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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 17:22

 

EXTRAIT
 FOCUS SANTÉ EN ÎLE-DE-FRANCE | JANVIER 2019

LES ESPACES RURAUX D’ÎLE-DE-FRANCE DÉMOGRAPHIE, MORTALITÉ ET OFFRE DE SOINS LIBÉRALE

Edité par l’Observatoire Régionale de Santé

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2019/ruralite_vd.pdf

Espérance de vie en Ile de France : Il faut mieux vivre en ville qu’à la campagne !

Les communes peu denses et très peu denses

sont toutes situées en grande couronne

et principalement

en Seine-et-Marne

 

 

 

En Île-de-France, plus de la moitié des communes (57%) sont classées comme rurales selon leur degré d’urbanisation et occupent 64 % du territoire francilien. Elles regroupaient 640 000 habitants en 2015 soit 5 % des habitants d’Île-de-France. Cette population rurale est plutôt âgée avec une sur-représentation des personnes de 45 à 75 ans par rapport au reste de la région. La population active est surtout composée d’employés et de professions intermédiaires et marquée par une moindre présence de cadres. L’état de santé des personnes vivant dans les zones rurales est moins bon que dans les zones urbaines et périurbaines de la région, quels que soient les indicateurs examinés : espérance de vie, mortalité générale, mortalité prématurée, mortalité évitable, mortalité selon les principales pathologies étudiées, mortalité par accident de la circulation et mortalité par suicide. Pour tous ces indicateurs, on observe des excès de décès par rapport à la moyenne régionale. Enfin, les densités médicales, omnipraticiens et spécialistes, sont dans ces zones rurales, les plus faibles de la région.

 

Auteur : Jean-Philippe Camard

 Directrice de publication : Isabelle Grémy

 

 

L’offre de soins

 En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 313 médecins généralistes (en cabinet principal) en mode d’exercice libéral soit un taux de 49,1 médecins pour 100 000 habitants contre 76,2 pour l’Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 14 ophtalmologistes (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 2,2 ophtalmologistes pour 100 000 habitants contre 11,2 pour l’Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 3 pédiatres (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 0,5 pédiatres pour 100 000 habitants contre 6,6 pour 100 000 en Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 7 gynécologues (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 1,1 gynécologues pour 100 000 habitants contre 12,7 pour 100 000 en Île-de-France.

 

 

 

Conclusion

 

L’état de santé moyen des populations rurales d’Île-de-France est relativement méconnu. Cette étude montre que celui-ci reste en retrait par rapport à celui du reste de la région. En effet, on observe une espérance de vie inférieure à celle des espaces urbains et une surmortalité générale supérieure de 16,7 % par rapport à la moyenne régionale. Pour de nombreuses pathologies, on observe également des surmortalités dans les commu ne s rurales avec par exemple, + 8,2 % pour les cancers, + 23 % pour les maladies de l’appareil circulatoire, + 18,1 % pour les maladies de l’appareil respiratoire et + 41,0 % pour les pathologies liées au tabac. Après avoir comparé les territoires ruraux aux territoires urbains franciliens, il serait intéressant de comparer la santé de la population rurale francilien ne à la population rurale d’autres régions

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 16:15

 

La méthanisation

un procédé assez récent

et qui inquiète

 

 

Veolia n'a pas informé les associations environnementales, membre du Comité de Suivi de Site, de son intention d'implanter une unité industrielle de méthanisation et nous le regrettons.

 

C'est par un document édité par Valérie Pécresse, dans le cadre du futur projet  Plan déchets d’IDF, que nous l'avons appris.  

