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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 18:45

"L’article 173 de la loi ALUR (Accès au Logement et Urbanisme Rénové) du 24/03/2014 prévoit l’élaboration de  secteurs d’information sur les sols (SIS). La définition officielle d’un SIS est précisée à l’article L. 125-6 du code de l’environnement : « L’État élabore, au regard des informations dont il dispose, des secteurs d’information sur les sols qui comprennent les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publiques et l’environnement."

 

A la lecture du document paru sur le site de la préfecture nous apprenons que suite à l'incendie de la décharge Suez Sita Villeparisis du 17/2/2013 des prélèvements ont été effectués sur les terrains avoisinants et il a été découvert une charge en pollution des sols indépendante de l'incendie, sur la parcelle ZA10, au droit du point B7,  une teneur supérieure au fond géochimique en plomb, zinc et en mercure a été relevée.

 

Cette parcelle se trouve au bord du fort de Vaujours et a une contenance de 6974 m2.

 

Il serait souhaitable que Placoplatre, propriétaire de cette parcelle mène des investigations supplémentaires afin de rassurer la population et dépollue le site, si nécessaire.

 

Affaire à suivre......

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/41279/311212/file/Courtry.pdf

Courtry  Bois les carrières : suite à la découverte de teneur supérieure au fond géochimique en plomb, zinc et mercure dans le sol, Placoplatre va-t-il mener des investigations supplémentaires ?
Courtry  Bois les carrières : suite à la découverte de teneur supérieure au fond géochimique en plomb, zinc et mercure dans le sol, Placoplatre va-t-il mener des investigations supplémentaires ?
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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 17:04

 

Les  ordures des autres

Il faut bien les mettre quelque part

Pourquoi pas chez vous ?

 

 

Jean Piat, maire de Vignely et  vice président de la communauté d’agglomération pays de Meaux, projette de modifier son PLU dans le but d’« accueillir » des déchets inertes sur un terrain agricole, au lieudit Les Hayettes, à proximité de l’écluse du Canal de l’Ourcq de Vignely.

Extrait  avis MRAE Mission  Régionale d’Autorité Environnementale d’IDF

Extrait avis MRAE Mission  Régionale d’Autorité Environnementale d’IDF

 

Ironie du sort, c’est à l’emplacement d’une ancienne carrière Rep Veolia, où la préfecture n’avait pas autorisé en 2008 l’industriel à remblayer avec des déchets inertes mais à maintenir le site en zone sable calcaire.

 

Une aubaine pour Jean-François Copé, maire de Meaux, qui doit faire abattre plusieurs tours et devra rechercher des villages ruraux environnants pour y « accueillir » ses déchets.

 

Pour éviter que les camions, chargés de déchets, ne passent par le centre de Vignely ou de Trilbardou, il faudrait refaire la route de Vignely, actuellement fermée à la circulation, pour cause de mauvais état.

 

Un casse tête financier  pour Jean Piat qui pourra peut-être demander une aide à son collègue Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération.

 

Pour mieux comprendre le dossier vous trouverez ci-dessus des extraits de l’avis de la MRAE Mission  Régionale d’Autorité Environnementale d’IDF

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191212_mrae_avis_delibere_revision_plu_de_vignely_77_.pdf

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PAGE 12  (estimation des déchets "accueillis")

PAGE 12 (estimation des déchets "accueillis")

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6 janvier 2020 1 06 /01 /janvier /2020 17:42
Carrière Siniat Le Pin

Carrière Siniat Le Pin

 

Les déchets du Grand Paris 

 il faut bien les mettre quelque part

pourquoi pas chez vous ?

 

 

Siniat souhaite étendre la durée d’exploitation de sa carrière de Le Pin/Villevaudé et multiplier par 4  les déchets inertes (matériaux extérieurs) qui seront déversés dans les trous de sa carrière. Une paille, environ 16 millions de tonnes contre 4 millions de tonnes actuellement autorisés.

Siniat s’est d’ailleurs engagé, sans vous consulter, à “accueillir” des déchets du Grand Paris comme vous pourrez le constater dans l’article qui suit :

https://www.societedugrandparis.fr/gpe/actualite/48-entreprises-sengagent-pour-une-gestion-exemplaire-des-deblais-502

 

Pour acheminer les déchets la sortie numéro 7 de la Francilienne construite par le Conseil Départemental, payée par vos impôts, lui rendra bien service, mais l’industriel aurait, semble-t-il besoin d’un rond point au niveau de la voie communale (ex RD 2086), est-ce que c’est encore vos impôts  qui financeront ce nouveau rond point, l’industriel ne le dit pas.

