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25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 16:09

 

 

Dans le cadre du futur projet routier de contournement Est de Roissy mené par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) plusieurs hectares de zones naturelles accueillant des espèces animales protégées devraient être détruites, les communes du 77 concernées sont notamment Mesnil-Amelot, Mauregard.

 

Afin de construire ces infrastructures le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va devoir obtenir des dérogations pour détruire l’habitat de certaines espèces animales protégées, des dérogations sont conditionnées à la mise en place de mesures de compensation écologique pour permettre de reconstituer un habitat de qualité dans les environs du projet.

 

Dans le cadre de cette compensation écologique le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) va détruire l’habitat d’un oiseau protégé l’OEdicnème criard sur un site à Mesnil Amelot et propose de reconstituer cet habitat sur le site de la décharge ISDI d’ECT Villeneuve sous Dammartin, coût de l’opération, financé par vos impôts, près de 40 000 €.

 

 

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

Source : http://www.parcsnationaux.fr/fr/des-connaissances/biodiversite/faune-emblematique/les-oiseaux/loedicneme-criard

 

Dans la note technique, de juillet 2018 site de l’ISDI Villeneuve sous Dammartin, présentée par le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) (1), on peut lire :

Page 6

« Le terrain en question s’inscrit dans un espace où l’activité de stockage est en cours, et dont le réaménagement s’effectuera à l’avancement de la mise en place des terres... »

« L’entreprise ECT a récemment obtenu une autorisation d’exploiter de nuit. Cette autorisation ne vaut que pour une partie du site, laquelle sera soumise à un éclairage, et à la circulation des engins. Les camions vont transiter à environ 150 m du terrain retenu... »

« L’espèce devrait pouvoir s'adapter à ces conditions et trouver suffisamment de quiétude pour s’installer sur ce terrain. »

 

Page 7

« Le terrain retenu n’est rattachée à aucun réservoir de biodiversité, à aucun corridor et ni à aucune sous-trame, tant sur le plan régional que local. ..  »

« Cet espace présente de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable à l’OEdicnème criard ...»

 

Il faut savoir que cette décharge ISDI est l’une des plus importantes d’Europe et qu’elle vient même d’obtenir l’autorisation de fonctionner de jour comme de nuit 6 jours sur 7 sur une partie du site (1), les camions devraient transiter à 150 m de l’endroit choisi pour reconstituer l’habitat de l’OEdicnème criard.

ECT annonce une rotation moyenne journalière, sur son site, de 590 camions (390 le jour et 200 la nuit), et cela 6 jours sur 7.

 

C’est là, près de ce balai incessant de camions qui viennent déverser des déchets de jour comme de nuit que le Ministère de l’Ecologie (DIRIF/Driea-idf) pense que cet oiseau protégé va trouver suffisamment de quiétude et de fortes potentialités pour la création d’un habitat favorable.

 

 

Les questions du jour

 auxquelles nous vous laissons le soin de répondre :

 

N’aurait-il pas été plus raisonnable de trouver un site de proximité, géré par une commune,      à l’écart de cette multitude de camions pour tenter de reconstituer un habitat à l’OEdicnème criard ?

 

Est-ce avec de telles mesures qui vont coûter chères aux contribuables que le Ministère de l’Ecologie pense protéger la biodiversité en France ?

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/projet-du-contournement-est-de-roissy-77-95-a3556.html sous traitant Alisea Environnement

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/34135/266445/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%20066%20du%2013%2009%202018.pdf

 

 

 

 

 

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24 septembre 2019 2 24 /09 /septembre /2019 21:07

 

Paru sur le site HEAL :

 

Le contrôle scientifique citoyen de la qualité de l’air dans et autour des écoles parisiennes confirme la nécessité de réduire la pollution de l’air causée par les transports afin de protéger la santé

 

Bruxelles/Paris, le 18 septembre 2019 – Un projet de contrôle scientifique citoyen mené dans six crèches et écoles primaires du centre de Paris a permis de détecter la présence de dioxyde d’azote (NO2) à l’extérieur et à l’intérieur de toutes les salles de classe – (soulignant ainsi la nécessité urgente de bannir les véhicules polluants des voies de circulation) ainsi que des niveaux élevés de dioxyde de carbone (CO2) dans certaines salles de classe, ce qui indique la nécessité d’envisager une meilleure ventilation. Le projet scientifique citoyen de l’Alliance pour la santé et l’environnement (HEAL) a contrôlé les émissions de particules atmosphériques (PM), de NO2 et de CO2 en mai 2019 dans des établissements accueillant environ 975 enfants dans le cadre d’une initiative plus vaste en faveur de la qualité de l’air dans les écoles intitulée « De l’air sain pour des enfants en meilleure santé » avec des contrôles dans quatre autres capitales européennes (Berlin, Londres, Madrid et Sofia) totalisant 43 écoles. Des écoles et des enfants ont soutenu l’enquête menée par France Nature Environnement (FNE), une organisation membre de HEAL.

