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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 10:43

 

La restauration du Bois du Chêne est une bonne chose  pour cette commune martyre d’Isles les Villenoy mais La Communauté d'agglomération Pays de Meaux n'y ait pour rien, ni même les propriétaires de cette ancienne carrière qu’ils ont laissé s’enfricher.

 

Cette restauration est faite dans le cadre de la compensation obligatoire  suite  à la  destruction d'espaces naturels notamment à Mitry-Mory, Villeparisis et Mesnil-Amelot pour construire le CDG Express.

 

Plutôt que de réhabiliter des friches sur ces  3 communes la SNCF a choisi le terrain d’une ancienne carrière laissé à l’abandon par ses propriétaires, la SNCF va même réhabiliter un site dans le département du Val d’Oise à Marly la Ville, commune qui n’est pas concerné non plus par les travaux du CDG Express.

 

 

C’est  ladite « compensation  à la française »,  les industriels peuvent détruire des espaces naturels et des forêts sans obligation de réhabiliter un site à proximité et pas même dans le même département.

 

 

Pour mémoire Placoplatre a été autorisé à défricher 19 hectares de forêt à Villevaudé et va reboiser au sud et à l'est 77, voir notre article:

http://adenca.over-blog.com/preview/25d27ed48f1a2efd9ed0ceb78a78d4254ddc2ab9

 

 

 

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

Pays de Meaux ► Isles-lès-Villenoy : la restauration du Bois du Chêne a commencé
8/2/2019
La restauration du Bois du Chêne, à Isles-lès-Villenoy, a débuté mercredi 7 février. Le terrain avait été occupé, en 2017, par des Roms qui avaient quitté les lieux en abandonnant des monceaux de déchets divers. L’agriculteur, propriétaire du terrain, ne pouvant prendre à sa charge l’intégralité du nettoyage, le Pays de Meaux s’était saisi du dossier.

Le Pays de Meaux a fait appel à la Safer pour résoudre le problème des déchets dans le cadre du dispositif Archipel.

Archipel, né du partenariat entre Biotope, expert français en ingénierie environnementale, et la Safer de l’Île-de-France, opérateur foncier, a pour objectif d’accompagner les aménageurs publics ou privés vers des mesures compensatoires écologiques. Le terrain a été identifié comme compensation environnementale pour la SNCF qui prend en charge financièrement la réhabilitation et l’entretien pendant vingt ans. Le coût de l’opération est de 459 000 euros

Un apiculteur local s’est porté acquéreur du terrain et installera des ruches au printemps. Un programme de restauration de la faune et de la flore sera entrepris avec l’intégration d’espèces ciblées (chardonnet élégant, lézard des murailles…) et de semis de prairie.

Jean-François Copé, président du Pays de Meaux, déclare : « La restauration et la valorisation de ce terrain grâce aux mesures compensatoires organisées par le projet Archipel est une solution adéquate et utile à la préservation de l’environnement. Il est de notre devoir d’anticiper à la fois les changements énergétiques, climatiques et environnementaux. Grâce à l’intégration d’un apiculteur dans ce terrain, nous favorisons le développement économique d’une entreprise locale, tout en préservant la biodiversité. Ce projet est l’exemple même qu’il est possible de concilier un territoire vert, propre,  tout en poursuivant son expansion ».

https://www.magjournal77.fr/pays-de-meaux-isles-les-villenoy-la-restauration-du-bois-du-chene-a-commence/

 

 

 

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 20:10
Forêt régionale de Montgé en Goële: allée de platanes plantée à la demande de la baronne d'Eitchal

Forêt régionale de Montgé en Goële: allée de platanes plantée à la demande de la baronne d'Eitchal

 

La forêt régionale de Montgé en Goële est convoitée par l'industriel Knauf qui souhaiterait la détruire pour exploiter le gypse à ciel ouvert.

 

Il ne pourra le faire que si le Conseil Régional IDF (AEV) l'y autorise.

 

Une situation qui nous inquiète lorsque l'on voit que ce même Conseil Régional vient de faire construire une route forestière censée permettre d'exploiter cette forêt mais qui se dirige directement vers l'usine Knauf.

 

Nous venons d'apprendre que ce même Conseil Régional IDF (AEV) a commandé en 2015 une étude sur l'état de certains arbres.

 

Nous espérons que cette étude n'est pas faite dans le but de détruire les magnifiques platanes et tilleuls de cette forêt.