Il faut bien comprendre que pour acheminer entre 80 et 155 camions/jour de déchets inertes (phase 5 à 8) cela va perturber la circulation des populations avoisinantes.

 

Lien vers la demande de Siniat déposée auprès de la DRIEE IDF

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-ud77-011-2019.pdf

 

 

 

Paru sur le site “La Marne” :

 

Seine-et-Marne. La bretelle de sortie de l’A104 au Pin ouvre ce soir

Après quatre mois d'attente, c'est ce soir à 23 h que la bretelle, de sortie de l'A104, numéro 7 va ouvrir. Courtry, Chelles et Claye-Souilly seront plus accessibles.

Publié le 25 Oct 18 à 17:54

 

Le Pin :  Pour rendre service, si vous en preniez un peu plus de déchets du Grand Paris ?

La bretelle de sortie numéro 7 au Pin va ouvrir ce soir. La bretelle de sortie numéro 7 au Pin va ouvrir ce soir. (©La Marne)

Les usagers étaient impatients, ils ne vont plus passer par Villevaudé pour rejoindre Le Pin, Claye-Souilly, Chelles et Courtry. Ils pourront gagner entre trois et cinq minutes de temps de parcours.

La bretelle de sortie de la Francilienne a coûté 2,5 millions d’euros et a été financée à 50 % par le Département. Mais les utilisateurs n’y croyaient plus. En effet, les travaux d’aménagement sont terminés depuis le mois de juin et seule la signature de président de la Dirif (Direction des routes Ile-de-France) manquait pour ouvrir la bretelle aux automobilistes. Il aura fallu quatre mois. « La Dirif est de plus en plus exigeante donc cela prend du temps », a confié Jean-Sébastien Soudre, directeur adjoint des routes au Département.

15 000 utilisateurs

Xavier Vanderbise, vice-président en charge des routes, des transports et des mobilités a déclaré : 

C’est enfin terminé et c’est une bonne nouvelle. Le délai peut aller jusqu’à un an.

Cette nouvelle sortie devrait être empruntée par 15 000 utilisateurs par jour. De ce fait, le rond point de la sortie a été agrandi afin d’absorber ce nouveau flux. Les véhicules ne devront plus passer par Villevaudé et utiliser cette sortie.

https://actu.fr/societe/seine-marne-bretelle-sortie-la104-pin-ouvre-ce-soir_19240200.html

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5 janvier 2020 7 05 /01 /janvier /2020 11:19

 

Nous vous avions déjà cité le cas de la décharge SEVESO à hauts risques  Suez Villeparisis que la préfète Béatrice Abollivier avait dispensé de PPI Plan Particulier d’Intervention (dispositif mis en place pour protéger les populations, les biens et l’environnement, pour faire face aux risques liés à ce type de site) c’est le seul site Seveso à hauts risques du 77 qui ne bénéficie pas de ce dispositif.

 

Aujourd’hui c’est le cas de la commune voisine de Compans que nous traiterons.

 

C’est dans cette commune rurale de 800 âmes, survolée par les  avions de Roissy qu’en 1972 l’ETAT a autorisé l’implantation du dépôt pétrolier CCMP (ex raffinerie du midi)

Ce site, SEVESO à hauts risques, est situé à 650m des habitations, à 400m de la voie ferrée et à 1500 m du lycée Honoré de Balzac de Mitry-Mory.

Le risque principal est l’incendie.

C’est près de ce site que se sont installés des familles de gens du voyage depuis plusieurs semaines.

Difficile de comprendre comment, depuis tout ce temps, le sous préfet de Meaux, Nicolas Honoré, n’ait pas pris les mesures nécessaires afin de trouver un endroit moins sensible pour installer ces familles.

 

Après l’incendie du site Lubrizol les riverains des sites SEVESO sont de plus en plus inquiets, le cas de Compans n’est pas en mesure de les rassurer.

