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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 16:34
Claye-Souilly va-t-elle imposer comme à Aix les Bains de nouvelles normes pour réduire les risques d’inondation du centre ville, des lotissements des Jardins Anglais, de la Source Bleue, de la résidence de l’Eglise…. ?

« Ainsi certaines villes, comme Aix-les- Bains ont choisi d'introduire une limite dans leur plan local d'urbanisme (PLU) : le débit de fuite devra être inférieur à 3 litres par seconde et par hectare pour tout projet supérieur à 500 m2 de surface de plancher créant une surface nouvelle imperméabilisée. Un seuil qui encourage l'infiltration à la parcelle. SIC Actu Environnement»

Extrait article paru sur actu environnement :
Gestion des eaux de pluie : l'infiltration, la solution de demain ?

Lors d'une journée technique tenue le 20 mai à Lyon, différents opérateurs ont présenté leurs retours d'expérience d'une gestion alternative des eaux pluviales. Ces techniques répondent aux enjeux d'évolution des réseaux et de changement climatique.

Eau  |  22 mai 2014  |  Actu-Environnement.com

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© creativenature.nl
 

"Nous observons un retour du cycle de l'eau dans la ville", a constaté Jérôme Champres, chef de projet paysage, écologie urbaine et urbanisme au Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema), lors de la journée technique du 20 mai à Lyon "Osons désimperméabiliser les sols". "Les techniques sont simples, l'innovation est plutôt dans le concept", ajoute le professionnel. Car si les techniques déployées pour infiltrer les eaux pluviales sont en effet aujourd'hui bien connues, leurs prises en compte et intégration depuis quelques années dans la ville marquent un tournant par rapport à une conception où le tout réseau prédominait.

Au vu des enjeux du changement climatique et de la densification urbaine, ce changement de cap s'avère essentiel. Les espaces végétalisés et points d'eau constituent en effet une des solutions pour lutter contre l'effet "îlots de chaleur" des surfaces urbaines (qui réfléchissent une grande partie du rayonnement solaire au lieu de l'absorber). "Nous avons constaté une différence de 10°C entre le quartier d'affaire de la Part-Dieu et le long des quais du Rhône ou de la Saône, les jours de canicule", illustre Martin Guespereau, directeur de l'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse (RMC).

Autre apport de cette approche alternative : elle limite l'engorgement des réseaux d'assainissement et les risques d'inondations avec une eau polluée lors d'épisodes pluvieux.

"200 villes de plus de 2.000 habitants du bassin doivent faire face à un débordement même sous de faibles pluies, jusqu'à parfois deux jours sur trois", déplore Martin Guespereau.

Sur ce point, le très attendu projet de révision de l'arrêté du 22 juin 2007 a été relancé au début du mois de mai.

Distribution de kits de jardins de pluie pour encourager l'infiltration 

Afin de développer l'infiltration de l'eau de pluie en ville, des initiatives émergent. Ainsi, nos voisins anglo-saxons encouragent ces approches à travers la distribution de kits de "Raingardens" ou "jardins de pluie" (Programme "10.000 jardins de pluie" en Australie).

En France, les  outils d'incitations passent par des dispositifs réglementaires comme l'application de la directive cadre sur l'eau, le plan national nature en ville (qui mentionne les jardins de pluie), la trame verte et bleue, etc.  Ainsi certaines villes, comme Aix-les- Bains ont choisi d'introduire unelimite dans leur plan local d'urbanisme (PLU) : le débit de fuite devra être inférieur à 3 litres par seconde et par hectare pour tout projet supérieur à 500 m2 de surface de plancher créant une surface nouvelle imperméabilisée. Un seuil qui encourage l'infiltration à la parcelle.

Initier un aménagement qui recourt à une gestion alternative de l'eau pluviale demande une concertation des acteurs impliqués, selon les intervenants de la journée technique…..

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/gestion-eaux-pluie-infiltration-solution-demain-21721.php4

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 22:26

Dans la revue

« Seine et Marne Magazine » n°94 de mai/juin 2014,

nous lisons page 18 :

Le Département utile au quotidien :

Si le département disparaissait :

Les forêts au nord-ouest 77 seraient-elles moins bien protégées ?

 

Le Conseil Général 77

a la compétence obligatoire « préservation des forêts »

 

Mais que fait-il pour préserver la forêt plus que centenaire

de Montgé en Goële ?

 

Récemment il a rejeté la demande d’Adenca de classement d’arbres remarquables au bord de cette forêt.

Le carrier Knauff projette d’exploiter une carrière à ciel ouvert sur cette forêt, que fait le conseil général 77 pour la protéger, il semble bien muet dans ce dossier.

 

 

Mais que fait-il pour préserver le bois Gratuel  de Villevaudé ?

