Le fossé de Montigny entre Claye-Souilly et Annet sur Marne2/3/2008
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Le fossé de Montigny entre Claye-Souilly et Annet sur Marne2/3/2008
Sur proposition de l'Agence Régionale de Santé, et en vertu du principe de précaution, la préfecture de Seine-et-Marne a ainsi procédé par voie d'arrêté à la restriction de la consommation de l'eau du robinet pour les nourrissons de moins de 6 mois sur les communes desservies par l'usine concernée et appartenant au Syndicat d'Assainissement et de Production d'Eau Potable de Saint-Pierre-Lès-Nemours.
http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actualites/ions_perchlorates_en/view
La dépollution du site
Mueller Europe à Longueville
aux frais du contribuable
Paru sur le site Longueville :
Etude environnementale au voisinage de l’ancien site Mueller Europe à Longueville (77)
La société Mueller Europe a exercé une activité de fabrication de tubes en cuivre, laiton et maillechort puis de tubes en plastique PVC sur la commune de Longueville.
Elle a cessé définitivement ses activités le 4 mars 2003, suite à uneprocédure de liquidation judiciaire.
Le site, anciennement exploité par Mueller Europe, a fait l’objet de plusieurs études environnementales entre 1997 et 2010.
Les diagnostics réalisés sur le site ont mis en évidence un impact au droit des sols et des eaux souterraines principalement lié aux COHV (Composés Organo-Halogénés Volatils), hydrocarbures et métaux.
Entre 2003 et 2007, des arrêtés préfectoraux de prescriptions complémentaires, de mise en demeure et de consignation ont été notifiés au liquidateur afin d’évaluer l’impact de la pollution des eaux souterraines générée par le site.
Les travaux prescrits n’ayant pas été réalisés, la préfecture de Seine et Marne a saisi le Ministère en charge de l’Environnement pour solliciter une intervention de l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie).
Un accord a été donné en décembre 2009.
En février 2010, il a été demandé par arrêté préfectoral à l’ADEME d’évaluer l’impact de la pollution des eaux souterraines générée par le site anciennement exploité par la société Mueller Europe à Longueville (77).
Dans ce cadre, une enquête de voisinage a été réalisée entre juillet et septembre 2010 afin de recenser, entre autres, les jardins potagers et les puits privés.
A la suite de cette étude préalable, certaines maisons ont été sélectionnées pour la réalisation de prélèvements (légumes, eaux souterraines …) qui ont effectués entre septembre et novembre 2010.
Par L'Usine Nouvelle - Publié le 07 janvier 2003, à 17h55
Métallurgie - Sidérurgie, Cuivre
Social
Cinq ans après avoir racheté le producteur français de tubes en cuivre Desnoyers, Mueller Industries a décidé d'« arrêter ses activités manufacturières en France ». En clair, Mueller Europe SA, qui comprend l'usine de Longueville (Seine-et-Marne) et le site voisin de Compans (logistique et commercial), va entamer une procédure de liquidation de la société. La filiale française emploie 188 personnes.
Pour justifier sa décision, Mueller Industries pointe du doigt la dégradation du marché français : « Nos résultats en Europe sont affectés par le contexte commercial difficile en France », selon Harvey Karp, le président de Mueller. En fait, lorsque l'américain a pris pied en France, en 1997, en rachetant Desnoyers, il reprenait une entreprise déjà en difficulté. Mais les choses ne sont pas arrangées : « Depuis 1997, la filiale a perdu de l'argent chaque année, et a accumulé 23 millions d'euros de pertes », indique Eric Valdemaire, directeur de l'usine de Longueville.
Pour cesser son activité, Mueller Europe SA a recours à une procédure de liquidation amiable, qui lui évite le dépôt de bilan. Mais la reprise des activités industrielles par un investisseur est peu probable, la priorité étant donnée à une reconversion du site.