 

Ironie du sort, le ministre Christophe Castaner plutôt que de créer un observatoire des sites SEVESO a lui  décidé de protéger une corporation en particulier, celle des agriculteurs. Il semblerait que cette corporation fasse l’objet d’incivilité de la part d’une partie de la population.

Pour ce faire Madame la Préfète Béatrice Abollivier  vient de mettre en place, en Seine et Marne, fin décembre,  un observatoire départemental de l’agribashing.

 

Cette structure, placée sous son autorité, réunira notamment le commandant de groupement de gendarmerie départementale, le directeur départemental de la sécurité publique, le chef du service départemental du renseignement territorial, les procureurs de la République, le directeur départemental des territoires et les syndicats agricoles.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Actualites/Actualite-du-prefet/Agribashing

 

La préfète va-t-elle devoir réduire la surveillance

des sites SEVESO à hauts risques

au profit

de la  protection d’une profession en particulier :

les agriculteurs ?

 

Pour mémoire, la zone industrielle de Mitry-Compans, est la plus importante zone industrielle d’IDF, elle compte 6 sites SEVESO dont 2 à hauts risques.

Pourtant c’est ici que l’ETAT a réduit les effectifs de police depuis plusieurs années, le commissariat de police de Mitry-Mory a fermé en 2012 et la mairie de Mitry-Mory indiquait  en 2017  que le secteur  ne bénéficiait que d’un seul policier pour 500 habitants alors que la moyenne sur tout le territoire était  de 1 policier pour 270 habitants. (1)

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

Nicolas Honoré

Sous préfet de Meaux

 

(1) https://www.evasionfm.com/amp-29249-mitry-mory-veut-une-police-de-securite-du-quotidien.html

 

 

 

Paru sur le site Le Parisien 77 :

 

Compans : des gens du voyage installés à côté de sites Seveso

Une trentaine de caravanes ont pris place sur un terrain de la société Prologis, au cœur de la zone industrielle, où se trouvent trois sites industriels classés Seveso seuil haut, dont à proximité immédiate.

 

 

Protection des sites SEVESO à hauts risques au nord-ouest Seine et Marne : le cas du village rural de Compans !

Compans, novembre 2019. Une trentaine de caravanes de gens du voyage ont investi un terrain de la société Prologis à proximité immédiate du dépôt pétrolier de la CIM-CCMP classé Seveso seuil haut. LP/Hendrik Delaire.

Par Hendrik Delaire

Le 3 janvier 2020 à 18h41, modifié le 3 janvier 2020 à 18h50

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/compans-des-gens-du-voyage-installes-a-cote-de-sites-seveso-03-01-2020-8228538.php

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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 15:01

 

 

 

Villeparisis site de l'ancien magasin Leclerc près de la place du Marché

Villeparisis  : La préfète Béatrice Abollivier, l’Agence Régionale de Santé et le Conseil Départemental du 77 vont-ils autoriser l’implantation d’une crèche sur le site de l’ancien magasin Leclerc, pour partie pollué ?

 

 

Nous venons d’apprendre qu’un projet de crèche, salle de sport…. et de 180/200 logements serait à l'étude sur l’ancien site, pour partie pollué, du magasin Leclerc.

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01119p0268.pdf

 

Pour mémoire une pollution aux hydrocarbures avait été découverte sur une partie de ce site en août 2018 qui avait fait l’objet de : 

Certains riverains avaient même dû être évacués de leur domicile pendant plusieurs jours.

 

Afin de ne pas faire prendre de risques aux enfants en bas âge qui seraient susceptibles de fréquenter cette crèche, la commune de Villeparisis ne peut-elle pas trouver un autre site pour implanter cet établissement sensible ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de

Hervé TOUGUET

Maire de Villeparisis

 

 

Un article intéressant sur le sujet :

https://www.lagazettedescommunes.com/561418/faut-il-empecher-la-construction-de-creches-en-zones-polluees/

 

 

Paru sur le site France Bleu :

 

Seine-et-Marne : des habitants de Villeparisis évacués lundi pour cause de pollution à l'essence

Samedi 25 août 2018 à 14:49Par Margot Delpierre, France Bleu Paris et France Bleu

A proximité de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne), des riverains sont dérangés depuis la mi-août par de fortes odeurs d'essence. Les personnes qui résident dans un périmètre de 50 mètres devront évacuer lundi 27 et jusqu'au vendredi 31 août, le temps d'effectuer des travaux.