 

Le carrier Placoplatre projette d’exploiter une carrière à ciel ouvert sur le bois Gratuel à Villevaudé, que fait le conseil général 77 pour le protéger, il semble bien muet dans ce dossier.

 

Il semblerait que seule la forêt de Fontainebleau intéresse cette collectivité

Voir sur le site du CG 77 http://www.seine-et-marne.fr/la-foret-de-fontainebleau :

 

"La forêt de Fontainebleau

Erigée en réserve biologique, la forêt de Fontainebleau - considérée comme le "Poumon vert" de l'Ile-de-France - s'étend sur plus de 20 000 hectares. Célèbre pour ses chaos rocheux de grès et ses déserts de sable, elle offre une extraordinaire variété de paysages et plus de 300 kilomètres de sentiers pédestres balisés.

 

Reconnue de façon internationale comme la plus remarquable des forêts de plaine de l'Europe occidentale, la forêt de Fontainebleau est classée depuis 1998 "réserve mondiale de la biosphère". Plus de 5 000 espèces végétales et plus de 6 600 espèces animales y sont recensées. Ce lieu unique, premier site naturel de France et d'Europe en terme de visiteurs, abrite également une importante faune sauvage : cerfs, chevreuils, sangliers, renards, petits mammifères, oiseaux... 

La forêt possède 300 kilomètres de sentiers balisés dans ses zo
nes les plus attrayantes. Cet endroit est donc le lieu idéal pour s'aérer, faire du sport, et tout simplement se détendre ! A condition toutefois de respecter certaines règles : ainsi, sachez que les sentiers balisés sont réservés aux seuls piétons ; tous les autres véhicules sans moteur doivent emprunter les allées forestières. …"

 

Un millefeuille administratif

pour protéger

 les Forêts du Nord-Ouest 77?

 

En effet nos deniers publics servent à rémunérer :

 

Des élus et des employés des collectivités qui s’occupent de protéger ces forêts :

- Conseil Général 77

- Conseil Régional

- IAU...

 

Des employés des services de l’ETAT

- DDT

- ONF

- Préfecture....

 

Un millefeuille administratif

pour

en arriver à quoi ?

 

Pour que les carriers

 finissent

quand même

 par détruire nos forêts et nos bois ? 

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:18

La Seine et Marne 

département où l’espérance de vie

est la plus faible d’Ile de France

 

 seul département

d’Ile de France

qui ne possède pas de

centre hospitalier universitaire (CHU) 

 

Un centre hospitalier universitaire (CHU) est un hôpital lié à une université, l'hôpital est soit un service de l'université, soit l'hôpital est une entité distincte liée à l'université par une convention. Le CHU peut ainsi permettre la formation théorique et pratique des futurs professionnels médicaux, personnels paramédicaux et chercheurs en sciences de la santé (1)

 

(1)     https://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_hospitalier_universitaire 

http://www.reseau-chu.org/fileadmin/reseau-chu/chiffres_cles/Universites-AP-HP-2011.pdf

 

 

 

La formation

dans les centres hospitaliers universitaires pour les autres 

et pour nos enfants

quel avenir ? 

 

 

 

 

Que fait le ministère de l’égalité des territoires pour la Seine et Marne ?

http://www.territoires.gouv.fr/


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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 22:05

PLU Claye-Souilly et pollution de l’air :

pour protéger

la santé des populations 

les élus doivent revoir  leur copie

 

 

 

En effet  dans le futur plan local d’urbanisme la commune prévoit de densifier le tissu urbain en bordure de la nationale 3, à l’entrée de la ville, près du château d’eau.

 

En 2006 la circulation était déjà estimée sur la RN3 à 35050 véhicules/jour, circulation qui s’est accrue depuis ces 8 dernières années.

 

Densifier le tissu urbain en bordure de la RN3

- va à l’encontre du Grenelle 2 qui prévoit pour préserver la santé de lutter contre les nuisances sonores

- ferait prendre des risques aux populations résidentes.

 

étude Airparif (1)

zone d’impact des axes routiers de  30 000 véhicules par jour  :

- dioxyde d’azote comprise entre 50 et 100m

- benzène 50 m

- particules 100 m

 

étude Office Régionale de Santé (1) et (2)

- la  proximité du trafic routier est responsable d’environ 16% des cas d’asthme chez les moins de 17 ans

- les calculs pourraient être étendus à d’autres pathologies telles que les maladies cardiaques ou les bronchites chroniques

 

(1) n° 39 décembre 2012 Airparif

Voir page 2,3 et 8

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/NUMERO39.pdf

 

(2) voir page 15

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2012/Synthese_erpurs_EIS_trafic.pdf

 

 

Extrait article paru sur le site de l’OCDE :

La hausse de la mortalité liée à la pollution de l’air urbain fait payer un lourd tribut à la société, selon l’OCDE

 

21/05/14 – Du fait des décès prématurés et problèmes de santé qu’elle occasionne, la pollution de l’air urbain coûterait, selon les estimations, 3 500 milliards de dollars par an aux économies avancées, ainsi qu’à la Chine et à l’Inde. Si les pouvoirs publics ne font rien de plus pour limiter les émissions de CO2 des véhicules, ce coût ne cessera de croître, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Dans les pays de l’OCDE, les transports routiers sont responsables d’environ la moitié des coûts liés à la pollution, les véhicules diesel produisant les émissions les plus nocives....

