Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 15:10
UBU TEX

5 nov. 2019

Loi économie circulaire, communiqué n°1

Hallucinant. Les TEX – Terres EXcavées – dans le jargon des BTP vont sortir librement de leur tanière, devenir des produits et faire l’objet de transactions commerciales. D’un coup de baguette gouvernementale, des déchets vont se métamorphoser en produits.

Les mafias des camions bennes et les créateurs de remblais flash dans les prairies ou les maquis vont bénéficier d’une nouvelle simplification administrative. Ils vont pouvoir vendre de la terre potentiellement polluée sous le noble nom de terre végétale.

Les Rathkeale Rovers, caïds irlandais du bitume frelaté (et de la corne de rhinocéros) et les loto entrepreneurs éphémères s’intéressent de près à ce nouveau marché tombé du ciel et du projet de loi sur l’économie circulaire.

La terre excavée qui est littéralement à la base de toutes les entreprises de construction, de destruction et de reconversion des friches industrielles est jusqu’alors à priori considérée comme potentiellement polluée. Avant d’être transportée par camion ou par péniche pour être utilisée en remblai, en aménagement paysager de projets immobiliers ou en sous-couche dans des chantiers routiers, la terre excavée est aujourd’hui soumise à la réglementation sur les déchets et si nécessaire à des opérations de criblage et d’assainissement. Ce régime engage pénalement la responsabilité de l’expéditeur et du récepteur. S’il s’avère que le lot de terre excavée est responsable quelques mois ou quelques années après leur réemploi d’une émergence d’anomalies sanitaires ou d’une pollution de l’eau, les 2 trafiquants peuvent être identifiés grâce au système de traçabilité aujourd’hui en vigueur.

Avant même que le projet de loi sur l’économie circulaire soit examiné en procédure accélérée par le Sénat fin septembre et par la Chambre des Députés courant novembre 2019, un projet d’arrêté fixant les critères de sortie du statut de déchet pour les terres excavées – et les sédiments de dragage des ports et des estuaires – a été soumis à la consultation du public sur le site Internet du ministère de l’Ecologie du 27 mai au 20 juillet 2019 dans une discrétion quasi absolue. Elle a recueilli en tout et pour tout 19 avis, un chiffre dérisoire au regard d’un enjeu aussi important pour la santé publique et pour la protection des environnements terrestres, aquatiques et marins.

Seul l’avis de Robin des Bois était résolument contre. Depuis, comme le confirme le compte-rendu du 27 septembre 2019 (page 12818) de l’examen du Sénat en procédure accélérée du projet de loi relatif à l’économie circulaire, des réunions entre Robin des Bois, les services de la Direction Générale de Prévention des Risques (DGPR) et le cabinet de Madame Poirson, Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, ont contribué à améliorer le projet d’arrêté initial, à combler des lacunes et à réduire des incertitudes.

Avant l’examen du projet de loi par la Chambre des Députés, l’ONG Robin des Bois tient à rappeler que selon les dernières avancées il est convenu qu’une traçabilité des mouvements de terres excavées et de sédiments sortis du statut de déchet devra être organisée par les services de l’Etat ou un de ses appuis techniques. Le nom du BRGM a été cité. Cette traçabilité est impérieuse pour réduire autant que possible les détournements, les fraudes ou les dilutions et doit s’appliquer aux lots de terres et sédiments pollués traités dans des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) et aux lots dont l’innocuité aurait été seulement validée par un contrat de droit privé entre le producteur et le récepteur. Les risques de confusion sont d’autant plus élevés que dans des opérations de promotion immobilière ou dans des chantiers publics, les producteurs de terres excavées et les récepteurs peuvent être des filiales d’un même groupe de BTP.

Dans son article 6, le même projet de loi sur l’économie circulaire prescrit la traçabilité des déchets issus des travaux de démolition ou de réhabilitation du bâti. Dans un souci de parallélisme des formes, les terres excavées doivent elles aussi être assujetties à une traçabilité par un organisme désigné par l’autorité administrative et cette traçabilité doit elle aussi être gravée dans le marbre de la loi.

