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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 14:02

Montigny vue sur Meaux 8.5.2013

 

Vue prise de Montigny : Bords  de  Marne et environs de Meaux 8/5/2013

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 20:03
Paru sur le site de la gazette des communes :
Est-il possible de délimiter dans le PLU des zones dédiées aux activités bruyantes ?

Oui. L’article R.l23-2.b du Code de l’urbanisme prévoit que les plans locaux d’urbanisme (PLU) peuvent délimiter des secteurs où les nécessités de la protection contre les nuisances justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales notamment les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non.

Cet article permet donc la délimitation de zones dédiées aux activités bruyantes ou génératrices de nuisances sonores, le cas échéant avec les prescriptions ou interdictions adéquates pour lutter contre les nuisances et protéger les populations concernées.

Les discothèques, comme tout établissement recevant du public, ont l’obligation de respecter les normes acoustiques et ne sont pas de nature à entrer dans le champ de cet article.

En toute hypothèse, les discothèques ne peuvent être implantées en zones A et N des PLU où ne sont autorisées que les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière et celles nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics.

 

http://www.lagazettedescommunes.com/170674/est-il-possible-de-delimiter-dans-le-plu-des-zones-dediees-aux-activites-bruyantes/

 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 14:43

Extrait article paru sur le site Association pour une démocratie directe :

RESERVE PARLEMENTAIRE... CHUT !!!

08/04/2011   

UNE PRATIQUE QUI POSE DE NOMBREUSES QUESTIONS 

Dans son exposé motivant sa dernière proposition de loi 
(N° 3278), le regrété député Patrick Roy est clair : le Gouvernement définit un montant global de subventions (d’où le terme de réserve) et cette somme est ensuite répartie entre les parlementaires de façon très officieuse. Chaque député n'a plus qu'à ventiler son « enveloppe » au bénéfice d'associations ou de collectivités territoriales, de façon discrétionnaire… 

Aussi cette partique se heurte-elle à un principe fondamental pour unevéritable démocratie digne de ce nom : LA SEPARATION DES POUVOIRS... 

http://www.pour-une-democratie-directe.fr/_RUB/dossier-08.04.2011-reserve-parlementaire...-chut-6.html

 

 

 

§§§

 

RESERVE PARLEMENTAIRE


 

ANNET SUR MARNE


 

La commune aux 3 décharges 

a obtenu la faveur de plusieurs élus

Pourquoi ?

 

Parce que les habitants acceptent de recevoir

les ordures des autres

sur leur territoire ? 

 

A vous de juger 

 

 

Monsieur le député Yves Albarello

a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire.

 

Année  2011

 

ANNET-SUR-MARNE

l'installation d'un système de vidéosurveillance de la  voie publique   25 000 €

 

http://www.pour-une-democratie-directe.fr/_PDF/Liste-des-subventions-exceptionnelles-allouees-en-2011_prog-122-01.pdf

Année 2012

 

ANNET-SUR-MARNE

la construction d'un logis de la compagnie d'Arc                                        25 000 €

 

Monsieur le député Michel HOUEL

a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire 

 

Année 2012


ANNET-SUR-MARNE

la construction d'un local pour la pétanque et les jeux de boules                              7 000 €

 

http://www.google.fr/search?source=ig&rlz=&q=r%C3%A9serve+parlementaire+subvention+2012&oq=r%C3%A9serve+parlementaire+subvention+2012&gs_l=igoogle.3...3428.17317.0.17706.41.4.2.35.37.0.200.428.3j0j1.4.0...0.0...1ac.1.12.igoogle.eqzeFaNyTEo#bav=on.2,or.r_qf.&fp=7acc348d65bc53d5&q=liste+des+subventions+exceptionnelles+allou%C3%A9es+en+2012

 

 

 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 12:00

 

 

Un exemple à suivre

Ce qui se fait dans le département du NORD

peut se faire au nord-ouest 77

Si vous voulez ne plus voir d’ordures joncher le bord de vos routes, de vos rivières ….

 

Un façon d’utiliser à bon escient vos deniers publics en permettant de créer des emplois.

Paru sur le site Communauté de Communes de Flandres :

Brigade verte

 

 

 

 

 

 

 

Créée en septembre 1998, grâce au concours financier de la Communauté de Communes de Flandre et du Conseil Général, l'action "Brigade Verte" composée initialement de 15 personnes bénéficiaires du RMI résidant sur le territoire de la CCF, l'action compte aujourd'hui 8 personnes salariés (un Contrat Emploi Consolidé pour 4 d'entre eux et un Contrat Emploi Solidarité pour les 4 autres).

