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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 11:45
Paru sur le site Libération :
Santé urbaine, quand la ville fait mal aux hommes

La pollution atmosphérique qui revient régulièrement dans nos villes, avec ses pics alarmants, n’est pas un phénomène naturel. La priorité donnée à l’urbanisme des réseaux et des flux, à l’hégémonie de l’automobile, aux énergies fossiles dominantes, éclatement des espaces bâtis, accélération du mode de vie, ségrégation sociospatiale. Tous ces choix urbanistiques, fondés sur le primat de la mobilité motorisée, ne sont pas sans conséquences sanitaires sur la population. Ils ont produit une forme urbaine caractérisée par l’opposition centre - périphérie et surtout par la périurbanisation et l’étalement urbain. Si la ville-centre, compacte, reste la forme idéale de ville durable, elle devient vite un piège mortel pour la santé lorsqu’elle est livrée à l’automobile. La circulation induite par la périurbanisation et ses mouvements pendulaires entre centre et périphérie ainsi que la pollution industrielle sont à l’origine de graves altérations de l’environnement qui menacent la santé. Parmi lesquelles la pollution de l’air, mais aussi la perturbation du climat et enfin les nuisances sonores et leurs effets pathologiques, touchant surtout les personnes vivant à proximité des grandes infrastructures de transport et de circulation. 

La première inégalité territoriale touche les habitants du périurbain qui représentent plus de la moitié de la population urbaine. Quel lien social peut se créer dans ces territoires à l’urbanisation diffuse, inaccessibles sans voiture et où se répandent des formes particulières de souffrance mentale ?

Une autre grande inégalité réside dans le mal-logement. Que l’on peut définir d’une façon générale par la mauvaise localisation, les matériaux de construction toxiques, la médiocre isolation thermique et phonique, la qualité de l’air intérieur. Mais aussi par la suroccupation, l’inadéquation des espaces qui sont à l’origine de bien des problèmes psychiques et d’échecs scolaires. Sans oublier l’impact du taux d’effort locatif sur le budget des familles modestes, au détriment des dépenses de soin.

Il y a une loi que les responsables politiques ne doivent pas ignorer : plus un pays est socio-économiquement inégalitaire, plus les problèmes de santé - et de violence - sont aigus, comme l’illustre le cas des Etats-Unis. Ces inégalités, qui se manifestent par des inégalités territoriales (quartiers défavorisés et violence urbaine), des inégalités professionnelles (différence d’espérance de vie selon les CSP) ont un coût croissant pour la santé publique.

Nous sommes dans une période de transition épidémiologique. Les maladies dites chroniques (cancers, maladies cardio-vasculaires et respiratoires, asthme, allergies, obésité, diabète, souffrances mentales, baisse de fertilité masculine) prennent le pas sur les maladies infectieuses. Ces maladies, dites de «civilisation», résultent de la dégradation généralisée de notre environnement de vie. Ces maladies chroniques, appelées également «non transmissibles», connaissent, paradoxalement, une véritable épidémie dans le monde. En France, en 1994, on comptait 3,7 millions de personnes souffrant de ces affections longue durée (ALD), elles sont passées à 11 millions (l’âge moyen des malades est de 61 ans, elles ne sont donc pas des maladies de la vieillesse, et si l’espérance de vie a augmenté, on vit aussi plus longtemps malade et dépendant). De 50% en 1994, les dépenses engendrées par ces nouvelles pathologies représentent 75% des remboursements de l’assurance maladie. Cette explosion des dépenses de santé a fait dire à Margaret Chan, directrice de l’OMS (21 avril 2011) : «L’augmentation des maladies chroniques non transmissibles représente un énorme défi. Pour certains pays, il n’est pas exagéré de décrire la situation comme une catastrophe imminente pour la santé, pour la société, et surtout pour les économies nationales.» Mais le redressement de la sécurité sociale ne peut se faire que par des mesures d’économie uniquement, comme le préconise la Cour des comptes (chirurgie ambulatoire à développer, labos de biologie à concentrer, permanence des soins à restructurer, hospitalisation à domicile à multiplier, hôpital à réformer, mutuelles étudiantes à réviser). Tout ne pourra venir non plus de l’innovation technologique, un changement de paradigme s’impose : passer d’une politique centrée sur les soins à une action plus orientée sur les causes et sur la prévention. Si la médecine conventionnelle a fait des progrès fulgurants en s’orientant vers le tout biomédical, le tout pharmacologique, le tout technologique, le tout curatif, elle a délaissé la santé environnementale, trop complexe, parce que combinant plusieurs facteurs (génétiques, biologiques, socio-économiques, environnementaux).

