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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 11:22
Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !

 

Toutes les analyses de l’eau potable, du Ministère de la Santé, effectuées sur l’eau du robinet distribuée à Lesches (1),  ont révélé des non-conformités depuis le 6/11/2015 jusqu’au 20/1/2017, date de la dernière analyse.

 

Les non-conformités aux références de qualité ont porté sur la conductivité et sur chaque analyse pour le fer total et les sulfates.

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval du site Tereos (Ex Beghin-Say) de Villenoy/Isles les Villenoy, site pollué à l’arsenic, au fer…..

 

Il faut savoir que ce captage se trouve en aval de la décharge ISDI  Cosson de Crégy les Meaux,1ère décharge de Seine et Marne où le préfet Jean-Luc Marx a autorisé le 9/2/2016 à déverser des terres 3 fois plus sulfatées qu’ailleurs.

 

Le Préfet n’a pas tenu compte de l’avis des 9 membres du Coderst  qui ont voté contre ce projet dont un médecin, l’hydrogéologue agréé, les associations de défense de l’environnement et des consommateurs.

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

 

Une concentration trop importante de sulfates dans l’eau peut avoir un effet laxatif, il est recommandé de ne pas utiliser une eau contenant plus de 250 mg/l de sulfates pour les nourrissons (2), or à Lesches depuis plusieurs années les teneurs en sulfates, à chaque contrôle, dépassent 330 mg/l.

 

 

 

(1) Sauf rues de Lesches et François de la Chapelle partie haute

 

(2) http://ars.sante.fr/fileadmin/LANGUEDOC-ROUSSILLON/ARS/2_Votre_sante/Votre_environnement/eau/consommation/bilan_2009/arslr_eau_sulfates.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/02/danger-pour-l-eau-du-robinet-jean-luc-marx-va-t-il-autoriser-la-decharge-cosson-cregy-les-meaux-a-stocker-les-terres-gypsiferes-du-g

 

http://adenca.over-blog.com/2015/12/lesches-eau-potable-non-conforme-aux-references-de-qualite-les-27-janvier-18-juin-19-aout-6-novembre-3-decembre.html

 

 

Qualité de l’eau du robinet à Lesches (1), non-conformités aux références de qualité de toutes les analyses depuis le 6/11/2015 : les habitants peuvent se faire du souci !
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:27
 http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/qualite-de-l-eau-potable

 

 

Entre le 17/12/2015 et le 5/12/2016 les contrôles du Ministère de la Santé concernant l’eau du robinet  de Charmentray et Précy sur Marne ont révélé 6 non-conformités :

 

- 5 non-conformités aux références de qualité pour le paramètre conductivité (17/12/2015, 11/1/2016, 2/6/2016,  6/7/2016, 5/12/2016

- 1 non-conformité  aux  limites de qualité le 13/9/2016 concernant l’Atrazine/déséthyl/déisopropyl, une pesticide interdit en France depuis 2003.

 

 

Il faut savoir que depuis plusieurs mois la clôture est détruite autour de l’usine de pompage

de Charmentray qui fournit l’eau du robinet aux communes de Précy sur Marne et Charmentray, nous en avions d’ailleurs informé l’Agence Régionale de Santé début décembre dernier mais la semaine dernière encore la clôture n’avait pas été remise en état.

 

Nous avions également demandé un contrôle des 2 captages de Charmentray mais c’est l’Agence Régionale de Santé qui décide des priorités en Seine et Marne et pour l’instant l’ARS n’a pas répondu favorablement à notre demande.

 

 

Il faut savoir également que depuis plus de  50 ans la loi oblige à protéger les captages d’eau en  France mais qu’à ce jour ce captage  n’est toujours pas protégé, ce qui permet à l’agriculture intensive de pouvoir cultiver avec des pesticides et nitrates à proximité.

 

Il faut bien comprendre que le lobby agricole est implanté sur cette commune depuis des centaines d’années, un lobby agricole très puissant en Seine et Marne, un département où nombre de captages d’eau ont été fermés pour cause de pollution aux pesticides et nitrates.

 

 

Pour toutes informations complémentaires, nous vous conseillons de vous rapprocher :

 

- des maires de Charmentray et Précy sur Marne qui sont en charge de la fourniture d’une eau potable de bonne qualité à leur population.

