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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 12:17
Paru dans le journal Sud Ouest :

Mardi 14 février 2012 à 14h17
Par Odile Faure

 

Pau : le stockage de CO2 en question

Le stockage de CO2 était examiné ce mardi matin au tribunal administratif de Pau

 

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La question du captage, du transport et surtout du stockage de CO2 dans le sous-sol des coteaux de Jurançon, un projet pilote exploité par Total depuis deux ans, était examinée ce matin au tribunal administratif de Pau.

Alors que le préfet des Pyrénées-Atlantiques a donné son accord fin 2011, pour la poursuite du projet, trois associations ont attaqué le premier arrêté d'autorisation du préfet du 13 mai 2009. Le temps du dépôt des différents mémoires, le dossier est arrivé à l'audience ce matin.

 

L'association Côteaux de Jurançon, la fédération Sépanso et la Sépanso Béarn mettaient en cause les différentes polices utilisées dans le dossier (police du code minier et des installations classées) ; la légalité du permis de stockage ; la capacité financière et technique avec notamment « l'impartialité » du BRGM, nommé tiers expert alors qu'il travaille « pour Total ; la question du CO2, déchet ou pas déchet et enfin « l'absence » d'application du principe de précaution.

Pour les associations, Marie-Laure Lambert a fait référence à la situation européenne. « Sur 13 projets de stockage envisagés en Europe, 6 ont déjà été annulés. La France est la seule à se lancer la fleur au fusil. » Elle met également en doute, la « remise en état du site »

Le représentant de l'Etat a pour sa part expliqué que la cessation d'activité et donc la question de la remise en état du site fera l'objet d'un nouvel arrêté.

Le rapporteur public a demandé au tribunal de rejeter tous les moyens invoqués par les requérants bien que les association « soulèvent d'abondants moyens fort argumentés ». Le tribunal rendra sa décision le 6 mars 2012.

 

lien vers l'article :

http://www.sudouest.fr/2012/02/14/pau-le-stockage-de-co2-en-question-633467-4344.php

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 13:44

 

 

 

 

La ville de Paris et la Seine et Marne

un passé conflictuel

 qui ne semble pas s’améliorer 

 

 

Hier Paris dérivait les eaux de plusieurs rivières de Seine et Marne à son profit, aujourd’hui  elle voudrait vendre une partie de l’aqueduc de la Dhuis aux carriers ?

 

 

 

Ironie du sort Eugène Derveloy, l’un des députés qui protesta

contre la dérivation des eaux de certaines rivières de  Seine et Marne pour l’alimentation de la capitale, habita jusqu’à 1892 à Villevaudé et fut conseiller général du canton de Claye-Souilly.

 

 

 

Château de Bisy à Villevaudé où vécut Eugène Derveloy

 

 

 

 

 

Le département de Seine et Marne

      dépossédé de ses rivières (1)

 

Extrait article paru  dans le bulletin :

 

Les rivières de Provins vont êtres captées et dérivées vers Paris.

La question devant le Sénat séance du 1/3/1917

Les protestations de M.M. Gaston Menier et Regismanset (1)

 

 

Pour la protection des rivières de Seine et Marne

La ville de Paris est autorisée à déposséder le département de Seine et Marne de ses trois pittoresques rivières de la région de Provins, la Voulzie, le Durteint et le Dragon, dont les sources vont êtres captées et dérivées pour concourir à l’alimentation de la capitale en eau potable.

Ainsi en avait décidé la Chambre des Députés à sa séance du 4 octobre 1916 malgré la vive opposition de MM. Derveloy et Dumesnil, députés de Seine et Marne.

La question est venue en discussion le 1er mars 1917 au Sénat. Elle y a donné lieu à d’intéressants débats qu’on lira ci-après, dont la reproduction est empruntée au compte-rendu du Journal officiel.

La Haute Assemblée a, sans s’arrêter aux plus légitimes protestations des sénateurs seine et marnais, cédé à son tour aux arguments des représentants de la ville de Paris.