On a pris conscience que la dégradation de l’environnement nuit gravement à la santé : pollutions et substances chimiques toxiques qui ont envahi notre quotidien, sont, en grande partie, à l’origine de l’extension des maladies chroniques. Mais l’environnement, à prendre en compte, ne peut se réduire aux milieux «naturels» uniquement (air, eau, sol, flore, faune). Il faut inclure, d’une part,l’environnement construit (le contexte bâti, physique, où s’effectuent les interrelations entre espaces, individus, groupes), et d’autre part, l’environnement socio-économique et culturel (le cadre urbain, quotidien, où se déroulent les interactions sociales entre individus, entre groupes). De plus, l’environnement doit être également saisi dans une perspective dynamique et confronté au développement : l’avenir d’une société dépendra de sa capacité à gérer ses ressources, à préserver son patrimoine, à protéger son environnement, à adapter ses usages et ses espaces aux changements, à trouver des nouveaux rapports avec la nature. Intégrer le temps à l’action : c’est toute la problématique du développement durable.

Nous devons interroger l’urbanisme actuel, responsable de la dégradation des milieux, qui a produit cet environnement physique et social pathogène, et pour ce faire appréhender l’environnement urbain, dans sa globalité, comme un facteur de risque, un facteur d’exposition, un facteur potentiel d’altération (mentale, physique) de la santé. La «santé urbaine», aujourd’hui en question, a pour tâche de diagnostiquer les causes et les mécanismes par lesquels la ville, dans son organisation et son fonctionnement, affecte la santé, en proposant des solutions (urbanistiques) alternatives. L’urbanisme durable, aujourd’hui, en gestation, devrait mieux intégrer la dimension sanitaire dans ses objectifs.

Albert LEVY Architecte urbaniste, chercheur

 

 

 

 

http://www.liberation.fr/terre/2014/05/01/sante-urbaine-quand-la-ville-fait-mal-aux-hommes_1008642

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:12

7 BMR 4.9.2011

 

 

Emission complément d’enquête

Ce soir à 22h20

sur France 2 

 

Trafics, vols, petites combines : les voyous de la crise

 Enquête en Seine-et-Marne,

nouvel eldorado

de l’enfouissement des déchets

 

http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/r4983-complement-d-enquete/4856640-trafics-vols-petites-combines-les-voyous-de-la-crise/

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 12:19

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 

 

 

Pourquoi

Monsieur Jean-Pierre Dormeau

ne répond pas au courrier d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

M.DORMEAU SAGE

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 10:33
Audience de ce jour au Tribunal Administratif de Melun
Paru sur le site Coordination Eau Ile de France :
La pollution de la Marne au tribunal

Depuis plusieurs années, la « Coordination Eau Île-de-France » avec l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » (AVRVM) et divers particuliers ont lancé  l’alerte sur la présence de composés de glycol dans  la Marne, et des conséquences éventuelles sur la qualité de l’eau mise en distribution par l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne propriété de Veolia Eau.

