Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 09:32

L’INERIS vient de produire des  cartes des inégalités environnementales en France , cartes qui devraient être évolutives  suivant les spécificités des régions.

Lien vers la carte pour l’Ile de France

http://www.ineris.fr/centredoc/carte-iledefrance-1412325556.pdf

 

 

Vous trouverez ci-dessous la contribution d’ADENCA adressée à l’INERIS.

  

La création de cette carte est un pas en avant mais nous regrettons que les données date de 10 ans, en effet en 10 ans la situation s’est profondément dégradée dans certaines régions comme le nord-ouest 77.

 

1° air : la carte se base sur des modélisations qui peuvent être très éloignées de la réalité dans des secteurs où il n’y a jamais eu de points de contrôles fixes de la qualité sur lesquels on a accumulé

des aéroports internationaux, des décharges, des carrières remblayées par des déchets, des mégas zones industrielles avec des entreprises qui rejettent des polluants dans l’air, polluant qui ne sont comptabilisés nulle part (exemple de fabrication de bitume), le nord-ouest 77 est l’une de ces zones.

 

3° sol : il serait souhaitable que la carte tienne compte des épandages sur les sols agricoles.

 

4° eau potable : 

La Seine et Marne est constituée majoritairement de petites communes qui ne sont contrôlées qu'une fois tous les 5 ans (comme l'indique votre graphique) alors que les grandes communes le sont 4 fois par an et Paris et la Petite Couronne peut-être parfois plus.

Comment pensez-vous faire évoluer la carte pour permettre une comparaison plus égalitaire entre le 77 et Paris petite couronne ?

 

 

Propositions pour  l'Ile de France

- Croisement  des données avec le registre des cancers des enfants

- Intégrer des données supplémentaires spécifiques à cette région

  Pollution eau potable par les pesticides (en mars 2014, NE77 relevait que dans 30 communes du 77 l'eau ne devait pas être consommée par les femmes enceintes et les nourrissons)

- Intégrer les pollutions aéroportuaires autour de Roissy en France, Orly, Le Bourget et des dizaines d'aérodromes d'Ile de France

- Intégrer les données bruit et pollution des axes routiers.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 18:06

 

 

Quand il s’agit du Lubéron ou du Var où vivent les populations aisées Mme Ségolène Royal s’exprime de suite mais quand il s’agit de site dangereux découvert en Seine et Marne, on ne l’entend pas !

 

Elle a pourtant été alertée par une lettre préfectorale du 15/10/2014, voici plus de 2 mois.

 

Il semblerait que ce soit un article paru de le Parisien 77 d’hier qui ait accéléré ce dossier.

 

En effet M. le préfet du 77 a ordonné l’évacuation de 3000 m3 de déchets dangereux de ce site hier.

Aujourd’hui il a pris 2 nouveaux arrêtés préfectoraux (1)  pour saisir l’Ademe, faire mettre le site en sécurité et évacuer les déchets vers les bonnes filières d’élimination.

 

 

Mais qui va payer ?

 

C’est vous comme d’habitude

 En effet l’ADEME est un organisme financé par vos deniers publics.

 

 

Pourtant si la Sté SIADIS est défaillante et non solvable l’ETAT peut se retourner contre le producteur des déchets qu’il doit connaître puisqu’il est en possession de bordereaux de transports de la Sté Lucas Lefèvre d’Aulnay.

http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/environnement/dechets/tout-savoir-dechets/obligations-producteur-dechets

 

Pourtant l’ETAT peut également se retourner contre le propriétaire du hangar où sont entreposés les déchets dangereux et qu’il connaît également.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/sites-pollues-dechets-responsabilite-proprietaires-23162.php4

 

 

 Affaire à suivre........