Solution regrettable à tous points de vue, comme M. Gaston Menier la surabondamment démontré dans un discours très documenté.

En effet, un prochain avenir prouvera que, du fait de l’accroissement progressif des quantités d’eau potable nécessaires à Paris, une autre solution s’impose tous les jours davantage ; elle consiste en la réalisation d’un vaste projet d’ensemble,assurant le débit quotidien de plus d’un million de mètres cubes d’eau à provenir des nappes souterraines des vals de la Loire, voire même des cours de la Seine et de la Marne : les progrès de la science ont permis de doter les eaux de rivières, par des procédés récents d’épuration, de filtration et de stérilisation dont M. Gaston Menier a cité maints exemples, d’une innocuité  que ne possèdent pas toujours les eaux transportées des sources aux canalisations urbaines.

Il apparaît bien que c’est un résultat discutable, dans les cas insuffisant et précaire, et sans profit certain pour la santé publique de Paris, qu’une des plus verdoyantes régions de la Brie va se voir spoliée de ses éléments de prospérité.

Mais la partie était perdue d’avance dans cette lutte du plus faible contre le plus fort.

Une proposition d’attente, soutenue par M. Le Sénateur Regismanset, tendait à envoyer l’examen de la question après les hostilités, c’est-à-dire à une époque où la ville de Paris devra arrêter le programme des grands travaux qu’elle aura à entreprendre à la fin de la guerre. Cette sage proposition elle-même n’a pas prévalu.

De sorte que les intérêts, encore mal compris, de la ville de Paris l’emportent sur ceux, pourtant si respectables des populations briardes.

Quoi qu’il soit, il faut espérer que ce sera le dernier appel fait aux rivières de la grande banlieue parisienne, de Seine et Marne en particulier, et que Paris finira par résoudre bientôt le gros problème de son alimentation sans plus détourner à son usage, les uns après les autres, les cours d’eau qui sont la richesse naturelle des départements voisins de la capitale.

 

                                                                                  Mars 1917

 

 (1) Source : Médiathèque de Meaux 

Biographie de Monsieur Derveloy qui fut conseiller général du Canton de Claye-Souilly :
 

http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-5299704.html

 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:44

Décharge ECT Annet sur Marne, lieudit les carreaux.

 

 

Article paru dans le journal « Le Monde » :
Les décharges du BTP se répandent en France

| 08.02.12 | 16h23   •  Mis à jour le 08.02.12 | 16h31

A ce rythme, la Seine-et-Marne pourra bientôt disputer au Rwanda son surnom de pays des Mille Collines. Au fil des années, ce département au relief peu marqué se hérisse de hautes buttes d'une vingtaine de mètres, dont la forme trahit l'oeuvre des hommes. Sous une couche de terre recouverte d'herbe et de jeunes arbres, les archéologues du futur y trouveront un mélange de béton et de ciment, de débris minéraux ou bitumineux, de terres et de gravats. Ce sont, en langage du XXIe siècle, des installations de stockage de déchets inertes (ISDI).

Un déchet inerte est un déchet qui ne subit "aucunemodification physique, chimique ou biologique importante" avec le temps, et ne représente donc pas un danger pour l'environnement ou la santé humaine. Pour l'essentiel, il s'agit de déchets du bâtiment et des travaux publics (BTP). En 2008, selon le ministère de l'écologie, la France en a produit 254 millions de tonnes. Huit fois plus que d'ordures ménagères.

Moins de la moitié de ce "gisement" serait recyclée, après concassage, généralement comme matériau de remblai ou sous-couche pour travaux routiers. Une directive européenne fixe un objectif de recyclage et de valorisation de 70 % en 2020 pour ces déchets du BTP. Cela passera par une politique encourageant la création de plateformes de tri et de recyclage.

Pour l'heure, il est bien plus intéressant d'exploiter une ISDI. "C'est uneactivité raisonnablement lucrative", reconnaît Ann Philippe de la Giraudière, avocat d'Enviro Conseil Travaux (ECT), leader du marché en Ile-de-France.

