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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 16:41

 

 

 

 

Des élus  à l’écoute

du lobbie des recycleurs de déchets du BTP ?

 

A vous de juger 

 

 

 

Un rapport vient d’être remis par le député PS de l’Essonne Thierry Mandon concernant  "la simplification de l’environnement réglementaire et fiscal des entreprises", les ministres Pierre Moscovici, Marilyse Lebranchu

et Fleur Pellerin ont exprimé le 1er Juillet leur soutien à ses propositions.

http://www.economie.gouv.fr/simplification-pour-les-entreprises-rapport-mandon 

 

 

 

Dans ce rapport nous relevons deux points qui nous interpellent concernant les entreprises de recyclage des déchets de la déconstruction du BTP, pour extrait :

 

Réglementation  

 

«  Mesure 10.3. (31/12/2015) : Passer de 4 à 3 dossiers pour la création d’un nouveau site de recyclage des déchets inertes issus de la déconstruction du BTP.

 

Mesure 10.14. (31/12/2015) : Créer unerubrique ICPE spécifique aux activités de recyclage des déchets inertes issus de la déconstruction du BTP et transformation en produits. » 

 

 

En effet Monsieur Thierry Mandon préconise de créer une réglementation spécifique  et moins contraignante pour les activités de recyclage des déchets inertes issus de la déconstruction du

BTP et transformation en produits, proposition que ces entreprises semblent considérer comme

un acquis à la lecture de l’article qui suit.(1)

 

Monsieur Thierry Mandon ne se souviendrait-il pas de l’entreprise de tri et transit de déchets qui a défrayé la chronique  dans le département voisin du sien LGD Limeil-Brévannes, entreprise qui a laissé une décharge illégale déblayée aux frais du

contribuable et une autre décharge illégale à Villeroy en Seine et Marne non résorbée.

 

Monsieur Thierry Mandon ne saurait-il pas que dans le département voisin du sien,

la Seine et Marne,  plusieurs autres entreprises stockant des déchets « dits inertes » 

en infraction avec la législation sont aujourd’hui des décharges illégales toujours pas résorbées et qui polluent nos sols :

- GVHTP Coupvray

- SLBTP Poincy

- Pro Bennes  Pontcarré, Fontenay Trésigny

- Peauger St Siméon.

 

 3 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

GVHTP Coupvray

 


Alléger la législation pour les entreprises de recyclage des déchets inertes issus de la déconstruction du BTP n’est-ce pas favoriser l’extension de ce type d’exploitation sans

se donner les moyens de contrôle ?

 

Comment les services de la DRIEE, en sous effectifs au Nord-Ouest 77 pourront contrôler ce type d’activité ? qui bien entendu viendra s'implanter ici plutôt qu'à Paris.

(1) Paru sur le site Batiactu :
Déchets du BTP : les recycleurs obtiennent une simplification des procédures

Le rapport Mandon, remis le 2 juillet dernier, sur la simplification de l’environnement réglementaire et fiscal des entreprises propose deux mesures concernant l'activité des recycleurs du BTP. Ces derniers saluent ce texte qui va permettre des avancées dans ce domaine.

 

 

Les recycleurs du BTP vont désormais voir leur quotidien simplifié. En effet, le récent rapport Mandon*, présenté par Thierry Mandon, député de l'Essonne, a retenu des propositions qu'avaient faites le Syndicat des Recycleurs du BTP (SR BTP) auditionné à cette occasion. Dans un communiqué, ce dernier se réjouit d'avoir été entendu, et que des mesures parmi les "Onze moments clés de la vie de l'entreprise" amenés à être simplifiés dans des délais brefs, aient été choisies.

 

 

Ainsi, sera créée une rubrique ICPE spécifique aux activités de recyclage des déchets inertes issus de la déconstruction du BTP, qui permettra de mieux connaître l'activité et d'identifier ses processus, de la réception des déchets à la vente de matériaux recyclés. Il est également prévu que le nombre de dossiers pour créer un nouveau site de recyclage soit réduit à 3 au lieu de 4. Avantage : une économie d'environ 20.000 € par site et 4.5 jours-hommes, explique le Syndicat.

Au final, le SR BTP indique que ces dispositions vont permettre de multiplier le nombre de plateformes existantes et de recycler 70% des déchets du BTP, conformément aux engagements prix par la France en la matière.