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle (3 400 hectares) est avec ses 60 millions de passagers le septième aéroport mondial. Les surfaces imperméabilisées (1 000 hectares) des 4 pistes, des voiries et des parkings ont besoin pendant l’hiver d’être déneigées et déverglacées. Il en est de même pour les ailes des aéronefs qui doivent être traitées au moment du décollage. Pour ce faire, Aéroports de Paris utilise divers produits dont des composés de glycol (propylène glycol et éthylène glycol), qui se retrouvent dans les eaux pluviales, puis dans les rivières (Reneuse et Beuvrone) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne et peut-être dans le verre des 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

Dans cette affaire, les citoyens et les associations qui les représentent se trouvent face aux énormes machines économiques que sont Aéroports de Paris et Veolia Eau. Ils sont confrontés à des difficultés d’accès à l’information, à une législation non adaptée à l’usage (et au rejet) de composés chimiques relativement récents, ainsi qu’à toute une série d’arrangements ou de négligences qui permettent à des pollutions liées à l’activité humaine de mettre en danger les écosystèmes et la santé des habitants.

La pollution à l’éthylène glycol en amont de l’usine de potabilisation d’Annet-sur-Marne est emblématique des combats que nous devons mener pour la défense de l’environnement.

Cela a conduit les associations et les citoyens à contester devant le tribunal administratif de Melun les arrêtés préfectoraux autorisant le rejet des eaux pluviales polluées dans la Marne. L’audience est prévue le 7 mai.

D’ores et déjà, la « Coordination Eau Île-de-France », l’association « Actions vertes Roissy Val-Maubuée » et les particuliers qui s’y sont joints,  se félicitent :
-d’avoir mis sur la place publique cette question de santé publique jusqu’à présent tue;
-des acquis obtenus de la part des services de l’État, d’ADP et de Veolia; en particulier, de la publication du plan d’actions d’ADP (pour un montant estimé à 50 millions d’euros) et de la signature d’un protocole d’alerte entre ADP et Veolia concernant la pollution de l’eau.
-de l’exemple donné qui montre l’intérêt qu’il y a de voir des citoyens s’impliquer dans ce type d’action.

> Synthèse documentaire de cette affaire & liste des documents de référence consultables en ligne >>> http://eau-iledefrance.fr/doc/dossier-glycol/

> Synthèse documentaire version pdf à télécharger >>> dossier Glycol

 

 

 

http://eau-iledefrance.fr/la-pollution-de-la-marne-au-ta-de-melun-le-7-mai/

 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:45

 

Commission

du Développement durable  

et de l’aménagement du territoire

du 8/10/2013

 

Intervention de

M. Yves Albarello,

député maire de Claye-Souilly

 

« Au sud du Sénégal, j'observe chaque année une montée des eaux de plusieurs centimètres, avec une destruction de la flore et l'ensablement du fleuve Casamance. »

 

http://www.nosdeputes.fr/14/seance/2029#inter_e9096dffd4bec4f3f46d1c054140b449

 

 

 

Nous constatons que M. Yves Albarello est très préoccupé par la destruction de la flore et l'ensablement du fleuve Casamance au Sénégal, mais que fait-il pour améliorer  l’état de la rivière Beuvronne qui coule dans la commune de Claye-Souilly dont il est maire, rivière que certains dénomment « égout à ciel ouvert" ? 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de le contacter.

 

 3b. beuvron

Reverrons-nous un jour des pêcheurs dans la Beuvronne comme au 20ème siècle ?

 

 

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:33

 

Pourquoi Airparif contrôle le NOX (1)
dans la forêt de Fontainebleau et celle de Rambouillet
et pas à Montgé en Goële
près des pistes de l’aéroport de Roissy
alors qu’Airparif
estime
que  les émissions de NOX
provenant des activités aéroportuaires de Roissy et d'Orly
sont trois fois supérieures
à celles du boulevard périphérique en 2012 ?
La santé
 des arbres des forêts de Fontainebleau et Rambouillet
 est-elle plus importante
que celle des populations du nord-ouest 77 ? 
Pour tous renseignements sur ce dossier
 contactez
 M. Bernard Corneille
 conseil général du canton de Dammartin en Goële
maire d’Othis
 administrateur d’AIRPARIF
Paru sur le site « Le Parisien » :
Pollution : un rapport dénonce les nuisances des avions au sol