Le principal souci des pouvoirs publics est plutôt de mieux encadrer le stockage de ces déchets. Car de nombreuses affaires ont nourri la suspicion, même si elles ne concernaient pas seulement des déchets inertes. En 2007, une entreprise de Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) avait ainsi été placée en liquidation après qu'une enquête eut prouvé qu'elle s'était débarrassée en pleine nature d'environ 400 000 m3 de gravats contenant de l'amiante.

En 2011, la montagne de déchets de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) a justifié la venue de Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie. Ce mélange de déchets industriels, abandonnés par une entreprise défaillante, provoquait d'importantes nuisances. Le préfet du Val-de-Marne a assuré, mardi 7 février, que cette "montagne", en cours d'évacuation, aurait disparu d'ici à avril.

Lors de sa visite, Mme Kosciusko-Morizet avait annoncé des mesures. La publication d'un décret prévoyant la mise en place d'un système de garantie financière par l'exploitant, afin d'assurer la remise en état du site, est attendue pour la fin février. Et la ministre a signé, fin décembre 2011, une circulaire demandant aux préfets de renforcer le contrôle des ISDI en 2012.

La situation est explosive. Le ministère de l'écologie reconnaît que, sur les 1 300 décharges accueillant des déchets inertes recensées début 2011 en France, seules 557 disposaient d'une autorisation préfectorale : 239 attendaient une régularisation et les autres étaient illégales. "Nous en avons dénombré 37 illégales rien que dans le Var, et plus du double dans toute la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, affirme Robert Durand, de la Confédération environnement Méditerranée. Des vallons entiers sont comblés par des déchets du BTP, évidemment sans autorisation. C'est unequestion de prix : cela coûte deux fois moins cher, entre 2 et 4 euros la tonne, que dans une ISDI autorisée."

Même si la loi impose au producteur ou au détenteur de déchets d'en assurer l'élimination dans des conditions n'engendrant pas de nuisances pour la santé et l'environnement, la tentation est grande de s'en débarrasser, ni vu ni connu, au bord d'un chemin de campagne. En y glissant parfois, au passage, une plaque amiantée ou quelques déchets toxiques, coûteux à traiter. D'autant que les exploitants d'ISDI ne sont tenus d'effectuer que des contrôles visuels sur le contenu des camions venant décharger leurs cargaisons chez eux.

"Il y a aussi un problème de distance : il n'est pas raisonnable de demander aux gens de faire plus d'unedemi-heure de route pour se débarrasser de leurs déchets, sans parler des émissions de CO2 que cela provoque", estime Jacques Rabotin, président du Syndicat des recycleurs du BTP, qui déplore la multiplication des dépôts sauvages dans l'Aude, où est située son entreprise. D'où, ajoute-t-il, "l'importance d'un bon maillage du territoire".

Mais la pression foncière à proximité des zones urbaines, où se trouve le "gisement" de déchets, rend de plus en plus difficile la création de nouvelles installations. "On n'arrivera pas à s'en sortir sans de véritables choix politiques, estime Jean-Christophe Louvet, président de la Fédération des travaux publics des Pays-de-Loire. Or, la question des déchets du BTP a été laissée à l'abandon."

La loi Grenelle 2 fait pourtant obligation aux départements de se doter d'un plan de gestion et de prévention des déchets du BTP. Mais la préparation de ces plans suscite "la fébrilité des opérateurs, qui se précipitent aujourd'hui pour nepas avoir à trouver de nouvelles solutions ensuite", constate Hélène Gassin, vice-présidente (Europe Ecologie-Les Verts) du conseil régional d'Ile-de-France.

En Seine-et-Marne, où une douzaine d'ISDI sont en activité, sept demandes de création ou d'extension de sites existants ont été déposées en 2011. De quoi désespérer Mireille Lopez, présidente de l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours (Adenca), qui se désole de "voir détruit notre paysage" et s'inquiète de la présence de terres polluées au milieu des déchets inertes. En 2006, le département avait produit 2 millions de tonnes de déchets du BTP, mais en avait enfoui cinq fois plus, en provenance du reste de l'Ile-de-France.