*Le rapport sur la simplification de l’environnement réglementaire et fiscal des entreprises propose une nouvelle méthode de travail pour rendre plus efficients les programmes de simplification : "la méthode collaborative". Comme gage d'efficacité, elle associerait le Parlement et la Cour des comptes, reposerait sur un pilote unique et donnerait lieu à une programmation triennale et à une véritable politique de communication. Source : site du ministère de l'Economie

 


http://www.batiactu.com/edito/dechets-du-btp---les-recycleurs-obtiennent-une-sim-35701.php

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 15:57

 

 

 

 

Après l’accident de Brétigny sur Orge

 la  priorité  n’est-elle pas
 à la remise en état de la ligne vétuste  
RER B Mitry-Claye
plutôt qu’à la construction du CDG Express  ?

 


 

Il est temps de penser

  à l'Est Parisien

pas seulement quand il s'agit d'y déverser des ordures.

 

Communiqué de Septembre 2012 de la fédération d’associations environnementales Environnement 93 relayé sur le site « Mon Aulnay » :

20 septembre, 2012 à 13:00 | Posté par 

 «  Suite à une pre­mière ren­contre en mai avec Pierre Serne, vice-président du conseil régio­nal en charge des trans­ports, à la réunion publique que nous avons orga­ni­sée le 01/06/2012, à laquelle avaient par­ti­cipé des can­di­dats aux légis­la­tives dont Daniel Gold­berg rap­por­teur de la com­mis­sion par­le­men­taire sur les RER, une délé­ga­tion d’Environnement 93 a été reçue le 13 sep­tembre au STIF par Cathe­rine Bardy direc­trice de l’offre fer­ro­viaire, Ivan Tixier et Chris­tian Dagneau. 

Notre demande était en fonc­tion des dys­fonc­tion­ne­ments accrus depuis des années, de notre cri­tique du schéma direc­teur RER B Nord PLUS basé sur la mise en omni­bus sur deux voies seule­ment du RER, dans la pers­pec­tive du CDG-Express (sur les voies rapides au sud) et sans tenir compte de l’augmentation des besoins de trans­port du quo­ti­dien, d’émettre une alarme sociale et éco­lo­gique avant le démar­rage main­te­nant prévu en sep­tembre 2013. 

Un autre défi est aussi annoncé : à ce jour nomi­na­le­ment seuls 28 trains sont pré­vus en pointe dans le tun­nel Gare du Nord/Châtelet, mais le retour à 32 trains est prévu tou­jours pour la fin 2013 (avec 4 trains de plus pour le RER D). 

La ligne RER B qui trans­porte près d’un mil­lion de voyageurs/jours doit évo­luer sans prise de risque.
Notre inquié­tude est liée à u
ne gou­ver­nance par­ti­cu­liè­re­ment occulte : les élus
régio­naux du STIF et son admi­nis­tra­tion, les opé­ra­teurs divers (RATP, SNCF, RFF…), les usa­gers, les élus natio­naux qui vien
nent de publier un rap­port sur les RER, les élus ter­ri­to­riaux (com­munes et dépar­te­ments…) el les lob­bies sou­te­nus par l’ Etat (et son pré­fet de région) qui impose des déci­sions ou des lois depuis long­temps (Trains directs PONS vides, pro­jet CDG-Express…). 

Ce train sans pilote peut donc dérailler faci­le­ment  et ce sera tou­jours la faute de l’autre…
Cela se véri­fie dans la pro­pa­gande éhon­tée qui pré­sente le pro­jet RER B Nord Plus, comme u
ne aug­men­ta­tion des fré­quences alors que entre Aul­nay et Paris il n’y aura tou­jours que 20 trains maxi­mum et que on peut par­ler au mieux dans ce cas d’augmentation des fré­quences d’arrêts et donc d’augmentation des temps de tra­jets… 

Heu­reu­se­ment des inves­tis­se­ments notables seront réa­li­sés : IPCS (contre-sens entre Aul­nay et Roissy – seule­ment– ), amé­na­ge­ments des gares, voies man­quantes et garage à Mitry en par­ti­cu­lier. Mais l’enjeu de l’exploitation type RATP sur les voies SNCF pose la ques­tion majeure des situa­tions dégra­dées.
Sur ce point le STIF fait étu­dier les moda­li­tés par les opé­ra­teurs (RATP et SNCF) pour per­mettre l’utilisation des voies rapides SNCF en cas de situa­tion for­te­ment dégra­dée. A ce jour per­son
ne n’est sûr du résul­tat.  »…….

