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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 13:00
site Eau France

site Eau France

 

 

 

Près de 2 €

de plus du m3

qu’à Mitry-Mory

 

1.44 €

de plus

qu’à Villeparisis.

 

 

Le choix des élus était-il judicieux de dépenser encore et encore nos impôts dans le fleurissement de la commune pour gagner le concours des villes fleuries ?

 

Pour faire baisser notre note d’eau potable n’aurait-il pas été plus sensé de remettre en état le réseau d’eau potable pour éviter les fuites ?

 

A vous de juger

 

 

Pour faire court, on apprend dans le document édité par Eau France qu’environ 1500 m3  d’eau potable par kilomètre de réseau repartent, chaque année, à Claye-Souilly, dans la nature.

Un eau perdue qui bien entendu est  facturée à la population.

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

 

 

 

 

La double peine

pour les habitants de Claye-Souilly

 

plus l’eau est chère

 plus l’ETAT encaisse de TVA.

 

 

A qui profite de cet impôt supplémentaire

 facturé

 aux habitants de Claye-Souilly ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d’informations

 sur le prix de l’eau potable

nous vous conseillons

de contacter

 vos élus municipaux

 

 

 

Quant à la TVA facturée

par L’ETAT

nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

 

 

 

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 21:13

 

 

Dernière minute

 

La préfète Béatrice Abollivier autorise l’implantation de la décharge de déchets dangereux Terzeo Villenoy/Isles les Villenoy  avant même que les captages d’eau en aval de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy ne soient protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Les élus, associations, riverains ont un délai de 4 mois pour contester l’arrêté préfectoral.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/VILLENOY-ISLES-LES-VILLENOY-Societe-TERZEO

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35969/278910/file/20190211%20-%20CP_d%C3%A9livrance_autorisation_installation%20_Terzeo.pdf

 

 

L’économique avant tout

la protection de la ressource en eau on verra après ?

 

A vous de juger

 

 

Une bonne nouvelle pour l’industriel Terzeo qui n’a pas de contrainte vis-à-vis des captages d’eau puisqu’ils ne sont pas protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Une bonne nouvelle aussi pour l’industriel Tereos (Beghin-Say) qui a fermé sa sucrerie de Villenoy en laissant un site pollué à l’arsenic.

 

Une très mauvaise nouvelle pour les populations qui consomment l’eau potable des captages d’Isles les Villenoy et de Condé Ste Libiaire.

 

 

Les élus qui gèrent ces captages auraient dû depuis longtemps engager la procédure de Déclaration d’Utilité Publique, puisqu’elle est obligatoire depuis 1992.

 

 

 

Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de les contacter

 

il s’agit des élus de :

 

 

Condé Ste Libiaire

Isles les Villenoy

Esbly

Montry

Mareuil les Meaux

Quincy Voisins,

Couilly Pont aux Dames,

St Germain sur Morin

Trilbardou

Vignely

 

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/152478

 

 

 

 

 

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 19:18

 

Alors que la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 oblige à protéger les captages d'eau, les élus, qui gèrent ces 2 captages d'Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, n'ont à ce jour pas engagé la  DUP déclaration d'utilité publique visant à instaurer les périmètres de protection autour ces captages.

 

Une aubaine pour les industriels qui souhaitent implanter des installations polluantes ou dangereuses, à proximité, puisqu'aucune contrainte ne leur ait imposé vis à vis de ces captages.

 

L'Agence Régionale de Santé nous informe qu'une enquête publique devrait être organisée dans les prochaines semaines en vue de la mise en place de la DUP déclaration d'utilité publique  et de la prise de l'arrêté préfectoral de protection de ces captages.

 

Une bonne nouvelle pour les associations environnementales qui, sans relâche, le demandaient depuis plusieurs années, d'autant plus qu'en amont de ces captages se trouvent :

  • un site pollué à l'arsenic que la multinationale Tereos (ex Beghin Say) a laissé après la fermeture de sa sucrerie de Villenoy 

  • qu'un projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux Terzeo est en cours d'étude à la préfecture

  • qu'un projet de régularisation d'une installation de traitement de déchets de bâtiment CIV est également à l'étude à la préfecture.

 

Souhaitons que

Béatrice Abollivier

préfète du 77

attende

le résultat de cette enquête publique

avant de statuer

sur les projets Terzeo et CIV.

