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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 14:11
Meilleurs voeux pour 2019

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 13:46
Vue sur l'ancienne Eglise et l'ancien lavoir de Souilly

Vue sur l'ancienne Eglise et l'ancien lavoir de Souilly

 

 

Bibliothèque Gallica : Archives Parlementaires de 1787à 1860  2ème série tome CXXVI du 17/61839 au 2/7/1839 (Librairie administrative Paul Dupont 1912

 

 

Sixième annexe à la séance de la chambre des députés du jeudi 27 juin 1839

 

Rapport fait au nom de la commission (1) chargée de l’examen du projet de loi tendant à réunir les communes de Claye et de Souilly (Seine et Marne), par M. Ladoucette, député de Moselle.

 

Messieurs  le Gouvernement vous propose de réunir les communes de Claye et Souilly, département de Seine et Marne, dont les territoires ne sont séparés que par un ruisseau.

Cette affaire a été instruite selon les règles prescrites par la loi du 18 juillet 1837. Le bourg de Claye , situé à sept lieues de Paris, sur la route d’Allemagne et le canal de l’Ourcq, a 1182 habitants, un territoire de 733 hectares, 18 425 F d’impôts, de revenus 2 117 F 57, des dépenses de 3 027 F.

N’étant séparé de Claye que par un intervalle de 279 mètres, Souilly a 358 habitants, 710 hectares, 10 423 F d’impôts, 308 F de revenus, 758 F de dépenses, indépendamment de celles de l’enseignement primaire et des chemins vicinaux.

Avec un ressort assez étendu, une église assez nouvellement restaurée, un instituteur,

Un garde champêtre, 40 hectares de communaux, Souilly prétend se suffire à elle-même.

Mais le juge de paix, commissaire enquêteur, déclare que « chaque jour, la presque totalité de sa population vient se confondre avec celle de Claye, soit par l’instruction des enfants, l’exercice du culte, soit pour travailler dans les fabriques, usines et divers ateliers de toute espèce, ainsi que pour l’approvisionnement des ménages. »

Et ce n’est pas seulement aux foires et marchés qu’ils recourent ; on assure qu’il y a dans Souilly ni bouchers, ni boulangers. On ajoute que ce sont généralement les ouvriers qui  résident dans ce village, que la plupart des propriétés y appartiennent à des habitants de Claye ou autres forains, et qu’aucun de Souilly, n’en possède la totalité d’un hectare. Un chemin large d’un entretien facile, en droite ligne et en plaine, joint les habitations des deux localités.

Le juge de paix constate « qu’en matière de police municipale, il existe une faiblesse intolérable dans l’administration de la commune de Souilly.

Il nous est certifié que les chemins vicinaux s’y trouvent dans un état affreux ; qu’il s’y couvre de plantations ; que quelques uns ont déjà disparu ; qu’on vient d’y construire un pont incommode et dans un style ridicule.

Le sous-préfet va plus loin : « L’Administration municipale est impossible à Souilly ; l’autorité provisoire qui administre la commune est loin de donner toute garantie et ne peut être remplacée. Les deux communes sont réunis pour le culte ; l’instruction primaire donnée à Souilly est tellement incomplète, tellement irrégulière, qu’il serait peut-être à désirer pour la commune qu’elle fut obligée d’aller la chercher plus loin. »

Le conseil de l’arrondissement de Meaux partage les opinions du sous-préfet, qui sont aussi celles du préfet de Seine et Marne.

Le conseil général, dans sa séance du 22 août 1838, a réclamé la réunion des deux communes.

Le ministre de l’intérieur a exposé que « dans la situation actuelle, ces deux communes présentent, dans leurs ressources un déficit fort considérable, qui fait pour tous les habitants des charges onéreuses et toujours croissantes ;

« Que la réunion, en simplifiant l’administration diminuerait les charges communales seraient moins pesantes si elles portaient sur un plus grand nombre de personnes.

« …Que le très petit nombre d’hommes qui à Souilly, ont reçu les bienfaits de l’instruction primaire, le genre de travail de cette population, tout s’oppose à ce qu’on puisse y former une municipalité convenable, et que c’est une cause qui compromet à chaque instant le bon ordre et la tranquillité ;

« …Que la réunion serait aussi convenable aux besoins de l’Administration que conforme aux véritables intérêts des habitants. »

D’après ces diverses considérations, nous vous proposons d’homologuer le projet du Gouvernement, qui conserve à la section de Souilly tous les communaux et droits d’usage.

