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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 11:36
Manifestation demain à Meaux contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo
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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 12:18

 

La décharge Veolia de Claye-Souilly est en 2017 le 2ème émetteur de gaz  COV  (formaldéhyde) d’Ile de France, un gaz que le CIRC a classé cancérogène avéré chez l’Homme. (voir article plus bas)

 

Les riverains

des décharges :

« des gens qui ne sont rien » ?

 

Depuis des années notre association tente de faire remonter auprès de la préfecture les demandes des riverains mais sans beaucoup de résultats, les commissions de suivi de site, ne semblent être en France que des chambres d’enregistrement lors desquelles l’industriel présente son rapport d’activité, les associations environnementales posent des questions auxquelles elles n’ont pas souvent de réponses, quant aux élus, ils semblent, dans la majorité des cas, n'être là que pour faire acte de présence.

 

 

« C’est ladite concertation à la française »

 

Pour protéger la santé des riverains,la préfète  Béatrice Abollivier va-t-elle prendre enfin un arrêté de prescriptions complémentaires, pour contraindre l’industriel Veolia à réduire ses émissions de gaz polluants et à effet de serre (CO2 et méthane) dans l’air ?

 

Pour le savoir, contactez la préfecture.

 

 

Portail d'information des publics Cancer Environnement du Centre Léon Bérard 

http://www.cancer-environnement.fr/

Formaldéhyde et cancer

Le CIRC a classé le formaldéhyde cancérogène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 (CIRC, 2006). Le groupe de travail avait alors estimé disposer d’indications suffisantes montrant que le formaldéhyde provoque le cancer du nasopharynx (sur la base d’études épidémiologiques concordantes en milieu professionnel).

En 2009, un nouveau groupe de travail du CIRC a en outre conclu à l’existence d'indications de cancérogénicité suffisantes chez l’Homme pour la leucémie et plus particulièrement pour la leucémie myéloïde chez l’homme sont suffisantes (Hauptmann, 2009 ; Zhang, 2009). Les indications de cancérogénicité chez l’Homme pour les fosses nasales et les sinus de la face ont été jugées limitées (Baan, 2009).

Le programme national de toxicologie aux Etats-Unis indique, dans son 12ème rapport sur les cancérogènes publié en juin 2011, qu’il existe des preuves suffisantes de la cancérogénicité du formaldéhyde fournies par des études chez l’Homme (National Toxicology Program, 2011).

Même si en Europe, la classification réglementaire du formaldéhyde reste « cancérogène de catégorie 3 » (cancérogène possible chez l’Homme), suite à une proposition française plus sévère, ce classement est en cours de révision. En France, l’arrêté du 13 juillet 2006, a ajouté les travaux exposant au formaldéhyde à la liste des procédés cancérogènes du Code du travail. La réglementation concernant le risque cancérogène doit donc être appliquée.

 

http://www.cancer-environnement.fr/181-Formaldehyde.ce.aspx#Formaldéhyde et cancer

 

pour aller plus loin :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/cancerogene-classement-UE-proposition-Anses-tumeurs-nasopharynx-mutagene-14151.php4

https://www.anses.fr/fr/lexique/reach-r%C3%A8glement

 

 

 

 

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 20:10
site du ministère de la santé

site du ministère de la santé

 

Jutigny charmant village rural de 500 âmes, proche de Provins, baignée par la rivière Voulzie et le canal des Ormes, entourée de champ exploités par l’agriculture intensive.

 

 

Les habitants de cette commune rurale « disposent », depuis des années,  d’une eau potable polluée à l’atrazine, pesticide interdit depuis près de 20 ans, ils ne bénéficient pas des eaux voisines des meilleures sources du 77, en effet depuis plus de 100 ans la ville de Paris les a prises à la Seine et Marne pour alimenter les « quartiers chics » de Paris.

 

 

en bleu arrondissements parisiens alimentés par les eaux du sud 77

en bleu arrondissements parisiens alimentés par les eaux du sud 77

http://www.eaudeparis.fr/la-qualite-de-leau-a-paris/

 

 

Paru sur le site Coordination Eau IDF :

JUTIGNY (77): DES HABITANTS S’INTERROGENT SUR LA QUALITÉ ET LA GESTION DE L’EAU

8 

A l’occasion d’une réunion publique organisée par la municipalité le mercredi 12 décembre, des habitants expriment leurs inquiétudes et interpellent leurs concitoyens. Voici leurs questions.

