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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:39

 

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Veolia Claye-Souilly 2008

 

 

Paru dans la revue Anses • Bulletin de veille scientifique n° 20 • Santé /

Environnement / Travail • Mars 2013 : 

Article 1

 

Détermination des critères à prendre en

compte dans l’évaluation des risques liés

aux installations de stockage de déchets

Période : septembre 2012 à novembre 2012

Arnaud GAUTHIER

Université Lille 1 – Laboratoire Génie-Civil et géoEnvironnement – Villeneuve d’Ascq – France

Mots clés : décharge, évaluation des risques, polluants organiques, transfert des eaux

 

L’exploitation des installations de stockage des déchets est fréquemment la cause de désordres environnementaux (1,2). Si ceux-ci sont atténués grâce à la mise en place d’uneréglementation efficace, on peut se poser la question du devenir de tels sites unefois leur activité terminée. Ainsi en France, hormis les déchets inertes, seuls déchets encore admis en ISD (1) au regard de la loi du 13 juillet 1992, aucun autre déchet nepeut être enfoui du fait notamment de son caractère évolutif (décomposition, fermentation). Cependant, dans le monde, de nombreux pays gèrent encore leurs déchets par le biais d’un enfouissement (3-5). Pour l’ensemble de ces pays, il est donc extrêmement important de comprendre l’évolution des installations de stockage, et notamment après leur fermeture afin de pouvoir

anticiper la nature des rejets éventuels ainsi que la durée de ceux-ci. En effet, les volumes de déchets accumulés sont le plus souvent très importants (plusieurs milliers de m3) avec en outre, unegrande hétérogénéité dans leurs compositions. Nous pourrons alors assister à des évolutions extrêmement variables surtout si l’on prend en compte le facteur climatique (température, précipitations…) qui peut lui aussi jouer sur le devenir de ces sites. Les articles étudiés ci-après permettent d’aborder ces questions en s’intéressant à la fois à des sites anciens (plus de 20 ans après leur fermeture), mais également à des sites encore en exploitation afin de voir les pratiques à mettre en place avant leur recouvrement.

 

Une nouvelle méthode pour l’évaluation environnementale de décharges de déchets

solides urbains

Ghanbari F, Amin Sharee F, Monavari M, Zaredar N. _A new method for environmental site assessment of urban solid waste landfills.Environ Monit Assess 2012;184:1221-30.

 

Résumé

L’article étudié ici s’intéresse à la mise en place de nouvelles méthodes pour évaluer l’impact environnemental de décharges urbaines. Deux sites sont ainsi étudiés, situés tous deux en Iran. Le premier, Rasht située en zonehumide (avec des précipitations annuelles de 1 359 mm) et le second Andisheh dans un contexte aride (précipitation de 127 mm par an). Pour chacun de ces sites, 53 paramètres ont été évalués selon la méthode Monavari95-2 (2) (7). Ces paramètres prennent en compte des critères physiques (principalement en termes de distance par rapport

à des zones sensibles, plus quelques critères relatifs au sol,à l’eau et au vent), environnementaux et de santé (type de

déchets, pollution induite…) mais également les capacités de la décharge et les contraintes liées au site. Unenote allant de -4 à +4 est ainsi affectée à chacun de ces paramètres afin d’obtenir unenote finale. Celle-ci permet de classer la décharge sur uneéchelle d’acceptabilité.  l apparaît ainsi que d ’unemanière générale la décharge d’Andisheh située en zonearide obtient de meilleures scores que celle en zonehumide. Si cette différence est relativement faible pour les paramètres généraux (avec respectivement -3 et 7), elle apparaît plus nettement en ce qui concerneles contraintes liées à l’environnement et à la santé avec un total de -32 pour Rasht et 47 pour Andisheh. A la lumière de ces critères, il apparaît que la décharge de Rasht serait classée comme inacceptable (avec unenote globale de -8) et qu’uneintervention urgente serait nécessaire concernant sa remise en état. Le site d’Andisheh quant à lui obtiendrait un avis positif (la somme des paramètres étant de 99) même si des aménagements notamment environnementaux s’avéreraient nécessaires.


