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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:27

 

 

Si on parlait

 des déchets « dits inertes »

 déversés  dans les trous de carrières. 

 

Un législation cousue mains pour les exploitants de carrières ?

 

A vous de juger 

 

 

 

                      Dans la circulaire du 22 août 2011 relative à la définition des déchets inertes  pour l’industrie                   des carrières au sens de l’arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières                           et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières :

http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/6917

 

        On peut lire page 2 :

 

        « I. DECHETS POUVANT ETRE CONSIDERES D’OFFICE COMME INERTES

        La décision 2009/359/CE précitée prévoit que les Etats membres peuvent dresser des listes de

        déchets susceptibles d’être considérés comme inertes aux regards des critères qui y sont définis.

        Vous trouverez en annexe une liste, établie après discussion avec la profession des exploitants de carrières,          des matériaux pouvant être considérés comme des déchets inertes au sens de la directive 2006/21/CE du 15             mars 2006. »….

 

      Vous avez bien lu la liste a été établie après discussion  avec les industriels et eux seuls semble t-il ?

 

        On peut lire page 4

« EXPLOITATION DE CARRIERES POUR LA PRODUCTION DE PLATRE

Les déchets qui contiennent du gypse et de l’anhydrite, ne sauraient être considérés à priori comme des déchets inertes, compte tenu de leur forte teneur en sulfate, qui les rend incompatibles avec le critère a de la décision du 30 avril 2009 précitée. Leur stockage doit donc faire l’objet d’une autorisation au titre de la rubrique 2720 des installations classées. Pour les déchets contenant du gypse et de l’anhydrite remis en remblaiement des masses de gypse et d’anhydrite, des adaptations aux dispositions de l’arrêté de 19 avril 2010 pourront être envisagées compte tenu de l’impact limité de cette pratique.

II. EVALUATION DES DECHETS SELON LES CRITERES DEFINIS PAR LA REGLEMENTATION

Pour les matériaux ne figurant pas dans la liste annexée au présent document, une évaluation au cas par cas sera réalisée. Il appartiendra à l’exploitant de la carrière de démontrer qu’ils satisfont aux cinq critères définis dans l’arrêté du 22 septembre 1994, soit en fournissant des données existantes sur les matériaux en question, soit par la réalisation d’une caractérisation….

 

Des termes qui semblent quelque peu flous comme  « impact limité » ou « il appartiendra de démontrer »…. interpellent et inquiètent.

 

        On peut lire également  page 4

 

CRITERE B

« Les déchets présentent une teneur maximale en soufre sous forme de sulfure de 0,1 %, ou les déchets présentent une teneur maximale en soufre sous forme de sulfure de 1 % et le ratio de neutralisation, défini comme le rapport du potentiel de neutralisation au potentiel de génération d'acide et déterminé au moyen d'un essai statique prEN 15875, est supérieur à 3. » …..

 

On apprend  dans un document issu du ministère de l’Ecologie que «  Peu de laboratoires réalisent le test prEN 15875 » ?

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/20121204_2__DDIE.pdf (page 9) 

……

 

        On peut lire page 5

 

CRITERE D

« La teneur des déchets, y compris celle des particules fines isolées, en substances potentiellement  dangereuses pour l'environnement ou la santé humaine, et particulièrement en certains composés de As, Cd, Co, Cr, Cu, Hg, Mo, Ni, Pb, V et Zn, est suffisamment faible pour que le risque soit négligeable pour la santé humaine et pour l’environnement, tant à court terme qu'à long terme. Sont considérées à cet égard comme suffisamment faibles pour que le risque soit négligeable pour la santé humaine et pour l'environnement les teneurs ne dépassant pas les seuils fixés au niveau national pour les sites considérés comme non pollués, ou les niveaux de fond naturels nationaux pertinents. » …..

 

On apprend  que des déchets pollués « faiblement » avec de l’Arsenic, du Cadmium, du Cobalt, du Chrome, du Cuivre, du Mercure,  du Nickel, du Plomb, du Zinc… peuvent être déversés dans ces trous de carrières.

 

        On peut lire également  page 5

 

« CRITERE E

« Les déchets sont pratiquement exempts de produits, utilisés pour l'extraction ou pour le traitement, qui sont susceptibles de nuire à l'environnement ou à la santé humaine. »

Pour les exploitants qui utilisent des floculants afin d’accélérer la précipitation des fines, il reviendra d’examiner dans le cadre de l’instruction du dossier si ces matériaux présentent des caractéristiques permettant de considérer qu’ils ne sont pas dangereux pour l’environnement et la santé humaine.

Pour ce qui concerne les polyacrylamides, l’étude européenne sur l’évaluation des risques autour de l’acrylamide et ses composés de l’Institut pour la santé et la protection des consommateurs indique que les polyacrylamides ne se dégradent pas en acrylamide, substance cancérigène et mutagène.

Il pourra être considéré que des déchets produits à partir d’un floculant présentant un taux d’acrylamide suffisamment faible (dans les polyacrylamides de base) peuvent être considérés inertes. Un taux inférieur à 0,1% de monomère résiduel dans le polyacrylamide sera jugé acceptable. Il conviendra que les exploitants justifient des caractéristiques du floculant utilisé sur la base des fiches de sécurité des fabricants.

