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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 21:59

Vols de nuit, ça suffit !

L'association de Défense Contre les Nuisances Aériennes organise

une grande marche à Paris

pour protester contre les nuisances causées par les vols de nuit qui sont de plus en plus nombreux.

Rendez-vous le 24 septembre à 10 h au Trocadéro.

Signalez votre présence pour une meilleure organisation à: contact@advocnar

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 12:22

 

 

 

Paru sur le site Basta !

 

 

Technologie

Après les gaz de schiste, Total expérimente l’enfouissement industriel de CO2...

Par Sophie Chapelle (14 septembre 2011)

 


Capter et enfouir le CO2 émis par les usines et centrales. C’est le rêve de toute industrie polluante pointée du doigt à cause du réchauffement climatique. Un rêve que Total tente de réaliser à Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques. Côté pile : des risques non négligeables pour les populations environnantes, une absence de concertation, et un coût probablement astronomique qui sera assumé par les contribuables. Après les déchets nucléaires, bienvenue dans l’ère des déchets de CO2.

Les habitants de Lacq, petite commune des Pyrénées-Atlantiques, connaissent bien l’extraction du gaz naturel. Depuis la découverte en décembre 1951 d’un gisement de gaz exploité par Elf – devenu Total –, ils ont vu leur région rurale se transformer en un important bassin industriel. Torchères et cheminées ont poussé comme des champignons au milieu des vignobles et des champs de maïs. En 1960, le gisement de gaz de Lacq représentait 90 % de la production nationale. Un demi-siècle plus tard, 700 salariés poursuivent l’extraction et le traitement du gaz béarnais pour la multinationale. Une extraction en voie d’extinction.

Capter et enfouir le CO2 : un marché de 600 milliards d’euros !

La fin inévitable du gisement est prévue pour 2013, année durant laquelle Total prévoit de céder le champ gazier de Lacq au groupe canadien Vermilion. La fin ? Pas tout à fait. Car après avoir consciencieusement vidé le sous-sol de Lacq de son gaz, Total mène une ultime expérimentation : le captage et stockage du CO2 (CSC). Cette technologie est expérimentée au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, assure Total. Les compagnies proposent ainsi de capter le dioxyde de carbone (CO2) produit par leurs raffineries ou leurs centrales (notamment au charbon) puis de l’enfouir dans des strates géologiques ayant contenu du gaz, du pétrole ou du charbon. La promesse de réduire leur impact sur l’effet de serre s’accompagne cependant d’une perspective bien plus attrayante. La captation et la séquestration du CO2 représenterait « quelques 600 milliards d’euros à l’horizon 2030 », selon Valérie Létard, ex-secrétaire d’État auprès du ministre de l’Écologie.

Le procédé consiste d’abord à capter le dioxyde de carbone. Pour cela, les équipes de Total ont converti l’une des cinq chaudières existantes de l’usine de Lacq en chaudière à oxycombustion. La chaudière servait jusque-là à produire de la vapeur, entraînant un alternateur pour générer de l’électricité grâce à la combustion de gaz extrait du site. Avec l’oxycombustion, ce n’est pas de l’air mais de l’oxygène pur qui est utilisé pour brûler le combustible. Cela permet d’accroître la concentration de CO2 dans les fumées rejetées – jusqu’à 95 % – facilitant ainsi son piégeage. Une fois comprimé, le CO2 est transporté par des pipelines, longs de 27 km, jusqu’au site de la Chapelle-de-Rousse, à Jurançon, pour y être enfoui (« séquestré »). C’est dans un ancien puits d’extraction de gaz naturel, désormais à sec, que Total stocke le CO2. Et ce, jusqu’à 4.500 mètres de profondeur. Après avoir obtenu l’autorisation préfectorale en mai 2009, Total projette d’enfouir en deux ans 120.000 tonnes de CO2, pour un coût de 60 millions d’euros. Pourquoi un tel investissement ?

