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2 septembre 2022 5 02 /09 /septembre /2022 10:53

 

C’est le problème des déchets du Grand Paris pouvant potentiellement contenir de la pyrite qui a mis le feu aux poudres suite à la décision du préfet du 78 de les faire retirer d’une carrière de son département pour éviter les risques de pollution d’un captage d’eau, après une étude d’un hydrogéologue mandaté par l’Agence Régional de Santé.

 

Nous venons d’apprendre que 100 000 tonnes du même type de déchets pouvant potentiellement contenir de la pyrite ont été déversées, semble-t-il par erreur, dans la décharge ISDI ECT d’Annet sur Marne sur cette même commune où se trouve le plus important captage d’eau du 77, situé dans la rivière Marne et qui fournit en eau potable près de 550 00 habitants.

 

Alors que les eaux de la décharge

se déversent dans le périmètre de protection rapproché du captage d'eau

l'Agence Régionale de Santé

doit dire pourquoi il n'y a pas d'enjeu sanitaire ?

 

Mais en Seine et Marne l’Agence Régionale de Santé ne mandate pas d’hydrogéologue pour effectuer une étude.

D’après un article paru hier l'ARS indique qu'il n'y aurait pas ici d'enjeu sanitaire parce que la décharge ne se trouve pas dans le périmètre de protection du captage d’eau d'Annet sur Marne, mais il semblerait que l’Agence Régionale de Santé ait oublié de dire que les eaux en provenance de la décharge se rejettent dans le périmètre de protection rapprochée de ce captage comme le précise l’arrêté préfectoral d’autorisation de la décharge ECT de 2013.

 

 

Pour faire court la pyrite est une pierre qui a été exploitée en France pour fabriquer de l’acide sulfurique, dénommée par les anciens « vitriol ».

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne » :

Pollution en Seine-et-Marne : la présence de pyrite dans les déchets du Grand Paris inquiète

La découverte de pyrite dans deux sites de stockage de déchets en Seine-et-Marne inquiète les associations environnementales. La préfecture a ordonné une surveillance des sites.

 

LA PRESERVATION DE L’EAU POTABLE DES YVELINES EST-ELLE PLUS IMPORTANTE QUE CELLE DE LA SEINE ET MARNE ?

L'ISDI d'Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) a reçu 100 000 tonnes de déblais du Grand Paris pouvant contenir de la pyrite, une pierre métallique qui peut engendrer de la pollution. ©ADENCA

Par Douglas Shepherd

Publié le 1 Sep 22 à 18:27 

 

 

« Ces déchets n’ont rien à faire là », lance Claude Gautrat, administrateur à l’association France Nature Association Seine-et-Marne (FNE). Cet environnementaliste fait référence aux déblais déversés aux dépôts de la société Enviro Conseil Travaux (ECT) d’Annet-sur-Marne et de Villeneuve-sous-Dammartin, en Seine-et-Marne. Entre juin 2020 et avril 2021, des déblais contenants de la pyrite, une pierre métallique qui peut engendrer une pollution du sol et des eaux, ont été déposés. Ils proviennent des chantiers du Grand Paris.

Le 25 juillet dernier, ces dépôts ont fait l’objet de deux arrêtés préfectoraux ordonnant leur surveillance en raison de la présence de pyrite parmi les déblais. Entre juin 2020 et janvier 2021, l’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) d’Annet-sur-Marne a reçu 208 300 tonnes de déchets inertes dont 100 000 tonnes pouvant contenir de la pyrite. À Villeneuve-sous-Dammartin, l’ISDI d’ECT a reçu 158 126 tonnes de terres excavées entre juin 2020 et avril 2021 dont 67 000 tonnes pouvant contenir de la pyrite.

 

Pyrite : une acidification du sol et des eaux

Une fois oxydée ou hydratée, la pyrite s’acidifie et pollue l’environnement dans lequel il se trouve. La présence de pyrite oxydée est repérable dans l’eau et sur la pierre lorsqu’elle devient rougeâtre. C’est cette acidification de l’eau qui inquiète les environnementalistes du secteur. L’une des techniques utilisées pour éviter l’oxydation de la pyrite est son enfouissement sous le calcaire ou l’argile, deux matières que l’on trouve en abondance en Seine-et-Marne. Le calcaire a l’effet de neutraliser l’acide sulfurique de la pyrite, ce qui limite l’oxydation. 

