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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 18:48

 

 

Seine et Marne 

Services de l’Etat

pourquoi autant de postes vacants ?

 

Dans ce département où les 2/3 de la ressource en eau est de qualité moyenne voir mauvaise

(Comme le signalait Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture lors de la 1ère CLIS de la décharge de Fouju-Moisenay ) (1)

 

Pourquoi 2 postes sur 4

sont vacants à la Police de l’eau et MISE ?

 

voir organigramme :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/organigramme_2012_03.pdf

 

 

(1)     http://ks353757.kimsufi.com/lesblandynois/documents/publication/commissions/environnement/rep-veolia/compte-rendu-premiere-reunion-clis-1

 

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 11:48

 

 

Populations du nord-ouest Seine et Marne 

ça suffit, taisez-vous !

 

Vous recevez depuis plus de 40 ans les ordures de l’Ile de France

Vous êtes habitués ! 

 

 

 Le conseil régional Ile de France

n’accepte pas d’inviter

ADENCA 

aux réunions déchets

 (PREDMA, PREDD, PREDAS, PREDEC)

 

La concertation ce n’est pas pour vous

 

Mais de quoi ont-ils peur ?

 

- Que nous demandions encore et encore de ne pas sombrer sous les ordures ?

- Que nous demandions encore et encore une étude sanitaire autour des décharges et incinérateurs ?

- Que nous demandions encore et encore l’implantation de points de contrôles de la qualité de l’air, du bruit …?

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter :

Madame la vice présidente du Conseil Régional en charge de ce dossier

Madame Hélène Gassin (EELV).

 

(1) Plan Régional d’Elimination des déchets de chantier

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:26

 

Une augmentation de 1 % de la taxe ordures ménagères

 à Fresnes sur Marne,

la double peine ? 

 

Pourquoi la taxe sur  les ordures ménagères facturée aux habitants a-t-elle augmenté de 1 % dans  cette commune qui accueille la plus importante décharge de France de déchets ultimes Rep VEOLIA et qui se partage, avec 4 autres communes, pour l'année 2011,  une taxe (1) de plus de 1 600 000 € ? 

 

Cette commune pourrait peut être utiliser une partie de ces fonds dans des actions de réductions des déchets et par delà réduire le coût de sa taxe d'ordures ménagères.

 

Par exemple :

 

- composter les restes alimentaires de sa cantine scolaire comme à Moussy le Neuf (2) 

- former la population au compostage domestique..... 

- prendre exemple sur la Vendée pour réduire ses déchets 

http://www.vendee.fr/actualites/3205/reduction-des-dechets---les-vendeens-montrent-l-exemple.htm

 

 

 

 

 

(1) TAXE  SUR LES DECHETS RECEPTIONNES DANS UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES (article L.2333-92 du code général des collectivités territoriales)

(2) http://www.cc-pgm.fr/accueil/RAPancollecte%202011.pdf

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 15:42
REVISION PLAN LOCAL D’URBANISME DE CLAYE-SOUILLY
Cette révision engage l’avenir de notre commune  
pour les 15 années à venir
Population c’est à vous de décider
près de 20 mois après la mise en révision du PLU 
aucune réunion publique n’a été organisée
Pourquoi ?
site Internet de la Mairie :

MENTION D'UNE DÉLIBÉRATION DU CONSEIL MUNICIPAL

MISE EN RÉVISION DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Par délibération du 7 février 2011 le Conseil Municipal de la commune de CLAYE SOUILLY a décidé de prescrire la révision du Plan Local d’Urbanisme, délibéré sur les objectifs poursuivis et défini les modalités de la concertation suivantes avec la population :

-Affichage pendant un mois sur le site Internet ainsi que sur les panneaux municipaux d’un avis précisant les modalités de concertation
-Tenue d’u
ne exposition permanente et évolutive
-Diffusion d’u
ne brochure présentant la procédure de révision du PLU ainsi que les objectifs poursuivis
-Insertion régulière dans la revue municipale
-Organisation d’u
ne ou plusieurs réunions publiques

Cette délibération peut être consultée en mairie, au service urbanisme aux heures et jours d’ouverture au public.

 http://www.claye-souilly.fr/urbanisme-plu.php?id=4

 

Ce qui se fait
à l'Ouest Parisien
peut se faire à Claye-Souilly


l’exemple de Bourg la Reine 
Paru sur le site de Bourg la Reine , PLU mis en révision le 4/2/2009 :
Calendrier et concertation

Calendrier

Phase 1 : Juillet 2009 à avril 2010

Établissement du diagnostic et identification des enjeux Questionnaire sur l’avenir de Bourg-la-Reine

  • Présentation du Diagnostic à la commission urbanisme et aux associations d’environnement : 27 Janvier 2010
  • Première Réunion publique puis exposition : 27 Janvier 2010
  • Ateliers thématiques : 8 Mars – 15 Avril 2010

Phase 2 : Mai à décembre 2010

Élaboration du PADD

  • Débat du Conseil Municipal sur les orientations générales du PADD : 10 novembre 2010
  • Réunion publique "lundi du PLU" puis exposition PADD : 22 novembre 2010

Phase 3 : 2011-2012

Élaboration du projet de PLU (zonage, règlement, dispositions particulières …): 2011-2012

  • Réunion publique "lundi du PLU": orientations règlementaires: 20 juin 2011
  • Réunion publique "lundi du PLU" puis exposition: zonage et disposiitons règlementaires: 21 novembre 2011
  • Réunion publique "lundi du PLU" présentation du projet de PLU: 21 mai 2012

Arrêt du projet de PLU au Conseil Municipal: juin 2012

  • Consultation des Personnes Publiques Associées (3 mois): été 2012
  • Enquête publique : 22 octobre au 30 novembre 2012
  • Rapport du commissaire enquêteur : fin 2012 - début 2013

Phase 4 : 2012

Modification du projet

  • Approbation du PLU : début 2013

Concertation

La loi SRU a généralisé la concertation, qui désormais doit être menée « pour toute élaboration d’un Plan Local d’Urbanisme » (article L. 300-2 du Code de l’urbanisme).
C’est la démarche qui consiste à consulter et à demander l’avis des personnes concernées par le projet avant qu’il ne soit arrêté. Son objectif n’est pas seulement d’informer mais également de faire remonter des informations et de recueillir des avis.
La concertation se déroule tout le long de l’élaboration du PLU jusqu’à l’arrêt du projet.
C’est à ce moment là que le conseil municipal en tire le bilan.
Les modalités de cette concertation ont été fixées par délibération du conseil municipal le 4 février 2009.

  • Sondage sur le mode de vie des habitants et leurs attentes pour l’avenir de la ville, réalisé par l’IFOP et distribué à l’automne 2009 ;
  • Rencontres thématiques ("lundis du PLU") autour des grands enjeux du PLU en mars-avril 2010 ;
    • restructuration du centre ville et équipements collectifs
    • mobilité et développement durable
    • patrimoine architectural et végétal
    • habitat, mixité urbaine et développement économique
  • Informations régulières dans le Bourg-la-Reine magazine, et notamment réalisation de déjà deux dossiers consacré au PLU ;
  • Informations sur le site Internet de la ville ;
  • Réunions publiques ouvertes à tous aux étapes clés du processus :
    • Diagnostic, le 27 janvier 2010
    • Projet d’Aménagement et de Développement Durable, le 22 novembre 2010
    • Orientations règlementaires: 20 juin 2011
    • Zonage et dispositions réglementaires: 21 novembre 2011
    • Présentation du projet de PLU: 20 mai 2012
  • Expositions présentant chacun des thèmes ci-dessus, et mise à disposition d’un registre pour recueillir les observations ;
  • Réunions périodiques avec les associations de défense de l’environnement ;

http://www.bourg-la-reine.fr/Cadre-de-vie-et-urbanisme/Le-Plan-Local-d-Urbanisme/Calendrier-et-concertation

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:17

 

« Pas de pain mais des ordures » 

 

Ces dernières décennies la Seine et Marne a vu fleurir nombre de décharges couvrant plus de 800 hectares de terres de Brie.

 

Ces terres recouvertes d’ordures auraient permis de nourrir en pain

combien de milliers d’habitants ? 

 

La France va-t-elle continuer à recouvrir d’ordures ses terres agricoles de qualité et devoir se fournir en céréales à l’étranger  ?

 

 

A notre connaissance aucun élu député ou sénateur de Seine et Marne 

n’a déposé un projet de loi pour interdire l’implantation de décharges

sur les terres agricoles de qualité comme celles de la Brie

Pourquoi ?

 

7 BMR 4.9.2011

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 19:05

 

 

EAU : La Seine et Marne en état de crise 

http://propluvia.developpement-durable.gouv.fr/propluvia/faces/index.jsp

 

 

 

Pour arroser ses espaces verts,

 nettoyer ses trottoirs et ses chaussées, curer ses égouts 

  Paris nous dépossède de l'eau de nos rivières

(Beuvronne, Thérouanne...)

qui servent à alimenter le canal de l'Ourcq


 

 

Les Seine et Marnais

vont-ils être obligés de réduire leur consommation d'eau

pour permettre aux Parisiens

de continuer à utiliser notre eau sans se priver ?

 


Extrait article paru sur le site de la Mairie de Paris :

Le réseau d’eau non potable

 

[20/08/2012]

Paris a la particularité de disposer d'un réseau d’eau non potable, appelée également « eau brute », produite à partir de trois usines prélevant l’eau de la Seine et du canal de l’Ourcq.

Paris a la particularité de disposer, depuis le XIXe siècle, d’un double réseau garantissant la fourniture d’eaux de qualité différente : l’eau potable, destinée à la consommation humaine, et l’eau non potable, appelée également « eau brute », produite à partir de trois usines prélevant l’eau de la Seine et du canal de l’Ourcq. Cette eau fait l’objet d’une filtration grossière permettant d’y enlever les débris et particules supérieurs à 4 mm.
La quasi-totalité de l’eau non potable distribuée - 170 000 m3/j en 2009 - est consommée par les services municipaux pour l’alimentation des lacs et rivières des bois de Vincennes et de Boulogne, l’arrosage des espaces verts, le coulage des caniveaux et le lavage des trottoirs et des chaussées, et le curage des égouts. Les autres utilisateurs publics ou privés de l’eau non potable ne représentent que 2 % de la consommation : arrosage de certains parcs publics de l’Etat, production et distribution d’eau pour la climatisation, usages industriels divers….. 

Des études complémentaires ont été menées en 2010 et 2011

S’appuyant sur les recommandations des membres du jury, la Ville a confié à l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) la réalisation d'une étude sur les usages possibles du réseau d'eau non potable sur le long terme, notamment face au changement climatique. Parallèlement, Eau de Paris et le Service Technique de l'Eau et de l'Assainissement ont étudié l'optimisation des moyens de production et de disrtibution du réseau d'eau non potable.

 Ces études ont montré que l'abandon du réseau présenterait des inconvénients environnementaux et financiers majeurs : il faudrait remplacer l'eau non potable par de l'eau potable pour nettoyer tous les trottoirs, remplir les lacs des Bois de Boulogne et de Vincennes, arroser tous les jardins ou nettoyer les égouts. Enfin, le coût de la suppression serait de cinq à sept fois plus important que celui de son maintien, notamment parce qu'il faudrait installer de nouvelles conduites d'eau potable et démanteler les canalisations d'eau non potable.

 

C'est pourquoi le Conseil de Paris a voté à l'unanimité le maintien du réseau et l'optimisation de son fonctionnement en mars 2012.

http://www.paris.fr/pratique/environnement/eau/le-reseau-d-eau-non-potable/rub_134_stand_94116_port_3119

 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 12:29

Les exploitants de décharges illégales

risquent d’avoir de beaux jours devant eux

en Seine et Marne 

 

 

Alors que les  décharges illégales et sauvages

fleurissent dans notre département

comment les agents de l’Etat avec des effectifs réduits

pourront-ils suivre tous ces dossiers ?

 

 


7 BMR 4.9.2011

 

Décharge illégale BMR Villeparisis

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

L’écologie n’est pas une «mission prioritaire» du gouvernement

Le 28 septembre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg et Stéphanie Senet

>  ,

 

Le budget de l'écologie baisse de 8,8% entre 2012 et 2013.
Bercy

Présenté aujourd’hui vendredi 28 septembre, le projet de loi de finances 2013 sabre dans les finances publiques. Les ministères de l’écologie, de l’agriculture et du logement sont particulièrement touchés.

On en avait vaguement le sentiment depuis quelques décennies. Cette fois, les choses sont dites: l’écologie n’est pas une «mission prioritaire» de l’Etat. C’est écrit en toutes lettres dans le projet de loi de finances 2013 (PLF), publié cet après-midi par Bercy.

«En 2013, les effectifs des ministères qui neconcourent pas aux missions prioritaires seront réduits de 12.298 postes. Cet effort compense les créations de postes dans l'éducation, la sécurité et la justice en 2013, ainsi qu'unepartie des créations de postes de la rentrée 2012, de manière à respecter le principe de stabilité des effectifs sur le quinquennat», indique le projet de budget.

La masse salariale de l'Etat est pratiquement stabilisée à 80,6 milliards d'euros (contre 80,4 Md€ en 2012) et les dépenses de fonctionnement des ministères sont globalement réduites de 5%, portant l'effort global à 2,8 Md€, précise le PLF.

Le ministère de l’écologie est sévèrement touché. De 8,38 Md€ en 2012, son budget passera à 7,64 Md€ l’an prochain (-8,8%) et à 7,08 Md€ en 2015 (soit une baisse de 15,5% par rapport à 2012). Au titre de la «participation à l’effort de stabilisation des emplois publics», Delphine Batho devra supprimer 614 emplois au sein de son ministère et 318 dans les établissements dont elle assume la tutelle. Des négociations houleuses sont à prévoir.

Annoncée par François Hollande, la création de l’agence nationale de la biodiversité devrait être le grand serpent de mer du quinquennat: ni budget, ni calendrier. «Cette année est consacrée au stade de préfiguration», se lamente-t-on au ministère de l’écologie. Autre grande priorité: la lutte contre les changements climatiques et la pollution de l’air est créditée de 35 M€. Bel effort pour des problèmes majeurs!

Mais l’hôtel de Roquelaure peut proclamer quelques victoires. Le budget du programme quinquennal des agences de l’eau est revu à la hausse. Au lieu des 12,4 Md€ prévus pour la période 2013-2018, les ex-agences de bassin disposeront d’une manne de 13,3 Md€. Pas si mal.

Un temps menacé, le budget de l’Ademe n’est pas autant sabré que prévu. Son budget passe de 571,3 M€, en 2012 à 556,2 M€ l’an prochain (-2,6%). Des réductions de 7% avaient été envisagées, ces dernières semaines. Géré par l’Agence présidée par François Loos, le fonds Chaleur est pérennisé jusqu’en 2015. L’écotaxe poids lourd, véritable Arlésienne du gouvernement précédent, doit enfin entrer en vigueur en juillet prochain. Elle financera l’agence de financement des infrastructures de France.

La taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est alourdie. Les émissions de 5 nouvelles substances y seront assujetties: benzène, mercure, arsenic, sélénium et HAP. Les taux en vigueur sur les rejets d’oxydes de soufre, d’hydrocarbures non méthaniques, de solvants et autres COV, de poussières totales en suspension seront triplés. Gain estimé: 38 M€ (soit une hausse du produit de la taxe de 7,6%). Le malus automobile est prorogé et durci. Ce qui devrait (enfin) rapporter 177 M€ au Trésor dès la fin de l’année prochaine. Les transports ne s’en tirent pas trop mal. Pas moins de 263 M€ iront à l’entretien des voiries et des ouvrages d’art. Environ 18 M€ seront affectés aux systèmes de régulation et de sécurité du réseau ferré.

Les autres ministères participant à la «gestion» de l’environnement devront aussi payer leur écot à la crise. En pleine négociation sur la politique agricole commune (PAC), le ministère de l’agriculture voit son budget baisser de 10,6% entre 2012 et 2013. En 2015, les crédits auront chuté de plus de 15% par rapport à 2012. Les priorités environnementales de Stéphane Le Foll restent le programme Ecophyto 2018, la lutte contre la «volatilité excessive des prix des matières premières agricoles» et la préparation de la loi «d’avenir» pour l’agriculture et la forêt, prévue pour 2013. A noter que les deux principales dépenses fiscales du ministère de l’agriculture sont les compensations de la détaxation du fioul utilisé dans les tracteurs (2,1 Md€ en 2013) et la détaxation des agrocraburants (250 M€ en 2013).

Directement gérée par les services du Premier ministre, la politique du territoire devra revoir ses ambitions à la baisse. Déjà faibles (340 M€ en 2012), ses moyens seront amputés de 5,8% en 2013 et de 11,76% en 2015. Reste à savoir s’il restera quelques crédits pour financer le plan «Eau-agriculture en Bretagne» et donc la lutte contre les algues vertes.

Le maître d’œuvre du principal chantier du quinquennat devra laisser quelques truelles à l’atelier. Le ministère de l’égalité des territoires, de la ville et du logement verra ses recettes rétrécir de 5,2% en 2013. Les services de Cécile Duflot devront aussi se séparer de 662 personnes. Fort heureusement, le programme de construction de logements (forcément sobres du fait de la RT 2012) n’est pas remis en question. Le gouvernement prévoit d’affecter à l’Agence nationale de l’habitat jusqu’à 590 M€, issus de la vente aux enchères des quotas d’émission de gaz à effet de serre.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-ecologie-n-est-pas-une-mission-prioritaire-du-gouvernement,30902

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 15:12

 

 

Les décharges 

une industrie qui emploie peu de salariés!!! 

 

 

 

rep-01.2008.jpg

Rep VEOLIA Claye-Souilly

 

 

 

En effet nous constatons que :

 

 

- la plus importante décharge de France de déchets ultimes :

Rep VEOLIA Claye-Souilly  autorisée en enfouir 1 100 000 tonnes de déchets par an n’employait en 2011 que 138 salariés (dont 10  salariés en insertion de l’association ARES http://www.ares-services.com/spip/spip.php?article12)  (1)

 

- L’une des plus importantes décharges de France de déchets dangereux :

SITA FD Villeparisis  n’employait en 2011 que 42 salariés (2)

 

- la décharge de déchets ultimes SITA  Soignolles autorisée à enfouir 260 000 tonnes de déchets par an n’employait en 2011 que 12 salariés (3)

 

 

(1)     Source CLIS 09/2011 Rep VEOLIA

(2)     Source document annuel d’information 2011 SITA FD (p6)

(3)     Source rapport d’activité 2011 SITA (p5)

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 12:16

Futur Plan Local d’Urbanisme Claye-Souilly :

 

Nous apprenons que le projet du futur plan local d’urbanisme prévoirait la disparition de plus de 20 hectares de terres agricoles et qu’une autre dizaine d’hectares utilisés actuellement pour une agriculture biologique ne seraient pas cartographiés en secteur « préserver les besoins en foncier agricole et améliorer les accès aux exploitations ».

 

 

Une concertation sur ce sujet doit se faire avec la population

et les agriculteurs concernés.

 

Nous demandons l’organisation de réunions de quartiers.

 

En Seine et Marne les terres agricoles disparaissent pour laisser place à des  décharges, sites classés Seveso, entrepôts, centres commerciaux ….

 

 

Dans les Yvelines il semble en être  autrement :  l’exemple de Rambouillet une commune qui protège ses terres agricoles pour continuer à nourrir sa population :

 

 « 500 hectares de terres agricoles sont encore exploités sur le territoire de la commune, avec champs de blé pour le pain d’Yveline, bovins et ovins, faisans et volailles diverses élevées à l’ancienne »

 

Sur le site le Tour de France :

Prix Européen de l'Art de Vivre

Rambouillet est une ville de province qui a su maitriser son développement et préserver ses atouts naturels. Ville d’Île-de-France peuplée de 26 000 habitants jouissant d’un centre-ville accueillant avec plus de 300 commerçants, Rambouillet c’est aussi : 10 000 enfants et étudiants et 12 000 personnes qui y travaillent chaque jour : artisans, commerçants, agriculteurs, entrepreneurs, et un taux de chômage parmi les plus bas de France : 5,7%...
Provinciale par son charme, sa tranquillité, ses marchés, sa vitalité associative, elle est aussi Francilienne par sa vie économique. Partie prenante de la Cosmetic Valley, elle a été classée par le journal économique « Les Échos » en 2006, « Ville la plus dynamique » des villes moyennes.

Tout en jouissant de la proximité de Paris, l’environnement naturel de Rambouillet permet à ses habitants une qualité de vie particulièrement agréable. 500 hectares de terres agricoles sont encore exploités sur le territoire de la commune, avec champs de blé pour le pain d’Yveline, bovins et ovins, faisans et volailles diverses élevées à l’ancienne.

Le château, son parc, son jardin à la Française mais aussi la résidence présidentielle, la Bergerie Nationale, la Chaumière aux coquillages, la laiterie de la Reine et le Palais du roi de Rome signalent le riche passé historique de la ville.

55 % des habitants ont moins de 40 ans
28 % de 40 à 59 ans
17 % plus de 60 ans

http://www.letour.fr/le-tour/2012/fr/etape-20/ville-depart.html

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 10:59

biberonne compans 12.8.2007 2

La Biberonne Compans 12/8/2007

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