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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 12:27

Forêt de Montgé en Goële


montgé en goele 10.11.2013 2

 

L’Agence des Espaces Verts  demande une nouvelle autorisation pour la prolongation de 1000 mètres linéaire du chemin forestier créé en 2013.

 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/F01114P0065_cle6f1353.pdf


Les services de l’ETAT dispensent l’Agence des Espaces Verts d’une étude d’impact.

 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DRIEE-SDDTE-2014-069_cle7faa28.pdf

 

montgé-en-goêle 1.11.2013 6

Forêt de Montgé en Goële 1/11/2013

 

 

Depuis 2 ans l'Agence des Espaces Verts

implante

de nouveaux chemins "dit forestier"

dans la forêt de Montgé-en-Goële

n'est-ce pas

pour favoriser

 la future exploitation de gypse par l'industriel KNAUFF ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillers régionaux

 

Les Conseillers  régionaux du 77 :

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

 La conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-destruction-de-la-foret-regionale-de-montge-en-goele-un-desastre-annonce-120928421.html

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 12:25

Paru sur le site Eau mon dieu Voyages en eaux troubles :

Pollution de l’eau potable en France : à la recherche de données fiables…

28/10/2013

Que savons-nous de la qualité de notre eau ? La question est aussi brûlante que polémique, à l’heure où l’organisme chargé de collecter les données sur la pollution des eaux françaises est durement mis en cause par la Cour des Comptes.

Pratiquement pas une semaine ne passe sans que des révélations fracassantes ou des discours anxiogènes sur la qualité de nos eaux soient relayés dans les médias : résidus médicamenteux (hormones des pilules contraceptives, antibiotiques, anxiolytiques) qui contaminent la faune aquatique, rejets industriels (perchlorates, phosphates) et agricoles (pesticides, nitrates)… Au-delà des gros titres, la question se pose de savoir si les eaux destinées à la consommation sont correctement contrôlées et si ces informations sont accessibles. Cette interrogation est plus que jamais d’actualité puisqu’un rapport de la Cour des comptes remet en cause la capacité de l’Office national des eaux et des milieux aquatiques à fournir des données fiables (Onema).

 

Un instrument de mesure imparfait

Cet établissement public, créé en 2007, sous la tutelle du Ministère de l’Ecologie a notamment pour mission de collecter toutes les informations concernant l’eau, de surveiller l’évolution de la qualité, de contrôler le respect des normes françaises et européennes. Il coordonne le service d’information sur l’eau (SIE), une base de données officielle théoriquement exhaustive et fiable. Le rapport de la Cour des comptes dénonce à la fois la désorganisation, le manque de moyens et de transparence qui empêchent l’Onema d’assumer pleinement les tâches qui lui incombent.

Ces révélations mettent la lumière sur des critiques formulées par des chercheurs, et des associations de défense de l’environnement depuis plusieurs années. Une vaste enquêtepubliée par le WWF en 2011 sur la qualité des eaux souterraines et de surface soulignait notamment les points suivants : les mesures effectuées sur les polluants sont inadaptées (les micro-polluants ne sont pas assez recherchés donc leur effet potentiel sur la santé à long terme n’est pas évalué, pas plus que les risques liés à des combinaisons de substances) et les analyses portent sur un trop petit nombre de produits. L’ONG considère donc que la France ne se soumet qu’a minima aux exigences de la directive-cadre européenne sur l’eau adoptée en 2000. Elle soulève enfin une question de fond : un jeune organisme, l’Onema, placé sous l’autorité du Ministère de l’Ecologie, peut-il travailler de façon indépendante sachant que ses analyses révèlent l’impact des décisions prises par sa tutelle ?

En aval, des normes plus ou moins respectées

Les messages officiels et les compagnies de distribution le répètent à l’envie : l’eau du robinet est l’« aliment le plus contrôlé » ! Ces contrôles permettent régulièrement d’identifier des substances potentiellement dangereuses pour la santé, les agences régionales de santé et les préfets peuvent alors avertir la population ou les personnes à risques (enfants, femmes enceintes, personnes âgées) qu’elles ne doivent pas consommer cette eau.

