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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 20:20
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!

 

 

Toutes les analyses, depuis le 5/12/2016 figurant sur le site du ministère de la santé indiquent une eau « dite potable »  non conforme aux références de qualité.

 

Une eau qui était déjà non conforme aux limites de qualité le 13 septembre dernier,  pour le paramètre atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003.

 

Il faut savoir que la loi oblige depuis 1992 à protéger les captages d’eau potable.

C’est-à-dire, pour faire court, à interdire certaines activités polluantes autour de ces captages, mais à Charmentray le captage n’est toujours pas protégé alors que l’agriculture intensive cultive à proximité.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

contactez les maires de

 Charmentray : Bernard Lenfant 

et de

 Précy sur Marne : Nicole Thévenet

 élus responsables de la distribution de l’eau potable

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’écologie :

« Le maire est responsable de la distribution de l’eau potable et de l’assainissement des eaux usées. Cette responsabilité peut s’exercer dans le cadre de l’intercommunalité (syndicats intercommunaux, communautés de communes ou d’agglomération, ...). La commune, ou la structure intercommunale, choisit le mode de gestion de ces services (en régie ou en délégation de service). Il est responsable des décisions d’investissements pour lesquels il peut bénéficier de l’appui technique et financier de l’Agence de l’eau, et/ou de la Région et/ou du Département. »

 

http://www.eaufrance.fr/s-informer/comprendre/les-acteurs/les-acteurs-publics/les-communes

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Charmentray : un pesticide interdit depuis 2003 dans l’eau potable

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Charmentray|S. R.|28 octobre 2016, 11h22|

De l’atrazine, un pesticide interdit en France depuis 2003, a été retrouvé dans l’eau potable captée à Charmentray. Cette source alimente la commune mais aussi Précy-sur-Marne. …..

leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/charmentray-77410/charmentray-un-pesticide-interdit-depuis-2003-dans-l-eau-potable-28-10-2016-6262536.php

 

 

Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
Eau potable :les habitants de Précy sur Marne et Charmentray inquiets!
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 12:54

 

 

L’expertise de la CRIIRAD sur le dossier radioactif du Fort de Vaujours est indispensable aux associations environnementales pour faire avancer ce dossier.

 

Mais pour effectuer ses expertises la CRIIRAD a besoin d’argent.

 

Vous pouvez chacun de votre côté soutenir financièrement cette association, mais aussi contacter  vos élus pour que vos communes versent une subvention à la CRIIRAD http://www.criirad.org/ comme l’ont déjà fait Tremblay en France et Courtry que nous remercions.

Mitry-Mory devrait suivre.

 

 

 

 

Coubron, Vaujours, Villeparisisis,

Chelles, Claye-Souilly….

n’ont pas souhaité le faire.

 

Contactez les élus de ces communes

pour les y encourager.

 

 

Fort de Vaujours : les associations environnementales ont besoin de votre aide, l’assistance de la CRIIRAD leur est indispensable

 

Paru sur le site les INROCKS :

 

Les essais nucléaires français en Algérie et Polynésie française restent une tache sombre de l’histoire de France. Il existe un autre récit atomique bien moins connu : celui des expérimentations en métropole. Pollutions, suspicions de cancers, secrets d’Etat : enquête sur les antichambres de la bombe.

 

Par

Un graffiti hommage à Moebius recouvre l’ancien laboratoire. La végétation grignote ce vestige, témoin tenace de l’histoire du nucléaire militaire. Cette friche industrielle, c’est le fort de Vaujours, construit au XIXe siècle pour défendre Paris. Les bâtiments vétustes, éventrés par les ferrailleurs, dessinent le cimetière d’une ville miniature, dotée de terrains de foot et de tennis. C’est ici que le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a conçu Gerboise Bleue, la première bombe atomique française déclenchée dans le Sahara algérien, en février 1960. Qui se souvient aujourd’hui que les recherches permettant sa création se sont déroulées à 15 kilomètres de Paris ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a une ambition : doter la France de l’arme nucléaire. Pour la mettre en œuvre, le CEA investira notamment Vaujours, à cheval entre la Seine­-et­-Marne et la Seine-Saint-­Denis, et Moronvilliers dans la Marne. Surnommé en interne “l’antichambre du Pacifique”, Moronvilliers accueillera les pré-­tests des essais nucléaires en Polynésie française. Si la France se targue d’appartenir au club fermé des nations possédant l’arme atomique, le coût humain de l’obtention de “cette force de dissuasion” reste une question en suspens. Soixante ans après les premiers essais nucléaires, populations locales, militaires et sous traitants ont toujours des difficultés à obtenir réparation (1). En métropole, les expérimentations ont-elles eu, elles aussi, des conséquences sanitaires ? Le ministère de la Défense a­-t-­il pris le risque de mettre en danger riverains, salariés et sous-traitants du CEA pour développer la dissuasion nucléaire française ?