 

 

http://www.monaulnay.com/wp-content/uploads/2012/09/COMMUNIQUE2009.pdf

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 15:05

 

Carnetin 13.7.2013..

 

Carnetin 13.7.2013

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:59

 

 

 

 

PREDEC

Plan Régional d’ Elimination des déchets de chantier

 

Madame Corinne RUFET (EELV)

vice présidente du Conseil Régional Ile de France

chargée de l’Environnement   

a  présenté hier  le  projet PREDEC à la commission consultative.

 

 

D’après les informations que nous avons pu recueillir, faute d’avoir été invités,

ce projet n’interdit pas l’implantation de nouvelles décharges ISDI

sur les cantons martyres de Claye-Souilly, Mitry-Mory, Dammartin en Goële

pas même autour du plus important captage d’eau de Seine et Marne 

situé à Annet sur Marne 

et qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

La préoccupation principale du Conseil Régional Ile de France

 ne devrait-elle  pas être

de protéger la  ressource en eau du nord-ouest 77 ?

 

A vous de juger 

 

 

 

  Pour mémoire reportage réalisé par ARIVEM  au nord-ouest 77

 

 

 

 

 

Contribution d'ADENCA  adressé ce jour à Madame Corinne RUFET

Le rééquilibrage territorial des capacités de stockage de déchets inertes sur le territoire francilien

 

Afin que ce plan protège la ressource en eau des populations de Seine et Marne nous vous demandons qu’aucunes nouvelles décharges  ISDI ou extensions de décharges ou carrières remblayées par des déchets « dits inertes »  ne puissent être autorisées à une distance de 20 kms minimale de toutes autres décharges ISDI, ISDD ou ISDND en cours d’exploitation ou fermée ou de carrières ou anciennes carrières remblayées par des déchets « dits inertes ».

 

Pour la protection de la ressource en eau  des populations du Nord-Ouest 77

et notamment du plus important captage d’Annet sur Marne qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable, nous vous demandons d’interdire dans le PREDEC toutes nouvelles installations polluantes de traitements de déchets, implantation ou extension de décharges ou remblaiement de carrières par des déchets « dits inertes » sur les cantons de Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin en Goële.

 

 

Liste des conseillers régionaux de Seine et Marne qui vont voter ce plan : 

Mme Hamida Rezeg (UMP)

M. Éric Jeu nemaître (UMP)

Mme Chantal Brunel (UMP)

M. Gilles Battail (UMP)

Mme Claudine Thomas (UMP-PR)

M. Frédéric Valletoux (UMP)

Mme Marie-Pierre Badré (UMP)

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)  

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie)

Mme Marie Richard (PS et app.)

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.)

Mme Geneviève Wortham (PS et app.)

M. Jean-François Pellissier (FG)

Mme Liliane Pays (Europe Écologie)

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie)

Mme Brigitte Eude (PS et app.)

M. François Kalfon (PS et app.)

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie)

M. Philippe Sainsard (PS et app.)

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie)

M. Philippe Camo (FG)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG)

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie)

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.)

 

 

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 14:42

 

Seine et Marne 
Depuis de nombreuses années les services
de la DRIEE (1) sont en sous effectifs
au Nord-Ouest 77. 
l’Etat abandonne-t-il ce secteur ? 

moins de contrôles = moins de problèmes 

A vous de juger

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

 


La Cour des comptes préconise de réformer l’État sur le terrain

Le 11 juillet 2013 par Valéry Laramée de Tannenberg

>  , , , ,

 

Le dernier Cimap avait engagé un choc de simplification, voulu par François Hollande.

L’Etat est-il bien organisé, sur le terrain, pour protéger notre environnement? Bonne question à laquelle répond, en partie, le dernier rapport de la Cour des comptes. Et ce à quelques jours de la tenue d’un comité interministériel à la modernisation de l'action publique. 

