ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
C’est un projet de la Sté Enviroterre de Charny qui souhaite exploiter un site de transit, regroupement, tri et traitement de déchets non dangereux sous le régime d’enregistrement.
Enviroterre bénéficierait actuellement d’une autorisation provisoire d’exploitation délivrée par la Préfecture, mais nous n’avons pas trouvé la copie du document en question dans le dossier.
Les déchets acheminés à Charny pourraient provenir de la France entière.
Pour alimenter son site ce serait jusqu’à 50 poids lourds/jour qui pourraient circuler sur les routes avoisinantes.
Enviroterre précise que les poids lourds ne traverseront pas le centre de Charny, ils ne pourront pas non plus traverser le centre de Messy car depuis 2021 le transit des poids lourds y est interdit.
Il ne semble plus rester que l’option d’emprunter la D 54 vers la D404, en traversant le centre de Fresnes sur Marne.
Quels risques pour les enfants en bas âge
de Fresnes sur Marne
qui traversent régulièrement cette route
pour se rendre soit à l'école, soit au centre aéré ?
Le dossier est consultable sur le site de la Préfecture à l’aide du lien suivant :
Vous pouvez indiquer vos observations et propositions entre le 7/10 et le 4/11/2024 :
Pour tous renseignements complémentaires
nous vous conseillons de vous rapprocher de
Jean LEFORT
Maire de Fresnes sur Marne
Ou
Olivier MORIN
Conseiller départemental
Extrait de l'article paru sur le site Reporterre :
Pollution de l’eau : ces agriculteurs payés pour réduire les pesticides
Par Lorène Lavocat et Mathieu Génon (photographies)26 septembre 2024 à 09h10Mis à jour le 27 septembre 2024 à 14h04https://reporterre.net/Pollution-de-l-eau-ces-agriculteurs-payes-pour-reduire-les-pesticides
Payer les agriculteurs pour qu’ils utilisent moins de pesticides et d’engrais : en Île-de-France, cette démarche préventive inédite permet de limiter la pollution de l’eau.
Villemer, Seine-et-Marne, reportage
Un monticule surgit au milieu de la prairie scintillante de rosée. L’endroit pourrait être un bunker, perdu au fin fond de la Seine-et-Marne. Mais derrière la lourde porte se trouve un large puits d’eau translucide : la source de Saint-Thomas. Elle fait partie de la centaine de captages alimentant la capitale. Un joyau soigneusement préservé par la régie publique, Eau de Paris.
Autour de la résurgence, une quarantaine d’hectares clôturés sont « complètement protégés, sans aucune activité humaine », précise Manon Zakeossian, responsable de la protection de la ressource au sein du service municipal. Au-delà de la zone grillagée, Eau de Paris tente aussi de limiter toutes les activités qui pourraient contaminer l’or bleu. Et en premier lieu : les traitements agricoles.
Un « paiement pour services environnementaux »
Un défi de taille dans un territoire couvert de grandes cultures dopées aux engrais et aux pesticides. Pour convaincre même les plus réticents de lever le pied, la régie publique a donc sorti le portefeuille. Depuis 2020, elle déploie un dispositif inédit : le paiement pour services environnementaux. « On a mis en place un cahier des charges qui impose une réduction des produits phytosanitaires et incite à des changements de pratiques, détaille Manon Zakeossian. En échange, on rémunère les agriculteurs pour leurs efforts, à hauteur de 220 euros l’hectare. »
Eau de Paris tente de limiter toutes les activités qui pourraient contaminer l’eau. En premier lieu : les activités agricoles.
Une somme rondelette, qui a permis à David Tourte de sauter le pas. Le trentenaire exploite 130 hectares à Nanteau-sur-Lunain, non loin des sources de Villemer. Des céréales, des prairies, quelques arbres fruitiers et des animaux — vaches Aubrac aux yeux soulignés de noir et brebis Texel à la toison dense. « Grâce au soutien d’Eau de Paris, je réduis les phytos et je maintiens les prairies naturelles », explique-t-il. Pas du bio, mais du « raisonné », et de l’agriculture de conservation des sols. L’éleveur s’est engagé à réduire de près de 20 % la quantité de pesticides utilisés, contre une aide de 26 400 euros par an.
Comme lui, ils sont une centaine d’exploitants impliqués dans ce dispositif, dans toutes les aires d’alimentation des captages. « Nous avons des sources en Île-de-France mais aussi dans l’Yonne, l’Aube, l’Eure-et-Loire », liste Manon Zakeossian. Avec des effets déjà visibles sur la ressource, assure l’ingénieure : « Dans la vallée de la Vanne, en Bourgogne, on a désormais 30 % d’agriculteurs en bio, et les pics de pesticides sont moitié moins importants », constate-t-elle, enthousiaste…….