  • L’eau du robinet est polluée, est–ce dangereux pour la santé ?

L’eau contient de l’Atrazine substance cancérigène, utilisée par l’agriculture et interdite depuis 20 ans. Elle se retrouve aujourd’hui dans l’eau. Ce sont en fait toutes les nappes phréatiques alentours qui sont contaminées par les pratiques agricoles en cours depuis des années…….

  • C’est déjà une des eaux les plus chères de France. Pourquoi, qu’est-ce qui justifie cela ?

L’eau est beaucoup plus chère à Jutigny qu’à Paris par exemple, jusqu’à 5 fois en fonction de la consommation……

  • Le prix de l’eau va-t-il encore augmenter ?

Pour distribuer cette eau polluée, le Syndicat des Eaux (Veolia) a obtenu des dérogations de l’ARS (Agence Régionale de Santé) depuis 10 ans, mais il est obligé de trouver une solution…..

  • Une étude est en cours, à quel moment aurons-nous les résultats ?

Combien d’habitants seront finalement concernés ? Comment seront répartis les coûts ?  Quelle augmentation du prix de l’eau ? Comment seront financés les travaux ?  ….

A quel moment la décision sera-t-elle définitive pour Jutigny ? Où en est l’enquête publique ?

Est-il envisagé de se raccorder à Eau de Paris situé à l’entrée de Jutigny à 300 m du puits d’alimentation actuel ? La question a-t-elle été posée à Eau de Paris ?....

 http://eau-iledefrance.fr/jutigny-77-des-habitants-sinterrogent-sur-la-qualite-et-la-gestion-de-leau/#more-9760

 

 

 

Extrait article paru  dans le bulletin :

Les rivières de Provins vont êtres captées et dérivées vers Paris.

La question devant le Sénat séance du 1/3/1917

Les protestations de M.M. Gaston Menier et Regismanset (1)

 

Pour la protection des rivières de Seine et Marne

La ville de Paris est autorisée à déposséder le département de Seine et Marne de ses trois pittoresques rivières de la région de Provins, la Voulzie, le Durteint et le Dragon, dont les sources vont êtres captées et dérivées pour concourir à l’alimentation de la capitale en eau potable.

 

Ainsi en avait décidé la Chambre des Députés à sa séance du 4 octobre 1916 malgré la vive opposition de MM. Derveloy et Dumesnil, députés de Seine et Marne.

 

La question est venue en discussion le 1er mars 1917 au Sénat. Elle y a donné lieu à d’intéressants débats qu’on lira ci-après, dont la reproduction est empruntée au compte-rendu du Journal officiel.

 

La Haute Assemblée a, sans s’arrêter aux plus légitimes protestations des sénateurs seine et marnais, cédé à son tour aux arguments des représentants de la ville de Paris.

 

Solution regrettable à tous points de vue, comme M. Gaston Menier la surabondamment démontré dans un discours très documenté.

 

En effet, un prochain avenir prouvera que, du fait de l’accroissement progressif des quantités d’eau potable nécessaires à Paris, une autre solution s’impose tous les jours davantage ; elle consiste en la réalisation d’un vaste projet d’ensemble,assurant le débit quotidien de plus d’un million de mètres cubes d’eau à provenir des nappes souterraines des vals de la Loire, voire même des cours de la Seine et de la Marne : les progrès de la science ont permis de doter les eaux de rivières, par des procédés récents d’épuration, de filtration et de stérilisation dont M. Gaston Menier a cité maints exemples, d’une innocuité  que ne possèdent pas toujours les eaux transportées des sources aux canalisations urbaines.

 

Il apparaît bien que c’est un résultat discutable, dans les cas insuffisant et précaire, et sans profit certain pour la santé publique de Paris, qu’une des plus verdoyantes régions de la Brie va se voir spoliée de ses éléments de prospérité.

 

Mais la partie était perdue d’avance dans cette lutte du plus faible contre le plus fort.