Ce fut le cas en juillet 2012 en Haute-Normandie pour une pollution aux nitrosamines, dans le Nord-Pas-Calais, après la découverte d’ions perchlorates. Mais le respect des normes légales et sanitaires est, lui aussi, mis en question par des associations. L’UFC-Que choisir et la fondation Danielle-Mitterrand France Libertés se sont penchés sur les dérogations accordées aux réseaux de distribution d’eau quand certains produits dépassent les normes de qualité sans présenter un danger pour la santé. Dans un objectif de transparence, ils publient des cartes de ces dérogations, qui peuvent concerner un ou plusieurs polluants, une ou plusieurs communes, pour 3 à 9 ans. La distribution de l’eau potable quoique très encadrée dépend de différentes normes, plus ou moins contraignantes.

Cette réalité ajoute à la confusion des consommateurs… Tel taux de telle substance est-il impératif ou conseillé ? A partir de quand présente-t-il un danger pour la santé ? Il existe de multiples données : des ministères de la santé et de l’écologie, du Centre d’information sur l’eau(une association de sociétés de distribution et d’exploitation) et des Agences régionales de santé etc., facilement consultables, mais difficiles à interpréter pour les non-spécialistes.

Enfin, la collecte de données, leur traitement, l’évaluation des risques sanitaires dépendent de divers organismes publics et autorités administratives ce qui n’aide certainement pas les citoyens, pourtant en attente d’une information claire et durablement fiable, à s’y retrouver.

Des réformes à venir ?

En réponse au rapport de la Cour des comptes, la Ministre de l’Ecologie a annoncé un renforcement du contrôle interne des services de l’Onema et souligné les progrès déjà effectués dans le fonctionnement de cet organisme.

Il y a 10 ans, un rapport du Sénat (« La qualité de l’eau et l’assainissement en France ») pointait déjà que : « les réglementations relatives à la protection des eaux et les actions de prévention des pollutions diffuses ont, au mieux, un bilan médiocre ».

http://eaumondieu.wordpress.com/2013/10/28/pollution-eau-potable-france-a-la-recherche-de-donnees-fiables/#more-280

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:33

ENS 2014

Espaces Naturels Sensibles ouverts en Seine et Marne

 

 

 

ESPACES NATURELS SENSIBLES

58 512 810 € 

Ce sont les recettes

TDENS

(taxe département espaces naturels sensibles)

 perçues

 par le Conseil Général de Seine et Marne

entre 2002 et 2011

(1)

 

 

La TDENS s’appliquait sur tous les projets de construction, de reconstruction et d’agrandissement des bâtiments de toute nature. Son produit aidait à financer l’achat, l’aménagement et la protection des espaces naturels sensibles du département.(2)

Le taux facturé variait suivant les départements, en Seine et Marne les élus avait choisi de facturer le taux maximum autorisé de 2%.

 

Depuis 2012 cette taxe a changé de nom et s’appelle taxe d’aménagement.(3)

 

Alors qu’on construit beaucoup au nord-ouest 77 et donc que le département encaisse des recettes importantes au travers de cette taxe nous constatons que sur les 21 sites ouverts au public il n’y en a aucun dans le bassin versant Beuvronne.

 

A notre connaissance le Conseil Général 77 n’a acquis aucuns espaces autour du captage d’Annet sur Marne ni à proximité de la Beuvronne et ses affluents afin de préserver notre ressource en eau et nous le regrettons.

 

Nous nous apercevons que le maximum d’espaces naturels sensibles ouvert au public se trouve à proximité de Fontainebleau, secteur où l’on construit beaucoup moins.

 

Il semblerait que les deniers publics récoltés au nord 77 au travers des taxes encaissées sur les constructions  servent en particulier à acquérir des Espaces  Naturels Sensibles au sud, c’est le système de la « solidarité départementale ». 

