Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 23:36

 

 

 

Communiqué de Presse du CNIID :

 


 

Stop au détournement des fonds publics

dédiés à la lutte contre le changement climatique

au profit de l’incinération

et du stockage des déchets


 

Paris, le 30 septembre 2011 – En cette journée mondiale contre l’incinération des déchets, les Amis de la Terre, le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid) et la Fondation France Libertés s’associent à l’appel du réseau mondial GAIA (Global Alliance for Incinerator Alternatives) pour demander la suppression des aides publiques aux « énergies sales » tirées de nos déchets.

Plus de 650 associations présentes dans 90 pays dénoncent aujourd’hui l’affectation de ces fonds publics destinés à lutter contre le changement climatique au profit de l’incinération et de la mise en décharge, deux modes de traitement des déchets polluants, énergivores et émetteurs de gaz à effet de serre.

En France, ces deux traitements bénéficient d’aides publiques, sous couvert notamment des avantages alloués aux énergies propres et renouvelables. « On nepeut plus continuer à parler d’énergie propre concernant l’incinération qui émet chaque année en France l’équivalent en CO2 de 2,3 millions de voitures, ou le stockage, fort producteur de méthane, un gaz participant activement au réchauffement climatique » explique Delphine Lévi Alvarès, chargée de mission au Cniid. A l’heure de la chasse aux niches fiscales, le gouvernement doit mettre fin aux tarifs de rachat préférentiels de l’électricité issue de l’incinération et aux taux de TVA réduits sur la chaleur issue de l’incinération et du stockage.

En détournant ces flux d’argent public vers l’incinération et la mise en décharge, les autorités poursuivent la promotion de deux sources d’énergie qui freinent non seulement la réduction et le recyclage des déchets mais aussi le développement des énergies renouvelables, un secteur dans lequel la France est très en retard.

De plus, les multinationales qui ont développé ces modes de traitements les exportent aujourd’hui dans les pays en développement en profitant de financements liés à la lutte contre le changement climatique. « Via notamment le Mécanisme de Développement Propre (MDP) - dont l’objectif est d’aider les pays riches à limiter leurs émissions de CO2 en finançant des projets à moindre coût dans les pays du Sud - on encourage les pays pauvres à industrialiser leurs modes de traitement des déchets (incinérateurs, décharges), à un coût social, environnemental et économique insupportable » regrette Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre.

« Ces choix sont d’autant plus déplorables que plus de 15 millions de personnes dans le monde vivent des activités de récupération et de recyclage des déchets et devraient pouvoir bénéficier de ces fonds internationaux pour leurs actions qui sont écologiquement et socialement utiles » souligne Louisa Crispe, de la Fondation France Libertés.

Le Cniid, les Amis de la Terre et la Fondation France Libertés demandent la fin des aides publiques à l’incinération et à la mise en décharge, pour permettre d’engager la France dans une politique vertueuse de gestion des déchets et de développement des énergies renouvelables, mettant aussi un terme à l’exportation d’un modèle inadapté.

 

Contacts :

DelphineLévi Alvarès
Chargée de campagne "Incinération et mise en décharge"
delphine@cniid.org
01 55 78 28 60

Annelaure Wittmann
Amis de la Terre - Référente « Modes de production et de consommation responsables »
annelaurewittmann@yahoo.fr
01 48 51 32 22    

Louisa Crispe
Fondation France Libertés – Chargée de mission
louisa.crispe@france-libertes.fr
01 53 25 10 40

 

Le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid)
Le Cniid est une association loi 1901 agréée pour la protection de l'environnement. Organisation indépendante, spécialisée dans la problématique des déchets municipaux, elle mène campagne en faveur d'une gestion écologique de ces derniers, notamment par leur réduction à la source (en quantité et en toxicité) et au détournement de l'incinération et de la mise en décharge
Plus d'infos sur www.cniid.org

Les Amis de la Terre - France
La fédération des Amis de la Terre France est une association de protection des êtres humains et de l’environnement à but non lucratif, indépendante de tout pouvoir économique, politique ou religieux. Elle a participé à la fondation du premier réseau écologiste mondial, Les Amis de la Terre International présent dans 77 pays et réunissant 2 millions de membres.
Plus d’infos sur www.amisdelaterre.org

Fondation Danièle Mitterrand – France Libertés
Fondée par Danielle Mitterrand en 1986, France Libertés agit en faveur des droits humains et œuvre à la construction d’un monde solidaire, citoyen et responsable.  Son expérience avec les ramasseurs brésiliens l’a amenée à promouvoir la place des structures de l’économie solidaire dans les filières des déchets comme alternative au monopole de grandes sociétés industrielles privées. Elle plaide en faveur d’une gestion démocratique et sociale des déchets.
Plus d’infos sur www.france-libertes.org

 

 

 

 

Lien vers le communiqué :

http://img.mp22.ch/visu-CEAA162D-495C-4EB6-90FC-1AFCC0E9CA7C-24539472-92747-30092011.html

 

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 22:29

Pollution de la rivière Beuvronne par Aéroport de Paris,

la série continue...


 la La rivière Beuvronne

se jette dans la Marne en amont proche

de la station de pompage de Veolia

qui fournit en eau potable

près de 500 000 habitants.