Thierry Lucas
Monsieur Jean-Jacques HYEST,
élu de Seine et Marne,
donne un avis favorable pour l’implantation d’une décharge
à Souppes sur Loing
en sa qualité de Président
de la Communauté de Communes Gâtinais-Val de Loing
Extrait compte-rendu réunion du 2/7/2012 Communauté de Communes Gâtinais-Val de Loing :
« Dans un courrier du 30 mai 2012, la Direction Départementale des Territoires de Seine-ehMarne a sollicité l'avis de la Communauté de Communes sur la demande d'autorisation pour l'exploitation d’une installation de stockage de déchets inertes déposé par la société SCSL sur le site du Lieu-dit « La Carrière de la Plaine » - Commune de Souppes-
sur-Loing.
Par le figaro.fr, AFP, AP, Reuters Agences - le 05/08/2012
Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, entend ainsi dénoncer l'impunité des «crimes industriels». «Ce n'est pas un geste contre Cécile Duflot», précise-t-elle.
Parmi la trentaine de Légions d'honneur décernées le 14 Juillet par la ministre du Logement, Cécile Duflot, une au moins n'a pas trouvé preneur. La chercheuse Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, a refusé cette distinction pour dénoncer l' «indifférence» qui touche la santé au travail et l'impunité des «crimes industriels». Si elle assure que «ce n'est pas un geste contre Cécile Duflot», la directrice de recherche honoraire à l'Inserm a demandé à la ministre, dans une lettre rendue publique samedi, d'agir pour «la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels».
La présidente de l'association Henri Pézerat, qui œuvre pour la promotion des luttes sociales concernant la santé des personnes en lien avec le travail et l'environnement, regrette que la situation économique occulte la dégradation des conditions de travail et dénonce «l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques».
«Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité», écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet. «Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale», poursuit-elle.
Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, une association de lutte contre l'amiante, évoque par ailleurs «la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)» . La chercheuse, qui estime que sa carrière a été «bloquée pendant dix ans», plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.
Ci-dessous, une vidéo de 2012 dans laquelle Annie Thébaud-Mony évoque la sous-estimation chronique du nombre de cancers professionnels:
Il arrive régulièrement que des personnes refusent de recevoir la Légion d'honneur, pour des raisons souvent très différentes. Parmi les personnalités les plus connues ayant décliné la prestigieuse distinction, citons George Brassens, Pierre et Marie Curie, Honoré Daumier, Albert Camus, Brigitte Bardot, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/08/05/18765-chercheuse-refuse-legion-dhonneur
Malgré le trafic routier incessant au nord-ouest 77
autour de l’aéroport de Roissy,
de Mitry-Compans la plus importante zone industrielle de Seine et Marne
et des décharges ….,
aucune station bruit n’a été installée cet été
dans ce secteur
Pourquoi ?
Ne pense-t-on au nord-ouest 77
que pour y installer des activités polluantes ?
Cartes stratégiques du bruit Seine et Marne (site du conseil général 77)
http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Mitry-Mory
http://bruit.seine-et-marne.fr/cartes/A_Villeparisis
Ces cartes sont constituées de courbes de niveaux sonores qui permettent d’évaluer l’exposition des populations aux bruits des infrastructures de transport et des activités industrielles. Attention, ces cartes sont le fruit d’une modélisation informatique normée et non de mesures de bruit sur site.
Paru sur le site de Bruitparif :
Afin d’étudier finement les relations qui existent entre les conditions de trafic routier, le bruit et la pollution atmosphérique, un observatoire air/bruit/trafic est en train de voir le jour en Ile-de-France.
Les autorités en charge du trafic ainsi que les collectivités territoriales ont à cœur de mener des actions qui puissent améliorer la situation à la fois en termes de bruit, de qualité de l’air et de sécurité. Il leur paraît en effet primordial de ne pas prendre des mesures qui, bénéfiques pour la qualité de l’air seraient contre-productives pour le bruit, ou inversement. En ce sens, il est nécessaire d’apporter des réponses claires à certaines questions qui sont fréquemment posées :
L’intérêt porté à la question de la co-exposition air/bruit est également mentionné dans plusieurs plans élaborés à l’échelle régionale (Plan Régional Santé Environnement 2 à travers sa fiche 6 relative à l’identification des points noirs environnementaux, Plan Régional pour la Qualité de l'Air qui insiste sur la nécessité d’étudier les corrélations entre pollution atmosphérique et nuisances sonores).
