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19 septembre 2022 1 19 /09 /septembre /2022 09:42
Claye-Souilly : L'Agence des Espaces Verts vous invite à une visite de la Forêt Régionale
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18 septembre 2022 7 18 /09 /septembre /2022 19:42
FORET DE CHANTILLY, LES ETANGS DE COMMELLES : LE CHATEAU DE LA REINE BLANCHE
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16 septembre 2022 5 16 /09 /septembre /2022 16:36
St Mesmes, vue sur l'école

St Mesmes, vue sur l'école

 

Des  aides de l’ETAT annoncées dans les médias pour les villages ruraux mais sur le terrain la situation est tout autre.

 

L’exemple du village rural de 617 âmes de St Mesmes.

 

Ici depuis des années, quand il y a une urgence médicale, c’est la galère pour les habitants.

En effet  les médecins ne s’y déplacent que rarement et même SOS médecins n’y vient plus.

 

C’est pourquoi le maire a décidé d’engager des travaux pour aménager un cabinet de consultation médicale afin de permettre à un médecin salarié de la Communauté de commune de Plaines et Monts de France d’y assurer des permanences.

 

Mais pour ce faire les habitants de St Mesmes vont devoir mettre la main à la poche. En effet la somme de 50 000 € devrait rester à la charge de la commune pour la mise aux normes de ce cabinet médical et d’un logement au-dessus.

La commune bénéficiera de subventions des collectivités territoriales, mais à notre connaissance aucune de l’ETAT.

 

La note est salée pour les habitants

 

Pour financer, entres autres, ces travaux le maire est obligé d’augmenter la taxe foncière de 2% pour 2022.

La communauté d’agglo qui mettra un médecin salarié à disposition de la commune a été obligée également d’augmenter la taxe foncière pour pouvoir boucler son budget pour 2022.

 

Et pendant ce temps l’ETAT déverse des millions d’euros aux agriculteurs voisins pour les aider à implanter des méthaniseurs.

 

Rien que sur la commune voisine de Messy l’ETAT (Ademe) a accordé 560 000 € de subvention aux exploitants du méthaniseur Messy Biogaz dont l’un des associés  n’est autre que Nicolas Charpentier, 1er adjoint de la commune de St Mesmes.

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par l’ETAT ?

 

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14 septembre 2022 3 14 /09 /septembre /2022 14:16

 

Paru sur FR3 Bretagne :

Enquête sur la méthanisation en Bretagne. « Ceux qui se font avoir, ce sont les agriculteurs »

Publié le 14/09/2022 à 08h00

Écrit par Julie Lallouët-Geffroy pour Splann

 

La bataille du gaz laisse les agriculteurs sur le carreau. Achats de déchets agricoles, frais de maintenance, depuis 2018, pour qu'un méthaniseur soit rentable il doit consommer plus de 30 tonnes de déchets par jour. Face aux géants de l'énergie, comment les exploitants agricoles peuvent-ils en tirer les justes retombées économiques ? Le deuxième volet de cette enquête consacrée à la méthanisation en Bretagne est le fruit du travail d'investigation de Splann!, organisation de journalistes indépendants soutenue par France 3 Bretagne.

Les agriculteurs sont les pionniers de la méthanisation en Bretagne. Mais la manne gazière est en train de leur passer sous le nez. Les industriels de l’énergie s’approprient les bénéfices de la production du gaz, reléguant les agriculteurs à la place de simples fournisseurs de déchets.

Les agriculteurs au milieu de la bataille du gaz, une enquête de Splann!

Les journalistes d'investigation regroupés sous le collectif Splann! livrent une enquête en plusieurs volets sur le milieu de la méthanisation en Bretagne. Après une recherche documentée voici les premières conclusions sur les conséquences de la bataille du gaz pour les agriculteurs en Bretagne. :

  • Les agriculteurs cèdent du terrain et ont du mal à résister à la concurrence des énergéticiens.
  • L’agriculture risque de devenir un outil au service de la production gazière, quitte à transformer davantage le visage et les usages de nos campagnes.
  • La méthanisation par injection est largement promue, or elle coûte trop cher pour les éleveurs, mais pas pour les industriels de l’énergie.

La recette pour faire du gaz avec un méthaniseur

Pour faire du gaz, il faut des ingrédients méthanogènes, c’est-à-dire qui dégagent beaucoup de méthane. Dans le top 10, on trouve les tourteaux de colza, les déchets et pailles de céréales, le maïs et les déchets animaux. En bas du podium, les lisiers et fumiers de porcs et de bovins. La Bretagne, terre d’élevages intensifs, possède de larges volumes de déjections. En revanche, les déchets très méthanogènes sont plus rares. Au point qu’un marché du déchet agricole a vu le jour avec le déploiement de la méthanisation.