 

 

Extrait du site SIGES Seine Normandie

Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie :

 

Un PPC (périmètre de protection des captages) est un dispositif rendu obligatoire par la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (article L-1321-2 du code de la santé public). Il constitue la limite de l’espace réservé réglementairement autour d’un captage utilisé pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé.Ce périmètre vise à prévenir les risques de pollutions ponctuelles ou diffuses sur un point de prélèvement d’eau pour la consommation humaine. Ils sont rendus officiels par Déclaration d’Utilité Publique (DUP).....

 

La protection de la ressource en eau est une priorité pour la production d’eau potable. Contre les pollutions locales, ponctuelles et accidentelles, la réglementation instaure ainsi des périmètres de protection autour des captages d’eau (article L.1321-2 du code de la santé publique), mis en œuvre par les Agences Régionales de Santé (ARS)

http://sigessn.brgm.fr/spip.php?article82

 

 

 

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 18:26
la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

 

 

Les associations attendent avec la plus grande attention la nouvelle cartographie des cours d’eau de Seine et Marne.

 

Aux dernières nouvelles le ru du Courgain, affluent du ru de Chantereine ne devrait pas être déclassé mais certains affluents de la Beuvronne n'auront probablement pas la même chance, certains devraient être déclassés.

 

Un déclassement 

quelle conséquence pour un cours d’eau ?

 

Cours d’eau déclassé = une aubaine pour l’agriculture intensive

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau,  une bande enherbée  de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.

 

Les agriculteurs ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

 Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

 

 

Article de l’association Les Riverains du Bord de Marne :

 

Ru du Courgain :

une centaine de mètres pour un classement possible

 

 http://www.lemarneux.fr/2019/02/ru-de-courgain-une-centaine-de-metres-pour-un-possible-classement.htm

 

 

 

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 14:50
Château de Villeneuve sous Dammartin

Château de Villeneuve sous Dammartin

 

 

Dans un article paru dans le journal « La Marne » du 6 février dernier Béatrice Abollivier, préfète du 77, revient sur les déchets du Grand Paris.

 

 

« Une partie des déchets du Grand Paris pourrait se trouver enfouis à Villeneuve sous Dammartin , selon les vœux du comité de pilotage dirigé par la préfecture de Région. Interrogée sur le choix des emplacements, Béatrice Abollivier a clarifié sa position :

« Ma position est qu’il vaut mieux concentrer les déchets sur de grands équipements plutôt que de les éparpiller »

 

Elle a par ailleurs rappelé les conditions dans lesquelles l’acheminement des déchets devra se dérouler vers ce site qui n’est pas à proximité des habitations : les camions auront l’autorisation de circuler tous les jours et la nuit. Enfin, le Grand Paris participera à l’entretien des routes et abondera (1) dans la réhabilitation du château de Villeneuve sous Dammartin, situé en face de la mairie. »

 

 

Mais la préfète ne dit pas que c’est la taxe spéciale équipement TSE Grand Paris qui finance pour partie la Sté du Grand Paris.

Cette taxe est payée, depuis 2011, par  la population de toute l’Ile de France au travers de la taxe foncière et de la taxe d’habitation , une petite ligne discrète indique :

« Les taxes spéciales comprennent le TSE Grand Paris pour ….. ».

 

 

Mais la préfète ne dit pas non plus que le château de Villeneuve sous Dammartin est le siège social de l’exploitant de décharges ECT (2) qui exploite  4 décharges ISDI en Seine et Marne :

- Villeneuve sous Dammartin (la plus importante d’Europe)

- Annet sur Marne (l’une des plus importantes de France)

- Moissy Cramayel

- Brie Comte Robert…..

 

ECT une société qui a fait un bénéfice de 10 519 000 € en 2016

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/392244935-enviro-conseil-et-travaux-770197B005710000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

 

La question du jour :

 

 

En plus de supporter les ordures des autres

 la population de Seine et Marne

doit-elle financer 

la réhabilitation

du siège social de l’exploitant de décharges

ECT

à Villeneuve sous Dammartin ?

 

 

 Nous conseillons d’adresser votre réponse à

 Madame le Préfète de Seine et Marne

 

 

(1) abonder : contribuer au financement de...

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve-sous-Dammartin

 

 

Paru sur le site Légifrance :

Article 1609 G

Il est institué, au profit de l'établissement public Société du Grand Paris créé par l'article 7 de la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, une taxe spéciale d'équipement destinée à financer l'exercice, par cet organisme, des missions définies au même article.