Le rapport The Cost of Air Pollution: Health Impacts of Road Transport chiffre le coût à environ 1 700 milliards de dollars pour la société dans les 34 pays membres de l’OCDE, compte tenu de la valeur que les gens attribuent au fait de ne pas mourir précocement d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires. Ce coût approche 1 400 milliards de dollars en Chine et 500 milliards de dollars en Inde.

Plus de 3,5 millions de personnes meurent chaque année de la pollution de l’air urbain. Entre 2005 et 2010, le taux de mortalité a augmenté de 4 % dans le monde…..

http://www.oecd.org/fr/environnement/la-hausse-de-la-mortalite-liee-a-la-pollution-de-l-air-urbain-fait-payer-un-lourd-tribut-a-la-societe.htm

 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 14:52

Dans la revue

« Seine et Marne Magazine » n°94 de mai/juin 2014,

nous lisons page 18 :

Le Département utile au quotidien :

« Il s’occupe de la qualité de l’eau »

 

Si le département disparaissait :

La rivière Beuvronne serait-elle plus polluée ? 

 

Le Conseil Général 77 a la compétence obligatoire « entretien et aménagement des rivières »

Mais qu’a-t-il fait depuis des décennies pour réduire la pollution de la rivière Beuvronne ?

A notre connaissance il ne contrôle pas les métaux lourds dans cette rivière, pourquoi ?

 

 

Dans les réunions  commission Loi sur l’Eau Aéroport de Roissy, des membres de cette collectivité sont présents, posent-ils des questions quand à la pollution de cette rivière par ADP ?

Au regard des compte-rendus de réunions nous nous apercevons qu’ils n’interviennent que très rarement.

 

Dans les réunions de Commission de Suivie de Site des décharges Veolia Claye-Souilly et Sita Villeparisis, des membres de ces collectivités sont présents, mais au regard des compte-rendus de réunions nous nous apercevons qu’ils n’interviennent que très rarement sur les risques de pollution de la rivière Beuvronne par ces activités polluantes.


 

Un millefeuille administratif

pour protéger

 la Beuvronne ?

 

En effet nos deniers publics servent à rémunérer :

 

Des élus et des employés des collectivités qui s’occupent de protéger cette rivière :

- Communes

- Communauté de Communes

- Conseil Général 77

- Syndicat de la Haute Beuvronne

- Syndicat de la Basse Beuvronne

- Bassin Seine Normandie

 

Des employés des services de l’ETAT

- DDT (police de l’eau)

- ONEMA

- DIREN

- Préfecture

 

Un millefeuille administratif

pour

en arriver à quoi ?

 

Pour avoir

une rivière tellement polluée

que certains

l'appellent:

« L'égout à ciel ouvert »

 

 

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 22:34

 

ADENCA

sera-t-elle invitée à la prochaine CLCS de Placoplatre ?

 

Nous n'en savons rien

 


près de 4 mois

après l'envoi de notre courrier

la sous préfecture de Torcy

n'a ni accusé réception, ni répondu à notre lettre

 

SOUS PR2FET CLCS

 

 

Nous regrettons que la sous préfecture de Torcy, organisme d’ETAT,

n’ait pas souhaité nous répondre.

Une autre association du nord-ouest 77 qui avait demandé à participer à

cette commission n'a également reçue aucune réponse de la sous préfecture.

 

 

Pour mémoire obligations des agents de l’ETAT

Obligations de l'administration dans ses échanges avec les usagers


Mise à jour le 24.01.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Principe
Loi prévoyant qu'un silence de 2 mois de l'administration vaut acceptation  - 23.01.2014

La loi relative à la simplification des relations entre l'administration et les citoyens prévoit que le silence gardé pendant 2 mois par l'autorité administrative sur une demande vaut décision d'acceptation et non plus de refus.

Ce texte ne s'appliquera qu'à partir du 13 novembre 2014 pour les actes relevant de l'État et du 13 novembre 2015 pour les actes des collectivités territoriales.

Les informations contenues dans cette page restent d'actualité.