Art 1er Les communes de Claye et de Souilly, canton de Claye, arrondissement de Meaux, département de Seine et Marne, sont réunis en une seule, dont le chef-lieu est fixé à Claye et qui prendra le nom de Claye-Souilly.

Ces communes, continueront de jouir séparément, comme section de communes, des droits d’usage ou autres qui pourraient leur appartenir, sans pouvoir se dispenser de contribuer en commun aux charges municipales.

Art 2 Les autres conditions de la réunion prononcée seront, s’il y a lieu, ultérieurement déterminée par une ordonnance du roi.

(l’ensemble du projet est adopté le 29 juin 1839)

 

 

(1)    Cette commission était composée de M. Tournouer, Merlin, le baron Ladoucette, le général baron Doguereau, Armand (Pas de Calais), Jouvet, Raguet-Lépine, Paganel, Vuitry.

 

 

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26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 17:47

 

 

 

      "Tant qu'un homme pourra mourir de faim à la porte d'un palais où tout regorge, il n'y aura rien de stable dans les institutions humaines."

 

Eugène Varlin 1871

 

 

 

 

 

Biographie d'Eugène Varlin, un enfant de Claye-Souilly

 

 

 

Paru sur le blog Claye-Souilly Découverte :

 

 

Eugène VARLIN 1839-1871

militant socialiste, martyr de la Commune

 

 

« CE MORT-LA EST TOUT AUX OUVRIERS »
(Lissagaray)

 

 

         Il est né le 5 Octobre  1839 dans cette rue qui se dénommait  rue Berthe (hameau de Voisins) d’une famille de petits paysans, son père Aimé Alexandre Varlin est vigneron, sa mère Héloïse Duru femme au foyer.

 

Les Varlin sont originaires de Claye  depuis des générations. Son ancêtre Jean Adrien Varlin y installe la première  municipalité républicaine à  Claye en 1792. Son grand père Antoine Duru, garde champêtre, républicain très jeune, est écarté du conseil municipal de Claye-Souilly en 1851  pour ses opinions républicaines.

 

            C’est chez ce grand-père, veuf depuis 1820 que vit la famille, au hameau de Voisins, qui compte en majorité des manouvriers.

 

            Au bout  de la rue Berthe, on trouve, la propriété d’Amable Japuis, l’un des dirigeants de la fabrique de toiles peintes du même nom qui emploie dans son établissement des enfants dès l’âge de 7 ans et jusqu’à 12 heures par jour.

 

            A cette époque l’école est payante, dans ce quartier très pauvre, peu d’enfants la fréquente, chez les Varlin on vit modestement mais pas dans la misère comme certains voisins, Eugène ira à l’école jusqu’à 13 ans, à cet âge son père l’encourage à quitter Claye-Souilly pour Paris où il part en apprentissage de relieur chez son oncle Hippolyte Duru, qu’il quitte en 1854.

 

A partir de cette date il travaille chez différents employeurs, devient un bon ouvrier recherché pour la qualité de son travail.

Pour parfaire son instruction, il dévore tous les livres qui lui tombent entre les mains, il suit des cours du soir de français, géométrie et comptabilité, il étudie le droit, le latin, il se perfectionne dans le chant,  la musique.

 

Il n’apprend, pas pour lui-même,  mais pour aider la classe ouvrière à sortir de la misère, à s’émanciper.

 

La période est difficile, depuis le coup d’Etat du 2 décembre 1851 de Louis Napoléon Bonaparte, les républicains, les  ouvriers socialistes sont emprisonnés, déportés ou surveillés par la police.

 

En mai 1864, l’Empire accorde aux ouvriers le droit de grève sans risquer la prison. En 1866 il crée une coopérative «  La Société Civile d’Epargne et de crédit des ouvriers relieurs », cette même année au congrès de l’Association Internationale des Travailleurs A.I.T. à Genève, il se prononce pour le travail des femmes : « à travail égal, salaire égal ».

 

Il encourage les ouvriers à s’instruire.