 

Une proposition d’attente, soutenue par M. Le Sénateur Regismanset, tendait à envoyer l’examen de la question après les hostilités, c’est-à-dire à une époque où la ville de Paris devra arrêter le programme des grands travaux qu’elle aura à entreprendre à la fin de la guerre. Cette sage proposition elle-même n’a pas prévalu.

 

De sorte que les intérêts, encore mal compris, de la ville de Paris l’emportent sur ceux, pourtant si respectables des populations briardes.

 

Quoi qu’il soit, il faut espérer que ce sera le dernier appel fait aux rivières de la grande banlieue parisienne, de Seine et Marne en particulier, et que Paris finira par résoudre bientôt le gros problème de son alimentation sans plus détourner à son usage, les uns après les autres, les cours d’eau qui sont la richesse naturelle des départements voisins de la capitale.

Mars 1917

 

(1) Source : Médiathèque de Meaux 

 

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 18:53
La transition écologique pour la décharge Veolia Claye-Souilly, c’est pour quand ?

 

 

En 2017 l’industriel a augmenté de près de 6 % ses émissions de CO2 par rapport à 2016.

 

Depuis plus de 10 ans l’industriel est classé dans les 5 premiers émetteurs français de Méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

 

Au 1er rang en 2008 et 2011

Au 2ème rang en 2013

Au 3ème rang en 2016

Au 5ème rang en 2015 et 2017

 

 « Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air. » 

 

 

 

Plutôt que de faire des recommandations

Antoine Frérot, PDG de VEOLIA

devrait  les mettre en pratique.

 

 

Paru dans l'Usine Nouvelle :

COP21 : DES INDUSTRIELS S'ENGAGENT POUR LE CLIMAT

COP21 : Les trois recommandations d’Antoine Frérot, le PDG de Veolia

Par Ludovic Dupin - Publié le 13 mai 2015, à 12h23

Pour Antoine Frérot, le patron de Veolia, la lutte contre le réchauffement climatique passe par trois grandes solutions : le développement de l’économie circulaire, la création d’une redevance carbone et de taxes douanières à l’entrée de l’Europe, la capture du méthane.

Le 20 mai prochain, Antoine Frérot, le PDG deVeolia, participera au Business & Climate summit où près de 1000 entreprises tenteront de se mettre d’accord sur un message commun à porter lors dusommet COP21 sur le climat à Paris en décembre prochain. Le patron des services à l’environnement se sent concerné en premier lieu car "les gaz à effet de serre sont une pollution difficile à traiter… or les pollutions difficiles sont au cœur de nos solutions."

Il porte trois grandes propositions. La première est d’infléchir l’économie classique : "Pour diminuer les émissions de CO2, Il faut sortir du schéma linéaire - produire, consommer, jeter - et développer l’économie circulaire." Il donne, à titre d’exemple, le cas des bouteilles plastiques recyclées qui émettent 70% de moins de CO2 qu’une production à partir de matière vierge. Chez Veolia, l’économie circulaire compte pour 10% des 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

TAXES DOUANIÈRES À L’ENTRÉE DE L’EUROPE

Sa deuxième proposition est de donner un coût au carbone. Le grand patron juge que le marché carbone ne fonctionne pas bien et sera plutôt en faveur d’une "redevance carbone". "Aujourd’hui ne rien faire (Ndlr: pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre) ne coûte rien… et agir coûte cher", explique-t-il. Antoine Frérot rappelle que ce concept de pollueur-payeur existe depuis 50 ans dans le secteur de l’eau et que cela fonctionne très bien.

Il juge que le coût du carbone doit atteindre de 30 à 40 euros la tonne, une somme incompressible pour rentabiliser des technologies comme la capture et la séquestration du CO2. Mais il va encore plus loin. Selon lui, pour que le système soit efficient, il doit être étendu au moins à l’échelle de l’Union Européenne. Cette dernière doit aussi créer des barrières douanières pour taxer le contenu CO2 de ce qui pénètre dans le marché.

Sa troisième proposition est de s’attaquer aux émissions de gaz à effet de serre à courte durée de vie. C’est-à-dire s’attaquer en priorité au méthane, qui compte pour 40% de l’effet de serre des 20 dernières années, plutôt qu’au CO2. "Le méthane est plus facile à capturer, à valoriser et à éliminer. Autant s’attaquer au plus facile afin d’avoir le temps de développer de meilleures technologies pour le CO2", propose Antoine Frérot.