Le produit de cette taxe est fixé annuellement au montant prévu au I de l'article 46 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

Ce produit est réparti entre toutes les personnes physiques ou morales assujetties aux taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties, à la taxe d'habitation et à la cotisation foncière des entreprises dans les communes de la région d'Ile-de-France proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes a procurées l'année précédente à l'ensemble des communes et de leurs établissements publics de coopération intercommunale situés dans le ressort de la région d'Ile-de-France. Les recettes à prendre en compte pour opérer cette répartition s'entendent de celles figurant dans les rôles généraux.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2016, les recettes de taxe d'habitation à prendre en compte pour opérer cette répartition sont minorées du produit que la majoration mentionnée à l'article 1407 ter a procuré au titre de l'année précédente à l'ensemble des communes situées dans le ressort de la région d'Ile-de-France.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2019, les recettes que la taxe foncière sur les propriétés bâties a procurées sur le territoire de la Ville de Paris, sont minorées de la part que cette taxe a procuré au titre de l'année 2018 au département de Paris.

La taxe est établie et recouvrée suivant les règles définies aux sixième à huitième alinéas de l'article 1607 bis.

NOTA : 

Conformément à l'article 18 de l'ordonnance n° 2018-75 du 8 février 2018, les présentes dispositions s'appliquent à compter des impositions établies au titre de 2019.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=560F6721C21BF1683CF874DF45F20627.tplgfr24s_1?idArticle=LEGIARTI000036588605&cidTexte=LEGITEXT000006069577&categorieLien=id&dateTexte=

 

 

 

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:23

 

Paru sur le site France Info :
Recycler certains déchets radioactifs ? "Une très mauvaise idée", selon le responsable du laboratoire de la Criirad
Alors que l'Etat entend proposer le recyclage de certains déchets faiblement radioactifs lors d'une consultation publique menée en mars prochain, l'ingénieur en physique nucléaire Bruno Chareyron évoque une "régression" et alerte sur les risques pour la santé humaine.

Mis à jour le 
publié le 

 

Recycler certains déchets faiblement radioactifs serait "une très mauvaise idée", a affirmé, dimanche 3 février sur franceinfo, l'ingénieur en physique nucléaire Bruno Chareyron. Pour le responsable du laboratoire de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité), cette nouvelle orientation que l'Etat compte soumettre lors d'une consultation publique en mars prochain - en vue d'absorber notamment les quantités impressionnantes à venir de gravats faiblement radioactifs issus des centrales nucléaires qui seront démantelées dans les années à venir - reviendrait à "accepter de retrouver des éléments radioactifs dans l'acier qui va constituer les poussettes de nos enfants".

 

franceinfo : Est-ce une bonne solution de permettre de recycler certains des déchets les plus faiblement radioactifs pour faire face au problème grandissant des déchets nucléaires ?

 

Bruno Chareyron : Pour nous, c'est une très mauvaise idée. Ce serait une régression. Il faut rappeler qu'en matière d'exposition à la radioactivité, il n'y a pas de seuil d'innocuité : toute dose, même très faible, présente des risques pour la santé humaine, en termes d'augmentation de cancers en particulier. Et si on cède là-dessus, si on commence à autoriser le recyclage de substances radioactives dans des objets du quotidien, au fil du recyclage, ça veut dire qu'on va accepter de retrouver des éléments radioactifs par exemple dans l'acier qui va constituer les poussettes de nos enfants. Pour la Criirad, ce n'est pas acceptable et cela va en sens inverse de l'histoire.

Depuis trente ans que la Criirad existe, nous nous sommes battus pour dénoncer des situations de radioactivité tout à fait anormales dans des objets du quotidien. On a contribué à ce que les manchons de lampes à gaz pour le camping qui étaient fabriqués avec un élément radioactif ne soient plus fabriqués avec cet élément. On a obtenu qu'Isover, qui entendait recycler des déchets dans la laine de verre ne le fasse pas. Et on a réussi, grâce à une très forte mobilisation des citoyens et de nos adhérents, à ce que dans le Code de la santé publique en 2002 il soit clairement écrit que la règle en France soit l'interdiction de réutiliser des substances radioactives dans des biens de consommation. Donc il ne faut surtout pas revenir en arrière, sinon nous ouvrons la boîte de Pandore. La pression des industriels est très forte, compte tenu des projets de démantèlement qui vont arriver, et des quantités très importantes de ces gravats et de ces ferrailles radioactives qu'il va falloir traiter. Il ne faut pas revenir là-dessus.