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/14479/103302/file/AP%2030%20dec14%20DCSE%20Vaudoy.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/14481/103318/file/AP%2014%20DCSE%20IC%2079%20travaux%20d%20office%20ademe.pdf

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 10:06
Paru sur le site la République de Seine et Marne :
Vaudoy-en-Brie Le préfet fait évacuer 3 tonnes d'ammonitrate d'un hangar agricole

Après la découverte de produits dangereux dans un hangar agricole du Vaudoy-en-Brie, le préfet de Seine-et-Marne a fait évacuer 3 tonnes d'ammonitrate.

Dernière mise à jour : 29/12/2014 à 19:25

 

Le préfet de Seine-et-Marnea confirmé ce lundi 29 décembre, en conférence de presse, la présence d'ammonitrate dans un hangar du Vaudoy-en-Brie” L’inspection des installations classées a mis la main sur un trafic de déchets dans un hangar du Vaudoy-en-Brie ! ” C’est ce qu’a confirmé en conférence de presse, ce lundi 29 décembre, le préfet de Seine-et-Marne, Jean-Luc Marx.

Ammonitrate

La société exploitante spécialisée dans le recyclage des déchets industriels dangereux, Siadis, entreposait chez un agriculteur local 3 tonnes d’ammonitrate (un engrais azoté à base de nitrate d’ammonium) ainsi que de la paille. ” L’ammonitrate explose, comme ce fut le cas pourl’usine AZF de Toulouse, et la paille ça brûle, précise le représentant de l’État. Le risque le plus évident était celui de l’incendie “.

Évacuation

L’ammonitrate vient d’êtré évacué par mesure de précaution. Ainsi, les habitants du Vaudoy-en-Brie, un village situé dans le canton de Rozay-en-Brie, ont peut être échappé au pire. Même si le hangar est situé à 700 mètres du premier hameau d’habitation, le long de la D 609.
” L’Etat va prendre charge l’état des lieux, puisque malgré deux arrêtés de mise en demeure pour procéder à la mise à l’abri des stocks, rien n’a été fait, poursuit le préfet, qui avait entamé cette procédure le 8 décembre dernier. Chaque récipient devra être analysé. Nous allons ensuite nous retour
ner contre l’exploitant qui aurait dû déclarer ces déchets à recycler “.

Une enquête de gendarmerie est en cours.

Agnès GAUDICHON-BRAÏK

http://www.larepublique77.fr/2014/12/29/le-prefet-fait-evacuer-3-tonnes-dammonitrate-dun-hangar-agricole/

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 12:45

 

 

Vaudoy en Brie, charmant village de plus de 800 âmes, proche de Coulommiers, traversé par la Visandre affluent de l’Yerres.

C’est dans ce charmant village où Vermillon exploite du pétrole (concession de Champotran) (1), mais pas seulement, la DRIEE 77 vient de découvrir une décharge illégale, des tonnes  de déchets dangereux étaient stockés dans un hangar situé au lieudit les Prés RD209 à 400 m d’une ferme et des gîtes ruraux. (2).

Ce sont  3000 m3 de déchets dangereux qui ont été stockés illégalement par la Sté SIADIS, des bordereaux de livraison indiquent notamment que la Sté Lucas Lefevre d’Aulnay sous bois a livré sur ce site des fûts, palettes et conteneurs de déchets en date du 23/2 et 14/3/2011.

 

Quant à la Sté SIADIS 1 rue de la Haye à Tremblay en France (93),  c’est une société qui ne dépose pas ses comptes au greffe du tribunal de commerce comme la loi l’y oblige.

La gérante Sylvie GASPARIK exploitait également une autre entreprise de traitements de déchets à Eaubonne (95), société mise en liquidation judiciaire le 9/5/2011.

 

On se demande comment dans ces conditions les services de l’ETAT ont permis à cette gérante de continuer à exploiter une entreprise de traitement de déchets dangereux.

 

En effet il serait souhaitable que Mme Royal se penche sérieusement sur le dossier  des décharges illégales avant que les seine et marnais  ne soient privés d’eau  potable.