Dernière minute…

Pour la 3ème année consécutive

la police de l’eau de Seine et Marne 

accorde à Aéroport de Paris

une dérogation

pour déverser plus de polluant dans la Beuvronne.

en concertation avec les syndicats de rivières

constitués d’élus locaux 

Depuis toutes ces années

que font les élus locaux

pour obliger  Aéroport de Paris

à prendre des mesures efficaces 

pour rejeter des eaux pluviales  conformes  à l'arrêté préfectoral

dans la Beuvronne?


 

 

 Les conditions climatiques très rigoureuses de l’hiver 2010/2011  ont conduit ADP à utiliser  des fondants hivernaux (Glycol et additifs…), en janvier 2011 la situation des bassins était très préoccupante notamment en terme de qualité, avec en période froide, des capacités de traitements  insuffisantes pour pouvoir rejeter dans la Beuvronne des effluents conformes en terme de qualité aux exigences de l’arrêté préfectoral de 2008. Une dérogation  de rejet à la qualité pour une période de près de 3 semaines a été accordée par la police de l’eau pour le 3ème hiver consécutif.

 


Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-aeroport-de-roissy-en-france-et-de-la-beuvronne-63812788.html

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 08:46

Newsletter de l’Artac :

 

Newsletter de l’Appel de Paris n° 36

Crime sans châtiment :

Comment on tente de tuer la légende de l’enchanteur Merlin et la fée Viviane tout en bradant la santé de nos enfants.

Bretagne lève toi !

 

 

Depuis 2004, date de la proclamation de l’Appel de Paris, un appel international qui

comme vous le savez a été renouvelé et conforté lors du deuxième colloque de l’Unesco de 2006 et plus récemment celui d’avril 2011, plusieurs centaines d’affaires mettant en cause la dégradation de notre environnement et les problèmes de santé qui en relèvent nous sont parvenus demandant l’aide du Professeur Dominique Belpomme ou celui de l’ARTAC pour combattre des procédés économiques et financiers jugés indignes de la République.

Il est évident que l’ARTAC et que son président en sa qualité de médecin ne peuvent

rester indifférents.

Or l’une des dernières affaires en cours est celle du centre d’enfouissement des ordures situé au coeur de la forêt de Brocéliande, une décharge ordurière qu’on

voudrait aujourd’hui agrandir, et assortir d’une usine de TMB (fabrication des composts à partir d’ordures ménagères) pour en faire le plus grand centre d’enfouissement de Bretagne pour les 30 ans à venir !

Sur invitation du Maire de Concoret, Mr J.Y. Bourien, Le Professeur Dominique Belpomme avait, il y a quatre ans mis en garde les promoteurs d’un tel projet, visant à démanteler un peu plus la forêt de Brocéliande et donc à supprimer définitivement la légende, le mythe et pour tout dire la culture Bretonne et avait alors fait une intervention TV sur FR3 Bretagne pour condamner un tel projet.

Aujourd’hui, c’est le Maire de Gaël, une commune située en proximité de Concoret, et qui contre son gré accueille ce centre d’enfouissement, qui appelle au secours.

Mais le crime culturel en cours de perpétuation est encore plus grave qu’on pouvait le prévoir puisqu’il se solde maintenant par des problèmes de santé touchant gravement la population proche de l’actuel centre d’enfouissement, qui bien que fermé en 2000, n’en continue pas pour autant à ne pas diffuser ses sévices sanitaires, la raison en étant notamment sa situation en pleine zone humide et en tête de bassin versant de l’Oust qui alimente entre autres l’étang aux Ducs situé à Ploërmel dans le Morbihan.

Ainsi dans le rapport que nous a fourni le Maire de Gaël, intitulé « Signalement de casgroupés de cancers autour d’un centre de stockage et déchets ménagers - Site de Point-Clos, Gaël », un rapport établi à la fois par les communes de Gaël (Ile et Vilaine) et de Concoret (Morbihan), il ne fait aucun doute que nous sommes en présence d’un « amas de cas de cancers » - un cluster comme l’appellent les anglophones - et qu’un lien de cause à effet ne peut être écarté, compte tenu des données de la littérature scientifique internationale ayant prouvé l’existence d’un taux de cancer (et de malformations congénitales) élevé à proximité des centres de décharge.