 

En 1867 il fonde la coopérative de consommation « La Ménagère », association de consommateurs, puis en 1868 un restaurant coopératif « La Marmite ». Il  crée la « Caisse du sou » pour aider les ouvriers grévistes, pour les familles des camarades en prison. Après la proclamation de la République le 4 septembre 1870, il s’engage dans la garde nationale, devient chef du 193e bataillon puis membre de la Commune de Paris (18 mars au 28 mai 1871), Varlin devient un des grands organisateurs  de la commune. Le 26 mai il s’oppose, sans succès, à la fusillade des 48  otages de la rue Haxo. Il se bat jusqu’au dernier jour sur les barricades de Belleville. Il aurait pu fuir, mais il choisit en connaissance de cause de rester. Il est reconnu le 28  mai 1871 ,  subit un court interrogatoire et est fusillé rue des Rosiers.. Jusqu’au bout les Varlin restèrent solidaires, quelques jours après le décès d’Eugène Varlin (le 28 mai 1871), son cousin Auguste  Aimé Varlin eut un fils qu’il prénomma Eugène (né le 21 juin 1871) et ironie du sort ce même Eugène, bien qu’habitant Paris, décèdera le 22 Octobre 1892 à Claye-Souilly (hameau de Voisins).

 

En 1907 son frère Hippolyte devint maire de Claye-Souilly.

 

Eugène Varlin est considéré comme l’une des figures les plus pure et authentique que le mouvement ouvrier  ait compté dans ses rangs.

 

Cent ans après sa mort, le 28 mai 1971,  André Darfeuille, maire de Claye-Souilly, entouré du conseil municipal, rend hommage  à ce grand « Communard » et dépose une gerbe devant sa maison natale, c’est cette même municipalité qui décide de donner son nom à l’école des garçons situé rue de l’Eglise et de faire frapper la médaille de la ville à l’effigie d’Eugène Varlin, effigie qui n'existe plus aujourd'hui sur la nouvelle médaille de la commune.

 

 

                    Certains le considèrent comme un anarchiste,

                             mais Paris lui a donné une rue

                               ainsi qu'un certain nombre

                                    de villes françaises.

 

 http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-un-enfant-de-claye-souilly-eugene-varlin-59092919.html

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 18:20

 

 

Plusieurs élus étaient présents :

 

Yves Albarello, maire de Claye-Souilly

Jean Lefort, maire de Fresnes sur Marne et son adjoint

Edouard Proffit, conseiller municipal et Charny

 

 

 

Compte-rendu :

 

La préfecture ne souhaite pas ouvrir cette CSS au public, les associations de riverains le voudraient bien mais elles sont minoritaires.

 

C’est ladite concertation à la française

 

 

L’arrêté préfectoral autorise cette décharge à recevoir 1 100 000 tonnes d’ordures chaque année mais en 2018, elle devrait en recevoir plus,  « pour rendre service » aux exploitants d’incinérateurs de la région parisienne dont les installations sont arrêtées.

La circulaire du 5/4/2005 l’y autorise.

https://www.actu-environnement.com/ae/reglementation/circulaire_du_05_04_2005_devp0540162c.php4

 

 

C’est ladite législation à la française

 

 

L’industriel n’a pas souhaité répondre à plusieurs questions posées par les associations :

 

- d’où venaient les déchets dégageant une odeur pestilentielle entre juin et septembre ?

(une partie pourrait venir de l’incinérateur d’Ivry fermé du 29/7 au 18/9 et de celui de St Ouen

sur lequel ont été engagés des travaux de rénovation  à partir du 17 mai dernier ?)

 

- quel est le stock de mâchefers ?

(une question posée à plusieurs reprises à l’industriel sans résultat)

 

Concernant les mâchefers l’élu de Charny, qui est également agriculteur, a constaté un nuage de poussière près de la ligne TGV et même la nuit quand il n’y a pas de vent.

Une étude abattement des poussières pourrait  peut-être être réalisée par l’industriel.

 

Nous avons appris que l’installation  dite « de valorisation de biogaz », constituée de 4 moteurs et installée en 2015 a dépassé en juin dernier sur 2 moteurs les seuils autorisés d’émission dans l’air de gaz formaldéhyde, un gaz classé par le CIRC cancérogène avéré chez l’Homme.(1)

Il semblerait que le constructeur ait des difficultés de mise au point de son installation.