 

Rappelez vous concernant les déchets on nous a parlé aussi de « solidarité régionale ». 

 

Il semblerait que le nord 77 doive être « solidaire » pour recevoir les ordures des autres et pour verser des taxes qui bénéficient à des projets pour les autres. 

 

Il est temps aujourd’hui de rétablir la situation :

- que chacun traite ses déchets sur son territoire et sinon qu’il n’en fasse pas

- que les taxes versées par les nord seine et marnais soient utilisées en priorité pour

protéger l’ environnement profondément dégradé du nord 77.

 

 

(1) http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/tdensemploi2011-ii.pdf

(2)http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000023409695&cidTexte=LEGITEXT000006074075&dateTexte=20140726&oldAction=rechCodeArticle&fastReqId=66443277&nbResultRech=1

(3) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Amenagement-et-developpement-des-territoires/Urbanisme/Fiscalite-taxes-liees-aux-autorisations-d-urbanisme/La-taxe-d-amenagement

http://vosdroits.service-public.fr/professionnels-entreprises/F23263.xhtml

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 12:45

 

plan départemental de l'eau bilan 2013 p 8

Plan départemental de l'eau 77 bilan 2013 page 8

 

Surveillance de la qualité

des eaux souterraines 

en Seine et Marne 

 

sur 65 points suivis en 2013  

 

1 seul point suivi

sur le bassin versant Beuvronne

à Mitry-Mory

 

Pourquoi

si peu de contrôle au nord 77 ?

 

Un secteur abandonné

par l’ETAT et les collectivités territoriales ?

 

A vous de juger 

 


 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 18:33

 

 

Le nord-ouest 77

un territoire laissé par l’ETAT aux mains des industriels :

exploitants de décharges et carriers ? 

 

A vous de juger 

 

Mme Ségolène Royal se rend au chevet de la Corse inquiète d’un risque de pollution suite au passage près de ses côtes de l'épave du Concordia, mais que fait-elle pour le nord-ouest 77 ?

 

 Mme Ségolène Royal ne vient pas au chevet des populations inquiètes du nord-ouest 77 par le projet d’exploitation d’une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site du CEA de Courtry-Vaujours.

 

Mme Ségolène Royal  ne vient pas au chevet des populations inquiètes du nord-ouest 77 par l’implantation de monstrueuses décharges encore et encore.

 

Il semblerait même qu’elle projette d’assouplir les mesures imposées aux exploitants de décharges de déchets « dits inertes ».

 

Il semblerait même qu’elle ne souhaite pas imposer de mesures contraignantes aux professionnels des BTP pour la réduction de

leurs déchets.

 

Les populations martyres du nord-ouest Seine et Marne

ont du souci à se faire 

Pendant combien de temps encore dans ces conditions

 auront-elles

de l’eau potable à boire

et un air encore respirable ?

 

 

 

Paru sur le site du CG 77 :

 

Déchets de chantiers :

 le Département dit STOP !

·                                 23-07-2014

 

·                                 ENVIRONNEMENT

Face au nouveau projet de décharge "Fontaine de Brie" à Moussy-le-Neuf, des élus du Département se mobilisent pour dire STOP aux déchets.

 

Vincent Eblé, Sénateur et Président du Département de Seine-et-Marne, et Jean Dey, 1er Vice-président du Département chargé de l'environnement et du développement durable se sont mobilisés ce vendredi 25 juillet 2014, pour exprimer leur mécontentement face au nouveau projet de décharge "Fontaine de Brie" à Moussy-le-Neuf. 

 Les services de l’Etat continuent en effet d’approuver de nouvelles décharges en Seine-et-Marne pour des durées de plus en plus longues et des capacités toujours plus exorbitantes. Et ce alors même que le vote du Plan régional d’élimination des déchets de chantiers (PREDEC) d’Ile-de-France acte la volonté politique d’un rééquilibrage territorial des déchets en Ile-de-France.   