Il y a dix ans, l’agro-industrie payait les agriculteurs pour qu’ils la débarrassent des intestins et estomacs de milliers de bêtes abattues, jusqu’à 90 euros la tonne. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Les agriculteurs paient, de plus en plus cher pour mettre la main sur ces tripes, ingrédient précieux pour produire du gaz. Le maïs est également une denrée prisée des méthaniseurs.

Le prix des matières à transformer en gaz flambe

Un agriculteur nous a ainsi rapporté qu’un voisin méthaniseur a proposé de lui acheter son maïs plus cher que le prix habituellement pratiqué pour nourrir les bêtes. Avec la sécheresse de cet été 2022, les prix ont tellement augmenté que la FDSEA d’Ille-et-Vilaine s’en est mêlée. Le syndicat majoritaire des exploitants agricoles a demandé à la chambre d’agriculture de diffuser des prix de vente « recommandés ». Recommandés mais pas obligatoires car, sur ce marché, le jeu de l’offre et de la demande prime. Plus il y a de méthaniseurs, plus la demande en déchets est forte. Plus les prix montent, plus il est difficile pour certains agriculteurs de payer ces matières qui alimenteront leur méthaniseur. Jusqu’à plomber la rentabilité d’une installation.

« Les intrants ont une valeur commerciale, alors dès qu’on se fournit chez un tiers, c’est plus risqué, les prix peuvent fluctuer, c’est instable », souligne Charlotte Quenard, chargée de mission au sein de la chambre d’agriculture de Bretagne.

À tel point que lorsqu’il devient difficile d’acheter les déchets agricoles, il peut être nécessaire d’ouvrir le capital de son entreprise à un acteur extérieur. C’est ce qui arrive à des méthaniseurs créés par des agriculteurs qui se retrouvent dans l’obligation d’ouvrir leur capital à des producteurs d’énergie. À coups de rachat de parts, petit à petit, ces agriculteurs perdent la main sur leur installation et les énergéticiens raflent la mise. Un cas a déjà été relevé dans les Vosges, selon un rapport du Sénat publié en octobre 2021. Car pour des entreprises comme Engie bioz, filiale d’Engie, ou Fonroche biogaz, filiale du groupe Total, le prix des matières premières n’est pas un problème. « Le risque d’une prise de pouvoir des acteurs extérieurs est non négligeable pour les agriculteurs car elle pourrait venir dénaturer les projets », expliquent les chercheurs en économie, Alexandre Berthe de l’université de Rennes 2 et Pascal Grouiez de l’université Paris Cité.

Plus de 30 tonnes de déchets par jour à consommer pour être rentable

La conquête des campagnes par les énergéticiens ne fait que commencer. En mars 2022, les énergéticiens ont mis un pied de plus dans les fermes. Lors du salon de l’agriculture, Total énergies et la FNSEA, syndicat agricole majoritaire, ont signé un partenariat pour « créer des synergies entre le monde agricole et le secteur de l’énergie ». Les compétences des agriculteurs seront ainsi partagées avec celles de la multinationale, notamment pour développer la méthanisation. Mais l’échange, « gagnant-gagnant » sur le papier, est-il si équilibré ?

Accroître la proximité entre ces deux mondes en concurrence comporte des risques, que repère Pascal Grouiez, économiste à l’université Paris Cité : « Les besoins en financement des petits collectifs [d’agriculteurs] supposeraient une plus grande ouverture du capital à des actionnaires non agricoles. Bien que minoritaires, ils pourraient imposer aux agriculteurs l’usage de substrats non agricoles [comme des boues de stations d’épuration, NDLR], dans lesquelles la présence d’antibiotiques ou métaux lourds peuv[ent] polluer les sols. » La méthanisation produit du digestat qui est épandu sur les champs comme engrais. Or, l’innocuité de ce digestat, c’est-à-dire sa capacité à être inoffensif -, demeure un enjeu environnemental et sanitaire encore discuté par les scientifiques (lire l'enquête de Splann!: « Les méthaniseurs, clusters potentiels des maladies de demain »).