 

 

Ludovic Dupin

 

 

http://www.usinenouvelle.com/article/cop21-les-trois-recommandations-d-antoine-frerot-le-pdg-de-veolia.N329534

 

 

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 18:26

 

 

 

La réunion d’avant hier à Villeparisis était centrée sur les impacts sanitaires et environnementaux du projet.

 

Un autre atelier avait eu lieu 2 jours plus tôt à Courtry, lors duquel, Xavier Vanderbise, maire, avait écourté les débats en demandant aux participants de bien vouloir libérer la salle, alors même que Bruno Chareyron, ingénieur à la CRIIRAD avait fait le déplacement depuis Valence, en sa qualité de conseil aux associations.

 

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de cette réunion :

http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.html

 

 

A Villeparisis, avant hier soir, il en sera autrement, peut-être dans le but d’apaiser les esprits, le maire Hervé Touguet, indiqua en début de réunion que la salle serait à disposition sans limite d’horaire et nous l’en remercions.

 

La majorité des débats fut de nouveau axée sur les risques pour la santé des riverains de cette exploitation de gypse à ciel ouvert et à l’explosif, que Placoplatre projette d’implanter sur le Fort de Vaujours.

 

Comme le 26 novembre dernier la représentante de l’Agence Régionale de Santé ARS 77 fit une présentation très technique des risques sur la santé pour les riverains de ce site, incompréhensible pour la majorité des participants, pour indiquer au final qu’il n’y avait pas plus de personnes qui mourraient de cancers à Courtry et peut-être même moins qu’ailleurs.

 

Une présentation peu convaincante et si longue que certains furent tentés de quitter la salle.

 

Une jeune maman inquiète, demanda si l’on avait des statistiques sur les cancers des enfants dans le secteur, mais ne reçut pas de réponse à sa question, pourtant un registre des cancers des enfants existe en France, il suffirait à l’ARS de le consulter.

 

Concernant le contrôle des eaux souterraines, des eaux des rivières environnantes et de la pollution de l’air, les réponses évasives de l’industriel  ne furent pas là non plus pour rassurer les participants.

 

Hervé Touguet qui sentait probablement l’angoisse montée proposa de contacter les communautés d’agglomération pour obtenir un financement, afin d’effectuer une étude épidémiologique, mais pour l’ARS, il semblerait, que ce type d’étude n’amènerait pas grand-chose.

 

Alors que faire pour répondre

à l’angoisse des riverains ?

 

Il semblerait que l’ARS n’ait pas beaucoup de solutions à proposer.

 

 

 

Et puis comme le dit Placoplatre

 « le gypse est un produit reconnu d’intérêt national  »

 

 

Et les riverains eux que sont-ils ?

Une population d’aucun intérêt ?

 

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 15:01

Paru sur le site de la CRIIRAD :

http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.htm

 

 

 

ANCIEN FORT CEA-DAM DE VAUJOURS

 

L’ancien fort de Vaujours a été utilisé par le CEA-DAM (Direction des Applications Militaires) pour des essais de détonique effectués dans le cadre de la mise au point des explosifs chimiques utilisés pour les bombes atomiques. Pour certains essais ont été effectués des tirs mettant en jeu de l’uranium naturel et de l’uranium appauvri. Une étude conduite en 2001-2002 par la CRIIRAD a démontré la contamination résiduelle du site. Le site fait l’objet de servitudes particulières compte tenu de la contamination résiduelle des sols en particulier par de l’uranium et des substances explosives. La société PLACOPLATRE qui a acquis une grande partie du site, projette d’y exploiter une carrière de gypse.

 

 
Mesure fragment radioactif casemate TC1 
25 fev 2014 - crédit photo : Marc Planeilles
Entrée du fort - 25 février 2014 
crédit photo : Marc Planeilles
 

 

 

Radioactivité du Fort de Vaujours :

les déclarations trompeuses du CEA

 

L’entreprise Placoplatre a ouvert une concertation publique sur le dossier de la future carrière de Vaujours-Guisy (extraction de gypse) qu’elle projette d’implanter au droit du fort de Vaujours. Le fort a abrité le CEV (Centre d’Etude de Vaujours), un site du Commissariat à l’Energie Atomique (Direction des Applications Militaires) où ont été effectués des tirs à l’uranium pour la mise au point des détonateurs de l’arme nucléaire.