Ces 8 person
nes forment 2 équipes distinctes pour chacune d'entre elles sous la responsabilité d'un encadrant technique de l'IET/AREP, institut de formation de Hoymille.

Ces 2 équipes ont pour mission de réaliser des travaux liés à l'environ
nement selon un cahier des charges établi par les communes. 
Leur travail se répartit à parité sur les
neuf communes de la C.C.F. selon un calendrier établi par une commission présidée par Monsieur Jean Pierre HONORE,  Vice-Président de la C.C.F., Maire de KILLEM.

Les travaux vont du 
nettoyage de voirie, à la taille de haies, en passant par la plantation de massifs, le débroussaillage d’accotements ou l’entretien de jardins publics. 

L’apprentissage de différentes techniques « espaces verts », l’accompag
nement social, et une formation à l’accès Internet au Point Cyb de la C.C.F. sont donnés aux salariés qui bénéficient d’un contrat de travail (CAE-CAV) 

Complétant l'action menée sur chantier, u
ne formation est dispensée une fois par semaine par l'équipe pédagogique de l'IET/AREP qui s'efforce de respecter l'hétérogénéité des niveaux en adoptant les contenus pédagogiques et les objectifs à atteindre.

 

Ainsi, parmi les 8 personnes concernés par l'action : 

- 4 d'entres elles sont en poursuite de parcours qualifiant afin d'obtenir le CAP entretien de l'Espace Rural, 
- 2 suivent u
ne mise à niveau en formation générale, 
- 2 sont en formation pré-qualifiante. Fonctionnant en entrées/sorties perma
nentes l'action se traduit en terme d'insertion professionelle par des résultats encourageants démontrant par la même que la Brigade Verte joue son véritable rôle d'insertion sociale et professionnelle.

 

 

 

http://www.cc-flandre.fr/brigadeverte.html

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 10:34

 MITRY ZI

 

 

Seine et Marne année 2013

80 % des mises en demeure à l'encontre des industriels

concerne le nord de ce département


30 % pour la seule 7ème circonscription

Fecomme Claye-Souilly, Teinturier de Paris Lagny sur Marne,

Trapil Mitry-Mory

 

 

TEINTURIERS DE PARIS

LAGNY SUR MARNE

2013/DRIEE/UT77/018

30/01

DRM

JOUARRE

2013/DRIEE/UT77/023

13/02

NORBERT DENTRESSANGLE exND ex BEIERS

SAVIGNY LE TEMPLE

13 DCSE IC 021

21/02

H.F.M

LUZANCY

13/DCSE/IC/030

11/03

TRAPIL

MITRY MORY

2013 DRIEE UT77 039

29/03

AUCOUTURIER SA

NANGIS

2013 DRIEE UT77 068

30/04

HOPITAL DE JOSSIGNY

JOSSIGNY

2013/DRIEE/UT77/041

14/05

FECOMME MARKETING SERVICES (IMP.FECOMME)

CLAYE SOUILLY

n° 2013/DRIEEE/UT77/080

14/05

EUROFARAD

CHANTELOUP EN BRIE

2013/DRIEE/UT77/095

05/06

CLEVER SERVICE

ESBLY

2013/DRIEE/UT77/087

28/06

 

 

 

 

 

Vous pouvez consulter ces arrêtés préfectoraux dans les mairies des communes concernées.

 

Pour tous renseignements complémentaires rapprochez-vous  des élus de ces communes.

 

 

 

 

§§§§§

 


 

 

 

Installations Classées protection de l’environnement


 

Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :

 

Non-conformités et suites

L’objet d’une visite d’inspection est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par arrêté préfectoral ou arrêté ministériel.

Il est possible que la visite détecte des non-conformités aux dispositions de ces arrêtés. Des actions de suites sont alors envisagées et engagées par l’inspecteur.

3Suites administratives3

Elles varient suivant le type de constatations :

  • si l’inspecteur constate des prescriptions mal adaptées ou insuffisantes, il proposera au préfet de modifier les conditions d’autorisation par un arrêté préfectoral complémentaire ; cet arrêté sera pris après consultation de l’exploitant et du Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) ;
  • si l’inspecteur constate que l’exploitant n’observe pas les conditions qui lui sont imposées, il proposera au préfet de notifier à l’exploitant un arrêté de mise en demeure de respecter ces conditions dans un délai donné. A l’issue de ce délai, si le non respect des prescriptions perdure, le préfet peut obliger l’exploitant à remettre à un comptable public une somme correspondant aux travaux à réaliser, ou à faire procéder d’office à l’exécution des travaux, voire à suspendre le fonctionnement de l’installation jusqu’à exécution des mesures imposées .......