Commentaire

Le travail présenté dans cet article apporte un nouvel éclairage sur l’évaluation que l’on peut faire d’uneinstallation de stockage de déchets. Il essaye en effet d’avoir une vue globale en prenant en compte un grand nombre de critères parfois négligés ou oubliés dans d’autres études. La méthode s’apparente aux outils de hiérarchisation multicritères, mais en innovant par le grand nombre de critères pris en compte. Cependant, même si le nombre de paramètres est important, un biais peut exister quant à la non-pondération de ceux-ci. Il est en effet dommage de ne pas avoir hiérarchisé ces différents critères. On peut en effet s’interroger sur la pertinence d’apporter la même importance à la pollution de l’air environnant ou à la présence d’uneroute à proximité par exemple. D’autre part, seuls deux sites ont été pris en compte lors de cette étude. Sans doute est-ce trop faible pour pouvoir valider une telle méthode.

 

 

http://www.anses.fr/fr/documents/BVS-mg-020.pdf 

 

 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 16:00

 

 

Les études de zone on les fait ailleurs :

dans les Yvelines (Val de Seine) 

ou dans l’estuaire de l’Adour

 

 

Mais pas au Nord-Ouest 77

Pourquoi ?

 

Il semblerait qu'ici on se contente  de déverser les ordures

en provenance de la France entière

sans se préoccuper des effets sur l’environnement et la santé des populations ?

 

A vous de juger

 

 

Paru dans le Journal Sud Ouest :

Publié le 02/05/2013 à 06h00
Par
Marie-Claude Ihuel

 

Étude de zone pour l’estuaire de l’Adour

 

Jeudi dernier, lors d’une réunion publique, l’association Ideal a présenté le résultat de quinze années de luttes et d’interventions en matière de protection de l’environnement. Le moment fort de la soirée a été l’exposé de Michel Botella sur « l’étude de zone pour l’estuaire de l’Adour » que l’État vient de décider d’engager pour répondre au « point noir environnemental » inscrit dans le « plan régional santé environnement 2 ». D’autres études de ce type sont réalisées ou en cours à Dunkerque, Fos-sur-Mer, Bordeaux et Lacq.

Évaluation des impacts  

Une étude de zone est une démarche d’évaluation des impacts des activités humaines sur l’état des milieux et des risques ou impacts sanitaires inhérents pour les populations. En clair, les activités industrielles ne sont pas les seules concernées mais plutôt le cumul de pollutions qui peuvent nuire à la population. La zone d’étude retenue est de 100 km2 environ sur les communes d’Anglet, Bayonne, Boucau et Tarnos.

Elle intègre les activités du port, l’usine Turbomeca au nord, l’usine Dassault au sud, voire l’aéroport de Parme et l’autoroute A63 à l’est. La démarche se décline en cinq phases : état des lieux, schéma des expositions, modélisation de la dispersion et des transferts, diagnostic de l’état des milieux, analyse de l’état actuel de l’environnement, évaluation quantitative des risques sanitaires. Si l’étude de zone aboutit, Michel Botella pense qu’elle sera un appui pour créer de nouveaux emplois et de nouvelles activités.

Nouveaux emplois  

Les militants écologistes sont satisfaits mais prudents : personne ne sait si l’étude sera menée jusqu’à son terme. L’État a prévu de financer les deux premières phases à hauteur de 100 000 euros mais sollicite les collectivités locales pour les suivantes, pour quelques centaines de milliers d’euros en plus. Peu de chose à côté du financement de la LGV selon Gérard Claverie, tandis que Marie-José Espiaube, vice-présidente de l’Agglo, chargée de l’environnement, estime que « cela concerne la santé publique et doit être financé par l’État ». Si l’État ne s’engage pas plus, plusieurs participants craignent le manque d’engagement fort de certaines collectivités locales dans ce domaine.

Michel Botella mesure le chemin parcouru et reste optimiste. Il dresse une liste de demandes se rattachant à l’étude de zone : étude sur les odeurs, liens pollution santé, suivi des 127 émissaires des réseaux qui débouchent dans l’Adour, dévalorisation des patrimoines immobiliers, etc.

http://www.sudouest.fr/2013/05/02/etude-de-zone-pour-l-estuaire-de-l-adour-1041119-706.php

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 15:54

 

 

 

 

Pourquoi la brigade équestre départementale

n’officie-t-elle  pas

au pays des décharges

sur les 3 cantons martyres du nord-ouest 77 :

Claye-Souilly, Mitry-Mory et Dammartin-en-Goële ? 