Veolia a l’intention d’implanter une installation industrielle de méthanisation d’une capacité de 100 000 tonnes/an,  pour traiter en priorité les biodéchets  SPA 3, le dossier devrait être déposé à la préfecture entre 1 et 3 ans. (1)

 

« Les SPA3 (sous produits animaux) comprennent notamment des parties d’animaux abattus et jugés propres à la consommation humaine mais que la chaîne alimentaire humaine ne valorise pas, ainsi que les denrées alimentaires d’origine animale non destinées à l’alimentation humaine pour des raisons commerciales. »

http://www.ordif.com/sites/ordif/files/document/publication/note_biodechets_-_chiffres_juin_2016.pdf

 

« Le traitement de certains biodéchets alimentaires tels que les déchets de cuisine et de table relèvent de la réglementation sanitaire applicable aux sous-produits animaux (SPA) et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et classés en catégorie 3 (SPA3) dont l’utilisation, la valorisation ou l’élimination sont définis par le règlement 1069/2009 du 21 octobre 2009. Pour traiter les déchets régis par cette réglementation, les installations doivent disposer d’un agrément sanitaire délivré par le Préfet du département d’implantation et intégrer un traitement par hygiénisation. » (2)

 

 

 

(1) page 68

(2) page 54

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218%20-%20version%20avec%20signets.pdf

 

Paru dans le journal Le Monde :
Dans le Lot, les craintes d’« une catastrophe écologique » liée à l’épandage de digestat

Présenté comme un « fertilisant vert » obtenu à partir de déchets agro-industriels, le résidu de la méthanisation, qui contient des métaux lourds, pourrait se révéler à risque en milieu calcaire.

Par Stéphane Mandard Publié le 29 janvier 2019 à 19h27 - Mis à jour le 30 janvier 2019 à 06h35Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an.

Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 ton ne s de déchets par an. DOCUMENT LE MONDE

 

 

Son voisin avait eu la délicatesse de le prévenir : « Ne soyez pas surpris si des ouvriers débarquent en scaphandre pour épandre dans mon champ. »Alors, au départ, il ne s’est pas préoccupé de la forte odeur. Jusqu’à ce que ses abeilles meurent par milliers. Il les a photographiées, filmées, pesées : 2 kilos de cadavres. « La ruche la plus populeuse a été quasiment intégralement décimée », confie cet apiculteur, qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Dans ce coin tranquille du Lot, au cœur du parc naturel des Causses du Quercy, tout le monde se connaît. Et peu se risquent à émettre publiquement des doutes sur le nouvel « or vert » de la région, la méthanisation, et son corollaire, le digestat.

 

A Gramat, 3 500 habitants, un imposant méthaniseur tourne à plein régime depuis un an. Il produit du méthane, transformé en électricité et en chaleur, à partir de la dégradation de divers déchets agro-industriels. Lisiers de canards issus de la grosse coopérative agricole voisine La Quercynoise (5 000 agriculteurs et collaborateurs). Mais aussi des restes d’abattoirs. Mais encore des graisses alimentaires, des rebuts de fabrication de plats préparés…

D’une capacité initiale de 38 tonnes d’intrants, le « digesteur » de Gramat, installation classée à risque pour l’environnement, est aujourd’hui autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an. Le digestat est le résidu du processus de méthanisation. En 2018, le méthaniseur de Gramat a recraché près de 44 000 tonnes de digestat brut liquide. Cette sorte de boue est ensuite épandue sur les parcelles des agriculteurs de la coopérative. 2 000 hectares ont été aspergés en 2018 et 4 500 hectares sont, à terme, concernés.

 

« Vers de terre décomposés »

Détenue à 66 % par Fonroche (premier constructeur de méthaniseurs) et La Quercynoise, Bioquercy, la société qui exploite l’unité de Gramat, présente son digestat, particulièrement riche en azote, comme « un fertilisant vert, peu odorant, en substitution aux engrais chimiques ». « Peu odorant » ? Autour de Gramat, les Lotois sont régulièrement incommodés par des relents nauséabonds. Au point de susciter parfois de violents maux de tête. Le député Aurélien Pradié (LR) a fini, fin décembre 2018, par interpeller le gouvernement sur ces « pollutions olfactives ».....