Les inspecteurs des installations classées disposent de pouvoirs de police judiciaire leur permettant de dresser procès-verbal des infractions.

Les infractions sont, soit des contraventions de 5ème classe (notamment non respect des dispositions des arrêtés préfectoraux ou ministériels, exploitation sans déclaration), soit des délits (notamment exploitation sans autorisation, non respect d’une mise en demeure, obstacle aux fonctions de l’inspecteur).

Dans tous les cas, l’inspecteur transmet au procureur de la République le procès-verbal qui expose ses constatations. C’est le procureur de la République qui décide de l’opportunité des poursuites.

 

 

 

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 14:02
RISQUES SEVESO

cantons martyres de Claye-Souilly et Mitry-Mory


Alors que les plans de protection des risques technologiques
ont été approuvés à

Bagneaux-sur-Loing, Savigny-le-Temple et Cesson Moissy-Cramayel et Lieusaint, Gouaix,Tournan-en-Brie, Meaux, Trilport et Fublaines,Montereau-Fault-Yonne,Germigny-sous-Coulombs


Pourquoi celui
de la plus importante Zone industrielle de l’Est Parisien :
Mitry-Compans
a déjà 5 ans de retard et
n’est pas encore mis en place  ? 
Quand sera mis en place
le plan de protection des risques technologiques autour de la plus importante décharge de déchets dangereux de France :
Sita Villeparisis ? 
Pour toutes informations complémentaires sur ces deux dossiers contactez Madame la Préfète de Seine et Marne ainsi que les élus de cette circonscription.
Paru sur le site Libération le 23/1/2013 :
«Les vrais risques sont pour les riverains des usines Seveso»

ARTICLE + CARTE Pour Maryse Arditi, de France nature environnement, la fuite de gaz mercaptan à Rouen rappelle que la France n'est pas à l'abri d'un grave accident industriel, malgré l'amélioration de la législation depuis l'explosion de l'usine AZF en 2001.

Par THIBAUD METAIS

La fuite de gaz mercaptan, intervenue lundi dans une usine Lubrizol de Rouenrappelle que les risques industriels existent toujours, bien que le danger du mercaptan soit relativement mesuré. Après la catastrophe italienne de Seveso en 1976, l'Union européenne avait mis en place la directive Seveso, afin d'identifier les risques et prendre les mesures nécessaires pour y faire face. Depuis 2009, Lubrizol est d'ailleurs classée en Seveso seuil haut - le plus dangereux - et donc particulièrement contrôlée. En 2001, l'explosion de l'usine AZF de Toulouse - 31 morts et 2 500 blessés - avait obligé l'Etat à renforcer sa législation avec la loi Bachelot de 2003. Où en est-on aujourd'hui ?

Maryse Arditi, pilote du réseau «Risques et impact industriels» à France nature environnement, revient sur l'incident de Rouen et fait un état des lieux des risques industriels dans le pays. 

Les Plans particuliers d’intervention (PPI) obligent à l’information des riverains. Pourtant, dans le cas de la fuite de l’usine Lubrizol, beaucoup se sont plaint d’un manque d’information. Pourquoi ?

Les PPI ne sont pas toujours bien respectés par les préfectures. Pour Lubrizol, je pense que la préfecture et l’usine n’ont voulu communiquer qu’une fois l’incident sous contrôle. Sauf qu’avec l’arrivée du nuage de gaz sur Paris, le nombre d’appels a explosé. Ils ont alors dit que ce n'était pas toxique, et qu’il n’y avait aucun danger. Mais ils ont quand même annulé un match de football...

Vous doutez de la version officielle ?

Déjà, cet incident n’est pas une fuite comme on a pu le dire. Une fuite se répare facilement. Là, c’est une réaction chimique dont l’usine a perdu le contrôle. Et ne l’a toujours pas vraiment récupéré. C’est beaucoup plus grave. Pour le gaz, évidemment qu’une fois sur Paris, ce n'était pas toxique car il était en très faible concentration. Seule son odeur était génante. Mais sur place, qu’en est-il ? Et le mercaptan est toxique par inhalation. Il faut donc prendre en compte les gens qui ont des problèmes respiratoires, les enfants. Les informations n’ont pas suivi, il n’y a eu aucune consigne. La communication s’est contentée de dire que ce n'était pas toxique. C’est absurde.