- de Gérard Péhaut, sous préfet de Meaux, représentant de l’Etat dans cette circonscription qui

doit faire respecter la législation en vigueur qui impose la protection des captages d’eau

 

Paru sur le site du Sénat :
La qualité de l'eau et assainissement en France (annexes)

 

Annexe 53 - LE RÉGIME JURIDIQUE DES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION


Source : Service des collectivités territoriales du Sénat, OPECST

1. L'obligation de protection des captages d'eau

Les collectivités locales sont responsables de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, « patrimoine commun de la nation », aux termes de l'article L. 210-1 du code de l'environnement.

Aux termes de la loi du 3 janvier 1992 sur l'eau, l'institution de périmètres de protection immédiate et rapprochée est obligatoire pour tous les points de captages déclarés d'utilité publique. La seule exception vise les captages naturellement protégés, qui doivent cependant être reconnus d'utilité publique. La première loi sur l'eau du 6 décembre 1964 avait rendu l'établissement des périmètres de protection obligatoire, depuis, pour tout nouveau captage créé après la date de publication de la loi (le 12 décembre 1964, disposition reprise dans l'article L 20 du code de la santé publique) ; la seconde loi sur l'eau du 3 janvier 1992 s'appliquait cette fois à tous les captages. L'article 13-1 de la loi donnait un délai de cinq ans, soit jusqu'au 5 janvier 1997, pour la mise en place des périmètres.

L'absence de périmètres de protection peut engager la responsabilité du service de distribution d'eau potable, du maire de la commune d'implantation du captage, ou de l'Etat………

https://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-247.html

 

 

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

Abandon des captages d'eau en Ile de France pour cause de pollution aux pesticides et nitrates

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 15:21
Site du Ministère de la Santé

Site du Ministère de la Santé

 

Claye-Souilly 

 

 

Payer très chère

une eau  du robinet de qualité médiocre

 est-ce acceptable ?

 

A vous de juger

 

 

Une nouvelle fois l'eau du robinet de Claye-Souilly était non conforme aux références de qualité  le 16/1/2017 pour le paramètre "Turbidité".

 

 

 

 

Qu'est-ce que le paramètre Turbidité  ?

 

Site du Sénat :

C. LA QUALITE PHYSIQUE ET CHIMIQUE DE L'EAU
1. La turbidité

L'augmentation lente mais régulière de la turbidité des eaux brutes est une source de préoccupation des gestionnaires de l'eau.

Une eau turbide est une eau trouble. Cette caractéristique vient de la teneur de l'eau en particules en suspension, associées au transport de l'eau, notamment après la pluie. Au cours de ce parcours, l'eau se charge de quantités énormes de particules, qui troublent l'eau. Les matières, mêlées à l'eau, sont de natures très diverses : matières d'origine minérale (argile, limon, sable...), micro particules, micro organismes...

La turbidité se mesure par la réflexion d'un rayon lumineux dans l'eau. La turbidité est mesurée par un test optique qui détermine la capacité de réflexion de la lumière (l'unité de mesure est le « NFU » - unités néphélométriques). La turbidité maximale fixée par la réglementation française est de 0,5 ou 2 NFU selon les lieux de mesure.

La turbidité joue un rôle très important dans les traitements d'eau.

- Elle indique une probabilité plus grande de présence d'éléments pathogènes. Le ruissellement agricole remet en circulation des germes pathogènes et il existe un lien direct entre pluies et gastroentérites. Il existe deux pics de gastroentérites, à l'automne, après les premières grosses pluies qui succèdent à l'été, et en janvier.

- La turbidité perturbe la désinfection. Le traitement par ultraviolets est inefficace et le traitement par le chlore perd son efficacité.

- La matière organique associée à la turbidité favorise la formation de biofilms dans le réseau et par conséquent, le développement de bactéries insensibles au chlore notamment.

- La turbidité révèle une évolution préoccupante de l'état des sols, sur laquelle il faudra être très vigilant.

Pourquoi, parfois, l'eau du robinet
n'est-elle pas potable après la pluie ?

La turbidité de certaines eaux souterraines influencées par des eaux de surface est brutalement aggravée à l'occasion des pluies. Ce phénomène est à l'origine de nombreuses difficultés 

- la turbidité entraîne des difficultés de fonctionnement des unités de distribution. Très peu sont équipées de systèmes de traitement de la turbidité. La plupart des petites stations rurales notamment sont seulement équipées de traitement de désinfection, inopérants en l'espèce.

