La station d’épuration d’Achères connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….)qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise en passant par la Seine St Denis....
Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années
ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.
L’industriel demande une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.
Un maire refuse l’épandage de ces déchets (boues) sur les espaces agricoles de sa commune, il s’agit de Michel Billout, maire de Nangis, inquiet des risques pour les cultures et la pollution des milieux aquatiques.
Pour mémoire,Michel Billout est un élu qui est sensible aux problèmes de santé/environnement, lorsqu’il était sénateur il avait soutenu les associations dans leur démarche pour connaître la vérité sur la pollution du Fort de Vaujours, il s’était également penché sur le lourd dossier des mâchefers des usines d’incinération enterrés illégalement dans le village rural de St Cyr sur Morin.
Santé publique France recommande un dépistage du saturnisme infantile dans les Yvelines et le Val-d’Oise
Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».
Santé Publique France publie lundi 15 octobre les résultats d’une enquête qui ne devrait pas rassurer les familles vivant autour des plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. Dans un rapport d’une cinquantaine de pages que Le Mondea pu consulter, l’organisme de veille sanitaire détaille pourquoi il est favorable à « une incitation au dépistage du saturnisme infantile »ainsi qu’à la « mise œuvre de mesures de réduction des expositions » au plomb.« Il n’est pas possible d’exclure la survenue d’un effet sanitaire en lien avec la présence de plomb dans les sols pour les enfants de 0 à 6 ans du site », conclut Santé Publique France.
Pendant plus d’un siècle, ces trois plaines qui s’étendent sur 4 620 hectares entre les boucles de la Seine et la Forêt de Saint-Germain-en-Laye, ont servi de gigantesque égout à Paris puis à son agglomération. Elles ont fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes (entre 1895 et 1999) puis partiellement traitées jusqu’en 2006. Et aujourd’hui, Achères abrite la plus grande station d’épuration d’Europe avec près de 2,5 millions de m3d’eaux usées traitées par jour.
Les épandages de boues et eaux usées sont à l’origine d’une pollution qui contamine durablement les sols. Plomb mais aussi mercure, arsenic, cadmium, zinc, manganèse ou cuivre : de nombreux métaux lourds se sont accumulés dans des zones, au départ réservées aux activités agricoles, qui se sont progressivement urbanisées. Au total, 19 communes ont été concernées par ces pratiques. Elles représentent un bassin de population de plus de 300 000 habitants dont environ 25 000 enfants de moins de 9 ans.
Risques sanitaires« inacceptables »
Santé Publique France s’est focalisée sur les enfants de moins de 6 ans car ils constituent une population à « risque élevé d’intoxication saturnine»……
Les élus de Lagny sur Marne sont très attentifs à la qualité de l'eau potable que boivent leurs habitants.
Alors que l'eau potable provient de la même usine d'Annet sur Marne, les élus de Claye-Souilly seraient-ils moins attentifs aux problèmes de santé/environnement et pesticides que ceux de Lagny sur Marne ?
A vous de juger
Paru sur le site La Marne :
Lagny-sur-Marne. Des produits interdits détectés dans l’eau potable
Un rapport sur la qualité d'eau potable a été présenté aux élus de Lagny-sur-Marne. Des produits toxiques ont été repérés dans l'eau potable dont certains interdits depuis 15 ans.
Publié le 6 Oct 18 à 17:01
Malgré des taux très bas, les traces de pesticides et produits toxiques ont interpellé les élus.
Quand on boit une gorgée d’eau potable, on s’attend à ingurgiter du calcium, du magnésium, du sodium ou encore du potassium. Mais le dernier rapport de la qualité de l’eau, présenté au conseil municipal de Lagny-sur-Marne du mois de septembre, démontre que d’autres composants ont été retrouvés.
Polluant et toxique
En effet, des pesticides ont été détectés. « On retrouve de l’atrazine et des dérivés », révèle Philippe Barbier, conseiller municipal. « Ce sont des produits interdits depuis au moins 15 ans » ajoute-t-il.
Ce puissant herbicide ne peut plus être utilisé en France depuis 2001 et en Europe depuis 2004. Il est accusé de polluer les nappes phréatiques. Plus inquiétant, en 2011, l’Inserm (Institut national de recherche et de la santé médical) mettait en exergue les répercussions sur le développement des fœtus et sur le système neurologique des enfants. Par ailleurs, l’Agence européenne des produits chimiques estime que ce produit est également toxique pour la faune et flore marine.....
