ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Pourquoi
la décharge Terralia est à nouveau fermée ?
L'exploitant a-t-il fait réaliser
les contrôles des eaux superficielles et souterraines imposés par l'arrêté préfectoral ?
Nous n'en savons rien
Ce que nous savons c'est que l'exploitant n'a pas souhaité nous fournir les résultats des contrôles des eaux souterraines imposés par l'arrêté préfectoral.
Un risque de pollution des eaux souterraines
et de la rivière Beuvronne ?
Terralia (groupe Paprec) est, à notre connaissance, la seule décharge ISDI du 77 pour laquelle la préfecture a imposé des mesures de contrôle des eaux superficielles et souterraines.
Les risques doivent être importants
pour que
la préfecture
ait imposé de telles mesures ?
Pour mémoire les eaux de ruissellement de cette décharge se rejettent dans le ru de l’Etang, via la rivière Beuvronne.
Pour extrait arrêté préfectoral de 2014 dans lequel sont demandés des contrôles trimestriels, dans les eaux souterraines et superficielles, des taux de fer, aluminium, mercure, cadmium, plomb, chrome, cuivre, nickel, étain, manganèse….
Le ru des Grues
autrefois un charmant ruisseau
qui serpentait
à travers Souilly
aujourd’hui un égout à ciel ouvert ?
Jusqu’au milieu de 20ème siècle les femmes de Souilly venaient y laver leur linge dans le lavoir situé au bout de la rue Legoix.
Mais aujourd’hui qu’en est-il ?
Le ru des Grues reçoit les eaux de ruissellement de l’ancienne décharge illégale de Claye-Souilly « Les Remblais Paysagers » qui, à notre connaissance, ne font l’objet d’aucuns contrôles par la commune de Claye-Souilly, propriétaire des lieux, qui a transformé cette décharge en « Parc de la Prée ».
Le ru des Grues reçoit les eaux du centre d’épuration commun à Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly qui depuis des années n’est plus en mesure d’épurer correctement toutes les eaux usées qu’il reçoit sans que les 3 communes concernées n’aient pris les mesures nécessaires pour sa remise en état, bien contentes de transférer en 2014 le poids de ce dossier à la communauté de communes Plaines et Monts de France.
Une communauté de communes qui a dû faire face cette même année à la mise en demeure de la préfecture imposant la mise en conformité de ce centre d’épuration.
Où en est-on ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c’est que le dossier est aujourd’hui entre les mains de la nouvelle communauté d’agglomération Roissy Pays de France.
Ce que nous savons c’est que Jean-Luc Servières, adjoint au maire de Claye-Souilly a été nommé vice président chargé de l’assainissement de cette nouvelle communauté d’agglomération.
Pour tous renseignements complémentaires
sur ce dossier
nous vous conseillons de le contacter.
Zone industrielle de Mitry-Compans
Pour préserver
35 emplois
on fait prendre des risques
à près
de 50 000 habitants
population de ce bassin de vie
En effet lors de la dernière Commission de Suivi de Site ZI Mitry-Compans nous avons appris que les sites SEVESO à hauts risques n’employaient à eux 3 que 35 salariés.
A savoir :
- le dépôt pétrolier CCMP (essence, gas-oil, fuel) emploie 7 personnes
- l’entreprise GAZECHIM de conditionnement de gaz toxiques liquéfiés, chlore, ammoniac, anhydride sulfureux emploie 21 personnes
- GEREP la plateforme de regroupement, de transit, de tri de déchets dangereux emploie
7 personnes.
Des sites
qui pour 2 d’entre eux
ont même pollué
notre nappe phréatique :
GEREP et CCMP (ex Raffinerie du Midi) (1)
C’est le préfet Charles RICKARD qui autorisa l’implantation du dépôt pétrolier en 1972
( mis en service en 1974) qui deviendra SEVESO à hauts risques :
CCMP
Ce préfet fut également journaliste à "L'Intransigeant", "Pour vous", "Marianne" et "La Dépêche ».
Quand au préfet Jacques SOLIER il autorisa lui l’implantation des 2 sites classés aujourd’hui SEVESO à hauts risques.
En 1976 GAZECHIM
En 1977 GEREP
Pour le remercier de ses bons et loyaux services les plus hautes instances de l’ETAT lui offriront une promotion importante il deviendra :
Directeur de la Police Nationale
puis Préfet de la Région Languedoc Roussillon.
(1)
http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091
http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0027
Dans le projet de PLU que la commune a présenté aux personnes associées en janvier 2016 les installations d’intérêt collectif liées à la gestion de déchets devraient être autorisées dans les zones agricoles.
Ne pas interdire ce type d’installation sur les terres agricoles pourrait permettre de voir s’implanter des décharges « dite d’intérêt collectif » sur notre territoire.
Vous connaissez déjà, au titre de la « dite solidarité régionale » vous avez sur votre territoire le plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes et puis le Grand Paris a besoin d’endroits pour venir déverser ses gravats de bâtiment, ce projet pourrait-il être considéré "d'intérêts collectifs" ?