 

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/29/dans-le-lot-les-craintes-d-une-catastrophe-ecologique-liee-a-l-epandage-de-digestat_5416322_3244.html

 

 

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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 14:43

 

 

La commune de Courtry souhaite implanter un crèche dans un futur ensemble immobilier qui serait situé avenue de l’Etang et rue Aimé Fluttaz sur un site actuellement pollué.

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.XFL6e9ThBDD

 

La sté Bouygues qui a été choisie  par la commune vient de déposer une demande auprès de la DRIEE concernant l’éventuelle réalisation d’une évaluation environnementale suite au défrichement de 15 589 m2.

L’autorisation de défrichement qui pourrait être accordée par la préfecture, sera-t-elle assortie d’une mesure compensatoire, c’est à-dire de réimplanter un espace boisé sur cette commune ou à proximité ?

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01119p0002f.pdf

 

 

Dans cette demande le promoteur précise page 7 :

- le projet n’est pas situé à proximité d’une ICPE SEVESO ou soumise à autorisation/enregistrement.

 

Il semble avoir oublié que la décharge de déchets dangereux Suez classée SEVESO à hauts risques est implantée sur cette commune, que sur la commune voisine est implantée une carrière de gypse exploitée par Placoplatre.

 

 

Pour mémoire c’est sur cette commune et la commune voisine de Vaujours que Placoplatre souhaite implanter une carrière de gypse à ciel ouvert sur un ancien site exploité par le Commissariat à l’Energie Atomique.

 

 

Agnès Buzyn tiendra-t-elle compte de ces éléments pour prendre la décision d’accepter ou de refuser l’implantation d’une crèche à cet endroit ?

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

(En Marche)

 

 

 

 

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 14:44

 

 

 

Chantal Jouanno, présidente de la  CNDP qui a cotoyé dans le club très fermé « Le Siècle » (1) Augustin de Romanet, l’actuel directeur d’ADP mais aussi Emmanuel Macron et les ministres Edouard Philippe,  Emmanuel Wargon, Nicole Belloubet, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Frank Riester....

 

Le  « Siècle » est un club constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

 

 

C’est

«  ladite  concertation à la française »

 

 

Dans le cadre du projet d’agrandissement d’ADP Roissy, la présidente de l’autorité « dite indépendante » Commission  Nationale du débat public, Chantal Jouanno, nomme un ancien commandant de bord d’Air France, en qualité de garant, un garant censé être neutre, difficile à le croire lorsque l’on consulte le CV de Gérard Feldzer :

 

- ancien commandant de bord-instructeur à Air France

- Président du Comité Régional du Tourisme de Paris Ile de France (2010-2016) qui a signé un partenariat en 2015 avec ADP pour renforcer l’accueil de la Clientèle d’Affaires.

http://pro.visitparisregion.com/Agenda/Affaires/Partenariat-Pack-Accueil-CRT-Viparis-et-ADP/Le-13-mai-2015

- Président de l’aéro-club de France de 1995 à  2005, il en est aujourd’hui administrateur,  il y côtoie Augustin de Romanet le directeur d’ADP

http://www.aeroclub.com/conseil-administration

- Directeur du Musée de l’air et des transports pendant 5 ans

- Consultant transport à BFMTV.

 

 

 

Vous pourrez consulter ci-dessous  les CV des 3 autres garants nommés par Chantal Jouanno dans le cadre de cette mission. :

Jean-Pierre Bompard

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/BOMPARD%20CNDP.pdf

Laurent Demolins

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/CNDP%20Demolins%20Laurent%20V0_1.pdf

Floran Augagneur

http://www.afite.org/nominations-details.html?id=353

 

 

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000211140

 

 

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 12:06

 

Les habitants du nord-ouest 77 qui croulent sous les ordures du Grand Paris apprécieront-ils la remarque de l’architecte Roland Castro, pas si sûr :

 

« Faire d’une décharge un lieu de poésie majeure, quelle mutation géniale ! Voilà une initiative privée d’intérêt public menée en bonne intelligence avec les élus de terrain. Cette manière de faire permettra de transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris »

 

 

 

Villeneuve sous Dammartin, village rural de moins de 700 âmes, situé près de l’aéroport de Roissy, qui a pour maire Gilles Chauffour.

