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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 14:07

 

En fin de matinée la Beuvronne près du collège des Tourelles était complètement à saturation.

Le chemin qui longe ce collège a été fermé au public par mesure de sécurité.

 

Les seules informations que nous avons pu trouver sur le site de la mairie de Claye-Souilly sont les suivantes :

 

Le département de Seine-et-Marne est placé en vigilance pluie-inondation orange. Restez vigilant.

 

Les riverains de la Beuvronne auraient voulu avoir plus d’informations, par exemple connaître le niveau de remplissage du Bassin des Renardières  d’Aéroport de Roissy, nous vous précisons que ces informations vous pouvez les trouver sur le site suivant :

http://ev-labo.aeroportsdeparis.fr/environnement/eau-et-sols/surveillance-eau-pluviale/bassin_des_renardieres

 

allée André Benoit ce jour à 11h30

allée André Benoit ce jour à 11h30

allée André Benoit ce jour à 11h30

allée André Benoit ce jour à 11h30

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 09:49

 

Le ru des Grues

hier

à la Rosée

 

pour mémoire ce ru reçoit

les eaux de ruissellement de l'ancienne décharge illégale

"Les Remblais Paysagers"

devenue 

"Parc de la Prée"

 

les eaux de la station d'épuration commune

à Villeparisis, Claye-Souilly et Mitry-Mory

qui fait l'objet d'une mise en demeure

par la police de l'eau

 

Claye-Souilly : Etat du ru des Grues, affluent de la Beuvronne
Claye-Souilly : Etat du ru des Grues, affluent de la Beuvronne
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 19:28

 

 

La Beuvronne

au bord de la saturation

allée André Benoit

 ce soir à 19 heures

 

Qu'en sera-t-il cette nuit ?

Claye-Souilly: risque d'inondations, les riverains anxieux !

Les eaux en provenance

d'Aéroport de Roissy

se déversant dans la Reneuse

cet après-midi

Claye-Souilly: risque d'inondations, les riverains anxieux !
Claye-Souilly: risque d'inondations, les riverains anxieux !
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:08

Le nom du label

 « Terre Saine, communes sans pesticides »

semble vraiment inapproprié

pour notre département.

Le label a été décerné entre autres :

- A Vernou la Celle sur seine commune qui possède un site pollué aux pesticides

- A Grandpuits- Bailly-Carrois qui possède 2 sites Seveso à hauts risques Borealis un fabricant d'engrais  et la Raffinerie Total, un site pollué aux hydrocarbures )

- Mouroux qui possède un site pollué au Chrome et au Cuivre.

La majorité des  communes récompensées possède des espaces agricoles exploités par l’agriculture intensive.

 

Paru dans le Parisien 77 :

Environnement : neuf communes reçoivent le label « Terre saine »

30 Mai 2016, 12h08 | MAJ : 30 Mai 2016, 12h08

 

Les communes seine-et-marnaises de Chauconin-Neufmontiers, Chevry-en-Sereine, Echouboulains, Favières, Féricy, Fontainebleau, Grandpuits-Bailly-Carrois, Mary-sur-Marne, Mouroux, Vernou-La...

http://www.leparisien.fr/cely-en-biere-77930/environnement-neuf-communes-recoivent-le-label-terre-saine-30-05-2016-5841873.php

Site Eco Phyto en zone non agricole :

Opération Terre Saine

L'opération « Terre Saine, communes sans pesticides » est la généralisation sur le territoire national de la démarche menée depuis plusieurs années en Poitou-Charentes « Terre Saine, villes et villages sans pesticides ».

 

Cette opération « Terre Saine » fédère et amplifie les actions d’ores et déjà conduites sur tout le territoire et concerne l’usage non-agricole des produits phytosanitaires.

 

L'opération prévoit différents volets : la création d’un réseau national et d’un Label « Terre Saine, communes sans pesticides », la mobilisation des Agences de l’eau sur les projets « Terre Saine » partout en France, le renforcement de la campagne « Jardiner autrement » à destination des jardiniers amateurs et l’éducation à la biodiversité dans les écoles avec le soutien de Vigie Nature.

http://www.ecophytozna-pro.fr/n/presentation/n:267

 

 

 

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 20:09

 

Tout ce qui est moche

pour

la Seine et Marne

 

tout ce qui est beau

pour les autres ?

 

 

 

Quand il s’agit d’envoyer ses ordures l'Ile de France  préfère la Seine et Marne.

 

Quand il s’agit de favoriser le lobby industriel en décidant que le gypse est une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire, sans se préoccuper de la destruction de l’environnement du nord-ouest 77, le conseil régional IDF l’inscrit dans son schéma directeur.

 

Quand il s’agit de trouver un emplacement pour implanter les industries polluantes, la région IDF choisit Mitry-Compans.

