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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 20:34

 

Le  conseil technique de la CRIIRAD  en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse  est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Adenca avait sollicité le soutien de la commune de Mitry-Mory  à cette association.

 

Les élus

de Mitry-Mory

ont décidé à l’unanimité

de verser une subvention

de 2500 €

à la CRIIRAD

et nous les  en remercions.

 

Pour mémoire les élus de Tremblay-en France et Courtry ont alloué à la CRIIRAD respectivement 3 000 € et près de 2000 €.

 

Adenca avait sollicité également les communes de Coubron, Claye-Souilly, Vaujours et Villeparisis mais ces communes n’ont pas souhaité donner suite à notre demande et nous le regrettons.

 

Si vous habitez l’une de ces communes

soutenez la demande d’Adenca

 en contactant vos élus

 

 

Pour mémoire, vous trouverez en lien, l’analyse réalisée par la  CRIIRAD dans le dossier Fort de Courtry/Vaujours  :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 11:42
Les associations environnementales du 77 ont appris par hasard fin 2015, que depuis près d’un an des réunions étaient organisées par la préfecture avec la FDSEA 77 notamment afin de rayer de la carte IGN des petits cours d’eau.
En Seine et Marne, Jean-Luc Marx, notre préfet, n’avait pas souhaité inviter les associations environnementales à ces réunions de concertation, alors que ses homologues d’autres départements l’avaient fait.
C’est
« la dite concertation »
à la seine et marnaise
Faute de mieux, certaines associations environnementales ont pu obtenir une copie du projet de cartographie des cours d’eau, la dernière en date leur est parvenue le 17 février dernier, elles ont moins d’un mois pour faire un travail de fourmi, aller rechercher notamment l'emplacement  des sources d'une centaine de rus qui devraient être déclassés, c’est mission impossible, puisqu'un grand nombre d'entre elles se trouvent dans des propriétés privées.
La Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77 par les pesticides devraient voir bon nombre de ses affluents rayés de la carte comme le ru de Beauvais ou peut-être celui de l’Abîme……
Ironie du sort, deux affluents de la Thérouanne, qui figurent sur les cartes depuis plusieurs siècles, devraient être pour partie rayés de la future carte IGN sur la commune de Trocy en Multien, où exploite l’influent président de la FDSEA 77, Arnaud Rousseau.
Paru sur le site Reporterre :
La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes

28 février 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)
 

Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.......

 

Le ru du Pommeret dans les Yvelines, le ruisseau ariégeois de Paradis, le ru de Beauvais en Seine-et-Marne pourraient bien disparaître, effacés des cartes hydrographiques d’un trait de gomme. Une gomme tenue par la FNSEA, qui « veut refaire la géographie de la France suivant ses intérêts », comme le dit Gilles Huet. Pour le président d’Eau et rivières de Bretagne, ce qui est en train de se passer dans l’indifférence générale relève ni plus ni moins d’une « vaste escroquerie ». Voici la suite de l’histoire que Reporterre a commencé à vous raconter hier.

Nous sommes en juin 2015. Pressé par le syndicat des exploitants agricoles, Valls fait signer par Ségolène Royal une Instruction officielle. Il s’agit de faire réaliser par les services de l’État une identification et une cartographie complète de tous les cours d’eau de France. Incapable de contenir sa joie, le président de la commission environnement de la FNSEA, Éric Thiroin, triomphe dans un éditorial du 3 juillet 2015 : « Aujourd’hui, grâce au travail syndical du réseau FNSEA, une définition claire des cours d’eau est en train d’être intégrée. »

Joint par Reporterre, Éric Thirouin s’explique : « Cette procédure était une demande partagée par beaucoup de monde, pas uniquement des agriculteurs. Comme aucune loi ne définissait clairement ce qu’est un cours d’eau, on était arrivé sur le terrain à des situations extrêmement conflictuelles. » En effet, avant 2015, aucune cartographie n’existe en France. Ou plutôt, il en existe plusieurs, parfois contradictoires. Car, discerner un ruisseau d’un fossé ou d’une ravine peut relever du dilemme cornélien. Mais cette distinction est d’une importance cruciale : autour d’un ruisseau, épandage des pesticides et travaux sont interdits. Il appartient alors aux juges de trancher, à partir des observations de la police de l’eau. Une situation insoutenable, d’après Eric Thirouin : « Il faut que les choses soient claires dès le début, qu’un agriculteur sache ce qu’il a le droit de faire ou pas. »

Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture

Mais en fait de clarification, c’est un déclassement d’un certain nombre de cours d’eau qui est en cours. Pas la Loire, l’Aude ou l’Allier, dont l’existence ne fait aucun doute, mais les rus, ruisseaux et talwegs (petit cours d’eau en fond de vallée), qui serpentent par milliers sur nos territoires. « La stratégie de la FNSEA est de forcer la route pour inscrire les cours d’eau dans une cartographie fixée, et se battre au niveau départemental pour que, dans un maximum d’endroits, on réduise le nombre de cours d’eau », explique Bernard Rousseau, spécialiste de l’eau à France nature environnement (FNE).

Pour être sûre de peser, la FNSEA a même publié à l’été 2015 un formidable Guide d’appui à l’identification des cours d’eau. Le syndicat enjoint à ses adhérents locaux de mouiller la chemise et de faire leur propre inventaire des cours d’eau, car autrement, « ce que nous avons vécu au niveau national, vous risquez de le vivre au niveau local avec vos administrations : refus de réaliser les cartographies par manque de moyens, volonté incessante de revenir à un faisceau d’indicateurs, arbres de décision qui conduisent à tout classer en cours d’eau… ».

Sur le terrain, dès la parution de l’instruction gouvernementale, c’est l’agitation. Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture, qu’elles contrôlent. Car le syndicat sait que le temps joue en sa faveur. Les cartes départementales doivent être finalisées par les services préfectoraux avant fin 2016. Un travail titanesque au vu des faibles moyens des directions départementales du territoire (DDT) et de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema). Car « pour bien faire, il faut se rendre sur le terrain, observer chaque cours d’eau », explique Gilles Huet. Sous prétexte « d’avancer vite », nombre de chambres tentent alors d’imposer leurs procédures, leurs propres cartes. Et court-circuitent les associations environnementales.

Ainsi en Seine-et-Marne, l’association Adenca, l’antenne locale de FNE, n’a été conviée à aucune réunion de la préfecture, malgré plusieurs demandes. « Nous avons été mis au pied du mur, fin juillet 2016, on nous a envoyé un projet de cartographie en nous disant de faire nos observations, mais vite, avant l’automne. Nous avons été mis devant le fait accompli en plein été, quand les rivières sont à sec, et qu’il est impossible de montrer que ce sont des cours d’eau », raconte Mireille Lopez, présidente de l’association. Depuis, leurs contestations n’ont obtenu aucune réponse.

 

« Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs »

En Ariège, l’association Le Chabot doit se battre pour être associée au processus. Depuis un an, les militants passent des heures sur le terrain afin de relever les indicateurs permettant d’identifier un cours d’eau. « Nous avons à ce jour établi plus de 80 fiches par “masse d’eau”. Mais la chambre d’agriculture, qui n’en a délivré qu’une dizaine en six mois, tente de changer la procédure en demandant l’analyse sur simple “carte récapitulative”,globalisée et non argumentée, de leurs désidératas », témoigne Henri Delrieu, membre de l’association environnementale. Grâce au travail minutieux du Chabot, trois ruisseaux — de Forgis, des Trois Bornes et de Coumelongue — menacés de déclassement ont été réintégrés dans la cartographie. Curieuse coïncidence, « ces cours d’eau en sursis sont situés dans les grandes plaines cultivées pour le maïs… et non loin d’un très gros élevage qui appartient au président de la chambre d’agriculture du coin », note Henri Delrieu. En revanche, le ruisseau de Paradis, sur la commune de Vals, n’est désormais plus qu’une ravine.

 

Dans le département voisin du Tarn-et-Garonne, Sabine Martin, de FNE, a pu assister aux débats. Elle décrit des réunions tendues, où les représentants de la FNSEA ont fait montre d’une « attitude de blocage et d’intimidation constante » envers les associations environnementales. « Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs. Ils nous disent que nous n’avons rien à faire là. Ils ne supportent pas notre présence, car ce qu’ils voudraient, c’est négocier avec l’État en direct. Je résumerais cela ainsi : “La FNSEA, ou le despotisme d’une minorité légale” ». Depuis une réunion catastrophique mi 2016, les associatifs n’ont aucune nouvelle de la carte.