 

C’est une de ces communes rurales françaises qui a vu de décennies en décennies disparaître ses petits commerces, avec peu de transport en commun, un désert médical : Sos Médecins ne s’y déplace plus et l’hôpital le plus proche  en 77 se trouve à plus de 25 kms.

 

Un village très endetté, en 2017 l’endettement par habitant était de 2 265 € alors que la moyenne nationale pour le même type de commune était de 610 €. (1)

 

C’est là qu’ECT a choisi d’implanter son siège social dans le château et la plus importante décharge de déchets inertes d’Europe sur 130 hectares d’espaces agricoles.

 

Ce sont 600 à 700 camions qui viennent de jour comme de nuit, 6 jours sur 7, déverser leurs ordures, près de la Biberonne, affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche du plus important captage du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Mais ce 25 janvier 2019, les associations environnementales ne sont pas les bienvenues, la pollution de l’air, de l’eau et des sols n’est pas à l’ordre du jour.

 

C’est en quelque sorte « une petite réunion entre amis » dont le but commun,           semble-t-il, est de pouvoir se débarrasser des déchets du Grand Paris.

 

Afin de faire "avaler la pilule" aux populations, un architecte devrait

réaliser un aménagement paysager, presque « une œuvre d’art ».

 

La préfète Béatrice Abollivier avait fait le déplacement du bout de la Seine et Marne pour inaugurer sous la neige cette « œuvre », accompagnée du député de la circonscription Rodrigue Kokouendo (En Marche)

 

Le nouveau député qui semble comme son prédécesseur, Yves Albarello, être favorable à la réception de déchets sur sa circonscription et nous le regrettons.

 

 

Paru dans le Moniteur :
Antoine Grumbach ouvre l’œil du Grand Paris

Laurent miguet |  le 25/01/2019  |  Grand Paris Terrassement Roland Castro

 

Nord-Ouest 77 décharge ECT Villeneuve sous Dammartin : "Un dit aménagement paysager » pour transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris !

Chapeau à large bord au-dessus d’un grand manteau pourpre, la silhouette d’Antoine Grumbach se détache du brouillard et de la neige dans le jour naissant et humide, comme celle d’un génie bienfaisant. Derrière lui au bord d’un trou invisible de 30 m de profondeur, la préfète de Seine-et-Marne et les élus locaux, invités de l’entreprise ECT, apportent une dose de pompe républicaine inhabituelle, dans le plus grand centre de stockage de déchets inertes de France et d’Europe, qui couvre 130 hectares et accueille près de 2 millions de t/an.

Land’Art métroplitain

Dans le barnum aussi blanc que la neige et le brouillard, la petite troupe se rassemble avant le dévoilement de la plaque inaugurale et la plantation du premier cil des Yeux du ciel, pièce maîtresse d’une série d’une douzaine de belvédères, situés à une trentaine de km du centre de la capitale, et par lesquels Antoine Grumbach tente de répondre à la question qui le taraude : « Qu’est-ce que le Land’art métropolitain » ?
En 2024 de part et d’autre de ce premier cil matérialisé par un chê
ne vert, deux yeux contrastés, de 400 m de long sur 170 m de large, regarderont les passagers des avions en voie d’atterrissage à Roissy, ou juste après leur décollage : le plus proche de l’aéroport prendra la forme d’un trou, et le second d’une colline. La composition végétale de l’œuvre lui donnera la propriété de changer de teinte avec les saisons.

