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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 09:33
Jean-François COPE aurait-il oublié que depuis des années il fait démolir des tours et envoie les déchets chez les autres  !

 

En effet la ville de Meaux n’assume pas ses propres déchets, elle les envoie chez les autres, les ordures ménagères étaient enterrés dans le village rural de Crégy les Meaux, aujourd’hui elles  sont incinérées dans le village rural de Monthyon, quant aux mâchefers de l’incinérateur de Monthyon, ils partent dans la décharge des villages ruraux de Charny et Fresnes sur Marne

 

Concernant les déchets issus des démolitions des tours  de Meaux, les déchets de béton seraient retraités dans le village rural de Poincy et le reste des déchets « dits inertes » ?

 Jean-François Copé est très discret quant aux villages ruraux qui les reçoivent.

 

Sont-ils déversés dans les ISDI :

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- près du lotissement de Crégy les Meaux ?
- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

......

 

Et ce n’est pas fini Jean-François Copé prévoit, plutôt que de rénover les tours de Meaux, d'en détruire encore  près de 7.

 

 

                                       Leurs jolies maisons

les habitants
des villages ruraux
entourés  
de décharges
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
de tous ces tas d’ordures ?

 

Paru dans le Parisien 77 :
Pays de Meaux. Copé redoute une « catastrophe » après l’annulation du moratoire sur les déchets

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|A.A.|21 mars 2017, 16h40|

 

Jean-François Copé (LR) emboîte le pas de Valérie Pécresse (LR). Le député-maire de Meaux salue la décision de la présidente du conseil régional de faire appel de l’annulation du moratoire du Prédec, le plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantiers. Le 9 mars, le tribunal administratif de Paris a mis fin à ce moratoire à la suite d’un recours du préfet de région. Le Prédec prévoyait notamment la suspension de la création et de l’extension des sites de stockage en Seine-et-Marne.

Redoutant une « catastrophe pour le cadre de vie des Seine-et-Marnais », le député-maire rappelle l’avis défavorable qu’il a rendu sur le projet de recyclage de déchets Terzéo, prévu dans le Pays de Meaux. « Jean-François Copé assure aussi que lui et son équipe continueront de se battre sans relâche pour la protection de la Seine-et-Marne afin d’éviter qu’elle ne devienne la poubelle de l’Ile-de-France », indique la mairie de Meaux.

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/pays-de-meaux-cope-redoute-une-catastrophe-apres-l-annulation-du-moratoire-sur-les-dechets-21-03-2017-6782715.php

 

 

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 17:42
démolition hôpital de Lagny sur Marne 20/3/2017

démolition hôpital de Lagny sur Marne 20/3/2017

 

L’ETAT a décidé il y a quelques années de supprimer le seul hôpital de la 7ème circonscription du 77.

 

Vous savez dans  ce secteur où l’on  fait vivre les populations au bord des  ordures des autres (décharges, carrières remblayées par des déchets…).

 

Plutôt que de rénover les bâtiments la Communauté Marne et Gondoire a décidé de les détruire. Les riverains n’en peuvent plus de respirer les poussières de démolition dont on ne connaît pas la consistance  et de supporter le bruit des matériels de travaux publics, une communauté d’agglo qui semble aux abonnés absents quand ces mêmes riverains se plaignent.

 

 Quant aux gravats de démolition cette communauté de commune ne les enverra pas sur son territoire, car elle a refusé en 2014 l’implantation d’une décharge de gravats BTP à Jossigny, mais quand il s’agit d’envoyer ses gravats chez les autres Marne et Gondoire ne semble pas gênée et  est bien muette sur le lieu de leur destination.

Qui nous prouve que les gravats de démolition qui peuvent être radioactifs n’atterriront dans l’une des décharges ISDI des villages ruraux du nord-ouest 77 qui, à notre connaissance,  ne sont pas équipés de portique de contrôle de la radioactivité,  par exemple :
- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- près du lotissement de Crégy les Meaux ?
- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?
…….

