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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 16:14

 

 

 

Lors de la réunion d’information d’hier organisée par Placoplatre concernant son projet d’exploitation du gypse fort de Vaujours/Guisy l’angoisse des riverains était palpable.

 

La réunion commença par la présentation de son projet par Placoplatre. Ironie du sort l’industriel oublia de dire qu’il venait d’obtenir en 2017 une autorisation d’exploiter une carrière de gypse à Villevaudé/Villeparisis qui lui donnait des ressources de gypse pour environ 30 ans.

 

 

A noter la présence de  Dominique Dellac et Pierre Laporte, les conseillers départementaux du 93, de Dominique Bailly, le maire de Vaujours et de Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil.

 Des absences très remarquées celles de Xavier Vanderbise, maire de Courtry et Ludovic Toro, maire de Coubron  ainsi que des 2 députés du groupe en Marche Rodrigue Kokouendo et Stéphane Testé, des élus qui avaient probablement autre chose à faire de bien plus intéressant.

 

Les riverains étaient venus  en nombre de Vaujours, Villeparisis, Courtry, Tremblay-en-France et même de Mitry-Mory, Claye-Souilly et de Chelles….

 

La principale préoccupation des participants étaient les risques santé/ environnement.

Pollution de l’eau, de l’air par rejet de particules polluantes et risque d’inondation accru par la démolition d’une partie de la butte d’Aulnaye et le rebouchage par des déchets de la fosse d’Aiguisy qui sert actuellement de bassin de rétention des eaux pluviales.....

 

Le sous préfet du Raincy tenta pendant près de 10 minutes de rassurer la population mais ne sembla pas y parvenir, une opération bien difficile pour le représentant d’un ETAT qui ne veut pas lever le « Secret Défense »

 

C’était le cabinet conseil Respublica, payé par Placoplatre, qui dirigeait le débat et  qui donnait la parole au public.

 

 Est-ce pour cela que certains membres d’associations nommées à la commission de suivi de site ont eu quelques difficultés à obtenir la parole et n’ont pour certains même pas obtenu de réponse à leurs questions, c’est le cas notamment de la représentante de FNE Seine et Marne, qui posa 2 questions l’une sur la pollution des rivières environnant le site et  l'autre sur les risques d’inondation.

 

En effet le cabinet Respublica décida de stopper la réunion avant  même que l’industriel n’ait répondu à toutes les questions.

 

Les garants CNDP Laurent Pavard et Dominique Simon censés assurer la sincérité et le bon déroulement de la concertation n’interviendront même pas pour demander à Placoplatre de répondre aux dernières questions posées en fin de réunion.

 

 

Un manque de transparence

qui n’est pas là

pour rassurer les riverains

 

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 14:42

 

 

 

Les déchets du Grand Paris, personne n’en veut, pourquoi ne pas continuer à les déverser au nord-ouest 77.

 

                                   Là-bas les élus y sont favorables

 

C’est la Région IDF et Epamarne qui sont propriétaires du terrain, Valérie Pécresse (LR) présidente de la région IDFet Philippe Descrouet (UDI) président d’Epamarne sont d’accord.

 

La Maire de Champs Maud Taulet (PCF) y est également favorable ainsi que Patrick Septiers (UDI) président du conseil départemental 77 sans oublier Paul Miguel (PS), président de la communauté d’agglo Paris Vallée de la Marne.

 

 

Et les riverains ?

Comme d’habitude on ne leur demande pas leur avis

 

 

 

Le projet 

Ladite « Colline de Gibraltar »

 

 

 Rajouter

de la pollution à la pollution

et récupérer

de l’argent

pour recevoir les ordures

 

A Champs sur Marne sur un terrain pollué par endroit une montagne d’ordures du Grand Paris serait déversée sur 32 hectares, une montagne qui pourrait atteindre les 70 m de haut, une paille de la hauteur d’un immeuble de plus de 20 étages.

Le déversement des déchets pourrait commencer en 2020 et durer entre 10 et 12 ans.