 

Rappelons que la décharge illégale LGD à Villeroy (3) n’a toujours pas été dépolluée, que GVHTP à Coupvray (4) continuait en 2014 à exploiter une installation de tri de déchets illégale…… et que les eaux de ruissellement de ces établissements illégaux se déversent dans la Marne.

 

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12747/91261/file/rapport%20CE%207-6-2014.pdf

(2) le parisien  77   29/12/2014

(3) http://adenca.over-blog.com/article-les-jus-de-la-decharge-illegale-lgd-de-villeroy-se-rejettent-dans-le-perimetre-rapproche-du-captage-116273654.html

(4) http://adenca.over-blog.com/article-le-cas-de-la-decharge-illegale-gvhtp-coupvray-125255908.html

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:32

 

 La démarche de l'Agence des Espaces Verts:

une situation idyllique

interview à une chaîne télévisée de

M. Christian Dubreuil, directeur général de l’AEV.

http://www.demain.fr/les-chaines/demaintv-a-la-carte/demaintv-a-la-carte/fiche-edition/christian-dubreuil/

 

 

L’envers du décor :

ce qu'en pense les élus de Franconville et de Sannois 

Journal Franconville  juin 2012

 

Extrait page 4

« Les maires de Sannois et de Franconville,Yanick Paternotte et Francis Delattre,

actuel Président du Syndicat des Buttes du Parisis, ont exprimé leur colère après avoir

découvert lors d’une réunion du Syndicat, l’existence d’un contrat de foretage signé

entre l’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France et la société Placoplatre pour

l’exploitation du gypse sur la Butte du Parisis… »

 

Extrait page 23

« Union Franconville avenir

Au Président de la Région Ile-de-France 

Monsieur le Président,

Alors que vous menez le projet ambitieux tendant à qualifier l’Ile-de-France de première

 « Eco-Région » d’Europe, nous nous interrogeons sur la cohérence de votre action avec les décisions récemment prises par l’Agence des Espaces Verts (AEV) et la Région Ile-de-France.

La Butte du Parisis bénéficiait, jusqu’alors, d’un projet d’aménagement pour les années 2011-2013, destiné à réhabiliter la carrière aérienne de gypse située en bordure de Ville, à créer un parc naturel pour permettre l’accueil du public tout en valorisant le panorama exceptionnel.

Cette démarche s’inscrivait ainsi dans la logique de l’arrêté adopté le 21/10/1999 par le Préfet du Val-d’Oise, prescrivant la remise en état du site suivant sept phases, (comprises entre juin 2002 et avril2029), concomitamment à l’arrêt programmé de l’extraction des matériaux commercialisables (au plus tard le 30/06/2020).

Quelle ne fut pas notre surprise le 10/04/2012 la copie de la convention de fortage signée le 28/11/2011 entre l’AEV et la société Placoplatre, pour l’exploitation d’une nouvelle carrière de gypse souterraine… convention elle-même validée par la Région le 16/11/2011.

Pour quelles raisons aussi bien l’AEV que la Région ont-elles mené cette démarche sans aucune information ni concertation préalables avec les villes les plus concernées que sont Franconville et Sannois ?

Cette prolongation d’exploitation d’une carrière, sans aucun appel à concurrence altère lourdement jusqu’en 2071 toute possibilité de fréquentation paisible d’un massif forestier au centre d’une concentration urbaine ?

La convention adoptée par la Région avec l’AEV pour les années 2009-2013 fixe plusieurs priorités, au nombre desquelles figurent celles de « […] permettre aux franciliens d’accéder à des espaces verts et de calme et renforcer la place de la Nature dans la ville, […] préserver et développer les continuités et les réseaux écologiques, préserver et valoriser les espaces boisés

et naturels […] ».