« Cette initiative a été saluée par les enseignants, les directeurs d’école et les autorités car tous sont conscients et inquiets de l’impact de la pollution de l’air sur la santé des enfants, d’autant plus que ces derniers passent beaucoup de temps à l’école », a déclaré Alain Chabrolle, vice-président de France Nature Environnement. « La circulation routière et les chantiers de construction constituant la principale source de pollution de l’air extérieur, les écoles ont besoin que les maires agissent en vue de trouver des solutions permettant de réduire cette pollution. Paris est déjà en train de mettre en place quelques mesures, mais il est possible de faire davantage, en particulier autour des écoles avec, par exemple, des limitations de vitesse plus strictes, des zones à faibles émissions ou des zones à péage urbain ».

La pollution de l’air est la principale menace environnementale pour la santé en Europe et en France, avec des impacts et des coûts importants pour la santé[1]. Les données recueillies démontrent que les enfants sont particulièrement exposés à l’air pollué, ce qui peut augmenter le risque d’asthme chez l’enfant et entraîner une augmentation du nombre et de la gravité des crises d’asthme, en particulier si l’enfant vit à proximité d’un axe très fréquenté. La pollution de l’air peut également affecter le développement du cœur, du cerveau et du système nerveux d’un enfant, même avant la naissance. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme qu’aucun niveau de pollution atmosphérique ne saurait être considéré comme sûr[2].

À Paris, la qualité de l’air est médiocre et la majorité des émissions provient du transport routier[3]. La maire a mis en place une série de mesures, avec notamment le programme Crit’Air, dans le but d’améliorer la qualité de l’air et la santé des résidents[4]. Cela implique de réduire les émissions de NO2, un polluant provenant principalement de la circulation routière, en particulier des véhicules diesel, et les particules atmosphériques (PM), qui sont de minuscules particules qui peuvent être nocives même à des concentrations peu élevées[5].

Les principales conclusions de l’enquête menée par HEAL sont les suivantes :

  • Une pollution au NOa été détectée à l’intérieur et à l’extérieur de toutes les salles de classe contrôlées, indiquant ainsi que la pollution de l’air extérieur, provenant probablement des axes très fréquentés à proximité, pénètre à l’intérieur du bâtiment de l’école.

  • À l’ entrée d’une des écoles, la valeur moyenne de NOmesurée au cours de la période de contrôle de 4 semaines était de 52 µg/m3, ce qui est nettement supérieur à la limite légale européenne et à la recommandation de l’OMS fixant la moyenne annuelle à 40 µg/m3

  • Les valeurs mesurées étant des moyennes, les concentrations de NO2 auront probablement été plus élevées au cours de certaines périodes de contrôle, augmentant ainsi le risque d’effets néfastes sur la santé.

  • Les concentrations de particules atmosphériques dans deux écoles parisiennes étaient de 23 µg/m3 et 25 µg/m3. Celles-ci sont aussi élevées en un seul relevé que la valeur limite pour 24 heures de l’OMS pour les PM2,5 fixée à 25 µg/m3 et ne devant pas être dépassée plus de 3 jours par an[6].

  • Les principales sources de PM2,5 sont la combustion de combustibles fossiles, les gaz d’échappement des véhicules, la production industrielle et les centrales électriques[7]. Les deux écoles présentant des concentrations élevées de particules atmosphériques étaient situées à proximité de chantiers de construction, ce qui indique la nécessité de renforcer la surveillance de la pollution de l’air afin de mieux comprendre les conséquences de l’exposition des enfants de la capitale à diverses sources de pollution.

  • Quatre des six écoles concernées présentaient des niveaux de CO2 très supérieurs aux niveaux recommandés[8], ce qui indique la nécessité d’une ventilation accrue dans les salles de classe afin de permettre aux enfants de maintenir leur concentration et leur productivité.

« L’enquête de HEAL souligne la nécessité de prendre des mesures politiques en faveur de l’assainissement de l’air dans et autour des écoles », a déclaré Anne Stauffer, directrice de la stratégie et des campagnes à HEAL. « La circulation routière étant une source majeure de pollution à Paris, la maire et les autorités devraient renforcer les restrictions visant la circulation et les véhicules polluants dont le moteur tourne au ralenti autour des écoles, et multiplier les incitations et les possibilités offertes par les modes de transport gratuits et écologiques ».