Voulez-vous prendre le risque
de voir cela
sur votre commu
Dans le rapport d’information n° 3580 Assemblée Nationale sur les nuisances aéroportuaires (1) nous apprenons que les aéroports suivants bénéficient :
- d’un couvre-feu total, sans exception :
à Orly de 23h30 à 6 heures (depuis 1968)
à Francfort de 23h à 5 heures
à Genève de 0h30 à 5 heures
- d’un couvre feu partiel (exception pour le fret postal)
en Allemagne à Berlin et Munich et en Suisse à Zurich (1)
Pourquoi l’ETAT français
protège-t-il
le sommeil
des riverains de l’aéroport d’Orly
et pas celui
des riverains de l’aéroport de Roissy ?
Une inégalité environnementale inacceptable.
Pour toute information complémentaire
contactez
le député-maire Yves Albarello
qui est opposé à la suppression des vols de nuit à l’aéroport de Roissy (1)
(1) pages 29/30, 178,277/278 http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i3580.asp
Eau | Aujourd'hui à 16h09 | Laurent Radisson
La Commission européenne a adressé, ce jeudi 28 avril, un avis motivé à la France afin qu'elle lui fournisse des informations complémentaires sur la mise en œuvre de la directive du 12 août 2013relative aux substances prioritaires dans le domaine de l'eau.
Les Etats membres devaient transposer cette directive dans leur droit national avant le 14 septembre 2015. Ce que Paris a fait à travers un arrêté publié le 29 septembre dernier. Mais la France ne s'étant pas conformée au délai initial fixé, l'exécutif européen lui avait adressé une lettre de mise en demeure en novembre. Jugeant aujourd'hui que la transposition reste incomplète, Bruxelles lui adresse cet avis motivé. En l'absence de réaction de la France dans un délai de deux mois, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l'UE.
"Les substances prioritaires sont des produits chimiques qui présentent un risque significatif pour ou via l'environnement aquatique au niveau de l'Union. La directive vise à réduire à la source ce type de pollution des eaux en fixant des niveaux de concentration ne présentant de dangers ni pour l'environnement aquatique, ni pour la santé humaine", rappelle la Commission. Cette directive a ajouté douze produits chimiques à la liste des 33 substances prioritaires dans le domaine de l'eau. Des normes de qualité environnementale (NQE) devront être respectées pour ces substances à compter de 2018, en vue de parvenir à un bon état chimique des eaux en 2027.
Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE
Dechets / Recyclage | | Laurent Radisson
La Ville de Paris annonce ce mardi 26 avril le lancement de la collecte sélective des biodéchets sur ses marchés découverts.
La collecte spécifique des déchets de légumes, de fruits et de fleurs est prévue dans le cadre des nouvelles délégations de service public des marchés découverts et de la mise en œuvre de la stratégie "zéro déchet" de la ville, indique la Mairie de Paris.
Cette exigence a été inscrite dans le cahier des charges des délégataires responsables des marchés alimentaires découverts parisiens. Elle concerne pour l'instant les 54 principaux marchés et sera étendu, à une date non précisée, à l'ensemble des 71 marchés découverts de la capitale.
La ville, qui a expérimenté une telle collecte sur le marché de Joinville (19e) et sur le marché Ornano (18e) depuis 2014, prévoit de collecter plus de 2.000 tonnes de déchets végétaux par an.
"La mise en place de ce tri spécifique va permettre à la Ville de Paris de détourner ces déchets, qui sont aujourd'hui incinérés alors qu'ils sont essentiellement composés d'eau", indique le communiqué de la Mairie, précisant que ces déchets seront valorisés sous forme de compost ou de biogaz en partenariat avec l'agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom).
La maire Anne Hidalgo avait annoncé lors du Conseil de Paris du 16 février dernier la mise en place du tri à la source et de la collecte en porte à porte des biodéchets.
Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE
Dans son plan régional qualité de l'air le Conseil Régional IDF semble avoir oublié que parmi les 5 plus importants émetteurs de Méthane de France se trouvent, depuis de nombreuses années, les 2 décharges Rep Veolia de Claye-Souilly 77 et Plessis-Gassot 95.
En effet la région IDF, territoire de commandement, ne doit pas utiliser seulement la Seine et Marne et le Val d'Oise pour y envoyer ses ordures au titre de ladite « solidarité régionale déchets » pour permettre à la majorité de vivre dans un environnement agréable en détruisant l’environnement des autres.
Le Conseil Régional doit protéger la qualité de l'air des populations de Seine et Marne et du Val d'Oise qui vivent à côté de toutes ces décharges et doit se tenir au chevet de ces minorités complètement oubliées.
Une situation qui a créé
des injustices environnementales
qui doivent cesser.
Paru sur le site de l’ORDIF :
La Région Île-de-France organise une conférence les 11 & 12 avril.