 

voir ce qu'en dit l'Agence de Sureté Nucléaire :

Les déchets radioactifs provien solution de gestion à long terme adaptés afin de maîtriser les risques présentés, notamment le risque radiologique." nent pour l'essentiel de l'industrie nucléaire. Pour le reste, ils sont issus de l'utilisation d'éléments radioactifs dans les hôpitaux, les universités, certaines industries non nucléaires, et des activités liées à la défense.Chaque type de déchets nécessite un traitement et une
Pour plus d'informations contactez :
Jean-Paul MICHEL
président de la communauté de Marne et Gondoire
Yves ALBARELLO
Député de la 7ème circonscription
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:46
Ruisseau de la Plaine aux Bois Montgé en Goële

Ruisseau de la Plaine aux Bois Montgé en Goële

La Beuvronne, l'une des rivières de Seine et Marne les plus polluées par les pesticides... qui devraient voir une partie de ses affluents rayée de la carte IGN.

 

Pour mieux comprendre voir ci-dessus, la photo du ruisseau de la Plaine aux Bois  à Montgé en Goële, un ru qui est actuellement protégé des nuisances de l'agriculture intensive par une bande enherbée sur laquelle les agriculteurs n'ont pas le droit de déverser des pesticides.

 

Si Jean-Luc Marx, préfet du 77, décide de déclasser ce ru, il n'apparaîtra plus sur les cartes IGN, sera considéré comme un fossé et les agriculteurs pourront supprimer la bande enherbée et déverser des pesticides au bord de ce ru, ce qui accroîtra la pollution de la Beuvronne, une rivière déjà bien maltraitée.

 

Le ruisseau de la Plaine aux Bois  prend sa source dans la forêt de Montgé en Goële, c'est l'un des rus qui forme la source de la Beuvronne.

 

 

Source du ruisseau de la Plaine aux Bois Montgé en Goële

Source du ruisseau de la Plaine aux Bois Montgé en Goële

Paru sur le site Reporterre :
La nouvelle cartographie des cours d’eau menace l’intérêt général

2 mars 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)

 

Est-ce un cours d’eau ou un fossé ? La question n’a rien d’anodin : épandage de pesticides et travaux d’aménagement sont interdits à proximité du premier, mais autorisés autour du second. Le déclassement possible de nombre de cours d’eau menace la qualité de notre environnement.

Cet article est le dernier de l’enquête que Reporterre consacre à la définition de la carte de France des cours d’eau.
1. « Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau ».
2. « La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes ».


Impulsée par la FNSEA, la cartographie des cours d’eau pourrait à terme bouleverser profondément la géographie de nos territoires et la qualité de notre environnement. Ce qui se joue dans les couloirs des préfectures n’a donc rien d’anodin. Derrière des termes techniques et des formulaires compliqués, se dessine une menace écologique grave sur la qualité des rivières du pays.

Comme Reporterre vous le racontait hier, près d’un cours d’eau sur cinq pourrait être déclassé en fossé ou ravine… et ainsi sortir du cadre protecteur de la loi sur l’eau. « C’est principalement le cas des têtes de bassin, notamment celles des petites rivières », précise Bernard Rousseau, spécialiste de l’eau à France nature environnement (FNE). Ces têtes de bassin sont constituées de rus, de ruisseaux et d’aubettes qui représentent l’arborescence — le chevelu — en amont des rivières et des fleuves.


Ce chevelu, bien qu’épars et instable, joue un rôle écologique fondamental. Refuge de biodiversité, il détermine, de par sa position en amont, la qualité de l’eau en aval. C’est pourquoi « l’enjeu principal est par rapport aux zones de traitement : au bord des cours d’eau, les traitements phytosanitaires sont très réglementés, ce n’est pas le cas auprès des simples fossés », résume Bernard Rousseau. La directive nitrates de 1991, l’arrêté de 2006 sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, puis le Grenelle de l’environnement préconisent ainsi des zones non traitées et des bandes enherbées de cinq mètres minimum aux abords des points d’eau. Loin d’être symboliques, ces bandes sans pesticide permettent de maintenir un filtre vert, une « zone tampon », afin de limiter les transferts de produits phyto vers les eaux de surface. Ce sont de petites stations d’épuration. L’équation est donc simple : sans zone libre d’épandage, les cours d’eau déclassés vont voir la concentration en pesticides augmenter. « Si l’on se met à traiter en amont, ça se retrouvera en aval. C’est la qualité de notre chevelu qui fait la qualité des cours d’eau », conclut Henri Delrieu, de l’association environnementale Le Chabot.