Les principales recommandations pour Paris sont les suivantes :

  1. Soutenir le renforcement du contrôle réglementaire et scientifique citoyen de la qualité de l’air dans les écoles.

  2. Les maires d’arrondissements et les autorités scolaires pourraient mettre en place des mesures visant à décourager et à restreindre la circulation autour des écoles, notamment en veillant à ce que les écoles fassent partie des zones à émissions limitées ou des zones à péage urbain, avec davantage de rues piétonnes autour des écoles et en encourageant les transports en communs pour les enfants et leurs parents.

  3. Assurer un meilleur contrôle et des amendes plus dissuasives pour le non-respect de la vignette Crit’Air.

  4. Créer des campagnes éducatives qui favorisent les bénéfices pour la santé des parisiens grâce à des mesures de réduction de la pollution de l’air, ce qui peut à son tour contribuer à mieux sensibiliser aux avantages d’une meilleure qualité de l’air et de l’action pour le climat en termes de santé publique.

  5. Accroître les connaissances et sensibiliser à l’impact des chantiers sur la qualité de l’air et ses effets sur la santé dans et autour des écoles , et appliquer des mesures strictes pour réduire la pollution de l’air provenant des chantiers.

[1] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[2] https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ambient-(outdoor)-air-quality-and-health

[3] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[4] http://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/paris-vehicle-pollution-sticker-scheme-comes-into-force/

[5] Font A. et al. (2019), A tale of two cities: is air pollution improving in Paris and London?, https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0269749118321687?via%3Dihub

[6] http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0013/301720/Evidence-future-update-AQGs-mtg-report-Bonn-sept-oct-15.pdf?ua=1

[7] UNICEF (2016), Clear the air for children, https://www.unicef.org/publications/files/UNICEF_Clear_the_Air_for_Children_30_Oct_2016.pdf

[8] A previous study suggested a maximum of 1,000ppm of CO2 indoors to prevent a negative impact on academic performance, as higher concentrations can contribute to headaches, dizziness and the inability to concentrate.

https://www.env-health.org/citizen-science-air-quality-monitoring-in-and-around-parisian-schools-confirms-the-need-to-cut-air-pollution-from-transport-to-protect-health/#1528198360386-07c79b25-0009

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:10

 

 

 

 

Dans l’analyse de la morphologie des cours d’eau en Seine-et-Marne 2014

édité par l’observatoire de l’eau du Conseil Départemental 77, on peut lire à la page 31

https://eau.seine-et-marne.fr/sites/default/files/documents/OBS%202014-morphologie-cours-d-eau.pdf

 

 

 

«  L’analyse hydromorphologique

 

La Beuvronne et son affluent principal, la Biberonne, ont subi de lourds travaux hydrauliques (curage, recalibrage et rectification de méandres), mais aussi un entretien très important de la végétation rivulaire (ripisylve). Ces aménagements ont eu pour conséquence d’impacter la morphologie de la rivière, de détruire la plupart des habitats et ont donc fortement participé à appauvrir les peuplements piscicoles. En aval de Gressy, une partie du débit de la Beuvronne est prélevée pour l’alimentation du canal de l’Ourcq qui est géré par la Ville de Paris. Une étude sur la restauration écomorphologique et sur les continuités écologiques a été commandée par le syndicat de la Haute Beuvronne en 2012 – 2013 dans le cadre du contrat de bassin, sur tout le bassin versant. Sur la Beuvronne et la Biberonne, 69 ouvrages posant des problèmes de continuité piscicole ou sédimentaire sont recensés pour environ 30 km de cours d’eau. L’état de la continuité écologique est donc très mauvais. Sur le bassin versant amont de la Beuvronne, comme sur celui de la Biberonne, prédomine une activité agricole intensive qui a fortement impacté la ripisylve. Elle est un peu plus présente sur le secteur médian du bassin versant où se situent beaucoup de zones humides, mais elle est malheureusement appauvrie par des plantations de peupliers. Cette ripisylve est de nouveau peu présente sur l’aval de la Beuvronne car la rivière s’écoule dans des secteurs fortement urbanisés et industrialisés.

 

Conclusion :

la synthèse de ces trois paramètres permet de classer la Beuvronne en mauvais état voir en très mauvais état. »

 

 

 

 la carte qui suit montre que la qualité physico chimique de la Beuvronne à Nantouillet est mauvaise depuis plusieurs années (2017 et avant) et  mauvaise à médiocre sur la Reneuse à Gressy.

 

 

 

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

carte éditée par le CD 77, nous avons entouré les 2 points de contrôle supprimés

 

 

Ironie du sort ce sont ces 2 points de contrôle de la qualité des eaux de la rivière  que le conseil départemental du 77 a décidé de supprimer.

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes

 

 

 

 

Un très mauvais signe envoyé par le Conseil Départemental 77 à l'heure où les populations s'inquiètent de plus en plus de la qualité de leur environnement.

