQ à notre association :

 

 

MME BRICQ

 

 

 

La réponse de Madame Jouanno en 2009 :

 

M.-Jouanno.jpg

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 18:04
Où iront les déchets en provenance
du démantèlement de la centrale nucléaire de Tricastin ? 
Pourquoi pas en Seine et Marne ? 


Les déchets là-bas ils connaissent
et certains de leurs élus signent
des conventions financières au nom de leurs collectivités
 avec les exploitants de décharge.
Paru sur le site : La Provence.com :
Vaucluse : les cheminées d'Eurodif arrêtent de fumer aujourd'hui

Publié le jeudi 31 mai 2012 à 14H53

Après 33 ans d'exploitation continue, l'usine d'enrichissement d'uranium Georges-Besse I sera arrêtée cet après-midi. Une nouvelle unité, sans tour de refroidissement, a déjà pris le relais.

 

Mise en service en 1979, cette unité de production a fonctionné depuis en continu, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Photo Jérôme Rey

C'est la fin d'une époque dans le ciel du Tricastin, le plus grand site nucléaire de France. Dès cet après-midi, les immenses cheminées de l'usine d'enrichissement de l'uranium Eurodif arrêteront définitivement de fumer, conséquence de la mise hors service de l'unité de production Georges-Besse I. Fini, donc, ces panaches de vapeur d'eau liés au circuit de refroidissement, qui signalaient le Tricastin à des kilomètres à la ronde et faisaient depuis plus de trente ans partie intégrante du paysage.

Mise en service en 1979, cette unité de production - rebaptisée Georges-Besse, après le meurtre du premier président du directoire d'Eurodif par Action directe en 1988 - a fonctionné depuis en continu, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

L'usinedu Tricastin a fourni le quart de l'uranium enrichi utilisé dans le monde

Elle a produit pendant toutes ces années environ 35 000 tonnes d'uranium enrichi et approvisionné plus d'un quart des centrales nucléaires de la planète.

Sa durée de vie, programmée initialement à 25 ans, aura été prolongée d'une petite décennie grâce à des opérations de maintenance et des travaux de modernisation. Mais Areva, géant du nucléaire et principal actionnaire d'Eurodif, a anticipé sur cette fermeture inéluctable en lançant dès 2003 la réflexion qui a abouti à la construction de Georges-Besse II, nouveau site qui fonctionne sans tour de refroidissement.

Même à l'arrêt définitif à partir d'aujourd'hui, l'usine historique d'Eurodif restera le théâtre d'une intense activité pendant au moins une quinzaine d'années. Car il reste à démanteler dans les règles ces installations qui contiennent des matériaux "à risques". Une phase qui débutera par l'opération "Prisme", programmée sur environ trois ans, qui consiste à récupérer un maximum de "matière" dans les tuyaux par lesquels l'uranium transitait.

Et après 2015, seront lancés les travaux de démantèlement proprement dit, auxquels travailleront sur sans doute plus d'une décennie des centaines de salariés.

C'est ainsi qu'Eurodif peut annoncer "n'avoir laissé personnesur le bord du chemin" puisque sur les quelque 900 personnes qui y travaillaient, une bonne moitié va ou a déjà rejoint Georges-Besse II, plusieurs centaines vont oeuvrer sur ce gigantesque chantier de démantèlement et toutes les autres vont soit goûter aux joies de la retraite ou être mutées sur d'autres sites.


Les unités de Georges-Besse II sont 25 fois moins gourmandes en énergie

Avec la fermeture des quatre unités de l'usine historique d'Eurodif, la France abandonne du même coup définitivement le procédé d'enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse. Une technologie qui nécessite la présence de grandes tours de refroidissement (les célèbres cheminées du Tricastin) mais est aussi très gourmande en effectifs et surtout en énergie.

Jusqu'à 1 200 personnes ont travaillé sur le site de Georges-Besse I et sa consommation d'électricité faisait d'Eurodif rien moins que le premier client d'EDF en France ! Georges-Besse II consomme 25 fois moins d'énergie pour une production équivalente grâce à l'enrichissement par centrifugation, technologie qu'Areva a dû acheter à son concurrent Urenco en passant avec lui un accord industriel.

Le projet de Georges-Besse II prévoit la construction, dans l'enceinte du Tricastin, de trois "ateliers" d'enrichissement de l'uranium, une étape indispensable de la préparation du combustible nucléaire. Le premier atelier a été construit sur la partie vauclusienne du site, a été inauguré le 14 décembre 2010 par Anne Lauvergeon, alors patronne d'Areva, et il est entré en service en avril de l'année dernière.

Le deuxième atelier est en cours de construction sur la commune de Pierrelatte et le troisième doit être construit, théoriquement, sur la commune de Saint-Paul-Trois Châteaux.

Joel RUMELLO

http://www.laprovence.com/article/avignon/vaucluse-les-cheminees-deurodif-arretent-de-fumer-aujourdhui

 

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