 

Et après on promet de faire des plantations, mais quel arbre voudra bien pousser sur ce tas d’ordures à part quelques acacias ?

 

 

C’est « ledit » plan vert

 de

Valérie Pécresse.

 

Mais si les collectivités veulent récupérer de l’argent il faudra qu’une autorisation de décharge

ISDI soit déposée auprès de la préfecture, en effet  les dispositions de la loi de transition énergétique, et notamment l’article L541-32-1 ajouté au code de l’environnement proscrivent l’acceptation de contreparties financières à l’utilisation de déchets en aménagement, réhabilitation ou construction. (1)

 

 

Quant à la qualité "desdits déchets inertes" ce ne sont pas que des terres comme veulent souvent le faire croire certains élus ou industriels mais également des déchets de béton, tuiles, briques, agrégats d’enrobés et même vitrage…  ces déchets peuvent être pollués à l’arsenic, cadmium, plomb, zinc…. sous certaines conditions.

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2017-guide-acceptation_des_deblais_et_terres_excavees-vf.pdf

 

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Marne-la-Vallée : la colline de Gibraltar futur phare vert du Grand Paris

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Julie Olagnol|05 novembre 2018, 16h04

Réalisé avec les déchets des chantiers du Grand Paris Express, ce projet paysager pharaonique, porté par EpaMarne et la région Île-de-France, pourrait démarrer mi-2020 à Champs-sur-Marne……

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/marne-la-vallee-la-colline-de-gibraltar-futur-phare-vert-du-grand-paris-05-11-2018-7935627.php

 

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 11:05

 

 

Réunion publique

ce soir

à Vaujours

 à 20 heures

Maison du  Temps Libre

78. rue de Meaux

 

Ne vous trompez pas, Placoplatre indique 2 horaires différents sur son site, mais l’horaire exact est 20 heures.

 

 

 

Il aurait suffit de presque rien pour que cette réunion se passe sereinement.....

 

Mais Placoplatre refuse de donner la parole à la tribune à 3 associations de défense de l’environnement qui souhaitaient présenter en commun leurs observations, ce sont des associations membres de la commission de suivi de site, dont les bénévoles travaillent, sans relâche, depuis des années sur ce dossier.

 

Placoplatre ne cesse d’ailleurs de dire que le gypse est une ressource d’intérêt national et européen,  alors que l’industriel semble porter peu d’intérêt aux riverains de ses sites.

 

Pour exemple à Villevaudé :

- Placoplatre détruit 19 hectares de forêt et va reboiser à l’autre bout du 77 dans les forêts domaniales, grand territoire de chasse.

 

- Placoplatre détruit une partie de la butte d’Aulnaye, en amont du lotissement de Mauperthuis à Claye-Souilly, sans construire de bassin de rétention d’eau, en aval de sa carrière, afin de protéger la population des risques d'inondations.

 

 

Sommes-nous revenus

au Moyen-Age

 au temps où

Placoplatre

serait le seigneur du secteur

et les riverains

les manants

« serviable et corvéable à merci » ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 09:32

 

Au nord de l’Ile de France à Vaujours l’industriel Placoplatre souhaite exploiter  de nouveau d’anciennes carrières de gypse  dans la fosse d’Aiguisy. Ces anciennes carrières abritent 13 espèces protégées de chauve-souris, et d’après nos informations,  3 habitats sur 4 des chiroptères devraient être détruits par l’exploitation de cette carrière à ciel ouvert.

 

Au sud de la Seine et Marne, il en est autrement, à St Pierre les Nemours, une ancienne carrière de silice, abritant 5 à 6 espèces de chauve-souris, ne sera plus exploitée, l’ETAT et l’Europe ont même débloqué 80 000 € pour financer la protection de ces chiroptères.
En effet des barres de fer ont été transportées à l’aide d’hélicoptère pour permettre la fermeture de cette carrière aux intrus, un système qui permettra uniquement le passage des chauves-souris.