Nord-Ouest 77 décharge ECT Villeneuve sous Dammartin : "Un dit aménagement paysager » pour transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris !

Sur 9 hectares, les  Yeux du ciel offriront à l'agglomération de Roissy des espaces récréatifs, culturels et sportifs.

Antidisney

Depuis la surface, les géoglyphes prendront la forme de parcs dont les populations locales définiront les usages : promenades, expositions, observatoire du ciel… Les yeux de l’enchanteur Grumbach pétillent à l’évocation de cet « antidisney » du futur dont il puise l’inspiration à l’aube de l’humanité : Stonhenge et Nazca, les sites des géoglyphes protohistoriques du Royaume-Uni et du Pérou.
700 à 800 camions quotidiens alimentent le chantier nuit et jour : « Quatre Kheops par an », calcule le land-artiste. Ils provien
nent principalement des chantiers immobiliers environnants, et bientôt des tunneliers du Grand Paris express, dont la ligne 17 passera à 1 km de Villeneuve-sous-Dammartin. En plus du matériau et des engins d’ECT, Antoine Grumbach peut compter sur une jeune recrue de son commanditaire : l’exploitant du site a embauché Antoine Merrien à la fin 2018, jeune diplômé de l’école du paysage de Versailles. Sur lui repose le chiffrage du projet, annoncé pour ce premier trimestre 2019……

De l’eau au moulin de Roland Castro

« Je vous présente un géo-architecte qui voit du ciel » : autre urbaniste et militant historique du Grand Paris présent ce matin, Roland Castro confirme le souffle poétique d’une inauguration singulière. Avec sa gouaille optimiste, républicaine mais peu préfectorale, l’auteur du récent rapport remis au président de la République sous le titre « Du Grand  Paris à Paris en grand » n’a pas barguigné pour rendre hommage au concepteur comme au maître d’ouvrage :
« Faire d’u
ne décharge un lieu de poésie majeure, quelle mutation géniale ! Voilà une initiative privée d’intérêt public menée en bonne intelligence avec les élus de terrain. Cette manière de faire permettra de transformer les quartiers les plus moches du Grand Paris », s’enthousiasme l’ami……..

 

https://www.lemoniteur.fr/article/antoine-grumbach-ouvre-l-il-du-grand-paris.2017335

 

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 21:13

 

 

Des personnalités « dites indépendantes » ont été choisies pour  « préserver » la neutralité des débats, personnalités qui semble-t-il, ont le même profil : avoir côtoyé Emmanuel Macron ou certains de ses ministres.

 

 

 

 

A savoir :

 

Les trois garants, Jean-Paul Bailly, Pascal Perrineau et Guy Canivet ont cotoyé régulièrement, au sein du club très fermé «  Le Siècle »(1), Emmanuel Macron et les ministres Edouard Philippe,  Emmanuel Wargon, Nicole Belloubet, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Frank Riester mais également Gérard Larcher, président du Sénat…

 

 

Qu’est-ce que « Le Siècle » c’est un groupe constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

 

Quant  aux deux autres garantes il s’agit de :

 - Isabelle Falque-Perrotin, présidente du CNIL, nommée à ce poste par la présidence de la République, sa rémunération est d’environ 13 000 € mensuelle, quant à Thierry l’époux d’Isabelle il a fréquenté régulièrement le club « Le Siècle »

-  Nadia Bellaoui   a été membre du CESE, nommée  en 2015 en Conseil des Ministres sur le rapport du 1er Ministre.

 

 

Pour mémoire le CNIL et le CESE sont des autorités « dites indépendantes » financées par vos impôts et dont les présidents sont nommés par le président de la République.

 

 

Ces garants seront-ils rémunérés

par nos impôts

ou

seront-ils bénévoles ?

 

 

 Emmanuel Macron

ne semble pas avoir évoqué le sujet.