 

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

 Patrick Septiers

président du conseil départemental 77

 

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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 21:06

 

Le site du ministère de la santé indique que l’eau du robinet fournie à Marcilly, Barcy, Forfry, et pour partie à Gesvres le Chapitre et Monthyon est non-conforme  à la limite de qualité pour  l’Atrazine Déisopropyl Déséthyl le 18/12/2018 et 16/7/2019.

 https://orobnat.sante.gouv.fr

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !

 

C’est le captage de Marcilly qui fournit cette eau.

 

C’est le SMAEP du Bassin de la Thérouanne qui gère ce captage. Son siège social est situé en mairie de Charny 1 rue de l’Eglise.

 

Régulièrement il est retrouvé dans cette eau du robinet un taux important d’Atrazine Déisopropyl Déséthyl, qui dépasse parfois les normes de qualité, c’est un pesticide interdit en France depuis 2003. 

 

Avant 2009  l’eau distribuée par ce captage  ne respectait déjà pas les normes de qualité fixée par le code de la santé publique pour ce pesticide, pourtant le préfet  a permis aux communes de distribuer cette eau de mauvaise qualité, en leur délivrant une 1ère dérogation provisoire de 2 ans pour respecter les normes de qualité, puis une seconde en 2011, d’une nouvelle durée de 2 ans.

 

Une interconnexion entre le réseau de la commune de Saint Soupplets et celui de Marcilly devait être réalisé pour 2012 permettant un mélange d’eau entre les 2 captages.

 

Nous ne savons pas si cette interconnexion a été réalisée, mais force est de constater que ces 4 dernières années (2016 à 2019) le ministère de la santé a constaté de nouveau des non conformités à la limite de qualité pour ce pesticide.

 

 

D’après une information diffusée par l’Agence Régionale de Santé des non conformités de pollution physico chimique était relevées sur ce captage.

 

Pour extrait :

 

 

Marcilly, Barcy, Forfry, Gesvres le Chapitre et Monthyon : l’eau du robinet non-conforme  à la limite de qualité pour  l’atrazine le 18/12/2018 et 16/7/2019 !
https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

https://www.iledefrance.ars.sante.fr/eau-du-robinet-comment-sinformer-sur-sa-qualite

Pas de protection de captage

par une DUP

=

Pas  de contraintes

pour les industriels et les agriculteurs

proches du captage

 

 

 

Un captage qui n’est toujours pas protégé par une Déclaration d’Utilité Publique alors que la loi l’oblige depuis 1992.

 

Pourtant le 24/1/1995 Etienne de Reynies un hydrogéologue agréé rendait un rapport préconisant les servitudes sur les périmètres proposés.

 

La préfète Béatrice Abollivier

doit s’exprimer

sur

ce dossier

 

 

 Les habitants qui boivent cette eau du robinet ont le droit de savoir pourquoi depuis toutes ces années leur captage d’eau n’est pas protégé par une DUP, alors que dans l’environnement de ce captage les champs sont cultivés par l’agriculture intensive. 

 

 

L'économique

avant la protection

de notre ressource en eau ?

 

 

Il faut savoir que parmi les 6 communes  alimentées en eau potable par le captage de Marcilly, 4 communes ont pour maire un agriculteur ou ancien agriculteur, la 5èmecommune ayant une agricultrice dans son conseil municipal. 

 

 

 

pour aller plus loin : 

http://adenca.over-blog.com/2017/02/qualite-de-l-eau-du-robinet-a-barcy-chambry-forfry-gesvres-le-chapitre-marcilly-monthyon-1-non-conformites-aux-limites-de-qualite-po

 

 

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 15:13

 

Les communes de St Mesmes et Fresnes sur Marne qui ont leurs écoles primaires au bord des champs de pesticides vont-elles suivre l'exemple de Mitry-Mory ?

Ecole primaire de St mesmes

Ecole primaire de St mesmes

Ecole primaire de Fresnes sur Marne

Ecole primaire de Fresnes sur Marne

 

 

Paru sur le site La Marne :

Seine-et-Marne : Mitry-Mory prend un arrêté pour interdire les pesticides près des maisons

 

Mardi 17 septembre 2019, la municipalité de Mitry-Mory a pris un arrêté pour stopper l'utilisation de pesticides près des maisons.

Publié le 17 Sep 19 à 17:21|Modifié le 17 Sep 19 à 17:26

Le maire de Pinterville, dans l'Eure, s'inquiète des effets des pesticides sur la santé et la biodiversité. La mairie de Mitry-Mory adopte un arrêté interdisant l’usage des pesticides dans la commune. (©AdobeStock illustration)

La municipalité de Mitry-Mory dit stop à l’épandage de pesticides. 