Pour les autres réactifs utilisés, les producteurs produiront une évaluation au cas par cas. »

 

Des termes qui semblent  quelque  peu flous comme « peuvent être considérés inertes ».

 

 

 

Une législation française qui  ne considère pas ces trous

 

 comme des décharges 

 

pourtant dans la langue française

 

 le mot décharge

 

est employé

 

pour l’endroit où l’on stocke des décombres (1) ? 

 

 

(1) définition Larousse 

du mot décharge : lieu où l'on dépose les décombres et les immondices 

du mot décombres : débris de matériaux, gravats provenant de démolition.

       

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:14
LA PLUS IMPORTANTE ZONE INDUSTRIELLE DE L’EST PARISIEN :
Mitry-Compans
qui possède 7 sites Seveso dont 3 à hauts risques
possède également
2 centrales d’enrobage bitume

CIFA

77290

MITRY MORY

Autorisation

Non-Seveso

MPRO METROPOLITAINE des PRODUITS ROUTIER

77290

MITRY MORY

Autorisation

Non-Seveso

Paru dans le journal de l’environnement :
Le bitume est un produit cancérogène selon l’Anses

Le 11 septembre 2013 par Marine Jobert

>  , ,

Le bitume, formulé pour chaque usage, présente des composés chimiques très différents.

C’est une expertise attendue par les industriels et par tous les travailleurs du bitume, qui manient chaque jour cette pâte noire et visqueuse aux vertus multiples et aux compositions secrètes. L’expertise de l’Anses, consacrée à l’évaluation des risques sanitaires de l’utilisation professionnelle du bitume est sans appel: il existe un risque sanitaire, qu’il est difficile toutefois de quantifier.

On les voit au cul des camions remplir leur sceau de bitume fumant pour le jeter sur la chaussée nue, où des collègues armés de râteaux appliqueront la pâte visqueuse et noire d’un geste précis et rapide, avant qu’il ne se fige. Ils portent presque tous des gants, très rarement des masques. Ils sont parmi les travailleurs les plus exposés aux émanations toxiques de bitume, ces résidus de raffinage du pétrole, mélanges de composés chimiques nombreux et variés auxquels l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient de consacrer un rapport d’expertise collectif. Cette évaluation des risques sanitaires liés à l’utilisation professionnelle des produits bitumineux et de leurs additifs fait suite, en 2011, au classement par le centre international de recherche sur le cancer (Circ) des bitumes routiers dans la catégorie 2B -cancérogène possible- et des bitumes employés sur les toits (5% des usages) en 2A -cancérogène probable- et à la condamnation, en 2012, de la société Eurovia (groupe Vinci) pour «faute inexcusable» suite à la mort d’un ouvrier du bitume, atteint d’un cancer de la peau. Après des visites sur le terrain, des entretiens avec les parties prenantes et une analyse de la littérature scientifique sur le sujet, les experts concluent «à l’existence d’un risque sanitaire associé à une exposition aux liants bitumineux et à leurs émissions». Mais ils considèrent qu’il «n’est pas possible, l’état actuel des connaissances, de quantifier ce risque». Ils préconisent de «réduire les expositions aux émissions de liants bitumineux et d’assurer un suivi médical approprié des travailleurs».

 

Secret industriel

Sous le vocable de bitume, des centaines de formulations chimiques, classées confidentielles par les industriels. «L’identification et la quantification des composés présents dans les produits bitumineux sont techniquement très difficiles et ne sauraient être exhaustives», prévient l’Anses, qui a donc préféré exclure une approche substance par substance au profit d’une analyse des données disponibles dans la littérature considérant la substance bitume dans sa globalité. Les émissions générées lors de l’utilisation de ce liant –sur route ou pour l’isolation de toitures- varient grandement selon le procédé de mise en œuvre, la nature des produits utilisés ainsi que le type de travail effectué. Principales émissions: des particules en suspension dans l’air contenant des molécules organiques peu volatiles, des vapeurs contenant des molécules organiques plus volatiles et de gaz tels que le sulfure d’hydrogène. «Parmi les composés identifiés dans les bitumes et leurs émissions, certains sont classés cancérogènes par le CIRC et/ou classés comme substances cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques (CMR) et/ou dangereuses par l’Union Européenne», note l’Anses.

 

Effets respiratoires

Premier impact, immédiat, sur l’homme: des irritations oculaires set respiratoires aigues (risques d’asthme et de broncho-pneumopathie chronique obstructive et une augmentation des marqueurs inflammatoires au niveau pulmonaire), liés à une exposition aux fumées de bitumes. Une mortalité par pathologies respiratoires a été mise en évidence. Les effets cutanés sont peu documentés, même si le contact des émissions avec la peau des travailleurs suivi d’une résorption cutanée «constitue une voie d’exposition non négligeable», d’autant que sont employées des émulsions (à 40-60°C), comprenant «des tensioactifs susceptibles d’augmenter la perméation cutanée».