Dans le premier rapport qu’ils consacrent à l’organisation territoriale de l’état, les magistrats de la rue Cambon dressent un bilan peu reluisant de l’organisation territoriale des pouvoirs publics. Redondants, ne répondant pas aux besoins des populations, illisibles, dysfonctionnant, les magistrats n’y vont pas avec le dos de la cuiller.

Ces services déconcentrés et autres délégations locales des opérateurs étatiques ont pourtant connu maintes réformes et restructuration depuis 2007: création de la direction générale des finances publiques (DGFIP), révision de la carte judiciaire, révision générale des politiques publiques (RGPP), réforme de l’administration territoriale de l’état (RéATE). Sans oublier, en 2012, la modernisation de l’action publique (MAP).

«Si elles ont permis des progrès dans de nombreux domaines, elles n’ont pas réglé des difficultés essentielles et, parfois, ont même ajouté de nouvelles», estiment les rapporteurs. Le transfert aux régions de la gestion des crédits européens (Feder, Feader, Fep et FES) pourrait réduire les actions de l’Ademe en faveur du développement économique local. Et le nombre de ses agents en délégations régionales.

Avec la RGPP, l’état a choisi de stabiliser les effectifs de la fonction publique, tout en créant des postes dans l’éducation nationale, les services de sécurité et la justice.

Une politique qui contribué à réduire les effectifs des autres ministères et de leurs services déconcentrés. «Dans ce contexte, l’évolution de l’organisation territoriale de l’État a été insuffisante pour lui permettre de mieux remplir ses missions régaliennes tout en s’affranchissant des enchevêtrements de compétences entre l’État et les collectivités territoriales.» 

Faute de personnel suffisant, les délégations régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Bourgogne et de Franche-Comté doivent partager leurs ingénieurs et leurs techniciens pour remplir leurs missions d’entretien des digues. Une «formule de mutualisation» à multiplier, estime pourtant la Cour.

Pour n'avoir pas su délimiter clairement les champs d'interventions de ses services locaux et de ses agences, l’État a créé des doublons ou assimilés. Traduction de la Cour: «La nature des missions de l’Ademe demeure en partie différente de celles de la Dreal. Cependant, la question, pendante depuis la création de la Dreal, de la coexistence, dans une même région, de deux entités chargées de l’environnement, se pose.» 

Incohérent, peu précis, l’État ne s’est pas doté non plus des moyens de gestion des ressources humaines adaptés aux évolutions de son organisation territoriale. Est-il ainsi raisonnable que l’Ademe ne puisse déployer que deux agents en Polynésie française, collectivité d’outre-mer comprenant 67 îles habitées et s’étendant sur 5 millions de km2?

Dans la Dreal de Bourgogne, les deux cadres chargés du contrôle, à la sortie de l’usine, des véhicules spéciaux doivent prochainement partir à la retraite. S’ils ne sont pas remplacés, l’attestation de conformité de ces véhicules ne pourra plus être délivrée. Un détail.

Dans ses recommandations, la Cour des comptes estime notamment que l’Etat doit adapter son action à la bonne échelle territoriale. Cette idée plaira, sans doute, aux agents de l’Anah. L’agence nationale de l’habitat n’a plus de personnel propre en région. Pour remplir sa mission, localement, elle doit donc s’appuyer sur les agents des Dreal et des directions départementales des territoires (DDT).

Les rapporteurs préconisent aussi de réduire le nombre de directions départementales. Ce qui suppose de faciliter la mobilité des fonctionnaires. «La mobilité des agents nécessite notamment de renforcer le critère de mobilité dans les régimes indemnitaires et le déroulement de carrière.»

Pour le gouvernement, la publication de ce rapport tombe à pic. Avec l’arrivée des vacances la contestation de cette rationalisation annoncée des services déconcentrés risque d’être moins vive qu’au cœur de l’année. En outre, le gouvernement réunit, le 17 juillet, un comité interministériel à la modernisation de l'action publique. Un Cimap qui, après celui du 2 avril dernier, pourrait accoucher de nouvelles réformes de l’organisation territoriale de l’Etat.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-cour-des-comptes-preconise-de-reformer-l-etat-sur-le-terrain,35584?xtor=EPR-9

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:48

 

 

 

Pollution de l'air

hausse des risques pour le poumon et le cœur 

 

 

Si on parlait de la responsabilité des élus qui donnent encore et encore des avis favorables pour l’implantation de décharges ou qui implantent des routes ou rond-point favorisant la circulation des camions chargés de déchets ou bien qui votent des plans qui autorisent encore et encore l’implantation de décharges sur notre secteur.