 

O 

 

Paru dans le MagazineFemme Cheval Passion : 

FEMME D’ ORDRE… LE SOUS BRIGADIER LOUIS PEGGY
Conjuguer passion et discipline , Le sous brigadier Louis Peggy nous fait découvrir son secteur. 
La brigade équestre départementale. dépend du Ministère de l’intérieur. du Service d’Ordre Public ,créer en 1999 
Quatre sites dans le département de sei
ne et marne à savoir celui de DAMMARIE LES LYS, la base de loisir de BOIS LE ROI, ROISSY EN BRIE pour la surveillance du massif de FERRIERE et GOUVERNES pour patrouiller dans les coulées vertes des vallées de la Brosse et de la Gondoire. Les autres brigades équestres sont basées dans les départements de l’Essonne, des Hauts de Seine, des Yvelines et de la Seine saint Denis. 

http://www.femmechevalpassion.com/FEMME-D-ORDRE-Le-sous-brigadier-Louis-Peggy_a163.html

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 22:09

mESSY BOUE STATION 2PURATION

 

Champ à Messy ce jour

 

 

 

Des déchets, toujours des déchets

Mais quelles études  sur le terrain après l'épandage des boues de stations d'épuration ?


pour plus d'informations contactez l'ARS de Seine et Marne

 


" La valorisation agricole des boues de station d'épuration dans le strict respect des conditions réglementaires, représente une solution intéressante en matière de fertilisation et de recyclage des déchets. il est souhaitable cependant qu'elle soit accompagnée d'études complémentaires sur le terrain, afin de vérifier d'une part que les valeurs maximales fixées garantissent effectivement la sécurité alimentaire, d'autre part que l'épandage n'a pas  impact négatif sur la fertilité des sols."(sic Centre anti-poison de l'Ouest)

 

Paru sur le site Centre anti-poison de l'Ouest :

 

Les boues de station d'épuration

Les boues de station d'épuration

Les boues de stations d'épuration (STEP) ne renferment pas seulement des macro-éléments (azote, phosphore) et de la matière organique intéressants en fertilisation; ils contiennent également 2 sortes d'éléments indésirables, car potentiellement dangereux pour l'homme, les animaux ou l'environnement : ce sont les agents pathogènes et les contaminants chimiques.

 1. Les agents vivants pathogènes

 Dans les eaux usées, et donc les boues de station d'épuration, on trouve une flore microbienne abondante, banale et sans danger, mais on rencontre aussi des agents pathogènes, éliminés par des organismes vivants, malades ou porteurs inapparents, ou bien présents dans l'environnement.

 Ces bactéries, virus, parasites... dangereux sont présents en faible concentration, mais celle-ci est très variable selon les conditions de collecte et de traitement.

Lorsque le réseau est séparatif, la principale source de ces microorganismes pathogènes est représentée par l'élimination des matières fécales humaines; mais lorsque le réseau est unitaire, la contamination peut également provenir du lessivage de déjections animales variées (animaux de compagnie, oiseaux, rongeurs...). Par ailleurs, la charge des boues sera aussi augmentée lorsque  la station reçoit les effluents d'industries agroalimentaires (abattoirs, laiteries, équarissages...) ou d'établissements de soins (hopitaux, laboratoires...).

 L'évaluation du danger potentiel de l'épandage agricole des boues est difficile

-  d'une part parce que ces agents pathogènes sont très variés, souvent difficiles à identifier et à dénombrer dans ce milieu très particulier que représentent les boues de STEP

- d'autre part parce que le risque que leur présence soit source d'une infection chez l'individu qui y sera exposé est très complexe à évaluer. En effet, s'il est possible de définir une dose minimale infectante (DMI) pour l'homme ou l'animal , il est beaucoup plus hazardeux d'estimer le niveau réel auquel ceux-ci seront exposés, lors de la manipulation des boues ou après contamination de leur alimentation. De plus, la viabilité et la virulencedes agents pathogènes peuvent être sensiblement altérées par les conditions de traitement des boues.