 

Un proverbe dit :

"Lorsque l'on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage"

 

 

Nous ne voudrions pas croire qu'il puisse être appliqué aux arbres

de la forêt de Montgé :

 

"Lorsque l'on veut détruire ses arbres 

on les accuse d'être malades"

 

 

Affaire à suivre....

 

Paru sur la centrale des marchés publics:

Étude phytosanitaire des alignements de platanes et de tilleuls dans la forêt régionale de Montgé

Avis de marché
Département(s) de publication : 77, 93
Annonce No 15-144372
Services


Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Agence des Espaces Verts.
 Correspondant : Mme Le Creff Maus Sabine, cité régionale de l'environnement 90 92 avenue du Général Leclerc 93500 Pantin tél. : 01-83-65-38-72 adresse
internet : http://www.aev-iledefrance.fr.

Objet du marché : étude phytosanitaire des alignements de platanes et de tilleuls - forêt régionale de Montgé (Département 77).
Lieu d'exécution et de livraison: la forêt régionale de Montgé (Département 77).

Caractéristiques principales : 
 

la présente étude doit permettre de connaître l'état phytosanitaire des alignements de platanes (soit 152 platanes, 10 hêtres, 1 frêne et 4 érables sur 830 ml) et de tilleuls (soit 78 tilleuls sur 240 ml) dont certains présentent des signes de dépérissement.
au regard de l'état sanitaire de chaque arbre, de sa dangerosité et des possibilités de corrections de défauts de tenue mécanique, des préconisations de gestion seront énoncées

 

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : les prestations de ce marché font l'objet de 3 phases définies comme suit:
phase no1: Diagnostic sanitaire des platanes et des tilleuls
phase no2: Estimation de la dangerosité et des possibilités de corrections des défauts
phase no3: Préconisations de gestion pour remédier à l'état actuel et pour pérenniser ces deux alignements.


Refus des variantes.

 

 

https://centraledesmarches.com/marches-publics/Pantin-Agence-des-Espaces-Verts-etude-phytosanitaire-des-alignements-de-platanes-et-de-tilleuls-dans-la-foret-regionale-de-Montge/1689289

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14 février 2019 4 14 /02 /février /2019 19:02

 

 

 

EXTRAIT

Estimations régionales et départementales d’incidence et de mortalité par cancers en France, 2007-2016 Île-de-France de Janvier 2019

http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Estimations-regionales-et-departementales-d-incidence-et-de-mortalite-par-cancers-en-France-2007-2016-Ile-de-France

 

Étude collaborative Réseau français des registres des cancers (réseau Francim), Service de Biostatistique-Bioinformatique des Hospices Civils de Lyon (HCL), Santé publique France, Institut national du cancer, dans le cadre du programme de travail partenarial relatif à la surveillance et à l’observation épidémiologiques des cancers à partir des registres

 

Auteurs du profil régional

Pauline Mathieu (Santé publique France Ile-de-France)

Agnès Lepoutre (Santé publique France Ile-de-France)

Mélanie Cariou (Registre finistérien des tumeurs digestives, Francim)

Alice Billot-Grasset (Registre finistérien des tumeurs digestives, Francim)

Édouard Chatignoux (Santé publique France)

 

 

 

Toutes localisations confondues, la mortalité par cancer est plus faible chez les hommes résidant à Paris, dans les Yvelines et dans les Hauts-de-Seine que dans les autres départements d’Île-de-France alors qu’elle est légèrement plus élevée chez les femmes de Seine-et-Marne et du Val-d’Oise.(1)

 

 

Chez les femmes d’Île-de-France, il existe une sur-incidence du cancer de l’estomac de 11 % par rapport à la France métropolitaine ….

 Au sein de la région, à l’exception de Paris, des Yvelines et des Hauts-de-Seine, tous les départements présentent une sur-incidence importante† de ces cancers chez les femmes : en Seine-Saint-Denis (32 %), dans le Val-d’Oise (15 %), dans le Val-de-Marne (13 %), dans l’Essonne (12 %) et la Seine-et-Marne (11 %) (2)

 

Chez les femmes d’Île-de-France, la mortalité par cancer du sein est en léger excès (+4 %) par rapport à celle de la France métropolitaine ……La sur-mortalité la plus élevée s’observe en Seine-et-Marne (+9 %) … (3)

 

Chez les hommes d’Île-de-France, la mortalité par cancer de la vessie est comparable† à celle des hommes de France métropolitaine …..Au sein de la région, la mortalité est inférieure de 11 % à Paris par rapport à celle de la France métropolitaine et supérieure de 13 % en Seine-et-Marne (4)

 

 

(1) page 12

(2) page 36

(3) page 80

(4) page 115

 

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 13:00
site Eau France

site Eau France

 

 

 

Près de 2 €

de plus du m3

qu’à Mitry-Mory

 

1.44 €

de plus

qu’à Villeparisis.