« Pour la FNSEA, le cours d’eau est pris une entrave au développement agricole »

Autre enjeu : les travaux effectués sur les cours d’eau sont soumis à des règlementations strictes (demande d’autorisation préalable, information à la police de l’eau). Si les ruisseaux deviennent des fossés, les recalibrages et les rectifications pourraient donc se multiplier. Or,«la modification de la morphologie, à la suite de ces travaux, conduit à un surdimensionnement du lit du cours d’eau qui entraîne une diminution de la hauteur d’eau et souvent uneaugmentation de sa température, aggravant ainsi les phénomènes d’eutrophisation, comme avec les algues vertes, explique Christian Weiss, responsable de ces questions à FNE Ile-de-France. On constate aussi une dénaturation du substrat constituant le fond du lit, les structures d’abris — gravières, roches, sous-berges — et les écosystèmes végétaux disparaissent. » Ces aménagements peuvent également favoriser des écoulements torrentiels, sans parler des impacts sur la biodiversité.

Une perspective bien sombre, alors que la France s’est engagée auprès de l’Europe à atteindre un bon état écologique des cours d’eau d’ici à 2027… et que pour l’instant, cet objectif n’est atteint que pour un tiers des masses d’eau. « Pour la FNSEA, le cours d’eau est pris comme une contrainte, une entrave au développement agricole, regrette Gilles Huet, d’Eau et rivières de Bretagne. Mais un cours d’eau doit être protégé, afin d’éviter la destruction des milieux aquatiques dont nous dépendons pour notre propre survie. »

Cette histoire de cartographie illustre à nouveau le triste triomphe des intérêts privés sur l’intérêt général, la primauté du court-termisme sur l’avenir de notre planète.

 

https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:08

 

Meaux :

après la découverte des déchets dangereux (solvants, produits chimiques...)

près d’une crèche, le préfet a-t-il fait contrôler l’air intérieur

que respirent les enfants ?

 

Nous n'en savons rien

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de :

Jean-François Copé

Maire de Meaux

ou

Gérard Péhaut

sous préfet de Meaux

 

voir notre article :

http://adenca.over-blog.com/2016/12/wipelec-meaux-apres-la-decouverte-des-dechets-dangereux-solvants-produits-chimiques-pres-d-une-creche-le-prefet-va-t-il-faire-contro

 

Paru dans le Parisien :
Romainville : les riverains du terrain pollué mettent la pression

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis>Romainville|Elsa Marnette|19 mars 2017, 14h00|

 

Wipelec Meaux : après la découverte des déchets dangereux (solvants, produits chimiques...) près d’une crèche, le préfet a-t-il fait contrôler l’air intérieur que respirent les enfants ?

Romainville, jeudi. Une pancarte parodique « Polluland » a été dressée près du terrain de l’ancienne usine Wipelec. La dépollution doit y débuter en mai mais les riverains s’inquiètent des conditions de sa réalisation. (LP/E.M.)

 

 

 

Comment vit-on à côté d’un site gravement pollué au benzène et au trichloréthylène ? Mal, si l’on en croit les témoignages des habitants du quartier des Ormes à Romainville. A l’invitation de l’association Romainville Sud, une vingtaine de riverains de l’ancienne usine Wipelec se sont réunis jeudi dernier pour faire un point d’étape.

 

L’entreprise Wipelec, spécialisée dans la découpe chimique de métaux, a fermé ses portes en 2008, laissant derrière elle de la terre et des pavillons pollués. Les conséquences ? Présence d’enfants déconseillés dans certaines maisons, interdiction de manger les légumes du jardin… Depuis cette découverte, des maisons ont été démolies, des travaux entrepris et plus de trente plaintes ont été déposées pour mise en danger de la vie d’autrui.