 

B. Chareyron, directeur du laboratoire de la CRIIRAD a participé à l’atelier « Radioactivité » organisé à Courtry le 3 décembre 2018.

 

Il a pu rappeler à cette occasion les graves dysfonctionnements qui entachent ce dossier : un site considéré comme assaini par les autorités en 1998, alors que les contrôles effectués en 2001-2002 par la CRIIRAD ont démontré qu’il était toujours contaminé ; des experts (IRSN, BURGEAP Nudec) incapables de détecter la contamination résiduelle par l’uranium dans une casemate où un fragment d’uranium dégageait pourtant un taux de radiation alpha-bêta-gamma 70 fois supérieur au bruit de fond (1) ; des sous-traitants de Placoplatre qui tombent par hasard à l’été 2017 sur des déchets radioactifs enfouis par le CEA dans un secteur qui n’était pas considéré comme à risque.

 

La CRIIRAD a pu dénoncer lors de cette réunion publique les déclarations trompeuses du CEA tant sur la nature de l’uranium appauvri utilisé à Vaujours (le CEA mentionne dans sa présentation l’utilisation d’uranium appauvri en omettant de préciser qu’il a utilisé de l’uranium appauvri issu du retraitement des combustibles irradiés et donc susceptible d’être contaminé par du plutonium) que sur les risques radiologiques : un médecin du CEA a indiqué que les risques liés au radium 226 étaient infinitésimaux à Vaujours alors que des fragments de paratonnerre découverts sur le site en 2001 et 2015 présentent un débit de dose plus de 10 000 fois supérieur au niveau normal. Ce même médecin a indiqué oralement que l’inhalation et l’ingestion d’uranium ne pouvait entrainer une augmentation des risques de cancer alors que l’uranium (y compris naturel et appauvri) est classé comme cancérigène pour l’homme par le Centre International de Recherche sur le Cancer (en cas d’inhalation et d’ingestion).

 

 

 

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 13:17

Atelier/Concertation

projet carrière de gypse à ciel ouvert sur le Fort de Vaujours

 

Villeparisis

mercredi 5 décembre

de 19h à 21h30

à la mairie

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 11:50

Au coin de votre rue, sur la plage pendant vos vacances ou sur votre lieu de travail… La pollution a contaminé votre environnement ? A l'occasion de l'ouverture de la COP24, lundi 3 décembre, franceinfo lance l'opération #AlertePollution, une enquête participative sur le sujet. Quelle genre de pollution signaler ? Comment procéder ? Que se passera-t-il après votre signalement ? Nous répondons aux questions que vous pouvez vous poser sur notre projet.

1Quel est le principe ?

 

Rivières et sols contaminés, déchets industriels laissés à l'abandon, produits agricoles rejetés dans la nature, décharges sauvages… #AlertePollution, c'est une enquête participative de franceinfo.fr, lancée à l'occasion de la COP24 en Pologne, pour vous donner la possibilité de signaler des sites pollués près de chez vous, et nous permettre d'enquêter sur ces situations......

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/alerte-pollution/alertepollution-cinq-questions-sur-l-enquete-participative-de-franceinfo-lancee-pour-la-cop24_3052839.html

 

 

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 14:49
Projet décharge déchets dangereux Terzeo : le gouvernement va-t-il passer en force pour imposer aux riverains une nouvelle installation qui va polluer encore plus leur air ?

 

 

 

Les villages ruraux de Villenoy et Isles les Villenoy sont compris dans la zone sensible pollution de l’air de la région parisienne. Cette zone « peut faire » l’objet de mesures renforcées ou d’actions spécifiques, en raison des dépassements des valeurs réglementaires de la qualité de l'air qu’elle connaît (principalement NO2 et PM10). (1)

 

 

Mais qu’à cela ne tienne, le 13 décembre prochain, Béatrice Abollivier, préfète du 77, va proposer à la consultation du Coderst un projet d’arrêté préfectoral autorisant l’implantation d’une décharge de déchets dangereux et d’une installation de tri de déchets sur ces 2 communes, installation qui serait ravitailler, chaque année, par des milliers de camions fonctionnant au diesel.

