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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:15
Paru sur le site Le Parisien 77 :

Publié le 02.10.2011, 07h00

Hier matin, les sapeurs-pompiers ont éteint le feu qui s’était déclaré mercredi dans un silo de 22 m de haut rempli de fourrage à la ferme de la Mardelle, à Courtacon. Ils ont dû en démonter une partie pour le vider. Jusqu’à quarante pompiers et seize engins ont été mobilisés en même temps.

 

Sur le même sujet :

 

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne--39141412.html

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:11

 

CE QU'ILS ONT FAIT DU NORD SEINE ET MARNE

DECHARGES ILLEGALES 

 

 

 

 

wIAME 11-05-01 1 

  Sté WIAME Cocherel (photos 11/5/2011)

 

 paté 25.4.2011 0390

 Sté Paté Villeparisis (photo 25/4/2011)

 

 

 


 

 5 BMR 4.9.2011

 Sté BMR Villeparisis (photo 4/9/2011)

 

 

 1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 Sté GVHTP Coupvray (photo 6/9/2011)

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:35

Pétition en ligne:

NON à la Destruction de l'Aqueduc de la Dhuis 

 

Qui sera adressé à la Mairie de Paris

 

 

 

 

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/09/P%C3%A9tition-en-ligne-%3A-P%C3%A9tition-NON-%C3%A0-la-Destruction-de-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:32
L’exploitant de décharges finançait
 de nombreux clubs sportifs !!!
Paru le 6 octobre 2011 sur le site Libération :
Dans le Var, le groupe Pizzorno n’est pas en odeur de sainteté

Enquête La commune de Bagnols-en-Forêt poursuit aujourd’hui en justice la société qui aurait enfoui en toute illégalité des tonnes de mâchefers et de boues polluants.

 

Par OLIVIER BERTRAND Envoyé spécial à Bagnols-en-Forêt

C’est une petite affaire exemplaire et malodorante. Pendant des années, une entreprise varoise a déversé toutes sortes d’ordures illégales dans une décharge que les collectivités lui avaient confiée pour enfouir leurs déchets ménagers. Cela se passait à Bagnols-en-Forêt, sans beaucoup émouvoir les élus locaux jusqu’à la victoire aux municipales de 2008 de militants écologistes qui ont précipité la fermeture de la décharge. La commune a porté plainte, l’affaire arrive ce matin devant le tribunal correctionnel de Draguignan. Propriété de Bagnols, le terrain est loué au Syndicat mixte du développement durable de l’Est-Var (six villes dont Fréjus et Saint-Raphaël), qui a confié l’exploitation des 26 hectares de décharge au groupe Pizzorno Environnement, géant local de la collecte et du traitement des déchets.

Arsenic. Dans le Var, Pizzorno est en situation de quasi-monopole pour la collecte et le traitement des ordures. Bien qu’il soit souvent plus cher que les autres. Francis Pizzorno, fondateur et PDG (75 ans), répond souvent qu’il est mieux disant, qu’il sait gérer sans polluer. Sur le papier, sa décharge de Bagnols semblait séduisante. Elle bénéficiait d’une certification d’assurance qualité, allait jusqu’à vaporiser des huiles essentielles pour couvrir ses relents. Mais en s’approchant, cela se compliquait. Théoriquement, ne pouvaient être stockés là que des déchets ménagers de 25 communes varoises. Or, le 28 novembre 2007, comme des riverains se plaignent des odeurs, un inspecteur débarque et constate que la décharge accueille des mâchefers d’une usine d’incinération d’Antibes (Alpes-Maritimes). Et cela dure depuis des années. Au total près de 90 000 tonnes de mâchefers. Le groupe Pizzorno explique qu’il s’agit de matériaux inertes, valorisables, qu’il utilise pour recouvrir les ordures. Pourtant l’entreprise acquitte pour ces déchets la taxe générale sur les activités polluantes (les mâchefers sont souvent chargés en plomb et en carbone, parfois en chrome, arsenic, mercure). Il vend l’enfouissement au lieu d’acheter ces matériaux si «valorisables».