 

Effets cancérogènes

A bien plus long terme, l’Anses note qu’«une association positive a été observée entre les expositions professionnelles aux liants bitumineux et à leurs émissions, et l’apparition de cancers du poumon et des voies aérodigestives supérieures (cavité buccale, pharynx, œsophage et larynx) chez les travailleurs lors de la pose de produits d’étanchéité ou lors de l’asphaltage». Le travail mené en 2011 par le Circ, a abouti à la réévaluation de la dangerosité du bitume, puisque la cancérogénicité aux bitumes oxydés et leurs émissions lors de la pose de produits d’étanchéité a été classée par le CIRC en catégorie 2A, cancérogène probable et que la cancérogénicité aux produits bitumineux et leurs émissions lors de la pose d’enrobés à base de bitumes routiers ou lors de l’asphaltage à base de bitumes durs ont été classées par le CIRC en catégorie 2B, cancérogène possible.

 

Moins chaud, plus toxique

Les pratiques évoluent, mas pas forcément dans le sens d’un mieux disant sanitaire. Exemple : si la température a un impact fort sur l’émission de fumée, la tendance générale actuelle dans l’évolution des pratiques professionnelles «est à la diminution des températures d’application des produits bitumineux», note l’Anses. Une tendance de bon aloi, mais dont les effets pourraient être contrecarrés par l’incorporation d’agents plastifiants (additifs organiques fluidifiants), le moussage, etc. pour compenser une partie des effets de cette baisse de température sur la maniabilité de la préparation. «Or, les impacts potentiels sur la composition des émissions générées et sur l’intensité de transfert percutané en cas de contact, donc sur la santé des travailleurs, ne sont pas connus», écrit l’Anses.

 

D’autres facteurs de risques

Evidemment, les travailleurs sont exposés à d’autres facteurs de risque et potentiellement responsables d’effets sanitaires, précisent les experts de l’Anses, comme les rayonnements UV, la co-exposition avec des particules (notamment d’émissions de moteur diesel), le contact avec des matériaux ou pièces chaudes pouvant occasionner des brûlures, la manutention de charges, la répétitivité des gestes, les postures pénibles, l’exposition aux vibrations, le lavage des mains avec des solvants dangereux (gasoil ou autres), le bruit, etc…

 

Raboter et recycler: activités à risques

Deux activités présentent des risques d’exposition supplémentaires: les activités de rabotage et de recyclage, effectuées sur d'anciens revêtements routiers, où l’on décèle notamment de l’amiante susceptible de libérer des fibres, de la silice, mais aussi des goudrons et leurs dérivés, des matériaux secondaires, des fluxants, des polymères, des additifs, d’anciens bitumes soufrés susceptibles d’émettre des CAP ou des COV. «Ces deux activités sont donc susceptibles d’exposer les travailleurs à des émissions potentiellement dangereuses et doivent faire l’objet d’une surveillance particulière et renforcée». D’autant plus dans une période propice aux réductions budgétaires.

 

Des mesures de protection

L’Anses édicte toute une série de mesures collectives -privilégier les émulsions de bitume permettant la réduction des fumées émises en travaillant «à froid» en dessous de 60°C ou substituer les produits de nettoyage des outils et/ou des mains dangereux- ou de mesures individuelles -vêtements de travail propres avec manches et jambes longues, port de visière ou lunettes, chapeau ou casque-, sans oublier  de s’adresser ) la médecine du travail. Celle-ci est encouragée à assurer «une veille active sur les effets sanitaires respiratoires mais également cardiovasculaires, immunotoxiques, neurotoxiques, en lien avec une exposition des travailleurs aux liants bitumineux.» Les fabricants de produits bitumineux sont invités mettre à disposition des fiches de données de sécurité actualisées et à engager la réflexion sur les effets respiratoires. Enfin, les pouvoirs publics sont incités à «mettre en place des études épidémiologiques concernant les cancers cutanés en lien avec une exposition aux émissions de liants bitumineux», ou encore à «mettre en place des actions de recherche sur la composition et la toxicité des liants bitumineux mis en œuvre, avec le maximum de transparence de la part des professionnels afin de pouvoir évaluer l’impact sanitaire de certaines formulations (bitumes polymères, enrobés tièdes, émulsions, etc.) et des différents grades de bitumes utilisés».

 

3 millions de tonnes par an

L’enjeu économique du secteur n’est pas mince, puisque la consommation moyenne annuelle française de bitume est estimée à plus de 3 millions de tonnes, dont plus de 90 % sont consacrés aux applications routières (majoritairement l’entretien des voies existantes). Les 10% restants concernent les applications industrielles (activités d’étanchéité et d’isolation).  Les domaines d’activités impliquant ce matériau comptent de nombreuses professions et emploient un nombre important de travailleurs.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-bitume-est-un-produit-cancerogene-selon-l-anses,36397?xtor=EP

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:49

 

 

Une  fois de plus l’eau du robinet distribuée

par l’usine d’Annet sur Marne

ne respecte pas les références de qualité !

 

 

Dans notre précédent article du 23 septembre dernier nous indiquions :

 

« Nous apprenons qu’en moins de 9 mois les références de qualité de l’eau du

robinet distribuée à Claye-Souilly n’ont pas été respectées  à 10 reprises 

(dont 4 fois pour le seul mois de juin 2013) »

 

« Depuis le 4/9/2013 nous constatons que plus aucuns contrôles ne figurent sur le site du Ministère de la Santé alors qu’en  septembre 2012 des contrôles apparaissaient

les 7, 10, 14, 18, 21

Pourquoi aucunes informations entre le 4 et le 21 septembre 2013 ? »


 

Aujourd’hui nous voyons apparaître

sur le site du ministère de la Santé

avec plus de 10 jours de retard les résultats en date du 18/9/2013

qui ne respectent pas

une fois de plus  les références de qualité.


eau résultats 18.92013

 

 

Pourquoi aucuns résultats affichés sur le site du Ministère de la Santé

 entre le 4 et le 18/9/2013

 

Pourquoi aucuns résultats affichés depuis le 18/9/2013 ?

