Vue prise de Montigny : Bords de Marne et environs de Meaux 8/5/2013
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Vue prise de Montigny : Bords de Marne et environs de Meaux 8/5/2013
Oui. L’article R.l23-2.b du Code de l’urbanisme prévoit que les plans locaux d’urbanisme (PLU) peuvent délimiter des secteurs où les nécessités de la protection contre les nuisances justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales notamment les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non.
Cet article permet donc la délimitation de zones dédiées aux activités bruyantes ou génératrices de nuisances sonores, le cas échéant avec les prescriptions ou interdictions adéquates pour lutter contre les nuisances et protéger les populations concernées.
Les discothèques, comme tout établissement recevant du public, ont l’obligation de respecter les normes acoustiques et ne sont pas de nature à entrer dans le champ de cet article.
En toute hypothèse, les discothèques ne peuvent être implantées en zones A et N des PLU où ne sont autorisées que les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière et celles nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics.
08/04/2011
UNE PRATIQUE QUI POSE DE NOMBREUSES QUESTIONS
Dans son exposé motivant sa dernière proposition de loi (N° 3278), le regrété député Patrick Roy est clair : le Gouvernement définit un montant global de subventions (d’où le terme de réserve) et cette somme est ensuite répartie entre les parlementaires de façon très officieuse. Chaque député n'a plus qu'à ventiler son « enveloppe » au bénéfice d'associations ou de collectivités territoriales, de façon discrétionnaire…
Aussi cette partique se heurte-elle à un principe fondamental pour unevéritable démocratie digne de ce nom : LA SEPARATION DES POUVOIRS...
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RESERVE PARLEMENTAIRE
ANNET SUR MARNE
La commune aux 3 décharges
a obtenu la faveur de plusieurs élus
Pourquoi ?
Parce que les habitants acceptent de recevoir
les ordures des autres
sur leur territoire ?
A vous de juger
Monsieur le député Yves Albarello
a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire.
Année 2011
ANNET-SUR-MARNE
l'installation d'un système de vidéosurveillance de la voie publique 25 000 €
Année 2012
ANNET-SUR-MARNE
la construction d'un logis de la compagnie d'Arc 25 000 €
Monsieur le député Michel HOUEL
a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire
Année 2012
ANNET-SUR-MARNE
la construction d'un local pour la pétanque et les jeux de boules 7 000 €
Un exemple à suivre
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Seine et Marne année 2013
80 % des mises en demeure à l'encontre des industriels
concerne le nord de ce département
30 % pour la seule 7ème circonscription
Fecomme Claye-Souilly, Teinturier de Paris Lagny sur Marne,
Trapil Mitry-Mory
| TEINTURIERS DE PARIS | LAGNY SUR MARNE | 2013/DRIEE/UT77/018 | 30/01 |
| DRM | JOUARRE | 2013/DRIEE/UT77/023 | 13/02 |
| NORBERT DENTRESSANGLE exND ex BEIERS | SAVIGNY LE TEMPLE | 13 DCSE IC 021 | 21/02 |
| H.F.M | LUZANCY | 13/DCSE/IC/030 | 11/03 |
| TRAPIL | MITRY MORY | 2013 DRIEE UT77 039 | 29/03 |
| AUCOUTURIER SA | NANGIS | 2013 DRIEE UT77 068 | 30/04 |
| HOPITAL DE JOSSIGNY | JOSSIGNY | 2013/DRIEE/UT77/041 | 14/05 |
| FECOMME MARKETING SERVICES (IMP.FECOMME) | CLAYE SOUILLY | n° 2013/DRIEEE/UT77/080 | 14/05 |
| EUROFARAD | CHANTELOUP EN BRIE | 2013/DRIEE/UT77/095 | 05/06 |
| CLEVER SERVICE | ESBLY | 2013/DRIEE/UT77/087 | 28/06 |
Vous pouvez consulter ces arrêtés préfectoraux dans les mairies des communes concernées.
Pour tous renseignements complémentaires rapprochez-vous des élus de ces communes.
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Installations Classées protection de l’environnement
Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :
Non-conformités et suites
L’objet d’une visite d’inspection est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par arrêté préfectoral ou arrêté ministériel.
Il est possible que la visite détecte des non-conformités aux dispositions de ces arrêtés. Des actions de suites sont alors envisagées et engagées par l’inspecteur.
3Suites administratives3
Elles varient suivant le type de constatations :
Les inspecteurs des installations classées disposent de pouvoirs de police judiciaire leur permettant de dresser procès-verbal des infractions.
Les infractions sont, soit des contraventions de 5ème classe (notamment non respect des dispositions des arrêtés préfectoraux ou ministériels, exploitation sans déclaration), soit des délits (notamment exploitation sans autorisation, non respect d’une mise en demeure, obstacle aux fonctions de l’inspecteur).
