ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Nexity a déposé un permis de construire modificatif le 19/11/2021, avec réduction du nombre de logements, passant de 159 à 146, suite à l’exclusion de la parcelle communale ZH 13 du projet.
Le 17/1/2022 Nexity a interrogé la MRAE sur la nécessité ou non d’actualiser son étude d’impact.
En date du 17/2/2022 la MRAE a rendu son avis :
« une actualisation de l’étude d’impact est nécessaire »
Qu’est-ce qu’une étude d’impact :
C’est une procédure administrative qui doit évaluer l’impact des projets et aménagement sur l’environnement.
Extrait de la réponse de la MRAE DU 17/2/2022
En effet la MRAE dans son avis du 3/10/2019 avait fait des recommandations mais le promoteur n'a pas répondu à toutes les demandes de cet organisme.
Pour extrait :
La réponse complète de la MRAE du 17/2/2022 :
Qu'est-ce que la Mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) ?
C’est une autorité dite indépendante constituée de fonctionnaires et avec au minimum 1/3 d’experts indépendants externes à l’administration. http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/les-membres-r32.html
Les petits écoliers de Souilly sont classés en secteur indéfini, c’est-à-dire qu’on les dispache au gré des places disponibles dans les écoles du centre ville, ils servent, en quelque sorte, de bouche trou.
Cette méthode provoque une augmentation de la pollution de l’air près de nos écoles du centre ville puisque les petits écoliers de Souilly, qui n'ont pas d'école sur le hameau, sont acheminés dans les écoles du centre ville soit par cars scolaires, soit par les véhicules de leurs parents.
D’après une étude récente de l’association « Respire » un air mauvais est constaté aux abords de 69 % des écoles de la commune, un air pollué aux particules fines PM 2.5.
Particules fines PM 2.5
Les particules fines pénètrent en profondeur dans les poumons. Elles peuvent être à l’origine d’inflammations, et de l’aggravation de l’état de santé des personnes atteintes de maladies cardiaques et pulmonaires. De plus, elles peuvent transporter des composés cancérigènes absorbés sur leur surface jusque dans les poumons.
La solution pour réduire la pollution de l’air
près de nos écoles
Implanter une école à Souilly
Le futur Plan Local d’Urbanisme qui est à l’étude pourrait être l’occasion de programmer cette école et de réserver un emplacement à cet effet.
Paru sur le site de l’association Respire :
Pollution de l’air : la grande majorité des écoles d’Île-de-France au dessus des recommandations de l’OMS
D’après une nouvelle étude de l’association RESPIRE, une grande majorité des 12 000 établissements scolaires de la Région Île-de-France dépassent les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur les particules fines (PM2,5) et le dioxyde d’azote (NO2). RESPIRE appelle les élu.es à l’action pour répondre à cette urgence sanitaire…..
Retrouvez l’étude complète ici : https://www.respire-asso.org/wp-content/uploads/2022/02/Analyse-RESPIRE-Carte-IDF-2013-2019.pdf
Ce panneau accroché au grillage de clôture du méthaniseur n’encourage pas particulièrement les randonneurs à poursuivre leur chemin.
Quelques dizaines de mètres plus loin on découvre la torchère.
Qu’est-ce qu’une torchère ?
C’est une installation qui permet aux exploitants de se débarrasser du biogaz qu’ils ne peuvent pas utiliser :
En cas de panne de l’installation
En cas de surproduction de gaz
En cas de qualité de gaz non conforme refusé par le client.
Mais cette opération n’est pas anodine, elle renvoie des gaz à effet de serre (méthane, CO2) dans l’air mais également des gaz toxiques pour la santé des populations.
Pour en revenir au chemin des Virots qui longe le méthaniseur, c’est un chemin commun à Marchémoret et Montgé en Goële, il est inscrit au Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et Randonnées PDIPR, il est fort emprunté aux beaux jours par des familles avec enfants en bas âge qui fréquentent la forêt régionale de Montgé en Goële et encore plus depuis la levée du confinement « Covid ».
Le but du classement en PDIPR est de favoriser la découverte des sites naturels et des paysages ruraux par la pratique de la randonnée, en garantissant la continuité des itinéraires de randonnée (circulaire de 1988), tout en assurant la conservation du patrimoine que constitue les chemins ruraux.
Implanter une usine à gaz au bord de tels chemins
ne va-t-il pas à contresens de ce qu’attendent les randonneurs :
la sécurité, la qualité de l’air et la tranquillité ?
Pour protéger ce type de chemin, d’après l’article L 2213-4 du CGCT « Le maire peut, par arrêté motivé, interdire l'accès de certaines voies ou de certaines portions de voies ou de certains secteurs de la commune aux véhicules dont la circulation sur ces voies ou dans ces secteurs est de nature à compromettre soit la tranquillité publique, soit la qualité de l'air, soit la protection des espèces animales ou végétales, soit la protection des espaces naturels, des paysages ou des sites… »
Difficile de comprendre pourquoi les maires de Marchémoret et Montgé en Goële n'ont pas pris cette décision et ont permis l'implantation de ce méthaniseur en autorisant le goudronnage de ce chemin jusqu’à l’entrée de l’installation, alors que le conseil municipal de Marchémoret avait donné le 18/12/2019 un avis défavorable à l’implantation de cette installation sur sa commune.
Pour toutes informations complémentaires
nous vous conseillons
de vous rapprocher de
Jean-Louis Durand maire de Marchémoret
Et
Pascal Hiraux maire de Montgé en Goële
UN EXEMPLE A SUIVRE
Paru sur le site "La Marne" :
Bussy : la ville installe des éclairages intelligents pour préserver la faune nocturne
Plusieurs chemins piétons à Bussy-Saint-Georges ont été équipés de candélabres LED intelligents. Objectif, réaliser des économies d'énergie, financières et protéger la biodiversité
Les nouveaux luminaires équipés de capteurs se déclenchent automatiquement, sur certains chemins piétons de Bussy-Saint-Georges. (©Illustration/La Marne)
Par Julia GualtieriPublié le 15 Fév 22 à 20:48
La ville de Bussy-Saint-Georges équipe ses cheminements piétons d’éclairages LED. Objectif ? Réaliser des économies d’énergie et protéger la faune nocturne et le cycle des plantes.
Cinq voies piétonnes de la ville sont désormais équipées de ces nouveaux candélabres. En tout, 232 luminaires ont été installés dans l’allée des Petits Pas qui traverse la commune mais aussi la promenade Jacques-de-Thou, l’allée Albert-Giribal ainsi que l’allée du Parc et des Bergeries.
« Nous avons équipé en priorité les grands axes piétons, l’objectifs est de généraliser de dispositif », assure Yann Dubosc, maire de Bussy-Saint-Georges.
Économes et intelligents
Plus économes, grâce aux LED, ces nouveaux éclairages sont aussi « intelligents », annonce la ville. Concrètement, ils sont équipés de capteurs qui détectent la présence d’un promeneur pour ne s’allumer que lorsque c’est nécessaire. Il s’éteint ensuite, 60 secondes après le passage d’un habitant et transmet aux deux candélabres suivant l’ordre de s’allumer à leur tour.
Quid en cas de dysfonctionnement ? Selon la municipalité, le système est dans ce cas prévu pour rester allumé toute la nuit, à la demande de la mairie. Il est également prévu pour conserver une faible luminosité pour conserver une visibilité à 60 mètres.
La lumière fait aussi partie des outils de sécurité. Mais c'est ce qui est génial avec les LED, la possibilité de gérer l'intensité, d'avoir des systèmes intelligents.
Yann Dubosc
Ces deux qualités permettent ainsi de réaliser encore plus d’économies d’énergie et de réduire l’empreinte carbone de la ville. Selon la mairie, économie est estimée à « 125 272 kWh par an pour les 10 rues équipées » soit, « une économie d’énergie annuelle d’environ 76 % et une économie de 15 032 € en frais de fonctionnement ».
Préserver la flore et la faune nocturne
Cet équipement répond aussi au Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui s’applique sur l’agglomération de Marne et Gondoire et ses 20 communes.
Vidéos : en ce moment sur Actu
Ce plan, avec le Contrat de Transition Écologique (CTE), prévoit en effet le déploiement de « trames noires » pour lutter contre la pollution lumineuse, qui a de nombreuses conséquences sur la biodiversité : dégradation et fragmentation des habitats naturels, dérèglement des cycles biologiques, perturbation des relations proies-prédateurs…
Ce nouvel éclairage « durable » permettra donc à la faune de profiter de l’obscurité partielle la nuit pour se développer et à la flore de conserver son cycle circadien et de profiter d’un repos bien mérité, la nuit.
En 2020 c’est 2 fois plus qu’en 2019!
La décharge Veolia Claye-Souilly au 1er rang en 2020 des émetteurs en Ile de France dans l'air de COV (Composés organiques volatils) gaz polluant Aldéhyde formique (formaldéhyde), un gaz reconnu cancérigène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).
Alors que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) attire l’attention sur la dangerosité de ce polluant que fait le Préfet Lionel Beffre ?
Paru le 11/2/2022 sur le site de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)
Encourager la substitution du formaldéhyde dans plusieurs secteurs professionnels
Reconnu cancérogène au niveau européen, le formaldéhyde, plus communément appelé « formol », doit être substitué par d’autres substances ou procédés pour protéger la santé des professionnels exposés. L’Anses a mené plusieurs expertises pour identifier des alternatives moins dangereuses dans cinq secteurs professionnels. Elle pointe ainsi les leviers et freins à la substitution dans différentes filières. Ces travaux permettront d’appuyer les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des obligations de substitution par les employeurs. Ils seront également utiles pour les acteurs de la prévention des risques en santé au travail afin d’accompagner les actions de substitution
Formaldéhyde, une substance cancérogène
Le formaldéhyde est une substance chimique utilisée dans de nombreux secteurs d’activité, principalement comme agent désinfectant ou biocide, comme conservateur dans l’agroalimentaire ou la thanatopraxie, ou encore comme intermédiaire de synthèse pour la production de résines utilisées dans des panneaux de bois ou dans le traitement du cuir, de peintures, de colles et vernis, de textiles.
Au niveau européen, cette substance a été classée cancérogène de catégorie 1B en 2014, ce qui implique d’engager des actions pour la substituer et réduire les expositions au niveau le plus bas possible. En France, les employeurs ont l’obligation de rechercher des alternatives au formaldéhyde depuis l’arrêté du 13 juillet 2006 ayant classé les travaux exposant au formaldéhyde comme un procédé cancérogène.
Promouvoir la mise en place d’alternatives
Afin d’accompagner la mise en œuvre de cette obligation de substitution par les employeurs, l’Anses a été sollicitée par ses ministères de tutelles pour identifier des alternatives à cette substance dans cinq secteurs d’activités :
Pour mener ces travaux, l’Agence a développé une méthode permettant de comparer les alternatives à une substance chimique. La première étape consiste à identifier les critères techniques essentiels justifiant l’usage de la substance puis des alternatives moins toxiques pouvant la remplacer pour ce même usage.
Mobiliser tous les acteurs pour rendre possible la substitution
Pour chacun des secteurs, les expertises documentent un panel d’alternatives potentielles avec leurs caractéristiques en comparaison du formaldéhyde : capacité technique, réglementation, toxicité, conditions d’expositions, coûts de substitution et autres impacts.
Au-delà de cette analyse, les résultats mettent en évidence que la suppression du formaldéhyde, au profit d’une alternative moins dangereuse, apparaît possible dans certains secteurs, comme par exemple pour le tannage des tourteaux en alimentation animale.
« La mise en œuvre d’une démarche de substitution ne consiste pas uniquement à remplacer une substance par une autre mais peut nécessiter de revoir les processus de production, les matériaux utilisés et même l’organisation du travail. Il est donc important que les employeurs mènent cette réflexion avec l’ensemble des parties prenantes concernées : fournisseurs, salariés et leurs représentants, etc. » explique Henri Bastos, directeur scientifique Santé Travail.
Dans certains cas, la mise en place d’alternatives précises n’est toutefois pas possible dans l’immédiat. L’Anses a recommandé différents leviers d’action pour, dans un premier temps, limiter les usages du formaldéhyde qui ne seraient pas indispensables d’un point de vue technique. Cela concerne certaines situations dans les secteurs de la pisciculture, de l’anatomie et cytologie pathologiques et de la thanatopraxie.
Enfin, les travaux de l’Agence ont mis en évidence certains freins à la substitution tels que l’existence de standards internationaux dans le domaine du diagnostic médical notamment.
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Substitut et alternative, deux notions distinctes Un substitut est une substance, un mélange ou un procédé à considérer en remplacement de la substance à substituer. Une alternative prend en considération à la fois le substitut lui-même et les modifications à apporter au procédé de travail lors de la mise en œuvre. |
https://www.anses.fr/fr/content/pr%C3%A9sentation-de-lanses
L’association de défense de l’environnement ADEPFV était soutenue par des élus et par la fédération départementale Val d’Oise Environnement, Bernard Loup, son président, était venu en personne les soutenir lors de leur assemblée générale de du 26/11/2021.
Bernard Loup, un président de fédération environnementale très actif dans le Val d’Oise qui attire également l’attention sur la dérive de la méthanisation agricole.
Voir : https://valdoise-environnement.fr/wp-content/uploads/2021/11/CP-methanisation-agricole.pdf
Paru dans la Gazette du Val d’Oise :
Le projet de carrière de nouveau abandonné à Méry-sur-Oise et Saint-Ouen-l'Aumône
L'entreprise Ect a retiré son projet de carrière à ciel ouvert dans le quartier du Fond-de-Vaux, entre Méry-sur-Oise et Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise
En novembre 2021, les habitants du Fond-de-Vaux et membres de l’Adepfv, à Méry-sur-Oise (Val-d’Oise) manifestent leur opposition au projet de carrière à 500 mètres de leurs habitations. (©Adepfv)
Par Romain DameronPublié le 10 Fév 22 à 23:37
La Gazette du Val d'Oise
Cela ressemble à une victoire par ko.
Pour la deuxième – et dernière ? – fois, le projet de carrière à ciel ouvert au Fond-de-Vaux, à la limite entre Méry-sur-Oise (Val-d’Oise) et Saint-Ouen-l’Aumône, est officiellement abandonné.
Retrait du dossier
Jeudi 10 février 2022, la société d’aménagement du Fond de Vaux (Safv) et l’entreprise Ect, porteuses de ce projet, ont notifié à la préfecture du Val-d’Oise le retrait de leur dossier.
Une capitulation en rase campagne alors que la commissaire-enquêtrice n’a pas encore rendu son avis.
En sommeil depuis 2018, ce dossier prévoyait l’exploitation, pendant huit ans, d’une ancienne champignonnière en carrière à ciel ouvert dans ce quartier à cheval sur les communes de Saint-Ouen-l’Aumône et Méry-sur-Oise.
Soupe à la grimace à Saint-Ouen
L’annonce de cette marche arrière inattendue a été faite lors du conseil municipal de Méry-sur-Oise qui se tenait le jour même à la Luciole.
« Je suppose que la Safv a anticipé un avis défavorable et a préféré retirer ce projet. Nous pouvons nous féliciter collectivement. Le soutien de la présidente du Conseil départemental (Marie-Christine Cavecchi, Ndlr) et son avis défavorable ont pesé. C'est une nouvelle réjouissante pour Méry, mais ça doit être la soupe à la grimace à Saint-Ouen-l'Aumône. Tant pis... »
Pierre-Édouard ÉonMaire (Lr) de Méry-sur-Oise
Même satisfecit pour l’opposition municipale.
« La mobilisation des habitants et des élus a payé, se félicite Jérôme Durieux, chef de file (Génération. S) de la minorité. Je pense qu’ils ont compris maintenant et le préfet n’acceptera certainement pas une nouvelle demande. »
Fin de l’histoire ?
Du côté des riverains mérysiens, l’heure est au soulagement. Pour Yves Orio, le président de l’Association de défense et du patrimoine du Fond-de-Vaux (Adepfv), ce retrait du projet est aussi surprenant que réjouissant.
« On allait prendre un avocat car on pensait que ça n’allait pas bien se passer, souffle Yves Orio. Vous n’imaginez pas notre satisfaction. On est super heureux et j’espère vraiment que cette histoire est terminée. »
Pour aller plus loin : https://actu.fr/ile-de-france/mery-sur-oise_95394/l-association-opposee-a-la-carriere-de-saint-ouen-l-aumone-fait-le-plein-d-adherents-a-mery-sur-oise_46952753.html
COCHEREL
pourrait-il devenir le dépotoir d’une partie de la France ?
A vous de juger
C’est l’entreprise Rolland du Loiret qui souhaite venir déverser, entre autres, des déchets du Loiret, de l’Yonne, de l’Aube, de l’Aisne, de l’Oise et d’une partie de la région parisienne sur les terres agricoles de Cocherel.
Si le Loiret, l’Yonne, l’Aube, l’Aisne, l’Oise…. n’ont pas de terrain pour accueillir leurs déchets qu’ils n’en fassent pas mais qu’ils ne viennent pas détruire le cadre de vie des habitants de Cocherel !
Ce serait 100 camions (50 aller/retour) qui devraient arpenter, chaque jour de la semaine, les petites routes départementales de Cocherel et alentours et traverser le chemin de randonnées de la montagne des Lorrains.
Le dossier va être étudié par les membres du Coderst 77 jeudi 17/2/2022.
Qu’est-ce que le CoDERST ?
Le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques (CoDERST) est chargé d’émettre un avis, entre autres, sur les projets de décharges.
Qui sont les membres du Coderst ?
Entre autres :
Après le passage dans cette instance le Préfet décide d’autoriser ou non la décharge.