 

Des riverains de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne) sont incommodés par de fortes odeurs depuis la mi-août. Elles proviennent d'une station-essence désaffectée dans les années 80. Des travaux auraient provoqué l'écoulement d'hydrocarbures dans le sol.

Pour résorber la pollution, Mavidis, société exploitante du site pollué, doit entreprendre des travaux. Ils "commenceront ce lundi 27 août et dureront jusqu'au vendredi 31 août en horaires continus, précise la préfecture. Ils permettront de créer une barrière hydraulique pour empêcher les hydrocarbures de se répandre dans le réseau d'assainissement et améliorer l'efficacité des opérations de pompage".

Toute personne résidant dans un périmètre de cinquante mètres à proximité du chantier devra plier bagage pour la semaine. Au-delà, il n'y a pas de risque pour la santé, estime la préfecture.

Bien aérer son domicile

L'agence régionale de santé rappelle qu'il faut :

  • aérer régulièrement les intérieurs, y compris les pièces en sous-sol
  • vérifier le bon fonctionnement du système de ventilation
  • vérifier le maintien en eau des siphons

Il est aussi recommandé de ne pas fumer en sous-sol. Si un riverain est incommodé par les odeurs, il est invité à se signaler auprès de la mairie ou des pompiers afin que des prélèvements soient réalisés et des mesures de suivi soient prises.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/seine-et-marne-des-habitants-de-villeparisis-evacues-lundi-pour-cause-de-pollution-a-l-essence-1535201257

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/08/villeparisis-pollution-aux-hydrocarbures-les-habitants-qui-doivent-etre-evacues-lundi-attendent-des-explications-de-la-ste-mavidis.h

http://adenca.over-blog.com/2018/08/villeparisis-pollution-aux-hydrocarbures-sur-l-ancien-site-leclerc-pour-mieux-comprendre-le-dossier.html

https://actu.fr/ile-de-france/villeparisis_77514/villeparisis-pollution-habitants-evacues-pourront-reintegrer-leur-logement_18382244.html

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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 13:50

 

L’un des premiers maires de Marchemoret fut un agriculteur Jean Baptiste LHOSTE en 1804, lui succéda :

- en 1816 jusqu’en 1827 son beau frère André PATRIAT

- puis de 1828 à 1884, ce sera le tour à Martin Théophile LHOSTE le neveu du précédent et le fils de Jean Baptiste

- de 1900 à 1908 c’est Ferdinand Mercier

tous agriculteurs.

 

- de 1919 jusque vers 1945 c’est Marcel Boisseau qui fut à la tête de la commune, il exploitait une ferme à Marchemoret, 250 hectares d’un seul tenant dont 150 en herbages où il élevait des moutons et le reste était exploité en terres de labour.

 

(Il était le fils de Lucien Boisseau, adjoint au maire de Lagny le Sec (60), nommé en 1920 chevalier de la légion d’honneur à la demande du ministre de l’Agriculture, Lucien Boisseau avait exploité jusqu’en 1928 la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec (60), près du hameau de Lessart, sur environ 330 hectares, où il oeuvrait à l’amélioration de la culture intensive (céréales, betteraves..) et élevait des moutons.)

 

-son frère Gustave Boisseau lui succéda à la mairie de Marchemoret jusqu’en 1953,

 

(son père Lucien lui avait cédé en 1928 la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec (60), près du hameau de Lessart.)

 

- de 1959 à 2001 ce fut le tour d’Alain Belloy, le gendre du maire Gustave Boisseau, il avait épousé sa fille Nicole Boisseau et exploitait la ferme de Marchemoret.

 

Alain Belloy était issue d’une famille d’agriculteur de La Neuville Roy (Oise).

Son père Charles Antoine avait épousé Madeleine Marie de Mulatier fille de Joseph de Mulatier, Industriel à Lyon, dont la famille exploitait plusieurs usines de tissage métallique en France, Charles Antoine était également administrateur de nombreuses sociétés dont :

- le sanatorium du Mont Blanc à Passy en Haute Savoie

- la tunisienne de cultures

- la sté coloniale de Bambao (Iles Comores)

- les Bois du Cameroun à Douala

- les Ets Porcher

............