Le 17 mars, à l’occasion de la séance plénière du Conseil régional, Valérie PECRESSE, présidente de la Région Île-de-France, a annoncé l’organisation d’une conférence sur la qualité de l’air dont l’organisation sera confiée à Chantal JOUANNO et qui se tiendra les 11 & 12 avrilprochains afin de déboucher sur un plan régionalambitieux pour sauvegarder la qualité de l’air que nous respirons.
L’objectif de cette conférence sera multiple :
• Faire un état des connaissances scientifiques les plus récentes
• Cartographier et dégager des solutions (transport, énergie, habitat)
Les opérations de collecte et de traitement des déchets génèrent des gaz et des particules pouvant impacter la qualité de l’air, cependant la contribution du secteur des déchets est relativement faible : 2 % des émissions franciliennes d’oxydes d’azote et 0.2% des émissions franciliennes de particules. Si l’incinération constitue le principal poste d’émissions liées à la gestion des déchets pour ces polluants, la collecte et le transport représente près de 40 % des émissions de particules liées à la gestion des déchets.
Il est important de rappeler que le secteur des déchets en Ile-de-France a réduit de manière significatives ces émissions de polluants, Airparif notant des baisses de 69% des NOx et de 97% des particules entre 2000 et 2012, notamment grâce à la mise aux normes des incinérateurs ainsi qu’à l’application de normes de rejets plus contraignantes pour les incinérateurs imposées par le Plan de Protection de l’Atmosphère. L’utilisation de plus en plus répandue de motorisation alternative (GNV, électricité…) permet également de limiter l’impact des opérations de collecte.»
En outre, le secteur des déchets peut contribuer à limiter l’impact des principaux postes d’émissions franciliens, à savoir le secteur résidentiel et tertiaire (dont le chauffage urbain) et les transports. Ainsi les incinérateurs franciliens fournissent environ 15% de la chaleur produite en Ile-de-France. En outre, le développement de la méthanisation des biodéchets pour en faire du carburant pour véhicule pourrait contribuer à produire localement un carburant renouvelable et dont l’utilisation est moins génératrice d’émissions atmosphériques que le diesel. C’est ce sur quoi le projet européen Bin2Grid se penchera jusqu’à fin 2017, afin de déterminer les possibilités de développement d’une telle filière.
Dans le projet de PLU que la commune a présenté aux personnes associées en janvier 2016 aucune mention n’est faite pour interdire les affouillements et exhaussements de terrain en zone agricole.
Ne pas interdire les affouillements et exhaussements de terrain peut conduire à l’implantation de décharges illégales comme RTR Environnement à Villeparisis.
Voulez-vous prendre le risque
de voir cela
sur votre commune ?
Dans l’attente d’une nouvelle loi, la seule solution actuelle à la disposition des maires afin d’éviter l’apport de gravats de bâtiment sur les terres agricoles est d’interdire dans leur PLU les rehaussements et affouillements de terrain.
Les élus de Claye-Souilly doivent revoir leur copie et interdire les affouillements et exhaussements sur les zones agricoles.
M. Albarello, député-maire de cette commune semble pourtant bien connaître le sujet pour avoir posé la question suivante à Mme La Ministre de l’Ecologie :
J’appelle l’attention de Mme la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur l’absence de législation autorisant le rehaussement de terrains agricoles sur une hauteur inférieure à deux mètres. Au-delà de deux mètres, la législation autorise la présence d’installations de stockage de déchets inertes, les ISDI, dont les déclarations sont instruites par les services de l’État. En deçà de deux mètres, néanmoins, il n’existe aucune législation.
Nombreux sont les élus et les associations de défense de l’environnement qui s’inquiètent de la dérive observée ces dernières années concernant les rehaussements de terrains agricoles ouvrant la porte à des installations de stockage de déchets inertes sans aucune autorisation. Le dernier exemple en date concerne ma circonscription, non loin de Paris, le long de l’autoroute Francilienne. Des individus peu scrupuleux – j’irai même jusqu’à les qualifier de bandits – se sont emparés d’un terrain agricole pour y déposer des produits toxiques mélangés à des terres inertes.
Pourquoi vous signaler ce problème ? Vous savez que le Grand Paris prend corps et que les travaux ont d’ores et déjà commencé avec le prolongement de la ligne 14 du métro jusqu’à la mairie de Saint-Ouen. Ce chantier suppose d’extraire plus de 60 millions de tonnes de déblais, qu’il faudra stocker en Île-de-France. Le Conseil régional a adopté un moratoire concernant le plan régional d’élimination des déchets. L’Île-de-France court donc le risque que se développent sur son territoire ces rehaussements de terrains agricoles sans aucune autorisation.
Ma question est donc simple : ne pourrait-on pas modifier la législation pour donner compétence aux maires – qui sont d’ailleurs déjà compétents en matière d’urbanisme – concernant les permis de construire, pour éliminer ces décharges sauvages ? » (1)
(1) http://www.nosdeputes.fr/14/seance/3381#inter_8a612df7903bec9b319cc9b4bd1