 

Cette décharge est depuis de nombreuses années classée dans les 5 plus importants émetteurs de France de gaz méthane dans l’air. A la suite d’une demande de la préfecture l’industriel a enfin effectué quelques travaux afin de tenter de réduire ses émissions de méthane dans l’air.

 

Quant aux piézomètres qui contrôlent la qualité de la nappe phréatique, on constate  des taux de polluants qui nous inquiètent dans certains d'entre eux, notamment près des anciens casiers exploités dans les années 70 et qui ne récupéraient pas les eaux de décharges (lixiviats), et particulièrement un piézomètre qui indique un taux d’arsenic dans les eaux souterraines assez élevé.

 

Il est prévu dans l’arrêté préfectoral qu’un plan d'action et de surveillance renforcée des eaux souterraines peut être demandé par la préfecture  mais il semblerait que ce ne soit pas à l’ordre du jour alors que les associations le souhaiteraient.

 

Quant à la taxe déchets perçue par les communes (2), seule la commune de Charny a accepté de donner son montant pour 2017 lors de la CSS  : 339 000 €. La commune de Claye-Souilly vient de nous indiquer ce jour le montant perçu pour 2017 : 356 939 € (entre 2016 et le 30/11/2018 Claye-Souilly a perçu plus d'un million d'euros de taxe déchets).

Si vous souhaitez connaître les montants perçus par Fresnes sur Marne, rapprochez-vous de Jean Lefort.

 

Cet argent les communes peuvent les utiliser comme elles le veulent, les associations de riverains souhaiteraient qu’une partie de cette taxe finance un point de contrôle de la qualité de l’air sur chacune de ces 3 communes mais les élus ne semblent pas disposés à répondre favorablement à cette demande des associations. 

 

 

Des élus qui d’ailleurs n’ont soutenu aucunes des demandes des associations de riverains  lors de cette CSS.

 

 

(1) http://www.cancer-environnement.fr/

(2)https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070633&idArticle=LEGIARTI000006390735&dateTexte=&categorieLien=cid

 

 

 

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 20:58
 
 
Communiqué de presse:
 
 
 
POLLUTION et Activités Illégales à ST. Thibault des Vignes 
 
Une entreprise de démolition se livre à des pratiques illégales:
Une entreprise de démolition a brûlé chaque jour et ceci pendant 15 jours des déchets de démolition,du bois traité ,des chutes d'isolants et des déchets verts, produisant des feux à une hauteur de 2 mètres.
 
Ceci au 11-17  Rue de Torcy à Saint Thibault des Vignes, là ou l'Entreprise BDM projette de construire 165 logements ' Les Terrasses du Verger'. 
 
Ensuite l'entreprise de démolition dépose à plusieurs endroits une énorme quantité des déchets verts et autres. Ceci sur un chemin communal  obstruant totalement le passage (chemin de Badrons) et sur des terrains attenants.
Des pratiques illégales, qui portent atteinte au Règlement Sanitaire Départementale,  au Code de la Santé Publique et au Code de l'Environnement. 
 
Le 'Collectif C'est dans l'air', a alerté la Police et  l'ASVP.
 
Un  courrier est envoyé à Monsieur le Maire, restée sans réponse  (voire lettre jointe).Un courrier est  également envoyé à Mme La Préfète.
 
Le Collectif  se pose des questions concernant l'impacte de ces fumées. 
 
Un feu de chantier est responsable de l’émission d’un COCKTAIL de dizaines voire de centaines de substances nocives qui parfois interagissent entre elles.Les effets néfastes du brûlage sauvage impactent la santé humaine , ils portent également atteinte à la qualité de l’air, de l’eau (présence de plusieurs puits)  du sol  ainsi qu’à la faune et la flore.
 
Et bien sur concernant l'illégalité du dépôt sauvage des déchets.
 
Le Collectif C'est Dans l'Air
Mme Javaudin
5 Avenue des Joncs 77400 st Thibault
tel 0672090975
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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 14:40

 

 

Valérie Pécresse, l’élue des Yvelines et présidente de la région IDF est entrain de vous préparer un plan déchets cousu mains qui devrait permettre d’envoyer encore plus d’ordures au Nord 77, des ordures qui pourraient venir de la France entière.

 

 

Pour Claye-Souilly/Fresnes sur Marne/Charny le plan indique un projet d’extension de 15 millions de m3 de déchets supplémentaires (dépôt du dossier 2019-2021).