- la turbidité apporte des pollutions supplémentaires. Il existe une corrélation directe entre turbidité et hydrocarbures, entre turbidité et pesticides, et surtout entre turbidité et contaminations fécales. Les particules en suspension ont un pouvoir d'adsorption et constituent des supports aux bactéries. Cette contamination bactérienne ou parasitaire, peut être à l'origine de crises de gastroentérite. Ce lien a été mis en évidence par l'expérience (une surveillance épidémiologique des pharmaciens du Havre avait noté un doublement des gastroentérites après les crues de février 1995) et par l'analyse : la teneur en cryptosporidium (parasite à l'origine d'une partie des gastroentérites dues à l'eau) est directement corrélée à la turbidité. Le nombre d'unités de cryptosporidium est multiplié par cent en quelques jours après l'augmentation de la turbidité.

- la turbidité est un masque qui rend les tests de contamination microbiologiques aveugles et inopérants. Ces tests fonctionnent à partir de germes isolés de l'eau par filtration et mis au contact avec un milieu de culture. Leur développement est un indicateur de pollution. Mais avec la turbidité, les germes sont protégés et ne se développent pas.

- la turbidité réduit l'efficacité des désinfectants. Elle accroît la consommation de chlore (principal désinfectant utilisé) tout en diminuant son efficacité.

Pour toutes ces raisons, la consommation d'eau du robinet peut être déconseillée, voire interdite.

Le risque est cependant variable selon les unités de traitement. L'effet taille est très important. Les grandes unités sont mieux équipées et plus capables d'assurer des préventions. La SAGEP, société anonyme de gestion des eaux de Paris, cesse de prélever l'eau de source lorsque la turbidité dépasse 2 NTU, même s'il est possible de mélanger les eaux avec des eaux claires pour faire baisser la turbidité. Les petites unités offrent moins de garanties. Il est même arrivé que l'eau distribuée dépasse cent fois la norme...

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:06
Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

 

Yves Albarello,  le rapporteur du Grand Paris, doit être rassuré, Placoplatre accepte de déverser dans les trous des  carrières de sa circonscription à le Pin/Villeparisis…. les ordures du Grand Paris.

 

En effet Yves Albarello recherchait depuis de nombreuses années des terres « d’accueil » pour les ordures du Grand Paris.

 

Yves Albarello pourrait, peut-être, plutôt encourager Placoplatre à valoriser les déchets de terres sulfatées du Grand Paris, en y extrayant le gypse, cela permettrait, peut-être,  d'éviter de prendre le risque d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site pollué du Fort de Vaujours.

 

Un député rarement présent aux réunions de la commission de suivi de site Placoplatre Fort de Vaujours, alors que les associations environnementales qui relaient les inquiétudes des riverains auraient bien besoin de son soutien.

 

 

Extrait article paru dans le Moniteur.fr :

 

GRAND PARIS

Un partenariat SGP/Placoplatre pour les déblais du Grand Paris Express

Hervé Guénot - LE MONITEUR.FR - Publié le 26/01/17 à 12h20

Placoplatre s’est engagé à réserver 50% des volumes de remblai disponibles sur ses sites aux terres les plus sulfatées en provenance des travaux du futur métro.

 

© Société du Grand Paris – Axel Heise - Signature de la convention SGP/Placoplatre, le 25 janvier 2017.

Alors que les travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express (GPE) ont commencé depuis l’été dernier, la question se pose de la gestion des déblais de ce début de chantier. Réponse est apportée avec le partenariat, signé le 25 janvier au siège de Saint-Gobain à La Défense, entre la Société du Grand Paris (SGP) et l’entreprise Placoplatre, enseigne du groupe Saint-Gobain.

 

L’accord porte sur les déblais gypsifères provenant du grand chantier du GPE. Placoplatre réservera 50% du volume à remblayer de quatre de ses carrières franciliennes de gypse, soit 4 millions de tonnes sur cinq ans (2017-2021). Ces quatre carrières sont habilitées à recevoir ces matériaux spécifiques. Les unes à ciel ouvert – Le Pin-Villeparisis (77) et Cormeilles-en-Parisis (95) – les autres souterraines – Bernouille (93) et Montmorency (95). …..

