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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:12
Nord-ouest 77 : une décharge illégale à Fresnes sur Marne à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne !

 

 

 

Depuis plusieurs mois une décharge illégale s’est implantée à Fresnes sur Marne, au bord de la Beuvronne, à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

 

Jean Lefort

 un maire aux abonnés absents ?

 

 

Jean Lefort, maire de Fresnes sur Marne, aurait dû dresser procès-verbal, mais à notre connaissance il ne l’aurait pas fait.

 

 

Aujourd’hui ce sont les services de la préfecture qui prennent le dossier en mains.

 

 

 

Nord-ouest 77 : une décharge illégale à Fresnes sur Marne à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne !
Nord-ouest 77 : une décharge illégale à Fresnes sur Marne à proximité du captage d’eau d’Annet sur Marne !
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 09:56
Les petites réunions « entre amis » du Conseil Régional  IDF avec  les industriels des déchets et le CD 77 !

 

Le futur plan déchets d’Ile de France est en cours d’élaboration, le conseil régional organise de petites réunions « entre amis » avec les industriels des déchets BTP, les carriers, les recycleurs, les démolisseurs …., la dernière a eu lieu en décembre dernier.

 

Qui représente

les populations du nord-ouest 77 ?

 

A notre connaissance personne.

 

Le Conseil Régional IDF invite qui il veut à participer à ce semblant de concertation.

 Valérie Pécresse et Chantal Jouanno ne vont tout de même pas inviter des trouble fêtes, ces associations qui comme Adenca se battent sans relâche pour faire entendre la voix des riverains des sites polluants traitant les ordures.

 

C’est la dite «  concertation à la française »

Les autres décident pour vous

 

 

Ironie du sort, la dernière réunion de 2016, plan déchets BTP (qui remplacera le PREDEC) réunissait entre autres le conseil régional IDF, le Conseil départemental 77...et les industriels suivants :

 

- Sofrat une entreprise dont Roissy en Brie ne voulait pas et que le préfet n’a pas autorisé à implanter une ISDI à Chaumes en Brie (1)

 

- le Group Paprec autorisé à exploiter une décharge ISDI à Villevaudé (Terralia) qui a été fermée à la suite d’une pollution et n’est toujours pas rouverte

 

-Yprema une entreprise de recyclage de déchets du BTP qui ces dernières années a reçu plusieurs mises en demeure de la préfecture  pour non respect de la législation sur ses sites Lagny sur Marne et Emerainville

 

- Veolia qui exploite une décharge ISDI à Fresnes sur Marne

- Cemex qui exploite une décharge ISDI à Marolles sur Seine

- Suez qui exploite la décharge de déchets dangereux de Villeparisis

- Placoplatre qui exploite les carrières /décharges de Villeparisis, le Pin, Villevaudé…..

 

 

Sans oublier l’Union Nationale des Exploitants de Déchets d’IDF, représentée par son président Albert Zamuner du groupe Colas/Cosson qui est intervenu dans un article du Parisien 77 pour vanter l’implantation de la décharge/recyclage de déchets dangereux Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy.

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/la-ville-bloque-l-arrivee-de-l-entreprise-de-concassage-24-05-2005-2005974531.php

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/8281/52438/file/ARP_ISDI_refus_Chaumes_Ste_Sofrat.pdf

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Isles-lès-Villenoy : 35 M€ investis pour recycler les terres polluées du BTP

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Isles-lès-Villenoy|Valentine Rousseau|11 juillet 2016, 19h56|

 

 

Savez-vous ce que deviennent les milliers de m3 de terres évacuée pour construire logements et autre parking ? Les sols issus des chantiers du BTP sont aujourd’hui enfouis dans les décharges sans autre forme de traitement car elles sont dites « polluées ». Un procédé qui peut sembler aberrant lorsque l’on sait que les entreprises d’Ile-de-France sont obligées d’acheter 45 % des terres dont elles ont besoin pour construire dans des carrières en province.