 

Pourquoi aucunes de ces collectivités ne financent d’étude sanitaire, pas même de points de contrôle de la qualité de l'air pour connaître et prévenir les risques encourus par les populations du nord-ouest 77 qui doivent supporter la pollution de ces milliers de camions qui viennent déverser chaque année des millions de tonnes de déchets sur notre secteur ?


 

Sont-ils seulement à l’écoute

du lobbie des déchets ? 

 

A vous de juger 

 

 

 


Paru sur le site  Sciences Avenir Nature :

 

Pollution de l'air: hausse des risques pour le poumon et le cœur

Créé le 10-07-2013 à 08h45 - Mis à jour à 08h45

 

  

 

 

Uneexposition de longue durée à la pollution aux particules accroît le risque de cancer du poumon, même à des doses inférieures à celles autorisées au niveau européen, selon une étude publiée mercredi dans la revue médicale The Lancet. (c) Afp

 


    

Paris (AFP) - Une exposition de longue durée à la pollution aux particules accroît le risque de cancer du poumon, même à des doses inférieures à celles autorisées au niveau européen, selon une étude publiée mercredi dans la revue médicale The Lancet.

A plus court terme, une augmentation de cette pollution augmente le risque d'être hospitalisé ou de mourir d'une insuffisance cardiaque, selon autre étude publiée dans la même revue.

Les particules se distinguent entre elles par leur taille. Celles dites "respirables" sont celles qui ont un diamètre aérodynamique moyen inférieur à 10 µm (particules en suspension notées PM10). Leur taille est suffisamment faible pour entrer dans les poumons. Elles sont générées par les activités humaines telles que le chauffage domestique, le trafic automobile, l'agriculture ou encore les industries.

En passant en revue 17 études européennes rassemblant 313.000 personnes, une équipe de chercheurs européens dirigée par Ole Raaschou-Nielsen a montré qu'une hausse de la pollution aux particules fines (PM2,5) de 5 microgrammes par mètre cube augmentait le risque de cancer du poumon de 18%, tandis qu'une hausse des particules (PM10) de 10 µg par m3 augmentait le risque de 22%.

Les seuils limites fixés par l'Union européenne pour la qualité de l'air sont de 40 µg par m3 pour les PM10 et de 25 µg par m3 pour les PM2,5.

L'OMS recommande pour sa part de limiter l'exposition à 20µg par m3 pour les PM10 et à 10 µg par m3 pour les PM2,5.

Mais les chercheurs relèvent que dans leur étude, le risque de cancer du poumon subsiste même à des concentrations inférieures aux normes européennes et qu'il augmente en fonction du niveau atteint.

Ils ajoutent qu'ils n'ont trouvé "aucun seuil en dessous duquel il n'y ait pas de risque".

Dans l'autre étude publiée par The Lancet, des chercheurs de l'Université d'Edimbourg en Ecosse ont passé en revue 35 études pour évaluer l'impact des particules, mais également de quatre autres polluants atmosphériques (monoxyde de carbone, dioxyde de soufre, dioxyde d'azote et ozone).

Ils ont découvert que même une exposition brève à ces polluants - qui se produit lors d'une alerte ponctuelle au smog - augmente le risque d'hospitalisation ou de décès des suites d'une insuffisance cardiaque de l'ordre de 2 à 3%, sauf s'il s'agit de l'ozone.

En modélisant la situation, les chercheurs ont estimé qu'il serait possible d'éviter 8.000 hospitalisations pour insuffisance cardiaque aux Etats-Unis en réduisant le niveau des seuls PM2,5 de 3,9µg.

 

 


http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20130710.AFP9066/pollution-de-l-air-hausse-des-risques-pour-le-poumon-et-le-c-ur.html?xtor=RSS-16

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:46

 

 

 

 

 

PARIS

la ville qui puise son eau

dans les meilleures sources du Sud  Seine et Marne 

et qui envoie ses ordures au nord de ce même département

 

 

Site Eau Paris

Source : Site Eau Paris

(nous avons entouré en rouge les sources de Seine et Marne qui alimentent Paris en eau)

 

 

Paru sur le site Eau Paris :

Provenance de l'eau

Chaque jour, nous consommons à Paris environ 490 000 m3 d’eau potable. 