La ville a en effet adopté un arrêté pour stopper l’épandage de produits pesticides à moins de 150 mètres des habitations.  

Dans un communiqué, Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory, explique ce choix : « L’interdiction de ces produits reste pourtant tardive, quand elle n’est pas empêchée par les puissances industrielles qui les produisent, seules véritables bénéficiaires d’un monde agricole fonctionnant au détriment de la santé de tous ses acteurs ». 

« Fidèle à sa tradition d’engagement, la ville de Mitry-Mory se mobilise pour la protection de ses habitants, résidents d’une commune dont la moitié du territoire est composée de terres agricoles », détaille le communiqué de la municipalité.

 

Le communiqué a été publié sur le compte Facebook de Charlotte Blandiot-Faride, maire de la ville. Le communiqué a été publié sur le compte Facebook de Charlotte Blandiot-Faride, maire de la ville. (©Facebook Charlotte Blandiot-Faride)

La ville soutient ainsi le mouvement « Nous voulons des coquelicots », qui souhaite sensibiliser la population sur l’usage des pesticides.

Une décision qui intervient dans la lignée de la commune de Langouet, en Île-et-Vilaine. Le maire s’était retrouvé devant la justice après avoir pris un arrêté anti-pesticide dans sa commune en mai 2019. 

https://actu.fr/ile-de-france/mitry-mory_77294/seine-marne-mitry-mory-arrete-interdit-pesticides-maisons_27295675.html

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16 septembre 2019 1 16 /09 /septembre /2019 14:12

 

Dans les mois à venir les travaux d’aménagement du barreau RN2/RN3 devraient commencer, les habitants de Compans souhaitent qu’un mur anti-bruit soit construit au bord de leur commune qui accumule déjà les bruits des avions de Roissy, de la voie ferrée et des camions se rendant dans la zone industrielle de Compans.

Pour eux il était évident qu’un mur anti-bruit est constitué de plaques comme celles implantées au bord du viaduc de contournement de Meaux, mais les associations environnementales ont quelques doutes à ce sujet car lors des réunions remembrement foncier qui ont été organisées par le conseil départemental il avait été évoqué par certains participants que ce mur pourrait être constitué par des déchets « dits inertes », certains propriétaires terriens paraissant, semble-t-il, plutôt favorables à cette option.

Afin de dissiper les doutes plusieurs associations environnementales ont souhaité rencontrer Xavier Vanderbise, maire de Courtry et vice président du Conseil Départemental chargé des routes. Cette réunion a eut lieu vendredi dernier en présence du directeur des routes du département.

Xavier Vanderbise s’est peu exprimé pendant cette réunion, il semblait, par instants, plus préoccupé par les messages qu’il recevait sur son téléphone portable.

Les associations sont sorties très déçues de cette réunion car elles n’ont pu avoir de réponse concrète concernant la consistance du futur mur antibruit.

Les habitants du nord-ouest 77 ne veulent plus, qu’en guise de mur anti-bruit, on leur implante des décharges comme à Fresnes sur Marne ou à Annet sur Marne ou bien des remblais constitués de déchets « dits inertes » venant des travaux du Grand Paris où d’ailleurs.


Un dossier qui est suivi de très près par les associations environnementales…...


 

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13 septembre 2019 5 13 /09 /septembre /2019 18:27

Paru dans le journal de l'environnement :

La compensation, maigre cache-misère

Le 05 septembre 2019 par Romain Loury

 

 

Une perte de biodiversité peu compensée

Une perte de biodiversité peu compensée

Les mesures compensatoires pour la biodiversité, mises en place dans le cadre des projets d’aménagement, sont très loin de compenser réellement les impacts engendrés, révèle une étude du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) publiée dans la revue Biological Conservation.

 

Pour les projets d’aménagement les plus importants, tels que des routes de plus de 10 km ou des quartiers d’habitation supérieurs à 4 hectares, le maître d’ouvrage est tenu de produire des études d’impact environnemental, notamment sur la biodiversité.

 

Mise en place lors du Grenelle de l’environnement de 2007, puis renforcée par la loi biodiversité d’août 2016, il est même dans l’obligation d’appliquer la séquence Eviter-Réduire-Compenser (ERC). Par le dernier de ces trois termes, il s’agit de parvenir à zéro perte nette de biodiversité, voire à un gain, comme le prévoit la loi d’août 2016.

 

Pour cela, le maître d’ouvrage doit identifier des zones, si possible situées à proximité de celle impactée par le projet, sur lequel il s’engage à obtenir un gain de biodiversité, égal ou supérieur aux pertes engendrées sur le site du projet.