Unetechnique qui permet de continuer à polluer tranquillement

La recherche autour du captage et stockage de carbone s’est débridée. Il existe actuellement environ 140 projets dans le monde. L’Agence internationale de l’énergie table sur 850 installations d’ici à 2030. Des milliards de tonnes de CO2 pourraient ainsi être récupérées chaque année et injectées dans les sous-sols. Les émissions de CO2 peuvent augmenter de plus belle, puisqu’on le récupère ! Mieux, depuis les négociations climat de Cancún (Mexique) en décembre 2010, de tels projets peuvent bénéficier de « crédits carbone » au titre du « Mécanisme de développement propre ». Exemple : un gros émetteur européen finance l’installation de la récupération de CO2 sur une centrale à charbon chinoise. En échange de ces « émissions évitées », l’industriel européen aura droit à autant de crédits carbone. Donc continuer à polluer tranquillement, sans aucun effort. D’où l’intérêt, pour des grands groupes, de maîtriser cette technologie pour compenser ailleurs leurs autres émissions et éviter de devoir acheter des crédits carbone.

L’enjeu pour Total à Lacq est clair : revendiquer à terme la maîtrise d’une chaîne industrielle complète portant sur le captage, le transport et le stockage de CO2. Puis en déposer le brevet. Car c’est la première fois au niveau européen que les trois étapes se réalisent simultanément sur un même site [1]. Ce n’est que le début. « D’ici à 2100, 15 à 55 % des émissions anthropiques pourraient être captées géologiquement », assure l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Elle finance d’ores et déjà quatre projets de captage-stockage du CO2, à hauteur de 45 millions d’euros. Des projets porté par des entreprises dans le besoin : Alstom, Arcelor-Mittal, EDF et Total.

Quel risque environnemental et sanitaire ?

Problème à Lacq : c’est aussi une première en zone habitée et cultivée. Qui pose inévitablement la question du risque : car enfouir des centaines de milliers de tonnes de CO2 est-il sans danger ? Autour de lacs volcaniques, des remontées massives de gaz carbonique ont déjà provoqué l’asphyxie et la mort des populations environnantes, comme lors de la catastrophe du lac Nyos, au Cameroun, en 1986. Total se veut bien évidemment rassurant, rappelant que du gaz naturel « a été naturellement piégé pendant 35 millions d’années » sur le site, en théorie géologiquement étanche : « Au-dessus de ce réservoir, on rencontre uneformation d’argile et de marne, le flysch, étanche au gaz et à l’eau, épaisse de plus de 2.000 mètres. » Le CO2 serait par ailleurs stocké à l’état de gaz liquide, à une pression de 60 bars, bien inférieure à la pression initiale de 480 bars de l’ancien gisement. Peu de risque, donc, de catastrophe industrielle.

Restent les impacts moins spectaculaires, et l’absence habituelle de toute concertation. « Nous n’avons aucuneinformation, même pas la date de début de l’injection », s’insurge Jean-Bernard Larrieu, viticulteur près de la Chapelle-de-Rousse, situé en zone AOC. « Outre les risques de fuites, il est avéré qu’il y a, dans le temps, des risques d’acidification du milieu, de remontée gazeuse vers unenappe d’eau potable, voire de dégazage brutal qui pourrait avoir des effets délétères. Nous ne voulons pas être des cobayes de ce caprice industriel », dénonce-t-il.

Des fuites de CO2 dans les nappes phréatiques ?

Ces craintes sont-elles justifiées ? La technique CSC ne recueille pas l’assentiment de toute la communauté scientifique. D’après les rapports de l’Ineris – Institut national de l’environnement industriel et des risques – publiés en mars et en décembre 2010, le CSC comporterait des risques de fuites ponctuelles ou diffuses de CO2. Parmi les scénarios d’accident envisagés, « il est possible que le ciment et les tubages en acier qui constituent le puits se corrodent au cours du temps sous l’effet de l’agressivité du CO2 dissous ».

L’Ineris évoque également des risques de sismicité et de mouvements de terrain, ainsi que d’acidification des nappes phréatiques et des sols. Le CO2 stocké contiendrait des traces de métaux comme le mercure, le plomb ou le nickel, ou encore des traces de dérivés chlorés qui, en cas de fuite, pourraient contaminer l’air et l’eau avoisinante. Enfin, l’Institut constate « le faible retour d’expérience de la filière CSC, dont le plus ancien site de stockage date de 1996, alors que la durée de vie d’un site de stockage géologique de CO2 se compte en centaines, voire en milliers d‘années ».

Unetechnique inefficace et coûteuse

À la question des risques vient s’ajouter celle de l’efficacité énergétique. Total reconnaît le besoin de « travailler à réduire la pénalité énergétique du captage ». Car pour pouvoir capter le CO2, il faut le comprimer à haute température. Ce qui nécessite beaucoup d’énergie et réduit d’autant l’efficacité énergétique. Mais le groupe assure que le bilan environnemental demeure largement positif. Greenpeace conteste : « Cette technologie consomme entre 10 et 40 % de l’énergie produite par une centrale. L’adoption du CSC à grande échelle risquerait d’annuler les gains d’efficacité des cinquante dernières années et d’augmenter d’un tiers la consommation des ressources », estime l’ONG dans un rapport.