 

Est-ce que quelqu'un sait quoi faire de ces déchets nucléaires ?

 

On ne sait pas quoi faire de ces déchets radioactifs, quels qu'ils soient. En France, on a plus de 50 millions de tonnes de résidus de nos anciennes mines d'uranium qui ne sont pas confinées de manière correcte et on ne sait pas comment les gérer dans la durée. On ne sait pas gérer non plus les déchets les plus dangereux, les déchets de très haute activité, et on ne sait pas non plus gérer les déchets de très faible activité qui vont être issus du démantèlement des centrales, donc on est clairement dans une impasse.

Ce qu'il faudrait, c'est que nos experts, qui contribuent à autoriser l'ouverture de nouvelles installations nucléaires, se posent la question de comment on va traiter les déchets radioactifs qui vont être issus du fonctionnement de ces installations. Les installations nucléaires aujourd'hui rejettent déjà de la radioactivité dans l'atmosphère et dans les milieux aquatiques, est-ce normal ? Est-ce normal aussi de rajouter de la radioactivité en diluant, dans notre quotidien, des déchets solides que l'on va retrouver ensuite dans des biens de consommation. C'est quelque chose qui pose des problèmes importants, il faut absolument que les citoyens se mobilisent là-dessus, car la pression des industriels est très forte.

Quand on entend que la radioactivité est proche de la radioactivité à l'état naturel, qu'est-ce que cela signifie ?

 

Malheureusement, dans nos maisons, il y a déjà une radioactivité naturelle, parce qu'il y a de l'uranium par exemple dans les corps terrestres et dans les matériaux de construction. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que l'évolution des connaissances sur les risques liés à la radioactivité, y compris naturelle, fait que progressivement en France, on va réglementer la radioactivité naturelle dans les matériaux de construction. C'est-à-dire qu'on ne pourra plus construire certaines maisons avec des granit qui ont une radioactivité naturelle trop forte.

On va dans le sens de tout faire pour diminuer la radioactivité naturelle lorsque c'est possible. Accepter d'en rajouter à travers le recyclage de déchets nucléaires va complètement à l'envers de ce qu'il faut faire pour garantir la protection de la population à long terme et en particulier des enfants et des nourrissons qui sont les personnes les plus radiosensibles.

https://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/recycler-certains-dechets-radioactifs-une-tres-mauvaise-idee-selon-le-responsable-du-laboratoire-de-la-criirad_3173487.html

 

 

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 11:22
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

 

Par arrêté préfectoral du 14/2/2014 la préfète  a autorisé l’exploitation de la décharge Terralia (groupe Paprec) de Villevaudé jusqu’au 18/2/2019.

 

L’arrêté préfectoral imposait la remise en état de cette décharge comme suit :

 

 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

Or à ce jour il semblerait que l’industriel n’ait toujours pas remis en état cette décharge dans les conditions prévue à l’arrêté préfectoral.

 

 

 

 

Les élus

ont-ils attiré l’attention de la préfecture

sur ce dossier ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Pascal Pian

Maire de Villevaudé

 

Xavier Vanderbise

Conseiller général du canton

 

Rodrigue Kokouendo

Député de la circonscription

 

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 17:22

 

EXTRAIT
 FOCUS SANTÉ EN ÎLE-DE-FRANCE | JANVIER 2019

LES ESPACES RURAUX D’ÎLE-DE-FRANCE DÉMOGRAPHIE, MORTALITÉ ET OFFRE DE SOINS LIBÉRALE

Edité par l’Observatoire Régionale de Santé

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2019/ruralite_vd.pdf

Espérance de vie en Ile de France : Il faut mieux vivre en ville qu’à la campagne !

Les communes peu denses et très peu denses

sont toutes situées en grande couronne

et principalement

en Seine-et-Marne

 

 

 

En Île-de-France, plus de la moitié des communes (57%) sont classées comme rurales selon leur degré d’urbanisation et occupent 64 % du territoire francilien. Elles regroupaient 640 000 habitants en 2015 soit 5 % des habitants d’Île-de-France. Cette population rurale est plutôt âgée avec une sur-représentation des personnes de 45 à 75 ans par rapport au reste de la région. La population active est surtout composée d’employés et de professions intermédiaires et marquée par une moindre présence de cadres. L’état de santé des personnes vivant dans les zones rurales est moins bon que dans les zones urbaines et périurbaines de la région, quels que soient les indicateurs examinés : espérance de vie, mortalité générale, mortalité prématurée, mortalité évitable, mortalité selon les principales pathologies étudiées, mortalité par accident de la circulation et mortalité par suicide. Pour tous ces indicateurs, on observe des excès de décès par rapport à la moyenne régionale. Enfin, les densités médicales, omnipraticiens et spécialistes, sont dans ces zones rurales, les plus faibles de la région.