Cette eau est produite par Eau de Paris à partir d’eaux souterrai
nes et d’eaux de rivières, rendues potables avant d’être acheminées jusqu’aux robinets de tous les Parisiens. 

Les eaux potables issues des différentes unités de production d’Eau de Paris sont dirigées vers cinq réservoirs principaux. En fonction du lieu de résidence, les Parisiens bénéficient ainsi de l'eau de rivière potabilisée, ou de l'eau souterrai
ne prélevée du côté de Provins, Sens, Fontainebleau, Montreuil-sur-Eure ou de Verneuil-sur-Avre. Les réservoirs peuvent aussi recevoir un mélange d’eau de surface et d’eau souterraine. La diversité des unités de distribution contribue à sécuriser l'approvisionnement. 

Consommation  du 23/05/2013  :  519  Millions de litres

 

http://www.eaudeparis.fr/page/provenance-de-l-eau?page_id=151

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 19:50

Carte77 DECHARGES INCINERATEURS CARRIERES REMBLAYEES PAR D

 

 

Carte des  incinérateurs, décharges, projets de décharges et carrières remblayées

par des déchets "dits inertes"

 

 

 

PREDEC

Plan Régional d’ Elimination des déchets de chantier

 

demain le Conseil Régional Ile de France

va  présenter son projet à la commission consultative

afin qu’elle donne son avis.


Le Conseil Régional d’Ile de France prépare ce plan qui décidera en quelque sorte de notre sort  mais sans nous.

 

Ce plan autorisera-t-il l'implantation

de nouvelles décharges au nord-ouest 77 ?

C'est probable mais attendons.


 

 

Comme d’habitude nous devons

SUBIR ET NOUS TAIRE 

 

Mais pas seulement, nous devons aussi

PAYER ET NOUS TAIRE 


 

 

Pourquoi payons-nous

notre eau potable si chère ?

 

 

Le prix dépend de plusieurs critères :

le plus important est la qualité de la ressource  en eau disponible.

 

 

Chacun comprendra qu’une eau pompée dans une rivière (la Marne) située à proximité de décharges et recevant une eau polluée de l’un de ces affluents (la Beuvronne) n’est pas de très bonne qualité.

Chacun comprendra que plus l’eau est polluée, plus elle subit de traitements et plus elle coûte chère.

 

 

 

Citons le prix du m3 pour 2011 de quelques communes où sont implantés des décharges :

 

 

Claye-Souilly                         5.55 € le m3 (1)

 

Villeparisis                             4.58 € le m3  (1)

 

Annet sur Marne                   4.47 € le m3   (1)

 

 

  Et comparons à  Paris           2.94 € le m3 (2)

 

Paris la ville qui nous envoie ses déchets  mais qui n’utilise pas l’eau située au nord-ouest 77 mais celle du sud de la Seine et Marne, là où il n’y a pas de décharges.

 

 

 

(1) Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous :

http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

(2) http://www.journaldunet.com/economie/magazine/tarifs-juillet-2011/eau-potable.shtml

http://eau.seine-et-marne.fr/les-etudes-de-l-observatoire-de-l-eau

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 19:33
Comme
on aimerait que l’on se préoccupe
de la Beuvronne 
comme de la Voulzie

cette eau qui alimente Paris


http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/65.htm


       La Voulzie à Ste Colombe

Paru sur le site du CG77 :
Le rétablissement des continuités écologiques sur la rivière VOULZIE

·                                 03-07-2013

·                                 RIVIÈRE

·Par Olivier CAUDY <olivier.caudy@cg77.fr>

Restaurer la continuité de la Voulzie afin de retrouver une rivière vivante, dynamique et fonctionnelle ; telle est la démarche novatrice engagée par le Syndicat mixte de la Voulzie et des Méances. 

Depuis de très nombreuses années, les techniciens de l’EDATER (Equipe Départementale d’Assistance Technique à l’Entretien des Rivières), service du Conseil général de Seine-et-Marne, accompagnent les syndicats de rivière dans leurs programmes d’entretien, suite logique des travaux de remise en état engagés dans les années 1970 à 1990.