Et la technique coûte cher. 20 à 40 % pour une centrale électrique au charbon. L’Union européenne, dans le cadre du Paquet climat-énergie, a créé un fonds de 9 milliards d’euros pour financer ces expérimentations. Un choix là aussi contesté par l’association France Nature environnement, pour qui « les financements publics doivent être réservés uniquement à l’amélioration de l’efficacité énergétique, et aux modes de production d’énergie renouvelable et les moins impactants ».

Uneabsence de démocratie

Dans une lettre au Parlement européen, Coclipau – le collectif climat de Pau – estime que le projet de Lacq « a été mené selon des procédures opaques, non conformes aux exigences d’unevéritable consultation citoyenne ». Le lieu de stockage n’aurait pas été communiqué « de manière explicite ». Et l’enquête publique, menée de juillet à septembre 2008, aurait révélé une forte opposition de la population locale au projet. L’association CJE (Coteaux de Jurançon environnement) a réussi à se procurer avec difficulté les résultats des suffrages de cette enquête : « 82 % des personnes qui se sont exprimées ont refusé le CSC [et] 9 % étaient pour, sous réserves de modifications. » Étrangement, les conclusions de l’enquête publique ne reflètent pas cette opposition des habitants et donnent un avis favorable au lancement de l’expérimentation.

« Une quarantained’entretiens » auraient été menés auprès des administrations, élus, associations et acteurs économiques, ainsi que « trois réunions de concertation ». L’association CJE nuance : « Nous avons proposé en 2008 à chaque maire des communes échelonnées de Gan à Lacq, en passant par Pau, d’organiser des réunions publiques d’information. Aucun maire n’a accepté, mais tous ont reçu Total pour des séances réservées aux conseils municipaux où le groupe industriel a fait la promotion de sa haute technologie pétrolière. » Ces réunions ont été l’occasion pour Total de faire miroiter aux quinze communes traversées par le gazoduc une aide globale tournant autour de 5 millions d’euros. Peu après le lancement de l’expérimentation, Total fait volte-face, réduisant l’aide à 3 millions d’euros, dont la moitié est attribuée à la construction d’une maison de retraite dans la commune de Jurançon. Malgré le mécontentement des maires, la multinationale poursuit actuellement ses injections. 20.000 tonnes de CO2 ont ainsi été stockées dans le sous-sol de la Chapelle-de-Rousse depuis janvier 2010.

Les bénéfices pour Total, les coûts pour le contribuable

Cette opération d’enfouissement devait durer deux ans et se terminer en janvier 2012. Mais des problèmes techniques inattendus se sont multipliés ces derniers mois. Entre difficultés à comprimer le CO2 à haute température avant transport, problèmes de corrosion rapide des métaux et défaillance de sondes chargées de détecter d’éventuels microséismes, les retards accumulés ont poussé Total à demander la prolongation de l’expérimentation de 18 mois. La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) devrait apporter une réponse en septembre.

Du côté des riverains, ces soucis techniques posent la question du dispositif de surveillance dans les prochaines décennies. Comme le souligne le Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), « les questions de responsabilité mondiale à long terme – dans le cas, par exemple, d’un rejet accidentel dans l’atmosphère – et les questions locales liées à l’impact sur l’environnement n’ont pas encore été examinées ». La responsabilité sur le court terme est également posée puisque Total prévoit de se désengager du site de Rousse en 2013. « L’arrêté préfectoral transfère à l’État la responsabilité de la maintenance et de la sécurité du site et des puits au bout de cinq ans seulement, précisent les Amis de la Terre. C’est alors sur fonds publics que la sécurité des riverains devra être assurée. »

Ailleurs, trois projets expérimentaux similaires ont été abandonnés (en Allemagne, aux Pays-Bas et aux États-Unis). « Les trois ans de retard pris par le projet de captage-stockage de CO2 ainsi que l’absence complète de soutiens locaux nous contraignent à stopper le projet », déclarait ainsi Maxime Verhagen, le ministre des Affaires économiques néerlandais, il y a un an. Un dénouement auquel plusieurs associations écologistes aspirent dans le bassin de Lacq.