À ces coûts en amont, liés à la matière première, s’ajoutent ceux liés à la maintenance du méthaniseur, voire à l’embauche d’un technicien spécialisé et dédié à cette tâche. La facture pour faire fonctionner un méthaniseur au quotidien, entre l’approvisionnement en déchets et la maintenance, commence à s’allonger lourdement. Elle est d’autant plus salée pour la méthanisation en injection. Cette technique permet d’injecter le méthane dans le réseau de gaz, mais elle coûte cher. L’investissement moyen pour une installation avoisine 5 millions d’euros. Pour être rentable, une installation doit consommer au minimum 10 000 à 15 000 tonnes de matières par an. Soit plus de 30 tonnes de déchets par jour à trouver et payer.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/enquete-sur-la-methanisation-en-bretagne-ceux-qui-se-font-avoir-ce-sont-les-agriculteurs-2611520.html

 

 

 

pour aller plus loin :

https://basta.media/des-methaniseurs-menacent-l-environnement-la-carte-inedite-des-accidents-en-Bretagne-Splann

 

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13 septembre 2022 2 13 /09 /septembre /2022 16:03

 

 

Extrait de l'article de "Le Marneux"

 

 

10 septembre 2022

 

Contrôle des eaux souterraines, à Chelles, Arrêté préfectoral

 

 

En rouge la Société épinglée par la Préfecture,

 

elle est mitoyenne de la Société d'embouteillage des Eaux de

la Source Chantereine...

 

Contrôle des eaux souterraines, à Chelles, Arrêté préfectoral

La Préfecture ordonne un contrôle des eaux d'infiltration de ces dépôts de ferrailles

qui jouxtent l'usine d'embouteillage de la Source Chantereine

 

Contrôle des eaux souterraines, à Chelles, Arrêté préfectoral
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12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 14:28
La commission de suivi du site de la décharge de déchets dangereux Seveso à hauts risques de Suez Villeparisis s’est tenu jeudi dernier

 

Cette décharge a reçu en 2021 près de 82 % de déchets dangereux en provenance de l’extérieur de la Seine et Marne.

 

Aucuns déchets radioactifs DRNR ne provenaient de Seine et Marne mais 700 tonnes venaient de la Martinique, cette île ne possédant pas de décharge adaptée, il fallait bien les enterrer quelque part.

 

Pour en revenir à la réunion :

 

L’Agence Régionale de Santé était présente mais n’a posé aucunes questions.

 

Quant aux élus :

Des absences remarquées celles de Xavier Vanderbise, maire de Courtry et de l’élue représentant la mairie de le Pin.

 

Etaient présents :

Un adjoint au maire de Coubron.

 

Plusieurs représentants de la mairie de Villeparisis qui n’ont posé aucunes questions, pas même concernant le problème des eaux pluviales déversées par l’industriel dans le réseau communal sans bénéficier de l’autorisation réglementaire  (convention de reversement), alors que la commune a encore été reconnue 3 fois en état de catastrophes naturelles inondations/coulées de boues en 2021. L’industriel promet d’étudier le dossier avec M. Berody.

 

L’industriel promet que le bassin de rétention d’eaux pluviales sud (côté Courtry) sera terminé en 2023, quant au bassin nord (côté Villeparisis) l’industriel n’a pas fourni de date pour sa mise en service.

 

L'industriel aurait pu faire le choix de récupérer le gaz méthane produit par son ancienne décharge ISDND, il préfère le brûler dans une torchère,  mais il ne respecte pas l’arrêté préfectoral concernant les températures de brûlage de gaz dans la torchère et cela depuis plusieurs années, il promet de se mettre en conformité.

 

 

L’industriel refuse depuis plusieurs années de fournir aux associations une copie des rapports de la CRIIRAD concernant le suivi de la radioactivité dans les eaux souterraines, il promet de présenter en 2023 une synthèse de ces rapports.

 

Ce sont les 2 représentants de France Nature Environnement Seine et Marne qui ont posé la majorité des questions, les autres associations n'étant pas présentes cette année à la réunion.