Dernière demande en date auprès de la Préfecture de la Seine-et-Marne : le projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) «Fontaine de Brie» à Moussy-le-Neuf, déposé par la société ECT, qui prévoit un stockage maximal de 6 425 800 tonnes de déchets de chantier sur une période de 7 ans ! 

Face à cette multiplication de demandes visant à prendre de court la mise en œuvre du PREDEC (programmée pour le 1er semestre 2015), le Département de Seine-et-Marne demande de toute urgence au Préfet de Région un moratoire pour toutes nouvelles autorisations de création ou d’extension de capacités de stockage des déchets inertes en Seine-et-Marne.

 

Pour le Sénateur et Président du Département de Seine-et-Marne, Vincent Eblé, cette nouvelle demande de la société ECT n’est pas acceptable : « ce projet démesuré ne respecte pas les principes du projet de PREDEC adopté par la Région et le Département. Il ne répond à aucun besoin identifié en termes de capacité seine-et-marnaise et ne fait qu’accentuer le déséquilibre déjà immense avec les autres départements de la Grand-Couronne

Pour Jean Dey, Vice-président du Département en charge de l’environnement et du développement durable, la mise en service de cette nouvelle décharge serait « une vraie provocation pour ce territoire déjà surchargé par les déchets » : « outre le fait que cette nouvelle décharge se situerait à 3 km de L’ISDI monstre de Villeneuve-sous- Dammartin qui accueillera une capacité maximale de stockage de 24,5 millions de tonnes sur une durée de 13 ans, elle se situerait à quelques mètres seulement de deux autres ISDI encore en activité à Moussy-le-Neuf qui dépassent à elles seules les 4 millions de tonnes de déchets ! Les habitants du Nord-est de la Seine-et-Marne et du Val-D’oise en ont ras-le-bol et n’ont plus à être les victimes permanentes des égoïsmes locaux ».

Pour rappel

la Seine-et-Marne accueille plus de 80% des déchets d’Ile-de-France. On y dénombre 21 installations de stockage de déchets inertes (ISDI) issus des activités du secteur des Bâtiments et Travaux Publics (BTP), auxquelles il faut ajouter 9 projets de décharges ISDI en cours d’étude par les services de l’Etat dont 7 au nordouest 77. 1

 

http://www.seine-et-marne.fr/actualites-environnement/dechets-de-chantiers-le-departement-dit-stop

 

 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 19:06

Paru sur le site Eau mon dieu Voyages en eaux troubles :

Fuites dans les canalisations d’eau : pourquoi c’est rentable

03/04/2014

C’est une étude choc que viennent de livrer France Libertés et 60 millions de consommateurs : plus d’un litre sur cinq qui transite dans les canalisations s’évapore dans les fuites. 

1 300 milliards de litres d’eau, équivalent à 430 000 piscines olympiques par an, sont perdus dans les fuites des canalisations d’eau, précise le mensuel des consommateurs. Mais le plus incroyable concerne l’inertie des gestionnaires du réseau, tant du côté public que privé : au rythme où l’on renouvelle les canalisations, il faudrait 160 ans en moyenne pour réparer toutes les fuites ! Dans 23% des villes, il faudrait atteindre 500 ans pour en finir avec les fuites si rien n’est fait pour entretenir le réseau ! 1,5 milliards à 2 milliards d’euros par an seraient nécessaires pour colmater ces fuites.

L’objectif, fixé dès 2010 par le Grenelle de l’environnement d’arriver en dessous d’un taux de fuite de 15% n’est atteint que dans une ville sur trois. Dans un quart des préfectures ces fuites d’eau dépassent même les 25%, pour atteindre des pics records à Digne les Bains (54%), Bar le Duc (46%) Nîmes (37%) ou Evreux (36%).