 

Sophie Chapelle

Notes

[1] Fin 2009, Alstom a mis en service une installation similaire en Virginie-Occidentale (États-Unis).

 

 

Lien vers l'article : http://www.bastamag.net/article1722.html

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:07

Stockage de déchets

à radioactivité naturelle renforcée

dans la décharge

 Sita Fd Villeparisis :

les seine et marnais servent de cobayes ?

 

 

 

 Article paru dans La Lettre IDEE / N° 55 de France Nature Environnement-

Septembre Octobre 2010 / p 6

 

 

RADIOACTIVITÉ NATURELLE RENFORCÉE ?

 

Qu'y-a-t-il sous le terme « Radioactivité naturelle renforcée » ou RNR ?

Par Maryse Arditi, pilote du réseau Risques Industriels

 

Nous savons tous que la radioactivité naturelle existe, que ce soit l'uranium, le radon ou le carbone 14 (qui permet d'estimer la datation sur des millénaires) pour ne citer que les noms les plus connus. La radioactivité naturelle présente quelques caractéristiques essentielles. La Terre ayant 5 milliards d'années, ne peuvent subsister aujourd'hui à l'état naturel que les éléments radioactifs à durée de vie très très longue (c'est le cas des éléments lourds uranium ou thorium avec des périodes qui se comptent en milliards d'années et de leurs produits de filiation (polonium, radium, radon, etc.) ou alors ceux qui sont produits en permanence par le rayonnement cosmique qui nous arrive du ciel (c'est le cas du carbone 14).

 

Pourquoi renforcée ?

Certains éléments très utiles à l'industrie, se trouvent dans des terres rares qui contiennent des éléments radioactifs à des taux plus ou moins élevés. Quand ces éléments utiles sont extraits des terres, il reste des déchets dans lesquels se concentre toute la radioactivité initiale. On se trouve en présence de radioactivité naturelle renforcée. A quel niveau ?

On trouve de tout : depuis des niveaux très faibles jusque des niveaux qui nécessiteraient le stockage dans le centre (qui n'existe pas ) de déchets faiblement radioactifs à vie longue.

 

Que faire de ces déchets ? Quelques repères réglementaires

Il s'agit souvent de quantités très importantes, de terres polluées et autres résidus de traitement. Dans le passé, ils ont souvent été stockés dans des décharges de classe 1 ou des décharges de déchets ménagers, voire des stockages d'inertes en provenance d'ICPE sans compter les dépôts simples sans aucune surveillance particulière. Le problème n'avait pas été repéré.

En 1996, une directive européenne (96/29 Euratom) demande de recenser ces activités et leur impact éventuel, transcrite dans l'article R1333-13 du code de la santé publique. Puis les arrêtés ministériels de décembre 2002 interdisent l'entrée de produits radioactifs dans les centres de stockage de déchets dangereux et non dangereux. Les centres s'équipent de portiques de détection et commencent à renvoyer les chargements qui font sonner les portiques.

 

 

Et aujourd'hui ?

La question de l'évacuation de ces déchets commence alors à se poser sérieusement. Dans la loi du 28 juin 2006, un article prévoit de recenser les déchets RNR et de proposer des solutions. La DGPR fait alors parvenir aux préfets une circulaire (du 25 juillet 2006) précisant les règles d'acceptation de ces déchets dans les centres de stockage avec essentiellement une étude de l'impact radiologique. Dans cette circulaire, les mêmes centres de stockages sont concernés: classe 1 ou classe 2 ou inertes en provenance d'ICPE. Aucunelimitation de radioactivité n'est posée. Aujourd'hui, on pourrait donc trouver ces déchets radioactifs dans les centres de stockage des ordures ménagères, y compris ceux qui seraient trop radioactifs pour être acceptés dans le centre de stockage spécialement dédié aux déchets très faiblement radioactifs.

En réalité aujourd'hui, seuls deux centres de stockage de classe 1 (Bellegarde et Villeparisis) ont commencé à accepter ces déchets.

 

 

Et demain ?

La France attend une quantité impressionnante de déchets faiblement et très faiblement radioactifs lors du démantèlement des centrales. Il n'existe pas de solution pour eux à ce jour, comme une décision juridique récente l'a démontré. Il est clair que la mise en décharge standard va être une solution tentante, même si dans ce cas, il ne s'agit pas de radioactivité naturelle. Un dossier à suivre de très près.