 

DE MAIGRES GAINS

 

Or dans son étude menée sur 25 gros projets d’aménagement menés entre 2012 et 2017 en France (20 en Occitanie, 5 dans les Hauts-de-France), l’équipe de Fanny Guillet, du Centre d’écologie et des sciences de la conservation (MNHN, Paris)[i], révèle que ce processus, bien huilé sur le papier, est, dans les faits, bien mal appliqué.

 

Tout d’abord dans le choix de la zone de compensation: dans seulement 20% des cas, il s’agissait de zones qui sont réellement à restaurer, telles que des zones agricoles intensives ou des milieux très dégradés. Pour les 80% restants, il s’agissait d’une compensation a minima sur des zones naturelles ou semi-naturelles, à savoir une simple préservation de forêts, bois et prairies.

«D’un côté, on passe de 100% à 0% de biodiversité sur la zone du projet; de l’autre, il s’agit de passer, dans ces espaces déjà naturels, de 90% à 100%, en se contentant de réaliser de petites mesures de gestion», explique Fanny Guillet, contactée par le JDLE. Une sacrée entorse au principe du zéro perte nette de biodiversité.

 

DE FAIBLES SURFACES DE COMPENSATION

 

Par ailleurs, les surfaces choisies pour la compensation sont le plus souvent de taille inférieure à celles du projet. Pour l’ensemble des 25 projets, les premières étaient de 577 hectares, contre 2.451 hectares pour les secondes. Et ces surfaces de compensation sont le plus souvent morcelées entre plusieurs sites, à raison de 3,83 sites en moyenne par projet.

«Les agents administratifs chargés d’instruire les dossiers déplorent ces situations, mais s’ils n’acceptent pas, ils sont confrontés aux maîtres d’ouvrage. Ils ne sont soutenus ni par les directeurs des Dreal[ii], ni par les ministères, ni par les préfets», estime Fanny Guillet.

«Malgré tous les discours sur le zéro artificialisation nette, on demeure cantonné à une compensation assez facile», ajoute la chercheuse. Sous couvert de protection de la biodiversité, cette «compensation de papier», qui ne «protège rien du tout», a pour effet pervers de «délégitimer le débat public sur l’intérêt des projets».

 


[i] En collaboration avec le laboratoire Écologie Systématique Évolution (AgroParisTech, CNRS, Université Paris-Sud)

[ii] Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

 

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-compensation-maigre-cache-misere,99115?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 19:04
SEINE ET MARNE :VALERIE PECRESSE DEBOISE AU NORD MAIS PROTEGE LA FORET AU SUD ?

 

Des pièges Video et photographiques pour éviter les incivilités dans la Forêt de Fontainebleau et pour la forêt de Montgé en Goële que fait Valérie Pécresse ?

 

 

Valérie Pécresse fait tracer de larges routes forestières au travers de cette forêt pour permettre l'abattage de nombreux chênes, châtaigniers.... pour certains plus que centenaires.

 

L'élue prépare-t-elle le terrain à l'industriel Knauf qui voudrait bien détruire cette forêt

pour y exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert ?

 

 

 

 

 

 

PARU SUR ACTU FR

Seine-et-Marne. Le contrat qui va sauver la forêt de Fontainebleau

Depuis 2012, le massif bénéficie du label qui permet d'engager des actions pour préserver le massif. Un nouveau contrat vient d'être signé.

Publié le 10 Sep 19 à 18:02

 

 

C’est reparti jusqu’en 2022 : technique en apparence, le contrat de projet « Fontainebleau, forêt d’exception » est une vraie feuille de route qui induit des actions concrètes, et primordiales, pour la sauvegarde du massif.

C’est devant l’emblématique Ermitage de Franchard que les élus ont signé le document qui va guider les forestiers pour les années à venir.

 

Pour l’occasion, la présidente de la Région Valérie Pécresse était présente, accueillie par Pierre-Edouard Guillain, directeur de l’agence Ile-de-France Est.

Et pour résumer sans grand discours les défis qui attendent la forêt dans les années à venir, il présentait une vue aérienne, parlante, d’une forêt victime de la sécheresse.

 

« Les forestiers ont besoin de soutien, plaidait François Bonnet, directeur général adjoint de l’ONF. Le temps long des forestiers est souvent incompris. Si la forêt d’Amazonie brûle, les forêts métropolitaines aussi, avec le dépérissement des pins et de certains chênes ». Comment la forêt de Fontainebleau va t-elle s’adapter aux changements climatiques ?

La question devient de plus en plus brûlante : « Fontainebleau va devenir un laboratoire de l’adaptation au changement climatique », résume M.Bonnet.
Pécresse veut tripler les amendes

La forêt sera en effet l’objet de toutes les attentions. « Le contrat aboutit à des actions concrètes, c’est une démarche vertueuse », résume Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et président du comité de pilotage « forêt d’exception ».