Dans tous les cas, l’inspecteur transmet au procureur de la République le procès-verbal qui expose ses constatations. C’est le procureur de la République qui décide de l’opportunité des poursuites.
cantons martyres de Claye-Souilly et Mitry-Mory
Bagneaux-sur-Loing, Savigny-le-Temple et Cesson Moissy-Cramayel et Lieusaint, Gouaix,Tournan-en-Brie, Meaux, Trilport et Fublaines,Montereau-Fault-Yonne,Germigny-sous-Coulombs
Par THIBAUD METAIS
La fuite de gaz mercaptan, intervenue lundi dans une usine Lubrizol de Rouenrappelle que les risques industriels existent toujours, bien que le danger du mercaptan soit relativement mesuré. Après la catastrophe italienne de Seveso en 1976, l'Union européenne avait mis en place la directive Seveso, afin d'identifier les risques et prendre les mesures nécessaires pour y faire face. Depuis 2009, Lubrizol est d'ailleurs classée en Seveso seuil haut - le plus dangereux - et donc particulièrement contrôlée. En 2001, l'explosion de l'usine AZF de Toulouse - 31 morts et 2 500 blessés - avait obligé l'Etat à renforcer sa législation avec la loi Bachelot de 2003. Où en est-on aujourd'hui ?
Maryse Arditi, pilote du réseau «Risques et impact industriels» à France nature environnement, revient sur l'incident de Rouen et fait un état des lieux des risques industriels dans le pays.
Les PPI ne sont pas toujours bien respectés par les préfectures. Pour Lubrizol, je pense que la préfecture et l’usine n’ont voulu communiquer qu’une fois l’incident sous contrôle. Sauf qu’avec l’arrivée du nuage de gaz sur Paris, le nombre d’appels a explosé. Ils ont alors dit que ce n'était pas toxique, et qu’il n’y avait aucun danger. Mais ils ont quand même annulé un match de football...
Déjà, cet incident n’est pas une fuite comme on a pu le dire. Une fuite se répare facilement. Là, c’est une réaction chimique dont l’usine a perdu le contrôle. Et ne l’a toujours pas vraiment récupéré. C’est beaucoup plus grave. Pour le gaz, évidemment qu’une fois sur Paris, ce n'était pas toxique car il était en très faible concentration. Seule son odeur était génante. Mais sur place, qu’en est-il ? Et le mercaptan est toxique par inhalation. Il faut donc prendre en compte les gens qui ont des problèmes respiratoires, les enfants. Les informations n’ont pas suivi, il n’y a eu aucune consigne. La communication s’est contentée de dire que ce n'était pas toxique. C’est absurde.
Comme d’habitude le risque zéro n’existe pas. Mais les vrais risques sont pour les riverains de ces usines. Il y a trois types de riverains. Ceux qui travaillent dans l’usine, et qui n’ont donc pas de problème puisqu’ils sont au coeur de ce système et ont confiance. Il y a ceux qui n’y travaillent pas mais qui font confiance aux mesures de prévention et de sécurité et qui restent donc habiter ici. Et il y a les anxieux. Ceux-là préfèrent déménager rapidement.
Il y a bien évidemment le «couloir de la chimie» au sud de l’agglomération de Lyon. Une grande zone autour du Havre également. Un peu en Alsace. Et il y a le problème des ports qui reçoivent des hydrocarbures.
La loi Bachelot impose l'information des riverains, la sensibilisation des salariés et des sous-traitants, la maîtrise de l’urbanisation par la définition de zones à risques et la reconnaissance de la notion de risques technologiques. Les zones à risques sont bien mieux gérées, puisque désormais on étudie tous les dangers. Malheureusement, la loi a pris un retard phénoménal dans son application. Tous les sites Seveso devaient avoir revu leurs plans pour 2008. Aujourd’hui il n’y en a que 160 d’approuvés. La crise a été un frein a tout ça. C'est un argument choc pour les entreprises qui nous disent : «On n'a pas les moyens de faire mieux».
Aujourd’hui je pense qu’il faut véritablement insister sur un point : arrêter la multiplication massive de la sous-traitance. Dans une usine, les salariés sont les premières victimes d’un accident, et les derniers remparts pour arrêter l’accident. Ce sont des gens formés pour ça. Ce n’est pas le cas des sous-traitants. Il y a des gens dans des usines qui ne connaissent pas les risques, qui n’ont pas forcément conscience du milieu dans lequel ils travaillent. Pour les Seveso seuil haut, il existe une liste d’emplois cruciaux qui ne peuvent pas être sous-traités. Je pense qu’il faudrait généraliser cette pratique à d’autres usines, même des usines non classées.
Domaine de Chantilly Etang de Commelles 12/5/2013
Paru sur le site des services de l’Etat :
Les établissements classés SEVESO
La directive SEVESO et ses origines
L’émotion suscitée par le rejet accidentel de Dioxine en 1976 sur la commune deSEVESO en Italie, a incité les Etats européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.
Le 24 juin 1982 la directive dite SEVESO demande aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face.
La directive SEVESO a été modifiée à diverses reprises et son champ a été progressivement étendu, notamment à la suite de l’accident de Bâle en 1986. Le cadre de cette action est dorénavant la directive 96/82/CE concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses appelée directive SEVESO 2. Cette directive a renforcé la notion de prévention des accidents majeurs en imposant notamment à l’exploitant la mise en oeuvre d’un système de gestion et d’une organisation (ou système de gestion de la sécurité) proportionnés aux risques inhérents aux installations.