Ainsi le rapport de novembre 2006 de la Cellule Inter Régionale d’Epidémiologie (CIRE) ouest est-il faussement rassurant, non seulement parce qu’il méprise les données scientifiques internationales, mais aussi parce qu’il est entaché d’approximations et d’erreurs grossières au plan méthodologique…..

C’est la raison de cette Newsletter N° 36 de l’Appe l de Paris

Nous ne pouvons en effet que nous opposer fermement à un tel projet.

Aujourd’hui, en voulant agrandir le centre d’enfouissement des ordures en plein coeur de ce qu’il nous reste de la forêt de Brocéliande, c’est non seulement la légende de l’enchanteur merlin et de la fée Viviane qu’on tue, - donc le coeur de la Bretagne et sa culture qu’on fait disparaitre, mais c’est aussi la santé de ses habitants et de ses enfants qu’on brade.

Souvenons-nous qu’en septembre 1990, un énorme incendie avait déjà ravagé une partie de la forêt de Brocéliande et plus particulièrement le site légendaire du « Val sans retour».

Avec l'artiste François Davin et l'Arbre d'Or qu’il a crée pour rappeler la nécessité de la forêt des légendes, mobilisons nous !

C’est ce que fait aujourd’hui au sein du comité de soutien de l’Appel de Paris, le Pr

Belpomme, breton de coeur et d’origine par sa grand-mère Rivoual.

Bretagne lève toi !

 

 

Lien vers la Newsletter :  http://www.artac.info/images/telechargement/NEWSLETTER/nap36.pdf

 

Partager cet article
Repost0
26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 19:35

 

 

 

Pourquoi un Comité de Suivi

est-il créé pour une décharge de déchets inertes

dans les Alpes Maritimes

et qu’aucun comité de suivi n’est créé en Seine et Marne 

pour ce même type de décharges,

dans ce département le plus impacté d’Ile de France

par les déchets inertes ? 

 

 

 

Site du Conseil Général des Alpes Maritimes :

 

Le projet d’installation de stockage de déchets inertes de Roquefort les Pins 

L’entreprise SPADA a été autorisée à exploiter l’installation par arrêté préfectoral en date du 28 octobre 2009. Le Préfet a assorti cette autorisation d’une obligation de tri préalable au stockage, afin de garantir la conformité des déchets admis et d’optimiser la valorisation matière de ces matériaux conformément au Grenelle de l’Environnement.

Un Comité de suivi est créé, réunissant l’exploitant, les services de l’État, les collectivités concernées, la chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur et les associations de riverains, sous la présidence du Sous-préfet de Grasse. Est également créé un Comité de pilotage, pour une concertation sur les conditions d’aménagement futur de la zone sur la base de l’étude d’aménagement, engagée par la Communauté d’Agglomération de Sophia-Antipolis.

http://www.cg06.fr/cms/annexes/gestion-dechets/eletter-n5/dechets-lettre-05.html

 

 

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:28

 

Paru dans l’Echo Républicain :

 

Publié le 13-09-2011

Décharges suspectes en Beauce


Sporadiquement, des montagnes de déchets de chantiers venus d’ailleurs jaillissent dans la campagne beauceronne. Parfois au mépris de la réglementation. Dernier exemple en date, la décharge dite de Baronville, dont l’activité vient d’être suspendue par arrêté préfectoral.

L’Eure-et-Loir servirait-elle de dépotoir aux déchets du BTP d’Ile-de-France? On n’en est pas encore là, mais après la polémique qui avait entouré l’exploitation de la décharge «sauvage» de Villeau en 2009, voilà qu’un autre site fait parler de lui. Il est situé sur la commu
ne de Oinville-sous-Auneau, à droite de la Ferme de Baronville le long de la D122, en zone agricole, à proximité du château XIXème du même nom, connu pour abriter des mariages élégants. Là, sur une superficie d’environ 5.000 mètres carrés, s’étale une décharge à ciel ouvert, charriant des tonnes de déchets, issus majoritairement de la région parisienne si l’on en croit les plaques minéralogiques des camions qui alimentent le site. Il s’agit visiblement de déchets de chantier au milieu desquels on discerne de la ferraille, du bois, des plastiques, du carton, du verre, des tissus, des laines isolantes, du plâtre… Au milieu s’affaire une pelle mécanique, tandis qu’une autre machine passe l’ensemble au « crible » afin de séparer ce qui peut l’être. Vision peu ragoûtante, et odeur persistante de déchets mouillés par les dernières pluies…

L’activité a été autorisée par le propriétaire du foncier, le châtelain en l’occurrence, avec l’accord préalable du maire de Béville-le-Comte, commu
ne d’implantation de la ferme et l’aval de celui d’Oinville-sous-Auneau, commune d’implantation du site. La préfecture, quant à elle, n’a pas jugé suspect le dossier de déclaration émis par la société Agraser, ce qu’atteste un récépissé en date du 4 mars 2011.