 

 

Le choix des élus était-il judicieux de dépenser encore et encore nos impôts dans le fleurissement de la commune pour gagner le concours des villes fleuries ?

 

Pour faire baisser notre note d’eau potable n’aurait-il pas été plus sensé de remettre en état le réseau d’eau potable pour éviter les fuites ?

 

A vous de juger

 

 

Pour faire court, on apprend dans le document édité par Eau France qu’environ 1500 m3  d’eau potable par kilomètre de réseau repartent, chaque année, à Claye-Souilly, dans la nature.

Un eau perdue qui bien entendu est  facturée à la population.

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

 

 

 

 

La double peine

pour les habitants de Claye-Souilly

 

plus l’eau est chère

 plus l’ETAT encaisse de TVA.

 

 

A qui profite de cet impôt supplémentaire

 facturé

 aux habitants de Claye-Souilly ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d’informations

 sur le prix de l’eau potable

nous vous conseillons

de contacter

 vos élus municipaux

 

 

 

Quant à la TVA facturée

par L’ETAT

nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

 

 

 

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12 février 2019 2 12 /02 /février /2019 21:13

 

 

Dernière minute

 

La préfète Béatrice Abollivier autorise l’implantation de la décharge de déchets dangereux Terzeo Villenoy/Isles les Villenoy  avant même que les captages d’eau en aval de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy ne soient protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Les élus, associations, riverains ont un délai de 4 mois pour contester l’arrêté préfectoral.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/VILLENOY-ISLES-LES-VILLENOY-Societe-TERZEO

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35969/278910/file/20190211%20-%20CP_d%C3%A9livrance_autorisation_installation%20_Terzeo.pdf

 

 

L’économique avant tout

la protection de la ressource en eau on verra après ?

 

A vous de juger

 

 

Une bonne nouvelle pour l’industriel Terzeo qui n’a pas de contrainte vis-à-vis des captages d’eau puisqu’ils ne sont pas protégés par une Déclaration d’Utilité Publique.

 

Une bonne nouvelle aussi pour l’industriel Tereos (Beghin-Say) qui a fermé sa sucrerie de Villenoy en laissant un site pollué à l’arsenic.

 

Une très mauvaise nouvelle pour les populations qui consomment l’eau potable des captages d’Isles les Villenoy et de Condé Ste Libiaire.

 

 

Les élus qui gèrent ces captages auraient dû depuis longtemps engager la procédure de Déclaration d’Utilité Publique, puisqu’elle est obligatoire depuis 1992.

 

 

 

Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons

de les contacter

 

il s’agit des élus de :

 

 

Condé Ste Libiaire

Isles les Villenoy

Esbly

Montry

Mareuil les Meaux

Quincy Voisins,

Couilly Pont aux Dames,

St Germain sur Morin

Trilbardou

Vignely

 

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/collectivite/152478

 

 

 

 

 

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 19:18

 

Alors que la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 oblige à protéger les captages d'eau, les élus, qui gèrent ces 2 captages d'Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, n'ont à ce jour pas engagé la  DUP déclaration d'utilité publique visant à instaurer les périmètres de protection autour ces captages.

 

Une aubaine pour les industriels qui souhaitent implanter des installations polluantes ou dangereuses, à proximité, puisqu'aucune contrainte ne leur ait imposé vis à vis de ces captages.

 

L'Agence Régionale de Santé nous informe qu'une enquête publique devrait être organisée dans les prochaines semaines en vue de la mise en place de la DUP déclaration d'utilité publique  et de la prise de l'arrêté préfectoral de protection de ces captages.

 

Une bonne nouvelle pour les associations environnementales qui, sans relâche, le demandaient depuis plusieurs années, d'autant plus qu'en amont de ces captages se trouvent :

  • un site pollué à l'arsenic que la multinationale Tereos (ex Beghin Say) a laissé après la fermeture de sa sucrerie de Villenoy 

  • qu'un projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux Terzeo est en cours d'étude à la préfecture

  • qu'un projet de régularisation d'une installation de traitement de déchets de bâtiment CIV est également à l'étude à la préfecture.