 

 

Lien vers l’article :

www.fne.asso.fr/dechets/lidee_septoct2010_n55.pdf

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:33

 

 

 

 

 

1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

                                      décharge illégale de Coupvray 6/9/2011 lieudit "Les Pendants"

 

 

 

 

C’est dans l’une des communes voisines du plus Grand Parc d’Attractions Européen, dans le charmant village de Coupvray, berceau de Louis Braille, l’inventeur du système d’écriture en relief pour aveugles (1) que s’est implanté cette décharge illégale depuis plusieurs années.

 

 

La Société GVHTP exploite illégalement une installation de transit, regroupement et tri de déchets non dangereux et stocke des déchets au lieudit « Les Pendants » sur un terrain appartenant à son dirigeant Monsieur Gabriel Van Honacker.

 

Ces déchets proviennent-ils en partie du chantier du futur  hôpital de Lagny situé à Jossigny  comme le prétend Monsieur Gabriel Van Honacker ?

 

Un 1er arrêté préfectoral du 27/5/2011  suspend  l’activité illégale exercée sur ce site : suspension non respectée jusque début août 2011.

 

Un 2ème arrêté préfectoral en date du 4/7/2011 impose l’évacuation des déchets vers une installation dûment autorisée dans les 3 mois.

 

 

 3 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 

L’état du site à la date du 6 septembre dernier (voir photo ci-dessus) nous fait douter de l’évacuation de tous les déchets pour le 4 octobre prochain, mais attendons.

 

Le ministère de l’écologie, en date du 2 septembre 2011 indique qu’il va prendre de nouvelles mesures pour mieux encadrer la gestion des déchets et notamment en appelle à la fermeté des préfets dans l’application des sanctions encourues (3), si les déchets de Coupvray ne sont pas évacués à la date du 4 octobre prochain la préfecture pourrait se retourner vers le producteur des déchets  en vertu de  l’article 541-3 du Code de l’Environnement (4).

 


 

Affaire à suivre ……

 

 

  (1) http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-26508370.html

(2) 2, allée Jean de la Fontaine à Lesches

(3) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Coup-d-envoi-des-travaux-d.html

(4)http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023268599&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20110910&oldAction=rechCodeArticle

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:33

 

 

Vous pourrez rencontrer les membres de notre association

 

 

 

Demain

 Dimanche 11 septembre 2011

A Villeparisis

Au salon des Associations

Gymnase Aubertin

Entre  10 heures et 18 heures 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:27
Le Nord-Ouest Seine et Marne 
qui reçoit depuis près de 40 ans
 des millions de tonnes d’ordures
devra-t-il attendre150 ans
pour obtenir une étude sanitaire ? 
Paru dans le Midi Libre :
Aveyron Une vingtaine de personnes malades du rein à cause des retombées d'arsenic et de plomb

Midilibre.fr

08/09/2011, 18 h 51 | Mis à jour le 08/09/2011, 19 h 38

 

Les habitants de Viviez , commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie. (Archive Midi Libre)

Une vingtaine d'habitants d'un petit village de l'Aveyron souffrent d'atteinte rénale due à la contamination de leur environnement par 150 années d'exploitation des mines de charbon et de sidérurgie, indique une étude sanitaire rendue publique jeudi. Les habitants de Viviez, commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie.

Les dernières mines ont fermé en 2000 à Viviez. Une étude à laquelle ont participé 692 habitants en 2008 montre que parmi les adultes n'ayant jamais été exposés au cadmium au cours de leur vie professionnelle, 22% présentent à cause de leur environnement une "imprégnation excessive" à ce métal lourd pouvant entraîner des atteintes rénales. Dix-neuf d'entre eux présentent effectivement de telles atteintes, indique la synthèse des résultats de l'étude.