« Dans certains départements, le travail est difficile, reconnaît Éric Thirouin, de la FNSEA. Mais dans la majorité des cas, c’est plutôt un dialogue inhabituel et constructif. » Il estime à« 20 % environ » le nombre de départements « où les discussions sont incohérentes ». Lui assure « vouloir apaiser les tensions, dissiper les incompréhensions, ne pas laisser la place à l’interprétation et au subjectif ». Et trouver un compromis entre le « rien en cours d’eau des agriculteurs, et le tout en cours d’eau des ONG environnementales ».

Le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires

Les situations varient de département en département selon les rapports de force locaux.....

D’après nos sources, le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires. Dans beaucoup de cas, par commodité, l’inventaire comprend essentiellement les cours d’eau de la carte IGN au 25.000e, qui représente « une sous-estimation considérable de la réalité de terrain », qui peut atteindre d’après Gilles Huet jusqu’à 30 % suivant les lieux. « L’Institut géographique national n’a pas pour mission de cartographier de manière systématique les cours d’eau, explique-t-il. Résultat, il n’intègre que des éléments du réseau hydrographique évident. Mais tout le petit chevelu, qui correspond aux zones les plus sensibles — les têtes de bassin versant, les zones humides — risque de disparaître. ».....

« C’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales »

.......

Les associations environnementales font valoir la définition jurisprudentielle qui prévalait avant la cartographie. D’après cette définition, la qualification de cours d’eau repose sur « la présence et la permanence soit d’un lit naturel à l’origine, soit d’un fossé creusé par la main de l’homme incluant un cours d’eau naturel à l’origine rendu artificiel par la suite, ainsi que par un débit suffisant une majeure partie de l’année », apprécié au cas par cas par le juge en fonction des données climatiques et hydrologiques locales. D’autres critères, comme la présence d’une vie aquatique, peuvent également être pris en compte.

« La situation d’avant était tout à fait acceptable, et il y avait peu de conflits devant les tribunaux, estime Gilles Huet. Mais c’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales. Ils veulent façonner le pays en fonction de leurs intérêts. » Sauf que ce remodelage de notre géographie risque fort de mettre en péril notre environnement et notre santé. Car la loi sur l’eau limite les traitements phytosanitaires et règlemente les travaux destructeurs. « Seul un tiers des masses d’eau peut aujourd’hui être considéré en bon état écologique en France, note Gilles Huet. Avec cette cartographie, on prend un risque énorme d’aggraver une situation déjà fragile. »

https://reporterre.net/La-FNSEA-veut-faire-disparaitre-les-petits-cours-d-eau-de-nos-cartes

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:44

Certains n’ont pas fait le choix d’habiter près d’un site Seveso comme à Villeparisis et Courtry où depuis des années on disait aux populations que la décharge n’était pas dangereuse, mais quelle a été leur angoisse quand ils ont appris qu’ils vivaient à côté d’une décharge de déchets dangereux, qui stockait des déchets radioactifs et de surcroît classée Seveso à hauts risques.

Leurs jolies maisons
les habitants de
Villeparisis et Courtry
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
d'une montagne de déchets dangereux
et radioactifs (DRNR)
et près d’un site classé
 Seveso
à hauts risques?

 

Paru dans le parisien 77 :

Seine-et-Marne: habiteriez-vous près d'un site Seveso ?

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|05 mars 2017, 11h06|

 

 

Sénart compte de nombreux sites Seveso, à Moissy-Cramayel, Savigny-le-Temple ou Lieusaint. Une situation qui inquiète certains riverains et des associations comme Adir Sénart, qui dénonce "la prolifération des sites industriels à risque". Entre le trafic des camions et le grignotage des terres agricoles, l'association réclame d'ailleurs un moratoire sur le développement de la logistique XXL à Sénart. Le message semble avoir été entendu. Line Magne, maire PS de Moissy-Cramayel, vient de faire renoncer la société Prologis à construire un nouvel entrepôt logistique Seveso seuil bas.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/seine-et-marne-habiteriez-vous-pres-d-un-site-seveso-05-03-2017-6733929.php

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:36

 

Le 1er projet pilote en France

de stockage de gaz carbonique CO2

 dans les aquifères salins

 refait surface.

 

Veolia Claye-Souilly

sur les rangs ?

 

 

Le groupement Géodénergies (1) bénéficie d’un financement mis en place par l’ETAT, dénommé PIA (2) qui aide à  co-financer ce projet « dit  de recherche » innovant et prometteur sur le territoire.

 

Pour faire court ce groupement, après avoir fait des essais en laboratoire, veut trouver un site pour mettre ses expériences en pratique, site  qui servira de cobaye.