Avant la fin 2017, les chantiers de 14 gares sur les 16 de la ligne 15 Sud du GPE auront débuté. Jusqu’en 2030, le grand chantier du GPE produira 43 millions de tonnes de déblais dont 8 millions de tonnes de déblais gypsifères.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/un-partenariat-sgp-placoplatre-pour-les-deblais-du-grand-paris-express-34135368

 

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:50
Extrait article Paru sur le site Coordination Eau IDF :
PRÉSERVER LA RESSOURCE POUR UNE CONS’EAU SANS MODÉRATION

A l’occasion du lancement de sa nouvelle carte interactive sur la qualité de l’eau potable en France, l’UFC-Que Choisir publie une étude montrant que si près de 96 % des consommateurs peuvent boire leur eau en toute confiance, 2,8 millions ont en revanche une eau polluée notamment par les pesticides, les nitrates ou le plomb. Ce constat globalement positif, s’agissant de l’eau distribuée, ne saurait masquer la triste réalité de ressources en eau massivement polluées nécessitant de coûteuses campagnes de dépollution. Dans notre région, c’est le cas en Seine et Marne. Si la consommation de l’eau du robinet doit être encouragée, les pouvoirs publics doivent urgemment renforcer la politique de l’eau.

 

Sur la base des résultats officiels du Ministère de la Santé, l’UFC-Que Choisir a passé au peigne fin les réseaux de distribution des 36.600 communes de France, pour la totalité des 50 critères réglementaires. Le résultat global se révèle très satisfaisant, puisque l’eau distribuée à 95,6% des consommateurs français respecte haut la main la totalité des limites réglementaires(1) et ce tout au long de l’année. Encore trop de consommateurs cependant sont desservis par une eau polluée. Revue des principales pollutions :

  • L’agriculture toujours première cause de pollutions : Les pollutions agricoles occupent les deux premières places de ce triste palmarès, avec tout d’abord les pesticides qui constituent de loin la première cause de non-conformité (5% des réseaux de distribution dans 2271 communes). Ils contaminent l’eau desservie à près de 2 millions de consommateurs principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive. Mais ils affectent également les réseaux de certaines villes : Tremblay en France (2 des 3 réseaux de distribution), Sens (3 des 4 réseaux de distribution), Lens, Tarbes, Auch … Viennent ensuite les nitrates (0,8% des réseaux contaminés dans 370 communes) qui polluent l’eau de près de 200.000 consommateurs, notamment dans le Loiret, la Seine et Marne, l’Yonne, l’Aube, la Marne, le Pas de Calais et la Somme….

 

  • Gare à la bonne qualité en trompe l’œil : Bien qu’à l’échelle de la population française ces différentes pollutions soient limitées, elles restent cependant d’autant moins acceptables que l’alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués. Si l’eau de 97% des consommateurs échappe aux pesticides par exemple, ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques, mais parce que l’eau subit de coûteux traitements de dépollution. Or 87%de cette dépollution est financée par les consommateurs contre seulement 6% par les agriculteurs(2), en application de l’inadmissible principe du ‘’pollué-payeur’’ ! Quant aux canalisations, si beaucoup de réseaux de distribution échappent à la sanction d’une non-conformité en plomb ou en chlorure de vinyle, c’est souvent à la faveur d’analyses en trop faible nombre, voire inexistantes……

Par ailleurs, soucieuse de préserver cette ressource si précieuse, l’association demande aux pouvoirs publics :
– Une réforme en profondeur de la politique agricole de l’eau, par une véritable mise en œuvre du principe ‘pollueur – payeur’ dans le calcul des redevances de l’eau, au moyen d’une augmentation de la taxation des pesticides et des engrais azotés et par un soutien financier aux agricultures biologiques et intégrées,

– Un audit national des composants toxiques des canalisations pour estimer le niveau d’exposition des consommateurs et, dans le cas du plomb, une aide aux particuliers pour le remplacement de leurs canalisations.


Chaque consommateur peut accéder librement à la carte interactive et synthétique de la qualité de l’eau.