Il est indispensable d’éjecter de la boucle de l’économie circulaire les substances préoccupantes pour la santé humaine et pour la biodiversité. Les experts de l’Union Européenne et en France de l’ANSES et de l’INERIS en conviennent et appellent les gouvernements à redoubler à ce sujet de clairvoyance. Les terres excavées et les sédiments qui portent pour la plupart l’empreinte d’activités industrielles ou agricoles cumulées et superposées ou qui peuvent contenir naturellement des éléments-traces métalliques, amiantifères, arsénifères ne doivent pas sous le couvert de l’économie circulaire être déménagées, déstructurées et réemployées dans l’anonymat et la nébulosité réglementaire.

http://www.robindesbois.org/ubu-tex/

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2019 1 04 /11 /novembre /2019 13:38
12.6.2018 Claye-Souilly les sinistrés des inondations évacués par bateau

12.6.2018 Claye-Souilly les sinistrés des inondations évacués par bateau

 

Alors que la petite commune voisine de Carnetin était déjà dotée d’un plan communal de sauvegarde, Claye-Souilly n’en possédait pas.

 

A la suite des importantes inondations de 2018 les élus ont enfin décidé de mettre en place ce plan.

 

Le plan communal de sauvegarde (PCS) est un outil opérationnel de gestion de crise qui doit permettre aux maires d'affronter une situation exceptionnelle sur le territoire communal (tempête, canicule, accident, inondation, catastrophe naturelle..) impliquant des mesures de sauvegarde de la population.

Arrêté par le maire, le PCS complète les dispositifs de secours des services de l'Etat. Il définit, sous l'autorité du maire, l'organisation prévue par la commune pour assurer l'alerte, l'information et la protection des populations .

 

Notre commune est  notamment sensible aux risques d’inondations de la Beuvronne et de ses affluents qui s’accentuent depuis plusieurs années avec l’artificialisation des espaces agricoles communaux (ZAC bois des Granges, Shopping Promenade...) et sur les communes en amont (CDG express, ADP...), et la modification du circuit hydraulique (TGV, carrières et décharges sur Villevaudé et Annet sur Marne notamment).

 

En cas d’importants orages les bassins de rétention créés sur la commune, souvent pour retenir seulement une pluie d'importance décennale (10 ans), deviennent insuffisants et l’eau envahit les habitations.

 

 

Avenue Aristide Briand : les habitations se trouvent en aval du canal de l'ourcq, classé comme barrage catégorie C

Avenue Aristide Briand : les habitations se trouvent en aval du canal de l'ourcq, classé comme barrage catégorie C

Il y a aussi les risques de ruptures de barrage :

 

- du canal de l’Ourcq classé dans la catégorie C des barrages français,  qui a fait l’objet d’un arrêté interpréfectoral en date du 20/11/2018.

 

D’après nos informations la mairie de Claye-Souilly devrait se mettre en rapport avec la mairie de Paris afin de connaître l’état exact de ce canal sur notre commune et demander, le cas échéant, une auscultation de ce canal sur d’éventuels points fragiles.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35862/278209/file/AIP+2018-DDT-SEPR-235_signe_original.pdf

 

- du barrage des Renardières qui retient les eaux pluviales de l’aéroport de Roissy, il est le plus important barrage d’Ile de France, hauteur 11m70 et volume 1 150 000 m3, il est classé parmi les 600 barrages les plus dangereux de France, à cause de son importance et des zones urbanisées en aval, dont Claye-Souilly, fortement exposées à un risque de submersion  en cas de rupture du barrage.

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/06/dans-quel-etat-est-le-plus-important-barrage-d-ile-de-france-situe-a-mitry-mory-les-renardieres-propriete-d-aeroport-de-roissy.html

 

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 12:02

 

 

Les habitants de Marchemoret doivent déjà supporter les déchets des Yvelines, les boues de la station d'épuration d’Achères qui vont être épandus sur les champs, à proximité de leurs habitations, mais pas seulement, avec la création de 2 usines de méthanisation ils devront supporter également l’épandage des déchets de méthanisation sur les terres agricoles des porteurs de projet.