 

 

 (1) http://www.lesiecle.asso.fr/

sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000211140

 

 

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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 18:40

 

Paru sur le site Mag Journal 77 :

https://www.magjournal77.fr/pays-de-meaux-terzeo-le-depute-parigi-demande-au-gouvernement-de-trouver-un-autre-site/

 

Pays de Meaux ► Terzéo : le député Parigi demande au gouvernement de trouver un autre site

 

Communiqué, lundi 21 janvier

Début janvier, le député Jean-François Parigi a adressé un courrier au ministre de l’Ecologie, François de Rugy, concernant le très contesté projet TERZEO.

Dans cette missive cosignée par Jean-François Copé, président de la communauté d’agglomération du Pays de Meaux et maire de Meaux, il est demandé au gouvernement de trouver un autre site d’installation à la plateforme de traitement et stockage de produits dangereux.

En effet, l’édile de Meaux et le député dénoncent les risques environnementaux et les dangers pour la santé publique de ce centre de déchets.

Par ailleurs, ils mettent en évidence l’incohérence de ce projet qui ne correspond pas à la politique d’aménagement du territoire souhaitée par les habitants et les élus du pays meldois. Jean-François Parigi rappelle que les infrastructures routières n’ont pas la capacité d’accueillir le flux de véhicules lié à l’activité de TERZEO.

Jean-François Copé et Jean-François Parigi requièrent une audience au ministre de l’Ecologie afin d’exposer les motivations de leur demande.

En parallèle de ce courrier, le député Jean-François Parigi a interpellé dans les mêmes termes le ministre de l’Ecologie, François de Rugy, à travers une question écrite au gouvernement, espérant obtenir une réponse rapide.

À l’heure où le président de la République fait des questions environnementales un enjeu majeur et où les Français demandent à être d’avantage entendus, le député espère que le gouvernement répondra favorablement à la volonté populaire rappelant que l’ensemble des communes du Pays de Meaux se sont prononcées contre le projet TERZEO.

 

Lien vers le courrier adressé au Ministre de l'Ecologie François de Rugy :

https://www.magjournal77.fr/wp-content/uploads/2019/01/TERZEO-Courrier-DE-RUGY.pdf

 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 14:13

 

 

Depuis plus de 100 ans Paris utilise les meilleures eaux de source de Seine et Marne pour fournir en eau potable les quartiers chics de la capitale.

 

 

Une situation intolérable quand nombre d'habitants de villages ruraux de Seine et Marne boivent depuis de nombreuses années une eau « dite potable » polluée aux pesticides.

 

Depuis des années l'Agence Régionale de Santé ARS donne dérogation sur dérogation, à certains syndicats qui gèrent cette eau potable, pour les autoriser à distribuer une eau de mauvaise qualité.

 

 Pour exemple le village rural de Jutigny où les habitants « disposent », depuis des années,  d’une eau potable polluée à l’atrazine, pesticide interdit depuis près de 20 ans, Jutigny ne bénéficie pas des eaux voisines des meilleures sources du 77, en effet depuis plus de 100 ans la ville de Paris les a prises à la Seine et Marne pour alimenter les « quartiers chics » de la capitale.

http://adenca.over-blog.com/2018/12/paris-la-ville-qui-prend-les-eaux-des-meilleures-sources-du-77-pendant-que-les-habitants-du-village-voisin-de-jutigny-sont-condamnes

 

L'article L1324-3 du code de la santé publique impose,  aux syndicats gestionnaires des ces captages d'eau potable, de les protéger  par une déclaration d'utilité publique .

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=397DBE41B07CAF24596C696B6FF51EDE.tpdjo15v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006185313&cidTexte=LEGITEXT000006072665&dateTexte=20110603

 

L'Agence Régionale de Santé ARS  semble  bien conciliante, vis à vis de certains syndicats d'eau potable, en ne les mettant pas en demeure de respecter cette législation, pour exemple le captage d'Isles les Villenoy, en amont duquel un projet de décharge de déchets dangereux est à l'étude, captage non protégé par une Déclaration d'Utilité Publique.