 

C’est un article du parisien 77 du 3 novembre dernier qui alerte la population sur la fragilité des chauves-souris. http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/saint-pierre-les-nemours-la-carriere-du-puiselet-fermee-pour-preserver-les-chauves-souris-02-11-2018-7933704.php
Ironie du sort, Christophe Parisot, membre de l’association Pro Natura IDF, cité dans cet article,  est également le directeur de Seine et Marne Environnement, une association créée à l’initiative du Conseil Départemental du 77, qui a pour partenaire l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction Unicem dont Placoplatre est adhérent.
Est-ce pour ne pas contrarier
Placoplatre
que
 Xavier Vanderbise
 vice président du conseil départemental du 77
 n’organise pas sur la commune de Courtry
 de réunion de concertation
sur le projet
d’ouverture de carrière à ciel ouvert
sur le fort de Vaujours et la Fosse d’Aiguisy ?
Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Pour aller plus loin :
Paru sur le site Seine et Marne Environnement :
Année mondiale des chauves-souris

Les chauves-souris présentes en France sont toutes insectivores en incluant dans cette catégorie les araignées. Elles rendent donc un service non négligeable de régulation des arthropodes. C’est aussi pour cela que l’on dit que lorsque les hirondelles se couchent les chauve-souris partent en chasse. Exploitant la même ressource alimentaire, ces animaux se sont réparti la journée.

La biologie des chauves souris est surprenante. Contrairement aux souris, elles ont un très faible taux de reproduction (1 à 2 jeunes par an maximum) des durées de vie longues. C’est aussi ce qui les rend particulièrement vulnérables à la destruction de leurs populations, leurs habitats ou leurs gîtes de reproduction ou d’hivernage.

L’hivernage est en effet une autre de leur spécificité. Les insectes plus rares en hiver, les chauves souris vont, pour certaines, migrer et pour d’autres hiberner dans des lieux où la température restera assez stable. C’est ainsi qu’en Seine-et-Marne, les chauves souris se trouvent dans d’anciennes carrières souterraines, ou des caves anciennes, sous les ponts qui abritent des anfractuosités, mais aussi dans des arbres creux. D’autres encore supportant mieux le froid n’hiberneront quasiment pas, préférant les lieux en courant d’air.

Pour celles qui hibernent, le rythme de vie se ralentit en abaissant le rythme cardiaque et la respiration afin de consommer le moins possible leurs réserves.
Tout dérangement provoquant le réveil peut leur être fatal en provoquant la brusque consommation de ces réserves si précieuses pour finir l’hivernage.

Qu’il s’agisse de l’abattage d’un arbre creux, du rejointement d’un pont ou encore de dérangement dans un site souterrain……

http://www.me77.fr/spip.php?id_article=383&page=articleb

 

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 19:19
Placoplatre détruit une forêt de 19 hectares à Villevaudé, au nord-ouest 77 et reboise des forêts domaniales au sud et à l’est 77 !

Villevaudé 1.6.2017  Placoplatre :

les matériels de travaux publics près à se mettre en marche pour détruire

le bois Gratuel

Placoplatre détruit une forêt de 19 hectares à Villevaudé, au nord-ouest 77 et reboise des forêts domaniales au sud et à l’est 77 !

Villevaudé 29.9.2018  

un trou béant laissé par Placoplatre à la place du Bois Gratuel

L'industriel n'a pas encore exploité le gypse, il va devoir encore creuser pour atteindre la 1ère couche de gypse  qui se trouve environ à 30m sous le sol

 

 

 

Quand un industriel détruit une forêt, le code forestier l’oblige à participer au reboisement ailleurs, au titre des mesures compensatoires.

 

Le représentant de l'Etat dans le département peut imposer que le boisement compensateur soit réalisé dans un même massif forestier (1) mais dans le cas présent il semblerait de l’Etat ait laissé le libre choix à l’industriel.

 

La DRIAAF (1) qui a traité ce dossier avec Placoplatre n’a d’ailleurs même pas consulté les associations membres de la Commission Locale de Concertation et de Surveillance.