 

 

Dans un souci de transparence il serait souhaitable que les agriculteurs qui veulent développer ces 2 usines de méthanisation indiquent à la population sur quelles parcelles agricoles ils ont l’intention de déverser les déchets de leurs usines.

 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de
Marchemoret
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près de
2 usines de méthanisation
et au bord de champs où sont épandus des déchets ?

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2019/05/marchemoret-pour-rendre-service-vous-en-prendrez-un-peu-de-dechets-des-yvelines-de-la-station-d-epuration-d-acheres.html

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 18:25
VILLEVAUDE : la mairie va-t-elle prendre en charge le poids  de l’ancienne décharge TERRALIA (groupe PAPREC) en achetant le terrain pour le franc symbolique ?

 

 

Cette décharge a cessé définitivement son activité le 18 février dernier, sans que l’industriel ne dépose son mémoire de réhabilitation comme l’obligeait la législation.

 

C’est à la suite de plusieurs rappels de la préfecture que TERRALIA (groupe PAPREC) a enfin adressé son mémoire de réhabilitation le 26 juillet dernier, un mémoire dans lequel la préfecture a constaté que l’aménagement final du stockage de déchets inertes était inachevé.

 

En date du 27 août dernier la préfecture a adressé une mise en demeure imposant à l’industriel de fournir, dans les 4 mois, un mémoire de réhabilitation complet.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-TERRALIA-Commune-de-Villevaude

 

Or 8 mois après la fermeture définitive de la décharge et près de 2 mois après cette mise en demeure, il semblerait qu’aucuns travaux de réhabilitation n’aient été effectués sur l’ancienne décharge.

 

Plutôt que de remettre en état l’ancienne décharge, comme prévu dans l’arrêté préfectoral, TERRALIA ne serait-il pas entrain d’engager des tractations avec la commune de Villevaudé, afin de lui céder, pour le franc symbolique, le poids de cette ancienne décharge, dont il n’a plus l’utilité ?

 

Il faut savoir qu’accepter de prendre en charge un ancien site industriel n’est pas une mince affaire pour une commune et en particulier cette décharge où plusieurs glissements de terrain ont été constatés notamment en 2005 et mai 2008 et dans laquelle la préfecture a imposé, par arrêté préfectoral des 17/2/2009 et 14/2/2014 un contrôle des eaux souterraines par 2 piézomètres et des eaux de ruissellement dans le fossé longeant la RD34 (plomb, cuivre, mercure, cadmium, nickel, hydrocarbures....) et ceci trimestriellement.

 

 

L’exemple de la petite commune de Canari en Corse appelle à réfléchir sur la prise en charge par les communes d’anciens sites industriels.

 

 

 

Paru dans le journal le Monde :

 

 

Cinquante ans après sa fermeture, l’usine d’amiante de Corse reste un problème insoluble

Le site de Canari, qui produisait jusqu’à 28 000 tonnes de minerai par jour dans les années 1960, coûte des millions d’euros pour être mis en sécurité.

Publié le 28 août 2015 à 21h33 - Mis à jour le 03 septembre 2015 à 14h53

L’usine d’amiante de Canari, au Cap Corse, dans le nord de l’île de Beauté, a fermé définitivement ses portes le 12 juin 1965. Cinquante ans plus tard, cette friche industrielle et sa carrière continuent, année après année, d’engloutir des millions d’euros d’argent public, dépensés dans le seul but de limiter la menace qu’elles font peser sur l’environnement.

 

Lorsque la commune de Canari (Haute-Corse) décide, en 1973, de racheter le site pour un franc symbolique à Eternit, le géant français de l’amiante qui l’exploitait, elle est loin de se douter des tracas qu’il lui causerait.