Si les essais ne sont pas concluants on laissera ce gaz sous terre et les riverains dans l’angoisse.

 

Rappelez- vous des projets de stockage de gaz CO2 :

 

Projet abandonné près de Lacq :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/pyrenees-atlantiques/lacq-total-arrete-de-stocker-du-co2-dans-le-sol-bearnais-168453.html

 

Projet abandonné en Norvège :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/29/stockage-de-co2-un-projet-phare-abandonne-en-norvege_3504794_3244.html

 

(1) Entreprises Actys-Bee, CFG Services, Drillscan, Electerre de France, Enertime, Fonroche Géothermie, Entrepose Group, Géothermie Bouillante et Solexperts.
Etablissements publics et laboratoires de recherche Le BRGM, le CNRS, MINES ParisTech - Armines, l'Université d'Orléans, l'Université de Lorraine, l'Université de Pau et des Pays de l'Adour, et l'Université des Antilles.
Pôle de compétitivité  S2E2.

(2) http://www.caissedesdepots.fr/investissements-davenir

Paru sur le site Usine Nouvelle :  Veolia lance un projet de captage et stockage de Co²

PUBLIÉ LE 13/03/2008 À 12H16

Le groupe Veolia Environnement a sélectionné Claye-Souilly (Seine-et-Marne) pour étudier la mise en place d'un pilote de captage et de stockage géologique de CO2 de taille industrielle. Ces travaux seront réalisés en partenariat avec Geogreen, une société internationale de services d'ingénierie dédiée au transport et au stockage géologique du CO2. Le site, déjà existant, a été choisi grâce à ses caractéristiques géologiques favorables. ….

http://www.usinenouvelle.com/article/veolia-lance-un-projet-de-captage-et-stockage-de-co2.N23384

 

Paru sur le site BRGM : Le couplage réussi du stockage de CO2 et de la géothermie

22.07.2016

Stocker du CO2 sous forme dissoute dans des aquifères salins proches d'installations industrielles émettrices, c'est l'idée développée avec "CO2-Dissolved". Une solution très prometteuse, alternative aux stockages massifs.

Si la nécessité de recourir à la séquestration géologique de CO2 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ne fait pas de doute, les conditions de mise en oeuvre, de sécurisation et de suivi des stockages massifs posent des questions scientifiques, techniques, économiques et sociétales qui freinent un déploiement à court terme. La mise en place de stockages de petite taille près des sources d'émissions constitue donc une solution complémentaire sinon alternative. Le projet ANR CO2-Dissolved l'a explorée durant trois ans. Associant sept partenaires sous coordination BRGM, il a démontré la faisabilité d'associer le stockage de CO2 dissous en aquifère et la récupération d'énergie géothermique.

"Cette solution, explique Christophe Kervévan, responsable du projet au BRGM, présente plusieurs avantages. Il s'agit en effet de stocker le CO2 produit par une installation industrielle sur le lieu même des émissions, en l'injectant dans un aquifère salin profond sous forme dissoute. La récupération puis la réinjection d'eau chargée en CO2 s'opèrent au moyen d'un ensemble "puits injecteur / puits producteur" semblable aux doublets géothermiques utilisés pour des réseaux de chaleur." Stockage sur place du CO2, ce qui réduit les coûts et les risques liés au transport du gaz, plus récupération de chaleur, la solution est séduisante, sous réserve d'aquifères appropriés bien localisés et de maîtrise du procédé.

Faisabilité et maîtrise des risques

Du fait des limites de solubilité du CO2 dans la saumure et des débits généralement observés dans les doublets géothermiques (250-350 m3/h dans le bassin parisien), la solution s'avère pertinente pour des petits émetteurs industriels de CO2 (< 150 000 t / an). Les sites de stockage visés sont des aquifères profonds (1 500 à 2 500 m) dont la température atteint 60 à 80°C. En France, 650 sites industriels potentiellement compatibles (25 % des émissions nationales) ont été inventoriés.

"Nos partenaires américains, poursuit C. Kervévan, ont mis au point un procédé innovant de captage du CO2 utilisant l’eau comme seul solvant. L’intégration de ce dispositif au sein du système "CO2-Dissolved" a été étudiée en fonction de la teneur en CO2 des fumées et de la nécessité éventuelle d’une séparation préalable à l’injection. À la différence des stockages massifs, où le CO2 est injecté sous forme supercritique, il est ici totalement dissous dans la saumure de l'aquifère. On s’affranchit ainsi de tout risque de création d’une bulle de gaz en profondeur et donc de remontée potentielle de celle-ci."