 

Mais quand il s’agit d’implanter son siège social, qui permettrait de créer des emplois non polluants l’Ile de France refuse de l’implanter à Champs sur Marne en Seine et Marne.

 

 

La Seine et Marne

un département au service de l’Ile de France

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 10:50
Décharge Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny

Décharge Rep Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny

 

Depuis plusieurs années Adenca demande à Rep Veolia de lui fournir le plan de son réseau d’assainissement, nous n’avons pu obtenir qu’un plan modèle A3, complètement illisible.

 

Les commissions de suivi de site devraient être un lieu de concertation permettant aux associations environnementales d’obtenir les informations qu’elles demandent, mais il semble que ce ne soit que des chambres d’enregistrement dans lesquelles nous devrions avaliser les présentations des industriels.

 

C’est ce que l’on appelle « la démocratie à la française ».

 

 

Adenca demande aujourd’hui aux services de l’ETAT de bien vouloir effectuer un contrôle de la décharge portant notamment sur l’assainissement, le respect du cahier des charges imposé par l’hydrogéologue lors de l’extension de la décharge, ainsi que le respect des hauteurs de terres autorisées en bordure de la RN3.

 

 

Quant à l'état de pollution des eaux déversées de la RN3 vers la Beuvronne, nous n'avons aucunes informations à ce sujet.

Pour plus d'informations contactez

Yves Albarello

président du syndicat de la Basse Beuvronne

 

 

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 18:14

 

 

ICPE

 Installation classée protection environnement

 

Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans une nomenclature qui les soumet à un régime d’autorisation ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés :

  • Déclaration  : pour les activités les moins polluantes et les moins dangereuses. Une simple déclaration en préfecture est nécessaire
  • Enregistrement : conçu comme une autorisation simplifiée visant des secteurs pour lesquels les mesures techniques pour prévenir les inconvénients sont bien connues et standardisées. Ce régime a été introduit par l’ordonnance n°2009-663 du 11 juin 2009 et mis en œuvre par un ensemble de dispositions publiées au JO du 14 avril 2010.
  • Autorisation  : pour les installations présentant les risques ou pollutions les plus importants. L’exploitant doit faire une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrant l’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement.

 

 

 

 

 

 

Évaluation de la police de l’environnement

Rapport

Comité Général de l’Environnement et du Développement Durable

(février 2015)

 

Extrait page 32

 

"1.3. La pression de contrôle est inégale et sa répartition n’est pas toujours optimisée

 

1.3.1. Les ICPE 1.3.1.1.

 

Le contrôle des ICPE par l’administration

 

La capacité de contrôle des ICPE par l’administration est relativement faible si on la rapporte aux nombres d’installations : sur la base de 1 230 inspecteurs en équivalent temps plein (ETP) et d’un objectif fixé par la loi de finances de 25 inspections par inspecteur et par an, la capacité de contrôle théorique est de l’ordre de 30 000 inspections par an, alors que le nombre d’installations réglementées est d’environ 500 000. En moyenne, une installation serait donc inspectée une fois tous les 17 ans ce qui induirait une pression de contrôle peu sensible pour un exploitant.

 

La relative faiblesse de cette fréquence moyenne n’est pas une exception, ni dans le domaine de l’environnement ni même dans l’ensemble des activités réglementées par la puissance publique. Certaines d’entre elles sont d’ailleurs soumises à des pressions moyennes de contrôle nettement inférieures. Mais cet indicateur macroscopique n’est pas très significatif et il cache une très grande variété de situations.

 

Depuis le début des années 2000, le ministère chargé de l’environnement a mis en place un dispositif de structuration des contrôles.

 

 

 Dans sa version en vigueur, ce dispositif prévoit que les 44 000 établissements soumis à autorisation ou à enregistrement doivent être inspectés au moins une fois tous les 7 ans. Parmi ceux-ci, 3 000 établissements considérés comme prioritaires doivent être inspectés au moins une fois par an et 10 000 établissements de seconde priorité, dénommés « établissements à enjeux importants », doivent être inspectés au moins une fois tous les 3 ans. Ces deux derniers objectifs sont bien respectés ; le premier l’est de manière moins systématique selon les régions.

 

 L’organisation du contrôle des 450 000 installations soumises à déclaration relève d’une logique différente : aucune fréquence minimale d’inspection n’est fixée. L’inspection des installations classées intervient soit en cas de plainte, soit dans le cadre d’opérations « coup de poing » ciblées sur certains secteurs. Environ entre 4 500 et 5 000 inspections sont menées dans une année, ce qui correspond à une fréquence moyenne de contrôle comprise entre une fois tous les 90 ans et une fois tous les 100 ans."