 Pour empêcher le risque de transmission de maladies infectieuses par l'usage des boues de STEP en agriculture, on dispose donc de 2 moyens :

1°) L'intervention sur les pratiques et les conditions d'épandage, telle que :

- interdiction sur production maraîchère et fruitière consommées à l'état de cru

- respect d'un délai avant la mise en culture ou la mise à l'herbe,

- enfouissement pour prévenir les risques liés au ruissellement...

 

2°) L'hygiénisation des boues, c'est à dire le traitement permettant de "réduire à un niveau non détectable les agents pathogènes présents".

Cette hygiénisation peut se faire par action de la chaux (chaulage), par séchage ou compostage thermique. 

 

 

2. Les contaminants chimiques

 Les principaux polluants à surveiller en priorité sont les métaux dits "lourds", ainsi que certaines familles de molécules organiques peu biodégradables.

 

 D'où viennent ces contaminants?

 Les métaux lourds ou éléments traces métalliques (ETM): cuivre, zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, mercure, auquel il faut adjoindre un métalloïde le sélénium, proviennent en particulier

- des déchets du métabolisme, car plusieurs sont des oligo-éléments indispensables à l'organisme (Cu, Zn, Se)

- de diverses activités artisanales ou industrielles

- de pigments et peintures

- de produits de nettoyage

- de produits phytosanitaires...

Une partie est liée également au ruissellement de l'eau sur les toitures, gouttières et voies de circulation lorsque les réseaux sont unitaires.

 

La présence des composés organiques est la conséquence de l'emploi des dérivés du pétrole, des solvants, des détergents, des produits phytosanitaires, des produits de bricolage...

Deux familles sont principalement en cause

- les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPA)

- les polychlorobiphényls (PCB) et dioxines

 

Quels sont les risques?

 Le danger pour l'homme et les animaux de l'apport de ces contaminants au sol est fonction

- de la capacité d'absorption des végétaux, qui conditionne la contamination de la chaîne alimentaire

- de la potentialité toxique susceptible de s'exercer chez le consommateur.

                                                                                                                                                                   

Risques liés aux métaux lourds

* L'absorption racinaire dépend de plusieurs facteurs    

                                                       - l'élément lui-même

Cuivre, zinc, sélénium, cadmium et nickel  sont mieux absorbés que plomb, chrome et mercure.

                                                       - sa spéciation

C'est à dire la forme chimique sous laquelle il est présent dans le sol. Certains sels métalliques comme par exemple les sulfures, correspondent à une immobilisation de l'élément qui ne sera pas absorbé par les racines; d'autres sels sont au contraire bien hydrosolubles et davantage biodisponibles pour la plante.

La spéciation dépend du type de traitement qu'a subi la boue, ainsi que des caractéristiques du sol : teneur en matière organique, pH, potentiel rédox ... Ainsi, l'acidité augmente en général la biodisponibilité du métal.

                                                       - la présence des autres métaux

II existe des interactions et des phénomènes de compétition entre les métaux qui limitent leur absorption. Le zinc par exemple diminue le passage du cadmium dans la plante. En revanche la carence en fer l'augmente.

                                                       -  l'espèce végétale

On observe ainsi des différences notables dans la concentration en cadmium de différentes espèces de légumes cultivés sur un même sol

 

* La potentialité toxique est très variable selon les éléments.

L'épandage agricole de boues de STEP de peut représenter un risque d'intoxication aiguë pour l'homme ou les animaux car les concentrations atteintes dans les légumes, lesfourrages ou les céréales sont trop basses pour  conduire à des doses toxiques.

La question essentielle est l'évaluation du risque à long terme, car ces métaux sont des éléments cumulatifs, c'est à dire qu'ils sont très peu éliminés de l'organisme et que leur concentration corporelle croît au fur et à mesure de la consommation. Ce phénomène est particulièrement vrai pour le cadmium, le plomb et le mercure qui sont les 3 éléments les plus dangereux.

 

Le consommateur est exposé par l'intermédiaire des denrées végétales qui ont fait l'objet de ce mode de fertilisation, mais aussi par les denrées (lait, viande, oeufs...) qui proviennet des animaux qui auraient eux-mêmes consommé des fourrages cultivés sur des terres ayant reçu des boues de STEP. De plus, les animaux peuvent absorber ces métaux, non seulement par leurs aliments, mais aussi par la consommation directe de terre,  qui n'est pas négligeable.