Mais une idée innovante va changer la donne d’ici deux ans à Isles-lès-Villenoy, dans le Pays de Meaux. La société Terzéo compte dépolluer les sols issus des chantiers et les valoriser à 75 % en les transformant en granulats naturels, qui pourront être réutilisés dans de nouvelles constructions. Terzéo a été créée par deux entreprises de travaux publics, Clamens, à Claye-Souilly et Cosson, dans le Val-d’Oise. Elle traitera 200 000 t par an de terres polluées.

« Nous travaillons à ce projet depuis cinq ans », souligne Amaury Cudeville, président de Terzéo et responsable de développement chez Clamens. Il souligne un paradoxe : « le terrassement alimente les décharges alors qu’on ouvre des carrières pour alimenter les chantiers ». Voilà pourquoi la structure qu’il préside « s’inscrit dans l’économie circulaire et les circuits courts ».

« Cette exploitation évite la création de 50 ha de carrières »

Pour s’installer, Terzéo a racheté 61 ha de terres de l’ancienne sucrerie de Villenoy et a investi 35 M€ dans la filière. Le dossier d’instruction a été déposé en préfecture le 6 juin, pour une autorisation possible d’exploitation d’ici 18 ou 24 mois. « Il est dommage d’appauvrir les gisements naturels quand on peut valoriser les terres polluées, estime Albert Zamuner, responsable du développement de Cosson. Cette exploitation évite la création de 50 ha de carrières et notre granulat recyclé sera au même prix que celui du marché. »…….

leparisien.fr

 

http://www.leparisien.fr/isles-les-villenoy-77450/isles-les-villenoy-35-meur-investis-pour-recycler-les-terres-polluees-du-btp-11-07-2016-5959985.php

 

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 15:46
Forêt Régionale de Montgé en Goële : Va-t-on détruire le joyau du nord-ouest 77 pour s'en servir de décharge pour les ordures du Grand Paris

Forêt Régionale de Montgé en Goële : Va-t-on détruire le joyau du nord-ouest 77 pour s'en servir de décharge pour les ordures du Grand Paris

 

 

Les ordures

ça peut rapporter gros

 

Jean-Jacques Barbaux le sait, puisqu’il a reçu pour sa collectivité 1 million d’euros de l’exploitant de décharges ECT en compensation du retrait de ses recours auprès du tribunal contre les monstrueuses décharges ISDI d’Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin.

 

Aujourd’hui nous apprenons que Jean-Jacques Barbaux vient d’envoyer une lettre aux élus de Seine et Marne dans laquelle il indique ses intentions, pour faire court  il souhaite soulager l'IDF des déchets  dont elle ne sait que faire, en encourageant le recyclage des déchets et  les carrières/décharges, on ronge jusqu'à l'os nos ressources, gypse, graviers,sable, pierres... et puis on rebouche les trous avec les ordures du Grand Paris.

 

 

Jean-Jacques Barbaux doit préciser sa pensée

 il doit indiquer

 si c’est aux populations meurtries

du nord-ouest 77

qu’il veut  continuer à faire supporter

 les ordures des autres

 pour exemple :

 

- s’il va encourager la destruction du joyau de ce secteur, la forêt régionale de Montgé en Goële pour permettre à l’exploitant allemand Knauf d’exploiter une carrière/ décharge  pour y déverser  les ordures du Grand Paris ?

 

- s’il va encourager l’implantation d’une installation de tri, regroupement et traitement de déchets dangereux (désamiantage des trains, dépollution…) au bord  de cette même forêt de Montgé en Goële ?

 

- s’il va encourager l’implantation et d’une entreprise de recyclage/ décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy ?

 

-s’il va encourager l’implantation à Moussy le Neuf  d'une entreprise de compostage de boues de station d’épuration accompagnée d’une décharge ECT et d’une entreprise de méthanisation pour soulager, entre autres,  la ville princière de Chantilly des crottins de chevaux dont elle ne sait que faire ?

 

 

Sinon Jean-Jacques Barbaux doit dire si c’est dans son village de Neufmoutiers en Brie qu’il souhaite implanter des entreprises de recyclage des déchets des autres, un village bien protégé actuellement puisque Neufmoutiers en Brie envoie depuis des décennies ses ordures chez les autres ?