Elle fut transposée en droit français au travers de l’arrêté ministériel du 10 mai 2000, du décret de nomenclature des installations classées (permettant de distinguer les établissements Seveso haut) et les procédures codifiées dans le code de l’environnement (article L. 515-8 pour la maîtrise de l’urbanisation future, article R. 512-9 pour l’étude de dangers, etc.)
Sa bonne mise en application est l’une des priorités importantes de l’inspection des installations classées, sous l’autorité des préfets.
Une nouvelle directive SEVESO 3 a reçu un accord institutionnel européen en mars 2012 et entrera en vigueur en juin 2015….
http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/Risques-accidentels.html
Sites SEVESO
en Seine et Marne
Carte réalisée par un bénévole de notre association que nous remercions.
Les trois communes riveraines les plus impactées par les sites
SEVESO
sont situées au Nord-Ouest 77
sur la 7ème circonscription
et sur les cantons martyres de Claye-Souilly et Mitry-Mory
ce sont :
Compans, Mitry-Mory et Villeparisis
Elles comptent à elles trois 8 sites SEVESO dont 4 à hauts risques (classés AS)
parmi ces 4 sites à hauts risques on trouve
2 installations traitant des déchets dangereux
l' incinérateur de déchets dangereux
GEREP Compans
et la plus importante décharge de déchets dangereux de France
Sita FD Villeparisis
Paru sur le site FNE :
Depuis plusieurs semaines, la société Hess Oil, détentrice d’un permis d’exploration s’apprête à réaliser des forages à Jouarre (77). Les citoyens, opposés à cette énergie du passé, ne sont toujours pas entendus et ce malgré le débat sur la transition énergétique. France Nature Environnement et Nature Environnement 77 appellent donc à manifester aux cotés des collectifs anti-gaz et huiles de schiste ce samedi 3 août à Jouarre (77).
Jane Buisson, présidente de NE 77 s’interroge : « Les sociétés pétrolières ne se cachaient pas, lors de l’obtention de leurs permis d’aller chercher des huiles de schiste. Comment pourrait-il en être autrement aujourd’hui ? ». Par ailleurs, François Hollande a déclaré le 14 juillet dernier que l’exploration pour les gaz de schiste ne verrait jamais le jour sous sa présidence. FNE, IDFE et NE77 ne peuvent croire que les huiles de schiste aient été omises volontairement par le chef de l’Etat et tiennent à rappeler que la seule méthode existante pour aller chercher des hydrocarbures dans la roche mère est la fracturation hydraulique, interdite en France.
Le débat sur la transition énergétique a permis l’expression de nombreux acteurs et notamment des citoyens qui n’ont eu de cesse au travers des débats territorialisés de rappeler que les hydrocarbures de schiste ne sont pas une solution pertinente pour mettre en œuvre la transition énergétique. Un sondage national réalisé au printemps montre d’ailleurs que les citoyens, mais aussi les chefs d’entreprise, considèrent en grande majorité les hydrocarbures de schiste incompatibles avec la transition énergétique.
Le forage envisagé à Jouarre a fait l'objet d'une simple procédure de déclaration sans étude d'impacts et sans enquête publique. Suite à cette procédure simplifiée, l'arrêté préfectoral de Seine-et-Marne du 12 octobre 2010, modifié par l'arrêté du 22 juin 2012, délivre un récépissé de déclaration actant la réalisation de ces travaux.
Le 17 juillet 2013, sur la demande de France Nature environnement, le Conseil d'État a jugé que ce type de forage ne pouvait être mené sous le régime de la déclaration en raison des risques graves qu'il présente pour l'environnement . Conformément à cette jurisprudence, les arrêtés préfectoraux de Seine-et-Marne du 12 octobre 2010 et du 22 juin 2012, ainsi que ceux du 10 août 2012 (pour les travaux à Nonville, Sourdun, Chartronge et Saint-Mars Vieux Maison ) doivent être déclarés illégaux.
Maryse Arditi, responsable du réseau Energie chez FNE s’inquiète : « Malgré le débat énergie où beaucoup de citoyens se sont exprimés contre le recours aux énergies fossiles, les industriels ne désarment pas, les politiques restent sous pression et le code minier, enjeu majeur de l'information des citoyens, est toujours en phase de réécriture. ». C’est pourquoi FNE, IDFE et NE77 demandent que ces travaux ne commencent pas tant qu'ils n'auront pas fait l'objet d'une procédure d'autorisation de travaux miniers avec étude d'impacts, enquête publique et toutes les consultations prévues par le régime de l'autorisation.
FNE, IDFE et NE 77 soutiennent l’appel à manifestation organisée le 3 août 2013 à partir de 14 heures face à la plateforme située au lieu dit La Petite Brosse, commune de Jouarre, pour protester contre ce forage d'exploration de pétrole de schiste.