 

Souhaitons que

Béatrice Abollivier

préfète du 77

attende

le résultat de cette enquête publique

avant de statuer

sur les projets Terzeo et CIV.

 

 

Extrait du site SIGES Seine Normandie

Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie :

 

Un PPC (périmètre de protection des captages) est un dispositif rendu obligatoire par la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (article L-1321-2 du code de la santé public). Il constitue la limite de l’espace réservé réglementairement autour d’un captage utilisé pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé.Ce périmètre vise à prévenir les risques de pollutions ponctuelles ou diffuses sur un point de prélèvement d’eau pour la consommation humaine. Ils sont rendus officiels par Déclaration d’Utilité Publique (DUP).....

 

La protection de la ressource en eau est une priorité pour la production d’eau potable. Contre les pollutions locales, ponctuelles et accidentelles, la réglementation instaure ainsi des périmètres de protection autour des captages d’eau (article L.1321-2 du code de la santé publique), mis en œuvre par les Agences Régionales de Santé (ARS)

http://sigessn.brgm.fr/spip.php?article82

 

 

 

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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 18:26
la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

la Beuvronne rue de Vilaine à Claye-Souilly

 

 

Les associations attendent avec la plus grande attention la nouvelle cartographie des cours d’eau de Seine et Marne.

 

Aux dernières nouvelles le ru du Courgain, affluent du ru de Chantereine ne devrait pas être déclassé mais certains affluents de la Beuvronne n'auront probablement pas la même chance, certains devraient être déclassés.

 

Un déclassement 

quelle conséquence pour un cours d’eau ?

 

Cours d’eau déclassé = une aubaine pour l’agriculture intensive

 

Afin de protéger les rivières des pollutions diffuses, la loi sur l’eau oblige à implanter, au bord des cours d’eau,  une bande enherbée  de 5 à 20 mètres, sans pesticides, ni engrais (nitrates…), cette obligation concerne les cours d’eau figurant sur les cartes IGN.

 

Les agriculteurs ne peuvent pas bénéficier des juteuses subventions de la PAC s’ils ne respectent pas cette obligation.

 

 Si le cours d’eau est déclassé, la loi sur l’eau ne s’applique plus, les agriculteurs pourront notamment cultiver et déverser des pesticides, nitrates… jusqu’au bord de ces cours d’eau qui n’apparaîtront plus sur la carte IGN et bénéficier sans contraintes des juteuses subventions de la PAC.

 

 

 

Article de l’association Les Riverains du Bord de Marne :

 

Ru du Courgain :

une centaine de mètres pour un classement possible

 

 http://www.lemarneux.fr/2019/02/ru-de-courgain-une-centaine-de-metres-pour-un-possible-classement.htm

 

 

 

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 14:50
Château de Villeneuve sous Dammartin

Château de Villeneuve sous Dammartin

 

 

Dans un article paru dans le journal « La Marne » du 6 février dernier Béatrice Abollivier, préfète du 77, revient sur les déchets du Grand Paris.

 

 

« Une partie des déchets du Grand Paris pourrait se trouver enfouis à Villeneuve sous Dammartin , selon les vœux du comité de pilotage dirigé par la préfecture de Région. Interrogée sur le choix des emplacements, Béatrice Abollivier a clarifié sa position :

« Ma position est qu’il vaut mieux concentrer les déchets sur de grands équipements plutôt que de les éparpiller »

 

Elle a par ailleurs rappelé les conditions dans lesquelles l’acheminement des déchets devra se dérouler vers ce site qui n’est pas à proximité des habitations : les camions auront l’autorisation de circuler tous les jours et la nuit. Enfin, le Grand Paris participera à l’entretien des routes et abondera (1) dans la réhabilitation du château de Villeneuve sous Dammartin, situé en face de la mairie. »

 

 

Mais la préfète ne dit pas que c’est la taxe spéciale équipement TSE Grand Paris qui finance pour partie la Sté du Grand Paris.

Cette taxe est payée, depuis 2011, par  la population de toute l’Ile de France au travers de la taxe foncière et de la taxe d’habitation , une petite ligne discrète indique :

« Les taxes spéciales comprennent le TSE Grand Paris pour ….. ».

 

 

Mais la préfète ne dit pas non plus que le château de Villeneuve sous Dammartin est le siège social de l’exploitant de décharges ECT (2) qui exploite  4 décharges ISDI en Seine et Marne :

- Villeneuve sous Dammartin (la plus importante d’Europe)

- Annet sur Marne (l’une des plus importantes de France)

- Moissy Cramayel

- Brie Comte Robert…..