Un prochain transfert sur Auneau?

«Il devait être question de terres végétales et on a vu arriver des déchets de chantier», regrette aujourd’hui Jean-Luc Thirouin, maire d’Oinville, accusant en outre la noria de camions d’avoir endommagé un carrefour routier. Il est aussi vite apparu que l’exploitant de la décharge de Baronville manquait à ses obligations réglementaires et environ
nementales : et sur la nature des déchets entrant effectivement sur le site, et sur les volumes traités, et enfin sur les aménagements préalables qui auraient dû être effectués (pas de revêtement étanche sur la zone d’exploitation, pas de dispositif de lutte contre l’incendie, pas d’affichage de sécurité ni de clôture). En juillet dernier, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) s’est rendue sur les lieux et n’a pu que constater les irrégularités. Ce qui a amené le préfet d’Eure-et-Loir à prendre le 5 septembre un arrêté suspendant l’activité de la décharge de Baronville. Mieux, celle-ci relève désormais d’un régime administratif bien plus contraignant : pour faire «repartir» le site, il faudra en passer par une enquête publique, soit une longue procédure…

«Unesorte de troc»

Mais si ça
ne repartait pas? Quid des détritus actuellement sur le site (on parle de leur prochain transfert dans un camp militaire sur Auneau)? Qui sera chargé de les enlever si la société exploitante, à la réputation discutée, faisait défaut? L’exemple tout récent de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne), où la collectivité a dû prendra à sa charge les travaux d’évacuation d’une montagne de 25m de haut sur 200m de long à cause de la défaillance de l’exploitant, devrait en tout cas inciter à la prudence. Y compris en Eure-et-Loir, déjà marqué par l’affaire de Villeau.

On peut aussi se demander pourquoi des Beaucerons acceptent d’héberger sur leur foncier de pareils déchets, même momentanément. «C’est u
ne sorte de troc, résume un spécialiste du secteur sous couvert d’anonymat, des propriétaires cherchent, en contrepartie de l’accueil, des matériaux gratuits pour refaire des chemins, un parking, combler des trous ou des marnières».

 

http://www.lechorepublicain.fr/decharges-suspectes-en-beauce,1095.html

 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 16:51

 

 

 

 

Le dragon financé par Eco Emballages à Claye-Souilly 

http://www.gillespennaneach.com/atelier/notes/index.php?2008/08/11/25-le-dragon-s-installe-a-claye-souilly 

 

IMG 1648

 

 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :
Eco-Emballages : ouverture d’une information judiciaire.


Le Procureur de Nanterre, Philippe COURROYE, donne suite aux plaintes déposées par Amorce et Eco-Emballages.

Selon un communiqué d’Eco-Emballages, le procureur de la République  a décidé d'ouvrir une information judiciaire à la suite de la plainte contre "X" déposée par la société Eco-Emballages, le 30 juin 2009, concernant les éventuelles infractions commises dans le cadre de la gestion de sa trésorerie.

Pour l'éco-organisme,  "l'ouverture d'uneinformation judiciaire est, pour la société Eco-Emballages, uneétape importante dans la procédure en cours. Elle permettra de faire toute la lumière sur cette affaire et d'établir, le cas échéant, les infractions commises et les responsabilités. Afin d’assurer au mieux la défense de ses intérêts et de ceux de l'ensemble des acteurs du dispositif de recyclage des emballages ménagers, Eco-Emballages a décidé de se constituer immédiatement partie civile dans cette procédure."

Dans un autre communiqué, Amorce, qui avait également porté plainte de même que le Cercle National du Recyclage, s'est réjouit de cette ouverture.

Source : Eco-Emballages et Amorce

Plus d’informations :
- le communiqué d’Eco-Emballages
- le communiqué d'Amorce
plainte d’Amorce du 1er juillet 2009  
 
Repères :
- Eco-Emballages : Eco-Emballages est investi depuis 1992 d’une mission d’intérêt général pour organiser le tri des emballages ménagers en France. Eco-Emballages met en relation l'ensemble des acteurs : citoyens, entreprises, collectivités locales et associations.
- Amorce : AMORCE est l’association nationale des collectivités, des associations et des entreprises pour la gestion des déchets, de l’énergie et des réseaux de chaleur. Fondée en 1987 avec une cinquantaine d’adhérents, elle en fédère aujourd’hui 650.