Or, la convention de foretage ne répond à aucun de ces objectifs. 39% des terrains détenus par l’AEV dans le périmètre régional d’intervention foncière seront impactés par la carrière souterraine, et ce, de manière durable (30 ans, voire jusqu’à 60 ans).

L’intérêt supérieur des Valdoisiens doit être privilégié par rapport à des intérêts purement privés, qui, depuis 50 ans, ont défiguré nos paysages en vantant l’intérêt économique supérieur du gypse.Le gypse à « bon compte » et au détriment de notre environnement

retarde en fait, des évolutions plus conformes avec le concept affiché de la Région d’un développement durable. Les « royalties », de l’ordre de 500.000€ que vous attendez de ce contrat, sont totalement scandaleuses, eu égard aux dommages subis.

Avec beaucoup de patience, les habitants de notre « banlieue »espèrent un aménagement qualitatif et un espace boisé conséquent pour lequel les différentes collectivités concernées ont déjà beaucoup dépensé pour maîtriser les 400 hectares du site.

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de bien vouloir renoncer à ce nouveau contrat pour maintenir une remise du site enétat en 2029, comme prévu par l’arrêté préfectoral pour la carrière de plein air. Notre « banlieue » attend, en effet, de bénéficier enfind’un espace boisé conséquent et conforme aux dispositions liant la Région à l’Agence des Espaces Verts, à l’égal de tous les Franciliens »


file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Juin%202012.pdf

 

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 11:28
Doublement des réserves de glycol et des engins de déneigement à Roissy depuis 4 ans.
Mais qu’en est-il
des mesures pour protéger
la ressource en eau de la Beuvronne ?
Nous n’en savons rien
Pour le savoir contactez :
M.Yves Albarello
Président du syndicat de la Basse Beuvronne
rivière
qui reçoit les eaux chargées
de glycol et de ses additifs
en provenance
de l’aéroport de Roissy.
Paru sur le site Le Parisien 77 :
Froid : de nouvelles aires de dégivrage à l'aéroport de Roissy

Pour éviter de se laisser surprendre, comme en 2010, par un soudain épisode de froid ou de neige, les aéroports parisiens ont «considérablement renforcé» leurs moyens d'actions, selon Aéroport de Paris. Y compris pour secourir d'éventuels naufragés du ciel si, malgré tout, des vols devaient être annulés.

Anthony Lieures | 27 Déc. 2014, 08h31 | MAJ : 27 Déc. 2014, 08h51

 

 

172 engins de déneigement ou de dégivrage peuvent être déployés en cas d’épisode de grand froid sur le site aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle.LP / A.L.

Alors que cette fois, c'est sûr, l'hiver s'installe sur le pays, avec des températures en chute et la neige annoncée sur l'est de la France, pas question dans les aéroports de Roissy et Orly, les deux plus importants de France, de se laisser surprendre.

Les leçons des mauvaises expériences passées ont été retenues, les stocks de produits et matériels nécessaires au dégel des avions et des pistes, comme de matériel de secours pour les passagers qui seraient bloqués dans les aéroports ont été renforcés. Tour d'horizon sur les deux sites aéroportuaires parisiens

Des moyens renforcés depuis la pagaille de 2010

Beaucoup de voyageurs se souvien
nent encore des derniers jours de 2010, lorsque de considérables chutes de neige avaient engendré une immense pagaille dans les aéroports de Roissy (Val-d'Oise) et d'Orly (Val-de-Marne). Des milliers de personnes s'étaient retrouvées bloquées plusieurs heures, parfois des jours, à l'approche de Noël. 

