Des élus qui défendent les intérêts de leur population
Paru sur le blog Accid :
Veolia renonce à Neufchâteau (Vosges Matin)
http://accid.over-blog.com/article-veolia-renonce-a-neufchateau-vosges-matin-86925683.html
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Des élus qui défendent les intérêts de leur population
Paru sur le blog Accid :
http://accid.over-blog.com/article-veolia-renonce-a-neufchateau-vosges-matin-86925683.html
Si on parlait de ces ordures du Val de Marne, de Limeil Brévannes, que Madame Nathalie KOCIUSKO-MORIZET va faire enterrer en Seine et Marne dans la décharge de déchets non dangereux de Claye-Souilly.
Pourquoi ne pas appliquer le principe de proximité pour éliminer ces déchets ? Là on ne parle plus de Grenelle de l’Environnement, ni de gaz à effet de serre.
Qu’en pense les maires des communes d’implantation
de cette décharge Veolia ?
- Monsieur le député maire de Claye-Souilly Yves Albarello (groupe UMP)
- Monsieur le maire de Fresnes sur Marne Jean Lefort
- Monsieur le maire de Charny Xavier Ferreira.
Nous ne les avons pas entendu s’exprimer sur le sujet ?
Exemple : 100 000 tonnes de déchets X 1.50 €
= 150 000 €
Ces sommes n’ont pas obligation à être utilisées dans des actions en faveur de l’environnement, c’est pourquoi ces communes ne donnent pas suite à la demande de notre association de financer une étude sanitaire autour de cette décharge qui fonctionne depuis près de 40 ans.
Article sur le même sujet :
http://adenca.over-blog.com/article-25133019.html
Ce qu’on veut nous détruire
Villevaudé/Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011
Destruction Aqueduc de la Dhuis
La Commune d’Annet sur Marne ne s’oppose pas à la vente
des parcelles de l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis
par la ville de Paris à la Société Placoplatre
Vote à l’unanimité
Liste des conseillers municipaux ayant participé au vote
(présents ou représentés)
M. MARCHANDEAU, Maire, M VANDENBEMPT, Mme CHAHINIAN, MM LECUYER,
LECOMTE, Adjoints, M RAUSCENT, Mmes AUBERT, AUZIAS, LACHAMBRE, CAGNET, M
COCQUELET, Mme BELOUIS,Mme MARTIN (pouvoir à Mme AUZIAS), Mme DOMNIEZ (pouvoir à M COCQUELET), M BEVIERRE (pouvoir à M MARCHANDEAU), Mme GAILLARD (pouvoir à Mme AUBERT), M KNECHT ( pouvoir à M VANDENBEMPT)
COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL
MARDI 02 AOÛT 2011
DELIBERATION N° 6657, Ville de Paris, Cession de Parcelles de terrain situées sur
l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis à la Société Placoplâtre,
- Vu le Code de l’urbanisme,
- Vu le courrier de la ville de Paris en date du 13 mai 2011 complété par courrier du 21 juin
2011 informant la Commune du projet de cession de parcelles de terrains situées sur l’emprise
de l’aqueduc de la Dhuis à ANNET sur MARNE et invitant la Commune à faire connaître à la
fois les servitudes particulières qui apparaissent au POS pour la protection hydraulique de
l’ouvrage ainsi que les éventuelles protections patrimoniales dont il pourrait bénéficier,
- Vu le descriptif des parcelles et plans d’accompagnement, leur statut et leur usage et l’intérêt
pour la Commune de les acquérir,
14
Le Conseil Municipal, à l’unanimité ne s’oppose à la cession par la Ville de Paris au profit de la société PLACO PLATRE des parcelles de terrains sur l’emprise de l’aqueduc de la DHUIS cadastrées D 212,291, 382, 557, 596, 601, 604, 630 et 921, et indique que ces éléments seront pris en compte dans nos documents d’urbanisme.