Les associations et des élus membres de la CSS ont demandé à Placoplatre qu'il organise une concertation sur ce projet.
L'industriel a décidé que cette concertation se ferait avec la Commission Nationale du Débat Public dirigée par Chantal Jouanno.
En général dans ce cadre plusieurs réunions publiques sont organisées, généralement jusqu'à une dizaine, ainsi que des ateliers thématiques...
Dans ce type de concertation c'est l'industriel qui, en quelque sorte, a la main.
C'est Placoplatre qui décide d'organiser ou non des ateliers thématiques.
C'est Placoplatre qui choisit combien de réunion de concertation il organisera.
C'est Placoplatre qui choisit le lieu, la date et l'heure de la réunion de concertation.
C'est Placoplatre qui choisit l'animateur de la réunion de concertation.
C'est Placoplatre qui décide quels seront les intervenants dans cette réunion de concertation. Les associations environnementales souhaiteraient présenter au public leur argumentation, mais pour l'instant l'industriel n'a pas donné son feu vert, il réfléchit.....
La seule réunion publique de concertation programmée par Placoplatre, pour l'instant, se tiendra à Vaujours le 6/11/2018 à 20h30.
Placoplatre n'a pas programmé de réunion publique de concertation sur Courtry, est-ce pour ne pas contrarier Xavier Vanderbise qui semble peu enclin à voir une telle réunion organisée dans sa commune où le sujet santé/environnement est très sensible et où la la population est particulièrement inquiète ?
Le projet de révision allégée du plan local d’urbanisme (PLU) a été arrêté, lundi 15 octobre, au conseil municipal de Brou-sur-Chantereine. Il tient compte des récentes inondations, en augmentant le recul des constructions par rapport aux zones humides.
Le PLU avait été approuvé en février 2014. Lancée en janvier par la municipalité, sa révision allégée recale le périmètre de la zone naturelle, tout en prenant en compte des objectifs du PADD (Plan d’aménagement et de développement durable) et les recommandations du SAGE (Schéma d’aménagement et de gestion des eaux) Marne confluence, après les épisodes pluvieux de mai et juin.
Le recul passe de cinq à dix mètres
A l’inverse de Chelles et Vaires-sur-Marne, la communene bénéficie pas d’un PPRI (Plan de prévention des risques d’inondation), « qui est de la compétence de l’État» précise le maire, Antonio de Carvalho. Il déclare : « Les différentes remarques révèlent un souci de limiter l’urbanisation aux abords du ru de Chantereine. Le recul des constructions sera ainsi augmenté et passera de cinq à dix mètres de l’axe du ru ».
Réduire la densification urbaine
Antonio de Carvalho ajoute : « Le PLU de la commune doit être compatible avec le SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France) qui nous impose une densification de 8 % de son tissu existant. Comme Brou dispose de très peu de terrains libres, il est nécessaire de favoriser le renouvellement urbain sur des tissus pavillonnaires qui sont majoritaires sur la commune ».
Selon le maire, Brou a « largement répondu aux objectifs d’urbanisation ». Il développe : « Pour la période 2020 à 2025, le potentiel de logements à créer est de 460. Aujourd’hui, 74 % de cet objectif est atteint, avec 339 réalisés ou en cours. Le renouvellement urbain, la requalification des secteurs dégradés et la croissance démographique vont nous permettre de moderniser le tissu urbain et de favoriser l’implantation de commerces. Les recettes fiscales attendues permettront de redynamiser les finances locales et répondre aux besoins d’équipements nouveaux ».Il a rappelé que l’agglo avait parallèlement lancé, le 2 octobre, une étude hydraulique dont les résultats seront communiqués courant janvier.
Un collectif contre les nuisances de la décharge est en cours de constitution.
Les riverains de Fresnes sur Marne et de Charny n’en peuvent plus de supporter les odeurs nauséabondes de cette décharge.
Depuis la constitution de la commission de suivi de site en 2008, 10 ans déjà, les représentants d’Adenca n’ont cessé d’alerter l’industriel sur ce problème récurrent d’odeurs nauséabondes, sans obtenir d’avancées significatives sur ce sujet.