Depuis, Aéroports de Paris (ADP) indique avoir « considérablement renforcé » son dispositif. Cet hiver, 236 engins de dé
neigement seront déployés sur les deux aéroports, dont 172 rien qu'à Roissy (contre 75 en 2010). « Il faut savoir que la neige qui tombe en France est plus dure et plus collante que dans d'autres pays, a rappelé Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports. Mais je note que nos aéroports ont aujourd'hui beaucoup plus de matériel et de personnel. Il y a aussi une très bonne coordination entre ADP, les compagnies et la Direction générale de l'aviation civile. »

Les réserves de glycol ont été doublées

Il y a quatre ans, la pénurie de glycol, qui sert à dégivrer les avions, avait causé l'annulation de centai
nes de vols. Le givre qui se dépose sur les ailes et le fuselage, alourdit en effet les avions et dégrade considérablement les conditions de vol. « Nous avons désormais doublé nos réserves de glycol en passant de 1 200 m³ à 2 400 », précise Régis Lacote, directeur des aires aéronautiques à Roissy. 

A Charles-de-Gaulle, 5 nouvelles aires de dégivrage ont été ouvertes depuis deux ans, portant le total à 20. L'opération se fait juste avant le décollage : u
ne dégivreuse asperge en continu

 

3 000 l de glycol et d'eau. Une opération d'antigivrage est parfois nécessaire dans la foulée, afin de protéger l'avion jusqu'au décollage….

http://www.leparisien.fr/transports/froid-de-nouvelles-aires-de-degivrage-a-l-aeroport-de-roissy-27-12-2014-4403343.php

 

 

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 11:04
Jean Louis Alexandre VAUJOUR né le 27/10/1914 à Tulle (Corrèze)
Fils de Maurice Vaujour, Propriétaire exploitant, et de Jeanne Combastet.  
Marié le 4 juillet 1950 à Nicole Angoulvent (2 enf. : Isabelle [Mme Georges Davidson], Laurence [Mme Philippe Laville de la Plaigne])

 

Préfet de Seine et Marne du 13/12/1968 au 15/12/1969

Il autorisa :

- l’implantation de la 1ère décharge à Claye-Souilly sur le site actuel de Veolia

 

Etudes

Lycée de Tulle, Faculté de droit de Paris. 

Licencié en droit, Diplômé de l’Ecole libre des sciences politiques

 

Période militaire

service militaire et mobilisé (15/04/1938-07/08/1940), chef des commandos du 50° RI sur le front de Sarre, grièvement blessé près de Forbach (15/12/1939) ; engagé volontaire (10/1942-08/1944)

 

Décorations

Légion d’Honneur (12/01/1940 à titre militaire, officier 06/08/1955, commandeur 12/07/1965)

Croix de guerre 1939-1945 avec palme, l’un des premiers officiers cités à l’ordre de l’armée, médaille de la Résistance

 officier des palmes académiques

 médaille des évadés

 médaille de l’aéronautique

 préfet honoraire.

 

Carrière

-attaché au cabinet (07/1937-03/1938) d’Henri Queuille, ministre des Travaux publics (22/07/1937-12/03/1938)

-rédacteur auxiliaire (23/10/1940 à compter du 21) au ministère du Ravitaillement

-  chef de cabinet du préfet des Hautes-Alpes (02/11/1940), Gard (07/02/1941)

 - muté à la direction du personnel du ministère de l’Intérieur (1941)

-  hors cadre (01/04/1942) sous-préfet d’Ambert par interim (09/06) définitif (18/12/1942) entre dans la Résistance, contribue à la filière vers l’Angleterre, organise le passage en Angleterre d’Henri Queuille (1943)

-  rédacteur (24/12/1942), sous-chef de bureau (01/01/1943), hors cadre (08/02/1944)

-  l’un des 15 membres du corps préfectoral recherché par la Gestapo (01/1944), le seul à lui échapper ; passe en Espagne et rejoint Alger, sur ordre de Londres, affecté sur sa demande à l’état major du général de Lattre puis du général de Montsabert, fait toute la campagne de France et d’Allemagne ; révoqué sans pension (06/12/1944)

 - affecté au secrétariat général du détachement E 22 à Neustadt (Palatinat) à compter du 01/07/1945 ; radié du cadre temporaire à compter du 08/09