 

lien vers l'article :

http://www.ordif.com/public/actualite/eco-emballages-ouverture-d’une-information-judiciaire.html?id=15530&rub=10644

 

 

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:31
Captage et Stockage de Gaz Carbonique CO2 
Après Veolia à Claye-Souilly
Un second projet  en Seine et Marne ?
Total en quête d’un site :
Pourquoi pas en Seine et Marne
à Grandpuits 
seule raffinerie d’Ile de France de Total ? 
Après les décharges, le projet d’exploration du pétrole de schiste pourquoi ne pas continuer…
                                   Les seine et marnais doivent-ils  servir  de cobayes ?
Paru sur GoodPlanet.Info :
Captage et stockage de CO2 : il faudra aussi convaincre les populations

20/09/2011 3:29 pm

PARIS (AFP) - Convaincre les populations d'accepter que le CO2 soit stocké sous leur pieds pour éviter qu'il ne réchauffe l'atmosphère : c'est l'un des enjeux identifiés mardi par des industriels français qui développent des prototypes de cette technique encore expérimentale.

"L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question", a reconnu Gérard Moutet, directeur climat-énergie de Total, qui expérimente un tel procédé depuis janvier 2010 sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).

"Il faut que le débat ait lieu, et, pour que ce débat ait lieu sur des bases concrètes, il faut faire des démonstrateurs", a-t-il insisté en marge d'une table ronde organisée à Paris par Enerpresse.

Dans le cadre de son projet "France-Nord", Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, des grandes quantités de CO2 dans des sous-sol très profonds et étanches.

Pour lutter contre le changement climatique, "le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé", a souligné Jean-Pierre Birat, expert d'Arcelor Mittal, qui a présenté les projets du groupe sidérurgiste à Florange (Moselle) où un démonstrateur devrait être opérationnel en 2016.

En matière de recherche, les Etats-Unis, le Japon et l'Europe "sont en pointe", selon Hervé Quinquis, responsable du sujet à l'Institut français du pétrole/Energies nouvelles (IFPEN). Une vingtaine de projets de taille industrielle sont recensées en Europe, a-t-il précisé.

La filière "est à un stade de démonstration", a rappelé François Moisan, directeur exécutif de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), soulignant que cette technique n'est actuellement pas économiquement viable.

Selon le Global CCS Institute, un organisme qui promeut cette technique, plus de 230 projets d'expérimention de captage et/ou stockage du CO2 (CCS) étaient en cours ou en prévision à la fin 2010.

Jugée incontournable par certains dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, cette technique est décriée par certaines ONG qui jugent qu'elle retarderait la transition vers des énergies propres.

© AFP

Lien vers l’article :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Captage-et-stockage-de-CO2-il-faudra-aussi-convaincre-les-populations

 

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:42
Communiqué de Presse de France Nature Environnement :

19.09.2011 Déchets

Décharge de Limeil-Brévannes : la colline qui cache la montagne

L’évacuation médiatisée d’une montagnede déchets à Limeil-Brévannes (94) braque les projecteurs sur un cas de stockage illégal de déchets. France Nature Environnement et deux de ses associations membres, Ile-de-France Environnement et FNE Midi-Pyrénées dénoncent l’existence de dizaines d’autres sites illégaux, qui mettent en danger la santé des riverains, la qualité de l’eau, de l’air et des sols.

La société LGD a reçu une autorisation en 2002 pour exploiter un site de transit des déchets de chantiers à Limeil-Brévannes. Il s'est avéré par la suite qu'elle recevait toute sorte de déchets (déchets organiques, plastiques, métal, voire des déchets dangereux…) qui, loin de « transiter » pour une période limitée, se sont accumulés pendant neuf ans.

Limeil-Brévannes n’est pas un cas isolé

La société LGD à Limeil-Brévannes, La société BMR et la société Paté SAS à Villeparisis, la société Gerléro à Saint Alban et Bessens [1] …Cette liste n’est pas exhaustive, les 1200 inspecteurs des installations classées pour la protection de l’environnement n’étant pas en mesure de contrôler les 500 000 installations classées françaises. C’est pourquoi, les entreprises peuvent parfois continuer à exploiter une activité sans autorisation ou avec des autorisations n’ayant rien à voir avec la réalité de cette activité.

Gestion des déchets : terril en la demeure !

Le nettoyage et la dépollution du site de LGD à Limeil-Brévannes coûtera environ 20 millions d’euros aux contribuables. Lors de son déplacement sur le site, la ministre de l’environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé le renforcement des obligations de garanties financières en la matière. Si cette mesure permettrait de faire payer les exploitants et non plus les citoyens, ce qui est préférable, elle n’empêchera les atteintes à l’environnement et la mise en danger des riverains.