 

Lors de la dernière réunion Plan Régional Santé Environnement 3 du 19/12/2018, à la Préfecture de Région, Adenca a attiré l'attention de l'ARS sur le dossier des captages non protégés du 77, mais son représentant Laurent Castra a botté en touche, renvoyant l'association vers un ingénieur de l'ARS qui semblait bien mal connaître le dossier du 77.

 

Pour mémoire Laurent Castra est un haut fonctionnaire, Directeur Sécurité Sanitaire et de la Protection de la Population à l'ARS IDF depuis 2016

 

Il était :

- de 2012 à 2016 Directeur de la Santé Publique à l'ARS IDF
- de 2010 à 2012 Directeur de l'Accompagnement et des Soins à l'ARS Pays de Loire

- de 2008 à 2010 Directeur des affaires économiques Fédération de l'Hospitalisation Privée

-de 2005 à 2008 Directeur adjoint Mutuelle Générale de l'Education Nationale

.... liste complète sur  https://fr.linkedin.com/in/laurent-castra-a3a3b112a

laurent.castra@ars.sante.fr

Tél. 01 44 02 06 87 

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 14:23

 

 

 

Nous apprenons que la multinationale Carrefour a reçu une mise en demeure de la préfecture du 77 concernant le rejet non conforme de ses eaux dans le réseau des eaux usées.

 

 

Extrait de l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-CARREFOUR-commune-de-Claye-Souilly-77410

Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !

 

Le réseau des eaux usées de ce centre commercial est dirigé vers la station d’épuration de Souilly, puis vers la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche de l’usine d'eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Pour reverser ses eaux industrielles dans le réseau communal Carrefour doit bénéficier d’une autorisation du gestionnaire : la communauté d’agglomération de Roissy.

 

 

 

 L’industriel

bénéficie-t-il de cette autorisation ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

La station d’épuration de Souilly

est-elle en mesure de traiter

ce type d’eaux usées ?

 

 

Si non

quels risques pour la pollution

de la Beuvronne ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter :

 

Jean-Luc Servières

Vice président de la communauté d’agglo de Roissy

chargé de l’assainissement

et adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

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15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 19:01

 

 

Pour semble-t-il rendre service aux régions françaises qui ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux et n'en veulent pas, comme notamment les Hauts de France, Valérie Pécresse est favorable à l’implantation de 2 nouvelles décharges de déchets dangereux en Seine et Marne. 

 

 Ce n'est pas dans les Yvelines, le département de Valérie Pécresse, que ces décharges devraient être implantées mais en Seine et Marne dans ce département qui possède déjà à Villeparisis l’une des plus importantes décharges de déchets dangereux de France Suez, classée Seveso à Hauts Risques.

 

L’un des projets se trouve à environ 20 kms de Villeparisis, Terzeo Villenoy/ Isles les Villenoy, tant qu’à faire, c’est mieux de concentrer les ordures des autres sur un territoire aussi réduit que le nord-ouest 77.

 

Quant au second projet, c’est Suez qui souhaite le porter, mais l’industriel ne dit pas où, cela pourrait bien être encore au nord ouest 77, à quelques dizaines de kilomètres de Villeparisis.

 

Nous reviendrons vers vous dès que le dossier de demande d’autorisation sera déposé à la préfecture, ce qui ne devrait pas tarder.

 

 

Pour en revenir au projet plan déchets IDF :

 

- Valérie Pécresse n’a organisé aucunes réunions d’information à destination des populations.

 

-Valérie Pécresse n’a pas invité les associations de riverains des décharges et incinérateurs du 77 aux diverses réunions qu’elle a organisées.    

 

 

 

C’est ladite concertation à la française 

 

 

Circulez y’a rien à voir

 

D’autres décident pour vous.

 

 

 

 

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