Au téléphone, sa voix tremble de colère. Anne*, la cinquantaine, témoigne pour la première fois et n’a aucun doute : sa famille est victime des essais menés par le CEA. “On a laissé tomber nos vies au profit des avancées nucléaires”, estime-t-elle. En 2006, les médecins diagnostiquent à sa mère un cancer de la thyroïde. Quelques années plus tard, c’est au tour d’Anne. Son père contracte lui aussi un gros nodule à la thyroïde. Trois atteintes, aucun antécédent familial. “Ce n’est pas génétique. C’est un cancer très rare. Dans notre cas, il y a seulement un facteur commun”. Pendant près de vingt ans, ils ont vécu dans la commune de Courtry, située à un kilomètre des 50 hectares du fort. Les dirigeants du CEA entretenaient le silence, assure Anne. “Ils avaient un discours bien rodé, n’expliquaient rien. Pour eux, les explosions qu’on entendait venaient de la carrière, située à côté.” Mais pour Anne, cela pourrait être les essais de détonique menés au fort. Sans réaction nucléaire, ils consistent à faire exploser des engins comportant des matières chimiques et parfois radioactives, représentatives des constituants de la bombe, comme l’uranium appauvri. Et dans certains cas du béryllium, un élément très toxique……….

 

http://www.lesinrocks.com/2017/02/21/actualite/face-cachee-experimentations-atomiques-france-11909934/

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 12:24

 

 

Lors de l’émission de LCP de ce matin, M Valletoux, maire de Fontainebleau, semble favorable à la suppression de poste à l’Agence Régionale de Santé.

http://www.lcp.fr/emissions/politique-matin/282395-politique-matin

 

Ironie du sort, M. Valletoux aurait-il oublié que les services de l’ARS, en charge de l’eau potable, sont à effectifs réduits en Seine et Marne :

- où depuis des années,  on fait boire à certaines populations une eau chargée de pesticides, non conforme aux références de qualité

- où un nombre important de captages d’eau n’est pas protégé  par un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique.

 

L’amélioration de la qualité de l’eau potable dans ce département doit être la priorité des élus, qui doivent œuvrer afin que l’ETAT ne réduise pas, comme peau de chagrin, le nombre d’agents en charge des contrôles de cette eau, déjà trop peu nombreux vu l’ampleur de la tâche.

 

 

 

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 10:03

 

Canal Coquelicot

le fort de Vaujours

interview de

Greg Jurado, Bruno Chareyron (CRIIAD) et Marianne Margaté

https://www.youtube.com/watch?v=FPv4-3t5zGw

 

 

les benevoles d'associations qui travaillent sans relache sur ce dossier ont besoin de l'expertise de la criirad sur la radioactivité.

 

Nous remercions

les communes de

courtry et tremblay en france

qui ont bien voulu subventionner la criirad

pour soutenir les populations. 

 

MITRY-MORY DEVRAIT EGALEMENT SUivre..

 

NOUS REGRETTONS

QUE LES COMMUNES DE

COUBRON, CHELLES, vaujours, villeparisis et CLAYE-SOUILLY

N'aient pas souhaité subventionner

 la criirad.

 

 

pOUR FAIRE AVANCER CE DOSSIER

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.

 

CONTACTEZ LES ELUS DE CES COMMUNES

POUR LES ENCOURAGER

A VERSER UNE SUBVENTION A LA CRIIRAD.