La fraude aurait rapporté 1,8 million d’euros en trois ans, sans que personne s’en rende compte, le groupe passant par une autre filiale pour facturer la prise en charge de tout ce qui était interdit. Les mâchefers étaient exposés au vent et à la pluie. Les eaux, en percolant, se chargeaient de métaux lourds. Un système de drainage récupérait le jus noir et puant, le stockait dans un bassin de rétention, mais ce dernier débordait dans le cours d’eau voisin, le Ronflon, qui charriait ensuite doucement les métaux lourds vers la mer. Un huissier a constaté, le 16 décembre 2008, le «flux continu» qui s’écoulait dans le ruisseau. L’un de ses collègues, la même année, a photographié de pleins camions de gravats, de palettes en bois, d’objets variés et interdits : ballon d’eau chaude, pneus, baignoires, éviers, fers à béton, qui parfois déchiraient les membranes plastiques, privant la fosse d’étanchéité.

Saturée. Après quelques PV et la victoire des écologistes en 2008, l’exploitant s’est un peu calmé. Mais il a continué de gagner de l’argent sur le dos de sa délégation de service public, en enfouissant cette fois les boues résiduelles de quatre stations d’épuration. L’inspection des installations classées a ainsi découvert en 2009 que des camions déposaient chaque semaine leurs boues humides. Près de 300 tonnes pour 2009. Les stations ne prenaient même pas la peine de les sécher pour essayer de les compacter, et le contribuable payait du coup à Pizzorno l’enfouissement illicite de près de 90% d’eau souillée. Le syndicat propriétaire de la décharge n’a jamais pris aucune sanction contre cet exploitant qui le spoliait. Pizzorno est puissant dans le Var. Il finance de nombreux clubs sportifs, entretient d’excellentes relations avec les élus, compte à son conseil d’administration l’ex-maire de Fréjus François Léotard.

Ce n’est qu’après les municipales de 2008 que le nouveau maire de Bagnols, Michel Tosan, a obtenu la fermeture de la décharge, saturée. Une nouvelle fosse était prévue, mais l’élu refuse de signer le bail. Il exige en contrepartie la remise en état des sites déjà utilisés, et quelques garanties sur le respect de la législation à l’avenir. Il a également porté plainte, et le parquet a mené deux ans d’enquête préliminaire. Puis plutôt que d’ouvrir une information judiciaire, il a renvoyé directement dix prévenus devant le tribunal : quatre entreprises et six salariés, dont quatre du groupe Pizzorno. Mais pas le PDG, qui signait pourtant les contrats et ne pouvait ignorer où partaient les ordures. «Nous avons fait le choix de renvoyer plutôt la personnalité morale, explique Danielle Drouy-Ayral, procureure de la République. Les bénéfices des fraudes, si elles sont avérées, sont allés au profit de l’entreprise, pas directement à celui de leur patron.» L’avocat de Bagnols, Guy Lissandro, n’est pas du tout d’accord. Il a fait citer directement le PDG. L’audience débute ce matin. Si elle n’est pas reportée, elle durera la journée.

Lien vers l’article :

http://www.liberation.fr/societe/01012364000-dans-le-var-le-groupe-pizzorno-n-est-pas-en-odeur-de-saintete

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:57

 

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

Vendredi 7 octobre 2011

Main basse sur l'Aqueduc de la Dhuis

  La promenade de l'Aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) est une véritable coulée verte à l'est de Paris, très prisée par les promeneurs et indispensable au maintien de la biodiversité en favorisant le déplacement des espèces et en reliant plusieurs espaces boisés.C'est un élément clef de la trame verte de l'est francilien. Elle se situe au-dessus d'un aqueduc construit sous Napoléon III qui amenait l'eau de la Dhuys vers Paris. Actuellement, cet aqueduc sert principalement à alimenter le parc d'attraction Disneyland à Marne-la-Vallée.