 

Une nouvelle manifestation des riverains contre ce projet doit être organisée le samedi 15 décembre prochain devant l’hôtel de Ville de Meaux.

 

 

N’est-ce pas mettre, en quelque sorte de l’huile sur le feu, dans ce secteur où près de  20  communes ont donné  un avis défavorable à ce projet, où nombre de manifestations de riverains ont été organisées et où depuis plusieurs semaines d’autres manifestations importantes se sont concentrées, blocage de rond-point, d’autoroute……et où depuis hier  plusieurs lycées sont bloqués.

 

 

 

Afin de calmer les esprits ne serait-il pas souhaitable que Béatrice Abollivier retire ce projet de l’ordre du jour du prochain Coderst du 13 décembre et réunisse enfin autour de la table ceux qui n’arrivent pas à se faire entendre, notamment l’association Marne qu’elle n’a pas souhaité nommer dans la CSS Commission de Suivi de Site Terzeo.   

 

       

 

 

 

Pour aller plus loin nous vous conseillons de consulter une étude d’Airparif

https://www.airparif.asso.fr/etat-air/air-et-climat-quelques-chiffres

où l'on peut lire notamment :

 

 

 

Les poids lourds ne représentent que 5 % du kilométrage parcouru en Île-de-France, mais 31 % des émissions d'oxydes d'azote des transports routiers.

 

Comparaison des émissions moyennes par type de véhicules circulant en Ile de France :

  •  

Parc roulant de l'année 2012, conditions de circulation propres à l'Île-de-France.

    • Pour les oxydes d'azote (NOx) : les émissions moyennes d'un poids lourd sont équivalentes à celles de 8 véhicules particuliers et de 5 véhicules utilitaires légers.
    •  
    • Pour les hydrocarbures (COVNM, composés organiques volatils) : un deux-roues motorisé "moyen" émet près de 6 fois plus par kilomètre parcouru qu'un véhicule personnel à essence.
    •  
    • Pour les particules (PM10) : les émissions moyennes d'un poids lourd sont similaires aux émissions de 2 véhicules particuliers diesel et de plus de 60 véhicules particuliers essence.
    •  
    • Pour les émissions de dioxyde de carbone (CO2, gaz à effet de serre) : les émissions moyennes d'un poids lourd peuvent être comparées à celles de 4 véhicules particuliers.

 

https://www.maqualitedelair-idf.fr/w2020/wp-content/uploads/2018/02/2018-arr%C3%AAt%C3%A9-PPA3-vSIGNE.pdf

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 14:34

 

Nous avons été contactés par des habitants de Courtry qui souhaitaient connaître les lieu et l'heure de la réunion/atelier organisée par Placoplatre dans le cadre de son projet d'ouverture d'une carrière à ciel ouvert sur le Fort de Vaujours.

 

 

N'ayant pas trouvé d'annonce de cette réunion sur le site internet de la commune, nous avons contacté la mairie qui nous a confirmé cette réunion mais, ironie du sort, personne n'était disponible dans cette mairie pour nous indiquer si cette réunion était annoncée ou non sur le site internet de la commune .

 

 

 

 

Cette réunion à lieu ce soir

lundi 3 décembre

de 20h30 à 23h

à la salle Darmon 

(31 Rue Charles Van Wyngene)

 

Pour mémoire Xavier Vanderbise, maire de Courtry :

  • ne s'est pas rendu aux 2 dernières réunions de concertation Placoplatre Fort de Vaujours organisées à Vaujours et Villeparisis

  • n'a toujours pas fourni à notre association la copie du réseau d'assainissement de la commune de Courtry autour du Fort de Vaujours, alors que le maire de Vaujours nous l'a fourni, il y a plus d'un an déjà.

 

 

L'exploitation d'une carrière de gypse

à ciel ouvert et

à l'explosif

sur le Fort de Vaujours

un sujet qui gêne

Monsieur le Maire ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter

 

 

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