Gilles van Kote

 

Lien vers l’article :  http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/08/les-decharges-du-btp-se-repandent-ern-france_1640367_3244.html

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 21:49

Pour rappel le 15/11/2011 Monsieur Le Préfet de Seine et Marne à autorisé la SAS Paté à exploiter à Villeparisis entre autres une installation de traitement de déchets dangereux (1)

alors que les communes de Villeparisis, Mitry-Mory, Courtry et le Pin avaient donné un avis défavorable.

Seuls les élus de Claye-Souilly avaient donné un avis favorable.

 

(1) http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/autorisations/villeparisis_-pate_s/downloadFile/attachedFile/AP_11_DCSE_IC_112_du_15_nov_2011.pdf?nocache=1321353189.4

Ce qui se passe ailleurs……
Paru sur le site l’Union :
Paté : à l'image d'Épinal ?

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Publié le mercredi 25 janvier 2012 à 11H00 -  

 

Le site Paté de Crouy commence à être dans la tourmente.

 

SOISSONS (Aisne) Alors que le juge départiteur doit, à Soissons, examiner le dossier de harcèlement de deux salariés de la société Paté, les Prud'hommes d'Épinal viennent de la condamner dans une autre affaire.

APRÈS de multiples renvois, le dernier en date pour des raisons totalement indépendantes de la volonté de leur avocat, les salariées de la société Paté de Crouy, Sabine et Brigitte*, devraient enfin, le 7 mars, voir examiné au fond le dossier de harcèlement moral pour lequel elles ont saisi le conseil des prud'hommes de Soissons.
C'est le juge départiteur - un magistrat professionnel donc - qui examinera ce litige que les conseillers prud'homaux n'ont pas tranché. Après neuf ans passés dans l'entreprise, Sabine a été licenciée en juin 2008. Brigitte y est salariée depuis seize ans, mais elle est en arrêt maladie depuis mars 2008, pour dépression.


Un salarié vosgien aux Prud'hommes
Avec de multiples témoignages d'anciens salariés à l'appui, toutes deux estiment avoir été victimes de harcèlement de la part de leur hiérarchie.
« Le harcèlement est, au sein de cette entreprise, une technique de management », considère Me Octave Lemiale, leur avocat rémois. Me Olivier Baglio, du barreau d'Avignon, qui défend les intérêts de la société Paté, estime, pour sa part, qu'il y a « du stress, mais pas de harcèlement moral. On monte en épingle un dossier qui ne le mérite pas ».
À quelques centaines de kilomètres de Soissons, l'avocat avignonnais vient pourtant de perdre une première bataille.
Un ancien salarié du site Paté de Saint-Menge (Vosges) vient, en effet, de faire condamner la société pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse » par le conseil des prud'hommes d'Épinal. La société doit payer au demandeur la somme de 50 000 euros à titre de dommages et intérêts, mais elle doit aussi rembourser à Pôle Emploi des allocations de chômage versés au salarié dans la limite de 180 jours.


« Belle décision »
Dans leur jugement, les Prud'hommes vosgiens reprennent à leur compte le fait que les élus du CE « révélaient le mal-être du salarié au travail et la pression morale au travail exercée sur lui par l'employeur, notamment en lui retirant une à une ses fonctions pour se retrouver agent de nettoyage ».
S'il rappelle que chaque dossier est différent et chaque juridiction indépendante, Me Lemiale y voit néanmoins une « belle décision, claire et nette et qui reconnaît la souffrance au travail ainsi que la pression morale », autant d'éléments que l'on retrouve, à ses yeux, dans le dossier soissonnais.
Ce jugement intervient aussi dans un contexte particulier puisque la pression judiciaire monte, dit-on, très sérieusement sur la société Paté, quant à de possibles infractions à la réglementation en matière environnementale.
Philippe ROBIN
probin@journal-lunion.fr
* Les prénoms ont été changés.