 

Un plaidoyer entendu par la présidente de la Région Valérie Pécresse : « on ne peut pas faire l’impasse sur la forêt. Je ne supporte plus les comportements incivils qui polluent notre environnement. On a mis des pièges vidéo et photographiques, mais il faut dire que ces pièges existent. Je suis même pour le triplement des amendes ». « Protéger nos forêts est une nécessité impérieuse qui exige de nous tous une mobilisation », résumait Patrick Septiers, président du Département.

La lutte contre les déchets sauvages fait en effet partie des grands enjeux pour la forêt de demain, comme le renouvellement des essences et la survie des espèces face aux défis environnementaux.

Fontainebleau, plus que sous haute surveillance, pourra s’appuyer sur son contrat de projet pour rester à la pointe du développement durable.

 

Yoann VALLIER

https://actu.fr/ile-de-france/fontainebleau_77186/seine-marne-contrat-va-sauver-foret-fontainebleau_27112298.html

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 18:58

 

 

Paru dans le journal de l'environnement :

Pesticides: une bien timide distance de sécurité

Le 09 septembre 2019 par Romain Loury

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Une distance qui oscillerait entre 3 et 10 mètres

Une distance qui oscillerait entre 3 et 10 mètres
DR

Le gouvernement soumet à consultation, lundi 9 septembre, un arrêté fixant une distance de protection des riverains vis-à-vis des épandages de pesticides, allant de 3 à 10 mètres selon les produits. Une mesure très largement insuffisante, déplorent les associations.

Revendication de longue date des associations, la mise en place de zones non traitées (ZNT) aux abords des habitations est en voie de devenir réalité. Une réalité au petit pied, si l’on en croit l’annonce faite samedi 7 septembre par les trois ministères concernés (agriculture, transition écologique et solidaire, santé).

DE 5 À 10 MÈTRES

Sur la base d’un rapport publié en juin par l’Anses[i], cette distance sera fixée à «10 mètres minimum pour l’épandage des substances les plus dangereuses», explique le gouvernement. Pour les autres produits, elle sera de «10m minimum pour les cultures hautes (viticulture, arboriculture notamment) et 5m minimum pour les cultures basses (céréales par exemple)».

Cette mesure de protection, une première en France pour les riverains, fait l’objet d’un arrêté mis en consultation lundi 9 septembre pour une durée de trois semaines, et censé entrer en vigueur le 1er janvier 2020. Il succède à l’arrêté du 4 mai 2017 relatif aux conditions d’application des pesticides, annulé le 26 juin après que le Conseil d’Etat a jugé qu’il ne protégeait pas suffisamment les riverains.

De l’avis des opposants aux pesticides, ces distances sont très nettement insuffisantes. Elles sont en effet très en-deçà de celle de 150 mètres fixée par l’arrêté publié en mai par le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), Daniel Cueff, texte qui a depuis fait une trentaine d’émules en France. Soutenus par les associations, plusieurs de ces arrêtés municipaux sont d’ores et déjà attaqués en justice par les préfectures concernées.

Ces distances de 5 à 10 mètres sont aussi très inférieures à celles proposées par la direction générale de l’alimentation (DGAL) dans une instruction datée du 21 janvier 2016, ayant trait aux établissements accueillant des personnes vulnérables (établissements de santé, scolaires, etc.): 50 mètres pour l’arboriculture, 20 mètres pour la viticulture, 5 mètres pour les cultures basses.

DES DONNÉES DES ANNÉES 1980

Autre critique, le caractère obsolète des méthodes de calcul de ces distances de sécurité. Comme le note l’Anses dans son rapport, «l’évaluation de l’exposition des personnes présentes et des résidents repose sur des données limitées issues d’études effectuées dans les années 1980 et sur les données de l’US EPA», l’agence américaine de protection de l’environnement.

Or des travaux d’actualisation de ces méthodes d’évaluation de l’exposition sont actuellement en cours à l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), dont les résultats devraient être connus en 2021, rappelle l’Anses. Ce qui revient à dire que les distances annoncées par le gouvernement, certes reposant sur le rapport scientifique de l’Anses, sont déjà dépassées[ii].

Dans l’attente du rapport de l’Efsa, Générations futures «demande au gouvernement de prendre ses responsabilités en prenant en compte ces faiblesses importantes, en augmentant de manière très significative les distances de sécurité entre les zones de pulvérisation et les zones habitées», déclare son directeur François Veillerette dans un communiqué.