Les ETM s'accumulent dans les abats qui sont les denrées animales à surveiller en priorité. La viande elle-même concentre très peu ces éléments (à l'exception du chrome). Mais certains peuvent être également éliminés par le lait, le beurre et les oeufs. (Pb,  Cd par exemple).

 

 

 Risques liés aux composés organiques

Les HPA,  PCB et dioxines sont des molécules très stables, qui sont peu dégradées par les processus d'épuration de l'eau.

Le risque d'accumulation dans la chaîne alimentaire après épandage des boues est moindre que dans le cas des ETM

- d'une part, en raison des capacités de dégradation du sol

- d'autre part, parce que ces molécules sont très peu hydrosolubles et sont donc très peu absorbées par les racines.

 

Comme les métaux , ils possèdent un caractère cumulatif, car ils sont éliminés très lentement de l'organisme qui les a consommés.

 

On redoute de leur part

- un effet inducteur enzymatique, c'est à dire des perturbations des capacités métaboliques du foie

- un effet cancérogène et pour certains embryotoxique.

 

On peut également retrouver dans les boues une partie des médicaments éliminés avec les eaux usées, et qui n'ont pas eu le temps d'être dégradés ou qui n'ont pas été rejetés dans le cours d'eau récepteur. Leur devenir et leurs impacts sont encore très mal connus.

 

Comment prévenir le danger?

* pour la santé de l'homme et des animaux domestiques

Quel que soit l'effet redouté, la toxicité d'une substance chimique dépend de la dose ingérée, et donc de la concentration dans le vecteur alimentaire. C'est pourquoi la prévention des risques repose d'abord sur la fixation de valeurs maximales à ne pas dépasser dans les boues, afin de garantir l'innocuité des denrées végétales et donc des denrées animales.

Les valeurs fixées par l'arrêté du 8 janvier 1998 sont pour les métaux, extrêmement variables : entre 10 et 3000 ppm/MS selon les éléments. Ces écarts sont liés à la fois  aux différences de capacité d'absorption du métal par la plante et de potentialité toxique pour le consommateur.

Pour les composés organiques, les teneurs autorisées sont beaucoup plus faibles et plus homogènes : de 0,8 à 5 ppm/MS pour les 10 paramètres retenus.

 

Mais compte-tenu du caractère cumulatif de ces polluants dans le sol, il faut évaluer le risque de transfert au végétal non seulement après un épandage ponctuel, mais aussilors d'application répétée. C'est pourquoi l'arrêté a fixé également des valeurs pour le flux maximal cumulé sur 10 ans pour chaque contaminant.

 

Pour une évaluation satisfaisante des risques, la fixation de valeurs maximales dans les boues et leur analyse régulière et systématique devraient encore être accompagnées d'études permettant une surveillance sur le terrain après application.

 

En matière de santé animale, une Cellule de Veille Sanitaire vétérinaire des épandages de boues d'épuration urbaines fonctionne depuis plusieurs années grâce à la collaboration de l'ADEME et des "Centres AntiPoison animal" présents dans les 4 Etablissement d'enseignement Vétérinaires. Cette cellule de veille a pour objet de collecter et d'instruire toutes les suspicions d'effet néfastes sur la santé animale liées à la valorisation des boues d'épuration. Elle reçoit les observations de terrain de la part de tout public (vétérinaires, éleveurs, organismes professionnels agricoles, Services Vétérinaires, ...), et conduit alors l'analyse du cas. La Cellule contribue ainsi à la protection de la santé animale et fait avancer les connaissances en matière de risques liés à l'épandage des boues sur les prairies et les cultures fourragères.

 

*  pour l'environnement et le milieu naturel

Les risques de contamination de la chaîne alimentaire ne sont pas les seuls à surveiller. II importe également de veiller au danger de contamination des ressources en eau. Ce risque concerne surtout les eaux superficielles exposées au ruissellement et à l'apport de particules par érosion, mais éventuellement aussi les eaux souterraines, pouvant être contaminées par lessivage d'un sol riche en éléments métalliques partiellement sous forme soluble.