 

Auteur : Jean-Philippe Camard

 Directrice de publication : Isabelle Grémy

 

 

L’offre de soins

 En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 313 médecins généralistes (en cabinet principal) en mode d’exercice libéral soit un taux de 49,1 médecins pour 100 000 habitants contre 76,2 pour l’Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 14 ophtalmologistes (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 2,2 ophtalmologistes pour 100 000 habitants contre 11,2 pour l’Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 3 pédiatres (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 0,5 pédiatres pour 100 000 habitants contre 6,6 pour 100 000 en Île-de-France.

 

En 2017, les communes rurales de la région Île-deFrance recensent 7 gynécologues (en cabinet principal et secondaire) en mode d’exercice libéral soit un taux de 1,1 gynécologues pour 100 000 habitants contre 12,7 pour 100 000 en Île-de-France.

 

 

 

Conclusion

 

L’état de santé moyen des populations rurales d’Île-de-France est relativement méconnu. Cette étude montre que celui-ci reste en retrait par rapport à celui du reste de la région. En effet, on observe une espérance de vie inférieure à celle des espaces urbains et une surmortalité générale supérieure de 16,7 % par rapport à la moyenne régionale. Pour de nombreuses pathologies, on observe également des surmortalités dans les commu ne s rurales avec par exemple, + 8,2 % pour les cancers, + 23 % pour les maladies de l’appareil circulatoire, + 18,1 % pour les maladies de l’appareil respiratoire et + 41,0 % pour les pathologies liées au tabac. Après avoir comparé les territoires ruraux aux territoires urbains franciliens, il serait intéressant de comparer la santé de la population rurale francilien ne à la population rurale d’autres régions

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 16:15

 

La méthanisation

un procédé assez récent

et qui inquiète

 

 

Veolia n'a pas informé les associations environnementales, membre du Comité de Suivi de Site, de son intention d'implanter une unité industrielle de méthanisation et nous le regrettons.

 

C'est par un document édité par Valérie Pécresse, dans le cadre du futur projet  Plan déchets d’IDF, que nous l'avons appris.  

Veolia a l’intention d’implanter une installation industrielle de méthanisation d’une capacité de 100 000 tonnes/an,  pour traiter en priorité les biodéchets  SPA 3, le dossier devrait être déposé à la préfecture entre 1 et 3 ans. (1)

 

« Les SPA3 (sous produits animaux) comprennent notamment des parties d’animaux abattus et jugés propres à la consommation humaine mais que la chaîne alimentaire humaine ne valorise pas, ainsi que les denrées alimentaires d’origine animale non destinées à l’alimentation humaine pour des raisons commerciales. »

http://www.ordif.com/sites/ordif/files/document/publication/note_biodechets_-_chiffres_juin_2016.pdf

 

« Le traitement de certains biodéchets alimentaires tels que les déchets de cuisine et de table relèvent de la réglementation sanitaire applicable aux sous-produits animaux (SPA) et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et classés en catégorie 3 (SPA3) dont l’utilisation, la valorisation ou l’élimination sont définis par le règlement 1069/2009 du 21 octobre 2009. Pour traiter les déchets régis par cette réglementation, les installations doivent disposer d’un agrément sanitaire délivré par le Préfet du département d’implantation et intégrer un traitement par hygiénisation. » (2)

 

 

 

(1) page 68

(2) page 54

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PRPGD%20-%20CHAPITRE%20III%20-%20INSTALLATIONS%20-%20131218%20-%20version%20avec%20signets.pdf

 

Paru dans le journal Le Monde :
Dans le Lot, les craintes d’« une catastrophe écologique » liée à l’épandage de digestat

Présenté comme un « fertilisant vert » obtenu à partir de déchets agro-industriels, le résidu de la méthanisation, qui contient des métaux lourds, pourrait se révéler à risque en milieu calcaire.

Par Stéphane Mandard Publié le 29 janvier 2019 à 19h27 - Mis à jour le 30 janvier 2019 à 06h35Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an.