« Ce qui nous fait peur c’est que ces deux sites se trouvent à proximité des captages d’eau de Mitry-Mory et d’Annet-sur-Marne », explique Mireille Lopez de l’ADENCA, association de défense de l’environnement. Le captage d’Annet-sur-Marne fournit notamment 550 000 personnes en eau potable. Une possible contamination des eaux du secteur rendraient celle-ci non-potable à des centaines de milliers d’habitants.

 

Surveiller les sites pour détecter une éventuelle pollution

Pour le moment, aucun danger n’est constaté. Cependant, sur le long terme, ce dépôt pourrait s’avérer dangereux selon la FNE. « Dans le temps, c’est une bombe à retardement. Si pour l’instant cette pyrite est enfouie sous du calcaire, elle est également mélangée à d’autres matières issues des déblais du Grand Paris. Pour moi, l’ECT ne neutralise pas entièrement les risques », commente Claude Gautrat. L’entreprise ECT, quant à elle, assure que « les contrôles réalisés n’ont montré aucune trace d’oxydation de pyrite ». 

Cependant, l’arrêté préfectoral ordonne tout de même la surveillance des deux sites avec des prélèvements en période sèche cet été et à l’été 2023. Des analyses auront donc lieu l’année prochaine pour savoir si la situation a évolué. Elle sera déterminée à partir d’un seuil d’acidité précis qu’il ne faudra pas dépasser. Si la situation se dégrade, des mesures seront mises en place. Une opération pour retirer la pyrite du dépôt serait envisageable.  

 

Un cas d’oxydation précédent dans les Yvelines

« Ce qui reste flou, c’est la manière dont ils vont pouvoir neutraliser cette pyrite sachant qu’elle est mélangée aux autres déblais. La séparation est quasi-impossible », ajoute Claude Gautrat. Il estime que les tas de déblais ne sont pas à l’abri d’évènements météorologiques pouvant entrainer l’oxydation des dépôts de pyrite.

En novembre 2021, lors d’un cas similaire près de la ville de Saint-Martin-la-Garenne (Yvelines), la préfecture avait obligé la société La Farge à retirer 240 744 tonnes de déblais après la découverte de pyrite oxydée et d’eau colorée acide. L‘Agence Régionale de Santé avait alors lancé une étude quant à la qualité de l’eau des captages d’eau du secteur. « On ne comprend pas vraiment pourquoi l’ARS ne réalise pas de test quant aux captages du secteur à proximité d’Annet et Villeneuve », questionne Mireille Lopez. Interrogées sur le sujet, l’ARS (Agence régionale de Santé) estime que « ces derniers ne sont pas situés dans des périmètres de protection de captages d’eau destinée à la consommation humaine, il n’y a donc pas d’enjeu sanitaire ».  

 

Dans l’immédiat, ces dépôts ne devraient donc pas présenter ni de risque écologique ni de risque sanitaire, même si Claude Gautrat émet encore des doutes : « On pousse la poussière sous le tapis à mon avis ». 

 

 

https://actu.fr/ile-de-france/villeneuve-sous-dammartin_77511/pollution-en-seine-et-marne-la-presence-de-pyrite-dans-les-dechets-du-grand-paris-inquiete_53521325.html

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1 septembre 2022 4 01 /09 /septembre /2022 10:39
Villeparisis la poubelle de la France ?  Des déchets radioactifs DRNR  en provenance de la Martinique enterrés en 2020 et 2021 dans la décharge Suez Villeparisis

 

Nous apprenons que la décharge Suez Villeparisis a reçu des déchets à radioactivité naturelle renforcée en provenance de la Martinique en 2020 et 2021.

 

Pour mémoire en 2021 les déchets de la Martinique représentaient 16 % des déchets à radioactivité naturelle renforcée reçus dans cette décharge soit 700 tonnes (l’équivalent de 70 camions de 10 tonnes)

 

En 2021 aucuns déchets de ce type ne provenaient de la Seine et Marne, 25 %  provenaient du Nord, 11 % de la Marne, 9 % du Pas de Calais, 9% des Hauts de Seine, 7% du Loiret , le reste du Finistère, du Haut Rhin, des Landes, de la Moselle, de l’Eure, du Cher, de l’Indre, de la Saône et Loire, de Meurthe et Moselle, de la Haute Vienne, de l’Ile et Vilaine, de l’Yonne, des Côtes d’Armor, de la Loire Atlantique, du Bas Rhin, de l’Indre et Loire….