L'impact de l'injection d’eau acidifiée sur la roche et les réactions chimiques induites en fonction des caractéristiques hydrogéologiques des milieux ont fait l'objet de simulations numériques et de nombreux tests sur une installation expérimentale. L’impact économique, sur le cas d'une sucrerie-distillerie du Loiret, a également été étudié, démontrant la viabilité de la majorité des scénarios simulés, du fait, notamment, du bénéfice lié à la récupération de chaleur.

"La prochaine étape est d’aller vers un pilote de démonstration sur un site industriel, conclut C. Kervévan. La démarche est engagée, dans le cadre du nouveau projet "Pilote CO2-Dissolved" financé par le groupement d'intérêt scientifique Géodénergies."

http://www.brgm.fr/projet/couplage-reussi-stockage-co2-geothermie

 

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 15:58

 

Entreprise SEVESO à hauts risques

BASF Meaux

 un manque de transparence ?

 

A vous de juger.

 

 

Depuis près de 4 mois les associations environnementales attendent  les réponses à leurs questions.

 

Pour chacune des Commissions de suivi de site, la sous préfecture de Meaux  prévoit un temps réduit  d’environ 2 heures : présentation du bilan d’activité par l’industriel et réponses aux questions des différents participants.

 

Les associations environnementales qui passent plusieurs heures à consulter les dossiers et à préparer leurs questions regrettent que les temps qui leur sont impartis soient si courts.

 

Pour palier à ce manque, la sous préfecture de Meaux leur avait proposé, lors de la CSS du 9/11/2016, de poser leurs questions par écrit à l’industriel BASF Meaux, qui promettait de leur  répondre.

 

Mais près de 4 mois après leur demande

 BASF Meaux

n’a toujours pas souhaité répondre

et nous le regrettons.

 

 

Souhaitons que les prochaines commissions de suivi de site organisées par les services de l’ETAT permettent aux associations d’obtenir des réponses à leurs questions, sinon pourquoi organiser de telles réunions ?

 

 

Est-ce cela

la concertation à la française ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 10:54

 

Placoplatre  

Fort de Vaujours 

 Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

Pourquoi Placoplatre n’a-t-il toujours pas fourni aux membres de la CSS les documents qu’il présentera en séance du 10 mars prochain ?

 

Difficile aux membres de la CSS de pouvoir préparer leurs questions dans de telles conditions.

 

Placoplatre

 voudrait-il éviter

de répondre aux questions qui fâchent ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que son voisin l’exploitant de décharge Sita Villeparisis fournit ces documents, aux membres de la CSS  15 jours avant la réunion, comme l’y oblige l’arrêté préfectoral.

 

Ironie du sort, dans son arrêté préfectoral, l’ETAT n’a pas imposé la même contrainte à Placoplatre, une différence de traitement entre Placoplatre et d’autres industriels de ce de département.

 

Pourquoi ?

 

 

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 10:06

 

En 2012 l’Agence Régionale de santé indiquait que le captage d’eau de l’agglomération de Meaux, qui fournit 75 000 habitants en eau potable, ne bénéficiait pas de périmètre de protection.

 

A notre connaissance ce captage n’est toujours pas protégé par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique, alors que la loi l’y oblige depuis 1992.

 

L’usine de Nanteuil les Meaux, qui traite les eaux captées dans la Marne est située dans une zone inondable.

Une usine qui ne dispose que d’une journée d’autonomie d’eau.

Une usine qui ne possède pas d’eau de secours.

 

Une situation très préoccupante, car en cas d’importante pollution de la Marne, les 75 000 habitants de l’agglomération pourraient être privés d’eau potable.

 

Afin de rechercher une eau de secours trois zones de forages ont été définies pour trouver des eaux souterraines, l’une à Nanteuil, la seconde à Chauconin et la 3ème à Trilport mais la situation s’éternise depuis 2011, au mieux d’ici 2 à 3 ans une solution pourrait être trouvée.

 

 

Paru dans le journal la Marne :
Meaux cherche de nouveaux puits d'eau potable

L'eau du robinet est puisée directement dans la Marne. Mais comment réagir si la rivière est polluée ? La Ville creuse de nouveaux puits pour trouver de l'eau de "secours".