(Charles Antoine Belloy avait été nommé Chevalier de la Légion d’honneur à la demande du ministre de la santé publique.)

 

- aujourd’hui Laurent Belloy, fils d’Alain, est le 1er adjoint de la commune de Marchemoret.

 

 

 

Sources :

-site Leonore

Belloy http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH236/PG/FRDAFAN84_O19800035v1458050.htm

Boisseau  http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH201/PG/FRDAFAN84_O19800035v0898915.htm

- Geneanet

- Genea77-shage- info communes

- Gallica

Journal Agric. Pratique Jardinage et Economie Domestique 1837-1908

Compte-rendus des séances académie d’agriculture de France 1915-1986

 

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 14:07

 

 

 

 

Décharge ISDI Annet sur Marne "lieudit les Carreaux"  dont il est projeté l'extension

Annet sur Marne, modification du Plan Local d’Urbanisme qui permettrait d'étendre la décharge ISDI : une mauvaise nouvelle pour Christian Marchandeau, la MRAE demande une étude environnementale

 

 

Avant les prochaines élections municipales, le maire Christian Marchandeau souhaitait modifier son Plan Local d’Urbanisme pour, entre autres, permettre l’extension de 20 hectares de la décharge ISDI, jouxtant des zones d’habitats existantes, au nord du bourg, une extension de décharge contestée par certains riverains.

 

L’enquête publique devait se tenir entre le 6/1/2020 et 5/2/2020. 

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2019/12/PLU-Modif-Affiche.pdf

 

Elle est reportée.

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2019/12/Arr%C3%AAt%C3%A9-Report-Enqu%C3%AAte-Modif-PLU.pdf

La procédure obligeait Christian Marchandeau à consulter la MRAE (Mission Régionale d’Autorité Environnementale)  pour savoir si une étude environnementale était nécessaire, la décision vient de tomber le 20 décembre dernier : le MRAE impose une étude environnementale, entre autres, pour les raisons suivantes :

 

«Considérant que la modification du PLU d’Annet-sur-Marne a notamment pour objet de créer, au sein de la zone agricole A, un sous-secteur Ai dédié d’une part aux installations existantes de stockage de déchets inertes (ISDI) et, d’autre part, à l’extension de ces installations sur une superficie 20 hectares, jouxtant des zones d’habitat existantes ou à créer situées au nord du bourg.....

 

Considérant que les choix réglementaires envisagés pour les ISDI et les exhaussements de sols dans le cadre de la présente modification du PLU d’Annet-sur-Marne doivent être justifiés au regard de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine.....

 

http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/191220_mrae_decision_deliberee_cas_par_cas_modification_du_plu_d_annet-sur-marne_77_.pd

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1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 17:29

 

 Que  l'année 2020

 

nous amène

 

en Seine et Marne

 

des champs de blé mêlés de coquelicots

 

comme en Normandie.

18.6.2019 des coquelicots au millieu des champs de blé aux alentours de St Valéry sur Somme

18.6.2019 des coquelicots au millieu des champs de blé aux alentours de St Valéry sur Somme

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31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 17:31

 

Paru sur le blog Claye-Souilly Découverte :

 

 Claye-Souilly Histoire :

François Marie BOTOT " l'éminence grise de BARRAS"

Publié le 9 septembre 2017 

Histoire Claye-Souilly : François Marie BOTOT " l'éminence grise de BARRAS"

 

                                                       Il vécut dans cette propriété

  François Marie BOTOT 
 « l’éminence grise de Barras » (1)  

Né le 3 Avril 1758 à Paris.

 « Taille 1m84, cheveux et sourcils bruns, front moyen, yeux gris brun, nez long et gros, bouche moyenne, menton rond, visage ovale et plein, teint coloré »

Issu d’une famille bourgeoise.Son père Louis Antoine Edmemarchand bonnetier parisien et sa mère Marie Françoise de St Paul fille d’un notaire picard.

Il épouse Marie Antoinette Nugues, dont il aura quatre enfants.

Après des études de droit, il devient avant la Révolution secrétaire des commandements de Madame la Comtesse d’Artois.

A la même époque son oncle Edme François Julien Botot lui cède ses droits sur l’invention familiale « L’  Eau de Botot » (2), il peut vivre à l’abri de tous soucis financiers en exploitant cet élixir, mais il a d’autres ambitions et vend les droits sur cette précieuse recette à sa sœur Marie Sophie.