 

 

La fermeture de la décharge étant prévue en 2026, cela permettrait de prolonger son exploitation de près de 15 ans, jusqu’à 2041.

 

Décharge Veolia Claye-Souilly/Fresnes sur Marne/Charny : si vous en repreniez encore un peu d'ordures des autres pour une quinzaine d'années supplémentaires !

Chapitre III page 113

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/planification_dechets/site/projets/pid/6664

 


Il serait peut-être temps qu’Emmanuel Macron se penche sur le sort de ces minorités invisibles que sont les riverains des décharges du nord 77 et interdise définitivement l’extension de ces installations dans ce secteur.

 

Mais, en même temps, les ordures des autres et notamment des parisiens, il faut bien les mettre quelque part, on ne va tout de même pas les déposer sur les Champs Elysées ou au pied de la  Tour Eiffel, c’est bien mieux de les déverser dans les villages ruraux du nord-ouest 77, à proximité des écoles de nos enfants et du plus important captage du 77 qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable.

 

 Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus de proximité qui ont été nommés par Valèrie Pécresse dans la commission plan déchets IDF et qui devraient faire remonter vos demandes :

 

Jean-François Copé (LR) maire de Meaux

Jacques Devreton maire de Trilbardou

Christian Robache (LUMP) maire de Montévrain

Jean-Lou Szyska (LDVG) maire de Messy

Alfred Stadler, maire de St Mesmes

 

 

 

 

A notre connaissance

Valérie Pécresse

n'a pas nommé  dans cette commission

d'associations de défense de l'environnement

de Seine et Marne

 

 

 

C'est ladite concertation à la française !

 

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 17:57

 

EXTRAIT DU SITE ARIA 

 

 

N° 51575 -  14/05/2018 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

Vers 13 h, dans une installation de stockage de déchets dangereux classée Seveso seuil haut, un feu se déclare sur des big-bags contenant de la poudre d’aspiration et des cendres de dépoussiérage, stockés dans l’alvéole de déchets industriels en vrac. L’alerte est donnée par le conducteur d’engin. L’exploitant déclenche le POI. Le personnel recouvre les big-bags de liant cimenté et de terre à l’aide de la pelle et de la chargeuse du site. A 14 h, le POI est clôturé.

Suite à l’incendie, les mesures suivantes sont immédiatement prises :

  • arrêt provisoire de la livraison des déchets suspectés ;
  • mise en place de ronde de surveillance de la zone d’incendie toutes les 2 h par le gardien du site ;
  • mise en alerte du personnel d’astreinte.

Les types de déchets impliqués dans l’incendie sont traités régulièrement sur le site. D’après l’exploitant, l’incendie serait dû à une réaction exothermique provoquée par les pluies tombées la veille.

Plusieurs incendies ont déjà eu lieu sur ce site, en 2013 (ARIA 43438) et en 2017 (ARIA 50663, 50677).

N° 50677 -  12/10/2017 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

L’exploitant est alerté par la municipalité à 21 h. À 21h10, un agent d’astreinte recouvre le foyer à l’aide de matériaux inertes. Les pompiers, sur place à 21h50, constatent que l’incendie est éteint.

L’alvéole contient un lot de déchets solidifiés stabilisés composés notamment des fines de filtre provenant d’un incinérateur de déchets dangereux. Selon l’exploitant, une réaction exothermique serait à l’origine de l’incendie.

L’exploitant prévoit la mise en place de différentes actions correctives concernant notamment la caractérisation de certains types de déchets ainsi que la mise en place d’une surveillance accrue des alvéoles en cours d’exploitation (utilisation de caméras thermiques).

 

 

N° 50663 -  27/04/2017 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Treatment and disposal of hazardous waste

 

The summary of this accident has not yet been translated. In the meantime, please refer to the French summary :

À 7h50, un conducteur d’engins constate un départ de feu sur 4 big-bags de déchets de corindon au niveau d’une alvéole d’un centre de traitement des déchets. Il donne l’alerte. Le personnel recouvre le feu à l’aide de terres inertes, puis avec du produit solide stabilisé. L’incendie est maîtrisé vers 9 h. Les pompiers ne sont pas alertés. Un dégagement de vapeur d’eau, lié aux fortes précipitations de la veille, est observé.