 

C’est

« ladite concertation à la française »

 

 

Il suffisait de presque rien pour montrer quelque peu d’intérêt pour  les riverains et la préservation de leur environnement…..

 

Il suffisait que Placoplatre participe, par exemple, aux reboisements des Znieff de Villevaudé ou de Claye-Souilly ou au site Natura 2000 de Jablines.

 

 

 

 

Mais l’industriel a préféré favoriser le reboisement de grands espaces de chasse en Seine et Marne. Des espaces de chasse que privilégiaient déjà les rois Henri IV, Louis XIII, Louis XVI.

 

 

Placoplatre a choisi des forêts domaniales de chasse de :

- Villefermoy au sud 77

- Crécy et Malvoisine dans la vallée du Morin

- Montceaux à l’est de Meaux.

 

 

 

 

 

(1) Extrait Article L341-6 du code forestier

Sauf lorsqu'il existe un document de gestion ou un programme validé par l'autorité administrative dont la mise en œuvre nécessite de défricher, pour un motif de préservation ou de restauration du patrimoine naturel ou paysager, dans un espace mentionné aux articles L. 331-1L. 332-1L. 333-1L. 341-2 ou L. 414-1 du code de l'environnement, dans un espace géré dans les conditions fixées à l'article L. 414-11 du même code ou dans une réserve biologique créée dans une zone identifiée par un document d'aménagement en application des articles L. 212-1 à L. 212-3 du présent code, l'autorité administrative compétente de l'Etat subordonne son autorisation à l'une ou plusieurs des conditions suivantes :

1° L'exécution, sur d'autres terrains, de travaux de boisement ou reboisement pour une surface correspondant à la surface défrichée, assortie, le cas échéant, d'un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 5, déterminé en fonction du rôle économique, écologique et social des bois et forêts objets du défrichement, ou d'autres travaux d'amélioration sylvicoles d'un montant équivalent. Le représentant de l'Etat dans le département peut imposer que le boisement compensateur soit réalisé dans un même massif forestier ou dans un secteur écologiquement ou socialement comparable ;

……

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000025244092&idArticle=LEGIARTI000025247352&dateTexte=&categorieLien=cid

 

(2) http://driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/Organisation

 

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 10:33

 

Certains maires refusent de racheter les terrains d' anciennes décharges privées pour ne pas faire porter le poids de leur entretien à leur population , mais à Annet sur Marne il semble que cela ne dérange pas les élus.

 

Une bonne opération pour l'exploitant de décharge ECT mais un poids pour les contribuables

d'Annet sur Marne qui vont devoir prendre en charge les travaux d'entretien et de dérèglement hydraulique engendrés par cette montagne de déchets.

 

Les élus d'Annet sur Marne qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge, située au pied de la source du ru de Louche, ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus les favoriser afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

DELIBERATION N° 2018-23,

 

Acquisition d’ECT des Parcelles cadastrées Section ZI N° 13 et 14, Superficie totale de 23 ha, 97 a, 14 ca en application de la Convention pluripartite du 15 décembre 2000, - Vu la convention conclue le 15 décembre 2000, entre la Société SATIF, la SCEA Les Gabots et la Société ENVIRO CONSEIL ET TRAVAUX (ECT), approuvée par la Commune par délibération N° 4349 du 1er septembre 2000, portant sur l’engagement de SCEA Les Gabots et la Société ECT, chacun pour ce qui les concerne, à céder à la Commune d’Annet-sur-Marne, au franc symbolique les parcelles leur appartenant, faisant l’objet d’une installation autorisée de déchets inertes (ISDI), après achèvement complet du remblai et du réaménagement du site, tel que prévu au projet. Pour sa part La SCEA Les Gabots a effectivement exécuté sa part de la convention aux conditions prévues, en cédant à la Commune les parcelles remblayées et aménagées, cadastrées D 862 (11 ha, 9 84 a, 89 ca) et D 17 (6 a, 68 ca), par acte signé devant Notaire en date du 4 octobre2012 : cession à l’euro symbolique des parcelles remembrées ZI 11 et 29, ensemble pour 11 ha, 73 a et 66 ca.