 

 

Lien vers l’article :http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/pate-a-limage-depinal

 

 Pour aller plus loin :

 http://adenca.over-blog.com/article-monsieur-le-prefet-de-seine-et-marne-vient-d-autoriser-la-sas-pate-a-exploiter-a-villeparisis-entre-93817410.html

http://adenca.over-blog.com/article-depot-de-dechets-illegal-de-la-ste-pate-a-villeparisis-77-mais-pas-seulement-a-crouy-02-egalem-82660904.html

 http://adenca.over-blog.com/article-depot-de-dechets-illegal-de-la-ste-pate-a-villeparisis-77-mais-pas-seulement-a-crouy-02-egalem-82660904.html

 

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 16:06

 

 

Nord Ouest Seine et Marne 

ici  on parle encore de déchets :

extrait de l’article du collectif « Sauvons la Dhuis »

 

 

« un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets. »

 

 

Est-ce une idée fixe ou une réalité ?


 dhuis villevaudé 2 15.10.2011 Aqueduc de la Dhuis Villevaudé 

Article paru sur le site officiel du collectif « Sauvons la Dhuis » :

Communiqué - Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Aqueduc de la Dhuis : Faut-il que l'on marche sur Paris ?

Après une manifestation sur la promenade de la Dhuis en Novembre dernier qui a attiré plus de 900 personnes, un soutien massif des élus locaux, des communes directement ou indirectement concernées, le collectif "Sauvons la Dhuis" a demandé à être reçu par le maire de Paris en la personne de Monsieur Delanoë.

 

Dans le même temps, depuis le mois d'octobre 2011, nous avons demandé officiellement, comme le droit administratif nous l'y autorise, aux services de la Mairie de Paris, les éléments techniques et autres documents administratifs de ce brûlant dossier.

 

Ou plutôt, nous avons demandé les pièces liées au projet de la vente de la coulée verte de l'est Francilien, que constitue l'aqueduc de la Dhuis et les milieux naturels qui l'alimentent et cela au profit d'un industriel du plâtre bien connu pour faire des carrières à ciel ouvert qu'il rebouche des décennies plus tard avec des dizaines de milliers de tonnes de déchets.

 

Au mépris du droit administratif, Monsieur Le Buhan et ses collaborateurs du Service d'Intervention Foncière de la Mairie de Paris, se sont refusés à nous transmettre quelques éléments que ce soit du dossier.

A notre demande de rendez-vous, le cabinet du Maire de Paris a daigné finalement nous répondre : 9 semaines plus tard. Et sa réponse a été de nous adresser aux élus en charge de ce dossier : Madame AnneLe Strat et Mr Pierre Mansat. Il convient de préciser que ni ce dernier ni son entourage n'ont jamais pris le soin de contacter le collectif "Sauvons la Dhuis".

L'entourage de Monsieur Pierre Mansat a même osé déclarer dans la presse que « même si la cession est temporairement reportée, afin de mieux l'expliquer, l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon ».

Si la Mairie de Paris persiste dans cette attitude, le collectif "Sauvons la Dhuis" fort de ses milliers de sympathisants appellera à une marche sur Paris qui pourrait bien se terminer devant l'hôtel de ville de Paris.

Nous restons mobilisés et vigilants et nous vous tiendrons informés si nous sommes contraints de marcher sur Paris pour fêter pour fêter l'arrivée du Printemps.
DIFFUSEZ LARGEMENT L’INFORMATION, SIGNEZ OU FAITES SIGNER LA PÉTITION « SAUVONS LA DHUIS ».

Le collectif « SAUVONS LA DHUIS » http://sauvons.dhuis.fr

  • Nature Environnement 77
  • Villevaudé... Demain
  • Les Abbesses de Gagny-Chelles
  • Environnement 93
  • ADENCA
  • Les Amis de Carnetin
  • Association de Défense de l'Environnement du Bois Fleuri (ADEBF)
  • AJT Rando
  • Marne et Gondoire à Vélo

Lien vers l’article :

 

http://sauvons.dhuis.fr/?utm_medium=email&utm_campaign=Aqueduc+de+la+Dhuis+%3A+Faut-il+que+l\\\%27on+...&utm_source=YMLP&utm_term=sauvons.dhuis.fr

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 17:17

 

 

 

 

L'attribution de permis de recherche d'hydrocarbures avait été stoppée en 2011 devant la levée en masse contre l'exploitation des gaz et pétroles de schiste et l'utilisation de la fracturation hydraulique et dans l'attente du vote des textes.