Le méthaniseur de Gramat (Lot), installation classée à risque pour l’environnement, est autorisé à traiter jusqu’à 57 000 ton ne s de déchets par an. DOCUMENT LE MONDE

 

 

Son voisin avait eu la délicatesse de le prévenir : « Ne soyez pas surpris si des ouvriers débarquent en scaphandre pour épandre dans mon champ. »Alors, au départ, il ne s’est pas préoccupé de la forte odeur. Jusqu’à ce que ses abeilles meurent par milliers. Il les a photographiées, filmées, pesées : 2 kilos de cadavres. « La ruche la plus populeuse a été quasiment intégralement décimée », confie cet apiculteur, qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Dans ce coin tranquille du Lot, au cœur du parc naturel des Causses du Quercy, tout le monde se connaît. Et peu se risquent à émettre publiquement des doutes sur le nouvel « or vert » de la région, la méthanisation, et son corollaire, le digestat.

 

A Gramat, 3 500 habitants, un imposant méthaniseur tourne à plein régime depuis un an. Il produit du méthane, transformé en électricité et en chaleur, à partir de la dégradation de divers déchets agro-industriels. Lisiers de canards issus de la grosse coopérative agricole voisine La Quercynoise (5 000 agriculteurs et collaborateurs). Mais aussi des restes d’abattoirs. Mais encore des graisses alimentaires, des rebuts de fabrication de plats préparés…

D’une capacité initiale de 38 tonnes d’intrants, le « digesteur » de Gramat, installation classée à risque pour l’environnement, est aujourd’hui autorisé à traiter jusqu’à 57 000 tonnes de déchets par an. Le digestat est le résidu du processus de méthanisation. En 2018, le méthaniseur de Gramat a recraché près de 44 000 tonnes de digestat brut liquide. Cette sorte de boue est ensuite épandue sur les parcelles des agriculteurs de la coopérative. 2 000 hectares ont été aspergés en 2018 et 4 500 hectares sont, à terme, concernés.

 

« Vers de terre décomposés »

Détenue à 66 % par Fonroche (premier constructeur de méthaniseurs) et La Quercynoise, Bioquercy, la société qui exploite l’unité de Gramat, présente son digestat, particulièrement riche en azote, comme « un fertilisant vert, peu odorant, en substitution aux engrais chimiques ». « Peu odorant » ? Autour de Gramat, les Lotois sont régulièrement incommodés par des relents nauséabonds. Au point de susciter parfois de violents maux de tête. Le député Aurélien Pradié (LR) a fini, fin décembre 2018, par interpeller le gouvernement sur ces « pollutions olfactives ».....

 

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/29/dans-le-lot-les-craintes-d-une-catastrophe-ecologique-liee-a-l-epandage-de-digestat_5416322_3244.html

 

 

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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 14:43

 

 

La commune de Courtry souhaite implanter un crèche dans un futur ensemble immobilier qui serait situé avenue de l’Etang et rue Aimé Fluttaz sur un site actuellement pollué.

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.XFL6e9ThBDD

 

La sté Bouygues qui a été choisie  par la commune vient de déposer une demande auprès de la DRIEE concernant l’éventuelle réalisation d’une évaluation environnementale suite au défrichement de 15 589 m2.

L’autorisation de défrichement qui pourrait être accordée par la préfecture, sera-t-elle assortie d’une mesure compensatoire, c’est à-dire de réimplanter un espace boisé sur cette commune ou à proximité ?

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01119p0002f.pdf

 

 

Dans cette demande le promoteur précise page 7 :

- le projet n’est pas situé à proximité d’une ICPE SEVESO ou soumise à autorisation/enregistrement.

 

Il semble avoir oublié que la décharge de déchets dangereux Suez classée SEVESO à hauts risques est implantée sur cette commune, que sur la commune voisine est implantée une carrière de gypse exploitée par Placoplatre.

 

 

Pour mémoire c’est sur cette commune et la commune voisine de Vaujours que Placoplatre souhaite implanter une carrière de gypse à ciel ouvert sur un ancien site exploité par le Commissariat à l’Energie Atomique.

 

 

Agnès Buzyn tiendra-t-elle compte de ces éléments pour prendre la décision d’accepter ou de refuser l’implantation d’une crèche à cet endroit ?

 

 

Pour le savoir

 nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

(En Marche)

 

 

 

 

 

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