A flanc de colline, au bord de la route pittoresque du Cap Corse, entre montagne et mer, les anciens bâtiments de l’usine paraissent aujourd’hui difficiles à désamianter ou même à dynamiter. « Si on détruisait le site, les fibres d’amiante s’envoleraient dans l’air, se désole Armand Guerra, maire de Canari, réélu en 2014 (sans étiquette), qui a travaillé dans les bureaux de l’usine de 1959 à 1964. Laisser le bâtiment tel quel est le seul moyen de se protéger de la poussière toxique. »

 

Comme le relève un rapport d’information du Sénat de 2005, à cause de sa position topographique, de l’impact potentiel sur l’activité touristique, de l’ampleur du chantier et des impératifs de sécurité de plus en plus drastiques, la réhabilitation du site paraît aujourd’hui des plus improbables. .....

 

Loup Espargilière

https://www.lemonde.fr/planete/article/2015/09/03/cinquante-ans-apres-sa-fermeture-l-usine-d-amiante-de-corse-reste-un-probleme-insoluble_4743781_3244.html

 

 

 Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/03/villevaude-la-decharge-terralia-rouvre-vous-en-reprendrez-bien-un-peu-d-ordures-des-autres.html

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-polluee-de-villevaude-terralia-grou-124855441.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.html

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/terralia-ferme-apres-un-eboulement-03-06-2008-3298542085.php

 http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html

 http://adenca.over-blog.com/article-28179424.html

 http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

 http://adenca.over-blog.com/article-epinay-champlatreux-le-chateau-et-la-decharge-97782339.html

http://www.leparisien.fr/val-d-oise/un-projet-de-decharge-au-coeur-du-parc-naturel-20-05-2004-2004995100.php

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-omerta-des-services-de-l-etat-a-la-suite-de-pollution-de-la-decharge-terralia-aux-h-122037993.html

http://adenca.over-blog.com/2016/04/reouverture-de-la-decharge-terralia-de-villevaude-alors-que-l-industriel-ne-respecte-pas-l-arrete-prefectoral.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-de-la-ressource-en-eau-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-terralia-vill-120622395.html

http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html

 

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 16:21
Les sondages sont réalisés aux alentours de l'endroit marqué d'une croix

Les sondages sont réalisés aux alentours de l'endroit marqué d'une croix

Des habitants d’Annet sur Marne ont constaté que des sondages étaient réalisés sur un terrain agricole face à leur lotissement en bordure de la méga décharge ISDI ECT.

 

Ils sont d’autant plus inquiets que ce terrain d’une vingtaine d’hectares, propriété en 2018, de Gérard RAUSCENT et son épouse Catherine, des propriétaires qui avaient déjà vendu près de 80 hectares à l’industriel ECT afin de lui permettre d’implanter sa décharge.

 

Pour mémoire Gérard RAUSCENT est agriculteur et conseiller municipal d’Annet sur Marne.

Son épouse Catherine est nommée par la commune dans  les commissions communales des impôts directs et d'action sociale.

 

Vue sur les sondages

Vue sur les sondages

Dans le but de réduire les contraintes imposées aux industriels, la législation simplifiée est entrée en vigueur, quelques jours seulement après l’arrivée d’Emmanuel Macron, à la présidence de la République.

 

Pour faire court les exploitants de ce type d’installations qui font une demande aujourd’hui sous le régime de déclaration bénéficient d’une instruction réduite par les services de l’ETAT  sans évaluation environnementale, ni enquête publique, sauf si l’administration juge que le projet a une incidence notable sur la sensibilité environnementale de la zone d'implantation et l’environnement.

 

Difficile à comprendre pour la population que l’ETAT n’impose pas d’office une étude hydraulique et géotechnique sur un secteur comme Annet sur Marne où la route RD 418 a été inondée, à chaque orage, pendant plusieurs années, dans ce village où certains ont subi des coulées de boues jusque dans leurs habitations, un village reconnu en état de catastrophes naturelles 3 fois en 2018 pour coulées de boues et inondations.

11.2.2018 RD 418 coupée suite aux inondations au bord de la décharge ECT

11.2.2018 RD 418 coupée suite aux inondations au bord de la décharge ECT

 

 

Une solution peut-être  pour savoir

si les habitants sont favorables

 à l'implantation de nouvelles décharges

ou nouveaux remblais sur leur commune ?