 

 

Sinon Jean-Jacques Barbaux projettent-ils d’envoyer les ordures des autres autour de Fontainebleau, une région bien épargnée par les décharges mais qui possède des carrières de grès qu’on pourrait rouvrir où les trous pourraient servir ensuite de décharge pour les ordures du Grand Paris ?

 

 

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 17:28
Extrait de l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 complété par Adenca

Extrait de l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 complété par Adenca

 

Le préfet Jean-Luc Marx vient d’autoriser l’implantation par Placoplatre d’une carrière/décharge exploitée à l’explosif sur la commune de Villevaudé au bord de Claye-Souilly, les quartiers les plus touchés seront Bois-Fleuri et Mauperthuis.

 

Le préfet n’a pas retenu les demandes des riverains :

- exploiter la carrière en souterrain

- ne pas détruire le bois Gratuel

- ne pas exploiter à l’aide d’explosifs

- ne pas remplir les trous de déchets.

 

Par contre le préfet semble avoir satisfait à  toutes les demandes de l’industriel Placoplatre qui souhaitait exploiter la carrière à l’explosif, une méthode qui permet, de gagner du temps et par delà de réduire à minima les emplois, pourtant il y a quelques années, pour protéger les riverains le préfet n’avait pas autorisé d’exploiter la carrière voisine de Villeparisis avec des explosifs, mais seulement avec des engins mécaniques.

Les trous de cette carrière serviront de décharge aux ordures du Grand Paris.

 

C'est ladite démocratie à la française.

 

 

Cette carrière/décharge bordera la promenade de la Dhuis, où des familles avec enfants en bas âge se promènent, l’un des derniers poumons verts du nord-ouest 77 va-t-il être détruit pour favoriser les intérêts économiques d’un industriel au mépris des populations ?

 

Quant aux riverains, supporter des explosions régulières, quels risques pour leur santé et quels dangers pour leurs habitations, sachant que la projection du bruit et les secousses peuvent se diffuser très loin par le sol ?

 

 

Pour protéger sa population le député maire de Claye-Souilly Yves Albarello va-t-il contester l’arrêté du préfet en déposant un recours auprès du tribunal administratif ou bien laisser  faire l’industriel Placoplatre ?

 

Nous n’en savons rien

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.

 

Leurs jolies maisons
les habitants de
Villevaudé et
 Claye-Souilly
(Bois Fleuri, Mauperthuis…)
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
d'une carrière/décharge
 exploitée à l’explosif ?

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral : http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/Carriere-gypse-PLACOPLATRE-LE-PIN-VILLEPARISIS-VILLEVAUDE-Renouvellement-partiel-et-extension

 

Promenade de la Dhuis à Villevaudé (de chaque côté la carrière/décharge sera exploitée à l'explosif)

Promenade de la Dhuis à Villevaudé (de chaque côté la carrière/décharge sera exploitée à l'explosif)

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 09:39
Annulation du moratoire PREDEC par le tribunal administratif : 3 associations environnementales du nord-ouest 77 demandent à être reçues par Chantal Jouanno !

 

Suite à l’annulation du moratoire PREDEC qui va permettre d’implanter de nouvelles

décharges ISDI au nord-ouest 77 trois associations de défense de l’environnement

du nord-ouest 77 demandent à être reçues par Chantal Jouanno.

 

En effet le Conseil Régional doit contester le jugement du tribunal administratif qui annule le moratoire PREDEC mais nous ne savons pas si cette décision sera suspensive, pour faire court si cette contestation pourra suspendre l’implantation de décharges ISDI en  Seine et Marne jusqu’à juin 2018 ?

 

Un nouvel plan déchets pour l’Ile de France est en cours de concertation, c’est le conseil régional d’Ile de France qui choisit les associations qui pourront venir à la table de la concertation mais à notre connaissance aucunes associations de Seine et Marne n’a été invitée.