 


Et maintenant ça repart

Claye-Souilly et Villeparisis sont concernées,

ces communes n’avaient pas assez

des ordures, des carrières à ciel ouvert,

aujourd’hui c’est le pétrole

et demain les déchets de gaz carbonique CO2 ? 

Paru sur le site de Nature Environnement 77 :

Lundi 30 janvier 2012

Permis de recherche d'hydrocarbures : Consultation en catimini jusqu'au 19 février !

  Depuis le 19 janvier 2012, 14 permis de recherche exclusifs ont été mis très discrètement "en consultation" auprès du public sur le site du ministère de l'environnement et sur le site des DRIEE en région. Onze permis concernent la Seine-et-Marne, un l'Aisne, un la Lorraine et un l'Aquitaine.

L'attribution de permis de recherche d'hydrocarbures avait été stoppée en 2011 devant la levée en masse contre l'exploitation des gaz et pétroles de schiste et l'utilisation de la fracturation hydraulique et dans l'attente du vote des textes.

 

La consultation pour ces 14 nouveaux permis doit se terminer le 19 février. Les documents mis en ligne sur le site du ministère sont cependant d'une approche difficile, en particulier avec une absence de cartographie permettant de situer précisément ces permis dont les périmètres sont donnés en grades. La publicité est inexistante et les populations concernées n'ont encore une fois pas été averties.

Quant à pouvoir formuler des observations, il aurait été logique de donner une adresse postale et une adresse internet pour savoir où et à qui les envoyer.

 

Voici comment consulter ces permis:

 

Sur le site du ministère, http://www.developpement-durable.gouv.fr/Documents-mis-a-la-disposition-du.html, reportez-vous au deuxième tableau en fin d'article pour les permis accordés. Pour localiser ceux concernant la Seine-et-Marne, vous pouvez vous reporter aux cartes (liens ci-dessous) réalisées par NE 77.

 

Voici les communes qui sont concernées:

 

Carte concernant :

- Valence-en-Brie, Echouboulains, les Ecrennes

- Nangis, Rapillon, Villeneuve-les-Bordes, Lava-en-Brie, Salins.

- Grandpuits-Bailly-Carrois, Saint-Ouen-en-Brie, La Chapelle Gauthier, Les Ecrennes, Marchault, Féricy.

Carte concernant : 

- Coulommiers, St-Germain-sous-Doue, Rebais, Bellot, La-Ferté-Gaucher, Jouy-sur-Morin, St-Rémy-La-Vanne, St-Siméon, Chauffry.

- Mary-sur-Marne, Lizy-sur-Ourcq, Congis-sur-Thérouanne, Changis-sur-Marne, St-Jean-Les-Deux-Jumeaux, Signy-Signets, Pierre-Levée, La Haute-Maison.

- Marvilliers, Villeneuve-sur-Bellot, St-Barthélémy, St-Martin-des-Champs.

- Hautevesnes, Germigny-sous-Coulombs, Coulombs-en-Valois, Crouy-sur-Ourcq, May-en-Multien,  et qui déborde dans l'Aisne et dans l'Oise.

Carte concernant :

- Chevry, Chelles, Sevran, Villeparisis, Claye-Souilly, Roissy-en Brie, Ozoir-la-Ferrière, Brie-Comte-Robert... 

Carte concernant :

  - Montereau-Fault-Yonne, Lorrez-Bocage-Préaux, Chaintreaux, Egreville puis vers l'est jusque dans l'Yonne et au sud dans le Loiret.

 

 

Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-permis-de-recherche-d-hydrocarbures-consultation-en-catimini-jusqu-au-19-fevrier-98248962.html

 

 

 


 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:21

 

S&MPoubelles

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 15:12

 

 

 

L’Ile de France empêtrée dans ses déchets de bâtiment



Le rééquilibrage territorial des déchets du bâtiment
 un leurre ou une réalité ?