La prévention de ce danger repose en grande partie sur le respect du Code des Bonnes Pratiques Agricoles préconisées dans le cadre de l'épandage de déjections animales.

http://www.centre-antipoison-environnemental.com/boues-station-epuration.html

 

Les effets potentiels sur "l'écosystème sol" ont fait l'objet de tests de laboratoire qui montrent l'absence d'effet toxique sur certaines espèces témoins telles que les ver de terre. Cependant cet aspect mériterait de faire l'objet de recherches plus approfondies, en particulier concernant la microflore et la microfaune du sol, car les données sont encore très succinctes. Un effet toxique des micro-polluants sur les écosystèmes du sol exposerait  à des perturbations dans le recyclage des éléments et à une baisse de fertilité.

 

 La valorisation agricole des boues de station d'épuration dans le strict respect des conditions réglementaires, représente une solution intéressante en matière de fertilisation et de recyclage des déchets. il est souhaitable cependant qu'elle soit accompagnée d'études complémentaires sur le terrain, afin de vérifier d'une part que les valeurs maximales fixées garantissent effectivement la sécurité alimentaire, d'autre part que l'épandage n'a pas  impact négatif sur la fertilité des sols.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 21:11

 

 

 

 

 

 

CLAYE-SOUILLY 

 

 

L'envers  du décor

 

 

 

 

cs 21.8.2013

 

Entrée de ville près du lotissement de Mauperthuis aujourd'hui

 

 

cs 12.8.2013 rn3 près veolia

 

Entrée de ville côté Meaux 12/8/2013

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 18:54

 

 

 

 

LA DECHARGE SITA SOIGNOLLES EST AUTORISEE A TRAITER

LES JUS DE  DECHARGES (LIXIVIATS)

EN PROVENANCE DES YVELINES 

 

S’il ne suffisait pas que la Seine et Marne reçoive les déchets en provenance d’autres départements, la décharge de Soignolles est autorisée également  à traiter  les jus de décharge ou lixiviats en provenance de  décharges des Yvelines :

 

- Brueil en Vexin

- Arnouville les Mantes (décharge fermée)

- Vaux sur Seine (décharge fermée)

 

Car bien sûr dans les Yvelines on ferme des décharges.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 18:20

 

 

 

 

L’excellence environnementale

défi que la France

devra relever

dans les dix prochaines années

Que propose M. le Ministre de l’environnement

pour améliorer la qualité de l’air 

dans les zones polluées comme le nord-ouest 77 ? 

 

 

420 000 personnes

sont décédées prématurément

en raison de la pollution de l'air dans l'Union Européenne  

Nouvelle publication de la Commission Européennesur la qualité de l’air :

 Un air plus propre pour tous

 

 Pourquoi est-ce important et que devons-nous faire?

 La pollution atmosphérique nuit à notre santé et à l’environnement. Elle est due principalement aux activités économiques telles que l’industrie, les transports, l’énergie et l’agriculture, ainsi qu’à certaines activités domestiques comme le chauffage.  

 L'air est plus propre aujourd'hui qu'au cours des deux dernières décennies – les actions politiques et la coopération internationale ont permis de réduire la pollution de l'air de façon significative. Par exemple, les émissions de dioxyde de soufre, qui sont la principale cause des pluies acides, ont été réduites de plus de 80 %, mais… 

 … il est nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour continuer de progresser: les particules fines et l'ozone troposphérique sont encore à l'origine de graves problèmes de santé et les émissions continuent de nuire à de nombreux milieux naturels. L'analyse la plus récente indique qu'en 2010, 420 000 personnes sont décédées prématurément en raison de la pollution de l'air dans l'UE. L'inquiétude augmente dans l'opinion publique.  

…….