 

L'Institut national de veille sanitaire (InVS), qui a réalisé cette étude avec l'ARS, a précisé que, par atteinte rénale, il ne fallait pas entendre une pathologie spécifique, mais un dérèglement rénal. "On a une réalité de sols pollués. Il s'agit de suivre l'étape post-industrielle. On n'abandonne pas les populations sans essayer de voir s'il y eu des effets pervers à cette exploitation minière et sidérurgique", a dit la sous-préfète de Villefranche-de-Rouergue Christine Royer pour expliquer le pourquoi d'une telleé étude. Entre l'exploitation de la mine et l'existence d'une fonderie de zinc, la commune a connu 150 ans d'activité industrielle. Les concentrations moyennes dans les sols y sont 20 fois supérieures pour le cadmium, cinq fois pour le plomb et trois fois pour l'arsenic qu'à Montbazens, commune proche mais non polluée, dont les habitants ont servi de population témoin pour l'étude.

http://www.midilibre.fr/2011/09/08/viviez-frappe-par-les-atteintes-renales-dues-a-la-mine,384147.php

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:16

 

 

Ces déchets de Limeil Brévannes

qui vont être déversés à Claye-Souilly

 

 

 

 

Emission du dimanche 11 septembre 2011 17:15 sur M6

66 Minutes

 

 

Une décharge devant mon pavillon
Ils avaient choisi de vivre au vert, à 40 minutes seulement de Paris. Le problème, c’est qu’en face de leur coquette maison de Limeil-Brévannes, est apparue une incroyable montagne d’ordures : 25 mètres de haut sur plus de 200 mètres de long. Cet amoncellement est le produit d’un site de transit de déchets qui a brutalement cessé ses activités en novembre dernier. Depuis dix mois, le « patron voyou » et les collectivités locales se renvoient la balle pour déblayer. En attendant, à cause des incendies et des émanations nauséabondes, le tas d’ordures a pris l’aspect d’un volcan fumant sous les fenêtres des riverains. Ironie de l’histoire : juste à côté se bâtit un quartier écolo.
Eleonore Gay


Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de 66 Minutes http://www.m6.fr/emission-66_minutes/11-09-2011-66_minutes-29337637.html#ixzz1XT421BER

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 11:41

 

C’est à Claye-Souilly

dans cette « ville à la campagne » 

« dans cet environnement préservé »

« dans la quiétude d’une ville de province »

 

Comme  tient à le rappeler la mairie sur son site

que seront déversés

les milliers de tonnes de déchets

de Limeil Brévannes (94)

 

paru sur le site  : "Le Parisien 94 : 

Un plan pour terrasser la montagne de déchets

La ministre de l’Ecologie s’est rendue hier sur le site de LGD Développement pour présenter les travaux d’élimination des 150000 m3 d’ordures.

Agnès Vives | Publié le 06.09.2011, 07h00

Le début de la fin. La ministre de l’Ecologie a donné officiellement le coup d’envoi hier des travaux d’évacuation de la montagne de déchets, située entre Limeil-Brévannes et Valenton. Un chantier titanesque qui prendra des mois pour venir à bout des 150000 m3 de gravats et autres immondices accumulées en toute illégalité par la société LGD Développement.

 

« Un scandale », selon Nathalie Kosciusko-Morizet qui a qualifié de « voyou » le comportement du gérant, condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

Jusqu’à la mi-octobre, la butte est scrutée à la loupe. Des déchets sont extraits puis analysés pour « mieux connaître » ces ordures qui flambent depuis des mois. Au point de nécessiter un arrosage permanent, en place jusqu’au terme de l’élimination du Volcan, comme l’ont baptisé les riverains. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) n’exclut rien. Y compris d’y trouver de l’amiante ou des matières dangereuses, comme des résidus de peinture.

Une facture à 14 M€


Pendant ce temps, le terrain voisin situé au nord (occupé par des palettes) va être aménagé afin de servir au tri des déchets. Matières organiques, inertes et dangereuses seront séparées puis évacuées par camion par la D110, la déviation de Limeil et Valenton. Les matières non dangereuses seront acheminées par camions au centre de traitement de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Les produits dangereux seront convoyés par barges depuis le port de Bonneuil jusqu’à Limay (Yvelines).

L’Ademe table sur 80 à 90 camions par jour. A la mi-mars, la montagne devrait avoir totalement disparu. Il ne restera plus qu’à remettre en état le site, jusqu’à juin. Montant de la facture : 14 M€. Et pour éviter que pareil scandale ne se reproduise, la ministre a annoncé de nouvelles mesures visant à mieux organiser et encadrer la filière du traitement des déchets.

Hier, le maire PG, Joseph Rossignol, se félicitait de toutes ces annonces. L’écoquartier des Temps-Durables pourra ainsi ouvrir à temps à l’été prochain. Mais les riverains gardent quand même en mémoire les mois de lutte et de nuisances. Après les fumées âcres dues aux incendies à répétition, c’est désormais une odeur de soufre qui s’échappe de la montagne et circule dans les canalisations de tout Limeil. « On attend toujours les résultats des analyses de l’eau », rappelle Jean-Claude Peter, président de l’association des riverains. Les services de l’Etat assurent qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir.

