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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:48
Quels risques
pour les populations vivant autour de le raffinerie de Grandpuits ?
Nous n’en savons rien
car à notre connaissance
aucune étude sanitaire de zone n’a été faite sur ce secteur.
Pas d’argent pour faire une étude de zone en Seine et Marne
mais on en a trouvé par la faire des les Yvelines.
Paru sur le Journal de l’environnement :
Benzène: la fabrique du doute au grand jour

Le 05 décembre 2014 par Romain Loury

Haro sur l’industrie pétrolière: le Center for Public Integrity, association américaine, a rendu publiques jeudi 4 décembre plus de 20.000 pages de documents montrant comment les industriels ont cherché à minimiser la toxicité du benzène depuis les années 1940.

Voilà qui évoque la Legacy Tobacco Documents Library, gérée par l’université de Californie à San Francisco, qui révèle les manœuvres de l’industrie du tabac pour cacher un désastre sanitaire en cours. Au besoin, en finançant une recherche biaisée dans le sens qui l’arrange, processus connu sous le nom de «fabrique du doute».

Les 20.000 pages publiées jeudi par le Center for Public Integrity (rapports internes, mails, courriers, etc.) ont été dévoilées ces 10 dernières années lors de divers procès sur le benzène, généralement intentés par d’anciens salariés de l’industrie pétrolière ayant développé un cancer, dont grand nombre de leucémies. Ces documents montrent que, malgré ses dénégations rassurantes, l’industrie connaît pertinemment la toxicité du benzène, et ce depuis longtemps.

En 1948, une revue de la littérature sur la toxicologie du benzène, réalisée pour le compte de l’American Petroleum Institute (API), révélait ainsi que «la seule concentration sûre pour le benzène était zéro». Bien loin des assomptions selon lesquelles il n’existe aucun risque au niveau courant d’exposition de la population et des travailleurs, leitmotiv de l’industrie chimique.

De «fortes informations scientifiques»

Dans un document de 2000, la Benzene Task Force de l’API décrivait ainsi sa stratégie de recherche: «il s’agit de protéger les compagnies membres [de l’API] en développant de fortes informations scientifiques (…). Ces données serviront (…) aussi bien pour le plaidoyer, la gestion du risque, les litiges que pour la communication de crise».

«Il est attendu que les résultats de cette recherche établiront que: 1) l’exposition environnante au benzène ne pose pas de risque de leucémie ou d’autres maladies sanguines pour la population, 2) le respect des limites professionnelles actuelles n’engendre aucun risque inacceptable pour les salariés. Ces résultats amélioreront toute tentative de régulation, aussi bien dans les émissions à la source que dans la reformulation des carburants», poursuit la Benzene Task Force.

A l’origine de cette mise au point, la préparation d’une étude sur des ouvriers de Shanghai, lancée en 2003 et financée par British Petroleum, Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips et Shell Chemical. Seul objectif, mettre à mal une autre étude menée au cours des années 1990 par le National Cancer Institute (NCI), portant également sur des ouvriers chinois.

Sans aucune ambiguïté, cette étude publique, attaquée par des chercheurs rémunérés pour cela, révélait un risqué surélevé de plusieurs cancers sanguins (leucémie, syndrome myélodysplasique, lymphome non-hodgkinien) à la dose limite fixée par l’Occupational Safety and Health Administration (OSHA), de 1 partie par million (ppm)d’air.

Les effets pervers d’une étude biaisée

Achevée en 2009, la «Shanghai Study» industrielle n’a pas pu démontrer que le benzène était inoffensif. Mais ces effets n’en sont pas moins pernicieux: elle confirme bien que le benzène est lié à un risque accru de leucémie et de syndrome myélodysplasique, mais ne reconnaît ce lien que pour quelques-unes de leurs nombreuses formes.

Chacun de ces cancers a en effet été subdivisé en différents sous-types, par exemple selon les aberrations chromosomiques au sein des cellules cancéreuses. Dès lors représentés par de faibles nombre de cas, la plupart de ces sous-types ne présentaient ainsi plus d’association statistiquement significative avec le benzène. Ce qui offre des arguments bien pratiques lors des procès.

Pour l’avocat de Houston Robert Black, qui a défendu nombre d’anciens salariés et à qui le Center for Public Integrity doit 16.000 des pages publiées jeudi, «il existe une conspiration, qui implique de cacher la réalité du risque du benzène à faibles doses».

Aux Etats-Unis, 5 millions de riverains de raffineries

Présent dans les carburants, utilisé dans la fabrication de plastiques, de pesticides et de colorants, le benzène constituerait un danger pour 5 millions d’Américains, ceux habitant à proximité d’une des 149 raffineries américaines, estimait en mai l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA).