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Les déchets inertes seront issus de différents chantiers du BTP (terrassement, construction, démolition…) des départements limitrophes de la Seine-et-Marne (Seine-Saint-Denis, Val de Marne, Essonne, Val-d'Oise, Aisne, Oise, Marne, Aube, Yonne et Loiret), ainsi qu'à Paris.
Lien vers le dossier de consultation :
Que nous cache-t-on ?
Dans le dossier Veolia d’information au public 2023 à la page 4 il est indiqué :
C’est ce rapport dont les associations souhaitent obtenir une copie mais que Veolia ne veut pas leur fournir.
Les associations vont devoir se tourner vers la Préfecture pour essayer d'obtenir cette copie.
Les inondations un problème récurrent en Seine et Marne, département encore aujourd’hui en vigilance orange crues, un problème qui inquiète, depuis plusieurs années, la population et les élus.
Les habitants attendent que Monsieur le Préfet prenne des mesures adaptées à chaque cas.
Lors de la commission CLCS des carrières Placoplatre du 93 et 77 de mercredi dernier les élus et associations de ces 2 départements ont attiré l’attention des services de l’ETAT sur l’inquiétude des populations situées en aval de ces carrières qui subissent régulièrement d'importantes inondations et coulées de boues.
En 2018 et 2021 la commune de Claye-Souilly a été reconnue en état de catastrophes naturelles inondations et coulées de boues. Dans le lotissement de Mauperthuis des habitants ont même dus être évacués de leur maison par bateau.
Carrières de gypse sur Villevaudé, Villeparisis et Le Pin
Des données dépassées à réactualiser
L'extraction du gypse, en carrières à ciel ouvert, modifie la circulation des eaux souterraines et superficielles et peut influer sur les rejets d'eaux pluviales vers l'aval, lors de fortes pluies, phénomène accentué depuis plusieurs années par le réchauffement climatique.
L’arrêté préfectoral d’autorisation date de 2017 et se base sur une étude hydraulique et hydrogéologique de 2013 fournie par Placoplatre (cabinet Greuzat) qui a utilisé des données datant pour certaines de 2002, 2007 et même une instruction technique de 1977.
Il est plus que nécessaire que Monsieur le Préfet demande à Placoplatre de réaliser une nouvelle étude hydraulique et hydrogéologique se basant sur des pluies centennales et non décennales, prenant en compte les données connues les plus récentes et notamment les diverses études de la communauté d’agglomération CARPF et du syndicat de la Beuvronne.
A l’issue de cette étude, afin de tenir compte du réchauffement climatique et des épisodes de pluies intenses, il serait souhaitable qu’un arrêté préfectoral soit pris pour imposer des prescriptions complémentaires à Placoplatre.
Reconnaissance de l'état de catastrophes naturelles
inondations coulées de boues entre 2018 et 2021
sur le bassin versant Beuvronne.
Paru sur le site : La Marne
Seine-et-Marne : un feu se déclare dans une usine de traitement des eaux
Mercredi 25 septembre 2024 dans la matinée, un incendie a touché l’usine des eaux Véolia d’Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne).
L’usine Véolia d’Annet-sur-Marne a été touchée par un incendie, mercredi 25 septembre 2024. ©Google Street View
Par Baptiste RingevalPublié le 26 sept. 2024 à 11h02
Un incendie sans gravité. Mercredi 25 septembre 2024, peu après 8h, l’usine de traitement des eaux Véolia à Annet-sur-Marne (Seine-et-Marne) a été touchée par un important incendie. Rapidement, les pompiers de Seine-et-Marne sont intervenus sur place.
Deux heures d’intervention
Vers 8h20, les flammes se sont propagées au niveau d’un local électrique de l’usine de traitement des eaux d’Annet-sur-Marne. L’établissement géré par Véolia a été mis à l’arrêt et les salariés ont tous été évacués.
Sur place, une vingtaine de pompiers ont été dépêchés et les soldats du feu n’ont réussi à éteindre le sinistre en totalité que deux heures plus tard, aux alentours de 10h20.
Certains d’entre eux sont restés une bonne partie de l’après-midi pour surveiller une éventuelle reprise.
Si l’usine a mis du temps à reprendre la totalité de son service dans la journée, l’incendie n’a pas eu de conséquence sur son bon fonctionnement.