Dans ses échanges avec les usagers, l'administration de l'État (préfectures, trésoreries, ministères...), des collectivités territoriales (communes, départements, régions), des organismes de Sécurité sociale ou de tous autres organismes chargés d'un service public administratif est tenue de respecter certaines règles relatives notamment à l'information sur la réception de la demande formulée et sur la suite donnée à cette demande.

·                                 Accusé de réception

·                                 Information si le dossier est incomplet

·                                 Redirection d'une demande

·                                 Coordonnées de la personne chargée de la demande

·                          Réponse dans le délai prévu

·                          Références

Accusé de réception
Obligation

Les administrations doivent accuser réception des demandes qu'elles reçoivent, quel que soit le support utilisé pour faire ces demandes (papier libre, imprimé, formulaire ou courrier électronique).

L'accusé de réception mentionne :

·                           la date de réception de la demande et la date à laquelle, à défaut de réponse écrite, celle-ci sera réputée acceptée ou rejetée,

·                           la désignation, l'adresse postale (et le cas échéant, électronique), le numéro de téléphone du service chargé du dossier.

Cet accusé doit indiquer également si la demande peut faire l'objet d'une décision implicite de rejet (la demande est refusée si l'administration garde le silence pendant un certain délai) ou d'une décision implicite d'acceptation (la demande est accordée dans les mêmes conditions de silence).

Il mentionne dans le premier cas les délais et voies de recours contre la décision de  rejet, et dans le second cas, la possibilité de se voir délivrer une attestation en cas d'acceptation.......

 

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2547.xhtml

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 21:52

LONGUEVILLE 13.4.2013 1

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:47
Paru sur le site Reporterre :
L’aéroport Paris-Charles de Gaulle pollue l’eau que boivent les Franciliens

JEAN-CLAUDE OLIVA (COORDINATION EAU ILE-DE-FRANCE)

jeudi 22 mai 2014

 

 

L’aéroport Paris-Charles de Gaulle entraîne, par l’utilisation de nombreuses substances chimiques, la pollution des eaux pluviales rejetées dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne. Celle-ci produit de l’eau potable pour cinq cent mille Franciliens. Les autorités publiques laissent faire.


L’aéroport Paris-Charles de Gaulle s’étend sur trois mille quatre cent hectares. Il est avec ses soixante millions de passagers le septième aéroport mondial et le second en Europe. L’activité aéroportuaire a un impact important autour de la plate-forme, en terme d’environnement, de nuisances sonores, de pollution de l’air, de circulation induite, routière ou ferroviaire.

Les surfaces imperméabilisées représentent un tiers de la superficie de l’aéroport soit plus de mille hectares qui doivent être déneigés et déverglacés en hiver. Il en est de même pour les ailes des avions qui sont traitées au moment du décollage.

Aéroports de Paris (ADP) utilise des produits à base de glycols, et notamment le propylène glycol (massivement utilisé) et l’éthylène glycol (sans qu’en soit connue l’importance réelle, la composition de certains produits n’est pas divulguée au titre du « secret de fabrication »).

Ces deux substances n’ont pas la même toxicité, l’éthylène glycol étant considéré comme le plus dangereux. Outre l’impact sur la santé humaine, les glycols requièrent des quantités importantes d’oxygène pour être dégradés dans l’eau. Par conséquent, leur concentration importante entraîne une augmentation du niveau de pollution de l’eau.

 

Des substances chimiques retrouvées dans les eaux utilisées pour l’usine de production d’eau potable

Ces substances chimiques se retrouvent dans les eaux pluviales qui sont à 90 % rejetées dans les rivières (Reneuse et Beuvronne) et enfin dans la Marne, juste en amont de la prise d’eau de l’usine d’Annet-sur-Marne qui produit de l’eau potable pour 500 000 Franciliens habitant la Seine-et-Marne, le Val d’Oise ou la Seine-Saint-Denis.

Ces rejets d’eaux pluviales dans la Marne ont considérablement augmenté, grâce à une dérogation préfectorale accordée en 2008 et renouvelée (et élargie) en 2012. La présence d’éthylène glycol dans les eaux brutes utilisées pour l’usine de production d’eau potable d’Annet-sur-Marne est attestée pour la première fois par le rapport annuel 2009 de la SFDE, filiale de Veolia qui exploite cette usine.

Dès 2010, une alerte est lancée par l’association Action Verte Roissy Val Maubuée (AVRVM) et plusieurs collectivités territoriales, et par une lettre de Nature Environnement 77 au Ministère de l’environnement.

Des informations difficiles d’accès

Cette situation alarmante conduit l’AVRVM, la Coordination EAU Île-de-France, les Eco-citoyens de Lagny et des environs, et plusieurs usagers, à demander aux principaux acteurs (Veolia Eau, ADP, Préfecture de Seine-et-Marne et l’Agence régionale de santé) de fournir tous les documents d’information à ce sujet.