 

 

 

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/media/user/File/Actu2015/2015%20RA%20CIMAP_evaluation%20des%20polices%20de%20l'environnement-1.pdf

 

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 08:12
Le ru des Cerceaux qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Le ru des Cerceaux qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Ce syndicat a été créé en septembre 1968 quelques années avant la création de zone industrielle de Mitry-Compans qui date de 1972.

Il emploie 2 salariés

Sa présidente est Mme Laure Greuzat adjointe au maire de Mitry-Mory.

Le siège social de ce syndicat est en mairie de Mitry-Mory.

Secteur d’activité : administration publique générale à vocation unique.

 

La compétence assainissement est assurée aujourd’hui par la nouvelle communauté d’agglomération de Roissy Pays de France.

 

Mais avant

 pendant près de 50 ans

qui en avait la compétence ?

Etait-ce les communes de Mitry-Compans ou ce syndicat ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous avons c’est que 20 ans en arrière en 1995 une représentante d’associations environnementales disait  déja à propos de cette zone industrielle :

«On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.»

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Nous n’avons toujours aucunes informations.

 

Notre association pose des questions à chaque commission de suivi de site de cette zone industrielle, mais chacun se renvoie la balle.

 

Une situation qui ne peut plus durer car l’eau qui s’évacue de cette zone industrielle a comme exutoire la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable 500 000 habitants.

 

Quelle est la qualité de l’eau captée

dans la Marne avant traitement ?

 

Pourquoi les habitants

de Claye-Souilly

paient leur eau potable si chère ?

 

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, contactez :

 

Laure Greuzat

 adjointe au maire de Mitry-Mory

Ou

Jean-Luc Servières

adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

 

 

Paru dans le journal Libération :
La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Par Cécile PLET — 7 février 1995 à 01:23

·

La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

Suite à la commission locale d'information qui se tenait jeudi au

sujet de la zone industrielle de Mitry-Compans, le sous-préfet, Jacques Gerault, le maire de Mitry-Mory, Jean-Pierre Bontoux (PCF), et la Drire (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) ont pris des engagements afin d'améliorer la sécurité (lire Libéra- tion du 2 février).

 

Au cours de cette réunion, l'eau s'est révélée être le problème majeur: «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone», déclare Christine Gilloire, membre du comité départemental d'hygiène et de l'ASMSN (association seine-et-marnaise de sauvegarde de la nature). «On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.» Aussi, une étude approfondie du plan d'assainissement doit être effectuée cette année et un programme de 100 millions de francs est lancé pour le retraitement des eaux de ruissellement et le raccordement des entreprises au réseau d'assainissement. La qualité de l'air était également à l'ordre du jour, suite à la pollution du 2 janvier dans l'entreprise de matériels informatiques Inmac. Le sous-préfet compte faciliter et multiplier les contrôles de l'air inopinés sur l'ensemble de la zone industrielle. D'autre part, un PIG (plan d'intérêt général) des Raffineries du Midi a été annoncé pour le mois de juin prochain. Ce plan rendrait inconstructibles les terrains vacants dans un périmètre encore indéterminé autour de l'entre- prise. Pour Christine Gilloire, le mal est déjà fait puisque des entreprises sont déjà installées près des raffineries. Quant à l'absence d'information destinée à la population sur les mesures à prendre en cas de pollution, la mairie et les entreprises vont mettre au point des actions et les Raffineries du midi doivent, d'ici la fin du mois, publier une plaquette d'information sur ses activités et ses dangers.

«Cette rencontre a été satisfaisante, conclut Christine Gilloire, on sent une honnêteté dans la reconnaissance des problèmes. J'espère simplement qu'elle n'est pas de surface.» La commission se réunira à nouveau au cours du second semestre 95.

Cécile PLET

http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279

 

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 16:20
Décharge ECT Annet sur Marne

Décharge ECT Annet sur Marne

 

Ils étaient venus habiter dans ce charmant village d’Annet sur Marne pour y trouver le repos, un cadre agréable de petit village rural et une école communale où leurs enfants pourraient y grandir au calme.

 

Mais c’était sans compter sur les décharges qui sont venues détruire leur qualité de vie.

En effet depuis plusieurs années les élus de cette commune ont donné des avis favorables pour l’implantation de 3 décharges, sans bien sûr faire un référendum pour demander l’avis de la population.

 

Aujourd’hui ils n’en peuvent plus de supporter le bruit des balais de camions qui viennent déverser les ordures près de chez eux.

 

Certains d’entre eux voudraient bien partir pour aller vivre des jours meilleurs ailleurs, à l’abri des décharges, mais aujourd’hui les prix de l’immobilier chutent et il devient de plus en plus difficile de vendre sa maison dans ce secteur.