Afin d’améliorer la connaissance en la matière et de répondre aux questions posées par les acteurs, Bruitparif se propose de développer, en partenariat avec Airparif, les collectivités et les gestionnaires des voiries concernées, un observatoire couplé air/bruit/trafic qui visera trois objectifs principaux :
Pour cela, Bruitparif s’engage dans le déploiement de stations de mesure permanentes du bruit sur des sites de proximité automobile faisant déjà l’objet d’une surveillance de la qualité de l’air par Airparif. Sur ces sites de mesure couplés air/bruit, il sera en outre nécessaire de disposer d’une documentation fine des conditions de trafic permettant d’analyser au mieux les mesures de bruit et de qualité de l’air. Aussi, des partenariats avec les gestionnaires des voiries concernées devront être mis en place pour pouvoir bénéficier des données de trafic nécessaires.
Trois premières stations sont en train d’être installées par Bruitparif au cours de l'été 2012 : sur le boulevard périphérique au niveau de la Porte d’Auteuil (station déployée et opérationnelle depuis le 19 juillet 2012), sur l’avenue Jean-Jaures (ex-RN2) à Pantin et sur l’avenue Thiers (ex-RN6) à Melun. Les années suivantes, de nouvelles stations pourront être déployées, avec comme objectif de disposer de 8 stations air/bruit (une par département d’Ile-de-France) d’ici 5 ans.
Une législation française sur les déchets
qui devrait être remise à plat !
Comment se fait-il qu’une entreprise bien connue
des services de l’Etat
exploite encore une décharge illégale ?
Sté Peauger à St Siméon
(arrêté préfectoral du 26/7/2012)
Voir page 45
Déjà en 2001 !
Paru sur le site du Parisien 77 :
Georges Blond | 10.08.2001
BUSINESS et environnement ne font pas toujours bon ménage. L'étang de la Vanne, à Saint-Siméon, est depuis quelque temps l'objet d'une polémique entre défenseurs de la nature qui assurent qu'il représente un intérêt écologique incontestable et un entrepreneur qui s'en sert de décharge privée. Ces jours-ci, la course s'est intensifiée. La pièce d'eau abrite des espèces rares totalement protégées comme des tritons crêtés et des rainettes vertes. Elle reste l'objet de l'attention quotidienne des membres de l'association Saint-Siméon et Grand Morin qui sont présents, en août, sur le site. Mercredi en milieu d'après-midi, ils ont immédiatement alerté le maire, quand un camion est venu déverser son chargement sur le terrain. La police de l'eau inspectera les lieux Les membres de l'association souhaitent que le site retrouve son aspect d'origine. Que le propriétaire actuel, Maurice Peauger, patron d'une entreprise de travaux publics à Rebais, retire les tonnes de terre et de gravats déposés là au fil des mois qui réduisent de plus en plus l'espace aquatique. La réaction de l'association a d'ailleurs entraîné une action judiciaire et Maurice Peauger a été sommé par le tribunal de Meaux d'arrêter tout dépôt en attendant un jugement dont la date n'est pas encore connue. « Cela ne l'a pas empêché de poursuivre les dépôts », assure l'association. « Faux, rétorque Maurice Peauger, j'ai tout stoppé aussitôt la sommation. Pour ce qui est du camion venu mercredi, je vais mener mon enquête car je ne sais pas d'où il vient. » La présence même de cette pièce d'eau constitue une polémique à elle seule. Les défenseurs de l'environnement assurent qu'elle existe depuis des dizaines d'années, alors que Maurice Peauger certifie qu'il s'agit d'un trou creusé pour un usage industriel. « Sur les clichés de l'IGN (NDLR : Institut géographique national) créé en 1947, on voit toujours cet étang en eau », précise Franck Millet, vice-président de l'association. De leur côté le maire du village, Guy Simon et Maurice Peauger, soutiennent « qu'il n'y a pas toujours de l'eau. Que cette année est exceptionnelle car il pleut beaucoup ». Maurice Peauger ajoute même « que le point d'eau remonte à 1955/1956, époque où la laiterie a été contrainte de ne plus rejeter ses eaux dans le Morin. Le trou devenu étang servant à recevoir les 300 à 400 mètres cubes quotidiens rejetés. » La laiterie a cessé de fonctionner mais l'étang, dit « de la Vanne », est toujours là. Face aux réactions de ses défenseurs, le service de la police de l'eau à la DDAF (Direction départementale de l'agriculture et de la forêt) se déplacera sur le terrain, en début de semaine prochaine, pour faire le point avec le maire et le propriétaire. ETANG DE LA VANNE, MERCREDI MATIN. Franck Millet, vice-président de l'association Saint-Siméon et Grand Morin surveille les dépôts dans l'étang de sa maison située à quelques dizaines de mètres.