 

Les fuites sont rentables 

Dans ce contexte, comment expliquer la passivité des gestionnaires d’eau ? Interrogé par le sitegoodplanet.info, un des représentants de la fédération des professionnels de l’eau, après avoir mis en cause un prix de l’eau trop bas à ses yeux, a l’honnêteté de donner une explication réaliste : « Cela coûte plus cher d’éviter des fuites que de produire de l’eau ».

Et pour cause, puisque chacun des 1 300 milliards de litre d’eau perdus dans les fuites est facturé aux consommateurs ! Sachant que nous payons en moyenne 36,20 euros de facture d’eau par mois et par foyer, quel est le coût de ces fuites ? Selon nos calculs, les 20% de litres d’eau perdus dans les fuites mais facturés au consommateur, engendrent un surcoût moyen de 86 euros annuels par foyer !* Personne n’a donc intérêt, tant du côté public que du côté privé, a réparé des fuites qui sont synonymes de manne financière !

 

Le vieillissement du réseau menace la qualité de l’eau

Mais au delà du risque qui pèse sur la ressource – peut on continuer à gaspiller 25% de notre eau alors que nous sommes confrontés au réchauffement climatique ? – le vieillissement du réseau menace également la qualité de l’eau. Les « anciens branchements en plomb ou les canalisations plus récentes en PVC, sont susceptibles de relarguer des composés dans l’eau du robinet » expliquent les auteurs de l’enquête. Si les branchements en plomb sont souvent remplacés, les canalisations en PVC datant d’avant 1980 relâchent du chlorure de vinyle monomère, un résidu fortement suspecté d’être cancérigène. 5% des canalisations, desservant 600 000 personnes, sont porteuses de ce risque sanitaire.

Dans ce contexte, il est urgent de définir un nouveau mode de facturation, qui oblige les distributeurs d’eau à assumer le coût financier de ces fuites. Faute de quoi, il sera toujours plus rentable de gaspiller et distribuer une eau à la qualité plus qu’incertaine !

* passage rectifié après une erreur signalée par les commentateurs sur le site Agoravox.

 http://eaumondieu.wordpress.com/2014/04/03/fuites-dans-les-canalisations-deau-pourquoi-cest-rentable/#more-298

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 19:05

Paru dans le journal de l'environnement :

Ségolène Royal met les pieds dans la politique de l’eau

Le 23 juillet 2014 par Valéry Laramée de Tannenberg

Dans certains bassins, il faudra réduire de moitié les prélèvements d'eau pour l'irrigation. 
Dans certains bassins, il faudra réduire de moitié les prélèvements d'eau pour l'irrigation.
DR

Ce mercredi 23 juillet, la ministre de l’écologie a présenté en conseil des ministres quelques mesures visant à améliorer la performance française en matière de préservation de ses ressources aquatiques.

La politique française de l’eau n’est pas pavée de bonnes nouvelles. Le 21 juillet, la cour d’appel de Nantes reconnaissait –une première- la responsabilité de l’Etat dans la prolifération des algues vertes sur le littoral. Dans leurs conclusions, les magistrats dénoncent notamment l’incapacité des gouvernements de ces dernières années «à mettre en œuvre de manière suffisamment efficace les règles nationales et européennes relatives à la protection des eaux contre les pollutions d’origine agricole, pollutions qui sont la cause principale des marées vertes».

Coïncidence, ce 23 juillet, la ministre de l’écologie se fendait d’une communication en conseil des ministres sur la politique de l’eau. Un sujet sur lequel Ségolène Royal entend mettre les bouchées doubles. Il est vrai qu’il y a beaucoup à faire. Recevant ce matin quelques journalistes, Elisabeth Borne, directrice de cabinet de la ministre, reconnaissait d’ailleurs que les objectifs de la directive-cadre sur l’eau de reconquête de la qualité des deux tiers des masses d’eau en 2015 «ne seraient pas tenus».