 

 

Pour bien comprendre il faut savoir que peu de préfets ont autorisé en France le stockage de DRNR dans les décharges de déchets dangereux, ce sont seulement 4 préfets qui l'ont permis :

- Villeparisis Seine et Marne

 - Bellegarde  Gard

- Champteussé-sur-Baconne Maine et Loire

- Argences  Calvados (1)

 

Pour aller plus loin législation sur les transports de déchets radioactifs :

https://www.asn.fr/l-asn-informe/dossiers-pedagogiques/transport-des-substances-radioactives-en-france

 

 

  1. Page 112 Rapport complet plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs 2016-2018 https://www.asn.fr/espace-professionnels/installations-nucleaires/le-plan-national-de-gestion-des-matieres-et-dechets-radioactifs

 

 

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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 12:57

 

 

 

Paru sur le site Novethic :

 

 

Publié le 31 juillet 2022

L'ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ, UN INDICATEUR PRISÉ POUR MENER DES POLITIQUES DE BIEN-ÊTRE

Le PIB reste aujourd’hui en France la référence pour bâtir les politiques économiques, mais pour combien de temps encore ? Cet outil de mesure quasi centenaire est contesté et concurrencé. En effet, de plus en plus d’économistes planchent sur de nouveaux indicateurs basés notamment sur l'espérance de vie en bonne santé pour établir une nouvelle boussole pertinente et élaborer des politiques tournées vers le bien-être.

L'ESPÉRANCE DE VIE EN BONNE SANTÉ, UN INDICATEUR PRISÉ POUR MENER DES POLITIQUES DE BIEN-ÊTRE

 

Changer les indicateurs pour mener des politiques de bien-être.
iStock patpitchaya

 

 

Le débat sur la notion d’espérance de vie en bonne santé pourrait bien resurgir, alors que le sujet de la réforme des retraites pourrait revenir à la rentrée. De nombreux économistes, qui planchent sur le renouveau des indicateurs économiques, veulent en effet mieux prendre en compte cette donnée, qui affinerait selon eux le pilotage des politiques publiques.

Un groupe d’économistes a notamment proposé un nouvel indicateur qui permet d’évaluer le bien-être humain à long terme "comme finalité ultime de développement durable". Cet indicateur, appelé "Years on good life" (YoGL, espérance de vie en bonne santé en français) est basé sur cette donnée. Il "permet d’évaluer si une société est sur une trajectoire de développement durable en mesure de maintenir un niveau de vie élevé aux populations", écrivent-ils dans un article intitulée "Espérance de vie en bonne santé, un indicateur de bien-être utile à la recherche" et publié dans la revue scientifique "PNAS". Selon les économistes, la mesure "permet de comparer directement le bien-être humain entre différentes populations mais aussi différentes générations".

Un indicateur limité

Cet indicateur pourrait par exemple être utilisé pour calibrer la réforme des retraites. En France, l'espérance de vie en bonne santé s'élève à 65,9 ans pour les femmes et 64,4 ans en 2020 pour les hommes, selon les chiffres publiés par l'Insee et basés sur les calculs d'Eurostat. À titre de comparaison, en 2004, les chiffres étaient de 64,3 ans pour les femmes et 61,5 ans pour les hommes. L'espérance de vie sans incapacité n'a donc que légèrement augmenté pour les hommes (+2,9 ans) en seize ans, et celle des femmes encore moins (+1,6 an).

Mais cet indicateur ne fait pas l'unanimité. Marc Fleurbaey, économiste à l'université de Paris Saclay et directeur de recherche au CNRS estime que le PIB ne peut pas rester le "seul indice hégémonique. Il est clair qu'il faut arrêter de chercher la croissance matérielle pour elle-même, et se recentrer sur le développement humain, l'amélioration du bien-être, des conditions de vie des plus défavorisés, et sur la réduction des inégalités sociales qui entraînent un gâchis de potentiel humain considérable. Et tenir compte des limites planétaires de façon impérative".

De nouveaux indicateurs pour mener des politiques de bien-être

Un indicateur basé uniquement sur l'espérance de vie est donc trop restreint selon lui. "Il y a d'autres choses dans la vie : on peut avoir une vie longue mais morose. D'autre part il néglige complètement les inégalités, puisqu'il ne représente que la longévité moyenne de la population. Par exemple, en 2020 aux États-Unis, l'écart est d'environ 5 ans d'espérance de vie entre blancs et noirs, selon les projections de l'IHME (Institut statistique sur la santé publique, ndr)", indique le professeur à l’université de Princeton. L’économiste plaide ainsi en faveur "d'indices de développement humain, comme celui calculé par le PNUD par exemple qui combine PIB, espérance de vie et scolarisation, et fait partie des indicateurs "objectifs", qui ne font pas appel à des données subjectives".

Une évolution également soutenue par l'économiste Eloi Laurent qui propose également un renouveau des outils de mesure économique. "Il faut sortir de la croissance pour entrer dans la pleine santé, qui est un tableau de bord constitué de l’espérance de vie, des inégalités environnementales, de la santé mentale, des liens sociaux", indique le chercheur à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et Professeur à Sciences-Po et à Stanford. "La santé doit devenir notre boussole au 21ème siècle et il faut fonder nos actions sur la pleine santé", souligne-t-il. "Tout l’enjeu est de transformer ces indicateurs de bien-être en politiques de bien-être", souligne l'auteur de "Et si la santé guidait le monde ? " (Les Liens qui Libèrent). 

Mathilde Golla @Mathgolla

https://www.novethic.fr/actualite/economie/isr-rse/l-esperance-de-vie-en-bonne-sante-un-nouvel-indicateur-pour-calibrer-les-politiques-publiques-150900.html

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 16:05
Charmentray, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 500 000 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa salle polyvalente !

 

 

La commune de Charmentray (269 habitants) projette la construction d'une salle polyvalente sur un terrain lui appartenant, à proximité immédiate de la mairie et de l’école. Coût de l’opération 370 000 € HT. (1)

La commune bénéficiera de 2 subventions dont 148 000 € du Conseil Régional IDF.

 

Il restera à charge de cette petite commune rurale la somme de 139 181 €.

 

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charmentray, c’est « la modique » somme de 500 000 € que Valérie Pécresse a alloué à 1 groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer 1 méthaniseur Biogaz Charmentray, président Bernard Lenfant, agriculteur et également maire de cette commune (2)

 

Comment le Conseil régional d’IDF peut-il privilégier le subventionnement d’un projet industriel sur une commune qui n’est ni raccordée au réseau de gaz  de ville, ni même à celui de  l’assainissement collectif (2) ?

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

  1. Recueils des actes administratifs CP 2019- 040 du 24/1/2019 p 31 https://www.iledefrance.fr/sites/default/files/medias/rapports/RAPCP2019-040DEL.pdf
  2. https://eau.seine-et-marne.fr/tout-sur-ma-commune/charmentray
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28 août 2022 7 28 /08 /août /2022 17:24
GRESSY : Pont-canal sur la Beuvronne
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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 16:05
Nord-Ouest 77 : CSP à Moussy le Neuf qui avait subi un important incendie en 2008 a été classée Seveso en 2018

 

La Sté CSP est autorisée à stocker plus de 500 tonnes de matières, produits et substances combustibles, elle est spécialisée dans le stockage de produits pharmaceutiques, d’hygiène et de beauté.

 

 Elle a été autorisée à exploiter cet établissement ZI de la Barogne depuis le 21/6/1991, puis à construire le 1/4/2004 3 nouveaux dépôts.

 

Le 19/3/2008 un incendie a détruit 2 cellules qui ont été reconstruites.

 

L’entreprise est classée Seveso depuis 2018 pour la rubrique :

4510. Dangereux pour l'environnement aquatique de catégorie aiguë 1 ou chronique 1.

 

Rappelons que la rivière qui traverse Moussy le Neuf est la Biberonne, un affluent de la Beuvronne.

 

 

 

 

Paru sur le site Usine Nouvelle :

 

CSP renaît de ses cendres en un temps record

 

Le spécialiste de la logistique en produits pharmaceutiques a relancé l'intégralité de son activité en onze jours, après avoir vu disparaître deux bâtiments dans un incendie.

Olivier Cognasse

22 Mai 2008 \ 00h00

Mercredi 19 mars 2008, 5 h 59, un incendie se déclare dans le bâtiment 2 de l'entrepôt de Moussy-le-Neuf, en Seine-et-Marne. Des flammes de 25 mètres de haut éventrent la toiture. Après quatre heures de lutte avec une centaine de pompiers et trente-sept véhicules engagés, le feu est circonscrit. Des deux bâtiments touchés (sur cinq) appartenant au prestataire logistique Centre Spécialités pharmaceutiques (CSP), il ne reste rien. Sinon des grues qui trient de l'acier tordu par une chaleur de 2 000 °C et des restes de produits fondus (conditionnements, médicaments et compléments nutritionnels), seuls rescapés des 15 000 palettes réduites en cendres.