 

L’engagement d’ECT portait sur les parcelles cadastrées D 863 (23 ha, 47, 36 ca), D 11 (12 a, 10 ca) et D 12 (9 a, 43 ca), soit ensemble 23 ha, 68 a, 89 ca, aujourd’hui remembrées postérieurement à la réalisation de la ligne ferroviaire LGV Est et devenues : ZI 13 (60 a, 25 ca) et ZI 14 (23 ha, 36 a, 89 ca), soit ensemble 23 ha, 97 a, 14 ca,

 

Le Conseil Municipal à l’unanimité autorise le Maire à signer l’acte d’acquisition des parcelles cadastrées section ZI, N° 13 et 14 à l’euro symbolique et signer toute pièce s’y rapportant.

 

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 13:12

 

2,5 millions d'Euros

à la charge du contribuable !

 

Xavier Vanderbise, maire de Courtry, qui s'exprime dans les colonnes du Parisien 77 oublie de dire que cet échangeur va favoriser, entre autres, l'accès aux carrières Placoplatre et Siniat, pour des milliers de camions qui vont venir déverser des millions de tonnes de déchets du Grand Paris dans les trous de ces carrières.

Il est vrai que la sortie actuelle , au niveau du refuge du Petit Bordeaux à Villevaudé n'était adaptée aux camions de gros tonnage chargés de déchets. Le Conseil Départemental a pensé à tout pour faciliter la circulation de ces poids lourds de gros tonnages : une 3ème voie a même été rajoutée au niveau du nouveau rond point.

 

 

 

 

 

 

Xavier Vanderbise oublie également de dire que ces milliers de camions vont défoncer nos routes alors que c'est le contribuable seine et marnais qui en paye l'entretien.

 

 

 

 

Xavier Vanderbise

un maire aux abonnés absents 

dans le cadre de la concertation

projet d'exploitation gypse

Placoplatre

Fort de Vaujours ?

 

 

Xavier Vanderbise doit dire pourquoi les maires de Vaujours et Villeparisis acceptent des réunions de concertation dans leurs communes et qu'aucune réunion n'est projetée à Courtry, la commune sur laquelle se trouve la majorité des installations du Fort de Vaujours dont la partie la plus polluée : le Fort Central où a eu lieu la majorité des essais du CEA .

 

 

 

 

Le Parisien 77 :

Le Pin : ça circule enfin sur la bretelle de l’A104

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Hendrik Delaire|25 octobre 2018, 16h44|

 

Achevé en juin dernier, l’échangeur permettant aux automobilistes de quitter la Francilienne est finalement ouvert à la circulation dans la nuit de jeudi à vendredi.

Quitter la Francilienne à hauteur du Pin pour rallier Chelles ou Claye-Souilly par la D 34, c’est désormais possible pour les automobilistes venant du sud.

Après quatre mois d’inspection par la Direction des routes d’Ile-de-France (Dirif), la bretelle d’accès du Pin, pourtant achevée en juin dernier, va finalement être ouverte à la circulation dans la nuit de jeudi à vendredi.

Un délai qui avait suscité l’incompréhension du maire de Courtry, Xavier Vanderbise (LR) en août dernier.

Également vice-président du conseil départemental en charge des routes, il ne cache pas sa satisfaction de voir l’échangeur enfin ouvert à la circulation.

« La bretelle va permettre de désengorger la traversée de Villevaudé, mais aussi de rallier plus vite les communes du Pin, de Chelles et de Courtry et d’y développer des futures zones d’activité, comme celle de la Régale 2 à Courtry », explique l’élu.

Jusqu’à présent les automobilistes venant du sud étaient obligés de sortir de la Francilienne plusieurs kilomètres en amont, au niveau de la sortie du refuge du Petit-Bordeaux, à Villevaudé, et puis d’emprunter la D 404 et la D 86.

En tout ce sont près de 15 000 automobilistes, qui sortiront désormais chaque jour au niveau du Pin. Pour absorber ce nouveau flux d’automobilistes, une troisième voie a été rajoutée au cœur du rond-point existant, auquel vient se raccorder la nouvelle voie d’accès.