 

ORGANISER UNE CONSULTATION LOCALE

comme à Marchemoret (1)

 

 

En demandant par exemple :

 

«Etes-vous favorable ou non aux exhaussements de terrain sur les espaces naturels et agricoles (décharges, remblais...) de la commune, pour accueillir des déchets ou terres inertes»

 

(1) https://www.marchemoret.fr/2019-10-consultation-locale/

 

 

Pour savoir si un projet d’extension de décharge ou de remblais est à l’ordre du jour sur cette parcelle de terrain, nous vous conseillons de contacter vos élus. 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants
d’Annet sur Marne
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre 
auprès d’autant
de décharges ?

 

 

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 10:22
Décharge ECT d’Annet sur Marne route de Claye : près de 80 hectares de terres vendues par un agriculteur à l’industriel !

 

 

 

Des terres agricoles

transformées en décharge !

 

Ce sont Gérard Rauscent et son épouse qui ont vendu à l’industriel ECT près de 80 hectares de terres agricoles pour lui permettre d’implanter cette décharge ISDI.

 Gérard Rauscent un agriculteur et conseiller municipal d’Annet sur Marne, adjoint au maire à une certaine époque.

 

 

Les autres propriétaires qui ont vendu leurs terres sont  :

- la commune d’Annet sur Marne

- Mireille Poulet et son frère Didier

- Alphonse Eschalier avenue Kléber Paris 16e et son frère Paul Eschalier de Noisy sur Ecole 77,

ils sont tous deux nés à Claye-Souilly, ce sont les enfants du docteur Francisque, Casimir Eschalier, qui fut également maire de Claye-Souilly de 1932 à 1935.

- Evelyne Herbette et Martial Herbette

- Yvonne Bézy.

Décharge ECT d’Annet sur Marne route de Claye : près de 80 hectares de terres vendues par un agriculteur à l’industriel !
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 14:01
12/8/2018 évacuation des sinistrés à Claye-Souilly

12/8/2018 évacuation des sinistrés à Claye-Souilly

 

 

Ce matin Patrick Septiers a été interviewé par LCI concernant les inondations en Seine et Marne, il semblerait que l’attention du président du Conseil Départemental soit plutôt concentrée sur les inondations du Loing.

Bien qu’il soit l’élu du secteur de Moret sur Loing Patrick Septiers ne doit pas oublier qu’il est le président de toute la Seine et Marne.

 

Le nord de Seine et Marne a subi l’année dernière d’importantes inondations et notamment dans le bassin versant Beuvronne à Claye-Souilly et Annet sur Marne où des populations ont dû être évacuées de leurs habitations par bateau.

 

Cette rivière ne possède pas de plan de prévention des risques inondations ni de Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau et en est d’autant plus fragile.

 

Côté pollution Patrick Septiers a en 2019 supprimé 2 points de contrôles de la qualité de l’eau sur la rivière Beuvronne à Nantouillet et sur son affluent La Reneuse à Gressy classés respectivement mauvais et médiocre pour la qualité physico chimique de leurs eaux en 2017.

 

Mais en même temps Patrick Septiers rajoutait en 2019 un point supplémentaire de contrôle de la qualité de l’eau, au sud 77, à Genevray sur un affluent du Loing, dans un secteur où depuis plusieurs années la qualité physico chimique des rivières est bonne.

 

 

Patrick Septiers  doit se préoccuper de l'état désastreux du bassin versant Beuvronne et ne pas regarder seulement ce secteur  comme le réceptacle privilégié des ordures de l’Ile de France, qui rapportent gros en recettes diverses au département , recettes qui  doivent  être utilisées pour protéger les riverains et l'environnement de ces sites polluants et dangereux.

 

 

 

Inondations et pollution Seine et Marne : Patrick Septiers ne doit pas oublier la Beuvronne située au nord-ouest 77 !
Partager cet article
Repost0
24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 18:40
Paru dans le journal de l’environnement :

 

La France condamnée pour pollution de l'air «systématique et persistante»

Le 24 octobre 2019 par Stéphanie Senet

 

La Cour européenne déplore des dépassements systématiques et persistants dans 12 agglomérations

Dans un arrêt rendu ce 24 octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) condamne la France pour avoir insuffisamment lutté contre les dépassements systématiques des valeurs limites de dioxyde d’azote depuis 2010.