Spécialisée dans la pharmacie, l'entreprise ne pouvait se permettre un arrêt total d'activité. « Notre réactivité nous a permis de conserver nos clients et même de les conforter dans le souhait de travailler avec nous », se félicite Nicolas Baudry, le président du directoire. Le courage des trente salariés présents sur le site de CSP et d'une quinzaine de pompiers, a permis de sauver 400 palettes dans une chambre froide en les transférant dans le dernier bâtiment encore debout. Des lots de préparation dérivés, du plasma (produits très rares) ont pu être sauvés pour assurer l'approvisionnement.

une partie de l'activité francilienne transférée

La réactivité de la direction permettra un redémarrage partiel de l'activité dès le 25 mars, soit seulement trois jours ouvrés après le sinistre. Une cellule de crise est mise en place par la direction le soir même. Composée des principaux cadres de l'entreprise (direction, informatique...), elle s'installe le lendemain, à la mairie de Moussy-le-Neuf. Rapidement, l'équipe pose les jalons d'une reprise de l'activité. Première décision : une partie de l'activité francilienne (trois laboratoires) est transférée sur le site CSP de Cournon (Puy-de-Dôme). L'équipe se met aussi en quête d'un entrepôt à louer. Un bail est signé pour un bâtiment de 15 000 m2 à Saint-Witz (Val-d'Oise) à sept kilomètres de Moussy. Connexions informatiques, racks palettes, systèmes de tri, de picking... Durant le week-end de Pâques, une cinquantaine d'employés volontaires soutenus par des « mercenaires » (prestataires spécialisés en montage et démontage) équipent le nouveau site. Il entre en action le 1er avril au matin et ouvre la voie à une reprise totale de l'activité. Soit onze jours seulement après le sinistre ! « En trois semaines, nous avons rattrapé le retard accumulé », assure Jean-Luc Delmas, le directeur du développement et de la communication.

La perte est quand même sèche. Si les assurances prennent en charge le remboursement du stock, la reconstruction des bâtiments et la perte d'activité, CSP devra débourser près de trois millions d'euros pour ériger deux nouveaux bâtiments... opérationnels dans quinze mois. .

https://www.usinenouvelle.com/article/csp-renait-de-ses-cendres-en-un-temps-record.N61487

 

 

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 16:32
Claye-Souilly 4/6/2021 Conservatoire de Musique

Claye-Souilly 4/6/2021 Conservatoire de Musique

 

L’étude comportera un volet sur les inondations liées au ruissellement mais aussi aux débordements de la rivière et de ses affluents.

Cette étude fait suite aux inondations de 2021. Elle vise à réduire les risques d’inondations.

 

 Coût estimé 1.5 million d’euros, étude cofinancée par la communauté de communes Plaines et Monts de France qui est concernée par une partie du bassin versant Beuvronne. (1)

 

Pour mémoire depuis des années les Préfets nous promettent la mise en place  d’un Plan de Prévention Risque Inondation PPRI mais nous l'attendons toujours.

 

Aux dernières nouvelles, une étude aléa ruissellement (méthode EXZECO) et pré-étude remontée de nappe, a été livrée en 2019 mais les  données sont insuffisantes. Une nouvelle étude aléa débordement devait être lancée courant 2020.

 

Source :(1)  Le MAG 42  Roissy Pays de France , été 2022 page 9

Claye-Souilly 14/7/2021 Lotissement la Source Bleue

Claye-Souilly 14/7/2021 Lotissement la Source Bleue

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22 août 2022 1 22 /08 /août /2022 10:17
L'implantation d'un méthaniseur dans le Val d'Oise à Mesnil-Aubry : un sujet qui fâche !
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 11:26
FORET DE CHANTILLY :  LES ETANGS DE COMMELLES
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17 août 2022 3 17 /08 /août /2022 11:06

 

 

 

 Pollution 

suite à un effondrement

dans une ancienne mine de pyrite

au Pays Basque

 

 

 

 

 

Paru sur actu.fr Nouvelle Aquitaine 

 

 

Insolite. Au pays basque, la Nive a viré au orange !