Coût de l’ouvrage : 2,5 M€, cofinancés par le conseil départemental et le conseil régional d’Ile-de-France. …..

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-pin-ca-circule-enfin-sur-la-bretelle-de-l-a104-25-10-2018-7928067.php

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 18:50

 

 

Les déchets de la station d'épuration de Meaux, Jean-François Copé ne va tout de même pas les épandre dans le jardin Bossuet, ça sent mauvais, c'est mieux de les envoyer chez les autres, dans les villages ruraux du nord-est 77.

 

 

 

Jean-François Copé projette d'épandre les déchets (boues) de sa station d'épuration sur 14 communes rurales du nord-est 77

 

 

Depuis le 30/7/2008 Meaux a été autorisé par la préfecture à épandre ses déchets (boues) de station d'épuration sur les champs de ces 14 communes rurales du nord-est 77 mais certains agriculteurs ne souhaitent plus déverser ces boues sur leurs terres et Jean-François Copé est obligé de faire une nouvelle demande.

 

Car il faut savoir que c'est l'agriculteur qui décide ou non d'accepter ce type de déchets sur ses terres agricoles et que certains sont de plus en plus frileux pour déverser ces boues chargées de métaux lourds sur leurs espaces agricoles, inquiets pour la qualité des produits qu'ils cultivent.

 

Quant aux riverains qui vont devoir supporter les odeurs nauséabondes de ces déchets il faut bien qu'ils comprennent que la ville de Bossuet et du Fromage de Brie ne va pas étaler ses déchets sur son territoire, les odeurs nauséabondes c'est mieux de les faire supporter aux autres.

 

La Grande ville

qui détruit

les villages ruraux ?

 

Meaux est d'ailleurs habituée à envoyer ses ordures chez les autres, ses ordures ménagères sont incinérées dans le village rural de Monthyon, quant aux déchets de démolition de ses tours, Meaux peut les envoyer dans les décharges ISDI près d'un lotissement à Crégy Les Meaux ou près des écoles d'Isles les Villenoy ou de Fresnes sur Marne.

 

Pour ses déchets dangereux Meaux pourra les envoyer à Villenoy/Isles les Villenoy chez Terzeo si Mme la Préfète autorise ce projet,

 

 

Pour connaître l'emplacement des espaces agricoles qui devraient recevoir ces épandages consultez le lien qui suit :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/18p0125.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-sddte-2018-135.pdf

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 19:15

 

 

 

La station d’épuration d’Achères connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues  contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….)qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise en passant par la Seine St Denis....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années

ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.

L’industriel demande une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.

 

Un maire refuse l’épandage de ces déchets (boues) sur les espaces agricoles de sa commune, il s’agit de Michel Billout, maire de Nangis, inquiet des risques pour les cultures  et la pollution des milieux aquatiques.

 

Pour mémoire,Michel Billout est un élu qui est sensible aux problèmes de santé/environnement, lorsqu’il était sénateur il avait soutenu les associations dans leur démarche pour connaître la vérité sur la pollution du Fort de Vaujours, il s’était également penché sur le lourd dossier des mâchefers  des usines d’incinération enterrés illégalement  dans le village rural de St Cyr sur Morin.

 

 

Un exemple à suivre……

 

 

 

 

Paru sur le site de Monde :

https://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/10/15/sante-publique-france-recommande-un-depistage-du-saturnisme-infantile-dans-les-yvelines-et-le-val-d-oise_5369414_1652666.html

 

Santé publique France recommande un dépistage du saturnisme infantile dans les Yvelines et le Val-d’Oise

Pendant plus d’un siècle, les eaux usées de Paris ont été épandues dans des plaines aujourd’hui urbanisées. La pollution au plomb a atteint des niveaux « inacceptables ».