 

ECT une société qui a fait un bénéfice de 10 519 000 € en 2016

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/392244935-enviro-conseil-et-travaux-770197B005710000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

 

La question du jour :

 

 

En plus de supporter les ordures des autres

 la population de Seine et Marne

doit-elle financer 

la réhabilitation

du siège social de l’exploitant de décharges

ECT

à Villeneuve sous Dammartin ?

 

 

 Nous conseillons d’adresser votre réponse à

 Madame le Préfète de Seine et Marne

 

 

(1) abonder : contribuer au financement de...

(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve-sous-Dammartin

 

 

Paru sur le site Légifrance :

Article 1609 G

Il est institué, au profit de l'établissement public Société du Grand Paris créé par l'article 7 de la loi n° 2010-597 du 3 juin 2010 relative au Grand Paris, une taxe spéciale d'équipement destinée à financer l'exercice, par cet organisme, des missions définies au même article.

Le produit de cette taxe est fixé annuellement au montant prévu au I de l'article 46 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

Ce produit est réparti entre toutes les personnes physiques ou morales assujetties aux taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties, à la taxe d'habitation et à la cotisation foncière des entreprises dans les communes de la région d'Ile-de-France proportionnellement aux recettes que chacune de ces taxes a procurées l'année précédente à l'ensemble des communes et de leurs établissements publics de coopération intercommunale situés dans le ressort de la région d'Ile-de-France. Les recettes à prendre en compte pour opérer cette répartition s'entendent de celles figurant dans les rôles généraux.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2016, les recettes de taxe d'habitation à prendre en compte pour opérer cette répartition sont minorées du produit que la majoration mentionnée à l'article 1407 ter a procuré au titre de l'année précédente à l'ensemble des communes situées dans le ressort de la région d'Ile-de-France.

A compter des impositions établies au titre de l'année 2019, les recettes que la taxe foncière sur les propriétés bâties a procurées sur le territoire de la Ville de Paris, sont minorées de la part que cette taxe a procuré au titre de l'année 2018 au département de Paris.

La taxe est établie et recouvrée suivant les règles définies aux sixième à huitième alinéas de l'article 1607 bis.

NOTA : 

Conformément à l'article 18 de l'ordonnance n° 2018-75 du 8 février 2018, les présentes dispositions s'appliquent à compter des impositions établies au titre de 2019.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=560F6721C21BF1683CF874DF45F20627.tplgfr24s_1?idArticle=LEGIARTI000036588605&cidTexte=LEGITEXT000006069577&categorieLien=id&dateTexte=

 

 

 

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:23

 

Paru sur le site France Info :
Recycler certains déchets radioactifs ? "Une très mauvaise idée", selon le responsable du laboratoire de la Criirad
Alors que l'Etat entend proposer le recyclage de certains déchets faiblement radioactifs lors d'une consultation publique menée en mars prochain, l'ingénieur en physique nucléaire Bruno Chareyron évoque une "régression" et alerte sur les risques pour la santé humaine.

Mis à jour le 
publié le 

 

Recycler certains déchets faiblement radioactifs serait "une très mauvaise idée", a affirmé, dimanche 3 février sur franceinfo, l'ingénieur en physique nucléaire Bruno Chareyron. Pour le responsable du laboratoire de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité), cette nouvelle orientation que l'Etat compte soumettre lors d'une consultation publique en mars prochain - en vue d'absorber notamment les quantités impressionnantes à venir de gravats faiblement radioactifs issus des centrales nucléaires qui seront démantelées dans les années à venir - reviendrait à "accepter de retrouver des éléments radioactifs dans l'acier qui va constituer les poussettes de nos enfants".

 

franceinfo : Est-ce une bonne solution de permettre de recycler certains des déchets les plus faiblement radioactifs pour faire face au problème grandissant des déchets nucléaires ?

 

Bruno Chareyron : Pour nous, c'est une très mauvaise idée. Ce serait une régression. Il faut rappeler qu'en matière d'exposition à la radioactivité, il n'y a pas de seuil d'innocuité : toute dose, même très faible, présente des risques pour la santé humaine, en termes d'augmentation de cancers en particulier. Et si on cède là-dessus, si on commence à autoriser le recyclage de substances radioactives dans des objets du quotidien, au fil du recyclage, ça veut dire qu'on va accepter de retrouver des éléments radioactifs par exemple dans l'acier qui va constituer les poussettes de nos enfants. Pour la Criirad, ce n'est pas acceptable et cela va en sens inverse de l'histoire.