Les citoyens peuvent-ils tout de même se sentir en sécurité en France, malgré les 1200 usines Seveso ?

Comme d’habitude le risque zéro n’existe pas. Mais les vrais risques sont pour les riverains de ces usines. Il y a trois types de riverains. Ceux qui travaillent dans l’usine, et qui n’ont donc pas de problème puisqu’ils sont au coeur de ce système et ont confiance. Il y a ceux qui n’y travaillent pas mais qui font confiance aux mesures de prévention et de sécurité et qui restent donc habiter ici. Et il y a les anxieux. Ceux-là préfèrent déménager rapidement.

Quelles sont les zones les plus à risque en France ?

Il y a bien évidemment le «couloir de la chimie» au sud de l’agglomération de Lyon. Une grande zone autour du Havre également. Un peu en Alsace. Et il y a le problème des ports qui reçoivent des hydrocarbures.

Jugez-vous la législation actuelle suffisante pour prévenir et gérer les risques ?

La loi Bachelot impose l'information des riverains, la sensibilisation des salariés et des sous-traitants, la maîtrise de l’urbanisation par la définition de zones à risques et la reconnaissance de la notion de risques technologiques. Les zones à risques sont bien mieux gérées, puisque désormais on étudie tous les dangers. Malheureusement, la loi a pris un retard phénoménal dans son application. Tous les sites Seveso devaient avoir revu leurs plans pour 2008. Aujourd’hui il n’y en a que 160 d’approuvés. La crise a été un frein a tout ça. C'est un argument choc pour les entreprises qui nous disent : «On n'a pas les moyens de faire mieux».

Est-ce qu’on peut aller encore plus loin pour sécuriser ces sites ?

Aujourd’hui je pense qu’il faut véritablement insister sur un point : arrêter la multiplication massive de la sous-traitance. Dans une usine, les salariés sont les premières victimes d’un accident, et les derniers remparts pour arrêter l’accident. Ce sont des gens formés pour ça. Ce n’est pas le cas des sous-traitants. Il y a des gens dans des usines qui ne connaissent pas les risques, qui n’ont pas forcément conscience du milieu dans lequel ils travaillent. Pour les Seveso seuil haut, il existe une liste d’emplois cruciaux qui ne peuvent pas être sous-traités. Je pense qu’il faudrait généraliser cette pratique à d’autres usines, même des usines non classées. 

http://www.liberation.fr/societe/2013/01/23/les-vrais-risques-sont-pour-les-riverains-des-usines-seveso_876105

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 09:51

 

 

 

 

SEVESO
L’historique

http://www.youtube.com/watch?v=MOgJoSiaRjo

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 10:20

Domaine de Chantilly étang Commelles 12.5.2013

Domaine de Chantilly Etang de Commelles 12/5/2013

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 09:15

 

 

 

 

Paru sur le site des services de l’Etat :

 

Les établissements classés SEVESO

 

 La directive SEVESO et ses origines 

L’émotion suscitée par le rejet accidentel de Dioxine en 1976 sur la commune deSEVESO en Italie, a incité les Etats européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs.

Le 24 juin 1982 la directive dite SEVESO demande aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face.

La directive SEVESO a été modifiée à diverses reprises et son champ a été progressivement étendu, notamment à la suite de l’accident de Bâle en 1986. Le cadre de cette action est dorénavant la directive 96/82/CE concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses appelée directive SEVESO 2. Cette directive a renforcé la notion de prévention des accidents majeurs en imposant notamment à l’exploitant la mise en oeuvre d’un système de gestion et d’une organisation (ou système de gestion de la sécurité) proportionnés aux risques inhérents aux installations.

Elle fut transposée en droit français au travers de l’arrêté ministériel du 10 mai 2000, du décret de nomenclature des installations classées (permettant de distinguer les établissements Seveso haut) et les procédures codifiées dans le code de l’environnement (article L. 515-8 pour la maîtrise de l’urbanisation future, article R. 512-9 pour l’étude de dangers, etc.)

Sa bonne mise en application est l’une des priorités importantes de l’inspection des installations classées, sous l’autorité des préfets.

Une nouvelle directive SEVESO 3 a reçu un accord institutionnel européen en mars 2012 et entrera en vigueur en juin 2015….

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/Risques-accidentels.html

 

 

 

 

Sites SEVESO

en Seine et Marne

seveso août 2013définitive

 

                    Carte réalisée par un bénévole de notre association que nous remercions.