Le Parisien

 

Lien vers l'article :

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/un-plan-pour-terrasser-la-montagne-de-dechets-06-09-2011-1594149.php

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 14:48

 

 

 

Encore une décharge  illégale en Seine et Marne 

 

SLBTP

Poincy

rue de l’ancien bois

 

 

Par arrêté préfectoral du 4 juillet 2011 Monsieur le Préfet de Seine et Marne 

impose à cette société de procéder à l’évacuation des déchets stockés sur son site.

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/poincy-_societe_slbt/downloadFile/attachedFile/AP_PC_N_11_DRIEE_099_du_8_juillet_2011.pdf?nocache=1312201773.31

 

Et une installation illégale  de regroupement ou tri de déchets non dangereux, non inertes

 

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/poincy-societe_slbtp/downloadFile/attachedFile/AP_SUSPENSION_D_ACTIVITES_du_27_mai_2011_SLBTP.pdf?nocache=1306846134.97

 

 

En Seine et Marne, mais pas seulement

à Saint Leu la Forêt (95) également

 

 

Article du Parisien 95 :

Saint-Leu-la-Forêt
Le centre de tri des déchets pollue en toute impunité

 14.07.2010

Dans la zone d'activités des Frères-Lumières à Saint-Leu-la-Forêt, l'air est chargé. Il ne s'agit pas d'un orage qui pointe à l'horizon, mais bien d'odeurs pestilentielles. « L'odeur est insupportable, on a l'impression que des matériaux humides pourrissent, qu'il y a des champignons… Je n'ouvre plus mes fenêtres », se plaint Cécile Chalignes, belle-fille des gérants de l'entreprise voisine du centre de tri mis en cause. « C'est davantage une déchetterie à ciel ouvert qu'un centre de tri! » poursuit-elle. De fait, le tas de déchets BTP de l'entreprise Santis Environnement grossit au fil des jours. « Dans le Val-d'Oise, c'est le seul dossier BTP d'une telle ampleur », indique Baptiste Lorenzi, chef de l'unité territoriale de la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Ile-de-France, qui surveille les installations industrielles. « On a fait de nombreuses visites et publié de nombreux rapports. A chaque fois, le préfet a suivi nos avis de mise en demeure de l'activité de l'entreprise polluante. » Et à chaque fois, ces arrêtés de cessation d'activité sont restés sans effet. Officiellement, Santis Environnement, filiale de Pro-Bennes, n'a plus le droit de trier ses déchets. « Mais depuis 2008 rien n'a changé », confie la Driee. Des rapports accablants Pourtant, les rapports sont accablants. Baptiste Lorenzi explique : « Sur le terrain, on a constaté des traces de pollution des sols, un stockage d'huile et de carburants qui ne sont pas dans des lieux de rétention et un stockage de déchets BTP à même le sol. » Selon les normes en vigueur, les déchets BTP doivent être stockés sur une surface dure et étanche. L'Agence de l'eau avait donc subventionné l'entreprise pour qu'elle fasse les travaux, mais rien n'a été entrepris. « J'ai fait tout ce que j'ai pu, mais ils ne m'ont pas laissé le temps de mettre tout aux normes! » s'énerve Marc Valette, le propriétaire de la société incriminée. Et de continuer sur le même ton : « Je suis en perte nette de 300000 € parce que j'ai passé mon temps à dépenser de l'argent pour me mettre aux normes! » Au départ, l'apparente bonne volonté de Marc Valette avait rassuré, mais maintenant, plus personne n'y croit. « Entre ses manifestations de bonne foi et la réalité, il y a un pas », explique Ekarat Thanadabouth, directeur du développement économique et commercial de la communauté d'agglomération Val et Forêt. Et ce pas, il n'a pas souvent été franchi depuis 2008. Aujourd'hui, Sébastien Meurant, le maire UMP de Saint-Leu-la-Forêt, craint que « Santis Environnement ne s'en aille en nous laissant tous ses déchets sur le dos ». La réponse du propriétaire de la société polluante ne peut le rassurer qu'à moitié : « J'en ai marre, je veux mettre la clé sous la porte », menace Marc Valette, qui promet d'enlever tous ses déchets « à l'exception des gravats ». « Et je souhaite bonne chance au repreneur! » conclut-il, amer.


Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Val d'Oise 

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/le-centre-de-tri-des-dechets-pollue-en-toute-impunite-14-07-2010-1000299.php

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 20:22

 

5 BMR 4.9.2011 

 

Villeparisis BMR  4  septembre 2011

 

 

Encore une décharge illégale en Seine et Marne 

 

BMR Villeparisis

Route de Villevaudé

Villeparisis

 

 

CETTE ENTREPRISE CONTRAINTE DE QUITTER LE 93 EST VENUE S'INSTALLER A VILLEPARISIS.

 

Son dossier passe au Coderst (1) le 8 septembre prochain :

 

"Projet d'arrêté de prescriptions complémentaires en application de l'article L 512-20 du code de l'environnement, l'évacuation de tous déchets présents sur le site vers les installations dûment autorisées à les recevoir."

 

Et une installation illégale  de broyage

de déchets issus du bâtiment et des travaux publics

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/villeparisis-societe/downloadFile/attachedFile/AP_N_11_DCSE_IC_071_du_5_juillet_2011.pdf?nocache=1310473066.47

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/villeparisis-societe8506/downloadFile/attachedFile/AP_N_11_DCSE_IC_072_du_5_juillet_2011.pdf?nocache=1310977792.32

 

 

 

 

(1)     http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/13-_Qu_est_ce_que_le_CODERST.pdf 

 

7 BMR 4.9.2011

                                            Villeparisis BMR 4.9.2011

 

En Seine et Marne, mais pas seulement

à Montreuil (93) également

 

Paru sur le site rue 89 : 
Les Montreuillois en guerre pour sauver leurs murs à pêches

Par Maria Mancilla | Rue89 | 27/06/2007 | 18H31

Un tas de déchets de plus de cinq mètres de haut, une foule de rats et de corbeaux, un passage incessant de camions, des routes de leur quartier détruites, tout comme les » murs à pêches » . Ce site, partiellement classé depuis 2003, abritait en effet des murs (ceux qui sont encore debout sont en très mauvais état) où des arbres fruitiers poussaient depuis le XVIe siècle.

Ces problèmes sont devenus » insupportables » pour les habitants du quartier Saint-Antoine, à Montreuil, en plein cœur du site des murs à pêches. Avant de se constituer en association, certains avaient envoyé individuellement des lettres à la mairie pour signaler les activités de la SLB (devenue BMR en 2006). L'association des habitants de Montreuil a également écrit au commissaire de police, sans obtenir de réponse.

Ils accusent cette entreprise de trier et de broyer des déchets en tout genre, de la laine de verre aux déchets hospitaliers, alors que ceci n'est pas prévu dans ses statuts (voir document). Rue89 a contacté Roger Filliatre, gérant de l'entreprise BMR, qui n'a pas souhaité nous parler.

Le passage de camions a quoi qu'il en soit dégradé les rues du quartier, interdites aux véhicules de plus de 3,5 tonnes (voir vidéo). Mais les habitants disent ne plus savoir à qui s'adresser, puisque la mairie les renvoie vers la police et cette dernière vers la municipalité....


La préfecture de Seine-Saint-Denis aurait été plus active pour stopper les activités illicites de BMR. Le dernier arrêté préfectoral, daté de 2002, demande à l'entreprise SLB (aujourd'hui BMR) de « supprimer la totalité des déchets qui ne constituent pas des gravats inertes » et de mettre le site en état (voir document ci-dessous), ce qui n'a pas été fait.

L'association des habitants de Montreuil compte continuer à faire pression sur la mairie et sur la préfecture jusqu'à ce que l'entreprise BMR arrête ses activités et que les sols soient dépollués.

.........

 

Lien vers l'article complet :

 

http://www.rue89.com/2007/06/27/les-montreuillois-en-guerre-pour-sauver-leurs-murs-a-peches

 

Autres articles sur le même sujet :

 

http://lepoivron.free.fr/article.php3?id_article=743

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:1UxpRkjAu40J:www.liberation.fr/societe/0109107103-a-montreuil-les-graves-nuisances-des-gravats+adhm+bmr&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/les-murs-a-peches-debarrasses-de-l-entreprise-polluante-27-08-2008-174966.php

 

http://www.la-croix.com/Archives/2007-07-12/Montreuil-en-guerre-contre-une-decharge.-_NP_-2007-07-12-296315

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