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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 10:16
Villevaudé : la promenade de la Dhuis
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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 17:01
Pommeuse, économie d'énergie : la commune réduit l'éclairage public

 

Un exemple à suivre

 

 

Extrait du compte-rendu du conseil municipal du 23/5/2022 de Pommeuse

https://www.pommeuse.fr/wp-content/uploads/2022/05/compte-rendu-du-conseil-municipal-du-lundi-23-mai-2022.pdf

Pommeuse, économie d'énergie : la commune réduit l'éclairage public
Pommeuse, économie d'énergie : la commune réduit l'éclairage public
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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 12:00

 

 

Paru sur le site Novethic :

 

 

SOUS LE BITUME, LES ARBRES : LES VILLES SE RÉAMÉNAGENT POUR LUTTER CONTRE LA CHALEUR

Les épisodes de fortes chaleurs et de canicules poussent les municipalités à revoir leurs aménagements urbains. Pour lutter contre le phénomène des îlots de chaleur, de plus en plus de villes décident de faire sauter le bitume, pour le remplacer par des espaces naturels, des parcs ou des forêts urbaines. Alors que le béton et le bitume emmagasinent la chaleur et la restituent la nuit, les sols naturels restent plus frais et conservent l’humidité. Novethic a sélectionné cinq exemples de villes qui restaurent la nature.

Pour lutter contre la chaleur, si votre commune  cassait le goudron des cours d'écoles ?

La création de parcs, de jardins ou de forêts en centre-ville permet de mieux maîtriser la température en ville et de lutter contre les îlots de chaleur.
@CCO

 

Les épisodes de chaleurs extrêmes vont se multiplier en France, en raison du changement climatique. Les villes y sont particulièrement exposées et rendues presque invivables par le phénomène des îlots de chaleur, qui se traduit par des températures plus élevées dans les centres-villes que dans les périphéries. L’une des principales causes tient non seulement aux matériaux employés pour la construction des bâtiments et des infrastructures, qui emmagasinent la chaleur le jour et la restituent la nuit, mais aussi à leur forte emprise au sol qui laissent peu de place à la végétalisation. Plusieurs villes commencent depuis quelques années à revégétaliser l’espace urbain, en retirant le bitume pour le remplacer par des sols naturels.

Lille casse le goudron des cours d’école

La ville de Lille a décidé de transformer les cours de récréation de ses 79 écoles en espaces naturels. Elle "débétonnise" pour remplacer le goudron en partie par des espaces en pleine terre. Cet été, c’est l’école Desbordes-Valmore qui est en travaux. La cour de récré sera désormais constituée de matériaux perméables, d’arbres, d’aires de jeu et d’un coin pour apprendre en extérieur. "On prépare nos futurs îlots de fraîcheur", déclare sur Twitter Stanislas Dendievel, adjoint à la mairie de Lille en charge de l’urbanisme. La végétalisation des cours d’école se généralise dans de nombreuses villes, notamment à Paris qui a déjà végétalisé plus de 70 cours d'écoles.

Metz fait pousser une forêt urbaine

Une forêt au cœur de la ville. C’est ce qu’envisage la ville de Metz, qui a réservé un terrain de deux hectares pour cela. Cette ancienne friche militaire a été débétonnée et va faire l’objet d’un programme de plantation d’une trentaine d’espèces d’arbres et arbustes sur les prochaines années. La ville a passé un partenariat avec l’entreprise Trees Everywhere. Et elle a signé un contrat d’Obligation réelle environnementale (ORE). Un dispositif créé par la loi sur la biodiversité de 2016, qui engage la commune pendant 60 ans à préserver cette forêt urbaine.

Nantes s’équipe d’un débitumeur

La ville de Nantes va faire sauter le bitume ! Le conseil municipal de juin dernier a voté un "Plan pleine terre", dont l’objectif est de restaurer au moins sept hectares de sols naturels, capables de rafraîchir la ville et de laisser l’eau de pluie s’infiltrer. Pour symboliser ce plan, la ville a fait appel à Jean Jullien, l’artiste originaire de Nantes. Il a installé en centre-ville une statue intitulée "le Débitumeur", un personnage coloré qui soulève et enroule un tapis de béton, pour laisser la place à la végétation.

Alès lance les travaux d’une rue jardin

La Grand’Rue Jean Moulin, à Alès, va changer de visage. L’agglomération a lancé des travaux pour détruire la dalle et les passerelles en béton qui ornaient cette rue proche du centre-ville, afin de les remplacer par des végétaux. Le réaménagement de cette rue vise à réduire la place de la voiture pour augmenter les espaces naturels, de quoi assurer notamment une meilleure maîtrise de la chaleur. Une véritable métamorphose, selon le président de l’agglomération d’Alès, dont l’objet est de créer "une rue jardin, un espace de vie avec des logements rénovés, dégoudronné, respirable faisant la part belle aux piétons et au mobilités douces".