 En 1790 il est inscrit sur la liste des avocats près de la Cour d’Appel de Paris et juge de paix de la Justice de Paix du Temple, puis élu le 17.8.1792 l’un des sept directeurs du jury du tribunal spécial chargé de poursuivre les responsables des crimes du 10 Août.

Accusé d’avoir abusé de ses fonctions pour favoriser l’acquittement de M. de Montmorin, gouverneur de Fontainebleau, il est arrêté le 1er septembre 1792 et incarcéré à l’Abbaye d’où il s’évade juste avant d’être massacré.

En Septembre 1793 il devient le secrétaire de Barras (1) et l’un des personnage les plus influents du Directoire.

Il est élu juge au tribunal de Cassation. Il est utilisé pour diverses missions notamment pour porter des instructions à Bonaparte en Italie.

Il aurait été l’amant de Joséphine de Beauharnais, à qui il prêta  400 000 F en 1798. qui ne lui furent pas remboursés.

 En l’An VIII il est administrateur du Mont-de-Piété.

Le 18 Brumaire an VIII, envoyé par Barras à St Cloud pour analyser la situation, Bonaparte passe sur lui sa mauvaise humeur et l’apostrophe violemment devant ses soldats.

Après l’attentat de la rue Saint Nicaise contre Bonaparte, il est arrêté le 26 Décembre 1800 et écroué au Temple, relâché le 6 Décembre 1801. Il reste fidèle à Barras.

 Il se retire au Château de Coyolles dans l’Aisne jusqu’en 1803, puis il part à Genève où il demeurera  jusqu’à 1817.

Le 31 Octobre 1822, il achète à Madame la Duchesse Johanna Syna de Polignac une propriété à Claye avec 24 hectares de terres, il y vivra jusqu’à sa mort à Paris le 26 avril 1838.

Pendant les années troubles du Directoire il amasse une fortune assez confortable, il donne à chacun de ses quatre enfants une dot de 500 000 F, et laisse à sa mort plusieurs immeubles et plus de onze mille francs de créances diverses.

 SES ENFANTS :

- BOTOT Sophie Augustine

Née le 1/12.1786 à Paris, Décédée le 4/12/1862 à Versailles (78).Elle épouse le 11/9/1806 Jacques Nicolas Lacour, général de Brigade

BOTOT Marthe, née le 4.11.1802 à Coyolles (02)

- BOTOT Jules

Né le 10 Frimaire an XII à Genève (Suisse)

Il épouse le 4/2/1837 à Meaux (77) Laure Poittevin, issue d’une famille de magistrat meldois.

Cultivateur à Claye-Souilly, il habite avec ses parents et sa sœur Marthe dans la propriété qui devint la mairie de Claye-Souilly en 1885.

Maire de Claye-Souilly 1836-1848,

« c’est sous son mandat que Souilly fut rattaché à Claye ».

Conseiller d’arrondissement 1832-1848

Conseiller Général  canton de Claye-Souilly1833-1848

-         BOTOT Antoinette, Amica

Elle épouse le 11/8/1825 à Claye-Souilly (77) Rouget Marie Georges Louis,

peintre d’histoire. 

                                       « L’eau de Botot »

Eau balsamique, inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, médecin de Louis XV, mise en vente chez l’auteur « cloître St Jacques-l’Hôpital », approuvée par la Société Royale de Médecine en 1783, elle a obtenu à la veille de la Révolution « le  Privilège Général de Louis XVI ».

A base de girofle, cannelle, essence de menthe , précieuse pour les soins de bouche, employée sous forme de frictions contre les affections névralgiques et rhumatismales, elle arrête rapidement l’effet du scorbut sur les dents et les gencives. Après avoir été exploitée par son inventeur Edme François Julien Botot, c’est François Marie Botot qui acquiert les droits à l’invention avant la Révolution et les revend le 27.11.1789 à sa sœur Marie-Sophie Botot et à son mari Jean Charles Haudouardavocat au Parlement de Paris.

 La signature qui figure encore aujourd’hui sur les bouteilles est celle de Marie Sophie et la devise «Cui fidas vide» est toujours présente.