 

En effet c’est le nord-ouest 77 qu’on couvre d’ordures mais quand il s’agit de préparer les plans déchets qui décideront de notre avenir, on ne  donne pas la parole aux associations  de défense de l’environnement de ce secteur, d’autres décident pour nous.

 

Comme à l’habitude, ici le seul droit que vous ayez c’est de payer vos impôts et que votre argent soit utilisé au titre de la solidarité régionale en majorité pour les autres.

 

C’est au titre

de cette même solidarité régionale

qu’on vous envoie

les ordures des autres.

 

 

 

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:46

 


Le  conseil technique de la CRIIRAD  en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse  est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous regrettons que le député Yves Albarello, de la 7ème circonscription du 77 qui couvre la commune de Courtry n’ait pas souhaité verser une subvention à la CRIIRAD, au travers de sa réserve parlementaire.

 

Vous trouverez ci-dessous le détail des sommes versées par l’élu au travers de sa réserve parlementaire :

2016  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2016?idDemandeur=243&typeTri=dest

2015    http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2015?idDemandeur=243&typeTri=dest

2014  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2014?idDemandeur=243&typeTri=dest

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:36
Annulation du moratoire PREDEC ou l’acharnement de l’ETAT contre le nord-ouest 77 ?

 

Comment expliquer que le gouvernement de Manuel Valls ait pu engager une action au côté de l’Union nationale des exploitants du déchet contre l’intérêt des plus fragiles populations de Seine et Marne, celles qui vivent au milieu des ordures des autres.

 

Comme l’indique le Conseil Régional d’IDF :

« Le Tribunal administratif de Paris, en date du 9 mars, a fait droit au recours du représentant de l’État en annulant la délibération du Conseil régional d’Île-de-France : cette décision a pour effet immédiat d’annuler le moratoire de 3 ans. Les autres dispositions du PREDEC et son rapport environnemental restent valides jusqu’au 1er janvier 2020. »

 

L’intérêt des industriels du déchet passe-t-il avant la protection des populations, notamment du nord-ouest 77, qui vivent au milieu des ordures des autres et vont devoir en supporter encore plus ?

 

Voici une liste non exhaustive  des communes qui pourraient accueillir des décharges ISDI dans les mois à venir :

 

Au nord-ouest 77

Vignely, Trilbardou, Isles les Villenoy, Marcilly, Moussy le Neuf, Collégien, Fresnes sur Marne,Chelles.

 

et ailleurs

Grisy Suisnes, Montereau le Jard, Voisenon, Rubelles

 

Nous pensions vivre

dans un pays démocratique

dans lequel la souveraineté émane du peuple.

 

Est-ce cela

« ladite démocratie à la française » ?

 

A vous de juger

 

 

http://www.ordif.com/article/dechets-de-chantier-le-tribunal-administratif-annule-le-predec

 

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 11:09

Interview d'Asterio Fernandez président de l'association de défense de l'environnement MARNE, association qui se bat contre l"implantation de nouvelles décharges autour d'Isles les Villenoy : la décharge de déchets dangereux Terzeo mais également les décharges ISDI qui pourraient voir le jour suite à l'annulation du moratoire Predec : Vignely, Isles les Villenoy, Trilbardou....

 

BFM PARIS

 
 VIDEO
La Seine-et-Marne ne veut plus être la décharge de l'Ile-de-France

Associations et élus de Seine-et-Marne ne veulent plus que leur département soit la poubelle de l'Ile-de-France. Ce département francilien accueille déjà 80% des déchets de la région et pourrait continuer à en accueillir davantage. En cause, l'annulation d'un moratoire qui devait interdire temporairement l'installation de décharges supplémentaires.

 

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-seine-et-marne-ne-veut-plus-etre-la-decharge-de-l-ile-de-france-926895.html

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 14:20
Paru sur le site France info :

Agriculteurs et défenseurs de l'environnement divisés sur la nouvelle cartographie des cours d'eau

Mercredi, à l'occasion de la journée mondiale de l'eau, franceinfo se rend en Seine-et-Marne, où la nouvelle carte des cours d'eau en préparation en France fait l'objet d'importantes divergences entre agriculteurs et associations environnementales.