  C'est cet ouvrage qui est menacé. La promenade qui y a été aménagée par l'Agence des espaces verts a été terminée en 2008 et lui a coûté, ainsi qu'à la région Ile-de-France 6 millions d'euros. 

  Mais aujourd'hui, la société Placoplatre veut exploiter le gypse situé sous l'Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. C'est une exploitation à ciel ouvert qui est prévue. La mairie de Paris envisage de lui céder les terrains.

  Assistera-t-on à la mort de cette promenade ? Lire le communiqué  que les associations locales, les fédérations départementales du 77 et du 93 et Ile-de-France Environnement ont adressé aux élus et à la presse :

Main basse sur l'Aqueduc de la Dhuis, coulée verte de l’Est francilien

 

 Cette coulée verte, indispensable au maintien de la biodiversité et au déplacement des espèces est un des éléments clefs de la trame verte de l'est Francilien.

La ville de Paris a inscrit à l’ordre du jour du conseil des 17 et 18 octobre 2011 la cession de l’aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.

Ile-de-France Environnement et les associations de protection de l’environnement de l’est francilien tirent le signal d’alarme.

 

Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) a été construit sous Napoléon III  pour acheminer l'eau de la Dhuys. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine au réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).

 

Aujourd’hui, l’aqueduc de la Dhuis est géré par la SAGEP (société anonyme de gestion des eaux de Paris). Il fournit majoritairement en eau le parc d’attractions Disneyland, seul le surplus est dirigé vers Paris.

 

6 millions d’euros ont été consacrés en 2007-2008 par l’AEV (Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France) pour aménager l’espace libre disponible au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis. L’entretien de cet espace est assuré par l’AEV.

 

Véritable trait d’union entre la ville, la forêt et la campagne, cet itinéraire très prisé des populations relie plusieurs espaces boisés de la région. Cette coulée verte est indispensable au maintien de la biodiversité et permet le déplacement des espèces. C’est un des éléments clefs de la trame verte de l’est francilien.

 

Cette réalisation de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile-de-France risque d'être réduite à néant.

 

En effet, la Mairie de Paris a l’intention de céder, au profit de la Société Placoplatre, des tronçons de l’Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Seine-et-Marne Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. Et cela afin de permettre une exploitation des sous-sols gypseux à ciel ouvert alors que l’exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis.

 

S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’est Francilien et d’ailleurs. Ce secteur de Seine-et-Marne a déjà trop souffert et souffre encore aujourd’hui de ce type d’exploitation

 

Par ailleurs ce projet s’oppose aussi gravement à la convention de partenariat signée en février 2011 entre la Mairie de Paris et le conseil général de Seine-et-Marne visant à construire une métropole durable et notamment sur le sujet essentiel de la biodiversité.

 

C'est pourquoi les associations « Ile-de-France Environnement », « Environnement 93 », « Nature Environnement 77 », « Villevaudé Demain », « ADENCA » et « Les Abbesses de Gagny-Chelles » s'opposent à toute opération qui viendrait dénaturer, altérer ou nuire à la coulée verte que constitue la promenade de l'aqueduc de la Dhuis.

 

Elles demandent également qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur.

 

Elles demandent aux élus de la ville de Paris lors du vote prévu au Conseil de Paris des  17-18 octobre 2011 de s'opposer à la cession de l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.

 

Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-main-basse-sur-l-aqueduc-de-la-dhuis-86106137.html

 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:56

Paru sur le site Romandie News :

 

Allemagne: la chambre haute rejette un projet de loi sur le stockage de CO2


BERLIN - La chambre haute du Parlement allemand (Bundesrat), où sont représentés les Etats régionaux, a rejeté vendredi un projet de loi sur le stockage du dioxyde de carbone, et fait capoter la nomination d'un très important magistrat.

Le gouvernement avait eu le plus grand mal en avril à rédiger un texte sur l'expérimentation à grande échelle du stockage de CO2, censé compenser les émissions des centrales à charbon encore nombreuses dans le pays.