 

Que nous cache t-on ? 

 

 

 

 

Pour plus d’informations contactez les services de Madame Marisol Touraine Ministre de la Santé ou de L’Agence Régional de Santé

 

 

 

Afin de permettre aux générations futures

 de pouvoir continuer à disposer

d’une eau potable

 

A l’heure où le Conseil Régional Ile de France projette de voter un plan qui permettra  grâce à diverses dérogations de continuer à implanter des décharges ISDI dans le Bassin versant de la Beuvronne.

 

 

Contactez vos élus de Seine et Marne :

maires, conseillers municipaux, députés, sénateurs,

conseillers généraux, conseillers régionaux

afin  que tous ensemble  ils fassent rapidement avancer ce dossier. 

 

  Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-claye-souilly-l-envers-du-decor-la-qualite-de-l-eau-du-robinet-120195662.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-destinee-a-la-consommation-humaine-sur-le-reseau-des-communes-d-annet-sur-marne-claye-souil-114785473.html

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:40
PARIS
La ville qui n’assume pas ses ordures
et les envoie chez les autres
Pourquoi PARIS
        N’implante pas d’installations de tri et recyclage de déchets sur la petite ceinture ?
Les ordures ça sent mauvais et ça pollue
mieux vaut les envoyer en Seine et Marne
et faire promener les enfants de ce département sur d’anciennes décharges comme à Claye-Souilly
Paru sur le site France 3 :
Paris : le projet de la Petite Ceinture, le bilan de la concertation

Les Parisiens ont été invités à s'exprimer sur l'avenir de la petite ceinture en contribuant au débat en ligne, en participant à 10 réunions-ateliers thématiques dans 9 arrondissements et des visites sur le terrain. Aujourd'hui il est possible de connaître le bilan de la concertation.

·                                 France3 Paris

·                                 Publié le 22/08/2013 | 11:20, mis à jour le 22/08/2013 | 11:20

 

© Isabelle Audin/ France3 Paris

Les Parisiens ont été invités à s'exprimer sur l'avenir de la petite ceinture en contribuant au débat en ligne, en participant à 10 réunions-ateliers thématiques dans 9 arrondissements et des visites sur le terrain. La restitution publique de cette concertation a été rendue et fait l'objet d'un bilan consultable en ligne.

Construite il y a 150 ans, la Petite Ceinture, propriété de Réseau Ferré de France, constitue un lieu exception
nel de par ses paysages inédits, ses qualités écologiques, la respiration qu’elle apporte au coeur d’une des villes les plus denses au monde, mais aussi par l’espace de liberté qu’elle représente en matière d’usages (territoire de graffiti, ateliers d’artistes, jardins partagés…) et d’innovation urbaine.

Un protocole a été signé en 2006 entre la Ville de Paris et RFF pour permettre l’ouverture au public de certains tronçons, proposer des usages diversifiés et développer u
ne mise en valeur concertée


Le 7 février 2013 les contributions ont été comptabilisées et analysées puis présentées le 14 février au cours de la réunion publique de synthèse qui a eu lieu à la mairie du IVème. 2435 contributions ont été recensées. Parmi elles il y les partisans d'un espace de nature, couloir vert rendu à la biodiversité avec balades et, pourquoi pas, de l'agriculture de proximité; Ceux qui proposent u
ne nouvelle voie de déplacements en mode doux, non polluant; Certains préféreraient rendre au lieu sa vocation ferroviaire; Enfin d'autres proposent d'en faire un lieu de convivialité et de rencontre, festif, avec arts de la rue, buvettes... Les débats ont été passionnés et l'imaginaire collectif a bien fonctionné.

Un bilan de la concertation a été réalisé. Il prend en compte tous les échanges qui ont lieu au cours de cette concertation.

http://paris-ile-de-france.france3.fr/2013/08/22/paris-le-projet-de-la-petite-ceinture-le-bilan-de-la-concertation-305469.html

 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 21:06

 

 

Paru sur le site les eaux glacées d'un calcul égoïste :

 

2013-09-19

FLUX 

65 PARLEMENTAIRES DEMANDENT UNE RÉFORME AMBITIEUSE DE LA POLITIQUE DE L’EAU

PAR MARC LAIMÉ, JEUDI 19 SEPTEMBRE 2013 @ 20:12

A la veille de la Conférence environnementale, 65 parlementaires de gauche (députés nationaux et européens, sénateurs, socialistes, écologistes et communistes) appellent, dans une Tribune rendue publique le 19 septembre et transmise aux medias, à une réforme ambitieuse de la politique de l’eau. Pour Michel Lesage, à l’initiative de la démarche, député (PS) des Côtes d’Armor, auteur d’un rapport sur le politique de l’eau que lui avait commandé le Premier ministre, et remis à Jean-Marc Ayrault le 4 juillet dernier, « cette expression commune veut interpeller et alimenter les débats à la table ronde consacrée à l’eau de la conférence environnementale. Elle permettra de définir les grands axes de la politique de l’eau à venir. »