Depuis trente ans que la Criirad existe, nous nous sommes battus pour dénoncer des situations de radioactivité tout à fait anormales dans des objets du quotidien. On a contribué à ce que les manchons de lampes à gaz pour le camping qui étaient fabriqués avec un élément radioactif ne soient plus fabriqués avec cet élément. On a obtenu qu'Isover, qui entendait recycler des déchets dans la laine de verre ne le fasse pas. Et on a réussi, grâce à une très forte mobilisation des citoyens et de nos adhérents, à ce que dans le Code de la santé publique en 2002 il soit clairement écrit que la règle en France soit l'interdiction de réutiliser des substances radioactives dans des biens de consommation. Donc il ne faut surtout pas revenir en arrière, sinon nous ouvrons la boîte de Pandore. La pression des industriels est très forte, compte tenu des projets de démantèlement qui vont arriver, et des quantités très importantes de ces gravats et de ces ferrailles radioactives qu'il va falloir traiter. Il ne faut pas revenir là-dessus.

 

Est-ce que quelqu'un sait quoi faire de ces déchets nucléaires ?

 

On ne sait pas quoi faire de ces déchets radioactifs, quels qu'ils soient. En France, on a plus de 50 millions de tonnes de résidus de nos anciennes mines d'uranium qui ne sont pas confinées de manière correcte et on ne sait pas comment les gérer dans la durée. On ne sait pas gérer non plus les déchets les plus dangereux, les déchets de très haute activité, et on ne sait pas non plus gérer les déchets de très faible activité qui vont être issus du démantèlement des centrales, donc on est clairement dans une impasse.

Ce qu'il faudrait, c'est que nos experts, qui contribuent à autoriser l'ouverture de nouvelles installations nucléaires, se posent la question de comment on va traiter les déchets radioactifs qui vont être issus du fonctionnement de ces installations. Les installations nucléaires aujourd'hui rejettent déjà de la radioactivité dans l'atmosphère et dans les milieux aquatiques, est-ce normal ? Est-ce normal aussi de rajouter de la radioactivité en diluant, dans notre quotidien, des déchets solides que l'on va retrouver ensuite dans des biens de consommation. C'est quelque chose qui pose des problèmes importants, il faut absolument que les citoyens se mobilisent là-dessus, car la pression des industriels est très forte.

Quand on entend que la radioactivité est proche de la radioactivité à l'état naturel, qu'est-ce que cela signifie ?

 

Malheureusement, dans nos maisons, il y a déjà une radioactivité naturelle, parce qu'il y a de l'uranium par exemple dans les corps terrestres et dans les matériaux de construction. Mais ce qui est important à comprendre, c'est que l'évolution des connaissances sur les risques liés à la radioactivité, y compris naturelle, fait que progressivement en France, on va réglementer la radioactivité naturelle dans les matériaux de construction. C'est-à-dire qu'on ne pourra plus construire certaines maisons avec des granit qui ont une radioactivité naturelle trop forte.

On va dans le sens de tout faire pour diminuer la radioactivité naturelle lorsque c'est possible. Accepter d'en rajouter à travers le recyclage de déchets nucléaires va complètement à l'envers de ce qu'il faut faire pour garantir la protection de la population à long terme et en particulier des enfants et des nourrissons qui sont les personnes les plus radiosensibles.

https://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/recycler-certains-dechets-radioactifs-une-tres-mauvaise-idee-selon-le-responsable-du-laboratoire-de-la-criirad_3173487.html

 

 

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 11:22
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

 

Par arrêté préfectoral du 14/2/2014 la préfète  a autorisé l’exploitation de la décharge Terralia (groupe Paprec) de Villevaudé jusqu’au 18/2/2019.

 

L’arrêté préfectoral imposait la remise en état de cette décharge comme suit :

 

 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?
 Villevaudé : l’industriel Terralia (groupe Paprec) compte-t-il remettre la décharge en état comme l'y oblige la préfecture?

 

 

Or à ce jour il semblerait que l’industriel n’ait toujours pas remis en état cette décharge dans les conditions prévue à l’arrêté préfectoral.

 

 

 

 

Les élus

ont-ils attiré l’attention de la préfecture

sur ce dossier ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Pascal Pian

Maire de Villevaudé

 

Xavier Vanderbise

Conseiller général du canton

 

Rodrigue Kokouendo

Député de la circonscription

 

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