Lien vers la délibération : http://www.annetsurmarne.com/skin1/images/cr-2011-08-02.pdf
Ce qu’on veut nous détruire
Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011
Aqueduc de la Dhuis Villevaudé 16/10/2011
Par Hullnudd le lundi 17 octobre 2011, 10:10 - Aqueduc de la Dhuis - Lien permanent
L'AEDD est une équipe d'une dizaine de journalistes spécialisés à Paris et en régions, elle produit de l'information dans les domaines suivants :
La ville de Paris renonce temporairement à la vente en Seine-et-Marne de parcelles (1) d'un aqueduc à un exploitant de carrière de gypse, annonce le groupe des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche, jeudi 13 octobre 2011. Long de 130 kilomètres, l'aqueduc construit au XIXe siècle traverse l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, et alimentait la capitale à partir des sources de la Dhuis (Aisne). Il abrite une promenade de 27 kilomètres et constitue « un élément clef » de la trame verte francilienne, selon le groupe. La cession de parcelles concerne un linéaire de cinq kilomètres. « Au vu de la contestation », le projet de délibération destiné à céder une superficie de 63 200 mètres carrés à la société BPB Placoplatre pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert a été retiré de l'ordre du jour du Conseil de Paris des lundi 17 et mardi 18 octobre prochains », confirme à AEDD l'entourage de Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Mais l'exploitation de la carrière est « inéluctable ».
La cession de ce « corridor biologique important, reliant plusieurs espaces boisés de la région » se fait « pour de petits motifs financiers », estime de son côté le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de Paris. D'abord car la société BPP Placoplatre « pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s'y refuse ». Ensuite parce que le gain tiré de la vente est « modique : dix euros par mètre carré, soit 630 000 euros au total à comparer avec les 900 millions d'euros de droits de mutation attendus par la ville en 2011 ».
EELV Paris souligne la « totale contradiction » du projet avec la somme de six millions d'euros investie en 2007-2008 par Eau de Paris et l'agence des espaces verts d'Île-de-France pour l'aménagement de la promenade, le protocole de coopération signé entre la ville et le département de Seine-et-Marne ayant notamment pour objectif le développement des trames vertes, ainsi qu'avec le plan biodiversité que la ville prévoit de présenter au Conseil de Paris en novembre prochain.
Pour le Parti de gauche, aucune des collectivités concernées n'avaient été sollicitées ou invitées à délibérer sur ce projet. Le groupe estime que « les enjeux écologiques et de qualité de vie n'ont pas à être sacrifiés au profit d'intérêts privés », et entend interpeller à ce sujet Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d'Île-de-France, lors de la commission permanente du conseil régional, jeudi 20 octobre.
Même si la cession est temporairement reportée, afin de « mieux l'expliquer », « l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon », explique à AEDD l'entourage de Pierre Mansat. « Il y a une pénurie de gypse en France, et ce minéral fait partie des matériaux reconnus d'intérêt national. Or, 30 % du gypse français se trouvent dans ce filon-là. » La ville rappelle que la préfecture de Seine-et-Marne a pris un arrêté en 2006 déclarant PIG (projet d'intérêt général) cette exploitation. « L'Etat peut nous expulser à tout moment. » La délégation juge encore que « si le gypse n'est pas exploité ici, il viendra par camion de Pologne ou de Belgique. Il faut privilégier les circuits courts. »
L'entourage de Pierre Mansat précise que « ce qui est prévu, c'est que BPB Placoplate et l'agence régionale des espaces verts vérifient que la continuité du tracé de la promenade soit assurée. Les six hectares ne seront pas exploités d'un coup, mais petit à petit. » La société « a déjà exploité 200 hectares comme ça dans la zone ».
Selon la ville, « le schéma départemental de Seine-et-Marne des espaces naturels sensibles et celui des carrières ont bien considéré que cette zone ferait l'objet d'une exploitation ».
Quant à l'accord des collectivités, « la ville de Paris s'assure systématiquement de leur consentement lorsqu'elle veut vendre du foncier sur leur territoire. En général, c'est l'exécutif qui décide. Libre à elles de soumettre le projet dans leur assemblée délibérante. Seule l'une des quatre communes concernées en a débattu en conseil municipal ».
Pour Île-de-France Environnement, « l'exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ». La fédération d'associations environnementales franciliennes réclame « qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur ».
(1) Quatre communes sont concernées : Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne
Dans le cadre du futur PREDEC
Plan Régional d’Elimination des DEchets de Chantier
la région Ile de France recherche désespérément
des sites pour déverser les gravats du chantier du GRAND PARIS
mais que faire personne n’en veut ?
Ce qu’on veut nous détruire
Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011
Si on détruisait l’aqueduc de la Dhuis en le cédant aux carriers, une solution satisfaisante tant pour la Mairie de Paris que pour le Conseil Régional Ile de France ?
En effet le carrier Placoplatre SAINT GOBAIN après exploitation du gypse pourra remblayer son trou avec les déchets de chantier du GRAND PARIS.
Mais il est souhaitable de traiter ce dossier en toute discrétion, PARIS déverse depuis le 19ème siècle ses fumiers et ses ordures sur le département de Seine et Marne et aujourd’hui PARIS la Capitale ne comprend pas pourquoi les seine et marnais n’en peuvent plus.