1.000 CAPTAGES PROTÉGÉS

Pour renverser la vapeur, l’hôtel de Roquelaure va d’abord doubler le nombre de captages d’eau bénéficiant de mesures de protection renforcées. Il y en aura 1.000 sans doute d’ici 2021. Le nombre de communes classées en zone vulnérable (où sont imposées des pratiques agricoles visant à réduire les pollutions aux nitrates) sera revu à la hausse. De 19.223, le nombre de communes «vulnérables» devrait, à terme, passer à 23.023. Ces communes pourront bénéficier d’aides publiques, notamment pour construire des méthaniseurs.

A leur propos, Laurent Roy, directeur de l’eau et de la biodiversité, a reconnu qu’il n’existait à l’heure actuelle aucune filière locale de valorisation des digestats (les résidus de la méthanisation). Même si, à terme, l’objectif poursuivi par le gouvernement «est de les substituer aux engrais minéraux».

RÉFORMER ECOPHYTO

Lancé à grands renforts de médiatisation, le plan Ecophyto 2018 s’enlise. «Malgré l’investissement des parties prenantes, les résultats sont loin d’être au rendez-vous», a indiqué Ségolène Royal en conseil des ministres. Sans attendre les recommandations du député Dominique Potier (en charge de la rédaction d’une deuxième mouture d’Ecophyto), la ministre a avancé de 4 ans (en mai 2016 donc) l’échéance à laquelle les collectivités ne pourront plus utiliser de pesticides dans leurs jardins et espaces verts.

Six mois après la publication d’un inquiétant bilan du Commissariat général au développement durable sur leur prolifération, l’Etat bouge enfin sur le dossier des algues vertes. Ségolène Royal a annoncé le lancement d’une mission d’inspection «pour tirer le bilan du plan de 2010 [de lutte contre les algues vertes] et proposer des pistes pour amplifier les actions menées». Du lourd. D’ores et déjà, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et l’Agence Loire-Bretagne devront cofinancer la construction d’une trentaine de méthaniseurs par an dans les 8 bassins jugés prioritaires.

MICROPOLLUANTS ET FUITES

Argent, toujours: l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) et les agences de l’eau apporteront 10 millions d’euros aux porteurs d’une douzaine de projets visant à lutter contre les pollutions par les micropolluants.

Ségolène Royal entend aussi obliger les collectivités territoriales à auditer l’état de leurs réseaux d’eau potable, afin de réduire leur taux de fuite, évalué globalement à 20%. Les agences de l’eau régleront la facture. Et la Caisse des dépôts a reçu consigne de participer au financement des travaux de colmatage des fuites.

L’irrigation cause parfois des conflits d’usage de l’eau. Et cela n’est pas fini. «Dans certains bassins, il faudra réduire les prélèvements agricoles de 50%», confirme Laurent Roy. En conséquence, le gouvernement veut faciliter la construction de réserves. Le ministère de l’écologie a récemment donné instruction aux agences de l’eau d’autoriser le financement de réserves d’eau agricole, «dans le cadre d’un projet de territoire».

http://www.journaldelenvironnement.net/article/segolene-royal-met-les-pieds-dans-la-politique-de-l-eau,48502?xtor=EPR-9

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 10:44

Paru sur le site monde académie planète :

Le mâchefer, des ordures incinérées sous le bitume

avr 21st, 2014 @ 11:20 › mondeacplanete

Résidu issu de l’incinération des ordures ménagères, le mâchefer est utilisé comme matériau alternatif pour la réalisation de sous-couches routières. Une technique de recyclage qui peine à être connue et dont le modèle économique demeure fragile. 

 

A la sortie des fours d'incinération, à Saint-Thibault-des-Vignes (77) © Adrien Barbier

Que vos poubelles soient grises, vertes ou brunes selon les agglomérations, une bonne partie de leur contenu est incinéré, soit 33% des ordures ménagères ramassées en France par les services municipaux. Après un passage en « centre de valorisation énergétique » - l’autre désignation des incinérateurs - , les ordures servent à produire électricité et chaleur. Mais également, en sortie de four, du mâchefer, une boue grisâtre étrangement peu odorante.