Jeudi 28 avril 2022, un lâcher d'eau s'est produit sur des anciennes mines de fer à Itxassou (64), transformant l'eau de la Nive en couleur orange. Explication.

Pollution suite à un effondrement dans une ancienne mine de pyrite au Pays Basque

 

Une couleur orange pas vraiment naturelle sur la Nive, le jeudi 28 avril 2022.

 (©FERME HAITZ ONDOA Larrea francis)

Par Rédaction Pays BasquePublié le 29 Avr 22 à 9:29  mis à jour le 29 Avr 22 à 9:43

 

 

Les promeneurs ont dû être quelque peu surpris en se baladant le long de la Nive, jeudi 28 avril 2022. En effet, la couleur de l’eau arborait un teint très orangeâtre, pas vraiment naturel à Itxassou. 

 

Pyrite de fer

 

Alertés, les sapeurs-pompiers se sont rendus au « Pas de Roland » sur la commune d’Itxassou vers 18 h. Après observation, la police de l’environnement a décelé un lâché d’eau au niveau des anciennes mines de fer qui servaient autrefois à fabriquer de l’acide sulfurique, un peu plus en amont sur la commune d’Itxassou. D’après nos informations, il s’agirait de pyrite de fer qui s’est déversée dans la Nive, d’où cette couleur orange.

 

Le capteur de Laxia, tout près de là, et qui alimente la ville de Bayonne en eau  a été isolé et remplacé par un réseau parallèle.

 

 

 https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/itxassou_64279/pays-basque-la-nive-orange-que-s-est-il-passe_50592781.html

 

 

Paru sur le site de la Fédération de pêche des Pyrénées Atlantiques 

 

Extrait du rapport fédération de pêche :

https://www.federation-peche64.fr/wp-content/uploads/2022/06/Rapport_pollution_Laxia_2022.pdf

Pollution suite à un effondrement dans une ancienne mine de pyrite au Pays Basque

 

Suivi de la pollution sur le ruisseau le Laxia

Suite à la pollution par des rejets d’anciennes mines de fer survenue sur le Laxia à Itxassou le 28/04/2022, les agents de la Fédération pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques des Pyrénées-Atlantiques et de l’AAPPMA de la Nive ont procédé à des inventaires piscicoles le 16 juin dernier pour évaluer l’impact de cette pollution sur le peuplement piscicole.

Les résultats des pêches électriques réalisées sur le Laxia et deux de ces affluents montrent clairement l’impact du rejet des mines sur le cours d’eau principal. La mortalité a été totale sur l’ensemble des espèces aquatiques sur environ 4 km.

Un timide début de recolonisation semble se profiler à l’amont immédiat de la confluence avec la Nive pour les cyprinidés rhéophiles (goujons, vairons et loches franches).

Les affluents et l’amont du Laxia semblent assez productifs mais la faible surface qu’ils représentent par rapport au Laxia ne plaide pas pour une recolonisation rapide de ce dernier. De plus, tant que le substrat du Laxia n’aura pas été purgé par une ou plusieurs crues significatives, les frayères à truite ne seront pas fonctionnelles.

Enfin, la recolonisation par les insectes aquatiques, première source de nourriture des poissons, ne semble pas encore initiée, la recolonisation naturelle sera donc lente et vouloir l’accélérer par des déversements ou des transferts de poissons serait vouée à l’échec dans l’état actuel du milieu.

Le suivi devra donc se poursuivre sur plusieurs années et des mesures devront être prises  rapidement par les responsables de la gestion du site minier pour le sécuriser afin que « l’incident » ne se reproduise plus.

https://www.federation-peche64.fr/suivi-de-la-pollution-sur-le-ruisseau-le-laxia/

 

Pour aller plus loin :

https://www.sudouest.fr/pyrenees-atlantiques/itxassou/pays-basque-une-pollution-au-fer-colore-la-nive-en-orange-10762496.php

https://www.sudouest.fr/pyrenees-atlantiques/itxassou/pays-basque-peche-et-baignade-toujours-interdites-a-itxassou-apres-la-pollution-du-laxia-et-de-la-nive-11253547.php

https://www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr/content/download/43301/274720/file/220520_CP_Suite%20de%20l%E2%80%99%C3%A9v%C3%A8nement%20g%C3%A9ologique%20a%20Itxassou%20-%20R%C3%A9sultats%20des%20analyses%20effectu%C3%A9es%20apr%C3%A8s%20la%20coloration%20de%20la%20Nive.pdf

 

 

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