 

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:33
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Extrait article Journal de l’environnement du 20/2/2017 :

 

« Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontai
nebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés. »

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

 

Mais quand il s’agit de protéger la forêt de Montgé en Goële, Valérie Pécresse est aux abonnés absents.

 

 

Pourquoi

ne répond-t-elle toujours pas

 au courrier d’Adenca ?

 

 

 

Va-t-elle laisser la forêt régionale de Montgé en Goële aux mains de l’industriel allemand Knauf, pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert, qu’il remblaiera par des déchets.

 

 

Madame Pécresse aurait-elle oublié que cette forêt a été payée par les impôts des franciliens, que c’est le patrimoine naturel du nord-ouest 77, l’un de ses derniers poumons verts.

 

 

Il est vrai que Madame Pécresse recherche des trous pour mettre les ordures du Grand Paris, on ne va tout de même pas détruire la forêt de Rambouillet ou de St Germain en Laye pour y mettre des ordures, vous n’y pensez pas.

 

Mais à Montgé en Goële, pourquoi pas ?

 

 

 

L’Ile de France

a déjà noyé d’ordures ce secteur

 alors un peu plus

 un peu moins

 là-bas

ils ne  sont plus à cela près

 

 

 

 

 

article paru dans le journal de l’environnement :
Valérie Pécresse dévoile le plan vert francilien

Le 20 février 2017 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Valérie Pécresse veut créer 500 hectares d'espaces en Île-de-France d'ici à 2021.
DR

L’exécutif francilien entend offrir 10 mètres carrés d’espaces verts de proximité à chaque Francilien d’ici 2021. Un objectif visé depuis… 1964.

Pari tenu! Quatre mois après le lancement de la concertation, la région Ile-de-France vient d’accoucher de son premier plan vert. Mais gestation courte n’est pas forcément synonyme d’ambitions maigrichonnes. «Notre ambition, affirme la présidente du conseil régional, est d’offrir aux 2 millions de Franciliens qui en sont dépourvus un espace vert à moins de 15 minutes à pied, de relancer la création d’espaces verts et de créer l’équivalent d’un bois de Boulogne en nouveaux espaces verts et boisés.» Au total, la Région prévoit de créer 500 hectares d’espaces verts d’ici à 2021: «l’équivalent du Bois de Boulogne», insiste Valérie Pécresse.

RÉGION HORS-LA-LOI

La situation n’était, il est vrai, pas folichonne. Voilà près d’un demi-siècle que la région capitale ne respecte pas une circulaire de 1973 imposant que chaque habitant dispose, au minimum, de 10 m2 d’espaces verts de proximité.

 

«Au minimum 193 communes d’Ile-de-France connaissent actuellement, à des degrés divers, une carence en offre d’espaces verts publics de proximité. Dans le périmètre de la métropole du Grand-Paris, 80 communes et 18 des 20 arrondissements de Paris, composant la métropole, connaissent ainsi un déficit d’espaces verts publics de proximité», rappelait en 2016 un rapport de la chambre régionale des comptes. Il y a donc du boulot. Ce qu’avaient d’ailleurs parfaitement identifié, dès 1964, les rédacteurs de la première politique forestière du district de Paris….

 

Opposée. Valérie Pécresse est totalement opposée au projet de décret qui ouvre l‘exploitation minière (de gypse, le plus souvent) dans les forêts de protection. En Ile-de-France, les massifs de Fontainebleau, Rambouillet, Sénart, Fausses-Reposes et Saint-Germain-en-Laye sont ainsi menacés……

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/valerie-pecresse-devoile-le-plan-vert-francilien,79680

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 12:08
Vue sur la décharge Veolia Claye-Souilly

Vue sur la décharge Veolia Claye-Souilly

 

 

Décharge

Veolia Claye-Souilly

 un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

Lors de la dernière commission de suivi de site les associations environnementales n’avaient pas pu poser toutes leurs questions, compte tenu des temps de parole réduits qui leur sont alloués dans ces commissions qui durent environ 2 heures, temps réservé en grande partie à l’exploitant.

 Le sous préfet Gérard Péhaut leur avait conseillé de  poser ces questions par écrit, ce qu’Adenca a fait.

 

Près de 3 mois après notre demande Veolia nous répond.