Une réforme indispensable de la politique de l’eau

« Mobiliser les territoires pour inventer le nouveau service public de l’eau et atteindre nos objectifs de qualité » 

« Le constat est désormais partagé par tous (*) : le « modèle » de l’eau français inventé à l’orée des années 60 a permis d’importantes avancées, mais il est aujourd’hui arrivé au terme d’un cycle historique : la qualité de l’eau et des milieux aquatiques se dégrade, les pollutions se multiplient, les usages évoluent et les conflits qui s’y rattachent s’exacerbent. De nouveaux enjeux apparaissent : réchauffement climatique, risques émergents pour la santé, sécheresse, inondations, accès à l’eau pour tous…

Le XXème siècle fut celui des infrastructures et des réseaux. Le défi du XXIème siècle est celui de la protection de la ressource en qualité et en quantité. « L’eau facile est devenue fragile ».

Pour faire face à ces multiples enjeux, l’implication forte de la puissance publique, de l’Etat aux collectivités territoriales, en passant par le Parlement, est fondamentale. Elle doit assurer la gouvernance et la régulation nécessaires afin d’apporter des réponses efficaces à la fragmentation territoriale et institutionnelle, ainsi qu’à la multiplication des acteurs et des compétences qui obèrent l’efficacité des politiques publiques de l’eau.

L’Etat doit être le véritable pilote de la politique de l’eau. Un Etat qui pilote, c’est un Etat qui assure sa fonction d’anticipation, qui organise le débat démocratique, fixe les objectifs et qui est le garant de la mise en œuvre des moyens pour les atteindre. C’est aussi un Etat qui assure ses missions régaliennes de police de l’eau, et qui donne à la puissance publique les moyens de la connaissance, de l’expertise, de la recherche et de l’ingénierie pour agir. Le cadre communautaire européen, très contraint, qui détermine l’essentiel des orientations des politiques publiques dans le domaine de l’eau, justifie cette implication renouvelée de l’Etat.

La réussite d’une politique de l’eau passe aussi par une forte mobilisation des territoires et des acteurs de terrain, dans le cadre d’une nouvelle étape de la décentralisation. 

Les collectivités territoriales, en premier lieu les communes et leurs groupements, en lien avec les régions et les départements, sont les échelons pertinents pour structurer une nouvelle gouvernance de l’eau. Elle permettra de prendre en compte l’interdépendance des politiques publiques d’aménagement du territoire et de développement économique, pour rapprocher et rendre plus cohérents les outils des politiques de l’eau, pour apporter plus de lisibilité, de cohérence, de réactivité et de responsabilité, mais aussi plus de souplesse afin de tenir compte de l’histoire et de l’hétérogénéité des situations locales.

Demain, ce sont les communes et leurs groupements, en lien avec l’ensemble des acteurs des politiques de l’eau, qui vont impulser des politiques novatrices afin de protéger les milieux aquatiques, les zones humides, préserver la biodiversité, déployer les trames verte et bleue, protéger les captages d’eau potable, promouvoir des modèles agricoles respectueux de l’environnement, et déployer ces politiques au plus près du terrain et de nos concitoyens, qui doivent y être associés à tous les échelons de décision.

Cette mobilisation des territoires doit pouvoir s’engager avec la nouvelle étape de la décentralisation par l’affectation d’une nouvelle compétence de gestion de l’eau et des milieux aquatiques au bloc communal, et par le déploiement d’outils de planification, de maitrise d’ouvrage, d’ingénierie publique et de financements adaptés.

Cette nouvelle responsabilité prolongera l’action que les collectivités locales mènent depuis plus d’un siècle en matière d’eau potable et d’assainissement, et nous permettra de réconcilier nos territoires avec leurs fleuves, leurs rivières, ce formidable patrimoine aquatique, puissant vecteur trop souvent méconnu d’activité économique et d’emploi, dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture comme du tourisme et des loisirs.

Ainsi demain, une Autorité nationale de l’eau constituera un véritable outil de régulation et permettra d’assurer la transparence de la gouvernance de l’eau et de ses flux financiers, de renforcer le dialogue démocratique, et d’éviter les conflits d’intérêts.

Ainsi demain, dans une démarche forte et volontariste, l’Etat sera davantage présent au niveau de l’Europe, et donnera aux collectivités de véritables outils d’expertise et de connaissance.

Ainsi demain, au plus proche du terrain, les élus disposeront sur tout le territoire national d’outils efficaces (Sage, CLE, Syndicat mixtes, EPTB, contrats territoriaux, etc.) pour améliorer la qualité de l’eau, protéger la ressource, les zones humides, ou encore la biodiversité.

Ainsi demain, parce que l’eau est l’affaire de tous et toutes, les citoyens, la société civile et les consommateurs seront associés aux commissions locales de l’eau et pourront participer aux décisions de toutes les instances de gestion de l’eau.

