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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 09:50

Réponse

de la Mairie de Paris à la consultation sur le projet PREDEC

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/planification_dechets/site/projets/pid/6306

 

mairie de Paris predec

mairie de Paris Predec 1

 

 

Oui vous avez bien lu

la Mairie de Paris dans le but de réhabiliter un terrain pollué

dans le département du Val d’Oise

veut y implanter une décharge de déchets « dits inertes » (ISDI) 

sur 210 hectares,  pour une durée du 12 ans

 

Et comme cela ne suffisait la même Mairie de Paris veut faire modifier la formulation du principe de rééquilibrage pour mettre encore  plus de déchets dans le Val d’Oise et en Seine et Marne notamment.

 

En effet  si la Mairie de Paris imposait, dans les cahiers des charges  de ses appels d’offres, le tri et le recyclage de ses déchets BTP plutôt que la mise en décharge, cela pourrait créer des centaines d'emplois.

 

Croyez-vous que la Mairie de Paris se préoccupe de la  santé des populations chez lesquelles elle vient déverser ses déchets ?

 Il semblerait plutôt  que la Mairie de Paris recherche uniquement des exutoires pour ses déchets mais  pas une solution pour les réduire et les recycler.

 

Croyez-vous que la Mairie de Paris se préoccupe de la préservation des ressources en eau des populations chez lesquelles elle vient déverser ses déchets ?

La mairie de Paris se préoccupe de la qualité de l’eau de la population parisienne, d’ailleurs elle ne vient pas capter son eau au bord des décharges du nord-ouest  Seine et Marne, cette eau elle la laisse aux habitants de ce secteur, la Mairie de Paris son eau elle la capte dans nos meilleurs sources du sud Seine et Marne.

 


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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 16:31

Plan déchets 

 

Alors que les déchets de BTP

représentent 73 % (2)des déchets produits en France,

 pourquoi le projet plan déchets

n'impose aucune réduction des déchets

du BTP

 alors que la réduction des déchets ménagers

devrait  être de 7 %?

 

 

 

Une situation inacceptable pour les populations du nord-ouest  77

qui doivent vivre au milieu des ordures

du BTP ?

 

 

 

Le Ministère de l’environnement

 à l’écoute

du lobbie du BTP ?

 

A vous de juger 

 

 

 

  2] En 2010, selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Déchets

Les grandes lignes du futur plan national Déchets

Le 11 juin 2014 par Stéphanie Senet

 

Le projet de plan national Déchets (PND) 2020-2025 sera remis, début juillet, au gouvernement. Selon la version que le JDLE a pu consulter, le Conseil national des déchets (CND) propose peu d’objectifs ambitieux et rappelle souvent d’appliquer la loi.

Préparée depuis début 2013, la nouvelle feuille de route française sur les déchets reprend les objectifs du plan de prévention 2014-2020 que le gouvernement a transmis à la Commission européenne en décembre dernier.  Soit une nouvelle réduction de 7% des déchets ménagers et assimilés[1]  en 2020, par rapport à la production de 2010, mais seulement  une stabilisation des déchets des activités d’entreprises (DAE). Les déchets de la construction forment pourtant 73% des tonnages de l’Hexagone[2].

Pour les déchets des ménages, un plafond a été ajouté: 260 kg d’ordures ménagères résiduelles (OMR) par habitant et par an, au maximum, en 2020 et 240 kg/hab en 2040. Mais cet objectif ne s’avère guère ambitieux puisque leur baisse régulière est amorcée depuis 2009. Chaque citoyen en produisait en moyenne 288 kg en 2011.

 

60% de recyclage en 2025

 

Dans le document de 15 pages, que le CND est en train de finaliser, le taux de recyclage devra atteindre 60% des déchets inertes non dangereux en 2025, avec un objectif intermédiaire de 55% en 2020. Un défi alors que le taux actuel plafonne à 37% des déchets municipaux en 2011.

Non soumis à une réduction, les déchets du BTP devront toutefois être valorisés (recyclage et valorisation énergétique) à hauteur de 70% en 2020. Soixante-dix pourcents des déchets des autres activités économiques devront être recyclés en 2025.

Annoncée en septembre 2013, lors de la deuxième Conférence environnementale, la réduction par deux de la mise en décharge en 2025[3] est gravée dans le marbre, pour les déchets non dangereux et non inertes. Un objectif intermédiaire de 25% de baisse en 2020 lui est ajouté. Aujourd’hui, le stockage touche 25,1% des déchets traités. Il sera limité à 26% en 2020 (objectif déjà atteint) et à 18% en 2025.

L’incinération sans valorisation énergétique devra aussi être divisée par 2 à l’horizon 2025, et régresser de 25% d’ici 2020.

 

Des biodéchets bientôt triés à la source?