DES DISTANCES ENCORE PLUS FAIBLES GRÂCE AUX CHARTES

Outre l’arrêté, un décret est mis en consultation lundi 9 septembre, ayant trait quant à lui aux chartes départementales d’engagements entre les agriculteurs, les riverains et les élus. Ces chartes, qui prendront aussi effet le 1er janvier 2020, sont l’une des mesures fixées dans la loi EGAlim d’octobre 2018, issue des Etats généraux de l’alimentation de 2017.

Or ces chartes prévoient une distance minimale encore plus faible: «ces distances minimales pourront être ramenées à 3 mètres pour les cultures basses et la viticulture et à 5 mètres pour les autres cultures, à la condition d’avoir recours à des matériels de pulvérisation les plus performants sur le plan environnemental», indique le gouvernement.

Les chartes départementales d’engagements, qui devront être notifiées au préfet, seront élaborées par des organisations représentant les utilisateurs des pesticides, en collaboration avec les personnes habitant à proximité de zones susceptibles d’être traitées ainsi qu’avec des associations œuvrant au niveau du département concerné. Elles devront également faire l’objet d’une consultation publique.

LA CRAINTE DE L’AMPUTATION

Interrogé samedi 7 septembre sur RTL, le ministre de l’agriculture Didier Guillaume a rappelé sa ferme opposition à la distance d’exclusion de 150 mètres mise en place dans plusieurs communes. Faisant montre d’une phobie de l’amputation, il y a estimé que «s’il fallait amputer les champs français de 150 mètres partout, entre 20% et 30% de la surface agricole cultivée serait amputée (…) ce serait un drame, ça amputerait la production agricole».

Comme la ministre de la transition écologique, Elisabeth Borne, Didier Guillaume vante les distances d’exclusion proposées par l’arrêté, expliquant que la France deviendrait ainsi le premier pays européen à en mettre en place. Faux, si l’on en croit le rapport de l’Anses, qui cite trois pays européens ayant mis en place des mesures de protection (Slovénie, Belgique wallonne, Allemagne). Dans ce dernier pays, la distance n’est que de 2 mètres pour les cultures basses, de 5 mètres pour les cultures hautes.

 


[i] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

[ii] Ces distances pourront «le cas échéant être adaptées à l’avenir, après expertise de l’Anses et au regard des nouvelles données scientifiques et des techniques d’application des produits», explique le gouvernement.

 

 

 

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-une-bien-timide-distance-de-securite,99169

 

 

 

 

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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 16:22

 

La CARPF (1)  recherchait une commune, sur son territoire du 77, qui accepterait d’accueillir une aire de grand passage des gens du voyage, Claye-Souilly est la seule commune qui ait accepté.

 

Cette aire, située aux monts gardés, sur un terrain de 4 à 5 hectares (la capacité de 6 à 7 terrains de foot) pourrait recevoir jusqu’à 200 caravanes.

 

Projet aire de grand passage des gens du voyage à l'endroit marqué d'une croix blanche

Projet aire de grand passage des gens du voyage à l'endroit marqué d'une croix blanche

Les divers travaux seraient pris en charge par votre communauté d’agglomération (CARPF) :

- aménagement d’un accès routier

- installation d’alimentation en eau potable

- installation électrique sécurisée, avec éclairage électrique à l’entrée

- dispositif de recueil des eaux usées

- un système permettant la récupération des toilettes individuelles ….

- l’installation sur l’aire ou à sa proximité immédiate de bennes pour les ordures ménagères

- un accès au service de la déchetterie et à la collecte des encombrants…..

 

La tarification serait calculée par caravane double essieu et pourrait faire l’objet d’un forfait par semaine.

agroforesterie

agroforesterie

 

Cette aire devrait s'implanter pour partie à la place d'un espace naturel dédié depuis 2003 à un projet pilote en Seine et Marne d’agroforesterie où Agnès Sourisseau y mène, en partenariat avec l’INRA, CEMAGREF… un programme de recherche pour y développer des techniques de boisements limitant les intrants (pesticides, engrais…).

 

Sur la parcelle concernée elle y mène un programme de paillage sur merisiers et chênes. http://www.les-monts-gardes.com/

 

 

 

Sur une parcelle voisine, actuellement en  prairie, la SNCF prévoyait de planter une haie de 500 mètres linéaires et une zone arbustive d’un hectare, une opération  qui devait s'étaler sur plusieurs années afin de permettre, entre autres, à la linotte mélodieuse, au lézard des murailles et à l’oedipose turquoise d’y retrouver un habitat approprié (dans le cadre d’une compensation CDG Express).

 

 

(1)  (Communauté d’Agglomération reçoit Pays de France)

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons

de vous rapprocher de :

Yves Albarello

Maire de Claye-Souilly

 

Et de

Jean-Luc Servières

Vice président de la communauté d’agglomération CARPF

Et conseiller municipal de Claye-Souilly

 

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