- sous-préfet (20/12/1945) ; disponibilité sur sa demande avec traitement (21/12/1948)

- chef adjoint de cabinet (28/10/1949) d’Henri Queuille, vice-président du Conseil (28/10/1949-07/02/1950), (07/02) du même, ministre de l’Intérieur (07/0201/07/1950) ; hors cadre sur sa demande (06/03)

- sous-préfet de Mulhouse (05/06/1950)

- préfet (13/05/1953) hors cadre

-  détaché à la disposition du gouverneur général de l’Algérie, directeur de la sécurité générale (19/05/1953) ;  

- chargé de mission au cabinet (15/07/1955) de Maurice Bourgès-Maunoury, ministre de l’Intérieur (23/02/1955-01/12/1955),

- conseiller technique pour toutes les questions relatives à la sûreté nationale au plan algérien au cabinet (02/02/1956) de Jean Gilbert-Jules, ministre de l’Intérieur (01/02/1956-06/11/1957)

- détaché à la disposition du ministre, directeur général de la SO.NA.CO.TR.AL. (11/02/1957), chargé des fonctions de directeur de cabinet civil et militaire de Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement en Algérie (25/04/1960) ; secrétaire général du même

- délégué général au district de la région de Paris (06/03/1962)

- secrétaire général de la région parisienne (19/09/1966) ;

- Préfet de Seine-et-Marne 13/12/1968 au 15/12/1969 , chargé en particulier d’y faire approuver le schéma directeur de la Région parisienne

- Disponibilité (05/12/1969), retraite (25/11/1974)

- président-directeur-général de La Rochette-Cenpa et de la Cellulose du Rhône (1970-1974)

-  président du conseil de surveillance de la société de Développement forestier Sodelfor (1971-1974)

-  président  du cabinet européen de courtage d’assurances et de réassurances (1973-1977, 1981-1985-1988 d’honneur depuis)

- président de l’office central interprofessionnel du logement (1973-1976)

- président de la fédération française des organismes de prévention et de sécurité (1977-1985- puis d’honneur) ;

- président du conseil national de la Protection civile (1978, 1987-)

 

-  vice-président, président (1974-1981) du groupe 1 Protection

-  président d’honneur du groupement pour le financement des sociétés d’économie mixte (1985), idem et administrateur de la société d’H.L.M. Logirel (1985)

-  président (1986-1988 puis d’honneur) de la Confédération générale de la sécurité ; conseiller auprès de la B.N.P. (1974-1980)

- administrateur de FINEMEP (1985), de la Papeterie de la Seine (1985), de la société française des ascenseurs Kone (1985), de la société d’H.L.M. Logi-Est (1985)

- membre du conseil supérieur de la création esthétique industrielle (1974-1976) ;

 

Il fut le collaborateur de Henri Queuille le politicien des 3ème et 4ème République qui disait

 "La politique ne consiste pas à résoudre les problèmes, mais à faire taire ceux qui les posent »

 

Il écrivit une lettre en faveur de  René Bousquet lors du procès de celui-ci :

http://www.rene-bousquet.com/troisieme_annexes/troisieme162-1.html

 

Il décède le 28/3/2010.

 

Sources :

http://archives.seine-et-marne.fr/jean-louis-alexandre-vaujour-1914

http://www.whoswho.fr/decede/biographie-jean-vaujour_6565

 

 

Pour aller plus loin :

Extrait article LCP du 6/4/2010 :

« Dans des entretiens réalisés en 2000 pour le Service historique de l’armée de terre, Jean Vaujour avait notamment affirmé que la poursuite de la guerre d’Algérie était due à la volonté du général de Gaulle d’effectuer des essais nucléaires à Reggane dans la Sahara algérien (premier tir le 13 février 1960), pour doter la France de l’arme nucléaire. »

http://www.lcp.fr/actualites/politique/2757-deces-du-prefet-vaujour-grand-temoin-du-debut-du-conflit-algerien