Pour « cacher » les odeurs l’industriel utilise un neutraliseur, mais nous n’avons jamais pu obtenir le détail des produits contenus dans ce neutraliseur d’odeurs, ni même les quantités de produits envoyées dans l’air.
Quant au détail des gaz envoyés dans l’air nous ne connaissons les quantités que par le site
IREP lorsque ces quantités dépassent un certain seuil :
La prochaine Commission de suivi de site aura lieu le mardi 18 décembre 2018, les associations environnementales demandent que des informations leur soient données
sur les 3 sujets suivants :
- Traitement des odeurs et notamment liste des produits contenus dans leneutraliseur d'odeurs ainsi que la quantité de produits renvoyés dans l'air en 2017/2018
- Liste des gaz et quantité renvoyés dans l’air par la décharge en 2017/2018.
- Pollution par les fientes de mouettes dans les jardins avoisinants la décharge.
Quelles mesures comptent prendre rapidement l’industriel pour réduire ces nuisances ?
Pour aller plus loin, une étude de l’Ineris concernant le biogaz :
Dans un article paru ce jour dans le journal « La Marne » nous apprenons que la mairie de Villenoy a fait réaliser une étude des sols et de l’air par un bureau d’études : « Soler Environnement » qui aurait révélé sur le site des traces d'hydrocarbures, de benzène, de cuivre et de zinc, mais ironie du sort cette étude payée par le contribuable n’est pas mise en ligne sur le site de la mairie.
A Courtry, il en est autrement la mairie a mis en ligne toutes les études de sol concernant un projet de construction de crèche sur un site pollué :
A Villevaudé, il en est de même, la mairie a mis en ligne une étude de sol concernant un projet de construction de maison de retraite sur un site pollué.
Vous n’en croyez pas vos yeux mais c’est pourtant vrai, dans son projet Placoplatre dit vouloir exploiter la 1ère couche de gypse à l’explosif alors que personnene sait exactement ce que contiennent les entrailles du Fort de Vaujours (munitions, pollution chimique, radioactive…)
Alors que Placoplatre vient d’être autorisé en 2017 à exploiter une carrière de gypse à Villevaudé à ciel ouvert pendant plus de 20 ans, ce qui lui permet de préserver ses emplois pendant de nombreuses années, l’industriel en veut encore plus : il veut exploiter le gypse sur l’ancien fort de Vaujours.
Le Conseil Départemental 77 (CAUE 77) classe chaque année des arbres remarquables.
Dans la forêt régionale de Montgé en Goële, un seul arbre est classé, il s’agit d’un hêtre, ce classement date de 2015.
ADENCA a demandé que la magnifique allée de Platanes soit classée comme arbres remarquables.
Ce patrimoinedoit être reconnu pour la beauté des sujets mais également pour le lien qu’il entretient avec l’histoire locale et nationale en souvenir du Baron André d’Eitchal, maire de Montgé en Goële de 1919 à 1929, qui oeuvra pendant de nombreuses années pour le soutien aux blessés militaires et pour l’assistance des populations des régions sinistrés par la 1èreguerre mondiale.
C’est son épouse Madeleinequi fit planter la magnifique allée de platanes qui subsiste
Les deux conseillers départementaux du canton de Dammartin-en-Goële Marianne Margaté et Bernard Corneille soutiennent la demande de notre association et nous les en remercions.
Le dossier est aujourd’hui entre les mains de Patrick Septiers, président du CD 77, souhaitons qu’il donne une suite favorable à notre demande.
Villenoy : environnement du futur complexe scolaire
Cette sucrerie a un lourd passé industriel, elle a vu le jour en 1870 et a fermé ses portes fin 2002, à la suite de quoi la préfecture imposa à l'exploitant des mesures de dépollution du site.
Hormis l'emplacement sur un ancien site industriel, cette future école se trouvera :
la voie ferrée Paris Strasbourg se trouve à proximité (des convois chargés de matières dangereuses y passent parfois).
Des pollutions résiduelles
sont-elles
encore présentes sur le site ?
Pour le savoir et ne pas faire prendre de risques aux enfants en bas âge qui devraient fréquenter ce groupe scolaire il serait nécessaire que la mairie fasse effectuer une EQRS "Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires" qui permettra de définir si le site peut être utilisé pour y construire une école et de contrôler si une pollution n'a pas migré vers la nappe phréatique.