Le Parisien
Divers articles depuis 2002 concernant cette société :
Terrain défiguré : le département mis en cause
http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/l-affaire-des-remblais-au-tribunal-10-06-2006-2007059616.php
aQUEDUC DE LA
Paru sur le site du Collectif « Sauvons la Dhuis » :
Par Hullnudd le mercredi 4 juillet 2012, 17:21 - Communiqué
Le 21 Septembre 2011 l’hallali sonne sur une fin annoncée de l’aqueduc de la Dhuis.
http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis
Les membres du Collectif « Sauvons la Dhuis » tenait à adresser ses remerciements aux différents soutiens qui lui ont permis depuis le 21 septembre de continuer avec pugnacité son combat pour la préservation de l'aqueduc de la Dhuis.
Nous renouvelons nos remerciements aux communes qui ont fait voter des motions et différentes personnalités politiques présentes lors de la manifestation du 19 novembre, aux élus qui ont acceptés de nous recevoir et de nous entendre, et à Mr Mansat et à la Mairie de Paris pour avoir entendu nos demandes.
Après avoir paré à l'urgence en réussissant à faire entendre la voix des habitants du 93 et du 77, le collectif « Sauvons la Dhuis » veut commencer un travail de longue haleine afin de sauvegarder durablement l'aqueduc de la Dhuis comme corridor écologique du Raincy à Dampmart et cela sans discontinuité.
En effet, rien ne protège véritablement l'Aqueduc de la Dhuis en Seine-et-Marne, aucun statut de protection ne le préserve lui et les milieux naturels exceptionnels qu’il alimente.
Au-delà de la participation du collectif « Sauvons la Dhuis » au sein du « Schéma régional de cohérence écologique » (ou SRCE) d'Ile de France nous attendons que les acteurs locaux intègre les nouveaux outils issus du Grenelle Environnement de manière volontariste dans leurs documents d’urbanismes.
En effet il est important de signaler que le SRCE est un état des lieux global Ile de France qui ne protège pas les sites naturels mais renvoie aux caractéristiques et protections des sites locaux déjà inscrits comme sites protégés.
Afin d'éviter toute forme possible de collusion, nous demandons qu'un autre prestataire soit consulté afin d'étudier les secteurs traversés par l'aqueduc de la Dhuis dans l'Est Francilien.
La Dhuis doit prendre ses lettres de noblesse en tant que corridor écologique dans un cadre règlementaire et pérenne. Nous demandons donc officiellement aux élus d’élargir leurs réflexions vers une notion régionale de l’est Parisien et les invitons à inscrire ce corridor écologique et les espaces naturels qu’il alimente en Espaces Naturels Sensibles et Natura 2000.
Cordialement,
15 juin 2012
Dans quelques mois, à Château Gaillard et à Brizeux, les locataires des résidences pourront utiliser leur propre compost pour les jardinières. Des aires ont été installées.
Pontivy communauté a proposé l'an dernier des composteurs aux particuliers qui le souhaitaient. Aujourd'hui, c'est une nouvelle étape dans cette démarche verte. Une expérimentation de compostage collectif sur deux résidences de Pontivy est mise en place par la communauté de communes.