Le projet de loi prévoyait l'installation de quelques sites-tests et une évaluation des résultats en 2017.

Une clause avait été ajoutée qui permet aux Etats régionaux de refuser d'abriter sur leur territoire ou partie de leur territoire de telles installations.

Elle n'a pas suffi aux Etats du nord du pays, où se trouvent la plupart des sites potentiels de stockage, et qui restent hostiles à cette technologie.

La technologie CCS (carbon capture and storage) permet de liquéfier le CO2 émis par les centrales au charbon et de l'enfouir sous terre, afin de limiter ses effets sur le climat. Des caves qui servaient anciennement à stocker du gaz naturel sont le plus souvent utilisées à cette fin.

L'Union européenne avait adopté en 2008 une directive sur le stockage de CO2, dont le projet de loi allemand est la transposition.

Mais en Allemagne nombre de groupes écologistes et associations de riverains craignent les effets sur la nature d'une technologie qui selon eux n'a pas encore fait ses preuves.

Les centrales au charbon représentent environ la moitié de la production allemande d'électricité.

Le gouvernement d'Angela Merkel n'a plus la majorité au Bundesrat, ce qui lui complique la tâche.

Vendredi, la chambre haute aurait par exemple dû également valider la nomination d'un nouveau procureur fédéral, un poste très stratégique souvent qualifié de premier chasseur de terroristes du pays.

Mais le Bundesrat a annoncé un report du vote, après que les Etats régionaux aux mains de l'opposition social-démocrate ont mis leur veto au candidat du gouvernement, Johannes Schmalzl, membre du parti libéral FDP.


(©AFP / 23 septembre 2011 13h47)

Lien vers l’article :

http://www.romandie.com/news/n/_Allemagne_la_chambre_haute_rejette_un_projet_de_loi_sur_le_stockage_de_CO2230920111309.asp

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 16:19

 

 

 

La commune de Claye-Souilly

menace de porter plainte contre Adenca

pour diffamation

 

Suite à un article paru sur notre blog en date du 23 septembre 2011 intitulé :

« La commune de Claye-Souilly infectée par un emprunt toxique ? »

dans lequel notre association relayait un article du journal Libération du 20 septembre 2011 listant les communes ayant contracté un emprunt toxique.

Dans cet article la ville de Claye-Souilly était citée parmi les communes concernées par ce type d’emprunt et figure d’ailleurs toujours à ce jour dans cette liste contrairement à ce qu’indique la mairie de Claye-Souilly dans son courrier.

Lien vers l’article : http://www.liberation.fr/societe/01012360988-votre-commune-est-elle-infectee-par-un-emprunt-toxique

 

A la demande de la commune de Claye-Souilly et afin  de ne pas permettre aux deniers publics d’être utilisés pour attaquer une association de défense de l’environnement, nous retirons cet article.

 

Pour ceux qui souhaiteraient obtenir plus amples informations sur ce dossier nous vous conseillons de contacter la rédaction du journal Libération.

 

 

Vous trouverez ci-dessous copie du courrier reçu ce jour de Monsieur Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly :

 

 

 

 

mairie cs emprunt toxique

 

 

mairie cs emprunt toxique 001

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 23:32

La ville de Paris

non contente de déverser

encore et encore

des millions de tonnes d'ordures sur nos terres agricoles

voudrait nous priver de l'un de

nos derniers poumons verts ?

 


Paru sur le site les Abbesses de Gagny-Chelles :

Aqueduc de la Dhuis : Déliberation du prochain conseil municipal de Paris (17-18/10/2011)

Le conseil de la ville de Paris est appellé à sonner le glas de l'Aqueduc de la Dhuis.

Comme nous vous l'avons annoncé dans notre article - Main basse sur l'aqueduc de la Dhuis, cet dernier est menacé.