Pour protéger la santé et la sécurité de ses futurs écoliers, Michel Venries, maire, et les conseillers municipaux de Villenoy ont-ils l'intention de faire réaliser cette étude ?
Pour le savoir nous vous conseillons de les contacter
Nom & prénom
Profession
Gérard BEAUJEAN
Retraité salarié privé
Franck BILLY
Fonctionnaire de catégorie B
Micheline BRETHIOT
Retraité salarié privé
Viviane BRIENT
Autre retraité
Chrystel CHIARELLI
Fonctionnaire de catégorie A
Carlos DA CRUZ
Employé (secteur privé)
Philippe DECRULLE
Autre retraité
Hervé DEROY
Journaliste et autre média
Michel DESANGIN
Retraité des entreprises publiques
Michelle DESESSARD
Retraité de l'enseignement
Harry DINSMORE
Retraité salarié privé
Mireille ENDRESS
Employé (autres entrep. publiques)
André ESMERY
Fonctionnaire de catégorie A
Isabelle FERRE
Ministre du culte
Pascal GRIMAUD
Journaliste et autre média
Patrick JARDINIER
Employé (autres entrep. publiques)
Nadia KOZA
Journaliste et autre média
Gilbert LAMOTTE
Retraité salarié privé
Sandra LEROY
Permanent politique
Marie-France MAHOUKOU
Enseignant 1er deg.-directeur école
Stéphanie MERCADIER
Enseignant 1er deg.-directeur école
Daniel SARTORY
Retraité salarié privé
Guyslaine SILVA
Employé (secteur privé)
Béatrice VANHAUTE
Enseignant 1er deg.-directeur école
Michel VENRIES
Retraité fonct.publique (sf enseig.)
Arlette WINTZER
Retraité salarié privé
Myriam ZARJEVSKI
Professeur du secondaire et techn.
Source : site Mairie de France
Paru dans le Journal la Marne :
Villenoy. Un groupe scolaire en projet dans l’ancienne sucrerie
Lors de la cérémonie de vœux, vendredi 12 janvier, Michel Venries, le maire, a annoncé le plus gros projet de la ville : la création d'un nouveau groupe scolaire.
La totalité du projet ne verra le jour que dans neuf ans,mais le projet est acté par la municipalité : la création d’un nouveau groupe scolaire dans l’ancienne sucrerie. En raison de l’augmentation constante de la population, les structures maternelles et primaires ne pouvaient plus absorber la totalité des enfants. L’école maternelle a déjà été agrandie, en passant de 4 à 7 classes.,,,
C’est donc, l’ancienne sucrerie qui a été choisie pour accueillir ce nouveau groupe scolaire. « Il faut que cet espace soit utilisé, cela fait des années qu’il ne s’y passe rien », ajoute Michel Venries. En effet, un bâtiment va être démoli, celui des anciennes écuries, ce qui permettra de laisser un espace suffisant pour construire une école maternelle, une école primaire, une cantine, un centre de loisirs, un préau et deux cours de récréation.,,,,,
Pour financer ce projet qui devient prioritaire, la municipalité a fait des demandes de subventions. « Nous avons prévu un budget de 15millions d’euros », détaille le maire. ...
C’est Etienne Phileas Bénard, le fils d’un maire, qui fit construire ce château dans un pseudo style Louis XIII sur un parc de 45 ha vers 1840/1850.
Le terrain sur lequel se situe ce château avait eu pour propriétaire la duchesse Melchior de Polignac puis vers 1822 Jules Botot, maire de Claye-Souilly, fils de François Marie Botot, l’éminence grise de Barras.
Puis le château fut acquis en 1891 par M et Mme Languet dont les descendants
les Vernhes resteront propriétaires jusqu’en 1957, date à laquelle la commune se portera acquéreur pour y implanter un cours complémentaire (l’ancêtre du collège). C’est le maire André Benoist, qui mena les longues et difficiles démarches pour aboutir à l’acquisition du château et de 12 hectares de terres, pour cause d’utilité publique.
Le château, inhabité depuis de nombreuses années, était en assez mauvais état et la commune rénovera plusieurs pièces pour permettre l’implantation de 6 classes.
C’est en 1960 que la toiture sera refaite.