 

 

 

 

Les trois communes riveraines les plus impactées par les sites

SEVESO

sont situées au Nord-Ouest 77

sur la 7ème circonscription

et sur les cantons martyres de Claye-Souilly et Mitry-Mory

ce sont :

Compans, Mitry-Mory et Villeparisis


Elles comptent à elles  trois 8 sites SEVESO dont 4 à hauts risques (classés AS)

parmi ces 4 sites  à hauts risques on trouve

2 installations traitant des déchets dangereux

l' incinérateur de déchets dangereux

GEREP Compans

et la plus importante décharge de déchets dangereux de France

Sita FD Villeparisis

 

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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 11:22

 

 

 

Paru sur le site FNE :

 

 

FNE, IDFE et NE 77 disent NON aux huiles de schiste et appellent à manifester

 

Depuis plusieurs semaines, la société Hess Oil, détentrice d’un permis d’exploration s’apprête à réaliser des forages à Jouarre (77). Les citoyens, opposés à cette énergie du passé, ne sont toujours pas entendus et ce malgré le débat sur la transition énergétique. France Nature Environnement et Nature Environnement 77 appellent donc à manifester aux cotés des collectifs anti-gaz et huiles de schiste ce samedi 3 août à Jouarre (77).  

Pétrole ou gaz, même dégâts, même combat


Ja
ne Buisson, présidente de NE 77 s’interroge : « Les sociétés pétrolières ne se cachaient pas, lors de l’obtention de leurs permis d’aller chercher des huiles de schiste. Comment pourrait-il en être autrement aujourd’hui ? ». Par ailleurs, François Hollande a déclaré le 14 juillet dernier que l’exploration pour les gaz de schiste ne verrait jamais le jour sous sa présidence. FNE, IDFE et NE77 ne peuvent croire que les huiles de schiste aient été omises volontairement par le chef de l’Etat et tiennent à rappeler que la seule méthode existante pour aller chercher des hydrocarbures dans la roche mère est la fracturation hydraulique, interdite en France.

Le débat sur la transition é
nergétique a permis l’expression de nombreux acteurs et notamment des citoyens qui n’ont eu de cesse au travers des débats territorialisés de rappeler que les hydrocarbures de schiste ne sont pas une solution pertinente pour mettre en œuvre la transition énergétique. Un sondage national réalisé au printemps montre d’ailleurs que les citoyens, mais aussi les chefs d’entreprise, considèrent en grande majorité les hydrocarbures de schiste incompatibles avec la transition énergétique. 


Les forages illégaux doivent être suspendus


Le forage envisagé à Jouarre a fait l'objet d'u
ne simple procédure de déclaration sans étude d'impacts et sans enquête publique. Suite à cette procédure simplifiée, l'arrêté préfectoral de Seine-et-Marne du 12 octobre 2010, modifié par l'arrêté du 22 juin 2012, délivre un récépissé de déclaration actant la réalisation de ces travaux.
Le 17 juillet 2013, sur la demande de France Nature environ
nement, le Conseil d'État a jugé que ce type de forage ne pouvait être mené sous le régime de la déclaration en raison des risques graves qu'il présente pour l'environnement . Conformément à cette jurisprudence, les arrêtés préfectoraux de Seine-et-Marne du 12 octobre 2010 et du 22 juin 2012, ainsi que ceux du 10 août 2012 (pour les travaux à Nonville, Sourdun, Chartronge et Saint-Mars Vieux Maison ) doivent être déclarés illégaux. 
Maryse Arditi, responsable du réseau E
nergie chez FNE s’inquiète : « Malgré le débat énergie où beaucoup de citoyens se sont exprimés contre le recours aux énergies fossiles, les industriels ne désarment pas, les politiques restent sous pression et le code minier, enjeu majeur de l'information des citoyens, est toujours en phase de réécriture. ». C’est pourquoi FNE, IDFE et NE77 demandent que ces travaux ne commencent pas tant qu'ils n'auront pas fait l'objet d'une procédure d'autorisation de travaux miniers avec étude d'impacts, enquête publique et toutes les consultations prévues par le régime de l'autorisation.

FNE, IDFE et NE 77 soutien
nent l’appel à manifestation organisée le 3 août 2013 à partir de 14 heures face à la plateforme située au lieu dit La Petite Brosse, commune de Jouarre, pour protester contre ce forage d'exploration de pétrole de schiste.

http://www.fne.asso.fr/fr/fne-idfe-et-ne-77-disent-non-aux-huiles-de-schiste-et-appellent-a-manifester.html?cmp_id=33&news_id=13344&vID=897

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