Ces populations modestes devraient être résignées, il devrait comprendre qu’ils ne font pas le poids avec la Capitale PARIS et encore moins avec le Conseil Régional Ile de France où ils n’ont que 24 élus sur 209.
Ils doivent continuer à subir et se taire.
Mais malheureusement ils ont découvert le projet de destruction de l’Aqueduc de la Dhuis avant le vote au Conseil Municipal de Paris et c’est la goutte qui a fait déborder le vase, les associations environnementales « toujours les mêmes » ont lancé l’alerte, bien mal leur en a pris, en moins d’une semaine une pétition « contre la destruction de l’aqueduc » a recueilli plus de 2000 signatures et la Mairie de Paris a été obligée de retirer provisoirement son projet de délibération prévu les 17 et 18 octobre prochain.
Pour une fois
« le pot de terre a fait reculer le pot de fer »
mais pour combien de temps,
peut-être définitivement ?
Aidez la Seine et Marne, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis
Ce qu’on veut nous détruire
Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011
Ces mêmes élus ne doivent pas oublier
qu’en construisant des routes encore et encore,
cela favorise le transport des ordures
vers la Seine et Marne.
MELUN - Le président du conseil général de Seine-et-Marne, Vincent Eblé (PS), s'est opposé jeudi dans une lettre à la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, à la décision d'enfouir à Claye-Souilly une grande partie des déchets provenant de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne).
Les travaux d'évacuation des déchets de Limeil-Brévannes, qui ont débuté le 5 septembre par une phase de tri et d'analyse, devraient être achevés à la fin de l'hiver 2012 et coûteront 14 millions d'euros à l'Etat, avait expliqué NKM lors d'un déplacement sur le site, n'excluant pas que des déchets dangereux (amiante...) puissent être identifiés sur le site.
Jeudi, Vincent Eblé, sénateur, a adressé un courrier à NKM dans lequel il explique vouloir connaître les raisons qui ont conduit à la décision déliminer ces déchets par voie d'enfouissement au centre denfouissement technique de Veolia à Claye-Souilly, décision à laquelle (il) s'oppose fermement. Des unités dincinération existent à proximité immédiate du site de Limeil-Brévannes, sur la commune de Créteil notamment, rappelle-t-il.
Je demande que nous ayons une connaissance précise de la nature de ces déchets dont certains pourraient être toxiques, avant toute décision dévacuation, poursuit-il, demandant à la ministre de reconsidérer la destination de ces déchets.
Lien vers l’article :
La Mairie de Paris recule mais pour combien de temps ?
Le Conseil Régional devrait se porter acquéreur, au titre de la solidarité régionale ?
C'est au titre de cette même solidarité régionale
que Paris et toute l'Ile de France
nous déverse depuis des décennies
ses tonnes d'ordures
sur nos espaces agricoles.
Aujourd'hui ils doivent renvoyer la balle.
Par Hullnudd le vendredi 14 octobre 2011, 08:36 - Aqueduc de la Dhuis - Lien permanent
Le Parisien de ce matin dévoile le projet de destruction de l'Aqueduc de la Dhuis. Par le même temps, ce journal dévoile également le recul de la Mairie de Paris sous la pression des citoyens. En effet, le projet ne sera pas voté lors du prochain conseil de Paris, la Mairie de Paris a décidé de renvoyer le Conseil Général de Seine et Marne CG77 devant ses responsabilités.
L'article n'hésite pas à interpeller Mr Jean Dey (EELV) sur son implication dans cette affaire :
Hier soir, la patate chaude, réexpédiée à Melun, brûlait encore : le premier vice-président (EELV) du département, Jean Dey, « cherchait toujours dans les archives » les traces d’un accord de ses services sur la transformation de l’aqueduc en carrière à ciel ouvert.
Lien vers l'article :
http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/14/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-La-mairie-de-Paris-recule
11 Octobre 2011 Par AnTav
Le 17 et 18 octobre prochain, le conseil municipal de la ville de Paris est appelé à voter sur la cession au profit de la société Placoplatre de tronçons de l'aqueduc de la Dhuis.
Les tronçons concernés se situent sur des communes de Seine et Marne (Annet sur Marne, Claye-Souilly, Le Pin et Villevaudé). Cette opération permettrait à la société Placoplatre d'exploiter les sous-sols gypseux à ciel ouvert.