Plus d'une tonned'ordures en moins
À la résidence Château Gaillard et à la Résidence Brizeux, des aires de compostage ont été installées, à destination des locataires. Le principe est simple, il s'agit d'inciter les habitants à valoriser leurs déchets organiques, et bien entendu, réduire de ce fait, la production d'ordures ménagères. «On espère gagner une tonne pour la première année à Château Gaillard, et au moins 800kg à Brizeux», souligne Pascaline Jollet, animatrice déchets et chargée de prévention de Pontivy communauté. Mardi soir, à Château Gaillard, pour le démarrage officiel de cette aire de compost, tous les habitants intéressés étaient conviés à une présentation. Tous les volontaires pour participer à cette démarche environnementale ont reçu leur bio-seau. Charge à eux ensuite de venir le vider dans la benne réservée à cet effet, le bac de mélange, et d'y ajouter du branchage ou autres déchets secs; Au bout de quelque temps, toute la matière est transférée dans un bac de maturation. Là, à nouveau dans quelques semaines, les techniciens seront présents pour cette opération. «On pourra ainsi vérifier ce qu'on y trouve et redonner si besoin quelques conseils. Si on récupère un pot de yaourt ou autres, on le retirera à ce moment-là et c'est l'occasion de refaire un point pédagogique» précise Pascaline. Il faut environ 6 mois pour obtenir du compost. «On pourra l'utiliser?» interrogeait une habitante. Réponse affirmative, «et c'est même fait pour ça».
Rendre autonome
«Le rôle de Pontivy communauté a été de mettre en place, d'accompagner et d'aider maintenant, pour rendre autonome» commente Joël Marivain, maire de Kerfourn, élu en charge du dossier à la communauté de communes. L'expérimentation est prévue pour durer un an. Date à laquelle il sera tiré un bilan de cette démarche, avec la volonté bien évidemment de pouvoir la déployer à plus grande échelle sur les collectifs de la communauté de communes
Les matériaux de construction (30 millions de tonnes) et les déchets (30 millions de tonnes), notamment du BTP (67 % des déchets), représentent les plus gros tonnages de marchandises transportées en Ile-de-France. (1)
Depuis des décennies
des millions de camions roulants au diesel
sont venus déversés les ordures des autres au nord-ouest 77.
Suite aux méfaits du diesel
combien d’années de vie perdues par les seine et marnais
et combien d’années de vie vont perdre leurs enfants ?
(1) Source :Projet Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Énergie (SRCAE) Ile de France (Page 267) http://www.srcae-idf.fr/IMG/pdf/Projet_de_SRCAE_-_Ile-de-France_version_juillet_2012.pdf
Communiqué de presse de FNE :
samedi 7 juillet 2012
Diesel : un mur, ça se nettoie...un poumon, non !
Hier, à la veille d'un week-end de départs en congés, France Nature Environnement a lancé son opération de sensibilisation aux méfaits du diesel dont les conséquences sanitaires sont désormais reconnues par l'OMS. Présentation de la campagne.
Le "reverse graffiti" au service de la lutte contre le moteur diesel
Pour alerter l'opinion publique sur les impacts sanitaires et environnementaux des particules fines de diesel, France Nature Environnement, avec l'équipe de CleanTag, a réalisé des tags en utilisant la technique du "reverse graffiti" au Trocadéro et le long de la Seine pour sensibiliser, à la fois, les automobilistes et les piétons. Le tag est obtenu en décapant le mur, recouvert de particules de carbone, avec un nettoyeur haute pression (eau récupérée dans la Seine). Ces tags seront visibles une quinzaine de jours.
Retrouver notre action en photos
Agir avec FNE
Dans la pétition qu'elle lance dans le cadre de cette campagne, France Nature Environnement rappelle ses demandes pour lutter efficacement contre la pollution générée par le moteur diesel :
Cette pétition sera remise aux ministres de l'Ecologie, des Transports et de la Santé.
Bruno Genty, président de FNE : « cette action conduite à la veille des départs en congés a pour but de sensibiliser les citoyens aux enjeux sanitaires de cette pollution également néfaste pour l'environnement. Comme cette opération le démontre, il est relativement facile de nettoyer un mur. Avec un poumon, c'est beaucoup plus difficile. Nous demandons la fin des avantages fiscaux dont bénéficie le diesel de manière à ce que nos concitoyens contribuent à la disparition progressive de cette technologie cancérigène. »
Télécharger le dossier de presse
Consulter les pages « diesel » de notre site internet
Pour aller plus loin : http://adenca.over-blog.com/article-combien-de-morts-au-nord-ouest-77-liees-aux-pollutions-aux-particules-107017337.html