Commence alors un ballet de procédures : lettres d’avocats, saisie de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs), recours au tribunal administratif (TA) pour faire appliquer les décisions de la Commission d’accès aux documents administratifs.

La Convention d’Aarhus de 2004 prévoit certes que chaque Etat signataire – comme la France - « garantit les droits d’accès à l’information sur l’environnement ». Mais faire valoir ce droit ne va pas de soi ! Il serait plus simple et surtout plus rassurant que ces informations soient à la portée de tous les usagers-citoyens qui en font la demande.

Des graves lacunes

Les documents reçus font rapidement apparaître de graves lacunes dans la mise en œuvre des dérogations préfectorales et, surtout, que le problème de la présence de l’éthylène glycol n’est toujours pas résolu.

Cette situation a conduit les associations à déposer des recours en annulation des arrêtés préfectoraux de 2008 et de 2012. Leurs pressions répétées ont commencé à porter leurs fruits. Ainsi l’arrêté préfectoral de 2012 pose une nouvelle condition : ADP doit présenter un plan d’action pour résoudre le problème du rejet de ses eaux polluées au plus tard le 30 juin 2012. Ce plan d’action sera finalement publié en juin …2013 !

Le montant total des travaux est estimé à 50 millions d’euros. C’est dire l’enjeu du dossier. Une somme à relativiser cependant : les dividendes versées par ADP s’élevaient en 2012 à 174 millions d’euros et en 2013 à 205 millions d’euros…. Et pour l’instant, les travaux n’ont pas commencé.

Autre résultat de l’action, la signature le 2 juillet 2012 du protocole d’accord concernant les procédures d’alerte réciproques, entre ADP et la Veolia Eau qui exploite l’usine d’Annet sur Marne. Un projet de protocole avait été annexé dès juin 2007 dans le dossier pour obtenir la dérogation préfectorale en 2008, mais jamais mis en œuvre !

On s’étonne cependant du principe même du recours à un protocole d’accord, dont la préfète de Seine-et-Marne explique qu’il s’agit d’un pur contrat de droit privé, situé en dehors de son contrôle, alors qu’il s’agit d’une forme de délégation de la police de l’eau.


- U
ne des stations de pompage en Marne de l’usine d’Annet-sur-Marne -

Un tapis rouge déroulé par les pouvoirs publics à ADP et Veolia

En février 2013, un nouvel arrêté préfectoral autorise ADP à augmenter encore le flux de ses vidanges dans les affluents de la Marne. Et en mars 2013, un contrôle inopiné, réalisé par la société Egis Eau - conséquence d’un engagement de la préfète en réponse à la Coordination - révèle des concentrations d’éthylène glycol dans la Beuvronne près de dix fois supérieures à la mesure de 2009, à l’origine de l’alerte. Du coup, les associations demandent aussi l’annulation de l’arrêté de 2013.

A noter aussi dans le paysage local, la plus importante décharge de déchets ultimes de France qui est installée en amont du même captage (décharge Rep Veolia de Claye-Souilly) : bizarrement, certains contrôles de rejets polluants de cette décharge ne sont pas prévus par l’arrêté préfectoral qui autorise ce site !

Et une autre association, l’ADENCA, révèle qu’à de nombreuses reprises, tout au long de l’année 2013, une eau non conforme a été distribuée au robinet des habitants du nord-ouest de la Seine-et-Marne. Peut-on vraiment produire de l’eau potable à partir d’une eau brute aussi dégradée ? Veolia répond oui, sur la base de ses compétences technologiques, mais les analyses de l’eau produite montrent que non.

Le 7 mai, les recours des associations ont été examinés par le tribunal administratif de Melun. Le jugement est attendu dans les prochains jours. En cause, le tapis rouge déroulé jusqu’à présent par les pouvoirs publics devant les énormes machines économiques que sont ADP et Veolia, qui met en danger les écosystèmes d’un des principaux fleuves français et la santé des habitants. Le principe de précaution, l’intérêt général défendu par les associations, peuvent-ils l’emporter ?

http://www.reporterre.net/spip.php?article5898

 

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 07:30

 

 

Madame Ségolène Royal
Ministre de l'Environnement
va-t-elle se pencher
sur le dossier des déchets
et sur certains vides juridiques qui permettent en France de déverser des déchets "dits inertes" sur des terres agricoles sans demander aucune autorisation ?

 

 

Le triangle de la mort en Italie

va-t-il faire prendre conscience à l’ETAT français

que ce dossier doit être traité en priorité afin de préserver la santé

des populations qui vivent au milieu des déchets ?