Quatre ans après la mise en demeure de la Commission européenne et deux ans après le coup de gueule du commissaire Karmenu Vella, le verdict de la justice européenne n’a rien d’une surprise. La France est condamnée par la Cour pour avoir manqué à ses obligations de lutte contre la pollution atmosphérique. Des obligations fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 sur la qualité de l’air ambiant, et en particulier la prise de «mesures appropriées (dans des plans relatifs à la qualité de l’air) pour que la période de dépassement des valeurs limites soit la plus courte possible» (article 23).

En rappelant que la France a dépassé les plafonds d’émission du dioxyde d’azote entre 2010 et 2016 dans douze agglomérations (cf encadré) pour la valeur annuelle et dans deux zones (cf encadré) pour la valeur horaire, les magistrats ont conclu à un dépassement « systématique et persistant » des valeurs limites. «La France n’a manifestement pas adopté, en temps utile, des mesures appropriées permettant d’assurer un délai de dépassement qui soit le plus court possible», poursuivent-ils sans avoir besoin d’examiner de manière plus détaillée le contenu des plans relatifs à la qualité de l’air. Le verdict de la CJUE n’est toutefois assorti d’aucune pénalité financière, ce qui réduit la probabilité d’un changement de politique.

ARGUMENTS INDÉFINIS

Un gouvernement qui a présenté un florilège d’arguments inconsistants pour assurer sa défense. Il cite notamment des «difficultés structurelles», sans préciser lesquelles, «la lourdeur et le coûts des investissements à réaliser pour développer d’autres solutions de mobilité», mais aussi «la hausse du nombre de véhicules due à la croissance démographique». De mauvaise foi, l’Etat français invoque même «la négligence dont a fait preuve la Commission en tardant elle-même à adopter les mesures nécessaires au respect des objectifs de qualité de l’air définis par la directive de 2008».

CONDAMNATION FRANÇAISE

L’Etat français n’en est pas à sa première condamnation. Dans un arrêt rendu le 12 juillet 2017, le Conseil d’Etat l’avait déjà épinglé pour l’insuffisance de ses plans de protection de l’atmosphère. Il l’avait condamné aussi à en réécrire une quinzaine dans les 9 mois, dont 12 pour réduire les émissions d’oxydes d’azote et 3 de particules fines PM10.

Le ministère de la transition écologique a réagi par communiqué en expliquant que les émissions d’oxydes d’azote ont baissé de 54% en France entre 2000 et 2018 et que les agglomérations touchées par des dépassements du seuil de dioxyde d’azote ont été divisées par deux (11 en 2018 contre 24 en 2000).

En colère, Yannick Jadot demande au gouvernement qu’il exige des constructeurs automobiles de corriger à leurs frais les moteurs frauduleux. «67.000 morts prématurées par an, ça suffit», a écrit sur Twitter l’eurodéputé, en référence aux victimes de la pollution atmosphérique en France.

12 points noirs / La valeur limite annuelle -40 microgrammes par mètre cube (µg/m3)- a été régulièrement dépassée à Marseille, Toulon, Paris, Clermont-Ferrand, Montpellier, Toulouse, Reims Champagne-Ardenne, Grenoble Rhône-Alpes, Strasbourg, Lyon Rhône-Alpes, Vallée de l’Arve et Nice. La valeur limite horaire -200 µg/m3- a été largement franchie à Paris et à Lyon.

 

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/dioxyde-d-azote-la-france-condamnee-pour-pollution-systematique-et-persistante,100531

 

 

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 18:07
Guillaume BAILLY, responsable de la DRIEE 77, a reçu hier les insignes de Chevalier de l’Ordre du Mérite des mains de la préfète Béatrice Abollivier

 

 

Depuis sa prise de fonction en 2012, en qualité de responsable de la DRIEE 77, Guillaume Bailly, est en charge du contrôle des sites polluants ou dangereux du 77 : SEVESO, décharges, carrières, industries chimiques, centre de tri de déchets, entrepôts logistique...