Transformés en « graves de mâchefer » au terme d’un processus de retraitement long de plusieurs mois, ces résidus peuvent servir dans les chantiers de travaux publics, se substituant aux matériaux naturels comme le sable ou le gravier. Le plus souvent, les mâchefers s’utilisent en technique routière dans les sous-couches sur lesquelles le bitume est posé, mais ils peuvent également servir en remblai de tranchée ou de voirie, ou sous les carrières des centres équestres.

Cette technique de recyclage ne date pas d’hier, et aurait, selon les sources, près de deux siècles. La société Yprema, basée en Seine et Marne (77), commercialise du mâchefer depuis 1995. Avec un argument économique de taille : « Cela coûte quatre fois moins cher à la collectivité de le recycler que de l’envoyer en décharge », avance Antoine Pereira, chargé de développement de l'entreprise.

Alors que les procédés issus de l’économie circulaire ont le vent en poupe, l’activité mâchefer de cette PME, reconnue dans le secteur, est pourtant en difficulté : « Nous produisions 250 000 tonnes de mâchefer en 2005 sur notre site de Lagny-sur-Marne (77), et nous n’en vendons désormais plus que 50 000 tonnes », explique M. Pereira. En 2013, la branche mâchefer ne correspondait plus qu'à 10% de l’activité totale de l’entreprise.

La filière mâchefer en manque de déchets ?

A Reims, sur le deuxième site que la société Yprema exploite, le centre de valorisation a enregistré, depuis son ouverture en 2006, une diminution de 33% de l’arrivée de nouveaux mâchefers. Une baisse qui s’explique, pour Didier Gueniffrey, responsable des déchets de Reims Métropole, par le succès des campagnes de sensibilisation aux collectes sélectives : « On remarque également une augmentation de la fréquentation des déchetteries, où les rebuts sont directement recyclés et ne passent donc plus par l’incinérateur ».

 

A l'intérieur du centre 'Trivalfer' de triage des emballages de Reims Métropole © Adrien Barbier

La diminution des journaux publicitaires gratuits, l’optimisation des emballages, la multiplication des vide-greniers, ou encore la baisse de la consommation des ménages liée à la crise économique, sont autant d'éléments qui ont un impact sur les volumes d'ordures ménagères traités par les agglomérations. Ainsi, d'après les chiffres d'Eurostat, l'office statistique de l'Union, le volume de déchets par habitant ramassés par les services municipaux est en stagnation voire en diminution depuis 2007.

Yprema impute surtout ses problèmes de débouchés à une réglementation défavorable, qui rendrait les professionnels du BTP frileux quant à l’utilisation de matériaux recyclés à partir de déchets. Le mâchefer souffre ainsi de la mauvaise image de l’incinération auprès de l’opinion publique. « Nous ne souhaitons pas encourager la valorisation du mâchefer, qui doit être considéré comme un déchet ultime », explique Edouard Van Heeswyck, du Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), craignant que cette valorisation soit un prétexte pour soutenir l’incinération.

Pour l'association écologiste, le caractère non flexible de l'incinération – la dimension des fours nécessite un flux continu de déchets – conduit inexorablement à limiter les efforts de tri en amont. De fait, le Centre d’incinération de Saint-Thibault-des-Vignes (77), qui recueille les déchets ménagers de 31 communes d’Ile-de-France, est obligé de passer des contrats avec de grosses entreprises comme Aéroport de Paris ou Disneyland pour pouvoir tourner à pleines capacités. « Les fours ont été dimensionnés en pensant que la ville nouvelle de Marne-la-Vallée compterait beaucoup plus d’habitants qu'aujourd'hui», explique Lydie Vincent du Sietrem, le syndicat de gestion des déchets pour l’agglomération.

Le Cniid s'inquiète aussi des conséquences environnementales de l'utilisation d'un matériau qu'ils jugent comme étant un concentré de polluants (voir encadré ci-dessous). La réglementation en vigueur depuis 2011 vise d'ailleurs à durcir les seuils de toxicité à respecter pour que le mâchefer soit valorisable. « Le mâchefer des années 1980 n'est pas le mâchefer d'aujourd'hui », assure Lydie Vincent, faisant valoir qu'aucun cas de pollution n'a été constaté en plus de vingt ans.