Pour Pénélope Vincent-Sweet, pilote du réseau déchets de France Nature Environnement, « Aujourd’hui, ce sont très souvent les associations de protection de l’environnement, les riverains ou les employés de ces sociétés qui jouent un rôle d’alerte quand les inspecteurs des installations classées n’ont pas les moyens de contrôler efficacement les installations soumises ou lorsqu’on laisse des situations critiques perdurer. Renforcer les garanties financières c'est bien, mais le faire sans renforcer les moyens de contrôle, c’est résoudre partiellement le problème. »

Pour Michel Riottot, président d'Ile-de-France Environnement : « Ce sont les départements de la grande couronnefrancilienne qui servent d'exutoire aux déchets industriels et commerciaux puis aux déchets ménagers dans les centres d'enfouissements. Rien qu'en Seineet Marne, sept nouvelles demandes de zones d'enfouissement viennent d'être déposées auprès de la préfecture de Melun. Réduction, réutilisation et recyclage doivent être la priorité des priorités en matière de gestion des déchets alors que l'enfouissement ou l’incinération est la solution de facilité et une mannefinancière pour les entreprises spécialisées. »

Bruno Genty, président de France Nature Environnement ajoute : « Une fois que l’infraction est constatée, les riverains et les associations attendent parfois des années avant que la préfecture neprenne des sanctions. La préfecture demande parfois unesimple régularisation de la situation. Nous attendons unemeilleure réactivité des services de l’Etat. Les préfectures nepeuvent pas s’incliner devant le fait accompli.»

[1] La société BMR a déposé une demande d’autorisation en 2010 pour exploiter une plateforme de traitement de déchets végétaux à Villeparisis (77). En réalité, elle réceptionne des déchets non dangereux et non inertes (bois, cartons, plastiques ferraille) sans autorisation et sans aucun encadrement en matière de protection des sols et des eaux. Toujours à Villeparisis, la société Paté SAS a reçu une autorisation en 2000 pour exploiter une station de transit de verres alors qu’elle reçoit notamment des verres de tubes cathodiques de téléviseurs, qui sont des déchets dangereux. La société Gerlero et Fils est une entreprise de démolition qui avait le droit de stocker temporairement des déchets du BTP à Saint Alban (31). Un contrôle a permis de révéler qu’elle stocke des déchets amiantés de manière totalement illégale. Il semble en être de même sur le site de l’ancienne carrière à Bessens (82) où a été détectée la présence de plusieurs types de déchets dangereux (goudrons, déchets amiantés, plastiques…) stockés à quelques mètres de la nappe phréatique, en toute illégalité aussi.

Lien vers le communiqué : http://www.fne.asso.fr/fr/decharge-de-limeil-brevannes-la-colline-qui-cache-la-montagne.html?cmp_id=33&news_id=12450&vID=897

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 13:09
Extrait article paru sur le site Yonne Lautre :
"Le piégeage et le stockage du carbone ne sont toujours pas une option à retenir" par Jeffrey H. Michel

 

 

 

 

Traduction et compléments de Jacques Hallard

dimanche 18 septembre 2011 par Michel Jeffrey H. , Hallard Jacques

ISIS Climat Energie
Le piégeage et le stockage du carbone ne sont toujours pas une option à retenir
Carbon Capture and Storage : Still Not An Option
Rapport ISIS en date du 07/04/2011
L’élimination du carbone émis par les centrales électriques, fonctionnant avec des matières fossiles non renouvelables, est d’un prix prohibitif et elle est en outre contre-productive vis-à-vis de l’environnement. Jeffrey H. Michel

NDLR : Ceci est unemise à jour importante de notre évaluation précédente [1] Carbon Capture and Storage A False Solution (SiS 39) * * Version en français intitulée "Piégeage et stockage du carbone : une mauvaise solution " par le Dr. Mae-Wan Ho, traduction, définitions et compléments de Jacques Hallard ; accessible sur le site http://yonne.lautre.net/spip.php?ar... On peut également se reporter à l’article "Les énergies renouvelables comparées au piégeage et au stockage du carbone " par le Dr. Mae-Wan Ho, traduction et compléments de Jacques Hallard : « Une étude, commandée par le gouvernement fédéral allemand, considère que le piégeage et le stockage du carbone émettent dix à quarante fois plus de gaz à effet de serre que les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, et qu’ils n’offrent aucune garantie contre la hausse du coût des combustibles fossiles. Voir sur http://yonne.lautre.net/spip.php?ar...