Toulouse, cinq ans pour restaurer les sols de l’île du Ramier

L’Île du Ramier, sur la Garonne, va changer de visage. Située proche du centre de Toulouse, l’île fait l’objet d’un programme soutenu par des fonds européens qui vise à végétaliser la ville. Près de 10 hectares de bâtiments et de parkings vont être détruits pour être remplacés par des parcs et jardins. La circulation sur l’île devrait également être atténuée pour réduire la pollution et le bruit. La métropole toulousaine espère réduire de 3°C la température sur l’île grâce à la végétation. Entamé en 2020, le projet devrait aboutir d’ici 2025.

Arnaud Dumas, @ADumas5

https://www.novethic.fr/actualite/environnement/biodiversite/isr-rse/sous-le-bitume-les-arbres-les-villes-se-reamenagent-pour-lutter-contre-la-chaleur-150939.html

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6 septembre 2022 2 06 /09 /septembre /2022 18:49
Charny, la méthanisation un sujet qui fâche : le conseil régional IDF alloue 460 200 € pour un projet de méthaniseur privé mais seulement 148 000 € à la commune pour sa maison de santé !

 

La maison de santé a coûté 3.2 millions d’euros, la commune a reçu seulement 148 000 € de subvention du Conseil Régional IDF.

 

Mais pendant ce temps Valérie Pécresse  distribue à la pelle des subventions pour aider les agriculteurs/exploitants de méthaniseurs.

 

A Charny, c’est « la modique » somme de 460 200 € que Valérie Pécresse a alloué à un groupe d’agriculteurs pour les « aider » à financer le méthaniseur Charny Energie, Ferme de Choisy le Temple, président Laurent Courtier.

 

Les habitants apprécieront !

 

 

La question du jour :

Considérez-vous que l’argent de vos impôts est bien utilisé par le Conseil Régional IDF ?

 

 

 

(1)Recueils des actes administratifs CR IDF 2019-247 du 31/7/2019

 

 

Paru sur le journal La Marne :

Enfin une nouvelle maison de santé en Seine-et-Marne

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée officiellement jeudi 17 mars 2022. Une dizaine de médecins recevront leurs patients dans un bâtiment tout neuf.

 

La nouvelle maison de santé de Charny a été inaugurée jeudi 17 mars 2022 et doit ouvrir fin avril ou début mai. (©Louis Gohin / La Marne)

Par Louis GohinPublié le 23 Mar 22 à 6:02 

La Marne

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Elle est flambant neuve, toute prête et toute belle : la nouvelle maison de santé de Charny (Seine-et-Marne) a été inaugurée jeudi 17 mars 2022. Elle n’ouvrira que fin avril, le temps qu’elle soit raccordée à la fibre.

Les habitants connaissent déjà la plupart des praticiens. Plusieurs d’entre eux se sont installés il y a plusieurs années dans des locaux provisoires à Charny, grâce à la promesse qu’ils pourraient bientôt s’installer dans la maison médicale alors en projet.

En plus de deux médecins généralistes et deux infirmières, la maison de santé va être utilisée par un ostéopathe, une psychologue… Elle comptera aussi deux kinésithérapeutes, trois sages-femmes, une psychomotricienne et un nutritionniste.

« Un point de rencontre » en Seine-et-Marne

Le maire, Xavier Ferreira, a déclaré : « Je forme le vœu que la bonne entente qui règne aujourd’hui fasse de ce lieu un point de rencontre entre les professionnels de santé et les malades, pour Charny et tous les villages voisins. »

La maison de santé a coûté 3,2 millions d’euros. La mairie a reçu des subventions de l’État (650 000 €), de l’agence régionale de santé (ARS, 250 000 €), de la région (148 000 €), du département (120 000 €) et de la mutualité sociale agricole (MSA, 50 000 €).

 

Un bâtiment remarquable

Le bâtiment a une forme originale, contemporaine. Il a une surface de 465 m² au rez-de-chaussée et 340 m² au premier étage. Il est, de plus, à la pointe de l’écologie : les murs ont une structure porteuse en bois. Les planchers sont, eux, en bois lamellé-croisé. « Un mètre cube de bois stockant environ une tonne de CO2, ce bâtiment représente l’équivalent de 30 tonnes de CO2 stocké ! » déclare l’entreprise Mathis chargée de la construction. Les entrées rue des Ecoles et rue Pasteur sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Dans le cadre du même projet urbain, un ensemble de 42 logements sociaux et 36 logements en accession sociale doit être construit prochainement à proximité de la maison de santé. Un collège doit également être construit juste à côté….

 

https://actu.fr/ile-de-france/charny_77095/enfin-une-nouvelle-maison-de-sante-en-seine-et-marne_49614074.html

 

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