 

La démolition des bâtiments qui se trouvaient sur le terrain s’est achevée fin février. Quant à la dépollution proprement dite, elle doit débuter en mai, selon l’entreprise Gingko, propriétaire des lieux. Et cette nouvelle étape suscite la plus grande méfiance de certains riverains : « On s’inquiète de la qualité de cette dépollution, explique Sébastien Tirloir, vice-président de l’association. Si la méthode employée fait augmenter les taux de pollution pendant les travaux ou après, il faudra en changer. Or il n’y a plus de prélèvements chez les riverains, on demande qu’ils soient faits régulièrement. »

Parmi les autres sources d’inquiétudes : « Les travaux qui n’avancent pas comme prévu », raconte cette dame chez qui une VMC doit être installée depuis février pour ventiler l’air pollué. Au domicile de cette autre participante, la nouvelle ventilation fonctionne mais elle fait le bruit d’un « petit avion ».« Si je viens ici, c’est pour m’associer à vous, explique une troisième habitante. On m’a dit qu’on n’avait pas trouvé chez moi de trichloréthylène, qu’on avait trouvé du benzène et que ça viendrait de mon activité professionnelle. Mais je suis retraitée de la fonction publique. » Elle habite depuis trente ans dans le quartier et souhaite désormais le quitter. « J’ai été honnête avec les gens intéressés par ma maison. Mais ils ont peur et je ne peux pas répondre à leurs questions. »

 

Le chantier de dépollution démarrera en mai

A la préfecture de Seine-Saint-Denis, on l’assure, le dossier Wipelec de Romainville est « véritablement suivi ». « Quatre habitations concernées par les premiers travaux ont fait l’objet d’une campagne de mesures pour vérifier l’efficacité de ces travaux. Le rapport est en cours de rédaction. Cette première campagne sera suivie de nouveaux prélèvements durant la période estivale. » Soit théoriquement après le démarrage de la dépollution du terrain, comme le réclament les riverains.

Concernant l’installation des VMC critiquée par certains, la préfecture assure que « le maître d’œuvre a récemment contrôlé le bon fonctionnement des systèmes ». « Comme les riverains », il a constaté que « les systèmes peuvent générer du bruit du fait d’un réglage de débit trop important ». Plusieurs visites de contrôle sont prévues au mois d’avril.

Quant à la dépollution proprement dite, le discours se veut rassurant du côté de l’entreprise en charge de sa réalisation. « Le terrassement s’effectuera sous tente de confinement sur 70 % du site », précise l’ingénieur de Ginkgo. Ce chantier devrait durer « cinq à huit mois » avec pour obligation d’atteindre le niveau de dépollution exigé par arrêté préfectoral.

Selon le représentant de Ginkgo, les craintes de voir la pollution s’étendre ne sont pas fondées : « Nous avons installé un système de drainage périphérique des eaux et de venting qui récupère les gaz de sols, pour que la dépollution n’aille pas surpolluer. Pour que l’on reste chez nous. »

Une fois les travaux achevés, des immeubles devraient être construits sur le terrain

E.M.

http://www.leparisien.fr/romainville-93230/romainville-les-riverains-du-terrain-pollue-mettent-la-pression-19-03-2017-6776346.php

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 15:11

 

Isles les Villenoy

une  décharge illégale

près du projet de

décharge

de déchets dangereux

Terzeo ?

 

 

Projet Terzeo, dossier administratif 1.9 juin 2016 (indiqué en violet par Adenca la décharge ISDI illégale ?)

Projet Terzeo, dossier administratif 1.9 juin 2016 (indiqué en violet par Adenca la décharge ISDI illégale ?)

 

Il semblerait que cette  "dite décharge ISDI"  soit bien connue des professionnels du déchet puisque l’industriel Terzeo (Clamens et Cosson) l’indique sur l’un de ses plans, elle serait implantée sur l’ancienne carrière CIV autorisée en 1997 aux lieudits l’Etroit, Le Poteau, l’Olivette….., depuis combien d’années ?  On ne le sait pas, mais Terzeo la cite déjà dans son dossier daté de juin 2016.

 

Des riverains se sont rendus sur site et on constaté un flux régulier de camions s’y dirigeant qui viendraient y décharger des déchets.