Cependant, la D.C.E (Directive Cadre sur l’Eau) et la LEMA (Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques) ayant fixé un objectif nettement plus ambitieux (retour au bon état écologique), ces mêmes syndicats sont invités à mettre en œuvre toute mesure concourant au rétablissement des continuités écologiques.

En effet, au cours des siècles passés, la plupart des rivières seine-et-marnaises ont fait l’objet, afin de dériver l’eau vers les moulins, de nombreux aménagements (digues, vannages, etc.) qui se révèlent être autant d’obstacles à la libre circulation des poissons et des sédiments.

Le syndicat de la Voulzie et des Méances, pionnier en la matière pour avoir mis en place, dès les années 2000, une ouverture hivernale des vannes, a décidé d’aller plus loin encore. Ainsi, après deux années d’étude (2010-2011), ce syndicat a sélectionné, comme site pilote, l’usine de Longpont, ancien moulin et deuxième obstacle à la continuité écologique depuis la confluence avec la Seine. (Le premier étant le moulin de Saint-Sauveur-lès-Bray équipé d’une passe-à-poisson dès 2007).

Après les différentes consultations, études, enquêtes publiques et aléas climatiques les travaux (effacement de l’ouvrage, nouvelle prise d’eau incendie et plantations) ont été réceptionnés en juin 2013.

Ainsi, ce sont près de 4 km de la rivière Voulzie qui retrouveront une continuité écologique sur ce secteur, favorisant une plus grande biodiversité aquatique.

 

http://eau.seine-et-marne.fr/actualites2/le-retablissement-des-continuites-ecologiques-sur-la-riviere-voulzie

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 15:39

 

 

beuvronne et fossé montigny entre claye et annet 2.3.2008

Affluent de la Beuvronne près de la décharge ECT d'Annet sur Marne

 

 

 

Claye-Souilly le prix de l’eau potable :

la note est salée ! 

 

 

en 2011 :

5.55 € le m3 (1)

Une augmentation de plus de  

41 % en 4 ans

(depuis 2008) 

 

Prix supérieur en 2011 de 25% à  la moyenne de Seine et Marne

4.43 € le m3 (1)

 

                                                          

Il est vrai que cette commune possède la plus importante décharge de déchets ultimes de France sur son territoire et plusieurs autres  décharges alentours (Villevaudé, Annet, Fresnes sur Marne,Villeparisis), plusieurs carrières remblayées par des déchets « dits inertes » (Villeparisis, Le Pin)….

 

 

Il est vrai que la rivière Beuvronne qui traverse la commune reçoit les eaux de ruissellements de ces décharges et  est bordée  par le site pollué Wabco, qu’elle reçoit les eaux pluviales d’Aéroport de Paris, eaux chargées en période hivernale de fondants hivernaux dont nous ne connaissons pas la composition chimique, rivière qui reçoit également les eaux de ruissellements  de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 4 sites pollués inscrits dans la base Basol.

 

Il est vrai que  cette rivière Beuvronne se rejette dans la Marne à Annet sur Marne en amont proche de la station de pompage d’Annet sur Marne, station qui fournit en eau potable Claye-Souilly.

 

 

Combien coûte au consommateur  de Claye-Souilly

la dépollution de l’eau pompée dans la Marne

pour la rendre potable ? 

 

 

 

L’eau potable combien cela coûte ailleurs ?

 

En 2011

 à Paris

2.94 € le m3 (2) 

soit 88% de moins qu’à Claye-Souilly 

(soit 350€ de moins pour une consommation annuelle de 120 m3)

 

 En 2011

à Fontainebleau (1) 

3.32€ le m3

Soit 67% de moins qu’à Claye-Souilly 

 

 

 

Pour plus amples renseignements sur ce dossier contactez :

Monsieur Yves Albarello, député maire ou  M. les conseillers municipaux de Claye-Souilly.

 

                       

 

 

(1) Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous :

http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

(2) http://www.journaldunet.com/economie/magazine/tarifs-juillet-2011/eau-potable.shtml

http://eau.seine-et-marne.fr/les-etudes-de-l-observatoire-de-l-eau

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