Publié le 04.05.2014, 09h32 | Mise à jour : 09h42

 

 

L'Acnusa, «gendarme des aéroports», plaide pour une généralisation des moyens de substitution en électricité et en climatisation, qui permettrait de réduire l'utilisation des moteurs auxiliaires, jugés trop polluants et bruyants. Selon l'association Airparif, les aéroports contribuent pour 6% aux émissions d'oxydes d'azote (NOx) en Ile-de-France. | Aéroports de Paris/Jean-Jacques Moreau 

 

 

Même quand il ne vole pas, un avion pollue en brûlant du kérosène pour assurer électricité et ventilation avant et après le décollage. Au nom de la qualité de l'air, l'Autorité chargée de contrôler les nuisances autour des principaux aéroports français défend une limitation plus stricte des moteurs auxiliaires utilisés au sol. 


L'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), dans son rapport d'activité, plaide pour u
ne généralisation des moyens de substitution en électricité et en climatisation, qui permettrait de réduire l'utilisation des moteurs auxiliaires, dénommés APU (pour Auxiliary Power Unit, en anglais), polluants et bruyants.

Sur les aéroports parisiens, u
ne réglementation visant à encadrer l'utilisation des APU est en vigueur depuis juillet 2012 mais «celle-ci a une portée très limitée», regrette l'Acnusa. Pour s'imposer pleinement à un appareil, elle nécessite en effet qu'un poste de stationnement dispose des deux moyens de substitution (électricité et climatisation). Ce qui ne concerne, par exemple, que 5% des postes de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

Le «gendarme des aéroports» plaide pour que la limitation de l'usage des moteurs auxiliaires s'impose dès qu'il existe un moyen de substitution en électricité, «comme cela est déjà le cas dans u
ne dizaine d'aéroports européens».

Selon l'association Airparif, les aéroports contribuent pour 6% aux émissions d'oxydes d'azote (NOx) en Ile-de-France. Les émissions de ce polluant provenant des activités aéroportuaires de Charles-de-Gaulle et d'Orly sont même «plus de trois fois supérieures à celles du boulevard périphérique», estimait-elle en 2012. Dans ces émissions de NOx provenant des aéroports, les moteurs auxiliaires
ne représenteraient qu'une petite partie (12%) par rapport au trafic aérien lui-même (86%), selon des données d'Airparif. Pour les particules, autres polluants majeurs de l'air, la contribution des aéroports resteraient assez faible (de l'ordre de 3% contre environ 25% chacun pour le chauffage et le trafic routier).

LeParisien.fr 

 

 http://www.leparisien.fr/environnement/pollution-un-rapport-denonce-les-nuisances-des-avions-au-sol-04-05-2014-3814631.php

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 18:08
Les déchets
les grands oubliés
de la future conférence environnementale
de Madame Ségolène Royal, ministre de l'écologie ? 
Il est vrai qu’en Poitou-Charentes
 région
 que Mme Royal dirige depuis 10 ans
 la majorité des déchets dangereux on les envoie chez les autres
  et même pour certains à Villeparisis 
 en effet la région Poitou-Charentes
 ne possède aucune décharge de déchets dangereux,
fait traiter 79 % de ses déchets dangereux dans d’autres régions françaises
et 3% dans d’autres pays européens(1) page 60)
Paru sur Actu environnement :
Les thèmes de la prochaine conférence environnementale et de la conférence bancaire se précisent

Dev. Durable  |  Aujourd'hui à 14h40  |  Actu-Environnement.com

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A l'occasion de la réunion du Conseil national de la transition énergétique, ce mardi 29 avril, Ségolène Royal a annoncé les thèmes de la prochaine conférence environnementale, qui devrait avoir lieu début octobre. Sont envisagés : la croissance verte, les transports propres, l'accélération du plan de rénovation énergétique, la santé environnementale et l'agriculture.