23/03/2016 à 11:31 par Audrey Gruaz

 

Pour le moment, à Nanteuil-lès-Meaux, la foreuse perce les différentes couches de calcaire, de sables et de gypse pour atteindre l'yprésien, où se trouve l'eau tant convoitée.

Remplir un verre d’eau c’est simple comme tourner un robinet. Et pourtant. Avant d’arriver dans au domicile des Meldois, l’eau de la Marne a subi de nombreux traitements qui l’ont rendue propre à la consommation.

« Même quand la Marne est polluée, nous sommes en capacité de traiter l’eau » évoque Cédric Dupuis, directeur du service Eau et assainissement pour la ville de Meaux, la DEA. En effet, les hydrocarbures qui pourraient polluer la rivière restent en surface et n’atteignent généralement pas les 4 mètres de profondeur, là où l’eau est pompée. « Nous savons la décontaminer » assure Cédric Dupuis.

7 600 abonnés à servir

Quand cette pollution est plus grave ou plus longue, l’usine de traitement des eaux puise alors dans ses réserves pour continuer à alimenter les 7 600 abonnés, sans que ceux-ci ne constatent de différence.

Le risque, aujourd’hui, c’est qu’une pollution plus grave que celles rencontrées jusqu’à présent ne prive les Meldois d’eau potable.

Des forages de reconnaissance

Depuis près de 5 ans, la DEA cherche de nouveaux points de prélèvement d’eau pour constituer une ressource de secours. Depuis le début de l’année, la direction de l’eau et de l’assainissement réalise trois forages de reconnaissance à Nanteuil-lès-Meaux, Chauconin-Neufmontiers et Trilport. Pour le moment, l’entreprise en charge du forage creuse un trou de 130 mètres de profondeur pour atteindre l’yprésien. Il s’agit de la couche argileuse de laquelle l’eau peut être extraite.

Il faudra encore entre 4 et 6 mois avant d’avoir une idée précise des résultats des études. Pour autant, l’eau ne sera pas disponible tout de suite. « Une fois que nous aurons le feu vert pour aller au bout, il faudra lancer toute la procédure d’appel d’offres, puis les travaux de forage d’exploitation. Nous devrons aussi définir quels types de filtration seront nécessaires en fonction de la qualité de l’eau que nous aurons trouvée. Cela peut prendre encore entre deux à trois ans » complète Cédric Dupuis.

 

 

http://www.journallamarne.fr/2016/03/22/consommation-la-ville-cherche-de-nouveaux-puits-d-eau-potable/

 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 19:58
Mâchefers sur la décharge Veolia de Claye-Souilly

Mâchefers sur la décharge Veolia de Claye-Souilly

 

 

 

Le nord 77 est le réceptacle

des déchets d’incinérateur de la région parisienne

Le cas des mâchefers

 

 

Veolia Claye-Souilly reçoit les mâchefers de Monthyon, Vaux le Pénil, Issy les Moulineaux  et même de Rungis et d’Ivry.

Yprema St Thibault des Vignes reçoit ceux de cette commune et  de Montereau Fault Yonne (mâchefers qu’Yprema ne veut plus).

Cideme Isles les Meldeuses reçoit ceux de diverses usines d’incinération de la région parisienne.

 

Les mâchefers

un produit « dit valorisable »

de plus en plus difficile à se débarrasser

puisque presque personne n’en veut.

 

C’est pourquoi il y a quelques années des mâchefers, en provenance de Cideme Isles les Meldeuses, se sont retrouvés sur un terrain agricole dans la jolie commune de St Cyr sur Morin, stockés là , en infraction avec la législation en vigueur mais qui y resteront définitivement sans qu’à notre connaissance l’ETAT n’oblige le dépositaire à les retirer.

 

A St Thibault des Vignes, c’est un autre problème, là c’est Yprema, qui a des difficultés à s’en débarrasser, Yprema qui a fait l’objet de plusieurs arrêtés préfectoraux de mise en demeure pour avoir stocker ces mâchefers trop près de la Marne.

 

A Claye-Souilly, Veolia a le droit de stocker 80 000 tonnes de mâchefers mais ne veut pas donner à Adenca le chiffre exact stocké sur le site, Veolia qui en revend bien peu et utilise la majorité de ces mâchefers sur son site de Claye-Souilly.

Comment ces mâchefers sont utilisés sur ce site ? Les associations réclament depuis des années les lieux d’implantation mais la multinationale ne les fournit pas, probablement parce que la législation ne l’y oblige pas.