 

 

Paru sur le site « Les Echos » :

 

ENQUETE ENVIRONNEMENT

A Naples, le scandale des terres empoisonnées

Les Echos n° 21587 du 18 Décembre 2013 • page 13

En vingt-deux ans, près de 10 millions de tonnes de déchets industriels toxiques ont été enfouies illégalement dans la région de Naples, avec l'aide de la mafia locale, la Camorra. Erigé en urgence nationale, le scandale de la Terra dei fuochi est devenu un symbole dévastateur des blocages italiens.

   

Padre ! Padre ! » Un gamin en anorak se jette dans les bras de don Patriciello. Un sourire se peint sur le visage du curé anti-Camorra. Fier de cet élan spontané de reconnaissance. Il y a de quoi. Dans ce quartier populaire du Parco Verde, à Caivano, au coeur du « triangle des poisons », où la Camorra a enseveli pendant vingt-deux ans quelque 10 millions de tonnes de déchets toxiques, il faut une bonne dose de courage pour ne pas baisser les bras. Le curé de San Paolo Apostolo de Caivano, padre Maurizio Patriciello, n'en manque pas. En quelques mois, l'auteur du « Vangelo dalla Terra dei fuochi » (« L'Evangile de la terre des feux ») est devenu le symbole de la lutte contre l'« écomafia » et ses complices en tout genre. C'est en partie grâce à lui que le scandale du trafic des déchets, à l'ombre du Vésuve, a fini par éclater après vingt ans d'omerta.

« Oui, la situation est critique en Campanie, et spécialement dans la province de Caserte, depuis plusieurs années. L'assainissement des terrains est une priorité, mais Naples n'est pas une ville assiégée encerclée de feux, explique aux "Echos" le maire de Naples, Luigi De Magistris. Il n'y a plus d'incendies de déchets dans la ville... » Depuis la couverture de « L'Espresso » du 21 novembre, titrée « Bevi Napoli e poi muori » (« Bois l'eau de Naples et meurs »), cet ancien magistrat de quarante-six ans - élu il y a deux ans et demi sur les listes du mouvement Italie des valeurs du juge Di Pietro - s'insurge contre les risques d'amalgames. Il a même réclamé 1 milliard d'euros de dommages-intérêts au magazine du groupe De Benedetti pour son « titre diffamatoire ».Selon l'enquête de l'hebdomadaire, un rapport commandité par le commandement de l'US Navy en vue d'assurer la sécurité des troupes américaines et de leurs familles, basées autour de Naples, conclut à la présence de « risques inacceptables pour la santé ». Après plusieurs prélèvements réalisés entre 2009 et 2011 dans les provinces de Naples et de Caserte, le rapport n'exclut pas que les déchets toxiques enfouis illégalement depuis trente ans aient pu contaminer l'eau de Naples et de sa région. Transmis aux autorités italiennes il y a plusieurs mois, le rapport de l'US Navy a détecté la présence de niveaux de plomb, de nickel et de naphtalène inacceptables et même des traces de dioxine et d'uranium (sous le seuil de risque toutefois) dans un tiers des foyers contrôlés et dans les nappes phréatiques. « Faux : l'eau de Naples est pure et hypercontrôlée », tempête Luigi De Magistris. Mais il n'en reconnaît pas moins l'existence d'une menace réelle à l'échelle de la région. « Le problème du passé existe. Nous devons l'éliminer, autrement il restera toujours cette tache de la Terra dei fuochi qui ruinera notre image », reconnaît le maire de la cité, qui vient d'être rétrogradée au dernier rang (107e) des villes italiennes en termes de qualité de vie, juste derrière Tarente et Palerme, selon le classement du « Sole 24 Ore ».

« Nous avons été trompés pendant des années. Les entreprises du Nord nous ont envoyé leurs déchets industriels, qui ont été illégalement mélangés par la Camorra avec les détritus urbains », s'indigne don Patriciello. « C'est vrai : le problème est ancien. Mais, jusqu'ici, on ne pouvait pas parler. C'est la récente publication des déclarations des repentis qui change la donne », estime le prêtre anti-Camorra, qui a organisé une marche de 100.000 personnes dans le centre de Naples. Tout est parti de la levée du secret sur les confessions chocs du camorriste Carmine Schiavone (membre éminent du clan des Casalesi), obtenue sous la pression du mouvement Cinque Stelle (M5S) de Beppe Grillo, l'été dernier. Dans ses déclarations à la commission anti-mafia, publiées avec seize ans de retard, l'ancien boss des Casalesi raconte dans le détail comment les déchets industriels toxiques ont été enfouis pendant des années avec la complicité des maires de 106 communes, « de quelque couleur politique que ce soit », tout en pronostiquant que les habitants des communes concernées auront « peut-être vingt ans de vie ».