 

 

Lors de la cérémonie de remise des insignes de Chevalier de l’Ordre du Mérite par la préfète Béatrice Abollivier, Guillaume Bailly était entouré de sa famille, des ses collègues de divers services de l’ETAT.... et de représentantes d’associations environnementales.

En effet, Guillaume Bailly a su nouer un dialogue constructif avec les associations environnementales et de riverains des sites polluants et dangereux du 77 qu’il contrôle.

 

Pour mémoire :

Il a réalisé avec son équipe, en coordination avec le sous préfet Gérard Péhaut, un travail remarquable dans le dossier de pollution industrielle WIPELEC :

- à Meaux pour protéger les populations et notamment les enfants de la crèche voisine

- à Pomponne pour faire évacuer, en urgence, les déchets dangereux laissés par l’industriel alors que les inondations de la Marne risquaient de les emporter.

 

Plus récemment, en avril dernier, toujours en coordination avec le sous préfet Gérard Péhaut il a mené, avec son équipe, l’opération «coup de poing», dans la zone industrielle de Mitry-Compans, qui compte 6 sites SEVESO, afin de contrôler les entreprises classées ICPE.

 

C’est lui qui est sollicité par la préfecture lors d’incendies et sinistres divers en semaine ou le week-end.

Pour exemple :

-L’incendie dans la casse automobile illégale de le Pin

-La pollution aux hydrocarbures à Villeparisis sur l’ancien site Leclerc

-l’incendie de l’entrepôt First Plast à Chelles

-l’incendie de l’entreprise SFRM à Thorigny

-l’incendie de l’entrepôt Newrest à Mesnil Amelot

- les incendies des décharges Suez Villeparisis, Veolia Claye-Souilly...

Et plus récemment l’incendie du centre de tri de déchets de St Thibault des Vignes.

 

 

Son service est depuis des années en sous effectif et nous souhaitons qu’après l’incident Lubrizol l’ETAT lui donne des moyens humains et financiers pour mener ses nombreuses missions dans de meilleures conditions.

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 14:09

 

 

Incendie dans une installation de stockage de déchets non dangereux

 

N° 51920 -  14/07/2017 -  FRANCE - 77 - ISLES-LES-MELDEUSES

B08.12 - Exploitation de gravières et sablières, extraction d'argiles et de kaolin

Vers 14h30, un feu se déclare au sein d’un casier d’une surface d’un hectare sur 20 mètres de hauteur, dans une installation de stockage de déchets non dangereux. Les pompiers ainsi que le personnel de l’établissement interviennent à l’aide de lances. Du sable et de la terre sont déversés pour étouffer le feu. Une surveillance est mise en place par l’exploitant.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/51920/

 

 

 

Incendie d'engin sur un centre de stockage de déchets non dangereux

 

N° 49650 -  11/05/2017 -  FRANCE - 77 - ISLES-LES-MELDEUSES

B08.12 - Exploitation de gravières et sablières, extraction d'argiles et de kaolin

Vers 10 h, un feu se déclare sur un engin de compactage des déchets durant sa manœuvre sur un talus d’un centre de stockage de déchets non dangereux. Les employés arrosent les déchets avec des extincteurs et déposent une couche de matériau inerte autour du véhicule pour éviter la propagation du sinistre. Les pompiers, appelés en renfort, éteignent l’incendie après 2 h d’intervention. Une surveillance est mise en place par l’exploitant (gardiennage pendant la nuit).

Après l’incendie, l’activité est arrêtée sur l’alvéole de stockage impactée, du fait de la présence de l’engin incendié. Les membranes d’étanchéité de l’alvéole ne sont pas endommagées. Les eaux d’extinction se sont entièrement infiltrées dans la masse de déchets, sans écoulement à l’extérieur. Elles sont traitées avec les lixiviats de l’installation

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/49650/.

 

Partager cet article
Repost0

Recherche