Comme un petit meutre entre amis, le 17 et 18 octobre 2011 prochain, le conseil de la ville de Paris est appellé à voter le sacrifice de l'aqueduc de la Dhuis au profit d'un industriel du plâtre (Placoplatre). Dans le projet de déliberation, nous y apprenons les noms de tous les complices à savoir : les élus des communes concernées, le conseil général de Seineet Marne et l'Agence des Espaces Verts d'Ile de France.

Aucune association de protection de l'environnement n'a été prévenue, ni même sollicitée. Aucune communication publique n'a été faite pour expliquer la destruction de cet ouvrage patrimoniale d'utilité publique.
Extrait du projet de délibération de la ville de paris pour le 17/18 octobre 2011 :

« Par ailleurs, BPB Placoplâtre devra réaliser, pendant et à l’issue du chantier d’exploitation des sous-sols, les aménagements nécessaires au dévoiement et à la reconstitution de la promenade douce aménagée par l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) sur le tracé de l’aqueduc, sur un linéaire de 4,8 km.

Ces aménagements ont été réalisés conformément à une convention signée le 7 avril 1997 entre Eau de Paris et l’AEV qui vient à expiration le 31 décembre 2011.

Conformément à ses engagements, l’acquéreur devra donc rétrocéder les terrains à titre gratuit à l’AEV une fois l’exploitation des sols et la remise en état réalisées. Cet engagement sera confirmé par une convention à intervenir entre BPB Placoplâtre et l’AEV. L’AEV a donné son accord sur cette opération immobilière par courrier du 22 juin 2011. Elle a validé les tracés retenus et le cahier des charges des travaux.

Les communes de Villevaudé, le Pin, Claye-Souilly et Annet-sur-Marne ont été saisies par courrier du 13 mai 2011. 

Toutes, hormis la commune Villevaudé, ont fait connaitre leur accord de principe. 

Les communes ont en outre été avisées des intentions de la Ville de sa renonciation aux servitudes de protection sanitaire et aux restrictions d’usage liées à l’aqueduc dans la mesure où celui-ci est mis hors service depuis de nombreuses années et que sa vente est envisagée à court terme.

Le Conseil Général de Seine et Marne, gestionnaire d’une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et floristique (ZNIEFF), a également validé ce projet. 

En raison de l’importance économique nationale de la ressources en gypse, la Préfecture de Seine et Marne a pris un arrêté, le 21 septembre 2006, déclarant Projet d’Intérêt Général (PIG) l’exploitation de gypse de la butte d’Aulnay, sur un périmètre exclusivement situé sur la commune de Villevaudé modifiant ainsi le PLU de cette commune afin de le rendre compatible avec l’ouverture de carrières. »

Lien vers l’article : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/06/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-D%C3%A9liberation-du-prochain-conseil-municipal-de-Paris-%2817-18/10/2011%29

 

Sur le même sujet : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:20

 

 

 

Pourquoi La Seine et Marne  n'organise-t-elle pas 

 de colloque déchets BTP

alors que le Val d'Oise l'organise ?


  Pourquoi Aéroport de Paris était-il invité à ce colloque du Val d'Oise ?

 


Où iront les déchets BTP des futurs travaux du Grand Roissy ?

En Seine et Marne ? 


 


Extrait réponse de Monsieur le Préfet de Seine et Marne à ADENCA , en date du 23 août 2011  

 

« …. Vous sollicitez l’organisation d’un colloque sur ce sujet. Je souligne que dans le cadre de l’élaboration du PREDEC (1), les associations de défense de l’environnement sont associés aux travaux préparatoires. Je souhaite donc à ce stade prendre acte des orientations et directives du PREDEC (1) avant d’envisager unecommunication spécifique départementale. »

 

 (1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

Publié le 2011-05-22

 

BTP : l’engagement du Val d’Oise.

 

Le Val d’Oise a organisé un colloque sur les déchets du BTP.