Les analyses du déchet impliqué dans l’incendie ne montrent pas de polluants inhabituels. Les éléments présents sont caractéristiques des déchets de polissage de peinture de support métallique. Les réceptions de ces déchets sont stoppées le temps d’effectuer des investigations complémentaires.

 

N° 43438 -  17/02/2013 -  FRANCE - 77 - VILLEPARISIS

E38.22 - Traitement et élimination des déchets dangereux

 

Vers 8h30, le gardien d’un centre d’enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d’un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l’alerte vers l’opérateur d’astreinte. Le casier de 2 500 m², partiellement recouvert, contient 200 t de déchets dont de l’amiante et 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières avec de l’arsenic (As) déposés 3 jours plus tôt. L’astreinte, qui arrive sur site à 8h45, constate des flammes de 3 à 4 m de haut et décide de contacter le cadre d’astreinte puis les pompiers, le sinistre n’étant pas maîtrisable en interne. Les secours interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer de 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d’engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As se révèlent négatives car les fûts n’ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l’intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site.

Des enquêtes judiciaires et administratives sont effectuées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L’exploitant mettra en place le coffrage de l’alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d’analyses pour étudier l’impact potentiel du sinistre sur le milieu.

 

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 20:37

 

 

C’est en mars dernier qu’Emmanuel Macron a nommé Chantal Jouanno a la tête de la CNDP, organisme quelque peu controversé.

 

Nous avons d’ailleurs pu le constater dans le cadre de la concertation Placoplatre, projet  carrière de gypse sur le fort de Vaujours, les 2 garants CNDP, nommés par Chantal Jouanno et payés par vos impôts ne semblent pas avoir beaucoup de pouvoir face à l’industriel.

 

Pour exemple, dans le cadre de cette concertation notre présidente a posé 2 questions à Placoplatre, depuis plus de 15 jours, sans pouvoir obtenir de réponses, bien que les 2 garants aient été informés de la situation.

 

 

En 2014 la Cour des Comptes pointait cet organisme du doigt, un organisme financé par vos impôts qui coûtait à l’année 94 millions d’euros :

« Un modèle obsolète, une réforme indispensable ».

https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/chasseneuil-du-poitou/la-cour-des-comptes-met-un-zero-pointe-au-cndp

 

 

Le 21 mars dernier plusieurs députés dont 2 de Seine et Marne Jean-François Parigi et Valérie Lacroute ont déposé une proposition de loi visant à supprimer cet organisme.

 

 

Extrait de leur proposition :

 

Exposition des faits :

Malgré une volonté affichée de mieux assurer la participation du public aux grands projets d’aménagement, force est de constater que la commission nationale du débat public (CNDP), l’un des principaux outils de la démocratie participative en France, est impuissante tant à partager le débat qu’à inclure les citoyens au processus de décision.

 

Dès son origine, la CNDP semblait davantage orientée vers la communication que vers le partage du processus de décision en matière d’aménagement. Loin des grandes idées sur l’évolution de la démocratie, elle est née d’un constat très prosaïque : celui de la difficulté croissante à aménager le territoire face à des mouvements d’opposants structurés et dotés d’une stratégie médiatique efficace. En 1995, il ne s’agissait ni plus ni moins pour les pouvoirs publics, en créant la CNDP, que de se réapproprier la parole citoyenne ! Rendre aux citoyens le pouvoir sur leur environnement, les associer à la prise de décision, leur donner voix au chapitre sur la structuration de leur territoire, n’étaient que des préoccupations annexes. En témoigne l’absence totale de suites données aux conclusions du débat, naïvement consignées dans un rapport que les maîtres d’ouvrage ont pris l’habitude d’ignorer.

 

La portée cosmétique de la CNDP s’est démontrée par son échec systématique à désamorcer les grandes polémiques de ces dernières années. À Notre-Dame-des-Landes, un débat public s’est tenu en 2003 et n’a pas empêché la controverse de se poursuivre pendant 15 ans, aboutissant à l’abandon final de l’État. À Bure, le débat public de 2013 a été tout simplement boycotté ou perturbé par les opposants, qui ont bien compris comment saper la discussion et monopoliser la parole médiatique.