Car il faut savoir qu’afin de protéger les eaux souterraines ces mâchefers ne peuvent pas être déversés n’importe où, c’est en majorité en  technique routière qu’ils peuvent être utilisés sous certaines conditions édictées par l’arrêté du 18 novembre 2011.

 

Le syndicat d'ordures ménagères Sietrem encourage même ses communes membres à utiliser ces matériaux "selon les principes vertueux de l’économie circulaire".

Le Sietrem oublierait-il de préciser que les mâchefers sont des matériaux chargés de polluants qui peuvent être dangereux pour les eaux souterraines et ne peuvent pas être déversés n'importe où ?

 

Paru dans le Parisien 77 :
Saint-Thibault-des-Vignes. Le Sietrem invite ses 31 membres à écouler le stock de mâchefers de l’incinérateur

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Saint-Thibault-des-Vignes|Hendrik Delaire|12 décembre 2016, 19h00 | MAJ : 12 décembre 2016, 19h20|

 

 

Redorer le blason des mâchefers pour convaincre les collectivités de les utiliser et ne pas voir les stocks déborder, c’était l’objectif du Syndicat mixte d’enlèvement des résidus ménagers (Sietrem) et de la société Yprema qui avaient invité les élus des 31 communes membres du syndicat à son siège de Saint-Thibault-des-Vignes vendredi.

Chaque année le syndicat produit 30 000 t de ces résidus issus de la combustion des déchets ménagers dans son incinérateur de Saint-Thibault-des-Vignes avant d’en confier le retraitement à l’usine de la société Yprema située à 500 m de là. Un site où ces résidus sont acheminés dans des barges hallées par des chevaux pour être rendus inertes et sans danger. « Dans les années 1990 ces résidus étaient vus comme des vrais matériaux et étaient très utilisés dans les remblais et pour les sous-couches de chaussée mais aujourd’hui ils sont vus comme des déchets et de moins en moins demandés », explique Patrick Donzel-Bourjade, directeur du Sietrem.

En 2015, l’usine Yprema n’a ainsi commercialisé que 21 000 t de mâchefers sur les 30 000 t qu’elle a retraitées. « Les mâchefers s’accumulent et Yprema a déjà plus six mois de stocks». Le Sietrem sera bientôt obligé d’évacuer ces résidus vers une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND). « Soit un coût de près de 700 000 € qui se répercuterait sur la taxe d’enlèvement d’ordure ménager », insiste Patrick Donzel-Bourjade. Cette opération ferait passer le taux moyen de la taxe de 7,40 % à 7,59 % selon le Sietrem.

Le Sietrem insiste sur les avantages d’utiliser un matériau local qui permet de diminuer l’intensité du prélèvement des matériaux de carrières et de limiter les distances de transports, selon les principes vertueux de l’économie circulaire. Ces matériaux doivent être considérés comme la solution de base dans les appels d’offres publics », insiste le Sietrem.

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/saint-thibault-des-vignes-77400/saint-thibault-des-vignes-le-sietrem-invite-ses-31-membres-a-ecouler-le-stock-de-machefers-de-l-incinerateur-12-12-2016-6446955.php

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-machefers-un-nouvel-arrete-au-service-des-interets-de-la-filiere-incineration-la-nature-comme-subs-124103433.html

http://www.lemarneux.fr/2016/12/yprema-lagny-sur-marne-non-respect-des-lois-environnementales.html

http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/dans-le-departement/31-000-tonnes-de-machefer-deposes

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 20:22
Lagny sur Marne démolit sa piscine mais la ville ne possède pas de décharge de gravats de bâtiment, elle devra donc les envoyer chez les autres.
Les déchets seront-ils déversés près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne …?
Pour le savoir contactez la mairie.
Paru dans le Parisien 77 :
Lagny-sur-Marne : la destruction de l’ancienne piscine a commencé

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Lagny-sur-Marne|A.M.|26 février 2017, 12h30|0

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Lagny-sur-Marne|A.M.|26 février 2017, 12h30|0

 

Lagny-sur-Marne, mercredi 15 février 2017. Les premiers travaux de déconstruction de l’ancienne piscine ont débuté au mois de janvier. (LP/Alexandre Métivier)

Les travaux de démolition de l’ancienne piscine de Lagny-sur-Marne, fermée depuis bientôt dix ans, ont débuté. Autour du bâtiment, une grande barrière métallique a été dressée. Sur celle-ci, un panneau confirme le coût des travaux, 295 000 € TTC, et indique quatre mois de travaux ….