Le PREDEC plan régional d’élimination des déchets de chantiers est en cours d’élaboration en Ile de France.


Ce plan devrait comptabiliser les projets de chantier : Grand Paris, Grand Roissy, Village Nature… et les besoins en décharges pour stocker tous ces déchets dans  les 10 années à venir, décider  en quelque sorte du sort de la Seine et Marne, continuera-t-elle à recevoir 80 % de déchets de bâtiment  en provenance d’autres départements ou imposera-t-on un rééquilibrage territorial afin que chaque département assume ses propres déchets ?
 

 

Un casse-tête difficile à résoudre car les départements qui produisent les déchets et qui depuis des années les envoient chez les autres souhaitent-ils  vraiment que la situation  change ?
Ont-ils réservé des emplacements pour recycler ces déchets sur leur territoire ?
Ont-ils créé des déchetteries ?

Ce plan devrait être voté vers 2013 par les conseillers régionaux, mais le problème est qu’en Seine et Marne nous n’en avons que 24 sur 209 pour l’Ile de France.

Des réunions de travail au nombre d’environ une douzaine seront organisées  en 2012 par le conseil régional, ces réunions vont accueillir des représentants de l’Etat, du conseil régional, des conseils généraux des départements d’Ile de France,  des industriels du bâtiment et de la promotion immobilière……
 
 Citons quelques industriels invités :

 UNICEM (GSM) http://www.unicem.fr/ , GSM ce sont  les carrières de Balloy, Luzancy, la Gde Paroisse, Varennes sur Seine, Avon, La Rochette

UNED (CEMEX), UNED (Picheta), http://www.uned.fr/,
- Cemex  ce sont  les carrières de Changis sur Marne, Pécy, Villiers sur seine, Marolles,
 les projets  de décharges de Châtelet sur seine et Marolles sur seine.
- Picheta c'est la  décharge au bord de la Forêt régionale de Montgé en Goële(1).


 FNADE (Veolia) http://www.fnade.org/,
- Veolia ce sont les carrières de Vignely, Trilbardou, Précy sur Marne, Fresnes sur Marne,
  les décharges de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne,  Monthyon, Fouju.
- ECT adhérent FNADE ce sont les décharges de Villeneuve sous Dammartin, Moussy le    Neuf, Annet sur Marne, Brie Comte Robert, Combs la Ville, Moissy Cramayel.(2)   

FEDEREC (Paprec) http://www.federec.org/
  Groupe Paprec c’est la décharge Terralia de Villevaudé(3).

Et aussi Syndicat des Recycleurs du BTP, FFB http://www.ffbatiment.fr/ , FRTP http://www.fntp.fr/travaux-publics/j_6/accueil, CRIF (Aménagement), Fondation des Promoteurs Immobiliers (FPI), UNPG (Cemex) http://www.unpg.fr/
 

 
ADENCA aurait aimé participer à toutes ces réunions pour défendre ces minorités invisibles qui  vivent au milieu des ordures des autres, mais le Conseil Régional n’a pas souhaité donner une suite favorable à sa demande.

Lot de consolation : le Conseil Régional a toutefois accepté d’intégrer un représentant d’ADENCA  au sein du comité technique du PREDEC  qui devrait se réunir 4 fois en 2012.

Que se passera-t-il dans la huitaine d’autres réunions prévues auxquelles ADENCA n’assistera pas ?

La démocratie aurait voulu que  les portes soient grandes ouvertes dans ces réunions à ceux à qui on impose de vivre au milieu des ordures des autres afin de leur permettre de  s’exprimer librement.

Il en a été décidé autrement.

 




                  Sommes-nous condamnés à la double peine :
                           vivre au milieu des ordures des autres 
                                et nous taire, surtout nous taire ?

                                                 A vous de juger ?



S&Marne25Janv2012

Carte réalisée par un bénévole de notre association que nous remercions.