 

Nous n’avons trouvé aucune trace d’un arrêté préfectoral autorisant l'implantation d'une  décharge ISDI à cet endroit.

 

Plusieurs associations environnementales très inquiètent ont alerté la préfecture.

 

Mais qu’à cela ne tienne l’industriel CIV semble quelque peu habitué à anticiper les autorisations, en effet il s’était déjà  fait tirer l’oreille à plusieurs reprises par la préfecture  dans les années 1995 pour non respect de la législation en vigueur lors de l’exploitation de sa carrière.

 

Cette carrière CIV, située en face de l’aérodrome, a été autorisée par arrêté préfectoral de 1997 pour une durée de 5 ans, pour exploiter du sable et du gravier 200 000 tonnes par an (soit 1 million de tonnes au total).

 

Une carrière qui devait être remblayée par des déchets « dit inertes » puis rendue en 2002 à l’agriculture pour partie et à l’état écologique pour une autre partie.

 

Un exploitant qui semblait même avoir anticipé l’autorisation préfectorale en exploitant sa carrière dans  une zone pour laquelle il n’obtiendra pas l’autorisation  et qu’il devait remettre en état, comme l’indique l’arrêté préfectoral de 1997, pour extrait :

Isles les Villenoy : une  décharge illégale près du projet de décharge de déchets dangereux Terzeo ?
Isles les Villenoy : une  décharge illégale près du projet de décharge de déchets dangereux Terzeo ?

 

Un second arrêté préfectoral de 1999 précisait que l’exploitant devait adresser au moins 6 mois avant la fin d’exploitation de sa carrière, la déclaration d’arrêt définitif.

 

L’arrêt définitif aurait dû intervenir en 2002, CIV a-t-il respecté ses obligations ?

 nous n’en savons rien.

 

CIV avait-il constitué les garanties financières imposées par l’arrêté préfectoral de 1999, s’élevant  à 2 855 000 Francs ?

 nous n’en savons rien.

Les garanties financières permettent, en cas de défaillance de l’exploitant de carrière, d’utiliser ces fonds pour remettre en état les lieux, conformément à l’arrêté préfectoral.

 

La préfecture a-t-elle pu constater la remise en état des lieux conformément à l’arrêté préfectoral, sinon a-t-elle utilisé les garanties financières pour le faire ?

 nous n’en savons rien.

 

 

Pour plus d’informations

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

- Emmanuel Bourgeais, maire d’Isles les Villenoy

- Olivier Morin , conseiller départemental de ce canton

- Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération

 

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 18:35
ECT Annet sur Marne

ECT Annet sur Marne

Valérie Pécresse, à grand renfort de médias annonce qu’elle conteste la décision  du tribunal administratif qui annule le moratoire interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne jusqu’à 2018, mais Mme Pécresse ne précise pas si ce recours est suspensif.(1)

 

Pour faire court nous voulons simplement savoir si le recours déposé par Mme Pécresse permettra de suspendre ou non l’implantation de décharge ISDI jusqu’en 2018 en Seine et Marne comme le prévoyait le moratoire PREDEC et pour l’instant nous n’en savons rien, nous en avons assez d’avoir une épée de Damoclès en permanence  au dessus de la tête au nord-ouest 77.


 

 

(1) http://www.conseil-etat.fr/Conseil-d-Etat/Demarches-Procedures/Introduire-une-requete-devant-la-cour-administrative-d-appel/Dans-quel-cas-peut-on-faire-appel

https://www.senat.fr/rap/l98-380/l98-3806.html

 

 

 

Paru sur le site du Parisien :

 

Seine-et-Marne. La région fait appel de l’annulation du moratoire sur les déchets

Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Villeneuve-sous-Dammartin|Faustine Léo|17 mars 2017, 19h50

oup de tonCnerre. Saisi par la préfecture de région et l’Union nationale des exploitants de déchets, le tribunal administratif de Paris a annulé le plan régional de prévention et de gestion des déchets issus des chantiers du bâtiment et des travaux publics (Prédec) à partir, de 2020. Il a surtout mis fin immédiatement au moratoire de trois ans décidé en 2015 concernant la création et l’extension des sites de stockage en Seine-et-Marne. En jeu, le sort des déchets inertes issus des chantiers du Grand Paris, soit 43 millions de tonnes qu’il faudra bien mettre quelque part, alors que 80 % de cette masse, atterrit déjà dans le nord-ouest du département.