 

 

http://www.leparisien.fr/lagny-sur-marne-77400/lagny-sur-marne-la-destruction-de-l-ancienne-piscine-a-commence-26-02-2017-6713079.php

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:22

 

 

Depuis des années les associations environnementales et certains élus demandent à ce qu’une étude sanitaire soit réalisée au nord-ouest 77, autour des décharges, de la zone industrielle de Mitry-Compans et du Fort de Vaujours, mais l’Agence régionale de Santé la refuse.

 

En 2015, Ludovic Toro, médecin et maire de Coubron, demandait des informations à l’ARS, sur l’état de santé des populations vivant près du fort de Vaujours.

 

Ironie du sort, depuis qu’il a été nommé président de l’Observatoire  Régional de Santé, on n’entend plus Ludovic Toro s’exprimer sur le dossier du Fort de Vaujours, il ne vient même plus aux commissions de suivi de site, pourtant Ludovic Toro travaille aujourd’hui en collaboration étroite avec l’Agence Régionale de Santé et pourrait attirer l’attention de l’ARS sur les problèmes de santé des populations de ce secteur afin d’obtenir la même étude sanitaire qu’à Fos sur Mer.

 

 

 

Paru sur le site pro orange :

AFP - 15.02.2017 - 11:38


Les habitants de Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis-du-Rhône, deux villes situées au bord d'une zone industrialo-portuaire près de Marseille, souffrent davantage d'asthme, de diabète ou de cancer que la population française en moyenne, révèle une étude.

L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a établi ses conclusions à partir d'une étude* sur la santé de 816 répondants de la zone de l'étang de Berre.

Les affections respiratoires concer
nent près d'un adulte sur deux, et un enfant sur quatre dans la zone étudiée. "Les habitants sont préoccupés par la qualité de leur environnement, les sources locales de pollution, et leur lien avec leur santé. Ils font la chronique d'une pollution devenue ordinaire, de débordements industriels qui se cumulent à d'autres formes d'exposition locale à la pollution", rapporte l'Anses.

Les résultats montrent notamment u
ne élévation de l'asthme cumulatif chez les adultes (15,8% de prévalence contre 10% en France), débutant le plus souvent à l'âge adulte. L'élévation des cancers est aussi significative, notamment chez les femmes de Fos et Port-Saint-Louis, qui à 14,5% ont ou ont eu un cancer, contre 5,4% des femmes en France. Les diabètes tous types sont présents chez deux fois plus de personnes (11,6% contre 6% dans le reste de l'Hexagone).

63% de la population interrogée rapporte au moins u
ne maladie chronique (parmi : asthme, maladie respiratoire autre que l'asthme, allergie respiratoire autre qu'au pollen, affection dermatologique, cancer, maladie auto-immune, maladie endocrinienne et/ou diabète), contre 36.6% en France.

"Les maladies chroniques et symptômes aigus constituent donc u
ne expérience de santé commune et partagée au sein de la population des deux villes, bien que la plupart des répondants jugent leur santé générale comme excellente ou bonne", conclut l'étude.

Les pourtours de l'Etang de Berre sont occupés par l'u
ne des plus importantes zones industrielles d'Europe. Les habitants du Golfe de Fos sont particulièrement exposés à la pollution générée par ses activités, entre la zone industrielle de Fos et celle de Lavera. En septembre 2016, un institut scientifique a lancé une étude des polluants présents dans le sang et les urines des riverains de la zone industrielle de Fos-sur-Mer pour tenter de mesurer l'impact de la pollution industrielle sur les habitants.

Dans le passé, des études menées dans la région de l'Etang de Berre ont montré u
ne surmortalité liée aux maladies respiratoires. Une étude menée par l'InVS entre 2004 et 2007 a notamment révélé que les pathologies cardiovasculaires, les cancers des poumons, de la plèvre, et de la vessie comme les leucémies aiguës sont significativement élevés chez les hommes vivant autour de l'étang de Berre.

*Etude indépendante financée sur des fonds confiés à l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environ
nement et du Travail par l'ITMO Cancer d'AVIESAN (ANSES PNREST 2014/1/023, 2015-2017)

 

http://pro.orange.fr/actualites/pollution-industrielle-davantage-de-cancers-et-d-asthme-a-fos-sur-mer_112548945.amp

 

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