En 1967 le collège quitta le château pour s’implanter dans le collège actuel des Tourelles.
En 1970 la mairie sera transférée dans le château des Tourelles.
Conseil municipal du 6.8.1957 :
Le maire informe qu’à la suite de l’ordonnance d’expropriation d’une partie de la propriété Verhnes, rendue par le tribunal civil de Meaux le 5.2.1957, la commission arbitrale d’évaluation s’est réunie à Melun le 22.7.1957 afin de déterminer le montant des indemnité à verser aux héritiers Verhnes en raison de leur dépossession, éviction, troubles dans la jouissance et toutes les causes que devant cette commission il avait maintenu l’offre d’indemnité de dépossession de 11 250 000 F fixé par le service des domaines alors que Me Poignard au nom de M. Pennaforte, administrateur judiciaire représentant les consorts Verhnes réclamait une indemnité de 35 000 000 F , qu’au cours de leur délibération les membres de la commission, à la majorité des voix ont fixé l’indemnité à la somme de 15 000 000 F avec pouvoir de possession de la partie expropriée. Le maire informe également le conseil que M. Pennaforte fait appel de la décision de la commission arbitrale d’évaluation et assigne la commune devant la chambre du Tribunal Civil de première instance de Meaux.
Le conseil donne mandat à M. le Maire de poursuivre cette affaire.
Le conseil après en avoir délibéré considérant l’extrême urgence des travaux à effectuer dans certaines pièces du château pour la rentrée des classes, considérant que la prise de possession est subordonnée au paiement de l’indemnité fixée par la commission arbitrale.
Autorise M. le maire à en verser le montant afin de commencer les travaux dans les plus brefs délais, c’est-à-dire dès qu’un état des lieux prévu par la procédure aura été dressé.
Clocher rénové par l'entreprise Legendre de Claye-Souilly (photo collection Legendre)
Concernant les travaux, nous regrettons que ce ne soit pas l’entreprise Legendre de Claye-Souilly qui ait été choisie, une entreprise connue de longues date pour être spécialisée dans la réfection de toiture d’église.
Journal La Marne 30.5.1963
La réfection des clochers de nombreuses églises de la région est due à l’entreprise Legendre.
C’est en 1920, venant de Rambouillet, puis de Mitry que s’installait à Claye-Souilly M. Legendre.
Au prix d’un dur labeur il allait en quelques années monter une entreprise importante, connue et réputée dans toute la région.
Aujourd’hui l’entreprise Legendre est devenue l’ Entreprise Legendre frères et Cie.
Philippe Legendre qui est président de la Chambre Syndicale des Entrepreneurs de l’arrondissement de Meaux et son frère Gilbert ont repris le flambeau continuant dans les meilleures traditions de travail de l’entreprise y apportant des modernisations et des techniques nouvelles indispensables de nos jours.
L’entreprise compte actuellement une cinquantaine d’employés et dix camions, de ces camions jaunes que l’on rencontre souvent, sillonnent les routes de notre région couvrant un rayon d’action de 50 kms.
Ce n’est pas sans surprise que nous avons appris à l’occasion des rencontres que nous avons eues avec les directeurs, que l’Entreprise Legendre s’est spécialisée, voilà déjà quelques années dans la réfection des clochers d’église.
Il fallait pour ce travail, une technique très particulière, notamment dans le principe d’échafaudage. Ce fut un succès, et de nombreux clochers doivent aujourd’hui leur bel aspect à l’Entreprise Legendre......clochers de la région : Mitry, Compans, Dampmart et tant d’autres, débordant même du cadre local.
On vint de loin s’inspirer et user de la technique employée, et des échafaudages tubulaires.
Mais les clochers et leur couverture n’étaient qu’un compartiment de l’activité de la maison, un compartiment qui a laissé totalement la place aux travaux de l’entreprise générale : Maçonnerie, chauffage, plomberie, couverture, un domaine moins artistique sans doute, mais qui demande bien des connaissances, un domaine où il y a également beaucoup à faire, dans une époque où on semble s’être résolument tourné vers la construction.
L’entreprise Legendre frères et Cie fait face, s’adaptant aux besoins et aux désirs grandissants des individualités et des sociétés, perpétuant un renom que ses directeurs, ses cadres, ses ouvriers, ont su lui donner. J.R.