Mais le bras de fer continue puisque la région, même si sa majorité a changé il y a un an avec l’élection de Valérie Pécresse (LR), a décidé de faire appel …….

 

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/seine-et-marne-la-region-fait-appel-de-l-annulation-du-moratoire-sur-les-dechets-17-03-2017-6772380.php

 

 

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 13:59

 

La dernière commission de suivi de site, du 10 mars dernier, de Placoplatre Fort de Vaujours n’a pas atténué les inquiétudes des associations environnementales.

 

On notait à cette commission notamment la présence :

- du sénateur du 77 Michel Billout

- du vice président du conseil départemental du 93 Pierre Laporte

- de la conseillère départemental du 93 Dominique Dellac

- du maire de Courtry et conseiller départemental du 77 Xavier Wanderbise

accompagné de la conseillère départementale du 77 et 1ère adjointe au maire de Vaires sur Marne Isabelle Recio.

 

Nous tenons à remercier tous ces élus pour le soutien qu’ils apportent aux riverains de ce site.

 

 

 

Des absences très remarquées :

Celle du député maire de Claye-Souilly, Yves Albarello, qui n’était déjà pas présent à la précédente CSS.

Celle du conseiller régional d’Ile de France et maire de Coubron, Ludovic Toro, qui n’a pas assisté à cette CSS depuis bientôt 1 an.

 

Elus de ces 2 communes  de Claye-Souilly et Coubron qui n'ont pas souhaité verser de subvention à la CRIIRAD, une association connue pour ses expertises indépendantes dans le secteur de la radioactivité, dont les riverains ont besoin pour les soutenir.

 

 

 

Lors de la visite d’une petite partie du site c’est, en quelque sorte, une impression d’après guerre, de désolation qui ressortait : des bâtiments à moitié démolis, des tas de gravats, de terres….

Projet d’exploitation du gypse sur l’ancien site d’expérimentation du CEA du Fort de Vaujours : les riverains inquiets !

 

 

Un court résumé de cette CSS :

- Placoplatre doit laver à grande eau des canalisations dont on ne connaît pas l’état puisque l’industriel indique qu’il lui est impossible de passer des caméras à l’intérieur pour faire un contrôle, il semblerait que certaines soient bouchées pour partie.

- Placoplatre dit qu’il récupérera les eaux de lavage dans des bacs et contrôlera leur état de pollution, mais qui nous prouve qu’aucunes eaux polluées ne se retrouveront dans nos rivières et notre nappe phréatique.

 

Depuis des mois les associations environnementales demandent qu’avant d’effectuer ces travaux une étude par un hydrogéologue agrée soit effectuée pour connaître le sens exact d’écoulement des eaux de surface et des eaux souterraines, mais pour l’instant l’ETAT n’a pas donné suite à leur demande.

 

Concernant la pollution radioactive, Mme Royal a nommé l’ASN pour superviser les travaux.

 

Concernant la pollution chimique, Mme Royal n’a nommé aucun expert pour superviser les travaux, bien qu’il y ait quelques mois un membre de son cabinet, qui avait reçu 3 sénateurs, promettait de le faire.

 

Nous attendons la réponse du CEA pour connaître notamment la composition isotopique (1) et la concentration maximale des différentes impuretés contenues dans l’uranium appauvri utilisé provenant du retraitement de combustible irradié.

 

(1) http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Nucleaire_et_societe/education-radioprotection/bases_radioactivite/Pages/3-isotope.aspx#.WMvdDtThAsY

 

 

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 18:22

 

 

Nature Environnement 77 avait  demandé que soient invités, à la CSS Fort de Vaujours du 23/6/2016, en qualité de membres qualifiés, Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers et René Petitprêtre, président de l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger-Moronvilliers et sa région.

 

Moronvilliers est le site jumeau du CEA de Vaujours sur lequel ont été réalisés des essais similaires à celui de Vaujours.