L'amélioration de l'image du mâchefer auprès des professionnels du BTP ne pourra donc faire l'économie d'un intense travail de sensibilisation et de démarchage. Nicolas Garnier de l'association Amorce, qui représentait les collectivités lors du Grenelle de l'environnement, se veut confiant : « Près de 50% des conseils généraux se déclarent désormais prêts à l'utiliser. » Pour lui, les débouchés potentiels sont énormes. « Au-delà du mâchefer, le monde du BTP doit davantage intégrer les matériaux issus du recyclage, qui ne représentent que 2 à 3% des utilisations en remblais », estime-t-il.

Adrien Barbier (Monde Académie)

http://mondeacplanete.blog.lemonde.fr/2014/04/21/le-machefer-des-ordures-incinerees-sous-le-bitume/

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 20:00

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes ?

A vous de juger 

 

Le réseau d’intérêt départemental RID (1)

Géré par le Conseil Général 77

 

Le Conseil Général 77

supprime en 2013 des points de contrôles

sur plusieurs rivières de Seine et Marne 

 

 

Sur des communes où sont implantées des décharges ou ancienne décharge :

- Brie Comte Robert (les 2 points de contrôles sont supprimés)

- Château Landon

- Moissy-Cramayel

 

Sur une commune où est implantée une carrière remblayée par des déchets :

- Ecuelles (carrière Piketti remblayée pour partie par des pneus usagés non réutilisables) 

 

Sur le ru de Chantereine à Brou sur Chantereine

 qui reçoit les eaux de ruissellement de la décharge de déchets dangereux  SEVESO à hauts risques Sita FD  Villeparisis et de l’ancien site du CEA Vaujours/Courtry

 

 

Pour plus d’informations

contactez :

Le Conseil Général de Seine et Marne 

 

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 21:15

Et que fait

Airparif

pour la Seine et Marne ?

Pas de points de contrôle fixe de la qualité de l’air

près des stades

où s’entraînent  nos enfants

à Villeparisis

au bord de la Francilienne

à Mitry-Mory

au bord de la zone industrielle

Pourquoi ?

La santé de nos enfants serait-elle moins importante

que celle

des populations des quartiers huppés de la capitale ?

Pour mémoire Airparif n’a implanté aucuns points de contrôle fixe

des particules PM10 et des oxydes d’azote

au nord-ouest 77

Pour toute information complémentaire contactez

M. Bernard Corneille,

conseiller général du canton de Dammartin en Goële

et membre du conseil d’administration d’Airparif

Paru sur le site Airparif :

Sud-Ouest Parisien : ouverture d’une nouvelle station de mesure

Le jeudi 10 juillet 2014

Afin de maintenir une mesure de qualité de l’air dans le sud-ouest parisien, Airparif vient d’ouvrir une nouvelle station dans le stade Suzanne Lenglen à Paris (15e arrondissement).

Cette station mesure en continu deux des polluants problématiques de la région : les oxydes d’azote et les particules PM10. Les données enregistrées sont mises à disposition du public sur le site internet de l’association, et contribuent quotidiennement à la prévision de la qualité de l’air et des épisodes de pollution.

Cette station de fond (éloignée des voies de circulation) permet d’évaluer la pollution générale, représentative de cette partie de l’agglomération parisienne. C’est pourquoi elle n’est ni impactée par le Boulevard périphérique, ni par l’héliport d’Issy-les-Moulineaux. 

En revanche, ces mesures contribuent à apporter des informations quant à l’exposition lors de la pratique du sport en milieu urbain.

http://www.airparif.asso.fr/actualite/detail/id/115

 

pour plus d’informations :

 http://www.evous.fr/Centre-Sportif-Suzanne-Lenglen,1118822.html

 

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