Confessions de repentis

Exagération d'un super-repenti ayant reconnu avoir commandité l'assassinat de quelque 500 personnes ? La question de la Terra dei fuochi (terme vulgarisé par Roberto Saviano dans son roman accusateur « Gomorra » paru en 2006 et faisant référence aux décharges à ciel ouvert, régulièrement incendiées par les camorristes) est en tout cas revenue au centre du jeu politique italien. La récente arrestation, le 10 décembre, de Cipriano Chianese, un avocat de soixante-deux ans affilié au clan des Casalesi, a fait l'effet d'une bombe à Casal di Principe, l'un des fiefs de la Camorra, au nord-ouest de Naples, où les forces de l'ordre ne s'aventurent qu'avec précaution. Même s'il n'en est pas à sa première arrestation, l'incarcération de celui qui est considéré comme le « cerveau » et l'inventeur du trafic de déchets industriels entre le nord du pays et la Campanie est un signal fort. C'est lui qui est tenu pour responsable de la gestion de la décharge Resit de Giugliano, véritable « bombe écologique » avec ses 341.000 tonnes de déchets toxiques provenant en partie de l'Acna di Cengio, entreprise chimique du Piémont. L'épicentre du désastre, aujourd'hui sous surveillance militaire, est l'immense décharge de Taverna del Re, à 25 kilomètres au nord de Naples, où les énormes pyramides d'« écoballes » (6 millions de « meules » de déchets initialement destinés aux incinérateurs) s'entassent jusqu'à 12 mètres de hauteur.

Selon un récent rapport de l'association environnementale Legambiente, au moins 443 entreprises, en majorité du centre et du nord de l'Italie, ont déversé près de 10 millions de déchets industriels (d'Acna di Cengio ou Enichem...) depuis 1991, au moyen de 411.000 poids lourds qui ont traversé la péninsule. La plus importante association écologique italienne dresse le bilan détaillé des 82 enquêtes pour trafic de déchets (aux noms exotiques : « Dirty Pack », « Ecoboss », « Black Hole »...), qui se sont traduites par 1.800 plaintes et 915 ordonnances de détention préventive. « Les responsabilités sont énormes et découlent des rapports entretenus entre l'industrie du Nord, la Camorra et la politique depuis la fin des années 1980 », conclut Rossella Muroni, directrice générale de Legambiente.

Les conséquences de ce système « écomafieux » sont lourdes. La corrélation directe entre le trafic des déchets et l'augmentation des tumeurs (poumon, sein, foie...) dans la région de Naples reste difficile à prouver. Mais, pour l'oncologue Antonio Marfella (Istituto Pascale di Napoli), elle ne fait pas de doute. Officiellement, si le ministère de la Santé reconnaît que le taux de mortalité pour cause de cancer est supérieur en Campanie à la moyenne nationale (299 pour 100.000 habitants) (1), il estime qu'il n'y a pas de lien direct « avec la situation des déchets ». Mais, selon les enquêtes locales, certaines pathologies (cancer du côlon ou du foie...) seraient en hausse de 80 % à 300 % depuis 2008 dans les localités les plus exposées, telles que Frattaminore, Acerra ou Giugliano.

En guise de riposte d'urgence, le gouvernement d'Enrico Letta a adopté, le 3 décembre, un nouveau décret-loi Terra dei fuochi visant à mettre fin à trente ans d'inertie et d'omerta. Pour la première fois, un nouveau « délit de combustion illicite des déchets »vient d'être créé, autorisant les préfets à mobiliser des forces militaires pour mieux contrôler le territoire. Le dispositif prévoit de repérer les terrains contaminés dans un délai de cent cinquante jours, le ministre de l'Environnement ayant évoqué le déblocage de 600 millions d'euros en vue de leur assainissement. « Pour la première fois, les institutions nationales affrontent l'urgence de la Terre des feux », se félicite Enrico Letta.« La création d'un délit autonome est positive, mais le décret reste lacunaire sur les sanctions et les ressources », regrette toutefois le maire de Naples. « C'est un premier pas significatif, mais il faudra dégager les ressources financières nécessaires pour la surveillance et la prévention », renchérit Venanzio Carpentieri, le maire démocrate de Melito di Napoli. Sur sa commune, cet élu envisage d'expérimenter l'utilisation de minidrones en vue de surveiller les décharges et les chantiers abusifs.