 

Damien Girard et René Petitprêtre travaillent depuis de nombreuses années sur le dossier de Moronvilliers, l’échange de vue entre les élus et associations des 2 sites, n'aurait pu être que constructif mais certains en ont décidé autrement.

 

La majorité des membres du bureau de la commission de suivi de site du fort de Vaujours a refusé.

 

Hier s’est réuni la 1ère commission d'information auprès du site du CEA de Moronvilliers (51)

Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers avait demandé au préfet de la Marne que soit invité Pierre Laporte, vice président du Conseil Départemental 93 et membre de la CSS Fort de Vaujours, mais comme à Vaujours la demande a été refusée.

 

Ce 2ème refus  n’est pas enclin à calmer les esprits et l’angoisse des riverains de ces 2 sites.

 

 

Que nous cache-t-on ?

 

 

 

 

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 18:58
Vignely : vous en reprendrez bien un peu de déchets ?

 

Les déchets ils connaissent bien à Vignely, en effet en 2008 l’ETAT a autorisé la Sté Rep Veolia à exploiter une carrière alluvionnaire de sables et graviers de 107 hectares, pour une durée de 5 ans, remblayée par des déchets « dits inertes ».

 

Une paille, ce sont environ 280 000 tonnes (150 000 m3) de déchets « dits inertes » qui sont venus remplir les trous de la carrière.

 

Aujourd’hui l’annulation du moratoire PREDEC va permettre d’implanter de nouveau des décharges ISDI en Seine et Marne.

 

 

Les déchets du Grand Paris, il faut bien les mettre quelque part, comme l’ouest parisien n’en veut pas, ce sera encore pour la Seine et Marne.

 

 

En 2014 l’entreprise Setrap projetait d’implanter une décharge ISDI à Vignely aux lieudits « la porte aux bergers » et « les sables », mais l’implantation n’avait pu se faire suite au moratoire PREDEC qui interdisait l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

 

Aujourd’hui

comme il n’y a plus d’interdiction

 la Ste SETRAP

 va-t-elle déposer un nouveau dossier ?

 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter

- Monsieur Jean Piat Maire de Vignely

- Monsieur Olivier Morin  conseiller départemental

- Monsieur Jean-François Copé président de la communauté d’agglomération.

 

 

 

Si la décharge devait se faire
leurs jolies maisons
 les habitants de
Vignely
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'une montagne de déchets  ?

 

 

Vignely : vous en reprendrez bien un peu de déchets ?
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 18:51
Annulation du moratoire PREDEC sur le 77 : Bientôt une décharge ISDI à Grisy Suisnes lieudit « La Grange le Roi »?

 

L’annulation du moratoire PREDEC va permettre d’implanter de nouveau des décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Les déchets du Grand Paris, il faut bien les mettre quelque part, comme l’ouest parisien n’en veut pas, ce sera encore pour la Seine et Marne.

 

J.M. Chanussot, maire de la charmante commune de Grisy-Suisnes, semble avoir anticipé l’annulation du PREDEC, en effet en janvier dernier, il a fait modifier le Plan Local d’Urbanisme pour permettre  à la SAFER de réaliser  un projet : déverser 1.3 millions de déchets inertes au lieudit "La grange le roi", une paille, et puis ce sont seulement  120 poids lourds supplémentaires, par jour, qui devraient empruntés la RD 471 puis le RD 96 sur 120 m seulement.

 

La SAFER, un organisme dirigé par le monde agricole, censé protéger  les terres agricoles.

 

En effet ce serait pour « réhabiliter » un terrain déjà pollué que l’on viendrait y rajouter des déchets inertes.

 

  C’est la dite réhabilitation à la française

rajouter

de la pollution à la pollution ?

 

Il paraît qu’ensuite on pourrait y replanter des arbres, peut-être des noyers ?

 

Nous demandons à voir, en effet sur combien de décharges de déchets inertes en France a-t-on pu planter des noyers ?

 

 

 

pour aller plus loin :

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/01-2017%20(1).pdf

http://www.grisy-suisnes.fr/wp-content/uploads/2014/12/2014-07-22.pdf

http://atelierroberta.com/projets/etudes-de-territoire/la-grange-le-roy

 

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