 

 

 

 

 

Bande enherbée entre un cours d'eau et un champ (photo d'illustration) (MAXPPP)

Bande enherbée entre un cours d'eau et un champ (photo d'illustration) (MAXPPP)

Grégoire Lecalot Radio France

Mis à jour le
publié le

De grands champs de betteraves et de céréales survolés par les avions de l'aéroport de Roissy : bienvenue en Seine-et-Marne. Ce département rural, grignoté par l’agglomération parisienne, est le plus "arrosé" d'Ile-de-France. Il est parcouru par 4 300 km de cours d'eau, depuis la Seine jusqu’aux modestes ruisseaux. Des petits cours d'eau... dont certains risquent d'être bientôt déclassés. Comme chaque département français, la Seine-et-Marne est concernée par la nouvelle carte hydrographique en préparation depuis juin 2015.

De petits ruisseaux gommés de la carte

Pour les services de l'État, il s'agit de clarifier la délicate question de l'entretien des écoulements d’eau. "Il y a cinquante ans, on mettait une allumette dans les fossés et ça brûlait tout. Maintenant il faut tout faire à la main", explique Yves Pelletier. Cet agriculteur de Vinantes, à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Meaux, nous embarque sur son tracteur. Son champ est bordé de petits cours d'eau qu'il est chargé d'entretenir. "Il faut avoir les autorisations. On ne sait jamais à qui il faut s'adresser, commente-t-il. Là où c'est compliqué, c'est qu'on ne comprend pas toujours ce qu'on nous demande de faire."

La nouvelle carte en préparation réjouit la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA). Concrètement, elle va transformer en de simples fossés ce qui est aujourd'hui souvent considéré comme de petits ruisseaux, rendant ainsi la gestion bien moins contraignante pour les agriculteurs. "La règlementation s'est accumulée", explique Cyrille Milard, secrétaire général de la FDSEA 77, qui réclame le déclassement d'environ 15% des cours d’eau de Seine-et-Marne. La demande est plutôt modeste. Dans l’Ariège par exemple, les agriculteurs réclamaient au départ 35% de déclassements.

 

Nous avons des difficultés à savoir si tel cours d'eau est un vrai cours d'eau ou un simple fossé, à savoir si on a le droit de l'entretenir ou pas.

Cyrille Milard, FDSEA 77

à franceinfo

Du coup, les terres s'assèchent moins vite. La conséquence, on l'a vue lors de l'épisode pluvieux dramatique de mai-juin dernier : les canaux embourbés , poursuit Cyrille Milard."Sur le terrain, la peur de mal faire fait que les agriculteurs ont un peu abandonnéne font pas office d'évacuation rapide des eaux et on se retrouve avec des villes et des villages inondés."

Les associations veulent protéger les cours d'eau de l'épandage

Non loin du champ labouré par Yves Pelletier, Mireille Lopez, présidente de l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et de ses alentours (Adenca), observe le ru [petit ruisseau de faible largeur NDLR] de Beauvais, long d'environ deux kilomètres, qui traverse les champs. Il devrait bientôt être rétrogradé au rang de simple fossé. Ces "coups de gomme"sur la nouvelle carte en préparation inquiètent Mireille Lopez. Elle soupçonne la FNSEA et ses fédérations locales de faire pression pour un maximum de déclassements, afin de supprimer des contraintes en termes d'épandage agricole.

De chaque côté du ru de Beauvais, des bandes d'herbe séparent l'écoulement d'eau des champs cultivés. "Ce ru est un affluent de la Beuvronne, l'une des rivières les plus polluées de Seine-et-Marne. La Beuvronne se déverse dans la Marne, en amont du plus important captage du département, qui fournit en eau potable 500 000 habitants", détaille Mireille Lopez.

 

Le déclassement de cours d'eau permettra aux agriculteurs de ne plus mettre de bandes enherbées au bord, et donc de cultiver avec pesticides et nitrates tout au bord du cours d'eau.