Voir aussi l’article du Monde « L’eau du robinet de près de trois millions de consommateurs est polluée »

 

l'article complet :

http://eau-iledefrance.fr/preserver-la-ressource-pour-une-conseau-sans-moderation/#more-6889

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 09:48
Paru dans Actu Environnement :
Trois Français sur dix s'inquiètent de l'état des canalisations d'eau potable

Eau  |    |  Florence Roussel

 

Selon un sondage réalisé par Harris Interactive, 30% des Français se déclarent inquiets de l'état de leurs canalisations d'eau potable. A l'occasion du Carrefour de l'eau qui s'ouvre à Rennes (Ile-et-Vilaine) ce 25 janvier, les organisateurs Idéal Connaissances et les Canalisateurs de France ont souhaité mieux connaître l'avis des Français sur cette question. Il s'avère que les personnes les plus modestes sont aussi les plus inquiètes.

Quatre-vingt-onze pourcents des person
nes interrogées sont bien conscientes que la qualité des matériaux des canalisations influe sur la qualité de l'eau potable. 89% d'entre elles pensent de même en ce qui concerne l'âge des canalisations. L'état des canalisations est donc jugé comme ayant une importance à peu près aussi grande que la qualité de la source d'eau.

Si la plupart des Français reste confiant sur l'état global du réseau, ils estiment qu'il faudrait le renouveler tous les 24 ans en moyen
ne. La plupart des réponses (69%) sont concentrées entre 10 et 40 ans. Un rythme bien loin de la réalité. Selon l'observatoire des services d'eau et d'assainissement, le taux actuel de renouvellement du réseau d'eau potable est de 0,61%. Cela signifie qu'il faudra entre 160 et 150 ans pour renouveler intégralement les réseaux de France à effort constant.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Chef

http://www.actu-environnement.com/ae/news/canalisations-eau-potable-etat-reseaux-renouvellement-28327.php4

 

 

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 16:04

 

Dans son allocution de ce jour, Jean-François Carenco n’a pas évoqué le sujet sensible des décharges notamment celui des décharges de gravats de bâtiment qui détruisent nos villages ruraux du nord-ouest 77, c’est pourquoi deux associations du nord-ouest 77 ont tenté d’attirer son attention sur les problèmes de pollution et de risques pour la santé des riverains qui vivent auprès de ces sites polluants.

Mais la préoccupation principale de Jean-François Carenco semble être le Grand Paris et l’évacuation des déchets, hors du Grand Paris.

 

Rappelons qu’il y a quelques mois Jean François Carenco, préfet de la région IDF, a contesté au tribunal le PREDEC, qui prévoyait d’interdire l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans, le dossier devrait passer au tribunal le mois prochain.

 

Adenca a invité Monsieur le Préfet à venir se rendre compte sur place de la situation  difficile  des riverains des décharges, mais Jean-François Carenço n’a pas souhaité donner suite à cette demande.

 

Pourquoi un énarque

viendrait-il

se pencher sur le sort

 du « petit peuple »

du nord-ouest 77 ?

 

Pour mémoire Jean-François Carenco a été, entre autres, directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’écologie, préfet de la région Haute Normandie, Préfet de la région Rhône Alpes....

 

 

"Petites gens"

du nord-ouest 77

 évitez d'interpeller

  Monsieur le Préfet d’IDF

sur des sujets qui fâchent

et comme à l’ordinaire

 il est préférable que vous vous taisiez

et subissiez en silence

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/jean-francois-carenco-prefet-hors-cadre_1852990.html

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 20:38

 

 

La décharge de déchets dangereux Terzeo

sera-t-elle classée

 SEVESO à Hauts risques ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

L’exploitant dit que non dans son dossier, mais ce n’est pas lui qui décide, ce sont les services de l’ETAT.

 

Ce que nous savons c’est que la France compte une quinzaine de décharges de déchets dangereux qui sont pour la grande majorité classées Seveso à Hauts risques.

 

Ce que nous savons c’est qu’aucunes d’elles ne se trouvent à moins de 20 kms de distance comme on voudrait le faire entre Villeparisis et Villenoy.

 

 

Si chacun prenait en charge ses propres déchets dangereux, nous n’en serions pas là.

 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de 
Villenoy,  Isles les Villenoy

et de Mareuil les Meaux…..

devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'une montagne de déchets dangereux
qui pourrait de surcroît être classée Seveso ?