Indispensable à la vie, l’eau figure au rang des plus précieux héritages que nous léguerons aux générations futures. Pour nous hisser à la hauteur d’enjeux majeurs pour l’avenir de la planète et de nos enfants, nous appelons à une réforme ambitieuse des politiques publiques de l’eau, que des millions de nos concitoyens appellent de leurs vœux, comme en témoigne leur engagement croissant en faveur d’une gestion soutenable et équitable de ce bien commun qui nous rassemble. »

(*) Après les rapports alarmants du Conseil d’état et de la Cour des comptes publiés en 2010, la politique de l’eau est l’une des 40 politiques publiques prioritaires que le gouvernement a décidé de réformer lors du Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique du 18 décembre 2012. Les pistes de réflexion issues des travaux d’une dizaine de groupes de travail mobilisés à cet effet seront débattues lors d’une Table ronde dédiée à la politique de l’eau qui se tiendra lors de la Deuxième conférence environnementale des 20 et 21 septembre prochains.

Cosignataires de la tribune de Michel Lesage

Alain Calmette, Alexis Bachelay, Annick Le Loch, Armand Jung, Arnaud Leroy, Bernadette Laclais, Brigitte Bourguignon, Carole Delga, Catherine Quéré, Chantal Berthelot, Christian Assaf, Christophe Bouillon, Denis Baupin, Dominique Potier, Ericka Bareigts, Fanny Dombre-Coste, Florence Delaunay, Franck Montaugé, Françoise Dubois, François-Michel Lambert, Gabriel Serville, Geneviève Gaillard, Gérard Bapt, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Guy Delcourt, Hélène Vainqueur-Christophe, Hervé Pellois, Hervé Poher, Jean-Jacob Bicep, Jean-Jacques Cottel, Jean-Jacques Vlody, Jean-Louis Bricout, Jean-Michel Clément, Jean-Paul Chanteguet, Jean-Paul Dupre, Jean-René Marsac, Laurence Rossignol, Laurent Baumel, Laurent Grandguillaume, Lucette Lousteau, Marcel Rogemont, Marie-Hélène Fabre, Marie-Line Reynaud, Michel Ménard, Michel Pajon, Patrick Bloche, Paul Molac, Philippe Bies, Philippe Doucet, Philippe Kaltenbach, Philippe Noguès, Philippe Plisson, Ronan Dantec, Sabine Buis, Serge Bardy, Sergio Coronado, Sophie Errante, Suzanne Tallard, Sylviane Alaux, Vincent Burroni, Vincent Feltesse, Viviane Le Dissez, William Dumas, Yann Capet, Yves Cochet, Yves Daniel.

 

http://www.eauxglacees.com/65-parlementaires-demandent-une

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 18:15

 

 

Alors que la Seine et Marne  a reçu en 2012

dans ses décharges ISDI

92 % des déchets inertes stockés en Ile de France


Madame la Préfète de Seine et Marne

va t-elle autoriser

l'extension d'un nouveau site polluant 

dans le bassin versant de la Beuvronne :

une  décharge ISDI

à Villeneuve sous Dammartin 

 

 

 

avant projet PREDEC page 12

Source : projet PREDEC 2013

 

 

 

 

 

 

Projet d’extension de décharge à Villeneuve sous Dammartin

 

Monsieur Eblé, président du CG 77,

sera-t-il entendu par la représente de l’Etat ?

 

 

 

 

Vous trouverez ci-dessous le courrier qu’il a adressé à Madame la Préfète

 

 


cg7villeneuve sous dammartin

 

cg7villeneuve sous dammartin 001

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:03

 

 

Combien de nos champs de blé

vont encore disparaître sous des tas d'ordures ?

 

 

 

ECT ANNET SUR MARNE 08.2013

Aujourd'hui un champ de blé, demain un tas d'ordures ! (08/2013)

Emplacement de la future décharge ISDI exploitée par ECT à Annet sur Marne et autorisée par

Mme la Préfète de Seine et Marne en janvier 2013  pour une durée de 12 ans

 

 

 

Le projet PREDEC IDF :

 

Un projet cousu mains pour favoriser

les exploitants de décharges ?

 

Aujourd’hui la protection de la ressource en eau

du plus important captage d’eau du 77 à Annet sur Marne est en jeu, il semblerait que le Conseil Régional n’en ait pas tenu compte dans son projet ? 

 

A VOUS DE JUGER 

 

 

Hier devant un parterre de journalistes les élus du Conseil Régional IDF ont communiqué sur le projet PREDEC Plan Régional d’élimination des déchets de chantier.

Dans un article paru dans le Parisien du 26/9/2013 on peut lire :

 

« plus aucun projet d’extension ou de création d’ISDI ne pourra être autorisé en Seine-et-Marne pendant une durée de trois ans. A la fin de ce délai, si de nouvelles décharges devaient s’installer en Seine-et-Marne, elles ne pourraient recueillir plus de quatre millions de tonnes de déchets par an. »

 

http://www.leparisien.fr/informations/dechets-une-lueur-d-espoir-pour-la-seine-et-marne-26-09-2013-0.php

 

Analyse du projet Predec sur le bassin versant de la Beuvronne d'après les élements recueillis dans la Presse

 