Première décharge d'Europe

Faute de signal fort, l'effet Terre des feux menace aussi d'avoir un impact désastreux sur l'industrie agroalimentaire régionale (5 milliards d'euros de revenus par an et 65.000 salariés). « L'eau de Naples n'est sûrement pas pire qu'ailleurs, mais on ne peut pas en dire autant pour la mozzarella "di bufala" de Caserte », estime, par exemple, le restaurateur napolitain Luca Ferrari. Il préfère désormais s'approvisionner à Battipaglia, près de Salerne, là où les producteurs locaux bercent leurs bufflonnes avec de la musique classique. De fait, après la découverte d'injections de doses massives de vaccins pour masquer la présence de brucellose dans certains troupeaux, les éleveurs de Caserte, qui représentent 75 % de la production nationale de mozarella, ont vu leurs ventes chuter de 35 % à 40 %. Et certains Napolitains de souche ne cachent pas désormais leur préférence pour les pommes du nord de l'Italie.

Avant même son élection à la tête du Parti démocrate, le 8 décembre, le nouveau champion de la gauche italienne, Matteo Renzi, avait promis de réserver sa première tournée sur le territoire à ce que certains commencent à appeler le « Fukushima italien ». Il s'y rendra vendredi pour mesurer l'étendue des dégâts. Il y va de sa crédibilité sur le terrain de la lutte contre le crime organisé. La question de la Terra dei fuochi devient un enjeu national. « La région de Naples est devenue la première décharge industrielle illégale d'Europe. Nous sommes devenus le réceptacle des déchets toxiques d'entreprises italiennes, mais aussi allemandes et suisses », s'insurge le professeur Antonio Marfella, qui reste sceptique sur l'impact concret du décret Letta. « Le vrai problème n'est pas la gestion des déchets urbains, mais surtout la lutte contre l'évasion fiscale, qui a favorisé l'extension des décharges sauvages. » D'autres, comme l'avocat napolitain Lorenzo Mazzeo, n'excluent pas que la Camorra réussisse encore à s'infiltrer dans les appels d'offres pour l'assainissement des terrains. « Même la tombe de Scipion l'Africain, à Lago Patria, a été recouverte de détritus », se désole le restaurateur Luca Ferrari. « Ingrate patrie, tu n'auras pas mes os », disait l'épitaphe du général romain. Aujourd'hui, ses lointains descendants ont l'occasion de lui prouver le contraire.

 

 

Les points à retenir

La révélation récente d'un rapport pointant la pollution et la toxicité des terres dans la région de Naples a provoqué un électrochoc en Italie.

L'enquête en question n'exclut pas que les déchets toxiques enfouis illégalement par la mafia depuis trente ans aient pu contaminer les nappes phréatiques des environs.

Sans qu'une corrélation directe ait pu être établie, des études montrent l'explosion de certaines pathologies dans les localités les plus exposées.

Le gouvernement italien a réagi début décembre en adoptant un nouveau décret-loi autorisant les préfets à recourir à la force pour mieux contrôler les territoires concernés.



Envoyé spécial à Naples Pierre de Gasquet

(1) http://www.registri-tumori.it/PDF/AIOM2012/I_numeri_del_cancro_2012.pdf

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 20:18

 

 

Dernière minute 

 

L’Agence de Sureté Nucléaire nous indique dans un mail reçu ce jour que :

 

« Lors d’une réunion tenue ce lundi avec les différents services de l’Etat ainsi que Placoplatre, il a été indiqué par Placoplatre que les gravats de démolition étaient stockés sur le site. »

 

Nous ne savons toujours pas où iront les gravats de démolition et si un organisme est chargé du contrôle de leur  radioactivité et de leur nocivité ou s'ils seront utilisés sans contrôle de la radioactivité pour remblayer les carrières de Placoplatre situées à proximité de Vaujours et à Villeparisis. 

 

Rappelons qu’à notre connaissance les arrêtés préfectoraux des carrières de Placoplatre remblayées  par des déchets « dits inertes » à proximité de Vaujours et à Villeparisis n’imposent pas la mise en place de portique de contrôle de la radioactivité.

 

Dans le Val d’Oise à Montmorency il en est autrement, en effet, un portique de contrôle de la radioactivité des déchets « dits inertes » avant déversement dans la carrière a été mis en place par Placoplatre, mais c’est dans le Val d’Oise sous la forêt de Montmorency.(1)

 

Si ces gravats sont envoyés vers les décharges de déchets « dits inertes »du nord-ouest Seine et Marne, rappelons qu’à notre connaissance aucun arrêté préfectoral n’impose la mise en place de portique de contrôle de la radioactivité dans ce type de décharge (Montgé en Goële, Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Villeneuve sous Dammartin…).


Mais c'est au nord-ouest 77, là où l'on impose à la population de vivre

au milieu des décharges et où aucun organisme d'ETAT, ni collectivités

territoriales n'a accepté de financer une étude sanitaire pour connaître

les risques de ces installations sur la santé des habitants.

 

 

(1)file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/DP%20Montmorency.pdf

 

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