La version originale de l’article en anglais, avec toutes les références, est intitulée Capture and Storage : Still Not An Option ; elle est accessible par les membres de l’ISIS sur http://www.i-sis.org.uk/Carbon_Capt...
LE MATÉRIEL SUR CE SITE NE PEUT ETRE REPRODUIT SOUS QUELQUE FORME QUE CE SOIT SANS AUTORISATION EXPLICITE. POUR LES CONDITIONS et LES AUTORISATIONS DE REPRODUCTION, S’IL VOUS PLAÎT CONTACTEZ-ISIS . Lorsqu’u
neautorisation est accordée TOUS LES LIENS doivent rester inchangés http://www.i-sis.org.uk/GreenEnergi...
Green Energies 100% Renewables by 2050 - By Mae-Wan Ho, Brett Cherry, Sam Burcher & Peter Saunders

Le plafonnement des émissions de CO2 à partir des sources ponctuelles importantes

Un consensus général qui prévaut est que les émissions de CO2 (dioxyde de carbone), provenant de la combustion des combustibles fossiles, sont la cause la plus importante du changement climatique. La hausse des concentrations anthropiques de CO2 dans l’atmosphère font également diminuer les niveaux du pH dans les océans, mettant en péril les chaînes alimentaires aquatiques. Les équipements de chauffage et les véhicules automobiles sont les principaux responsables des émissions de CO2 (dioxyde de carbone), mais les émissions infinitésimales provenant de ces sources individuelles doivent encore être éliminées par des technologies alternatives. Par comparaison, les grandes centrales au charbon émettent collectivement des milliards de tonnes de CO2 (dioxyde de carbone) dans le monde entier, quantités qui pourraient être hypothétiquement capturées ou piégées à la source et stockées dans des dépôts de couches géologiques.

Des colonnes de lavage à base d’amines et des membranes de diffusion sélective sont déjà employées par l’industrie du gaz naturel pour éliminer le dioxyde de carbone provenant du gaz brut, afin de répondre aux exigences du marché. Ce CO2 récupéré peut être ensuite injecté dans les gisements de pétrole et de gaz pour augmenter les rendements d’extraction des gisements de ces matières fossiles. Plus de 6.000 kilomètres de pipelines ont été affectés à cela en Amérique du Nord depuis les années 1970, pour la distribution du CO2 à des têtes de puits existants, afin d’améliorer les taux de récupération du pétrole, et des hydrocarbures en général, qui sont en place dans les gisements. [Voir la rubrique ‘récupération assistée du pétrole’ dans la partie ‘Définitions et complément, in fine, à la suite de cet article].

Deux cent cinquante mille barils de pétrole sont extraits chaque jour dans les seuls États-Unis par les techniques de récupération assistée du pétrole, correspondant à environ 5% de la production nationale totale [2]. En moyenne, une ‘tonne courte’ [environ 907 kg] de CO2 injectée, permet un gain supplémentaire de 3,6 barils de pétrole à partir des réservoirs abandonnés après exploitation conventionnelle d’un forage [3].

Comme les prix du pétrole augmentent, des quantités encore plus grandes peuvent être récupérées en utilisant des techniques de production plus intensives. Jusqu’à 1,5 milliard de barils de pétrole pourraient finalement être produits par les champs pétroliers candidats pour une exploitation de ce type au Texas, avec 200 millions de tonnes de CO2 [4], réalisant un taux de récupération assistée du pétrole de 1 à 7,5. Au nord de la frontière canadienne à Weyburn, au Saskatchewan canadien, un ratio de production de 1,6 a été atteint à l’aide de dioxyde de carbone injecté avec des canalisations, à partir d’une usine de gazéification de lignite dans le Dakota du Nord, aux Etats-Unis.

Bien que certaines opportunités pour la récupération assistée du pétrole existent dans l’Union Européenne, la production offshore dominante permet des recettes pétrolières supérieures, qui ne rendent pas nécessaires la justification de lourdes dépenses d’investissement.

Toutefois, des programmes de six installations pilotes de capture, ou de piégeage et de stockage du carbone (en anglais CCS) sont actuellement subventionnés en Europe par le Plan stratégique des technologies énergétiques (plan SET) [5] afin de simplement réduire le fardeau de la réduction des émissions de CO2 (Emissions Trading Scheme (ETS). Les technologies de capture du carbone, qui ne sont pas employées pour la purification du gaz naturel, sont de plus en pluq développées. Le processus d’oxycombustion brûle du carbone dans l’oxygène pur, pour produire un flux de CO2 qui peut être directement capturé et récupéré.

Les usines équipées d’un cycle combiné de gazéification intégrée (GICC) convertissent les combustibles fossiles en hydrogène et en dioxyde de carbone pour la séparation des gaz de pré-combustion. Dans le processus du cycle du carbone et des carbonates, le CO2 effluant est combiné avec l’oxyde de calcium pour former du carbonate de calcium CaCO3, qui libère le dioxyde de carbone lorsqu’il est ensuite chauffé pour le recyclage de calcium.