 

La mobilisation des associations environnementales a réussi à faire bouger les lignes sur la question des biodéchets. Si leur tri à la source n’est pas rendu obligatoire, son déploiement doit démarrer, selon la version débattue le 10 juin par le CND. Objectif: atteindre une collecte séparée de 30 kg/hab en 2025. En comparaison, leur production actuelle s’élève à environ 100 kg/an/hab.

Reporté depuis le Grenelle de l’environnement, victime d’un intense lobbying auprès des parlementaires, le logo Triman, signalant qu’un produit est recyclable, est confirmé par le PND. Son entrée en vigueur au 1er janvier 2015 reste soumise à la publication d’un décret d’application. Ce qui n’est pas gagné.

Les collectivités pourront quant à elles puiser des informations sur les coûts et les financements de la gestion des déchets dans la base de données d’un nouvel observatoire national.

 

Fiscalité: appliquer la loi

 

C’est en matière de fiscalité que le PND pourrait encore évoluer d’ici début juillet. Pour l’heure, il rappelle la loi actuelle, favorisant la redevance spéciale à la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom) pour les déchets des activités d’entreprise. La suppression de la Teom pour ces déchets devrait toutefois accélérer le mouvement.

Même constat pour la tarification incitative, déjà prévue par la loi, mais qui reste marginale en France avec 3,7 millions d’habitants (134 collectivités). Le PND vise 15 Mhab en 2020 et 25 Mhab en 2025. Soit 1,6 million de personnes supplémentaires chaque année, au lieu d’1 million aujourd’hui.

Pour la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), les propositions du CND doivent être harmonisées avec les recommandations du Comité pour la fiscalité écologique (CFE). Pour l’instant, l’idée est d’abroger, en 2017, l’exonération liée aux installations de stockage et d’incinération certifiées ISO14001, comme l’avait annoncé Matthieu Glachant, qui pilote le groupe déchets au CFE, en avril dernier, lors de la conférence parlementaire sur la politique des déchets. Cette exception sera remplacée par la certification ISO50001 pour les incinérateurs. Quant aux réfactions accordées aux installations de stockage en mode bioréacteur, elles seront seulement réduites. Intéressante, une exonération touchant les collectivités peu productrices de déchets (280 kg/hab en 2020 et 270 kg/hab en 2025) reste encore à l’étude.

Du côté des 13 filières à responsabilité élargie du producteur (Rep), la création d’une commission inter-filières est confirmée. Si de nouvelles filières ne sont pas prévues, l’extension de la filière des papiers graphiques est prévue pour les publications de presse. La filière des textiles devrait récupérer les voilages, tissus d’ameublement et jouets en tissu. Celle des emballages verra l’extension des consignes de tri généralisée d’ici à 2022.

Enfin, le PND consacre le principe de proximité des déchets pour la prévention et la gestion des déchets. Un critère que les collectivités sont invitées à appliquer dans leurs commandes publiques, avec le bilan carbone des transports, ou le cycle de vie des produits. Sans assurer pour autant une transition vers une économie circulaire.

 



[1] Les déchets ménagers et assimilés (DMA) regroupent les déchets des ménages, des artisans et des commerçants que collectent les collectivités locales

[2] En 2010, selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)

[3] Par rapport à 2010

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-grandes-lignes-du-futur-plan-national-dechets,46954?xtor=EPR-9

 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 15:07

Paru sur le site coordination Eau Ile de France :

Pollution de la Marne, de nouvelles actions en perspective

Publié le

Le tribunal administratif (TA) de Melun a rejeté le recours de la Coordination Eau Île-de-France contre les arrêtés préfectoraux de 2008 et de 2012, autorisant le rejet des eaux pluviales provenant de l’aéroport Charles de Gaulle, dans un affluent de la Marne, en amont de l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne. Le jugement se fonde sur l’insuffisance de preuves concernant la présence d’éthylène glycol, qui a cependant été détectée dans les eaux brutes de la Marne, captées par l’usine d’Annet (voir le considérant 9 du jugement). Le TA s’appuie sur le déni actuel d’Aéroport de Paris (ADP) concernant l’utilisation d’éthylène glycol, une utilisation pourtant de notoriété publique et qui a même été reconnue par le directeur adjoint d’ADP dans « 20 minutes » -lire ICI.

Le TA mentionne, mais ne retient pas, la préconisation de la cellule inter-régionale d’épidémiologie d’Île-de-France Champagne Ardennes, de distinguer systématiquement l’éthylène glycol, le propylène glycol et le diéthylène glycol dans les prochaines campagnes de mesures des eaux pluviales « en raison de l’inquiétude des acteurs locaux ». Ce serait pourtant un moyen simple et définitif de rassurer la population et les associations.

Circulez, il n’y a rien à voir ?

Au-delà de ce jugement, a Coordination Eau Île-de-France se réjouit d’avoir commencé à briser le mur du silence sur une importante question de santé publique et d’environnement. Les conséquences calamiteuses d’une gestion d’une ressource naturelle comme l’eau, à l’unique service des profits d’une entreprise, ont été mises en évidence. Le glycol, ce n’est pas grave, dame nature va régler le problème et l’éliminer ! Eh bien non, cela ne marche pas comme ça, le glycol se retrouve dans la Marne et peut-être dans l’eau que nous buvons ! Si l’État a mis en place toute une série d’outils de gestion de l’eau (autorisation et comité de suivi « loi sur l’eau », SDAGE, SAGE, etc.) ce n’est pas pour constituer des «machins » aux contenus vides, aux dates de réunions aléatoires et aux ordres du jour bidons. Si le législateur a mis en place ces outils de concertation des politiques de l’eau, c’est parce qu’il a supposé que la société civile, les usagers du service, les associations avaient leur mot à dire sur le sujet ! N’est-ce pas le sens de « l’eau, bien commun » ?

De premiers résultats concrets

Cette action a d’ores et déjà des conséquences positives, très concrètes. Nous avons obtenu des acquis de la part des services de l’État, d’ADP et de Veolia. Nous les avons obligés, enfin, à mettre en œuvre ce qu’ils auraient dû faire depuis des années et n’avaient jamais fait ! C’est le cas du protocole d’alerte entre ADP et la SFDE (Veolia). Sur le plan de la santé publique, nous avons obtenu un début de suivi des pollutions au glycol. Et surtout ADP s’est engagé dans un programme de travaux qui pourrait s’élever à 50 millions d’Euros. Il faut bien sûr poursuivre et s’engouffrer dans la brèche en exigeant d’ADP qu’il finance et mette en œuvre son plan d’action sans attendre plus longtemps. Il faut aussi assurer une vigilance citoyenne sur la qualité de la Marne et de ses affluents, dans lesquels se rejettent, outre les eaux pluviales de l’aéroport, les eaux de ruissellement des décharges avoisinantes, en se dotant, si nécessaire, de moyens d’expertise indépendante. Ce sont les nouvelles perspectives que nous avons pour les prochains mois.

Enfin, cela montre tout l’intérêt qu’il y a de voir des citoyens s’impliquer dans ce type d’action. Quand la gestion de l’eau « bien commun » devient l’affaire de tous, les lignes bougent !

Lire le jugement du TA de Melun

 

Lien vers l’article :

http://eau-iledefrance.fr/pollution-de-la-marne-de-nouvelles-actions-en-perspective/

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:15

 

 

 

La solution pour réduire les déchets de bâtiment

qui représentent près de 73% des déchets produits en France

les faire entrer dans

la filière Responsabilité Elargie du Producteur

(principe pollueur-payeur)(1) 

 

 

Madame Ségolène Royal

mettrait-elle

 ce sujet à l’ordre du jour

de la prochaine conférence environnementale

afin de réduire la mise en décharge des déchets du BTP

et d’encourager

 le recyclage

créateur de milliers d’emplois,

ou écoutera-t-elle

le lobbie du BTP

qui ne semble pas très favorable à cette solution ?

Paru sur le site Actu environnement :
Déchets de plâtre : le recyclage comme objectif

Le colloque du 4 juin, Recycler les matériaux issus des déchets ménagers dans le BTP, organisé par Amorce, a permis de revenir sur des expérimentations de valorisation matière du plâtre. Retour sur l'initiative du Grand Lyon et le projet Aquitaine.

Dechets / Recyclage  |  09 juin 2014  |  Actu-Environnement.com

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© Gina Sanders
 

"Le recyclage est la seule bonne solution de traitement des déchets de plâtre", a témoigné Alexandre Breuil, responsable de l'unité traitement valorisation matière de la Communauté urbaine de Lyon (le Grand Lyon), mercredi 4 juin, lors du colloque sur le recyclage des déchets ménagers dans le BTP organisé parAmorce.

"Il y a quelques années, nous pouvions encore l'enfouir mais la décision 2003/33/CE ne permet désormais plus cette assimilation en déchets inertes du fait du relargage de sulfates par le plâtre", détaille-t-il.

Reste possible l'enfouissement dans un casier dédié (installation de stockage de classe 2), à la condition toutefois de ne pas introduire de déchets biodégradables. La dégradation de la matière organique induit en effet la formation d'un gaz toxique, l'hydrogène sulfuré.

Autre option de traitement potentiel : une collecte avec les encombrants. Celle-ci perturbe toutefois la valorisation de ce flux. Après broyage des encombrants, la valorisation énergétique de ces déchets s'accompagne en effet d'émission de dioxyde de soufre et expose à un potentiel dépassement des seuils autorisés.

Enfin, le plâtre déposé dans des bennes de gravats implique une étape de tri minutieux en déchetterie. "Le guide d'utilisation en travaux publics des graves de recyclage en Rhône-Alpes recommande que la mesure de la teneur en sulfates solubles soit inférieure à 1,3% pour une utilisation en remblai, 0,8% en couche de forme et 0,4% en couche de fondation", détaille Alexandre Breuil.

Dans son plan d'actions stratégique pour la période 2007-2017, le Grand Lyon, qui dispose de la compétence collecte et traitement des déchets, a décidé d'augmenter la valorisation matière et notamment celle du plâtre.

"L'aval et la filière nous ont permis de pouvoir mener cette expérience avec la signature en 2008 d'unecharte de gestion des déchets du plâtre qui les engage dans une valorisation de ces derniers", souligne Alexandre Breuil.

Lancé en 2008 sur six déchetteries, le Grand Lyon a étendu le tri sélectif du plâtre progressivement à la totalité (18) de ses installations.

La société Serdex gère le tri des déchets de plâtre à Saint-Priest et l'exutoire final, Placoplâtre à Chambéry, utilise la matière recyclée (5 à 10 %) pour fabriquer ses plaques de plâtre.

Un partenariat entre le collecteur et l'exutoire indispensable 

"Le partenariat entre le collecteur de déchets et l'exutoire final s'avère indispensable pour garantir le respect du cahier des charges de l'usine", note Alexandre Breuil.

Selon le Grand Lyon, en 2013, avec 3.500 tonnes collectées, ce flux se place en septième position, en tonnage, devant celui des papiers.

Concernant les coûts, le responsable de l'unité traitement valorisation matière du Grand Lyon estime qu'ils s'élèvent à 120 euros par tonne.

"Il reste une question non traitée : celle des déchets plâtre + briques, indissociable en déchèteries, nous ne pouvons les déposer ni dans les bennes de plâtre ni dans celles des gravats et ils posent des problèmes dans celles des encombrants", constate toutefois Alexandre Breuil.

Autre expérimentation présentée lors de cette journée : le projet Aquitaine, qui vise le développement dans cette région d'une filière de recyclage de plâtre.

"Ce projet est né du constat que dans beaucoup de lieux, cette filière a du mal à démarrer, explique Martin Bonaime, responsable du Pôle Recyclage chez Siniat. L'idée serait ensuite de développer cette expérimentation au niveau national ou à d'autres déchets du BTP".

Initié en février 2014, le projet va franchir différentes étapes pour tenter d'atteindre un objectif de 245.000 tonnes en 2020. "Nous essayons de développer des points de collecte avec l'obligation de respecter le cahier des charges, développe-t-il, certaines entreprises structurées disposent également d'un bac en interne".

Selon lui, il est préférable pour les collectivités de passer par un collecteur pour respecter les contraintes du cahier des charges (difficulté à arriver à un tri optimum en déchetterie).

"Le développement de la filière est freiné par le fait que ce déchet n'a pas de valeur, pointe Martin Bonaime, notre intérêt est dans l'économie de ressources naturelles : les carrières vont finir par s'épuiser".

Un bilan de l'avancement de ce projet devrait être présenté lors de la prochaine Conférence environnementale en octobre 2014.

"Ne serait-il pas plus efficace, pour que cette gestion se généralise, de mettre en place une filière deresponsabilité élargie du producteur (REP)", interroge Nicolas Garnier.

Cette option risquerait de déresponsabiliser les producteurs de déchets, selon Martin Bonaime, qui estime que la prise en charge de ces déchets par les acteurs du bâtiment permettrait d'arriver à un coût moindre que celui qu'ils payent aujourd'hui.

Dorothée Laperche

http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-platre-recyclage-21860.php4

 

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 08:41

Paru sur le site du

Collectif de défense du lac de Vaires sur Marne

 

Le Collectif du Lac de Vaires sur Marne représente

les usagers de la base :

·                                 rollers, joggeurs, cyclistes,véliplanchistes, promeneurs, randonneurs, pêcheurs, familles...

et regroupe :

·                                 des associations de riverains

·                                 des associations  de défense de l'environnement

·                                 de protection des oiseaux...

 

Tous souhaitent  voir cet espace naturel préservé, valorisé, non bétonné, accessible librement aux activités pluridisciplinaires.

 

La Région projette une modification radicale du site avec le doublement des surfaces construites soit 15 000 m2, ainsi que deux tours d'arbitrage, une sur le lac et une sur les trois rivières d'eau vive artificielles.

 

21 mai au 13 Juin 2014: Enquête publique et mesures compensatoires

dépêchez-vous de vous exprimer, le lien ne fonctionnequ'épisodiquement..;!!

En application de l’article L.120-1-1 du code de l’environnement, les décisions individuelles ayant uneincidence significative sur l’environnement font l’objet d’uneconsultation du public par voie électronique.

lire le dossier du projet:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/vaires-sur-marne-77-projet-d-a1846.html

 

donnez votre avis sur le lien suivant:

http://enqueteur.driee-ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=21682&lang=fr

 

Consultez le site du futur aménagement paysager de la base:

http://www.ilex-paysages.com/3962/realisations/site-sportif-de-lile-de-vaires-vaires-sur-marne-77/#

 

 

pour aller plus loin :

http://www.collacvaires.fr.sitew.com/#Accueil.A

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 18:17

Pour la  17ème fois en 17 mois 

le 21/5/2014

les analyses de l’eau potable

distribuée par l’usine d’Annet sur Marne

ne respectent pas les références de qualité

 

 

 

Site du ministère de la santé

http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

cs 21.5.2014..

 

 

 


  Que va-t-on faire pour en connaître les causes ?

 

Circulez y’a rien à voir 

    Ne dérangez pas vos élus, ils sont occupés ailleurs

 

et l'ETAT va t-il faire des études ?

 

Ne dérangez pas

Monsieur Claude Evin

directeur de l'Agence Régionale de Santé ARS

 

il vient d'ailleurs de refuser

une étude épidémiologique autour du fort de Vaujours

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 15:55

 

 

ENVIRONNEMENT  NORD-OUEST SEINE ET MARNE : 

Massacre à la pelleteuse ? 

 

 

 

 

 

Ce qu’ils nous ont déjà fait :

 

- On a commencé par creuser des trous pour nous piller nos richesses (Gypse, Sable, Cailloux..) puis on a rempli ces trous avec des ordures de Paris et d’ailleurs et comme cela ne suffisait pas on a déversé également des ordures sur nos belles Terres de Brie puis on a enterré des déchets dangereux et déchets radioactifs (DRNR) dans les anciennes carrières Lambert  transformées en  décharge classée Seveso à hauts risques (Sita Fd de Villeparisis), déchets provenant de le France entière.


- On a implanté l’Aéroport de Roissy puis  une zone industrielle à hauts risques Mitry-Compans ( 7 sites classés Seveso dont 3 Seveso à hauts risques, 2 centrales à bitume...


- On a construit des incinérateurs d’ordures ménagères, de déchets dangereux, et de boues de station d’épuration (Monthyon, Compans, St Thibault des Vignes)


- Pour accompagner tout cela on a construit des routes encore et encore


- On a pollué l’eau de notre rivière Beuvronne, que certains  nomment aujourd’hui « égout à ciel ouvert »

 

 

 

« Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche » 

 


 

Ce qu’ils projettent de nous faire est pire encore :

 

On devrait servir de cobayes :

- Expérience de forages pétrole de schiste

- Expérience de Stockage de gaz carbonique co2 sous nos pieds (décharge Veolia Claye-Souilly)

 

On veut nous détruire notre patrimoine :

- l’Aqueduc de la Dhuis projet de carrière à ciel ouvert par Placoplatre (Groupe St Gobain).

 

On veut nous prendre nos terres agricoles et nos forêts encore et encore :

  - Destruction de nos terres agricoles et boisements par les carriers pour exploiter le gypse, puis remblaiement par des déchets "dits inertes "( Placoplatre Groupe St Gobain à Villevaudé puis Claye-Souilly et Annet sur Marne)


- Destruction de la forêt de Montgé en Goële et de ses châtaigniers, hêtres, chênes, platanes et marronniers plus que centenaires  pour exploiter du gypse puis remblaiement par des déchets "dits  inertes "(Knauff)


- Extension Aéroport de Roissy


- Implantation d’entrepôts pour stocker les produits fabriqués à l’étranger (exemple St Mard, Mitry /Compans…)

 

On veut nous amener des ordures encore et encore

- Projet d’ implantation de décharges notamment pour déverser les déchets du Grand Paris : Montgé-en-Goële, Moussy le Neuf, Isles les Villenoy, Jossigny..


- Remblaiement de la Carrière Placoplatre (Groupe St Gobain) de Villeparisis, Le Pin par des déchets inertes en provenance de Paris et  d’ailleurs.


 

et si cela ne suffisait

projet d'exploitation de gypse par Placoplatre

sur l'ancien site du

CEA de Courtry/Vaujours.

 

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 17:12

Paru sur le site le Monde :

Quel est le poids des facteurs d’environnement sur la santé des Européens ?  

25 mai 2014 – W.Dab

 

Depuis que les maladies dues à des intoxications aiguës liées à de fortes doses de polluants comme le saturnisme aigu ont notablement régressé en Europe, le rôle des facteurs d’environnement est devenu invisible. Ils ne peuvent plus être observés au niveau individuel par les médecins. Seule l’observation populationnelle permet désormais de les estimer et ceci passe par l’analyse des risques en tant que probabilités.

Comme le dit l’adage « on ne croît que ce que l’on voit ». Comme on ne voit plus directement des maladies spécifiquement causées par les pollutions environnementales, le rôle de l’environnement a tendance à être tenu pour négligeable. Le raisonnement qui prévaut découle en grande partie d’un modèle pasteurien qui tient que chaque maladie a une cause et que chaque cause crée une maladie. Ce modèle est devenu obsolète quand la figure des risques est celle de faibles doses répétées qui constituent un déterminant, parmi d’autres, des maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires ou respiratoires, etc.). C’est un modèle de plurifactorialité des maladies qu’il convient maintenant de mobiliser, un modèle qui est probabiliste plutôt que déterministe.

Un exemple d’application vient d’en être publié par la revue Environmental Health Perspectives publiée par l’Institut américain de santé environnementale. Les auteurs proviennent de six pays européens, dont la France via l’Institut de veille sanitaire, avec le concours du bureau européen de l’OMS. Dans ce travail, ils ont analysé le poids sur la mauvaise santé de neuf polluants : benzène, dioxines, fumée du tabac (chez les non-fumeurs), formaldéhyde, plomb, bruit créé par le trafic automobile, ozone, particules fines et radon. Pour chacun d’entre eux, la mauvaise santé a été mesurée au travers des études épidémiologiques disponibles et leur poids a été estimé en termes d’années perdues de vie en bonne santé en ne prenant en compte que les maladies pour lesquelles le rôle causal des neuf polluants est reconnu.

Globalement, entre 3 et 7 % des années perdues de bonne santé sont attribuables à ces polluants. À eux seuls, les particules fines représentent près de 70 % de ce fardeau. Puis viennent la fumée de tabac et le bruit pour 8 % chacun et le radon pour 7 %.

À quoi peuvent servir ces résultats ? D’abord à rendre visible l’invisible et à rappeler que l’on n’en a pas fini avec la prévention des pollutions même si les progrès obtenus ces dernières décennies sont appréciables. Ensuite, à faciliter les décisions de politiques publiques. Les décideurs ne sont pas des scientifiques. Face à une masse de plusieurs milliers d’études parfois contradictoires, ils sont décontenancés et ne savent pas comment les utiliser. En synthétisant ces études et en les présentant de façon harmonisée, les chercheurs contribuent à réduire l’incertitude. Enfin, ces résultats permettent de répondre à la question de la définition des priorités d’actions. On sait que les neuf polluants étudiés sont associés de façon certaine à des maladies. Mais quelle est leur importance respective ? On voit ici clairement que les particules fines atmosphériques constituent de loin la priorité pour la prévention. Le rôle du bruit mérite d’être souligné, car on le considère plus souvent comme une nuisance que comme un véritable facteur de risque.

On peut certes se dire que tout compte fait, les pollutions ne jouent plus un rôle majeur pour la santé des Européens. D’un autre côté, il s’agit de facteurs modifiables et les coûts des soins sont importants ce que vient de le montrer un rapport de l’OCDE.

Chaque pays est donc fondé à agir, mais l’Union européenne pourrait fournir un cadre commun d’actions. En ce jour d’élection qui a peu mobilisé, n’y a-t-il pas là une voie pour réconcilier les institutions européennes et les citoyens ?

http://securitesanitaire.blog.lemonde.fr/2014/05/25/quel-est-le-poids-des-facteurs-denvironnement-sur-la-sante-des-europeens/  

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 18:46
Seine et Marne
sur quels captages ont été réalisées
les analyses d'ions perchlorate
dans l'eau du robinet ?

 

Nous n'en savons rien

 

 

Pourtant notamment le nord de ce département a été très touché

par des batailles de la guerre de 14-18

rappelez-vous" la bataille de la Marne"(a)

 

Combien de munitions sont enterrés sur ce territoire et peuvent diffuser

des ions perchlorate dans les eaux ?

Nous n'en savons rien

 

Sur l'ancien site du CEA de Courtry/Vaujours

combien de munitions sont encore enterrées

qui peuvent diffuser des ions  perchlorate dans les eaux ?

Nous n'en savons rien

 

Dans le Nord Pas de Calais (1)

en Aquitaine (2)

dans le Midi Pyrénées (3)

en Champagne Ardennes (4)...

l'ARS a fait des études poussées.

 

 

Alors qu'il a été trouvé des ions perchlorate

dans l'eau du robinet au sud 77(5)

pourquoi

l'ARS de Seine et Marne

n'a-t-elle pas fait un contrôle

des ions perchlorate dans l'eau du robinet  

de tous les captages d'eau potable

de ce département

comme l'ont fait d'autres régions ?

 

 

La santé des nourrissons de Seine et Marne

est-elle moins importante

qu'ailleurs en France ?

A vous de juger

 

 

(a) http://www.liberation.fr/libe-3-metro/1996/08/14/mortalite-infantile-l-ile-de-france-regresse-la-region-passe-au-15e-rang-la-seine-et-marne-detient-l_179696 

 

Paru sur le site de l’ANSES :
Ions perchlorate : travaux et recommandations de l’Anses

 

A l’occasion d’une campagne nationale de mesures réalisée en 2011 par le Laboratoire d’hydrologie de l’Anses,des ions perchlorate ont été détectés dans les eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) dans plusieurs régions françaises. Ces ions inhibent l’étape d’incorporation de l’iode dans la thyroïde, l’une des premières étapes de la synthèse des hormones thyroïdiennes. A la demande du ministère chargé de la santé, l’Anses a mené une évaluation du risque sanitaire relatif à la présence des ions perchlorate dans l’EDCH et les laits infantiles utilisés pour l’alimentation des nourrissons de 0 à 6 mois, qui représentent la population la plus sensible. Au regard des niveaux d’exposition calculés, l’Anses conclut que le risque de dépassement de la valeur toxicologique de référence, qu’elle a précédemment établie en 2011, ne peut être exclu pour certains nourrissons. En conséquence, l’Anses recommande de diminuer les concentrations en ions perchlorate dans les laits infantiles et, dans les cas où l’eau du robinetprésenterait une concentration en ions perchlorate supérieure à 4 µg/L,recommande aux autorités d’informer la population, en conseillant de limiter sa consommation par les enfants âgés de moins de 6 mois. 

 

La présence d’ions perchlorate dans les eaux destinées à la consommation humaine (EDCH) a été signalée en 2011 dans les régions Aquitaine et Midi Pyrénées dans des zones de production du perchlorate d’ammonium à des fins civiles (aéronautique) et militaires (objets pyrotechniques), écartant, dans un contexte local, d’autres éventuelles sources de contamination (origine naturelle, salpêtres chiliens, impuretés dans des solutions industrielles d’hypochlorites utilisées pour la désinfection des eaux). Le perchlorate d’ammonium est en effet utilisé dans de nombreuses applications industrielles, en particulier dans les domaines militaire et aérospatial.

Chez l’Homme, les ions perchlorate inhibent l’étape d’incorporation de l’iode dans la thyroïde interférant ainsi sur la synthèse des hormones thyroïdiennes. Un avis relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la présence d’ions perchlorate dans les EDCH a été publié par l’Anses en 2011.

Dans cet avis, l’Anses propose une valeur toxicologique de référence (VTR 0,7 µg/kg pc/j) et une valeur guide dans l’eau de boisson (15 µg/L). Cette VTR, basée sur un effet biologique précoce, a été proposée pour prendre en compte les populations les plus sensibles (notamment les femmes enceintes, les nouveau-nés et les enfants de moins de 6 mois). A partir de cette valeur, la Direction générale de la santé (DGS) a fixé deux valeurs guides de gestion : 15 µg/L pour les adultes et 4 µg/L pour les enfants de moins de 6 mois.

 

Elaboration d’une cartographie nationale de la contamination en ions perchlorate des ressources en eaux et d’une étude sur le lait 

A la suite de cet avis de 2011, le Laboratoire d’hydrologie de Nancy (LHN) de l’Anses a réalisé une campagne de prélèvements et d’analyses qui a permis d’élaborer une cartographie nationale de la contamination en ions perchlorate des ressources en eaux et de l’EDCHreprésentant 25 % de l’eau produite en France. Des analyses ont également porté sur des échantillons d’eaux embouteillées commercialisées en France.

Par ailleurs, les enfants de moins de 6 mois constituant une population sensible aux effets des ions perchlorate, l’Anses a réalisé, en collaboration avec la DGCCRF, un plan d’échantillonnage des laits infantiles commercialisés en France dans lesquels les concentrations en ions perchlorate ont été mesurées.

L’ensemble de ces données sur les EDCH et les laits infantiles a permis à l’Agence de calculer les expositions aux ions perchlorate des enfants de moins de 6 mois et d’évaluer le risque sanitaire au regard de la VTR définie par l’Agence en juillet 2011.

 

Résultats 

La campagne de prélèvements et d’analyses du LHN a montré des teneurs en perchlorate inférieures à 0,5 µg/L dans les trois quarts des échantillons analysés (703 échantillons analysés au total). L’ion perchlorate a été mis en évidence particulièrement dans des eaux souterraines, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais, où l’origine de la contamination a été recherchée. L’hypothèse d’un lien entre la présence du perchlorate et la Première Guerre mondiale est retenue, sans cependant pouvoir écarter une contribution de certaines activités industrielles dans cette région.

Les situations de dépassement de la valeur de gestion de 4 µg/L concernent environ 2 % des unités de traitement et de production et sont situées principalement dans la région Nord-Pas-de-Calais. Lors de cette campagne nationale, aucune unité de traitement et de production d’eau ne montre de dépassement de la valeur de gestion de 15 µg/L, applicable à la population adulte.

Les résultats du plan de surveillance mis en œuvre en 2012 pour mesurer les teneurs en ions perchloratedans les laits infantiles disponibles sur le marché français mettent en évidence, dans les laits 1er âge et 2e âge reconstitués avec une eau sans perchlorate, destinés aux enfants de moins de 6 mois, des teneurs moyennes de respectivement 1,8 µg/L et 2,8 µg/L et des teneurs maximales de respectivement 8,7 µg/L et 10,2 µg/L.

La reconstitution du lait pour les biberons peut conduire à un dépassement de la VTR chez 5% des enfants de moins de 6 mois quand l’eau présente une teneur en ions perchlorate supérieure à 2 µg/L.

 

Recommandations de l’Anses 

Au vu des résultats obtenus, l’Agence recommande :

·                                 aux industriels, de diminuer la présence d’ions perchlorate dans les laits infantiles commercialisés en France ;

·                                 compte tenu du manque d’informations sur les origines des contaminations aux ions perchlorate dans les laits infantiles, d’acquérir des éléments d’information concernant ces sources de contamination ;

·                                 de poursuivre les investigations relatives à la recherche des origines de la contamination des eaux ;

·                                 d’informer la population desservie par une eau destinée à la consommation humaine présentant une teneur en ions perchlorate supérieure à 4 µg/L, en conseillant de limiter sa consommation chez les enfants âgés de moins de 6 mois.

 

Enfin, les apports nutritionnels en iode sont un paramètre déterminant dans l’évaluation de l’impact sanitaire des ions perchlorate chez l’Homme. En effet, le manque d’iode augmente la probabilité d’action des ions perchlorate au niveau de la thyroïde. Aussi, l’Agence recommande de recueillir des données actualisées sur les apports en iode chez les femmes enceintes et allaitantes ainsi que chez les enfants âgés de moins de trois ans.

 

D’autres travaux en cours et à venir 

Des mesures de concentration des ions perchlorate dans les fruits et légumes sont en cours de réalisation compte tenu du fait qu’ils peuvent être une source d’exposition à ces ions. Celles-ci pourraient conduire à la réalisation d’évaluations des expositions alimentaires chez les enfants et les adultes.

Par ailleurs, l’InVS réalise des études épidémiologiques dans le Nord-Pas-de-Calais afin de rechercher d’éventuelles associations entre les teneurs en ions perchlorate dans les eaux et les niveaux de thyréostimuline hypophysaire (TSH) mesurés chez les nouveau-nés dans le cadre du dépistage systématique de l’hypothyroïdie congénitale.

http://www.anses.fr/fr/content/ions-perchlorate-travaux-et-recommandations-de-l%E2%80%99anses

 

pour aller plus loin :

http://www.anses.fr/fr/documents/EAUX2011sa0336.pdf

http://www.anses.fr/fr/documents/EAUX2012sa0119.pdf

http://www.anses.fr/fr/documents/LABO-Ra-PolluantsEmergents-T01Ra.pdf

http://www.invs.sante.fr/ 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 17:20
Paru sur le site l’Express :
Déchets: les étranges pratiques des entreprises de traitement des ordures

Propos recueillis par Nicolas Barriquand, publié le 28/05/2014 à 16:41

Delphine Lévi Alvarès, du Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), dénonce l'opacité du secteur des ordures ménagères et la montée en puissance des cas de corruption.

 

 

L'Union européenne classe la gestion des déchets parmi les cinq secteurs les plus propices à la corruption. Pourquoi ? 

Car c'est très rentable et très complexe, donc opaque. Avant, les mafias donnaient dans la traite humaine. Aujourd'hui, elles font dans le déchet. Dans ce secteur, la corruption a même tendance à empirer. Réduction des coûts oblige, les contrôles des installations ou des bordereaux à l'entrée des décharges se raréfient. Or l'une des tricheries répandues consiste à ne pas déclarer tous les volumes stockés. 

Un groupe comme Pizzorno Environnement, en situation de quasi-monopole dans le Var, a déjà été condamné pour diverses infractions. Cela ne l'empêche pas de remporter de nouveaux contrats... 

 

 

Parce que ses dirigeants dépensent beaucoup d'argent en communication. Ils ont les moyens de se faire passer pour des gens bien. Un exemple : le 9 avril dernier, un cadre de Pizzorno a vanté "l'exemplarité" de son entreprise lors d'une conférence parlementaire à la maison de la Chimie, à Paris, organisée en partenariat avec... Pizzorno ! Quand on connaît la réputation pour le moins controversée de ce groupe, c'est ahurissant de le voir financer un tel événement [coprésidé par la sénatrice UDI Chantal Jouanno, ex-secrétaire d'Etat à l'écologie]...

http://www.lexpress.fr/region/dechets-les-etranges-pratiques-des-entreprises-de-traitement-des-ordures_1546835.html#wTiEUDIZrO8EJ1OV.99

 

 

 

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