 

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 10:41
Qui se préoccupe
de la santé
des populations du  nord-ouest 77 ?
Pourquoi la seule station fixe implantée par Airparif au nord-ouest 77 à Montgé en Goële sous les avions de Roissy ne contrôle pas le NOx, ni les particules mais seulement l’Ozone alors que la DGAC met en lumière  concernant les émissions LTO de Roissy-Charles-de-Gaulle entre 1990 à 2012, un doublement des émissions de NOx et une hausse de 80% des émissions de particules.
Extrait article Survol Airparif :
« Le cycle LTO permet, notamment, de quantifier les émissions du trafic aérien en-dessous d’environ 1 000 m au sein même de la couche de mélange, où nous respirons et où les émissions ont un effet direct sur la qualité de l’air à l’échelle locale ou régionale »
Paru sur actu environnement :
Aviation : un rapport officiel révèle la hausse des émissions polluantes françaises

Malgré les gains en efficacité des moteurs d'avion, les émissions de CO2 et de polluants atmosphériques du transport aérien ont sensiblement progressé en France entre 1990 et 2012 sous l'effet de la hausse du trafic.

Transport  |  23 décembre 2014  |  Actu-Environnement.com

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail


Le 22 décembre, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a publié son rapport annuel sur les émissions gazeuses liées au trafic aérien en France. Si la DGAC met en avant une baisse de 32% des émissions de CO2 par passagers-kilomètres-transportés entre 1990 et 2012, le rapport pointe surtout la hausse de 159% du transport aérien (en passager-kilomètre-transporté) sur la période qui s'est traduite par une envolée de 62% des émissions du secteur.

Pour réaliser cette évaluation, la DGAC s'appuie sur la méthode de quantification des émissions de CO2(par mouvement selon le type d'avion, le type de moteur, la liaison, etc) utilisée pour élaborer l'outil de calcul des émissions par vol qui permet aux voyageurs de connaître les émissions de CO2 liées à leur vol.

Depuis 2000, si les émissions du trafic intérieur ont baissée de 23%, à 5,1 millions de tonnes de CO2 dont la moitié est liée à la desserte de l'Outre-mer, les émissions du transport aérien international ont progressée de 12,4%, à 16,3 millions de tonnes de CO2, sur la même période. A noter que le transport aérien international représente 76% des émissions totales du transport aérien en France, même si 2012 a été marqué par une hausse de 2% du trafic intérieur en raison de l'ouverture de nouvelles dessertes province-province et de l'augmentation du trafic entre la métropole et l'Outre-mer

Quid des polluants atmosphériques

Par ailleurs, le document présente les autres émissions polluantes. "Ce travail prend cette année un relief particulier, avec la mise en place du groupe de travail « Qualité de l'air » de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), où le calcul des émissions locales selon la méthode Traitements et analyses des rejets émis dans l'atmosphère par l'aviation civile (Tarmaac) par la DGAC a été identifié comme la source de référence pour l'estimation des émissions provenant des avions", explique la DGAC.

Pour rappel, en mai dernier, l'Acnusa a critiqué l'inaction des pouvoirs publics en matière de lutte contre la pollution atmosphérique liée aux mouvements au sol et aux décollages et atterrissages des avions. L'Autorité a notamment mis en demeure la DGAC de justifier d'ici fin 2014 le retard français dans la substitution des Auxiliary Power Unit (APU) par d'autres moyens d'alimentation électrique des avions au sol. L'APU est ce moteur d'avion, "consommateur de kérosène, très polluant et extrêmement bruyant", rappelait l'Acnusa, permettant d'assurer la ventilation de l'avionique, la fourniture d'électricité et, selon les besoins, la climatisation ou le chauffage lorsqu'il est au sol. En Europe, sur les 30 aéroports les plus fréquentés, 22 ont restreint l'usage des APU. Or, en France en 2012, si huit des douze plateformes suivies par l'Acnusa appliquent de telles restrictions, celles de Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly et du Bourget bénéficiaient d'un moratoire.