 

À l’inverse, les opposants moins organisés, qui ne disposent pas de moyens associatifs ou politiques, ni de savoir-faire en communication, mais qui gagneraient pourtant à faire entendre leur voix, sont littéralement réduits au silence par le débat public. L’exemple le plus récent est celui du projet de parc éolien en mer au large du Tréport et de Dieppe, qui vient de recevoir un avis favorable de l’Agence française pour la biodiversité, malgré deux débats publics ayant mis en exergue la vive opposition de l’ensemble des acteurs publics du littoral, des organisations professionnelles de pêcheurs, ainsi que des riverains. Les citoyens sont exaspérés par ce subterfuge démocratique qui vient solliciter leur avis sans engager l’État à les écouter réellement. Tout se passe comme si l’ensemble des décisions étaient déjà prises et que le débat public se limitait à « porter à connaissance » la teneur du dossier. En somme, ils ont l’impression d’être utilisés pour légitimer médiatiquement l’action publique, sans aucun droit de regard sur celle-ci.

 

Il est temps d’en tirer toutes les conséquences. La présente proposition de loi vise à supprimer l’artifice démocratique que représente la CNDP, qui a coûté 3,5 millions d’euros au budget 2018, en étant dans l’incapacité de remplir sa mission de redonner prise aux citoyens sur les projets structurants qui touchent leur environnement.

 

En contrepartie, une profonde réflexion doit être envisagée pour équiper la France d’un outil efficace de débat au sein des territoires. Cela ne doit pas passer par une énième commission qui viendrait demander leur avis aux habitants au dernier moment sans le prendre en compte, mais par une concertation plus en amont qui permettrait d’évoquer aussi l’abandon pur et simple du projet. L’avis des institutions locales (conseils municipaux, départementaux et régionaux ; parcs naturels régionaux, parcs naturels marins, etc.), pleinement compétentes pour gérer l’aménagement de leur territoire, devra prioritairement être pris en compte. En échange, une simplification drastique des procédures et une fermeté face aux opposants devrait permettre d’éviter la création de nouvelles ZAD et autres mouvements de grande ampleur, une fois la décision prise.

 

http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion0790.asp

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 18:47
Contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : une manifestation hier à travers les rues de Meaux

 

 

Alors que la préfète Béatrice Abollivier a présenté jeudi dernier, pour avis au Coderst, son projet d’arrêté préfectoral d’autorisation de l’installation de déchets dangereux Terzeo à Villenoy/Isles les Villenoy, l’association Marne avait appelé à manifester ce samedi à Meaux, devant la mairie de Meaux.

 

Le président de cette association fut reçu en mairie de Meaux par Jean-François Copé, maire, et Jean-François Parigi, député de la circonscription.

 

Les manifestants prirent ensuite la direction de la cathédrale de Meaux et du centre ville pour se rendre à la sous préfecture. Des manifestants qui avaient été rejoints par plusieurs élus des petites communes avoisinantes.

 

 Des manifestants très déçus qui auraient aimé que Jean-François Copé et  Jean-François Parigi les accompagnent, mais les 2 élus n’avaient pas, semble-t-il, souhaité se joindre à eux.

 

 

Contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo : une manifestation hier à travers les rues de Meaux
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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 17:12

 

 

En 2014 les associations environnementales nommées par la préfecture à la CSS avaient demandé l’ouverture de la commission de suivi de site au public mais le sous préfet Jean-Noël Humbert n’avait pas souhaité demander l’avis aux membres du bureau.

 

L’ouverture de cette commission de suivi de site dépend d’une décision du bureau mais en Seine et Marne aucunes CSS n’est ouverte au public car les industriels donnent un avis défavorable suivi par les représentants de l’ETAT et en majorité par les élus seules les associations environnementales y sont favorables.

 

 

Un papa de 3 enfants en bas âge

 de Fresnes sur Marne,

qui s’inquiète pour leur santé

 souhaitait assister à la CSS de mardi prochain

 mais la préfecture ne l’y a pas autorisé.

 

 

 

« C’est ladite concertation à la française »

 

 

 

A l’heure où le président de la République et ses ministres n'arrêtent pas de nous parler de concertation c’est vraiment un mauvais signal envoyé en direction des minorités invisibles que sont les riverains des décharges.

 

 

 

« Les riverains des décharges :

Des gens qui ne sont rien ? »

 

 

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-la-css-commission-de-suivi-de-site-de-veolia-claye-souilly-la-plus-importante-decharge-de-dechets-u-125224413.html

 

 

 

 

 

 

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