Le Val d'Oise s'est doté d'un « Plan de gestion des déchets du BTP et des travaux publics dans le Val d'Oise », qui a été signé par le Préfet le 18 août 2004. Le groupe de rédaction du plan, a rédigé aussi une  « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d’Oise », document  qui vise d'une part, à rendre concrètes et contractuelles les recommandations du Plan et d'autre part à impliquer les acteurs/producteurs des déchets du BTP.

En 2009, cinq après la signature de la Charte de 2004 , une étude « retour-expérience » sur la mise en œuvre de la « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d'Oise », a été menée auprès de 22 sur 32 signataires.  Malgré des expériences très positives, cette étude fait ressortir une application insatisfaisante de ce document.

 

Afin de sensibiliser à nouveau les acteurs de la construction, Monsieur le Préfet, a présidé un colloque sur les déchets du BTP dans le Val d'Oise, le 10 mai 2011.

 

Cette rencontre visait à relancer la dynamique, présenter de nouveaux outils de gestion et de suivi et aussi à informer les acteurs/producteurs de déchets du BTP, sur l'évolution de la réglementation des installations de stockage des déchets inertes (ISDI) et de l'impact du Grenelle 2 en matière de déchets du BTP.

Après une entrée en matière par Monsieur le Préfet, les acteurs présents ont été invités à signer l'engagement. ADP, le Conseil Général et l'UNED ont ensuite présenté des exemples. Le bilan du plan et de la charte de 2004 a été exposé pour déboucher sur les nouveaux outils proposés, et le colloque a été clôturé par M. Vaillant, du ministère de l'écologie.

En période de transfert de la compétence à la région, en attendant la sortie du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier – PREDEC (1) - prévue en 2012,  il a paru opportun de relancer la démarche initiée en 2004 et d'inviter les signataires de 2004 à renouveler leur engagement en faveur de la gestion durable des déchets du BTP, mais aussi de proposer à l'ensemble des acteurs/producteurs de déchets de chantier, de rejoindre les 32 acteurs  déjà engagés dans cette démarche de gestion durable.

Source : Direction départementale des Territoires du Val d’Oise (DDT)

 

 

lien vers l'article : http://www.ordif.com/public/article_archiver/?id=15389

 
 (1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 13:47


 

 

 

 « Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche ? »

 


 

 

La promenade de la Dhuis (1) va-t-elle être supprimée ?

 La  Mairie de Paris va-t-elle priver  le nord-ouest du 77 de l'un de ses derniers poumons verts ?

 

 

En effet la Mairie de Paris a l’intention de céder plusieurs parcelles de terrains de l’aqueduc de la Dhuis situées sur  des communes de Seine et Marne et de Seine St Denis au profit de la Société Placoplâtre qui projette d’exploiter les sous-sols de l’emprise de l’aqueduc et de  reconstituer la promenade après extraction, combien de temps plus tard : 10 ans, 20 ans……?

 

 

Cette promenade aménagée en 2009 au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis  a été financée par les deniers publics (gérés par le Conseil Régional) soit 6 millions d’€.(2)

Elle constitue une trame verte (3) permettant de favoriser la biodiversité.

 



montry pont sur la dhuis 06.2009 011 

Pont de la Dhuis à Montry (77)


 

 

Que font les élus du Nord Ouest Seine et Marne

pour préserver ce dernier poumon vert ?


Nous ne voudrions pas croire

qu’ils négocient avec les carriers de l’argent

pour leurs collectivités (4)

pour compenser le préjudice subi ?

 

 

PARIS

Déverse ses millions de tonnes d’ordures sur nos terres agricoles

Utilise l’eau de notre rivière Beuvronne

pour laver ses trottoirs et arroser ses pelouses

Et aujourd’hui risque de nous priver de l'un de  nos derniers poumons verts ? 

 

 

(1) http://www.tourismecondeenbrie.com/cariboost2/aqueduc_de_la_dhuys.html

 

(2)http://www.aev-iledefrance.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=23&Itemid=36


(3) http://www.conservation-nature.fr/article3.php?id=138

 

(4) partenariats .. http://www.placo.fr/Construction-durable/La-Fondation-Placoplatre-R

 

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