 

Le rapport du laboratoire Dioxlab concernant la campagne de mesures trisannuelles dioxines et furanes, Veolia ne nous le fournira pas, la législation ne l’y oblige pas.

 

Les rapports du laboratoire IDDEA sur les eaux souterraines 2014-2015, Veolia ne nous le fournira pas non plus, la législation ne l’y oblige pas.

 

Quant aux produits chimiques utilisés pour masquer les odeurs, nous n’aurons pas leur composition, la législation ne l’y oblige pas.

 

 

Les tonnages de mâchefers stockés actuellement sur le site, Veolia ne les donnera pas non plus, l’industriel botte en touche, en indiquant qu’il est autorisé à stocker 80 000 tonnes de mâchefers, ce que les associations savaient déjà.

 

 

 

Une législation

cousue mains pour l’industriel ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 15:57
A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.
Ces études ont révélé une pollution du sol et des eaux souterraines par des hydrocarbures et composés organo-halogénés volatils (COHV), susceptible d’atteindre les habitations du lotissement voisin qui sont au droit latéral de l’écoulement de la nappe.

Aussi, il a été demandé à Wabco, par arrêté préfectoral complémentaire du 11 avril 2012 de :
- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;

- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site ;
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site. (1)
En 2013 il a été détecté la présence de trichloréthylène + tétrachloréthylène dans le puits d’une propriété voisine de l’usine Wabco.
Qu’en est-il  aujourd’hui ?
 Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c’est que l’entreprise Wabco devrait fermer ses portes dans le courant de cette année.
Avant de partir l’ETAT obligera-t-il WABCO à dépolluer le site afin de protéger les populations environnantes ?
Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de
Gérard Péhaut
Sous préfet de Meaux
Ou de
Yves Albarello
Député-maire de Claye-Souilly
(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0152
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
Exposition environnementale au trichloroéthylène chez les riverains de sites pollués en Île-de-France
Évaluation des expositions, des risques sanitaires associés, et appui à la décision sanitaire
Auteur(s) : Legout C
Editeur(s) : Santé publique France
RÉSUMÉ :

Une pollution au trichloroéthylène (TCE) a été détectée à proximité d'anciens sites industriels franciliens. Les concentrations mesurées dans l'air des logements des riverains étaient jusqu'à 90 fois supérieures à la Valeur d'Action Rapide (10 μg/m3) recommandée par le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) pour le déclenchement d'actions correctrices sous 6 mois.
En l'absence de recommandations nationales sanitaires spécifiques, l'Agence régionale de santé d'île-de-France a sollicité Santé publique France pour évaluer les expositions au TCE et les risques associés et pour contribuer à la décision d'u
ne prise en charge sanitaire et d'un relogement temporaire.
L'étude des dangers et des relations doses-réponses s'est basée sur les synthèses toxicologiques disponibles. Les excès de risques individuels ont été calculés et l'impact sanitaire a été estimé. La perti
nence de la surveillance biométrologique des expositions a été évaluée avec des toxicologues. Pour éclairer la question du relogement, les situations conduisant à des risques inacceptables ont été identifiées pour différents couples (concentration X durée d'exposition).
Aux concentrations mesurées, les effets dont il faut protéger les riverains sont cancérigè
nes. L'exposition individuelle peut théoriquement être suivie par la concentration sanguine du TCE, mais la sensibilité des méthodes de dosage est encore insuffisante pour qu'un suivi biométrologique soit possible. Le sur-risque très faible de cancer lié à l'exposition et l'absence de biomarqueurs d'effets précoces ne sont pas en faveur de l'organisation d'un dépistage spécifique. Cependant, pour les familles les plus exposées, le maintien dans le logement pendant les travaux de dépollution (3 ans en moyenne) conduirait à des excès de risque inacceptables.
Portés à la connaissance des instances nationales, ces résultats ont contribué à u
ne réponse du HCSP (11/02/16) précisant que sur l'un des sites pollués, le relogement des personnes les plus exposées devait être envisagé sans délai.

 

Lien vers l’article complet :

http://invs.santepubliquefrance.fr/fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2017/Exposition-environnementale-au-trichloroethylene-chez-les-riverains-de-sites-pollues-en-Ile-de-France

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 13:03

 

La Sté CSP Moussy le Neuf est spécialisée dans la logistique de produits pharmaceutiques, d’hygiène et de beauté.

 

Paru sur le site CSP :

Un établissement à proximité de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle :

Situé à proximité de l’aéroport Charles de Gaulle le site CSP Paris, situé à Moussy le Neuf est un établissement pharmaceutique dépositaire disposant de très grandes capacités de stockage et de préparation de commandes. Ce centre de distribution pharmaceutique est certainement un des plus grands entrepôts en Europe. Ces bâtiments de construction récente permettent également de proposer comme à Cournon d’Auvergne des prestations standardisées multi-températures, mais aussi des prestations de préparation de commandes spécifiques dans des ateliers sous températures contrôlées : +15°C/ +25°C , +2°C/+8°C , - 21°C...

 

http://www.csp-epl.com/CSP_WEB/FR/sites.awp?P1=Moussy-le-Neuf

 

Au regard du site IREP nous nous apercevons que cette entreprise produit de plus en plus de déchets dangereux, pourquoi ?

 

 

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep-registre-des-emissions-polluantes

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep-registre-des-emissions-polluantes

Pour aller plus loin :

CSP reconstruit des entrepôts géants incendiés :

.Le Parisien

http://www.leparisien.fr/moussy-le-neuf-77230/csp-reconstruit-ses-entrepots-geants-incendies-28-02-2009-425670.php

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 13:15
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Deux poids, deux mesures ?

 

Un régime spécial  de protection

pour certaines forêts

et

 pas pour d’autres

 

 

C’est le système de  l’injustice environnementale française, alors que le principe de l’égalité est inscrit dans la constitution.

 

 

Les élus :

Jean-Jacques Barbaux (LR), président du CD 77

Nicole Bricq (PS), sénatrice

 Bénédicte Cecco-Monville (EELV), conseillère régionale IDF

se mobilisent contre l’ouverture d’extraction minière dans les forêts de Fontainebleau et Sénart, mais quand il s’agit d’exploiter une carrière à ciel ouvert de gypse dans la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële ou dans le Bois Gratuel à Villevaudé ces 3 élus sont aux abonnés absents.

 

 

Au nord-ouest 77 :

Des arbres bicentenaires de la forêt de Montgé en Goële qui devraient disparaître pour permettre à l’industriel allemand Knauf d'ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert, qui sera ensuite remblayée par des déchets.

 

Le Bois Gratuel à Villevaudé qui devrait disparaître pour permettre à la multinationale St Gobain (Placoplatre) d’ ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert, qui sera ensuite remblayée par des déchets.

 

Au sud 77, il en est autrement : la forêt domaniale de Fontainebleau, bénéficie d’un régime « dit de protection » qui interdit depuis 1907 d’y exploiter le grès.

 

 

Pourquoi

n’est-il pas interdit d’exploiter le gypse

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

et dans le Bois Gratuel à Villevaudé ?

 

 

Pourquoi 

laisser détruire

le nord-ouest 77

 et

continuer à protéger

le sud 77 ?

 

 

Les élus doivent s’expliquer

 

Récemment, Jean-Jacques Barbaux, le président du CD 77, a même accepté 1 million d’euros des mains de l’exploitant de décharges ECT sous condition de retirer ses recours contre cet industriel, concernant deux décharges du nord-ouest 77.

 

Au nord-ouest 77, un  vent de révolte souffle, comme on l’a vu à Villevaudé et à Courtry, contre l’exploitation de carrières de gypse à ciel ouvert  par Placoplatre et plus  récemment contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo près de Meaux, où les populations ont manifesté jusqu’à obtenir que 10 communes donnent un avis défavorable.

 

 

Il n’est pas admissible

de détruire

le cadre de vie d’une partie de la population

pour permettre aux autres

de vivre

dans un environnement confortable

 

 

 

 

Paru dans le Parisien :

Ile-de France. Les amis des forêts se mobilisent contre toute extraction minière

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Fontainebleau|Sylvain Deleuze|15 février 2017, 21h00|0

Un projet de décret du ministère de l’Agriculture, consultable jusqu’au 20 février sur son site Internet, visant à modifier le régime spécial des forêts de protection, a mis le feu aux poudres. Ce texte ouvrirait la possibilité « de réaliser des travaux de fouille archéologique, ainsi que de recherche ou d’exploitation souterraine des substances minérales ….

http://www.leparisien.fr/fontainebleau-77300/ile-de-france-les-amis-des-forets-se-mobilisent-contre-toute-extraction-miniere-15-02-2017-6684414.php

 

 

 

 

 

Forêt régionale de Montge en Goële : l'étang

Forêt régionale de Montge en Goële : l'étang

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:21

 

Depuis de nombreuses années l’eau distribuée à la Ferté-Gaucher était régulièrement non-conforme à la réglementation en vigueur pour les paramètres sélénium et pesticides (atrazine…), mais qu’à cela ne tienne le préfet continuera à autoriser la fourniture d’eau « dite potable » dans cette commune, il donnera 3 dérogations successives en 2008, 2011, la dernière dérogation date de 2014 et a été délivrée pour 3 ans, la commune devant informer la population concernée des mesures dont la dérogation est assortie ( suivant les doses de polluants, l’eau ne devait pas être consommée par les enfants de moins de 4 ans ou parfois de moins de 7ans.)

 

Un nouveau château d’eau et 27 kms de canalisation ont été construits,  pour réaliser une interconnexion avec le SMAEP de Crécy-la Chapelle,  ce qui permettra de mélanger les eaux issues du captage de Dagny avec celles du SMAEP de Crécy La Chapelle.

 

Le pollueur ne paiera pas, c’est le contribuable et le consommateur d’eau qui devront payer cette addition salée de plus de 14 millions d’euros.

 

Un  consommateur qui pensait pouvoir bénéficier d’une eau de bonne qualité mais ironie du sort un mois après l’inauguration de l’interconnexion l’eau sera de nouveau non-conforme aux références de qualité.

 

 

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

Paru dans le Parisien 77 :
Ils boivent une eau polluée sans le savoir

>Île-de-France & Oise > Seine-et-Marne > Provins|24 janvier 2013, 7h00|0

Provins

Comme 59 autres villes du département, La Ferté-Gaucher bénéficie de dérogations pour distribuer de l'eau potable non conforme. La plupart des habitants de la commune l'ignorent.

On ne sait plus quoi penser dans les foyers de La Ferté-Gaucher. Selon une étude publiée par la fondation France Libertés* et « 60 millions de consommateurs », cette ville de 4300 habitants serait l'une des plus grandes de Seine-et-Marne à bénéficier de dérogations pour distribuer de l'eau potable non conforme. Des robinets de la commune s'écoule un liquide dont la teneur en polluants dépasse le seuil autorisé par le ministère de la Santé. Au total, soixante municipalités seraient concernées dans le département.
Dans les rues de La Ferté-Gaucher, les passants accusent le coup. Rares sont ceux qui se doutaient de quelque chose. « J'ai appris ça aujourd'hui (NDLR : hier) dans le journal, s'exclame Danièle Loi
ne, 72 ans. Ça fait plus de treize ans que j'habite ici, et on ne m'avait jamais avertie. Maintenant, je vais faire attention et j'achète de l'eau en bouteille, même si cela coûte plus cher… » Pourtant, la ville bénéficie de dérogations — qui sont accordées lorsque la préfecture estime qu'il n'y a pas de risque sanitaire — depuis le mois de juin 2008.

Raccorder le réseau de la Ferté-Gaucher à celui de Provins ?

Les niveaux en atrazi
ne, un pesticide, et en sélénium, dépassent régulièrement les maxima autorisés..... «


* www.france-libertes.org.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/ils-boivent-une-eau-polluee-sans-le-savoir-24-01-2013-2506649.php

 

Pour aller plus loin :

http://www.eau.seine-et-marne.fr/export/print/actualites2/inauguration-du-reservoir-de-chevru-et-de-l-interconnexion-d-eau-potable-entre-le-reseau-du-syndicat-d-alimentation-d-eau-potable-du-nord-est-de-seine-et-marne-sne-avec-celui-du-smaep-de-crecy-la-chapelle?

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/s%C3%A9l%C3%A9nium.pdf

http://infoterre.brgm.fr/rapports/RR-40114-FR.pdf

 

 

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