 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 09:12
Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Détruire des arbres plus que centenaires

 pour creuser

un trou que l’on remplira

des  déchets du Grand Paris !

 

 

Pourquoi Valérie Pécresse ne répond-t-elle pas à notre courrier concernant le projet de destruction de la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële pour permettre à l’industriel allemand Knauf d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert qui sera remblayée par des déchets ?

 

 

Pour mémoire Valérie Pécresse est née à Neuilly sur Seine (Hauts de Seine) et est l’élue depuis de nombreuses années du département des Yvelines, deux départements qui envoient leurs ordures chez les autres et en majorité vers le nord 77.

 

 

Madame Pécresse

ne doit pas mépriser

« le petit peuple » du nord 77

et répondre au courrier

des associations environnementales

 

 

 

 

 

 

Valérie Pécresse avait promis lors de sa campagne électorale de protéger les villages ruraux, mais il semblerait que ce ne soient pas ceux du Nord-Ouest 77, où le conseil régional semble préférer y déverser des ordures.

 

 

Leurs jolies maisons
les habitants de
Montgé en Goële, Cuisy, Marchemoret…
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et venir vivre
près
d'un trou béant
que l’on remplira de déchets ?

 

 

 

 

 

 

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 11:19
Fresnes sur Marne : bord du canal de l'Ourcq

Fresnes sur Marne : bord du canal de l'Ourcq

Jean-Jacques Barbaux récompense les communes  de moins de 3 500 habitants bénéficiant d’un patrimoine bâti ou naturel remarquable :
Barbizon, Beaumont du Gâtinais, Gretz sur Loing, Montceaux les Meaux,
Seine Port, Villeneuve le Comte, Villeneuve sur Bellot
Il est vrai qu’il est facile  pour Jean-Jacques Barbaux de favoriser
«l’accueil des ordures »
dans nos jolis villages ruraux du nord 77
mais quand il s’agit de leur donnele label
« villages de caractère »
JJ Barbaux est aux abonnés absents.
Vous n’y pensez pas Jean-Jacques Barbaux ne va pas tout de même pas encourager les touristes à y venir.

 

La double peine
pour ces villages martyrs
Pourtant Villeneuve sous Dammartin possède un joli château, siège de l’exploitant de décharges ECT et également la plus importante décharge ISDI d’Ile de France, sinon de France.
Pourtant Moussy le Neuf possède une église classée monument historique mais aussi une décharge.
Pourtant Annet sur Marne possède 3 châteaux, les peintres de l’école de Barbizon y venaient volontiers au 19ème siècle, aujourd’hui la commune en est à sa 3ème décharge.

Pourtant Fresnes sur Marne, commune baignée par le canal de l’Ourcq et la Marne possède une église qui date du 17ème siècle, l'histoire dit que c'est Pierre Forget de Fresnes qui fut à l'origine de sa construction. Il était propriétaire du château, aujourd'hui disparu. Il fut l'un des rédacteurs de "l'Edit de Nantes".

Aujourd'hui cette commune possède 2 décharges, dont la plus importante ISDND d'Europe et une décharge ISDI construite près de son école maternelle.

 

Pourtant Isles les Villenoy, baignée par la Marne et le canal de l’Ourcq, était un site de villégiature depuis le 19ème siècle, on y compte de nombreuses maisons bourgeoises, une décharge vient d’y être implantée récemment, à proximité de son école primaire, et on projette d’y implanter une installation de recyclage de déchets dangereux pour laquelle Jean-Jacques Barbaux n’a, semble-t-il, pas émis un avis défavorable.

 

Annet sur Marne : Château de Sannois

Annet sur Marne : Château de Sannois

Paru dans le Parisien 77 :
Seine-et-Marne : voici les sept nouveaux villages de caractère

> Rémy Calland|19 janvier 2017, 16h10 | MAJ : 19 janvier 2017, 16h40

 

Promouvoir le tourisme dans les commu-et-marnaises……..nes de moins de 3 500 habitants bénéficiant d’un patrimoine bâti ou naturel remarquable et disposant de services d’hébergement et de restauration. Tel est l’objet du label « Village de caractère » remis vendredi au conseil départemental par son président Jean-Jacques Barbaux (LR) à sept communes seine

 

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/seine-et-marne-voici-les-sept-nouveaux-villages-de-caractere-19-01-2017-6590142.php

 

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