Situation fin 2013

4 décharges seront encore en exploitation

- Veolia Fresnes sur Marne autorisée à exploiter jusqu’à 2017

- ECT Annet sur Marne autorisée à exploiter jusqu’à 2025

- ECT Villeneuve sous Dammartin autorisée à exploiter jusqu’en 2016

- ECT  Moussy-le Neuf  autorisée à exploiter jusqu’en 2015

 

Situation 2017

Peut-être encore 4 décharges  ou plus en exploitation

 

Les 2 décharges qui ont des autorisations jusqu'à 2017 et au-delà

- Veolia Fresnes sur Marne autorisée à exploiter jusqu’à 2017

- ECT Annet sur Marne autorisée à exploiter jusqu’à 2025

 

Les 2 projets de décharges en cours d’instruction à la préfecture du 77, si Mme la Préfète les autorise avant le vote du Predec de novembre 2014

 

- ECT Villeneuve sous Dammartin

- ECT  Moussy-le Neuf 

 

 

Les autres projets de décharges qui seront déposés courant 2014 et que Mme la Préfète de Seine et Marne pourrait autoriser

 

Situation 2018

La route est libre pour les exploitants de décharges, ils pourraient même stocker jusqu’à 4 000 000 de tonnes de déchets par an, alors qu’aujourd’hui la moyenne en Seine et Marne tourne autour de 1 400 000 tonnes par an.

 

 

Nous regrettons que le Conseil Régional d’Ile de France présente au vote un plan qui  n’interdira pas l’implantation de décharges au nord-ouest 77 sur les 3 cantons martyrs de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin-en-Goële et par delà qu’il ne semble pas se préoccuper de la préservation de la ressource en eau du bassin versant de la Beuvronne, il est vrai que Madame Corinne Rufet (EELV), vice présidente du Conseil Régional IDF qui a préparé ce dossier ne semble pas bien connaître ce secteur puisqu’elle indique (1) la présence d’incinérateurs sur le canton de Claye-Souilly alors qu’ils sont implantés sur les cantons voisins.

Madame Corinne Rufet aurait peut-être gagné à inviter ADENCA dans les réunions préparatoires PREDEC et à venir faire une visite autour des décharges, incinérateurs et carrières remblayées par des déchets « dits inertes » du nord-ouest 77 ?


 

 

 

(1)     Journal de l’environnement 26/9/2013 http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-ile-de-france-reconstruit-sa-gestion-des-dechets-du-btp,36997?xtor=EPR-9 

Pour extrait :

«On réfléchit à un indicateur définissant des territoires écologiquement prioritaires car il n’est pas normal que le seul canton de Claye-Souilly, en Seine-et-Marne, accueille à lui seul des décharges et des incinérateurs», note Corinne Rufet. L’idée serait par exemple d’interdire, dans ces zones, de nouvelles installations.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:33
Usine d’eau potable d’Annet sur Marne 
Présence d’éthylène-glycol
 dans les eaux captées par cette usine 
 pendant près de 7 jours
en 2008/2009
Accès fiche toxicologique de l’INRS
 Ethylène Glycol
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
            Ressource en eau - Détection de glycol dans les eaux captées d'une usine de potabilisation

Mars 2011, le "Syndicat agglomération nouvelle (SAN) de Val Maubuée" a sollicité l’avis de l’ARS Ile-de-France sur une présomption de présence potentielle de glycol dans les eaux captées par la station d’Annet-sur-Marne. Ce site est en aval hydraulique de l’Aéroport de Paris (ADP), où le glycol est utilisé comme produit antigel. À la demande de l’ARS, en 2012 la Cire Ile-de-France – Champagne-Ardenne a apporté son appui pour une analyse de la situation et l’évaluation des risques pour les usagers. L’analyse de la base de données de l’exploitant, Veolia Eau, a confirmé la présence de trace d’éthylène glycol en 2008-2009. Pour autant, cette pollution est restée très modérée et limitée à une durée de 7 jours au plus. Après enquête auprès de l’ADP, les glycols utilisés sur l’aéroport ne contiennent pas d’éthylène glycol et ne peuvent être incriminés. Les risques sanitaires liés à la toxicité de ce polluant par voie orale ont ensuite été calculés selon des hypothèses maximales d’exposition. Il en ressort que l‘exposition ponctuelle n’a pu entraîner d’effets néfastes sur la santé.

http://www.invs.sante.fr/fr../layout/set/print/Regions-et-territoires/L-InVS-dans-votre-region/Ile-de-France-Champagne-Ardenne/Faits-marquants-2012

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:09

 

 

 

 

Pourquoi le SEDIF

n’a pas distribué à ses usagers

 à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 

de l’eau du robinet en provenance

de l’usine d’Annet sur Marne alors que cette eau était distribuée aux usagers de Seine et Marne ? 

 

 

Suite à des dépassements de références de qualité de l’usine de traitement des eaux d’Annet sur Marne le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Ile-de-France) a fermé à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 ses intercommunications (échange d’eau potable) entre ses usines et celle d’Annet sur Marne.