Mireille Lopez, Adenca

à franceinfo

Prouver qu’un écoulement d'eau est bien un ruisseau et pas un fossé n'a rien d'un jeu d’enfant. Dans son bureau situé près de Melun, Laurent Bedu, numéro deux de la direction départementale des territoires, qui dépend de la préfecture, compulse une liasse de documents écrits en petits caractères. Ce dossier est le résultat de deux ans d’un travail de fourmi, mené avec la police de l’eau, les syndicats des rivières et l’association des pêcheurs. "Est-ce qu'on est sur une source ou sur des eaux de drainage collectées ? La limite est parfois floue, explique Laurent Bedu. L'État doit prendre ses responsabilités et fixer les choses. En menant ce travail d'expertise scientifique, on espère que les désaccords seront les moins nombreux possibles."

Après les dernières consultations, moins de 10% des cours d’eau de Seine-et-Marne devraient être rétrogradés en simples fossés agricoles. Certains y perdront les bandes d’herbe qui les isolent de l'épandage... mais pas tous : d'autres réglementations permettront de les maintenir. Les associations environnementales craignent toutefois une seconde offensive des agriculteurs et des services de l'État, visant à demander l’harmonisation de toutes les règlementations de protection.

 

 

Reportage de Grégoire Lecalot en Seine-et-Marne, où la nouvelle carte des cours d'eau divise
 
 
 

00:00-00:00

 
http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/agriculteurs-et-defenseurs-de-l-environnement-divises-sur-la-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau_2107996.html
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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 09:33
Jean-François COPE aurait-il oublié que depuis des années il fait démolir des tours et envoie les déchets chez les autres  !

 

En effet la ville de Meaux n’assume pas ses propres déchets, elle les envoie chez les autres, les ordures ménagères étaient enterrés dans le village rural de Crégy les Meaux, aujourd’hui elles  sont incinérées dans le village rural de Monthyon, quant aux mâchefers de l’incinérateur de Monthyon, ils partent dans la décharge des villages ruraux de Charny et Fresnes sur Marne

 

Concernant les déchets issus des démolitions des tours  de Meaux, les déchets de béton seraient retraités dans le village rural de Poincy et le reste des déchets « dits inertes » ?

 Jean-François Copé est très discret quant aux villages ruraux qui les reçoivent.

 

Sont-ils déversés dans les ISDI :

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- près du lotissement de Crégy les Meaux ?
- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

......

 

Et ce n’est pas fini Jean-François Copé prévoit, plutôt que de rénover les tours de Meaux, d'en détruire encore  près de 7.

 

 

                                       Leurs jolies maisons

les habitants
des villages ruraux
entourés  
de décharges
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
de tous ces tas d’ordures ?

 

Paru dans le Parisien 77 :
Pays de Meaux. Copé redoute une « catastrophe » après l’annulation du moratoire sur les déchets

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|A.A.|21 mars 2017, 16h40|

 

Jean-François Copé (LR) emboîte le pas de Valérie Pécresse (LR). Le député-maire de Meaux salue la décision de la présidente du conseil régional de faire appel de l’annulation du moratoire du Prédec, le plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantiers. Le 9 mars, le tribunal administratif de Paris a mis fin à ce moratoire à la suite d’un recours du préfet de région. Le Prédec prévoyait notamment la suspension de la création et de l’extension des sites de stockage en Seine-et-Marne.

Redoutant une « catastrophe pour le cadre de vie des Seine-et-Marnais », le député-maire rappelle l’avis défavorable qu’il a rendu sur le projet de recyclage de déchets Terzéo, prévu dans le Pays de Meaux. « Jean-François Copé assure aussi que lui et son équipe continueront de se battre sans relâche pour la protection de la Seine-et-Marne afin d’éviter qu’elle ne devienne la poubelle de l’Ile-de-France », indique la mairie de Meaux.

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/pays-de-meaux-cope-redoute-une-catastrophe-apres-l-annulation-du-moratoire-sur-les-dechets-21-03-2017-6782715.php

 

 

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