Rassemblés grâce à l’aide du Centre for the History and Ethics of Public Health (université de Columbia) et le Graduate center (université de New York), ces documents sont consultables sur lesite du Center for Public Integrity, avec recherche par mots-clés.

Pour l’association, ce n’est qu’un début: outre qu’elle pense compléter sa base de données avec d’autres documents sur le benzène, elle prévoir de publier «dans les prochains mois» «des centaines de milliers de pages» rendues publiques lors de procès sur le plomb, l’amiante, la silice, le chrome hexavalent et les PCB.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/benzene-la-fabrique-du-doute-au-grand-jour,53161?xtor=EPR-9

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:09

 

 

Projet de 3ème décharge à Fresnes sur Marne

près du captage d’eau

d’Annet sur Marne

 

 

Ce sont ces 15 personnes

que vous avez élu

qui vont décider pour vous

de donner un avis favorable ou défavorable

 pour l’implantation ou non

d’une 3ème décharge 

 

- M. Jean Lefort, maire

M. Gérard Beche

- M. Denis Bonhomme

- Mme Souad Bouraoui-Ancelot

- M. Guillaume Charitat

- M. Franck David

-M. Christian Dubois

- Mme Carole Dupont

- M. Michel Lefebvre

- M. Nicolas Marier

- Mme Céline Orgiazzi

- Mme Christiane Pageot

- Mme Monique Rocque Veuve Leneez

- Mme Carole Sica

- M. Frédéric Voitrin

 

Ils peuvent choisir :

- de ne pas répondre à la demande du préfet (ce qui vaudra avis favorable)

- de répondre en donnant soit un avis favorable ou défavorable.

 

 

Rappelez-vous que le précédent conseil municipal dont le maire était Jean Lefort, avait donné un avis favorable pour l’implantation d’une décharge ISDI près de la future école maternelle de vos enfants.

 

 

Si vous ne souhaitez pas de nouvelle décharge contactez vos élus et demander-leur de donner un avis défavorable.

DECHARGES ANNET Les Gabots 10.10.2007 046

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 21:33

 

 MONTGE EN GOELE 16.11.2014 5

 forêt de Montgé en Goële 16/11/2014

 

 

Forêt Régionale de Montgé-en-Goële

Que sont devenus les châtaigniers et chênes plus que centenaires

abattus dans cette forêt ?

 

 

M.Christian Dubreuil, directeur général de l’Agence des Espaces Verts que nous avons rencontré ce jour n’a pas pu répondre à notre question, en effet c’est l’ONF qui gère ce dossier pour l’AEV qui ne semble pas savoir où vont les arbres qui sont abattus dans ses forêts.

 

Le bois est-il utilisé en France ou en Chine, pays qui importe beaucoup de bois de France, nous n’en savons toujours rien.

 

Pourtant le 29 avril dernier l’AEV a organisé un colloque sur la filière bois :

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/toute-l-actualite/171-colloque-avenir-filiere-bois-ile-de-france

 

 

Organiser un colloque

c’est bien

mais savoir où partent les arbres abattus dans ses forêts

c’est mieux !

 

 

 

On peut lire sur le site de l’INSEE pour extrait :

L’Ile-de-France, région démunie de scieries

L’Ile-de-France, démunie de scieries, exporte ses grumes (principalement des feuillus) vers les régions voisines ou à l’étranger et s’approvisionne en produits issus de la première transformation des conifères, essence qui lui fait défaut dans ses récoltes.(1)


L’Office national des forêts : principal employeur de la filière bois francilienne

En France, le solde des échanges de bois ronds, redevenu positif en 2008, poursuit sa progression et atteint 167 millions d’euros sur la période mi-2010 - mi-2011. La France exporte beaucoup de feuillus (90 millions d’euros). Les exportations de feuillus tempérés, et particulièrement les grumes de chêne, augmentent encore vers la Chine, jusqu’à atteindre 31 % des exportations. (1)

 

(1) http://insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=20&ref_id=19067#deux

 

 

Pour aller plus loin :

Les exportations de bois français vers la Chine avivent les tensions

 http://www.actu-environnement.com/ae/news/exportations-bois-francais-chine-robin-bois-fnb-tensions-23314.php4

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 19:42

 

Paru sur le site Reporterre :

Les grands projets inutiles, signes d’une démocratie malade

CLÉMENT MABI

jeudi 4 décembre 2014

Les projets inutiles et les passages en force pour les imposer questionnent fortement le fonctionnement de notre système politique. Il est temps de réorganiser les relations sociales et politiques afin de prendre au sérieux la parole des opposants face à l’oligarchie.


La situation de blocage au barrage de Sivens, qui a conduit à la mort tragique d’un militant, agit comme un révélateur de notre difficulté à prendre des décisions collectivement sur les questions environnementales.