 

         (1)   Barras Paul François Jean Nicolas 1755-1829 Député du Var à la Convention, il vota la mort de Louis XVI, il fut avec Tallien et Fouché l’un des principaux responsables de la chute de Robespierre, réprima l’insurrection royaliste avec l’aide de Bonaparte, fut l’un des instigateurs du coup d’état du 18 fructidor an V et devint le premier personnage de l’Etat jusqu’au coup d’Etat du 18 brumaire an VIII, Bonaparte l’obligea à démissionner et il se retira dans son domaine de Gros Bois (Yvelines) 

 (2)     « Eau de Botot » : Eau balsamique utilisée pour les soins de la bouche, vendue encore aujourd’hui en pharmacie.

 

Sources :

Vieilles Histoires, Etranges Enigmes, 3ème série de Louis Hastier, Librairie Arthème Fayard.

- Dictionnaire Larousse XIXe s, 1867

- Biographie Français Prevost Roman 1954

- Dictionnaire historique de la Révolution française, Albert Soboul, Editions Puf

- Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789.1799 Tulard, Fayard,

  Fierro, Editeur Robert Laffont

- BMS Archives Diocèse de Meaux

- NMS Meaux

Histoire de Coyolles, Alain Jacono, internet.

- Recensement Meaux 1826 (AM Meaux)

- Recensements Claye-Souilly 1836, 1846 ( 10M10, 10 M68 AD 77)

- Le Département de S et M 1800-1895 par A. Hugues, imprimerie A. Drosne

- Vente 31/10/1822 (224 E 154 AD77)

Geneanet, site d’Eric Faure

- Dictionnaire Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs, E. Benezit, Ed Grund.

 

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-7119091.html

 

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30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 19:04

 

 

N° 609 SÉNAT SESSION ORDINAIRE DE 2018-2019 Enregistré à la Présidence du Sénat le 26 juin 2019 SÉCURITÉ DES PONTS : ÉVITER UN DRAME RAPPORT D’INFORMATION FAIT au nom de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable (1) par la mission d’information sur la sécurité des ponts (2), Par MM. Hervé MAUREY, président, Patrick CHAIZE et Michel DAGBERT, rapporteurs

 

Page 87/88

 

  1. Les ponts des communes de Guérard et de Tigeaux (Seine-et-Marne)

À l’occasion d’un déplacement en Seine-et-Marne, la mission s’est rendue dans deux communes proches géographiquement qui ont dû tour à tour fermer un pont à la circulation. Le pont de Coude, situé entre Guérard et Dammartin sur Tigeaux, supportait un trafic de 1 100 véhicules par jour avant d’être fermé en avril 2014 en raison de son mauvais état (fissures sur les culées et sur la chaussée, corrosion des poutres métalliques et des gardes corps, etc.). 1 Voir le compte rendu de la table ronde du 30 janvier 2019 (Chapitre- Travaux en commission). - 88 - LE PONT DE COUDE À GUÉRARD

 

 Le pont de Rézy, appartenant à la commune de Tigeaux, a été fermé à la circulation peu de temps après le pont de Coude car il présentait également des dégradations importantes. LE PONT DE RÉZY À TIGEAUX 

 

- Compte tenu de l’importance du réseau routier pour se déplacer en l’absence de transports publics, ces fermetures occasionnent des difficultés pour les habitants en allongeant sensiblement leurs délais de déplacements (certaines personnes doivent désormais effectuer 10 kilomètres pour accompagner leurs enfants à l’école). Elles conduisent en outre à un report de trafic sur la route départementale D20, engendrant des problèmes de circulation importants.

 

 Les travaux de réhabilitation de ces deux ponts ont été estimés à un million d’euros par pont, soit un investissement hors de portée pour les communes compte tenu de leurs ressources budgétaires (le budget annuel de la commune de Guérard est de 3 millions d’euros). Une subvention de 125 000 euros au titre de la DETR 2015 a été attribuée à la commune de Tigeaux, correspondant à 30 % de la première partie des travaux (la démolition du pont actuel), mais ses demandes de subvention pour la deuxième partie des travaux ayant été rejetées, les travaux n’ont pas pu avoir lieu. Cinq ans après leur fermeture, en l’absence de solution de financement, ces deux ponts demeurent fermés à la circulation.

 

https://www.senat.fr/rap/r18-609/r18-6091.pdf

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