 

 

En effet à la lecture des bilans de la qualité des eaux brutes, produites et distribuées par le

 SEDIF nous lisons :

A la page 11 du rapport de 2008

« Pour l'usine d'Annet-sur-Marne, une bactérie coliforme a été détectée au refoulement de l'usine, le 10 mars 2008. Cette anomalie n'a pas été confirmée par la surveillance sanitaire de l'exploitant. Trois valeurs élevées du COT ont également été signalées sur l'eau produite par cette usine, les 4 et 7 février 2008 et le 12 juin 2008. Ces valeurs sont associées à des évènements hydrauliques sur la Marne (crue et pointe de débit), qui ont entraîné

l'augmentation du COT dans la rivière. Les intercommunications ont été fermées du 2 au 13 février 2008, pendant la période de crue. » (1)

 

A la page du rapport 12 de 2009

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des

dépassements de références de qualité ont été enregistrés. La présence de SBASR ou de bactéries coliformes est enregistrée cinq fois au cours de l'année, sur l'eau mise en distribution par l'usine d'Annet-sur-Marne. Conformément au protocole mis en place, les intercommunications ont été fermées, jusqu'à confirmation de l'absence de germes dans les prélèvements de contrôle. »(2)

 

A la page 11 du rapport de 2010

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des dépassements de références de qualité ont été enregistrés pour le COT.Trois l'ont été au refoulement de l'usine d'Annet-sur-Marne et ont entraîné la fermeture des intercommunications, conformément aux procédures d'échange d'eau mises en place »(3)

 

 

(1)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2008 http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux.pdf

 

 

(2)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES2009

http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes_produites_et_distribuees_2009.pdf

 

(3)    SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2010

      http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes,_produites_et_distribuees.pdf

 

 

 

Paru sur le site du SEDIF :

Le plus grand service public d'eau en France

Créé en 1923, le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (SEDIF) assure l’alimentation en eau potable de 149 communes réparties sur 7 départements d’Ile-de-France, excepté Paris, soit plus de 4 millions d’usagers. 

Avec près de 750 000 m3 distribués chaque jour, c’est le plus grand service public d’eau en France et l’un des tout premiers en Europe.Près de 240 milliards de litres ont été consommés en 2012 au travers d’un réseau de canalisations de 8 230 kilomètres….. La qualité sanitaire de l’eau du SEDIF est attestée par des centaines de milliers d’analyses réalisées tout au long du parcours de l’eau, jusqu’au robinet du consommateur. 

http://www.sedif.com/qui-sommes-nous.aspx

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 20:11

r-gion-pau-082008-035-copie-1.jpg

2008  près de Pau

 

CLAYE-SOUILLY

 

PROJET DE STOCKAGE SOUS NOS PIEDS

DE GAZ CARBONIQUE CO2  

PAR VEOLIA

 

Quels risques pour la population ?

 

 

 

Ce qui se passe ailleurs :

 

 

 

La terre a de nouveau tremblée près de Pau,

des secousses de magnitude dépassant 4

comme en décembre 2012

 

Rappelons que c’est près de Pau à Jurançon que Total a fait des essais de stockage de gaz carbonique dans le sol.

 

L’association Coteaux de Jurançon Environnement avait attiré l’attention des pouvoirs publics sur les risques de séisme mais les services de l’Etat avaient malgré tout donnés les autorisations.

http://coteaux.de.jurancon.environnement.over-blog.com/

 

Aujourd’hui les habitants du Béarn sont inquiets et attendent des réponses à leurs questions.

 

Paru sur le site MY TF1 News :

 

Pyrénées-Atlantiques : la terre a tremblé sans dégâts dans le secteur de Lacq

Edité par M.G. avec AFP
le 02 septembre 2013 à 18h48 , mis à jour le 02 septembre 2013 à 18h53.
 

 

 

Crédits : LCILa terre a tremblé lundi après-midi dans les Pyrénées-Atlantiques dans le secteur de Lacq, près de Pau. La secousse sismique, d'une magnitude de 4,1, a été ressentie par des habitants mais n'a pas fait de dégâts.

Le Bureau central sismologique français (BCSF), basé à Strasbourg, a fait état d'un séisme survenu à 14h36 dans le bassin de Lacq, à 25 km au nord-ouest de Pau. La secousse a été mesurée à 4,1 sur l'échelle de Richter par le Laboratoire de Détection et de Géophysique. Elle a été ressentie par des habitants mais n'a pas fait de dégât.

Les pompiers des Pyrénées-Atlantiques ont indiqué à l'AFP voir reçu une quinzaine d'appels de personnes s'inquiétant d'avoir ressenti une explosion ou une vibration, mais n'ont pas réalisé d'intervention ni recensé de dégâts. Selon de témoignages d'internautes sur le site de La République des Pyrénées, des personnes ont dit avoir perçu une "brève secousse", un "boum" ou un "grondement", certains assurant l'avoir ressentie, quoique faiblement, jusque dans des quartiers de Pau.

Les départements des Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, l'une des régions de France à la plus forte activité sismique. Ainsi selon les données du BCSF, une soixantaine de secousses sont relevées chaque année dans un rayon de 100 km autour de l'épicentre de mardi, la grande majorité de ces secousses étant d'une magnitude inférieure à 3, la quasi-totalité inférieure à 4.

La dernière secousse fortement ressentie localement, d'une magnitude 4,8, était intervenue dans la nuit du 30 au 31 décembre dernier, et n'avait pas fait de dégâts, mais avait suscité une centaine d'appels inquiets aux secours.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/pyrenees-atlantiques-la-terre-a-tremble-sans-degats-dans-le-secteur-8257189.html

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