Pour aller plus loin :
(1)    décharge de Montgé-en-Goële
http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-une-nouvelle-decharge-autorise-a-montge-en-goele-98094145.html

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-du-patrimoine-seine-et-marnais-une-decharge-va-t-elle-etre-implantee-en-bordure-de-la-86377036.html
(2) Reportage décharge ECT
http://www.actu-environnement.com/ae/news/agriculture-sur-centre-stockage-dechets-inertes-14680.php4
(3) Article sur Terralia
http://adenca.over-blog.com/article-epinay-champlatreux-le-chateau-et-la-decharge-97782339.html
http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html
http://adenca.over-blog.com/article-28179424.html


http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_autorisation_ISDI_MONTGE_EN_GOELE-2.pdf

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-du-patrimoine-seine-et-marnais-une-decharge-va-t-elle-etre-implantee-en-bordure-de-la-86377036.html

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:14

 

 

 

Pour lutter contre les inégalités territoriales

des contrats de santé ont été signés

à Nemours, Meaux et Dammarie-les-Lys

 


 

A quand la signature de contrats de santé

à Claye-Souilly, Mitry-Compans et Villeparisis,

près des décharges, incinérateur et industries polluantes?



Paru dans le journal le Parisien :
Nemours, Dammarie et Meaux s’engagent envers les plus fragiles
Pascal VILLEBEUF | Publié le 20.01.2012, 07h00
 
 
MELUN, LE 18 JANVIER.


 
Lutter contre les inégalités sociales et territoriales de santé. Voilà le but des trois premiers contrats locaux de santé signés mercredi soir à l’antenne de l’agence régionale de santé (ARS) de Melun avec les villes de Dammarie-les-Lys, Meaux et Nemours, en présence de Claude Evin, directeur général de l’ARS.

« C’est un moyen de prolonger notre politique de santé en soutenant certaines communes dans leurs projets : opérations de prévention, offres de soins, accompagnement médico- social, sécurité sanitaire, etc. », a souligné l’ancien ministre.

Une permanence de soins le soir à Nemours

Pour choisir les villes candidates, l’ARS s’est basée sur un prédiagnostic territorial, qui détaille déjà des éléments importants sur le profil de la population concernée.
A Nemours, sur les 12900 habitants, 5300 vivent dans une zone urbaine sensible en cours de rénovation. Cette commune, au taux de chômage important (13,7% de la population active), présente des indicateurs sociaux et sanitaires peu favorables. On y vit moins longtemps que la moyenne dans le département. Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle représentent 9,4% des bénéficiaires de la Sécurité sociale. « Je souhaite mettre en place une permanence des soins pour le soir, car nous avons de moins en moins de médecins, améliorer le dépistage du cancer, etc. », annonce la maire (UMP), Valérie Lacroute.
A Meaux, Achille Bali, directeur des affaires sociales, indique que la municipalité a l’intention de créer « un centre de ressources de la santé, en augmentant les actions de prévention auprès du jeune public ».
A Dammarie-les-Lys, le député et maire (UMP), Jean-Claude Mignon, souhaite « attendre, fin 2012, le résultat du diagnostic final de l’ARS, effectué en collaboration avec la commune. On pense qu’il aura des actions de lutte contre les addictions à l’alcool ou aux drogues, sur l’alimentation ou des offres de soins ».
 
Le Parisien
http://www.leparisien.fr/avon-77210/nemours-dammarie-et-meaux-s-engagent-envers-les-plus-fragiles-20-01-2012-1819830.php

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 14:59

 

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent en Seine et Marne



Nous apprenons qu’un nouveau projet de décharge a été déposé le 16/12/2011

Par la Sté des Calcaires de Souppes-sur-Loing
A SOUPPES-SUR-LOING
Au lieudit "La carrière de la plaine"



Que font les députés et sénateurs de Seine et Marne ?
ont-ils déposé des propositions de loi pour faire modifier la législation
 afin d’imposer à chaque département français de traiter leurs déchets sur leur territoire et de ne plus les envoyer chez les autres ?

A cette question nous n’avons pas de réponse ?

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