En l'occurrence, les chiffres de la pollution dévoilés par la DGAC sont des plus sommaires. Un simple tableau renseigne, aéroport par aéroport, sur l'évolution des émissions pour cinq polluants : le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils (COV), les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM), les oxydes d'azote (NOx) le dioxyde de soufre (SO2) et les particules. Par ailleurs, les données distinguent les émissions dites "LTO", c'est-à-dire celles liées aux opérations au sol (roulage notamment), à la montée et à la descente sous une hauteur de 1.000 mètres, de celles liées au vol de croisière.

S'agissant des émissions LTO de Roissy-Charles-de-Gaulle sur la période allant de 1990 à 2012, la DGAC met en lumière un doublement des émissions de NOx (de 1.997 à 4 095 tonnes) et une hausse de 80% des émissions de particules (de 74 à 133 tonnes). Les émissions "croisière", dont l'impact sanitaire est moindre pour les riverains des plateformes aéroportuaires, suivent la même tendance.

Quant à l'aéroport d'Orly, les émissions de NOx ont baissé de 19,4% (de 1.432 à 1.154 tonnes) et celles de particules de 15,1% (de 51 à 44 tonnes). Ces chiffres traduisent l'amélioration de l'efficacité des moteurs ainsi que la faible croissance du trafic sur la plateforme depuis qu'Air France a décidé de créer son "hub" à Roissy. En effet, entre 1990 et 2012, le trafic d'Orly n'a progressé que de 12,4% (de 12,1 à 13,6 millions de passagers par an), quand, dans le même temps, le trafic de Roissy-Charles-de-Gaulle s'envolait de 171% (de 11,05 à 30,82 millions de passager).

L'aéroport du Bourget n'est pas renseigné.

 

 

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 13:57

 

Bonnes fêtes de fin d'année et Meilleurs Voeux pour 2015

 

 

cs Pissenlit Contre jou 20.4.2013r

Photo Alain

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 09:14

Paru sur le site Mediapart :

 

Projet décharge "Murs Blancs" à Isles-lès-Villenoy 77450

 |  PAR RONALD

 Un projet de décharge de 140 000 Tonnes par ans sur 11 an !!! est en cours sur la Communed'Isles-lès-Villenoy (77450) Seine et Marne, et l'information vient d'être indiquée le 5/12/2014 dans la boîte aux lettres alors que la date de la fin de consultation pour avis du public est le 11 décembre 2014 !!!!

Un Conseil Municipal a eu lieu hier soir,

Nous sommes plusieurs à chercher à connaître si Monsieur COPE, Maire de Meaux et personne publique a donné un avis à ce sujet, alors que sur le site de St ESCOBILLE (ESSONNE) il a apporté un soutien pour la non implantation d'unedécharge sur ce site en ESSONNE ?

Les habitants sont sous le choc et merci de toutes informations utiles pour contrer ce projet qui neprévoit pas de moyens de contrôle de déchets (radioactivité, compteurs de particules etc....) ; le contrôle prévu est seulement olfactif et visuel ! ; et comment serait protégée la zone ?

Des réponses négatives pour raisons de santé ont été transmises sur le site de la Préfecture immédiatement dès connaissance de cela le 6/12/2014 et confirmées à la Mairie d'où l'on attend le Procès-verbal pour Opposition au projet 

Mais quid maintenant !

Des lettres recommandées AR sont préparées pour envoi aux Président de Région et Préfet de Seine et Marne,

De plus, il est important de noter que la Seine et Marne à suffisamment de décharges et qu'elle n'a pas a supporter les déchets d'autres départements et/ou régions !

 http://blogs.mediapart.fr/blog/ronald/091214/projet-decharge-murs-blancs-isles-les-villenoy-77450

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche