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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 11:18

 

C’est l’habitude au Conseil Régional IDF de ne pas inviter, dans les réunions de concertation déchets, ceux qui supportent les ordures des autres.

 

Jean-Paul Huchon (PS) et Corinne Rufet (EELV) n’avaient pas souhaité inviter « le bas peuple du nord 77 », aux réunions de concertation déchets, Valérie Pécresse (LR) et Chantal Jouanno (UDI) font de même aujourd'hui.

 

 Concertation, vous dites concertation !

 

Plutôt des petites réunions « entre amis » : exploitants de décharges, démolisseurs, promoteurs immobiliers, élus….. et quelques associations subventionnées par le Conseil Régional IDF, qui ne peuvent pas mordre la main qui les nourrit.

 

Pour mieux comprendre la situation il faut savoir que les déchets produits en IDF se décomposent comme suit :

- 12 % pour les ordures ménagères

- 88 % pour les déchets des industriels (BTP 73 % et autres activités 15%)

 

Mmes Pécresse et Jouanno doivent expliquer leur projet « zéro déchet dans le BTP » alors que l’EPFIF, « le bras armé » du Conseil Régional d’IDF, qui finance « la dite rénovation urbaine », encourage les projets de démolition pour reconstruire à côté, car rénover sans démolir ne semble pas être à l’ordre du jour.

 

 

On peut voir sur le site de l'EPFIF une photo et une remarque  qui en disent long :

 http://www.grandepf.fr/logements/notre-intervention/produire-vite/

Pourquoi Valérie Pécresse et Chantal Jouanno n’invitent pas ADENCA aux réunions de concertation du futur Plan Déchets d’IDF ?

Pour augmenter la production de logements, il faut mobiliser et libérer rapidement du foncier .

 

 

Un système « dit d’amélioration de la qualité de vie dans les grandes villes », en envoyant les ordures du BTP chez les autres, dans les villages ruraux du nord 77 que l’on détruit.

 

Que connaissent des problèmes du « bas peuple » des villages ruraux du nord 77 Valérie Pécresse élue des Yvelines et Chantal Jouanno, élue de Paris, 2 départements qui envoient leurs ordures chez les autres ?

 

Elles ne sont jamais venues

 à la rencontre

des riverains des décharges du nord 77

 

 

 

 

 

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 18:35

 

Captage d’eau de Condé Ste Libiaire

pourquoi

aucune analyse des eaux n’est disponible

depuis le 10/4/2015

pour ce captage

sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES ?

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

Captage de Condé Ste Libiaire en aval du projet Terzeo : pourquoi aucune analyse des eaux n’est disponible sur le site du Ministère de l’Ecologie ADES depuis le 10/4/2015 ?

« ADES est la banque nationale d’Accès aux Données sur les Eaux Souterraines qui rassemble sur un site internet public http://www.ades.eaufrance.fr/ des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines, dont les objectifs sont :

  • de constituer un outil de collecte et de conservation des données sur les eaux souterraines,
  • d’être mobilisable par un large ensemble de partenaires,
  • de permettre les traitements nécessaires à l’action de chacun des partenaires,
  • d’être le guichet d’accès aux informations sur les eaux souterraines,
  • d’avoir un suivi de l’état patrimonial des ressources pour répondre à la politique des eaux souterraines
  • d’adopter au niveau national un principe de transparence et d’accessibilité aux données sur les eaux souterraines. »

 

 

Pour toutes informations complémentaires

Contactez

 

L’ ARS Île-de-France

L'Agence Régionale de Santé

Délégation départementale de Seine-et-Marne

49 av Thiers, 77011 MELUN CEDEX

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 13:56
Pollution Wipelec  Pomponne 77 :  L’Agence Régionale de Santé va-t-elle faire réaliser des mesures de contrôles de l’air intérieur dans les maisons entourant le site ?

 

 

Comme à Romainville, le site Wipelec de Pomponne est situé au milieu d’une zone pavillonnaire et de surcroît, ici, à proximité de la Marne.

 

Comme à Meaux des bidons rouillés, ouverts, soumis aux intempéries contenant ou ayant contenu des produits chimiques toxiques sont restés de longues années sur le site, posés à même la terre sans protection.

 

Comme à Meaux et à Romainville l’exploitant depuis des années ne tient pas compte des arrêtés préfectoraux de mise en demeure, qui se cumulent les uns après les autres.

Wipelec devait fournir, pour Pomponne, à la préfecture, en  juillet 2014, un diagnostic de l’état des sols et des eaux souterraines, diagnostic que l’industriel n’avait toujours pas fourni en mai dernier, promettant de le faire pour fin septembre 2016.

Nous ne trouvons aucunes informations nouvelles sur le site Basol, cela voudrait-il dire que de nouveau Wipelec n’a pas tenu ses engagements ?

 

Comme à Romainville faut-il que les riverains se fâchent pour obtenir enfin le diagnostic du site et des contrôles de l’air intérieur de leur habitation et des sols de leur jardin ?

 

Comme à Romainville un projet de construction d’habitations était prévu sur ce site dans le cadre du développement urbain de la communauté de communes.

 

A noter que depuis fin 2006 on ne trouve plus aucunes informations, sur le site Ades de l'ETAT, concernant la pollution de la nappe phréatique, bien que cette pollution par certains métaux soit déjà inquiétante à cette date.

 

 

Extrait du rapport de la DRIEE 77 du 8/1/2014 :

 

 

Pollution Wipelec  Pomponne 77 :  L’Agence Régionale de Santé va-t-elle faire réaliser des mesures de contrôles de l’air intérieur dans les maisons entourant le site ?

 

 

Constat sur site

Pollution Wipelec  Pomponne 77 :  L’Agence Régionale de Santé va-t-elle faire réaliser des mesures de contrôles de l’air intérieur dans les maisons entourant le site ?

 

Extrait du site Basol, des sites pollués, du Ministère de l’Ecologie :

 

WIPELEC

16, rue Eugène Gaudineau Pomponne

 

Description du site :
L'activité de la société WIPELEC consistait à fabriquer des pièces de grande précision pour l'industrie de l'électronique.
Cette activité peut se décomposer en deux secteurs :
- découpe chimique,
- traitement de surface.

En juillet 2012, la société WIPELEC a transmis à Madame la Préfète de Sei
ne-et-Marne le mémoire de cessation d'activité du site de POMPONNE.

 

Description qualitative :
Par arrêté préfectoral en date du 23 février 1999, la société WIPELEC devait réaliser un diagnostic initial et une évaluation simplifiée des risques pour son établissement.

Un arrêté préfectoral complémentaire relatif à la surveillance des eaux souterraines a été pris en date du 7 juillet 2004.

Les résultats de la surveillance n'ont pas appelé d'actions particulières.

Suite à l'arrêt des activités du site, le repli définitif des installations techniques et le
nettoyage du site étaient prévus pour fin septembre 2012.

L’inspection du 3 décembre 2013 a mis en évidence que l'exploitant n’avait pas pris toutes les dispositions pour mettre en sécurité le site (trous dans la clôture, déchets et produits présents sur le site...). Dans ce contexte, un arrêté préfectoral de mesures d’urgence imposant la mise en œuvre de mesures visant à mettre en sécurité le site et à transmettre un rapport explicitant les mesures prises et comportant tous les justificatifs nécessaires a été signé le 8 janvier 2014.

Concernant l'usage futur du site et sa réhabilitation, dans son mémoire transmis le 9 juillet 2012, la société WIPELEC indique que compte tenu des résultats de la surveillance des eaux souterrai
nes au droit du site réalisée jusqu'en 2011, il n'est pas nécessaire de procéder à de nouvelles investigations.

Toutefois, au vu des anciennes activités exercées par la société WIPELEC mettant en œuvre des produits chimiques destinés notamment à l'activité de traitement de surfaces, des conditions de stockage et de manipulation des produits et de l'incendie ayant eu lieu en 2012, de la situation du site à proximité d’habitations et de la Marne, l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 impose à l'exploitant de réaliser des investigations complémentaires dans les sols (y compris gaz du sol) et les eaux souterraines et d'appréhender l’état des pollutions des milieux et des voies d’exposition aux pollutions au regard des activités et des usages constatés.

La visite d'inspection réalisée le 13 février 2014 a permis de constater que le site n'avait pas totalement été mis en sécurité. Un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral de mesures d'urgence du 8 janvier 2014 a été signé le 3 avril 2014.

En l'absence d'information ou de justification et suite à u
ne intrusion sur le site, une nouvelle visite d'inspection a été diligentée le 3 mars 2015. Cette visite a permis de constater que le site n'était toujours pas mis en sécurité malgré la condamnation des accès, les produits chimiques et déchets n'étant pas évacués. Aussi, pour le non respect de la mise en demeure signée en date du 3 avril, il a été décidé par arrêté préfectoral du 13 mai 2015 de prendre à l'encontre de la société WIPELEC des sanctions administratives sous la forme d'astreinte journalière jusqu'à satisfaction de la mise en demeure. Un arrêté de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 pour la réalisation d'un diagnostic de l'état des sols a également été pris en date du 13 mai 2015.

Le 11 mars 2016, la mairie de Pomponne a alerté la DRIEE de l'occupation du site par les gens du voyage. Un arrêté préfectoral d'expulsion a été pris. Les forces de l'ordre ont évacué les caravanes le 15 mars 2016.

Une nouvelle visite d'inspection a été réalisée le 30 mai 2016, à la suite de laquelle l'exploitant s'est engagé à mettre en sécurité le site et réaliser le diagnostic de l'état des milieux d'ici fin septembre 2016.

 

 

 

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=5&index_sp=77.0026

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 17:21
Liste des captages d'eau abandonnés suite à la pollution des eaux par les pesticides ou les nitrates

Liste des captages d'eau abandonnés suite à la pollution des eaux par les pesticides ou les nitrates

 Le lobby agricole a encore de beaux jours devant lui, combien de nouveaux captages d’eau pollués par les nitrates et les pesticides seront-ils fermés d’ici 2025 ?
Entre la pollution de l’agriculture intensive et de l’industrie notamment celle des ordures, l’eau potable, une denrée qui risque de se faire rare dans les années à venir, au nord 77. 

 

 

Extrait article de Sciences et Avenir du 4/1/2017
 « A l'issue du Grenelle de l'environnement en 2008, la précédente majorité avait lancé un premier plan Ecophyto dont l'ambition était de réduire "si possible" de 50% l'usage des pesticides d'ici à 2018. Mais le succès n'a pas été au rendez-vous puisque l'utilisation de produits chimiques en agriculture a progressé au contraire de 5% par an en moyenne entre 2009 et 2013. Le nouveau plan, fondé sur la recherche et l'innovation, repousse l'objectif de 2018 à 2025… »
L’article complet :
Les pesticides sont désormais interdits dans les jardins publics

Depuis le 1er janvier 2017, l'utilisation de pesticides est interdite dans les parcs publics et les espaces verts.

 

LE JARDIN HÉROLD, DANS LE 19E ARRONDISSEMENT DE PARIS, OCCUPE UNE PARTIE DE L'ANCIEN HÔPITAL HÉROLD, DÉMOLI EN 1988. DANS LE CADRE D'UNE IMPORTANTE OPÉRATION DE RÉNOVATION URBAINE, DES ESPACES VERTS ONT ÉTÉ AMÉNAGÉS EN 2012.

Bonne nouvelle pour les citadins qui aiment profiter des espaces verts : depuis le 1er janvier 2017, les communes françaises n'ont plus le droit d'utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien de leurs parcs publics. Même chose pour les promenades, forêts et voiries (excepté les zones où l'interdiction ne peut être envisagée pour des "raisons de sécurité", comme les pistes d'aéroport et les autoroutes). Une interdiction qui a étéadoptée en juillet 2015 par l’Assemblée nationale lors du vote de la loi de transition énergétique pour la croissance verte.

Objectif : 50 % de pesticides en moins en 2025

La réglementation s'applique pour l'instant à l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics. Dès septembre 2016, plus de 4.000 communes avaient déjà pris les devants. Et à partir du 1er janvier 2019, cette interdiction s'étendra également aux particuliers qui disposent d'un jardin ou potager, représentant entre 5 et 10 % des volumes de vente de pesticides chaque année. Le ministère de l'environnement précise que "les produits de biocontrôle, qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé dans le cadre de l’agriculture biologique, continueront d'être autorisés". Ces alternatives comprennent des insectes (les coccinelles mangent les pucerons, le trichogramme lutte contre la pyrale du maïs...), des champignons, bactéries ou phéromones, utilisés de façon raisonnée pour protéger les cultures contre les attaques des bio-agresseurs.

La France est le deuxième pays européen concernant les quantités de produits phytosanitaires vendues (66 659 tonnes chaque année), après l'Espagne (69 587 tonnes) et devant l'Italie (49 011 tonnes). En termes d'utilisation, l'Hexagone est au neuvième rang européen selon le nombre de kilos de substances actives vendues rapporté à l'hectare, avec 2,3 kg/ha par an. A l'issue du Grenelle de l'environnement en 2008, la précédente majorité avait lancé un premier plan Ecophyto dont l'ambition était de réduire "si possible" de 50% l'usage des pesticides d'ici à 2018. Mais le succès n'a pas été au rendez-vous puisque l'utilisation de produits chimiques en agriculture a progressé au contraire de 5% par an en moyenne entre 2009 et 2013. Le nouveau plan, fondé sur la recherche et l'innovation, repousse l'objectif de 2018 à 2025, avec un palier intermédiaire (une baisse d'un quart du recours aux pesticides) en 2020.

 

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-pesticides-sont-desormais-interdits-dans-les-jardins-publics_109414?xtor=RSS-16

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 18:29

 

 

Depuis 2004 Jean-François Copé soutient les riverains de l’Association de Défense de la Santé et de l’Environnement  de Ste Escobille(91), contre l’implantation d’une décharge sur leur commune.

 

Extrait du message que le maire de Meaux a adressé à ces riverains de l’Essonne :

 

Le 15 mars 2004

…j’ai pour ambition de mettre en oeuvre une politique environnementale volontariste (1)

 

 

Difficile à comprendre  pourquoi Jean François Copé soutient depuis 2004 ces riverains de l’Essonne contre l’implantation d’une décharge et qu’à Villenoy/Isles les Villenoy, il se fasse si discret quand on aborde le sujet de la décharge de déchets dangereux.

 

 

Les riverains ont assez attendu

Jean-François Copé

doit dire maintenant

s’il les soutient

ou non.

 

 

 

Peut-être

en saurons plus demain

à l’issue de la réunion

qu’il organise à Villenoy ?

 

(1)http://www.adse-saintescobille.com/soutiens/elus-et-responsables-politiques/deputes/cope-jean-francois/

http://www.adse-saintescobille.com/soutiens/elus-et-responsables-politiques/deputes/

 

Association de Défense de la Santé et de l’Environnement de Ste Escobille (Essonne) :
Qui sommes nous ?

; afin de préserver l’agriculture et la santé des habitants de notre belle région agricole de Beauce ; afin de sauvegarder et améliorer la qualité de l’unous empêchons l’installation d’un Centre de Stockage de Déchets Industriels dits ultimes à SAINT-ESCOBILLE  citoyens et élus, regroupés en association,ne des plus grandes nappes phréatiques d’Europe !

Car les études que nos experts ont produites démontrent qu’une installation de stockage de déchets, dits non dangereux, présente pourtant des risques sérieux pour la santé des habitants et pour l’environnement.

http://www.adse-saintescobille.com/qui-sommes-nous/

 

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 10:48
vue sur décharge Veolia

vue sur décharge Veolia

 

 

Cette décharge se trouve à proximité de l’école de Fresnes sur Marne qui accueille de très jeunes enfants de classes de maternelle notamment.

 

Quels risques pour ces enfants ?

 

 

Que font les élus

des taxes perçues de cette décharge

par leur commune

taxes qui représentent depuis des années

des millions d’euros ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Ce que nous savons c’est qu’ils n’ont pas utilisé cet argent pour implanter un point de contrôle de la qualité de l’air sur cette école.

 

 

 

Extrait document paru sur le site du Ministère de l’Environnement

 

Les effets sanitaires et environnementaux du SO2

Le SO2 est un indicateur de la pollution acido-particulaire. Le plus souvent en combinaison avec les particules présentes dans l’air ambiant, il est difficile, en termes d’effets sur la santé, de faire la part de ce qui revient en propre au SO2 ou aux particules.
Le SO2 est un irritant respiratoire, il peut également provoquer des irritations oculaires. Les enfants et les personnes présentant déjà des problèmes respiratoires chroniques sont des populations sensibles.

En outre, le SO2 contribue à l’acidification et à l’appauvrissement des milieux naturels ainsi qu’à la détérioration des bâtiments.

 

http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/lessentiel/ar/227/1101/pollution-lair-dioxyde-soufre.html

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 19:09
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air

........

 

Pour lire la suite ouvrir ce lien :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

 

Nous remercions les mairies de Courtry et Tremblay-en France qui  sont à l'écoute des inquiétudes de leur population et ont décidé de verser une subvention à la CRIIRAD, qui va permettre aux riverains du fort de Vaujours, d'avoir l'analyse technique d'une association indépendante.

 

Nous souhaitons que les mairies de Coubron, Vaujours, Villeparisis, Le Pin, Claye-Souilly, Mitry-Mory, Villevaudé, Chelles.... versent également une subvention à cette association pour lui permettre de continuer à travailler sur ce dossier qui inquiète  tant les populations.

 

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 15:03

 

 

En 2007, lors de l’enquête publique ADP Roissy, Loi sur l’eau,  les commissaires enquêteurs avaient  été à l’écoute des associations environnementales et des riverains et avaient organisé une réunion publique.

Cette réunion avait permis d’éclairer les riverains sur le dossier, ils en avaient été reconnaissants aux commissaires enquêteurs.

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/tag/environnement/8

 

 

Dans le contexte actuel à Villenoy et Isles les Villenoy nous regrettons que les commissaires enquêteurs n’aient pas choisi cette option.

 

Le refus d’organiser une telle réunion attisera, semble-t-il,  les inquiétudes des populations, plutôt que de les calmer et nous le regrettons.

 

La réunion de samedi prochain, en mairie de Villenoy,  présidé par J.F Copé, un élu dont la ville envoie ses ordures chez les autres, ne pourra en aucun cas remplacer une réunion organisée par des commissaires enquêteurs qui ont pour mission d’informer le public, d’assurer sa participation à la décision publique et de permettre la prise en compte des intérêts des tiers. (1)

 

 

 

 

(1) Site Légifrance :


 

Article R123-17 code de l’environnement

Sans préjudice des cas prévus par des législations particulières, lorsqu'il estime que l'importance ou la nature du projet, plan ou programme ou les conditions de déroulement de l'enquête publique rendent nécessaire l'organisation d'une réunion d'information et d'échange avec le public, le commissaire enquêteur ou le président de la commission d'enquête en informe l'autorité en charge de l'ouverture et de l'organisation de l'enquête ainsi que le responsable du projet, plan ou programme en leur indiquant les modalités qu'il propose pour l'organisation de cette réunion.

Le commissaire enquêteur ou le président de la commission d'enquête définit, en concertation avec l'autorité en charge de l'ouverture et de l'organisation de l'enquête et le responsable du projet, plan ou programme, les modalités d'information préalable du public et du déroulement de cette réunion.

En tant que de besoin, la durée de l'enquête peut être prolongée dans les conditions prévues à l'article R. 123-6 pour permettre l'organisation de la réunion publique.

A l'issue de la réunion publique, un compte rendu est établi par le commissaire enquêteur ou par le président de la commission d'enquête et adressé dans les meilleurs délais au responsable du projet, plan ou programme, ainsi qu'à l'autorité en charge de l'ouverture et de l'organisation de l'enquête. Ce compte rendu, ainsi que les observations éventuelles du responsable du projet, plan ou programme sont annexés par le commissaire enquêteur ou par le président de la commission d'enquête au rapport de fin d'enquête.

Le commissaire enquêteur ou le président de la commission d'enquête peut, aux fins d'établissement de ce compte rendu, procéder à l'enregistrement audio ou vidéo de la réunion d'information et d'échange avec le public. Le début et la fin de tout enregistrement doit être clairement notifié aux personnes présentes. Ces enregistrements sont transmis, exclusivement et sous sa responsabilité, par le commissaire enquêteur ou le président de la commission d'enquête avec son rapport de fin d'enquête à l'autorité en charge de l'ouverture et de l'organisation de l'enquête.

Les frais d'organisation de la réunion publique sont à la charge du responsable du projet, plan ou programme.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006835002&dateTexte=&categorieLien=cid

 

 

Pour aller plus loin :

Le commissaire enquêteur demande au préfet l’autorisation d’organiser une réunion publique :

http://www.isere.gouv.fr/content/download/21859/147813/file/2.1%20Annexe%201.pdf

http://www.ille-et-vilaine.gouv.fr/content/download/19914/133131/file/Annexe4-rapport.pdf

 

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 10:31
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 11:33
Une crèche au milieu de la zone industrielle de Meaux

Une crèche au milieu de la zone industrielle de Meaux

Wipelec 1. rue Bauve à  Meaux : une entreprise en redressement  judiciaire depuis le 31/8/ 2009, suite à  une cessation de paiements, elle a bénéficié d’un plan de continuation arrêté par jugement du 28 février 2011, pour une durée de 10 ans (1)
Wipelec après avoir pollué un site,  21 à 29 rue des Roseraies à Romainville jusqu’en 2009, c’est un second site que l’entreprise polluera 16. rue E. Gaudineau à Pomponne jusqu’en 2012, elle s’implantera également 32 rue Ampère à Lagny sur Marne, où elle demandera à exploiter une Installation de traitement de surface, demande qui lui sera refusée le 19/5/2009 par le préfet , suite notamment à un avis défavorable du commissaire enquêteur.
Qu’à cela ne tienne Wipelec demandera à implanter à Meaux, 1 rue de la Bauve, la même installation de traitement de surface,  là le préfet l’y autorisera en date du 29/6/2012, avec avis favorable du commissaire enquêteur et de l’Agence Régionale de Santé, pourtant la pollution de Wipelec Romainville était déjà connue par les services de l’Etat en 2012.
Une entreprise qui fait l’objet d’une mise en demeure de la préfecture du 22/11/2016, précédée d’une autre mise en demeure en date du 14/10/2013 qui constatait déjà la présence de déchets  bidons usagés de matières premières et bains usées) susceptibles de contenir des matières polluantes stockés à l’extérieur du site de Meaux. (2)
C’est cette même année 2013, que la mairie de Meaux donnera l’autorisation à la crèche interentreprises de recevoir du public, suivie par l’autorisation du Conseil Départemental d’implanter  cette  crèche à proximité de cette usine polluante et de l’usine Magic Rambo, une blanchisserie industrielle, établissement qui génère des nuisances : odeurs, pollution de l’air (solvants halogénés : perchloréthylène, trichloréthylène)… (3)
Le 22 juillet dernier les 14 enfants et 8 encadrants de la  crèche ont d’ailleurs dû être évacués pour éviter d’inhaler les émanations toxiques provenant d’une cuve de Magic Rambo dans laquelle de l’acide avait été déversée par erreur et mélangé à un autre produit.(4)
A noter qu’une autre blanchisserie industrielle BIH 77  se trouve à proximité au 16 rue Bauve (5)
Une crèche interentreprises créée avec la soutien de la communauté d’agglo du Pays de Meaux, l’aide financière de la Caisse d’allocations Familiales. (6)

 

 

 

 

(3) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/Laverie-blanchisserie-pressing.html

Pour aller plus loin :
Paru dans le Parisien 77 :
Quand des déchets côtoient une crèche
Le Parisien>Seine-et-Marne|Sébastien Roselé|03 janvier 2017, 7h00|0
Inquiétudes à Meaux : le cas de la crèche interentreprises et de la pollution de la Sté  Wipelec !

Meaux, mercredi. Selon le gérant de la société, Guy Pelamourgue, les produits « ne sont pas très toxiques ».

LP/S. R.

La préfecture a relevé la présence de produits chimiques sur le site de Wipelec. Celle-ci a plusieurs semaines pour les retirer.

 

Cent tonnes de produits chimiques à l'air libre sur le site de Wipelec, tout juste à côté d'une crèche interentreprises…..

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/quand-des-dechets-cotoient-une-creche-03-01-2017-6517938.php

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