La ministre de l'Ecologie a également précisé ses attentes quant à la conférence bancaire et financière qui devrait se tenir d'ici fin juin. Son champ devrait être restreint à la transition énergétique et à l'économie circulaire, "par souci d'efficacité". Cette conférence devra donner lieu à des annonces rapidement mises en œuvre, sans nécessiter de travaux supplémentaires, même si des chantiers à moyen terme pourront être abordés. L'objectif étant de mobiliser, et adapter si besoin, les outils existants et éprouvés.

Sophie Fabrégat

http://www.actu-environnement.com/ae/news/conference-environnementale-bancaire-themes-21517.php4

 

 

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:14

 

Fort de Courtry/Vaujours

les élus de Seine St Denis se mobilisent

pour préserver

la santé de leurs administrés

mais qu’en est-il  en Seine et Marne ?

 

A notre connaissance seuls le sénateur Michel Billout (PC) (1) et la sénatrice  Hélène Lipietz (EELV) s’étaient mobilisés sur ce dossier mais Mme Hélène Lipietz vient de quitter son poste de sénatrice  pour le rendre à Mme Nicole Bricq (PS) qui n’a pas été reconduite comme ministre dans le nouveau gouvernement.

Souhaitons que Madame Nicole Bricq (PS) prenne le relais de Madame Hélène Lipietz (EELV) dans ce dossier.

 

En effet nous n’entendons  dans ce dossier :

- ni Monsieur Yves Albarello (UMP), député de la 7ème circonscription

- ni Madame Michèle Pélabère (PS), conseillère générale du canton de Claye-Souilly

- ni Monsieur Hervé Touguet ( UMP), maire de Villeparisis

- ni Monsieur Xavier Vanderbise (UMP), maire de Courtry

- ni Monsieur Vincent Eblé (PS), président du conseil général 77 et sénateur

- ni  Madame Colette Mélot (UMP, sénatrice

- ni Monsieur Michel Houel (UMP), sénateur.

- ni Monsieur Jean-Jacques Hyest, (UMP), sénateur.

 

Dans ce département 

de

Seine et Marne

  où l'on meurt le plus tôt d'Ile de France  

  la préoccupation principale de nos élus

ne serait-elle pas

la santé des populations

comme

pour leurs homologues du 93 ?

 

 

Pour le savoir, contactez-les.

 

  (1)http://www.michelbillout.fr/Site-du-Fort-de-Vaujours.html

 

Paru sur le site de la commune de Vaujours, Maire Ludovic Toro (UDI) :

Fort de Vaujours

 

 Fort de Vaujours : Les ėlus du département rejoignent L.TORO 

 

Les craintes de l'équipe de la Dynamique Coubronnaise concernant le Fort de Vaujours étaient fondées. La pollution de ce site est en effet  aujourd'hui avérée. Ludovic TORO, votre Maire, et son équipe ne resteront pas immobiles devant ces nouveaux résultats des analyses de l'Autorité de Sureté Nucléaire. http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Fort-de-Vaujours-77-93
Dans l'édition du 23 avril, Le Parisien Sei
ne-Saint-Denis, fait un point sur ces nouvelles informations (lire l'article).
Ludovic TORO, votre maire, fait état de son engagement de longue date, et en premier lieu en qualité de médecin. Aujourd'hui, plus que jamais, avec son équipe, il reste mobilisé.
Il a d''ailleurs déjà demandé par courrier au Préfet et au Ministre de la Santé l'arrêt de l'exploitation du site. Il souhaite également qu'u
ne réunion soit organisée, très rapidement, avec les principaux protagonistes, dont les Ministres de la santé et de la défense, les élus et les associations de défense de l'environnement.

Le 25 avril, toujours dans le quotidien francilien, le sénateur socialiste de Bondy, Gilbert ROGER, ainsi que le représentant d'EELV, rejoignent le maire de Coubron en appellant la Ministre de l'environnement ã organiser une réunion dans les plus brefs dėlais sur les risques pour la population.

http://www.coubron.fr/actualites/59-a-la-une/103-fort-de-vaujours

Paru sur le site de Gilbert Roger (PS) sénateur du 93 :

24/04/2014

Fort de Vaujours: pas d'exploitation du site, sans absolue certitude d'absence de radioactivité

Il y a plusieurs semaines, à l'initiative d'associations environnementalistes, mon attention a été attirée sur les risques d'exploitation d'une carrière à ciel ouvert par Placoplâtre, ainsi que le projet de la communauté de communes Brou-Chantereine d'urbaniser 15 ha.

Le site du fort de Vaujours de part son histoire, a vu des tests dans la recherche de la bombe nucléaire. Rien ne devrait pouvoir être exploité, sans certitudes de décontamination.

Je me suis rendu sur place, en présence des  préfets de Seine et Marne et de Seine Saint-Denis . Il a été décidé de faire pratiquer des mesures sous l'autorité de sûreté nucléaire. Le rendu donne des mesures 10 à 20 fois supérieures à la normale.

Dés lors, je viens d'adresser cette lettre à chaque préfet. Par ailleurs, j'ai demandé un rendez-vous avec la ministre Mme Ségolène ROYAL.

……..

http://www.gilbert-roger.fr/gilbert_roger/2014/04/fort-de-vaujours-pas-dexploitation-du-site-sans-absolue-certitude-dabsence-de-radioactivit%C3%A9.html

Paru sur le site de la sénatrice du 93 Aline Archimbaud (EELV) :

Moratoire sur les travaux sur le site du Fort de Vaujours

Publié le 25/04/2014  dans Actualité

Communiqué de presse 

Aline Archimbaud 

Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis 

Demande d’un moratoire 

sur les travaux effectués sur le site du Fort de Vaujours 

Suite au rapport de l’IRSN ( Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) paru le 16 avril dernierrendant publiques les mesures de radioactivité  effectuées le 25 février 2014  à la demande de lASN(Autorité de Sûreté Nucléaire) sur le site du Fort de Vaujours, mesures révélant un niveau derayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel sur certains points du site,Aline Archimbaud renouvelle sa demande d’un moratoire sur les travaux menés par l’entreprise PLACOPLATRE depuis le début du mois d’avril. Elle était déjà intervenue dans ce sens en février dernier au Sénat lors d’une question orale au Ministre de l’Écologie Philippe Martin.

En effet, une destruction de 26 bâtiments a déjà été entreprise très récemment sans qu’aucune analyse exhaustive du site n’ait été menée et sans que n’ait été informée la commission locale de concertation et de suivi réunissant les parties prenantes de ce dossier.

Le protocole de sûreté appliqué aux ouvriers qui travaillent actuellement sur ce chantier est totalement improvisé. Il est invraisemblable que, de l’aveu même de Monsieur Gilles Bouchet, directeur d’exploitation des carrières chez PLACOPLATRE, l’entreprise ne daigne soumettre à l’évaluation de l’ASN l’efficacité et la pertinence de ce protocole qu’à la fin des premiers travaux. C’est ce qui s’appelle jouer avec la vie des personnes.

……

 

http://alinearchimbaud.eelv.fr/moratoire-sur-les-travaux-sur-le-site-du-fort-de-vaujours/

 

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 20:53

 

 

Qui se préoccupe

de la préservation de la ressource en eau

du bassin versant Beuvronne ?

 

Pourquoi n’y a-t-il pas

de Schéma d’Aménagement et de Gestion des eaux

sur ce territoire ?

article L212-3 du code de l’environnement (1)

 


 

Pourquoi

Madame Nicole Klein,

préfète de Seine et Marne 

ne répond pas au courrier du 17/12/2013

  d’ADENCA ?

 

 

 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833014&dateTexte=&categorieLien=cid

 

MMe la Préfète SAGE 001

 

 

MMe la Préfète SAGE 002

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 13:24

GRESSY 06.2008 001

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