 

 

Acheter une maison près d’une décharge,

qui en voudra ?

 

Eux-mêmes

n’en voudraient pas !

 

 

 

 

 

 

 

Article d’archive paru dans le parisien 77 :
Les chantiers de remblaiement attaqués par une association

Christel Brigaudeau | 27.05.2008

 

LA GUERRE des remblais ? Chaque jour convergent vers le village d' Annet -sur-Marne des centaines de camions en provenance directe des chantiers de BTP de toute l'Ile-de-France. Ils déchargent, sur 60 ha au nord et au sud de la commune, le long des voies ferrées du TGV, des bennes entières de gravats. Et chaque jour, les remblais à l'horizon des champs grossissent, atteignant jusqu'à 20 m de haut à la crête. Cette activité est gérée depuis 2000 par ECT. Cette société basée à Villeneuve-sous-Dammartin est le leader français du stockage de déchets inertes au profit des terrassiers du bâtiment.

« Nous ne comprenons pas tellement cette réaction »

Considérant que les amas de terre qui fleurissent à Annet -sur-Marne « portent atteinte au cadre de vie des habitants » et « aux randonneurs » qui passent à proximité, l'association de protection de la nature Environnement 77 vient de déposer un recours gracieux demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2008 qui autorise la poursuite des chantiers d'exhaussement de sols à Annet jusqu'en 2013. « Nous ne comprenons pas tellement cette réaction », se désole Virginie François, responsable du développement d'ECT. L'association ne nous a jamais contactés auparavant. C'est dommage, nous pourrions expliquer que nous sommes tout sauf des fossoyeurs de l'environnement ! »

Selon l'entreprise, les remblais construits le long des voies ferrées serviront à protéger les riverains des nuisances sonores du TGV, cependant très éloigné des premières habitations. ECT s'est aussi engagé à aménager les sites une fois l'activité de stockage terminée en revégétalisant la zone à raison de 2 000 plants par hectare. A titre de dédommagement, ECT verse aussi 50 000 € par an à Annet -sur-Marne. Des garanties jugées suffisantes par le maire d' Annet -sur-Marne, Christian Marchandeau (sans étiquette), qui a délivré un avis favorable à l'exploitation avant la publication de l'arrêté préfectoral d'autorisation, en janvier. « La hauteur des remblais est proportionnée aux infrastructures du TGV auxquelles ils s'adossent », juge-t-il... tout en précisant qu'il « s'opposera à l'avenir » à de nouveaux remblais. Manière de préserver ce qu'il reste de l'activité agricole dans la commune.

 

Le Parisien

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/les-chantiers-de-remblaiement-attaques-par-une-association-27-05-2008-3298526199.php

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:45

 

 

 Le rééquilibrage territorial des déchets 

entre

l’ouest et l’est parisien

 

De la poudre aux yeux !

 

En effet les Yvelines ont encore fermé récemment une décharge à Breuil en Vexin, c’est la 2ème décharge que ferme ce département en moins de 10 ans.

 

Où vont les ordures

des Yvelines ?

 

Mais bien entendu en Seine et Marne.

 

 

Le cas de la décharge de  Soignolles :

 

La décharge devait fermer en 2018.

 

Mais Jean-Luc Marx, préfet du 77, a délivré un arrêté préfectoral en date du 16/11/2015 autorisant l’extension d’exploitation de cette décharge jusqu’en 2022.

 

Le PREDMA 2009 voté par le Conseil Régional IDF  indiquait pourtant page 83 :

« Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

Et comme cela ne suffisait pas la décharge de Soignolles recevra également les jus des décharges (lixiviats) de  3 décharges des  Yvelines : Brueil en Vexin, Arnouville les Mantes, Vaux sur Seine 

Car non content de nous envoyer ses déchets, le département des Yvelines n’est pas capable non plus de traiter ses jus de décharges.

 

Depuis 2012 la décharge de Soignolles a « accueilli » 82 000 tonnes d’ordures en provenance des Yvelines, rien que 38 000 tonnes en 2015, des tonnages qui augmentent d’année en année (la répartition géographique des tonnages en provenance des Yvelines était de 2 % en 2013, 11 % en 2014 et 17 % en 2015).

 

En 2015

Soignolles a reçu autant d’ordures

des Yvelines

que de Seine et Marne.

 

 

 Le chantage à l’emploi :

 Mais combien pensez-vous que cette décharge emploie de personnes ?

7 personnes

 

 

 

 

Des activités polluantes ou dangereuses

contre

la création d’une poignée d’emplois

la Seine et Marne n’en veut plus.

 

 

 

La Seine et Marne

veut

que l’on crée comme dans les Yvelines

des activités non polluantes

et que Les Yvelines

assument

enfin la charge de leurs propres ordures.

  

 

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