Les exemples se multiplient de ces projets décidés par des oligarchies politico-financières, au détriment de l’implication des citoyens. Ainsi, le fonctionnement de nos démocraties vis-à-vis de ces grands projets d’aménagements est fortement questionné. La criminalisation des luttes et la répression policière actuellement proposées ne pouvant en aucun cas constituer un mode de gouvernance durable, la démocratie se trouve « mise à l’épreuve », obligée de se réinventer.

La solution à ce type de conflit est nécessairement politique : la légitimité d’une décision n’est pas un donné, elle se construit dans un processus d’échange collectif qui doit tenir compte de la variété des points de vue exprimés par les acteurs concernés.

La démocratie du "cause toujours"

L’impératif d’expérimentation démocratique est d’autant plus criant que les formes actuelles ont montré à plusieurs reprises leurs limites. Plusieurs projets ont notamment bénéficié des débats publics organisés par la Commission Nationale du Débat Public, comme à Notre-Dame-des-Landes ou sur CIGEO.

Mais ces dispositifs de concertation sont souvent considérés comme un« rouage » d’un mécanisme plus large, en partie créé pour épuiser les opposants dans une logique de démocratie du « cause toujours » où tout semble joué d’avance et n’ayant pour objectif que de permettre à chacun de venir jouer une partition publique.

Un important travail collectif est nécessaire pour permettre aux citoyens de se réapproprier la « chose publique », la politique, et de redonner du sens aux valeurs attachées à la démocratie. Mais alors, comment y parvenir ?

 

Rénover les procédures démocratiques

Il semble d’abord important de « repolitiser » les instances de gouvernance, de fixer collectivement des orientations générales et d’arrêter de développer des projets dans tous les sens, pour satisfaire l’égo de responsables politiques ou l’appétit financier de grandes entreprises.

C’est dans un second temps, en fonction de ces exigences, que peuvent être construites les procédures démocratiques. Discuter de la construction d’un barrage ou d’un aéroport implique inévitablement de faire une place claire et légitime à la discussion de la politique de gestion de l’eau ou des transports pour évaluer la pertinence des projets. Plusieurs critères doivent encadrer leurs mises en place :

 Inscrire le projet dans une réflexion générale

Il importe d’abord d’articuler les échelles de décision : la discussion ne peut porter uniquement sur des projets « en bout de chaîne », sans que les principes plus généraux qui l’accompagnent n’aient été discutés : à quoi bon débattre d’un projet de centre d’enfouissement des déchets nucléaires si les orientations de la transition énergétique ne sont pas fixées ?

Ainsi, les citoyens pourront avoir le sentiment que les projets choisis viennent renforcer des orientations fixées collectivement et ne sont pas le résultat du« fait du prince » et imposées par le haut.

 Garantir l’indépendance des concertations

Les concertations doivent être organisées sous l’égide d’un tiers garant. C’est-à-dire une entité, morale ou collective, capable d’assurer d’une manière indépendante le respect des règles du jeu (transparence des statuts des acteurs, égal accès à l’information…) et assure la validité du processus et le climat de confiance nécessaire à toute participation.

Ainsi, les concertations ne doivent pas être menées par les porteurs de projets, qui seront toujours soupçonnés de chercher à instrumentaliser la participation.

 Redéfinir l’intérêt général

Ces espaces doivent impérativement rendre possible l’expression de points de vue contradictoires, afin de prendre au sérieux la parole des opposants. L’enjeu est de pouvoir identifier les intérêts particuliers perturbés par le projet le plus tôt possible afin de construire une définition collective de l’intérêt général qui tienne compte des arguments de chacun.

Cette réorganisation des relations sociales et politiques n’est possible qu’au prix d’une véritable refonte de nos fonctionnements démocratiques, accompagnée d’un important travail de mobilisation citoyenne afin d’inciter nos dirigeants à faire bouger les règles du jeu. Il est temps de faire changer les rapports de force.


Source : Clément Mabi pour Reporterre

http://www.reporterre.net/spip.php?article6632

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 09:23

 

Isles les Villenoy : une décharge mais pas seulement

 

Les habitants d'Isles les Villenoy viennent d’apprendre qu’un projet de décharge est en cours d’étude à la préfecture juste en face du lotissement les murs blancs, projet bien avancé puisque M. le Préfet a déjà préparé le projet d’arrêté préfectoral.

 

En effet l’implantation d’une décharge ISDI ne fait pas l’objet d’une enquête publique mais seulement d’une consultation publique très courte (moins d’un mois), pour Isles les Villenoy la consultation se termine le 11 décembre 2014.

 

Mais où se trouve cette consultation publique ?