Cet aqueduc, long de 131 km, construit sous Napoléon III, permettait initialement d'acheminer l'eau de la Dhuis depuis l'Aisne (Pargny-la-dhuys) jusqu'à Paris. De nos jours, il alimente essentiellement en eau le parc d'attraction Disneyland.
Entre 2007 et 2008, à l'initiative de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile de France (AEV), une promenade a été aménagée sur l'emprise de l'aqueduc souterrain. Cette promenade, d'un coût de 6 millions d'euros, d'une longueur de 27 kilomètres, constitue une coulée verte assurant le maintien de la biodiversité en permettant le déplacement des espèces. En effet, elle relie plusieurs espaces boisés tels que la forêt de Bondy, la forêt régionale des Vallières. D'autre part, cette promenade constitue un itinéraire très utilisé dans les loisirs des populations.
Au lieu d'envisager une exploitation souterraine des sous-sols, comme cela est tout à fait envisageable, l'AEV tente de trouver un itinéraire de substitution afin de satisfaire les exigences de Placoplatre et d'éviter la colère des usagers.
S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien à valeur patrimoniale, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’Est Francilien et d’ailleurs.
La mairie de Paris, apparemment soucieuse des enjeux écologiques, ferait bien d'entendre l'angoisse des populations face à cette destruction programmée.
Une pétition publique, en ligne, est accéssible à l'adresse suivante : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis
source : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis
Lien vers l’article : http://blogs.mediapart.fr/blog/antav/111011/la-destruction-programmee-de-laqueduc-de-la-dhuis-au-profit-de-placoplatre
Après l’aqueduc de la Dhuis entre Villevaudé et le Pin qui devrait être vendu aux carriers, c’est une décharge qui devrait voir le jour en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële.
Pourquoi le Conseil Régional (Agence des Espaces Verts) ne s’est-il pas porté acquéreur de ces hectares de terres et bois afin de protéger la lisière de la forêt? Pour les laisser aux démolisseurs ?
« Puisque chez vous tout est foutu,
pourquoi ne pas en rajouter une couche »
Montgé-en-Goële
Projet de décharge
entre
la forêt régionale
et les espaces agricoles
Allée de platanes en bordure de la Forêt Régionale de Montgé-en-Goële
Afin de déverser leurs ordure
Afin de déverser les ordures en provenance de leurs chantiers de démolitions du BTP d’Ile de France et des départements limitrophes, les entreprises Brunel http://www.brunel-demolition.fr/ de Montfermeil (93) et Picheta de Pierrelaye (95) ont jeté leur dévolu sur la Seine et Marne.
« En Seine et Marne ils ont de la place »
C'est derrière ce bois que devrait être implantée la décharge.
Un site à l’abri des regards à Montgé-en-Goële entre la forêt régionale plantée de chênes, châtaigniers et hêtres plus que centenaires et les espaces agricoles, caché derrière une épaisse haie d’arbres, la situation est idyllique pour ces démolisseurs mais pas pour les seine et marnais qui voit régulièrement leurs champs et leurs bois disparaître pour faire place à des décharges.
Mais en Seine et Marne ce n’est pas le sujet, ici on parle d’argent, la majorité des élus se préoccupent principalement des taxes perçues par leurs collectivités grâce à l’implantation de ces activités polluantes sur nos communes, mais pour en faire quoi ?
- Une étude sanitaire pour connaître les effets de ces sites polluants sur l’environnement (eau, air, sol..) ou sur la population, le financement de points de contrôles de la qualité de l’air ? pas à notre connaissance.
- Pour construire plus de routes pour permettre aux camions d'acheminer plus facilement ces ordures sur notre département ? vraisemblablement.
- Pour faire un concours : la commune la plus fleurie, la mieux décorée, celle qui aura la plus belle médiathèque, la plus belle salle polyvalente ou qui offrira le plus de réceptions…. ? peut-être bien.
Avant de donner des avis favorables encore et encore pour l’implantation de décharges et sites polluants ces mêmes élus ne devraient-ils pas demander l’avis à leurs administrés et penser un peu plus aux risques de ces établissements polluants sur l’environnement et sur la santé des populations et notamment des plus fragiles :
les jeunes enfants ?
Favoriser la création d’emplois c’est bien, mais dans des activités non polluantes.
Il est vrai qu’aujourd’hui quelle entreprise souhaiterait s’implanter auprès d’une décharge sinon une autre décharge.
Il est bien tard pour le nord-ouest de la Seine et Marne,
mais à qui la faute ?
Allée de platanes en bordure de la Forêt Régionale de Montgé-en-Goële