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Stéphane Mandard

Santé Publique France publie lundi 15 octobre les résultats d’une enquête qui ne devrait pas rassurer les familles vivant autour des plaines d’Achères, Méry-sur-Oise et Pierrelaye, Carrières-sous-Poissy et Triel-sur-Seine, dans les départements des Yvelines et du Val-d’Oise. Dans un rapport d’une cinquantaine de pages que Le Monde a pu consulter, l’organisme de veille sanitaire détaille pourquoi il est favorable à « une incitation au dépistage du saturnisme infantile »ainsi qu’à la « mise œuvre de mesures de réduction des expositions » au plomb.« Il n’est pas possible d’exclure la survenue d’un effet sanitaire en lien avec la présence de plomb dans les sols pour les enfants de 0 à 6 ans du site », conclut Santé Publique France.

Pendant plus d’un siècle, ces trois plaines qui s’étendent sur 4 620 hectares entre les boucles de la Seine et la Forêt de Saint-Germain-en-Laye, ont servi de gigantesque égout à Paris puis à son agglomération. Elles ont fait l’objet d’épandages massifs d’eaux usées brutes (entre 1895 et 1999) puis partiellement traitées jusqu’en 2006. Et aujourd’hui, Achères abrite la plus grande station d’épuration d’Europe avec près de 2,5 millions de m3 d’eaux usées traitées par jour.

Les épandages de boues et eaux usées sont à l’origine d’une pollution qui contamine durablement les sols. Plomb mais aussi mercure, arsenic, cadmium, zinc, manganèse ou cuivre : de nombreux métaux lourds se sont accumulés dans des zones, au départ réservées aux activités agricoles, qui se sont progressivement urbanisées. Au total, 19 communes ont été concernées par ces pratiques. Elles représentent un bassin de population de plus de 300 000 habitants dont environ 25 000 enfants de moins de 9 ans.

 

Risques sanitaires« inacceptables »

Santé Publique France s’est focalisée sur les enfants de moins de 6 ans car ils constituent une population à « risque élevé d’intoxication saturnine »…

 

 

 

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 16:24

 

Un exemple à suivre :

Les élus de Lagny sur Marne sont très attentifs à la qualité de l'eau potable que boivent leurs habitants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que l'eau potable provient de la même usine d'Annet sur Marne, les élus de Claye-Souilly seraient-ils moins attentifs aux problèmes de santé/environnement et pesticides que ceux de Lagny sur Marne ?

 

A vous de juger

 

 

Paru sur le site La Marne :
Lagny-sur-Marne. Des produits interdits détectés dans l’eau potable

Un rapport sur la qualité d'eau potable a été présenté aux élus de Lagny-sur-Marne. Des produits toxiques ont été repérés dans l'eau potable dont certains interdits depuis 15 ans.

 

Publié le 6 Oct 18 à 17:01

Malgré des taux très bas, les traces de pesticides et produits toxiques ont interpellé les élus.

 

Quand on boit une gorgée d’eau potable, on s’attend à ingurgiter du calcium, du magnésium, du sodium ou encore du potassium. Mais le dernier rapport de la qualité de l’eau, présenté au conseil municipal de Lagny-sur-Marne du mois de septembre, démontre que d’autres composants ont été retrouvés.

Polluant et toxique

En effet, des pesticides ont été détectés. « On retrouve de l’atrazine et des dérivés », révèle Philippe Barbier, conseiller municipal. « Ce sont des produits interdits depuis au moins 15 ans » ajoute-t-il.

Ce puissant herbicide ne peut plus être utilisé en France depuis 2001 et en Europe depuis 2004. Il est accusé de polluer les nappes phréatiques. Plus inquiétant, en 2011, l’Inserm (Institut national de recherche et de la santé médical) mettait en exergue les répercussions sur le développement des fœtus et sur le système neurologique des enfants. Par ailleurs, l’Agence européenne des produits chimiques estime que ce produit est également toxique pour la faune et flore marine.....

 

https://actu.fr/ile-de-france/lagny-sur-marne_77243/lagny-sur-marne-produits-interdits-detectes-dans-leau-potable_18882484.html

 

 

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