 

http://ec.europa.eu/environment/pubs/pdf/factsheets/air/fr.pdf

 

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 19:34

 

 

Paru sur le site Citepa :

Ozone troposphérique et PM2,5 – étude sur la mortalité prématurée au niveau mondial liée à l'exposition à ces deux polluants

Mis à jour le mardi 16 juillet 2013 16:20

Publication dans la revue scientifique internationale Environmental Research Letters d'un article présentant les résultats d'une étude sur la mortalité prématurée due à la pollution de l'air extérieur. Cette étude montre notamment qu'au niveau mondial, 470 000 morts prématurées par an suite à des maladies respiratoires seraient liées à la pollution par l'ozone troposphérique d'origine anthropique et 2,1 millions de morts prématurées par an résulteraient de maladies cardio-pulmonaires (93%) et de cancers des poumons (7%) liées à la pollution par les PM2,5 d'origine anthropique.

http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/3/034005/ (abstract)
http://iopscience.iop.org/1748-9326/8/3/034005/pdf/1748-9326_8_3_034005.pdf (texte intégral de l'article)
http://www.bbc.co.uk/news/science-environment-23315781?print=true (article de la BBC)

 

 

Lien vers l’article :

http://www.citepa.org/fr/actualites/1127-11-juillet-2013-ozone-tropospherique-et-pm2-5-etude-sur-la-mortalite-prematuree-au-niveau-mondial-liee-a-l-exposition-a-ces-deux-polluants

 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 19:46

Extrait article paru sur le site Association pour une démocratie directe :

RESERVE PARLEMENTAIRE... CHUT !!!

08/04/2011   

UNE PRATIQUE QUI POSE DE NOMBREUSES QUESTIONS 

Dans son exposé motivant sa dernière proposition de loi 
(N° 3278), le regrété député Patrick Roy est clair : le Gouvernement définit un montant global de subventions (d’où le terme de réserve) et cette somme est ensuite répartie entre les parlementaires de façon très officieuse. Chaque député n'a plus qu'à ventiler son « enveloppe » au bénéfice d'associations ou de collectivités territoriales, de façon discrétionnaire… 

Aussi cette partique se heurte-elle à un principe fondamental pour unevéritable démocratie digne de ce nom : LA SEPARATION DES POUVOIRS... 

http://www.pour-une-democratie-directe.fr/_RUB/dossier-08.04.2011-reserve-parlementaire...-chut-6.html

 

 

 

 

§§§

   

 

RESERVE PARLEMENTAIRE

 

 

 

 

 

Monsieur le député Yves Albarello

a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire.

Année  2011

 

ANNET-SUR-MARNE

l'installation d'un système de vidéosurveillance de la  voie publique                25 000 €

 

IVERNY

la mise aux normes de l'aire de jeux                                                                            5 000 €

 

LONGPERRIER

la construction d'un restaurant scolaire                                                                       50 000 €

 

POMPONNE

l'isolation thermique et acoustique de la salle des fêtes

(1ère tranche)                                                                                                                     12 530 €

 

VAIRES-SUR-MARNE

l'aménagement de la mairie annexe                                                                              30 000 €

 

http://www.pour-une-democratie-directe.fr/_PDF/Liste-des-subventions-exceptionnelles-allouees-en-2011_prog-122-01.pdf

Année 2012

 

ANNET-SUR-MARNE

la construction d'un logis de la compagnie d'Arc                                          25 000 €

 

SAINT-THIBAULT-DES-VIGNES

'installation d'un système de vidéo-surveillance, place Monet et aux abords de l'école Marie Curie               35 000 €

 

VILLEROY 

la mise en valeur de la stèle de Charles Péguy et du musée "14-18 Jacques Braquet                                      10 000 €

 

Monsieur le député Michel HOUEL

a versé les sommes suivantes au titre de sa réserve parlementaire 

 

 

2012

ANNET-SUR-MARNE

la construction d'un local pour la pétanque et les jeux de boules                                                                                                                    7 000 €

 

http://www.google.fr/search?source=ig&rlz=&q=r%C3%A9serve+parlementaire+subvention+2012&oq=r%C3%A9serve+parlementaire+subvention+2012&gs_l=igoogle.3...3428.17317.0.17706.41.4.2.35.37.0.200.428.3j0j1.4.0...0.0...1ac.1.12.igoogle.eqzeFaNyTEo#bav=on.2,or.r_qf.&fp=7acc348d65bc53d5&q=liste+des+subventions+exceptionnelles+allou%C3%A9es+en+2012 

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 19:47

Villeneuve le comte 9.5.2013

Villeneuve le Comte 9/5/2013

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