Ces technologies à haute efficacité sont utilisées pour la construction d’une nouvelle usine. Pourtant, à moins que les revenus de la récupération assistée du pétrole ou que des subventions publiques soient disponibles, les frais de mise en œuvre du piégeage et du stockage du carbone ne peuvent pas être couverts par les coûts évités dans le cadre du négoce des émissions de carbone, et complétés si nécessaire par une augmentation des tarifs des services publics concernant l’électricité avec un objectif de réduction des émissions de CO2….

Jeffrey H. Michel, d’origineaméricaineet vivant à Hambourg en Allemagne, est un chercheur dans le domainede l’énergie. Ses thèmes de recherches incluent les questions de politique allemande en matière de lignite, ainsi que ce qui concernele piégeage et le stockage du carbone(CCS), la mesure du comptage électronique de la puissance électrique, ainsi que le déploiement des énergies renouvelables. Il est un collaborateur régulier auprès Secrétariat de la pollution atmosphérique et du climat à Göteborg, en Suède.

© 1999-2011 The Institute of Science in Society
Contact the Institute of Science in Society MATERIAL ON THIS SITE MAY NOT BE REPRODUCED IN ANY FORM WITHOUT EXPLICIT PERMISSION.
FOR PERMISSION, PLEASE CONTACT ISIS

Définitions et compléments

http://isias.transition89.lautre.ne...

Traduction, définitions et compléments :

Jacques Hallard, Ing. CNAM, consultant indépendant.
Relecture et corrections : Christiane Hallard-Lauffenburger, professeur des écoles honoraire.
Adresse : 19 Chemin du Malpas 13940 Mollégès France
Courriel : jacques.hallard921@orange.fr
Fichier : ISIS Climat Energie Carbon Capture and Storage : Still Not An Option French version.3 allégée

Lien vers l’article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article5001

 

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 19:48

 

 

Seine et Marne :

département le plus impacté par les déchets inertes

d'Ile de France

 

Pourquoi les décharges de déchets inertes

(gravats de BTP et déchets  industriels)

ne possèdent pas de portique radioactif ?

 


 

Extrait réponse de Monsieur le Préfet de Seine et Marne à ADENCA , en date du 23 août 2011  

 

« … Quant au portail de contrôle de la radioactivité, nous ne pouvons pas en imposer à tous les exploitants alors que la réglementation ne le prévoit pas et que la situation seine-et-marnaise n’est pas différente de la situation nationale. Toutefois, si les déchets amenés dans une installation en particulier nous semblaient susceptibles de présenter des taux de radioactivité anormal, j’étudierai la possibilité d’imposer la mise en place de ce type de portail à l’entrée de l’installation. »

 

 


 

Liste de ce type de décharge au nord-ouest de la Seine et Marne :

Fresnes sur Marne Rep Veolia (près de l’école maternelle)

Annet sur Marne (2 décharges ECT)

Villevaudé

Villeneuve sous Dammartin

Moussy-le-Neuf

 

 

Article paru sur le site Le Progrès.fr :
Ain. Centrale du Bugey : des déchets radioactifs évacués par erreur

 

Publié le 10/08/2011 à 18:03


 

Mardi matin les gravats transportés dans un camion ont été déclarés radioactifs. Mais l'engin a quand même quitté l'enceinte du bâtiment et atteint une carrière avant d'être stoppé par EDF.

Pour l'heure, il est difficile d'expliquer comment des déchets radioactifs ont pu quitter la centrale nucléaire du Bugey, chose évidemment proscrite par les consignes de sécurité.

Les faits sont survenus mardi matin. Un camion qui transportait des gravats a été en mesure de sortir de l'enceinte de la centrale alors que les détecteurs avaient relevé des traces de radioactivité dans son chargement. Première anomalie dans la mesure où ces gravats provenaient d'une zone pourtant non exposée.

Alors que la sécurité aurait dû empêcher l'engin de quitter les lieux, les techniciens d'EDF ont dû suivre sa trace jusqu'à une carrière, située près de Pérouges, au lieu-dit Les Communaux. Le camion a même eu le temps de déverser son chargement, lequel présentait bien un niveau de radioactivité anormal d'après les mesures effectuées sur place.

Les gravats en question ont été rapatriés ce matin. La direction ignore encore pour le moment leur provenance. Elle ignore également comment une telle erreur a pu se produire au sein des équipes de sécurité.

 

 

http://www.leprogres.fr/ain/2011/08/10/incident-a-la-centrale-nucleaire-du-bugey-un-camion-sort-avec-un-chargement-radioactif

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche