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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 10:39

Savins 13.4.2013 Le Lavoir

 

Savins 13/4/2013

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 18:00

 

 

 

Suite aux montées des eaux de la Seine 

l’association Robin des Bois s’inquiète pour

la centrale nucléaire de Nogent sur seine 

qui  se  trouve au bord du département de  Seine et Marne 

 à proximité de Provins 

 

 

Site Association Robin des Bois :

Communiqué

9 mai 2013


 
Crues de la Seine et nucléaire

EDF Nogent-sur-Seine est victime vis-à-vis des risques d’inondation d’un complexe d’invulnérabilité. Selon elle, la centrale a été construite sur une plate-forme dont la hauteur a été calculée pour qu’en toutes circonstances elle ne soit pas inondable.
Or, il n’est pas sûr que le cumul d’une crue majeure et de la rupture des barrages en amont laisserait hors d’eau les îlots nucléaires des deux réacteurs de Nogent-sur-Seine. Les stress tests post-Fukushima ont modélisé les effets des ruptures des digues du Grand Canal d’Alsace sur Fessenheim ou du barrage du Vouglans sur le complexe nucléaire du Tricastin. De tels scénarios n’ont pas été étudiés pour Nogent-sur-Seine.
Cependant, EDF convient qu’en cas d’inondation, le site peut être isolé pendant plusieurs jours et que l’accessibilité par route pour le personnel et les interventions d’urgence pourrait être impossible.

A ce jour, le risque principal identifié est le colmatage du système de pompage et de filtration des eaux de refroidissement des réacteurs et des piscines de stockage des combustibles irradiés. Des arrivées massives de déchets végétaux et de déchets plastiques ont gravement perturbé la disponibilité de la source froide principale à Fessenheim et surtout à Cruas au bord du Rhône en décembre 2009. En 2011, un autre épisode de ce type est survenu à Golfech.
L’Autorité de Sûreté Nucléaire considère que ces colmatages, quelles qu’en soient les causes, sont des risques majeurs pouvant provoquer en quelques jours ou heures la fusion des réacteurs. EDF ne semble pas l’entendre de cette oreille puisque le site de Nogent-sur-Seine ne bénéficiait toujours pas en 2012 d’une Règle Particulière de Conduite Inondation (RPC) intégrant notamment le renforcement de la surveillance et de la maintenance des prises d’eau dans la Seine.

EDF à la demande réitérée de l’ASN s’est engagée sur tous ses sites et notamment les sites fluviaux à réexaminer la conception des systèmes de refroidissement et à renforcer leur résistance aux agressions externes des inondations. Des améliorations de sûreté doivent être proposées en 2013 et mises en œuvre dans des délais rapprochés.

Compte tenu des risques pour Paris et son agglomération, Robin des Bois souhaite qu’une information claire, complète, audible et mise à jour sur la gestion de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine soit régulièrement diffusée jusqu’à la fin de la décrue de la Seine et du transport par le fleuve de macrodéchets d’origines diverses en quantités exceptionnelles.

http://www.robindesbois.org/communiques/radioactif/energie/2013/crues_seine_nucleaire.html

 
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 17:46

 

Poigny 13.4.20132 La Voulzie

 

Poigny 13/4/2013

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 21:52

Longueville 13.4.2013

 

Longueville 13/4/2013

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:09

Paru sur le site : Les eaux glacées du calcul égoïste :

 

REMOUS

Qualité de l’eau potable : le scandale sans fin d’Eurofins

par Marc Laimé, 25 mars 2013

L’une des deux multinationales qui trustent désormais le colossal marché des analyses de la qualité de l’eau potable effectuées en France pour le compte du ministère de la Santé, à raison de 7 millions d’analyses par an, voit enfin ses pratiques dénoncées par l’Etat qui a trop longtemps fermé les yeux sur le véritable dévoiement d’une mission de sécurité sanitaire primordiale, désormais allotie… aux appétits des actionnaires d’Eurofins, qui vient de surcroît de s’installer il y a six mois au Luxembourg à des fins d’optimisation fiscale. Le récent scandale des « lasagnes de cheval roumain » vient aussi d’apporter de nouveaux éclairages sur le scandale Eurofins…

Le rapport de la DGS qui est à l’origine de l’affaire renvoyait à un audit conduit par le COFRAC l’éventuel renouvellement de l’accréditation du laboratoire de Maxéville, au sein duquel de très nombreux dysfonctionnements avaient été identifiés.

L’audit COFRAC s’est tellement mal déroulé que l’accréditation sur la chimie organique demeure suspendue… dans l’attente d’un nouvel audit…

Une information confirmée par Libération dans une brève en date du 20 mars 2013 :

« Le site de Maxéville (Meurthe-et-Moselle) du leader mondial de la bioanalyse n’est plus en mesure de conduire des tests de pesticides ou de rechercher les composés organiques présents dans l’eau, selon le Cofrac, organisme chargé de l’accréditation des laboratoires français, qui a mené un audit à la demande de la Direction générale de la santé. (…) Un nouvel audit devrait être conduit dans les prochaines semaines. »

Dans une autre enquête, titrée « Agroalimentaire, l’analyse fait recette », publiée par le même quotidien Libération, dans son supplément Ecofutur, daté du lundi 18 mars 2013, enquête malheureusement réservée aux abonnés, la problématique de fond que nous avons déjà développée à maintes reprises trouve un nouvel écho :

Vers un oligopole de l’analyse ?

(…)

« Les questions portent plutôt sur la grande responsabilité laissée aux entreprises via les autocontrôles. Personne ne les conteste en soi - Findus a montré leur efficacité -, mais certains demandent un renforcement des contrôles officiels, tel le président (PS) du Conseil général de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet. Il entend surtout sauver « l’expertise publique et indépendante » des 75 laboratoires départementaux, menacée selon lui par le dumping des grands labos privés.

Sans le collimateur, Eurofins, success story nantaise : créée en 1987, cotée en bourse en 1997, la multinationale est désormais basée au Luxembourg, compte 13 000 salariés et 170 labos dans 34 pays, et pèse plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires (qu’elle prévoit de doubler à l’horizon 2017), dont 40% dans l’analyse alimentaire.

En France, le groupe a profité en 2006 – tout comme un autre acteur de l’analyse, Carso -, de l’ouverture à la concurrence de l’analyse de la qualité de l’eau pour attaquer ce marché avec des prix agressifs, mettant à genoux certains labos départementaux (dont l’eau était auparavant une prérogative).

« Les tarifs de 2013 sont au moins de 50% moins élevés que ceux de 1992 », affirme Bruno Caroff, directeur de l’Idac à Nantes (un des plus grands laboratoires départementaux), qui, pour résister, réfléchit à des groupements avec ses pairs des départements voisins.

Philippe Grosvalet en appelle donc au gouvernement, craignant de voir se renforcer un oligopole non seulement dans l’eau (avec Eurofins et Carso), mais aussi dans l’analyse alimentaire (avec Eurofins et Silliker), voire bientôt dans la santé animale. Au détriment, estime-t-il, de la qualité (…), et surtout au risque de voir certaines analyses de santé animale peu rentables (petits volumes, autopsies) abandonnées dans certaines zones, faut(e de laboratoires publics de proximité. »

La sécurité sanitaire indexée aux cours de Bourse ?

Dans un encadré d’un article titré « la Dépression des fraudes » que le Canard enchaîné a dédié dans son édition du mercredi 20 mars 2013 au véritable démantèlement de la répression des fraudes mis en œuvre ces dernières années via la RGPP, nous retrouvons… Eurofins !

« Miser sur le bon cheval :

Début février, alors que la France est saisie de tremblante devant ses lasagnes au canasson, Eurofins Scientific, leader mondial, coté en Bourse, de l’analyse agroalimentaire, cravache sec.

Le 13 février, surfant sur l’actualité, le laboratoire déclare « intensifier les tests sur la viande » ? Riche idée ! De nombreuses sociétés alimentaires affirment qu’elles vont volontairement multiplier les contrôles. Résultat immédiat, l’action Eurofins frétille. Le 18, le groupe annonce le lancement d’un test spécifique de détection de viande de cheval. Bien joué ! L’action grimpe encore. Près de 10% en une semaine.

« Bonne orientation du titre », relèvent pudiquement les marchés. D’autant que, répondant à l’opinion publique, qui redoute la présence de médicaments dans les steaks, le laboratoire déclare être « le seul » à pouvoir fournir une analyse couplée viande de cheval/anti-inflammatoires.

Le 25 février, des rumeurs courent sur la nourriture donnée aux poissons. Qu’à cela ne tienne ! Trois jours plus tard, Eurofins annonce toute une gamme d’analyses qui leur seront spécialement consacrées.

Depuis janvier, le titre Eurofins a bondi de 19%, et le groupe envisage tranquillement de « doubler sa taille en cinq ans ». De quoi réjouir ses actionnaires, qui ont rendez-vous, le 16 avril, au Luxembourg pour leur première assemblée générale depuis le déménagement de leur siège social nantais dans le Grand-Duché.

Ils vont analyser la traçabilité du secret bancaire ? »

http://www.eauxglacees.com/Qualite-de-l-eau-potable-le

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:14

Extrait article paru sur le site Association Santé Environnement France :

 

L’aluminium, ce métal qui nous empoisonne : La synthèse de l’ASEF

 

Écrit par J.Maherou, S. Norest & L.Ferrer Créé le jeudi 11 octobre 2012 14:47

L’aluminium est un métal naturellement présent dans la croûte terrestre. C’est l’élément le plus abondant après l’oxygène et le silicium mais il n’existe pas à l’état pur. Il est obtenu à partir de la bauxite, une roche sédimentaire. On le retrouve dans l’air, l’eau, la terre et les roches, nous y sommes donc naturellement exposés. Mais l’aluminium est également utilisé industriellement et se retrouve ainsi dans nos aliments, nos cosmétiques, nos médicaments, et même plus surprenant, dans nos vaccins ! Pourtant l’aluminium n’apporte rien à notre organisme, bien au contraire… Il s’accumule dans notre cerveau et certains scientifiques le mettent en cause dans certaines pathologies, notamment dans la maladie d’Alzheimer. Alors que sait-on exactement de la toxicité de l’aluminium et où se cache-il ? L’ASEF vous dit tout sur ce polluant omniprésent dans notre quotidien.

 

Où se cache-t-il ?

….

L’eau du robinet

Si l’ingestion d’aliments représente 95% des apports quotidiens d’aluminium, le reste est en partie apporté par l’eau du robinet. En effet, l’aluminium provient du ruissellement des sols mais pas seulement… Lors du traitement des eaux, des agents floculants à base de sels d’aluminium sont ajoutés pour éliminer les particules organiques dans l’eau. Par ses propriétés chimiques, l’aluminium se lie aux particules organiques en suspension et forme des flocons qui s’agglomèrent et se déposent sous l’effet de la gravité. La grande majorité des sels d’aluminium utilisés se retrouvent dans les boues ou terres de décantation, mais il peut en rester dans l’eau du robinet. Le sulfate d’aluminium Al2(SO4)3 et le chlorure d'aluminium AlCl3 sont les floculants les plus répandus parce qu’ils sont efficaces, relativement peu coûteux et que l’on peut se les procurer facilement.

Cependant, toutes les communes n’utilisent pas ce type de traitement. Par exemple, la ville de Paris a substitué l’aluminium par du chlorure ferrique.

La valeur réglementaire de la concentration de l’aluminium dans l’eau est fixée à 0,2 mg/l par la DCE (Directive Cadre Eau) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), mais l’eau de certaines communes dépasse parfois cette limite….

Quels sont les risques pour la santé ?

Contrairement au fer ou au zinc,l’aluminium n’a aucunefonction biologique. Il parvient à traverser la peau et le tube digestif, et une fois dans le sang, il est filtré par les reins et éliminé par les urines. Mais 20% échappent à ce filtrage et se logent dans les os, les poumons, le foie et le cerveau où il s’y accumule, et pour longtemps. Il a même été démontré que ce métal passait la barrière placentaire et pouvait atteindre le fœtus. Mais quels sont les impacts de cette accumulation sur notre santé ?

Tout a commencé en 1976 lorsqu’on a découvert que l’aluminium pouvait entrainer une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. L’eau de dialyse contenait une grande quantité d’aluminium et passait directement dans le sang puis dans le cerveau et, du fait de l'insuffisance rénale, n'était pas éliminé. Les patients dialysés souffraient alors de troubles du langage, de troubles moteurs, d’encéphalopathies, d’anémies et d’ostéomalacies (décalcification osseuse)[5]. Depuis, en utilisant des solutions de dialyse à très faibles teneurs en aluminium, ces intoxications ont disparu et les scientifiques se sont intéressés à d’autres voies d’exposition à l’aluminium.

 

Les risques d’exposition par ingestion (aliments, eau, médicaments)

Qu’il s’agissent d’eau, d’aliments ou de médicaments, l’ingestion constitue la principale voie d’exposition d’aluminium. Ce métal est reconnu comme neurotoxine. Il inhibe plus de 200 fonctions biologiques et cause de nombreux effets indésirables pour les plantes, les animaux et les êtres humains. Plus concrètement, une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes osseux ou neurologiques, tels quela démence, la perte de mémoire (maladie Alzheimer), l’apathie ou des tremblements.

La maladie d’Alzheimer est une maladie incurable et mortelle. Elle commence par un déficit de la mémoire d’apprentissage et, en progressant, atteint toutes les fonctions intellectuelles notamment celles du jugement, du calcul mental et du langage. Elle se caractérise par la présence en grand nombre de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles et les dégénérescences neurofribrillaires dans lesquelles le taux d’aluminium est élevé par rapport à des tissus cérébraux sains.

Néanmoins, il existe un doute : la présence de l’aluminium est-elle la cause ou la conséquence de ces lésions ? En effet, l’aluminium pourrait venir s’accrocher sur elles.

En 1999, des chercheurs ont réussi à mettre en évidence le lien entre l’aluminium dans l’eau et les risques de déclenchement de la maladie. Pendant huit ans, une équipe de scientifiques a suivi l’état de santé de près de 4 000 personnes. Cette étude les a menés à la conclusion que le risque de développer la maladie était multiplié par 2 dans les communes où les concentrations d’aluminium étaient supérieures à 100 µg/l, soit deux fois moins que la norme qui est de 200µg/l.

Face à ce constat, les toxicologues ont demandé la baisse de cette valeur limite à 50 µg/l.

Mais ce point de vue a été contesté par l’Afssa affirmant qu’actuellement, il n’est pas possible de considérer que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer.

Cependant, l’aluminium n’est pas le seul métal accusé de déclencher cette maladie. Le manganèse, le mercure et le plomb sont aussi suspectés…..

 http://www.asef-asso.fr/problematiques-emergentes/nos-syntheses/1494-l-aluminium-ce-metal-qui-nous-empoisonne-la-synthese-de-l-asef

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 13:32

 

 

CARNETIN

Carrière à ciel ouvert de la Découverte

vallon de l’Entonnoir

 

Pourquoi ce site pollué

appartenant au groupe SANOFI-AVENTIS

n’est pas inscrit dans la base BASOL

des sols pollués français ? 

http://basol.environnement.gouv.fr/

 

Un oubli des services de l'Etat ?

 


Extrait Etat initial environnement SCoT Marne Brosse Gondoire :

 

 


 Carnetin

 

P 41 http://www.scot-marne-brosse-gondoire.fr/77_SCoT_MBG_RP_2_partie.1.pdf 

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 19:14
Décharge Sita FD Villeparisis
classée SEVESO à hauts risques
Pour rappel
des déchets radioactifs en provenance
 de CMMP Aulnay
surnommée « usine-poison »
ont été stockés
à Sita Villeparisis

 

Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
   

 

 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques

 

Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
pour aller plus loin :

http://basol.environnement.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0052 

Paru dans le Parisien :
Aulnay : des tonnes de terres déversées illégalement sur le site désamianté

Julien Duffé | Publié le 06.05.2013, 17h22

 

 

 

Une plainte contre X a été déposée par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après la découverte de centaines de tonnes de terres et de gravats déversés illégalement sur le terrain d’une ancienne usine d’amiante, le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP), longtemps surnommée l’« usine-poison ».

La dépollution de ce site venait d’être achevée en février après quatre ans de travaux lorsque, début avril, son portail a été fracturé au chalumeau permettant à plusieurs camions-bennes de se débarrasser de terres de provenances diverses.

Des analyses vont être menées pour déterminer si ce sont des terres polluées. Les monticules seront également bâchés prochainement avant leur enlèvement.

« J’ai demandé au préfet de la Seine-Saint-Denis, M. Christian Lambert, de déployer des moyens d’investigation exceptionnels afin d’appréhender les auteurs de ce délit que je considère d’une gravité particulière » a souligné lundi après-midi le maire PS d’Aulnay-sous-Bois, Gérard Segura.

La ville s’apprête également à lancer un appel à témoins pour recueillir le maximum d’éléments pour confondre ce qu’elle suspecte être un « patron pollueur ».

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-des-tonnes-de-terres-deversees-illegalement-sur-le-site-desamiante-06-05-2013-2783673.php

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 15:20

 

 

Nous nous félicitons qu’enfin les travaux de mise aux normes du réseau d’assainissement  de la résidence « La Concorde » soient  en cours de réalisation.

 

En effet, par courrier en date du 19 août 2011 nous avions alerté  la police  de l’eau (DDT) suite au déversement dans la Beuvronne , en période de fortes pluies, des eaux du réseau unitaire eaux pluviales/eaux usées en provenance de résidence « la Concorde ».

 

A la suite de notre courrier la police de l’eau (DDT) avait réalisé un contrôle en date du 29 septembre 2011, à la suite de ce contrôle la mairie de Claye-Souilly avait informé la police de l’eau (DDT) le 7 décembre 2011 qu’elle allait mettre en séparatif le réseau d’assainissement du secteur de la Concorde.

 

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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 19:13

 

Demande de rendez-vous à

Madame la Préfète de Seine et Marne

sans réponse à ce jour

 

 

 

 

préfète décharge

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