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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 10:10
Quels contrôles du perchlorate d’ammonium
 dans la Marne  et dans  les captages d’eau proches
de l’ancien site
du CEA de Courtry-Vaujours ?
Nous n’en savons rien. 
Paru dans le journal de l’environnement :
Pollution au perchlorate d’ammonium: la CUB porte plainte contre X

Le 12 septembre 2011 par Geneviève De Lacour

>  , , , , ,

En juillet dernier, l’affaire avait défrayé la chronique. Des taux importants de perchlorate d’ammonium avaient été découverts dans des captages d'eau potable proches d'une ancienne poudrerie, près de Bordeaux (voir JDLE). Par mesure de précaution, la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) avait donc décidé dans la foulée l'arrêt de certains pompages.

Selon un article publié aujourd’hui 12 septembre sur le site Les Echos, la CUB qui voit une partie de ses ressources en eau polluées au perchlorate d'ammonium a décidé d’entamer une action en justice. Elle vient en effet de déposer une plainte contre X. La responsabilité est pourtant établie, puisque les nappes souterraines concernées sont situées à Saint-Médard-en-Jalles, non loin des terrains occupés par la société SNPE Matériaux énergétiques (SME), autrefois entreprise publique et qui appartient désormais au groupe privé Safran. De grosses quantités de ce composé chimique entrent dans la composition du propergol, produit de propulsion des fusées et des missiles. Or SME est la seule entreprise de la zone à utiliser le produit incriminé.

En portant plainte, la collectivité souhaite protéger ses intérêts et pouvoir se retourner vers le pollueur en temps voulu. «Il ne faut pas que l'usager fasse les frais de cette pollution», estime Jean-Pierre Turon, le vice-président (PS) de la CUB chargé de l'eau et de l'assainissement. «Il y aura sans doute des discussions avec l'Etat afin que les intérêts de la CUB soient préservés», explique-t-il.

En effet, depuis la mise en évidence de cette pollution, la Lyonnaise des eaux a arrêté d'exploiter certains captages situés dans cette zone de l'ouest de l'agglomération qui se trouve désormais privée de 21.000 mètres cubes par jour, soit l'équivalent de 15 à 20% de sa consommation quotidienne. La Lyonnaise des eaux a effectué en urgence un forage supplémentaire en amont de la zone concernée qui devrait permettre de faire face à l'augmentation de la consommation, généralement observée au mois de septembre. Mais cela ne suffira pas. La CUB devra trouver de nouvelles ressources à un moment où elle poursuit justement ses efforts pour diminuer l'exploitation des nappes profondes longtemps surexploitées à Bordeaux. La solution consistera donc probablement à traiter l'eau. Avec, à la clef, un coût de plusieurs millions d'euros.

Avec l'arrêt de l'exploitation des nappes polluées, la CUB assure rester en dessous du seuil de 4 microgrammes de perchlorate d'ammonium par litre. Très soluble dans l’eau, le perchlorate d'ammonium découvert dans les captages de  Bordeaux n'est ni cancérigène, ni mutagène, avait indiqué (voir JDLE) le 20 juillet l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Par mesure de précaution, l’Agence recommandait toutefois de ne pas consommer d'eau du robinet si la teneur en perchlorate dépassait 15 microgrammes, et 4 microgrammes pour la préparation des biberons destinés aux nourrissons.

SME qui exploite plusieurs sites, notamment à Toulouse où une pollution de même nature a été relevée dans la Garonne, «prend acte» en attendant de voir la nature de la plainte et rappelle qu'elle a toujours «coopéré avec les différents services de l'Etat et la communauté urbaine de Bordeaux».

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pollution-au-perchlorate-d-ammonium-la-cub-porte-plainte-contre-x,24918

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:35

  29.4.2014 ECOLE ST MESMES

St Mesmes (77)

la nouvelle école construite au bord des champs

qu'en est-il

de l'exposition des enfants aux résidus de pesticides ? 

 

Pour savoir

 si une étude a été réalisée

contactez les élus de cette commune.

 

 

 

Paru sur le site du journal « Le Monde » :

Des enfants exposés à des centaines de résidus pesticides

Le Monde.fr | 29.04.2014 à 08h46  • Mis à jour le 29.04.2014 à 13h55

 

L'association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l'exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes. Leur singularité est d'affecter les organismes à des doses très faibles, spécifiquement lors de périodes-clés du développement (stade fœtal, petite enfance).

Pour cette étude concernant des enfants en âge d'être scolarisés, l'association a fait prélever des mèches de cheveux sur 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, dans une zone viticole, dans des zones maraîchères, arboricoles (pommiers et cerisiers) ou en ville.

EN FONCTION DE LA PROXIMITÉ D'UNE « ZONE PULVÉRISÉE » 

D'après le questionnaire déclaratif rempli par les parents au moment du prélèvement, un tiers des enfants participant à l'enquête étaient scolarisés dans un établissement se trouvant à moins de 50 mètres d'une zone agricole où des pesticides sont pulvérisés. Pour les 70 % restants, l'école est située à moins de 1 kilomètre de tels lieux. Soixante-trois pour cent des enfants ont leur résidence principale à moins de 50 mètres d'une « zone pulvérisée ».

Les 36 % restants se situent à moins de 200 mètres de telles zones. Par ailleurs, indique l'association, 14 % des enfants ont reçu un traitement antipoux à base d'huiles essentielles ou d'huile de coco. De même, selon les données déclaratives, 26,6 % des enfants ont été exposés à des insecticides ménagers de type antimoustiques, antipuces pour animaux… dans les trois mois précédents le prélèvement….

624 RÉSIDUS DE PESTICIDES PE

L'analyse des mèches a montré que 80 % des enfants auraient été, moins de trois mois avant les prélèvements (réalisés entre octobre et décembre 2013), exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole, alors que 98 % des parents disent ne pas travailler dans un secteur nécessitant la manipulation de pesticides.

L'analyse des 29 échantillons a fait apparaître 624 résidus de pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens, soit, indique l'association, une moyenne de 21,52 résidus par échantillons. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants.

Les perturbateurs endocriniens sont au centre d'intenses débats réglementaires aux niveaux français et européen. A l'échelon communautaire, le dossier est enlisé depuis plusieurs mois. L'Union européenne s'était engagée à donner une définition des perturbateurs endocriniens pour la fin 2013, mais l'adoption de cette définition se fait toujours attendre. En France, une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) était également attendue pour la fin 2013 et devait êtreprésentée mardi 29 avril par le ministère de l'écologie.

Génération futures indique que son étude vise à éclairer le débat sur l'exposition aux substances cangérogènes et ne se veut pas « parfaitement représentative de l'exposition moyenne des enfants français vivant dans des zones agricoles et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles ». Cependant, les pesticides recherchés au cours de l'étude ne forment qu'une part de l'ensemble des perturbateurs endocriniens auxquels la population générale est exposée. Ces substances, nombreuses, sont susceptibles d'agir de manière synergique (par « effet cocktail ») dans l'organisme et posent d'importantes questions sanitaires et réglementaires, puisqu'elles ne sont testées en laboratoire qu'une par une, sans considération pour le fait que la population est exposée à des mélanges de substances.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/04/29/des-pesticides-dans-les-cheveux-des-enfants_4408785_3244.html

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:50

Paru sur le site de l’ORDIF :

Dépôts sauvages :  
[vidéo] 
témoignage d’une association de Seine-et-Marne
 http://www.ordif.com/public/actualite/depots-sauvages-%5Bvideo%5D-temoignage-d%E2%80%99une-association-de-seine-et-marne.html?id=16646&rub=8986

 

 

 

 

Adenca lance un appel aux professionnels du bâtiment.

Dans une note publiée en novembre 2013 par la direction générale de la prévention des risques, il est précisé que l’Etat souhaite accentuer la lutte contre les dépôts sauvages. Dans cette note il est également rappelé que c’est généralement au maire que revient le pouvoir de police pour des infractions de type dépôts sauvages mais aussi d’’aménagements non conformes. Concernant les décharges illégales de déchets inertes, c’est le préfet qui a le pouvoir de police.
En Seine et Marne, l’association Adenca réagit suite aux récents faits d’actualité concernant l’enfouissement illégal de déchets sur un site de 18 000 m² situé à Villeparisis (24 000 habitants). Dans un entretien accordé à l’ORDIF, la présidente d’ADENCA Mireille LOPEZ lance un appel aux professionnels du bâtiment pour qu’ils recyclent leurs déchets et qu’ils travaillent avec les associations environnementales et le Ministère pour trouver des solutions

 

 

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 13:24

ru des grues 16202013 3

 

 

 

Un an après la pollution par la Sté Clamens

du ru des Grues

affluent de la Beuvronne 

qu’en est-il ?

 

 

Au regard du site ICPE nous nous apercevons que les services de l'ETAT (la DRIEE 77) :

- n’ont pris aucunes sanctions envers l’exploitant

- n’ont imposé aucunes prescriptions complémentaires à l’exploitant pour éviter une nouvelle pollution.

 

 

Nous nous apercevons également que cette entreprise est autorisée à stocker des mâchefers

sans que l’arrêté préfectoral ne lui impose de contrôle de pollution de la nappe phréatique.

 

Nous vous conseillons de vous rapprocher des services de la préfecture pour plus d’informations sur ce dossier.

 

 

Après cette pollutiondu ru des Grues, nous avons appris par la presse (2) qu’une convention financière avait été signée entrela Sté Clamens  et le syndicat de la Basse Beuvronne qui gère ce ru.

 

Cette convention financière permettrait au syndicat de la basse Beuvronne de recevoir

50 000 € sur 5 ans de l’industriel Clamens mais pour quoi en faire ?

Nous n’en savons rien,

car  le syndicat de la basse Beuvronne n'a pas accepté de nous fournir une copie de cette convention, alors que c’est un document public.

 

Que nous cache ce syndicat ?

 

 Pour le savoir contacter les communes d’Annet sur Marne, Claye-Souilly,  Fresnes sur Marne, Mitry-Mory ou Villeparisis, membres de ce syndicat

 ou son président M. le Député Maire de Claye-Souilly.  

 

 

 

 

(1)

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/


(2)

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/clamens-participe-a-l-entretien-de-la-beuvronne-12-04-2013-2718593.php

 

ru des grues 1622013

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:18

 

 

En effet Monsieur Vincent Eblé président du Conseil Général de Seine et Marne n’accepte pas de piloter une étude sanitaire ou épidémiologique au nord-ouest 77. 

 

Il indique dans un courrier adressé à ADENCA en date du 13 avril 2014 :

« Le Département n’est pas compétent en matière de mission de surveillance et d’alerte dans le domaine de la santé publique et ne peut par conséquent piloter des études épidémiologiques et sanitaires. De plus, nous nous exposerions à des recours de la part des autorités compétentes. »

 

Quelles autorités compétentes

pourraient faire des recours contre le Conseil Général 77 ?

nous n’en savons rien. 

 

Ce que nous constatons c’est que d’autres conseils généraux de France  pilotent des études sanitaires ou épidémiologiques.

 

Dans la Drôme :

Site de l’Anccli :

L'Etude cancer autour du site de Tricastin.

Lors de la réunion du 21 mars 2007 de la CIGEET (remplacée depuis par la CLIGEET), la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature (FRAPNA) a demandé que soit réalisée une « étude cancers » à proximité de la plate-forme industrielle du Tricastin. Cette demande a été acceptée par la CIGEET et Didier GUILLAUME, président du Conseil général et de la CIGEET a décidé de mettre en place un groupe de travail pour formuler le cahier des charges de l'étude avec l'appui de Institut de Veille Sanitaire.
Sur la base du cahier des charges élaboré par le groupe de travail "étude cancer",
le Département de la Drôme a lancé un marché à procédure adaptée ayant pour objet : « La réalisation d'une étude sanitaire autour du site nucléaire de Tricastin situé dans la vallée du Rhône entre Drôme et Vaucluse sur les territoires des communes de Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Bollène ».
Le 6 mai 2009, le marché a été notifié à l'Observatoire Régional de la Santé Rhô
ne Alpes, ORS, pour 55 700 €. Cette somme est prise en charge à parité par le Département de la Drôme et l'ASN……

http://www.anccli.fr/Environnement-sante/Expertises-des-CLI/Etude-epidemiologique-de-TRICASTIN

 

Dans les Alpes Maritimes :

 

Site de l’association de défense de l’environnement Paillon Vert :

 

Motion du Conseil Général : le 27 janvier 2006 le Conseil Général, à l’unanimité, vote le lancement et le financement d’une étude épidémiologique préalable à l’installation de toute nouvelle source de pollution dans la vallée du Paillon.

http://paillonvert.wifeo.com/nos-actions.php

 

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 20:32

Après 3 mois d’ouverture,

 une école implantée sur un ancien site industriel

ferme ses portes suite à une pollution au mercure 

Paru sur le site FR3 Paris :

 Asnières (92): fermeture d'une école polluée au mercure

L'école maternelle Sempé, à Asnières (Hauts-de-Seine) sera fermée au moins pour la semaine, du 28 avril au 2 mai, pour cause de pollution au mercure.

·                                 Par Christian Meyze

·                                 Publié le 28/04/2014 | 12:04, mis à jour le 28/04/2014 | 12:04

 

© France3 Paris 

 ·                                  

Pollution au mercure à l'école Sempé à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts de Seine. Des analyses ont montré la présence, anormalement élevée, de ce produit toxique dans certaines parties de l'établissement. La maternelle, ouverte au début de l'année, est construite sur un ancien site industriel. Elle est donc fermée jusqu'à nouvel ordre. Didier Morel avec Yves Dewulf 

http://paris-ile-de-france.france3.fr/2014/04/28/asnieres-92-fermeture-d-une-ecole-polluee-au-mercure-467441.html

 

 

 

pour aller plus loin :

 

http://www.asnieres-sur-seine.fr/Famille-Enfance/Enfance-education/Une-nouvelle-ecole-maternelle-rue-Berlin-Spandau

http://www.senat.fr/questions/base/1993/qSEQ930902796.html

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:51

 

Plutôt que de distribuer des décorations aux dirigeant et administrateur de la multinationale St Gobain, ne serait-il pas temps que l’ETAT se préoccupe des risques sur la santé des populations riveraines de la future carrière à ciel ouvert que voudrait implanter cette multinationale sur l’ancien site du CEA de Vaujours/Courtry.

http://adenca.over-blog.com/article-promotion-legion-d-honneur-de-paques-pierre-andre-de-chalendar-president-directeur-general-de-sai-123388228.html

 

 

Alors que Mesdames le sénatrices Hélène Lipietz (77), Aline Archimbaud (93),  Monsieur le sénateur Gilbert Roger (93), Monsieur Ludovic Toro, médecin et maire de Coubron (93) alertent sur les risques sanitaires, il semblerait, vu l’article du Parisien 77 du 23/4/2014, que les services de Madame Marisol Touraine, ministre de la santé, renvoient ce dossier vers Madame Ségolène Royal, ministre de l’environnement.

 

Dans ces 2 départements du 93 et du 77

où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France,

la santé des populations

ne doit pas être une balle que l’on se renvoie d’un ministère à l’autre 

 

 

Carrières 93 et 77 définitive

 

Une seule route sépare l'ancien site du CEA Courtry/Vaujours de la plus importante décharge de déchets dangereux de France, classée Seveso à hauts risques, Sita Villeparisis. Cette multinationale a été autorisée par les services de l’ETAT à stocker dans cette décharge des déchets radioactifs (DRNR).

 

Villeparisis , commune qui a fait récemment la "une" de nombreux médias avec le dossier des déchets RTR Environnement. http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

 

 

A Claye-Souilly, commune riveraine de Villeparisis se trouve la plus importante décharge de France d’ordures ménagères et déchets industriels.

 

A Annet sur Marne commune riveraine de Claye-Souilly se trouve une décharge de déchets « dits inertes » de 98 hectares, autorisée en 2012 par Madame Nicole Klein, préfète de Seine et Marne sur la même commune où se trouve le plus important captage de Seine et Marne dans la rivière Marne, captage qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Nous voyions beaucoup de députés de Seine et Marne faire la "une" des médias mais leurs préoccupations semblent bien éloignées de celles de leurs administrés.

 

 Nous voyions circuler beaucoup de ministres dans ce département, mais ni  Madame la ministre de la santé, ni aucuns des ministres de l’environnement qui se sont succédés à ce jour dans ce gouvernement ne sont venus à la rencontre des populations  du nord-ouest 77.

 

Il est temps que Mesdames Marisol Touraine et Ségolène Royal se préoccupent ensemble de l’état de santé des populations le l’Est Parisien et des risques supplémentaires  que l’accumulation de nouveaux sites polluants pourraient leur faire courir. 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:32

Pour rappel 

les obligations des agents de l’ETAT 

Nous listerons prochainement nos demandes

auxquelles nous n’avons reçu ni accusé de réception, ni réponse.

Notre association travaille sur  des sujets graves

de pollutions, de préservation de la ressource en eau

et de la santé des populations.

 

Paru sur le site de l’ETAT :

Obligations de l'administration dans ses échanges avec les usagers

Mise à jour le 24.01.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Principe
Loi prévoyant qu'un silence de 2 mois de l'administration vaut acceptation  - 23.01.2014

La loi relative à la simplification des relations entre l'administration et les citoyens prévoit que le silence gardé pendant 2 mois par l'autorité administrative sur une demande vaut décision d'acceptation et non plus de refus.

Ce texte ne s'appliquera qu'à partir du 13 novembre 2014 pour les actes relevant de l'État et du 13 novembre 2015 pour les actes des collectivités territoriales.

Les informations contenues dans cette page restent d'actualité.

Dans ses échanges avec les usagers, l'administration de l'État (préfectures, trésoreries, ministères...), des collectivités territoriales (communes, départements, régions), des organismes de Sécurité sociale ou de tous autres organismes chargés d'un service public administratif est tenue de respecter certaines règles relatives notamment à l'information sur la réception de la demande formulée et sur la suite donnée à cette demande.

·                                 Accusé de réception

·                                 Information si le dossier est incomplet

·                                 Redirection d'une demande

·                                 Coordonnées de la personne chargée de la demande

·                          Réponse dans le délai prévu

·                          Références

Accusé de réception
Obligation

Les administrations doivent accuser réception des demandes qu'elles reçoivent, quel que soit le support utilisé pour faire ces demandes (papier libre, imprimé, formulaire ou courrier électronique).

L'accusé de réception mentionne :

·                           la date de réception de la demande et la date à laquelle, à défaut de réponse écrite, celle-ci sera réputée acceptée ou rejetée,

·                           la désignation, l'adresse postale (et le cas échéant, électronique), le numéro de téléphone du service chargé du dossier.

Cet accusé doit indiquer également si la demande peut faire l'objet d'une décision implicite de rejet (la demande est refusée si l'administration garde le silence pendant un certain délai) ou d'une décision implicite d'acceptation (la demande est accordée dans les mêmes conditions de silence).

Il mentionne dans le premier cas les délais et voies de recours contre la décision de  rejet, et dans le second cas, la possibilité de se voir délivrer une attestation en cas d'acceptation.

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2547.xhtml

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 13:52

CHALIFERT 24.3.2013 1

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 09:35
Paru sur le site « Le Point » :
Cancers suspects dans l'armée : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Le Point.fr - Publié le 22/04/2014 à 16:40

Selon "Le Parisien", "des dizaines" de militaires ayant été en poste au plateau d'Albion entre la fin des années 1960 et 1996 "souffrent de formes rares de cancer".`

Unespécialiste des cancers d'origine professionnelle pointe le risque d'un nouveau "scandale sanitaire", après les révélations duParisien sur les pathologies développées par des dizaines de vétérans du site de lancement des missiles nucléaires du plateau d'Albion. Interrogée mardi sur Europe 1 sur les risques encourus par les milliers de personnes - civils et militaires - qui travaillent enFrance au contact du nucléaire, Annie Thébaud-Mony estime qu'"effectivement, on est en présence à nouveau du type de scandale sanitaire qu'on a connu avec l'amiante".

Selon le quotidien Le Parisien de lundi, "des dizaines" de militaires ayant été en poste au plateau d'Albion entre la fin des années 1960 et 1996 "souffrent de formes rares de cancer". À la question : "Y a-t-il un lien entre le travail sur des sites nucléaires comme le plateau d'Albion et les cancers développés par certains vétérans ?" Annie Thébaud-Mony, sociologue de la santé, qui dirige l'unité de l'Inserm Groupement d'intérêt scientifique sur les cancers d'origine professionnelle, répond : "Oui, bien sûr ! Dans la mesure où la radioactivité est un des cancérogènes avérés."

Manque de protection

Le ministère de la Défense recueillait de son côté mardi "des éléments de fond" sur ce dossier avant toute réaction. Le Parisien a publié plusieurs témoignages d'ex-militaires du plateau d'Albion souffrant de cancers qui soulignent en particulier le manque de protection dont ils disposaient lorsqu'ils étaient à proximité des installations nucléaires. "Les scientifiques étaient alors intégralement protégés. Moi, je n'avais rien", affirme un ex-commando de l'armée de l'air.

Situé à la limite de la Drôme, du Vaucluse et des Alpes-de-Haute-Provence, le plateau d'Albion a abrité à partir de 1967 les dix-huit silos abritant les missiles nucléaires sol-sol qui constituaient alors la composante terrestre de la force de dissuasion française. En 1996, le président Jacques Chirac avait annoncé leur suppression, entraînant le démantèlement des installations. Selon les spécialistes, environ 500 à 600 militaires étaient affectés en permanence sur le site. Jean-Luc Sans, président de l'Association des vétérans des essais nucléaires (AVEN), regrette pour sa part le manque d'informations sur la situation des vétérans du nucléaire militaire. "Ça fait partie des mensonges, des chapes de plomb de l'État, des difficultés à obtenir des informations", a-t-il déclaré à l'AFP, soulignant que "les gens qui étaient sur place parlent peu".

http://www.lepoint.fr/sante/cancers-suspects-dans-l-armee-vers-un-nouveau-scandale-sanitaire-22-04-2014-1815177_40.php

 

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