 

Pour la trouver sur le site de la préfecture c’est le parcours du combattant, pour vous faciliter la démarche nous vous indiquons directement le lien :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Dechets2/CONSULTATION-DU-PUBLIC

 

 

Quant au second projet il s’agit :

 

d'un projet d’implantation

d’une entreprise de recyclage de matériaux du BTP

 par la Sté Clamens.

 

Ce terrain situé en grande partie à Isles les Villenoy  renferme  des terres polluées à l’Arsenic, Cadmium, Cuivre et Plomb supérieurs aux valeurs de référence. Un bassin de confinement de 52 000 m3 de terres polluées  a été creusé sur une zone d’environ 1 hectare.(1)

 

A la lecture de la Base de données BASOL du ministère de l’écologie  sur les sites et sols pollués, l’inquiétude est grande quant à l’état du terrain où doit s’implanter cette entreprise, voir ci-dessous :

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0134

 

 

Mais d’autres questions se posent

- Par où arriveront les camions ?

en effet le seul accès à ce site est la RD5 aujourd’hui fermée à la circulation

- Quels risquent pour la santé des riverains bruit, pollution… ?

- Quels risquent pour la pollution de la nappe phréatique, de la rivière Marne ?

- De quels départements viendront les déchets, car l’entreprise Clamens est déjà implantée à Villeparisis et n’est pas la seule dans ce secteur à recycler des déchets du BTP.

Il est plus que probable que les déchets à recycler viendront d’autres départements que le 77.

- Qui voudra acquérir un bien immobilier à proximité d’une décharge et d’un site de recyclage de déchets ?

      (1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_de_l_AE_projet_de_parc_photovoltaique_au_sol_a_Villenoy-Isles-les-Villenoy_-_02_fevrier_2012_cle2bdbf7.pdf

 

Pour aller plus loin :

Pollution Clamens

http://adenca.over-blog.com/article-le-pollueur-clamens-verse-de-l-argent-au-syndicat-de-la-basse-beuvronne-117012058.html

http://adenca.over-blog.com/article-villeparisis-le-pollueur-clamens-un-recidiviste-117144288.html

 

 

 

 

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 09:21

 

 VILLEPARISIS L'ambresis 09.2012 2Villeparisis l'Ambrésis

Pour qu’il n’y ait plus  de rehaussement de terrain comme à Villeparisis, Roissy en Brie, St Cyr sur Morin il suffirait de presque rien, de  retirer

5 lignes d’un article du code de l’environnement (rayées en rouge):

 

Article L541-30-1 du code de l'environnement

I. - L'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes est soumise à autorisation administrative délivrée dans des conditions prévues par décret en Conseil d'Etat.

II. - Le présent article ne s'applique pas :

1° Aux installations de stockage de déchets inertes relevant déjà d'un régime d'autorisation d'exploitation ;

2° Aux installations où les déchets inertes sont entreposés pour une durée inférieure à trois ans afin de permettre leur préparation à un transport en vue d'une valorisation dans un endroit différent, ou entreposés pour une durée inférieure à un an avant leur transport sur un lieu de stockage définitif ;

3° A l'utilisation de déchets inertes pour la réalisation de travaux d'aménagement, de réhabilitation ou à des fins de construction.

 

Mais comme l’a dit récemment une élue PS de ce département :

« l’actualité récente nous a aussi montré que  Ségolène Royal n’aime pas beaucoup se fâcher avec les entreprises.. » (1)

 

Nous souhaiterions

que

Mme Ségolène ROYAL

pense

 à la santé de nos enfants

qui vivent au milieu des ordures des autres

plutôt que

de s’attacher à ne pas vouloir fâcher les industriels.

 

 

 

(1) Le Parisien 77 18/11/2014 page II

 

 

 


 VILLEPARISISI L'AMBR2SIS 09.2012

      Villeparisis l'Ambrésis

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:30

 

Bruitparif est une association créée par la Région Ile de France, sa présidente est une élue du Conseil Régional IDF  pour la  Seine et Marne  c’est Mme Julie Nouvion (EELV)

 

C’est l’Ouest Parisien, les Yvelines qui a bénéficié du 1er point de contrôle fixe du bruit autour de l'aéroport de Roissy le 27/5/2011 financé par Bruitparif.

C’est seulement à la fin de cette année 2014 soit 3ans ½ après  que Bruitparif a commencé à  implanter des stations de contrôle fixe sur la Seine et Marne, bien que ce département soit bien plus touché par le bruit des aéronefs de Roissy que les Yvelines.

 

Pour nous envoyer ses ordures l’Ile de France ne nous oublie pas mais quand il s’agit de

financer des études, il semble que ce soit les Yvelines qui ait les faveurs de l’Ile de France, rappelez-vous la 1ère étude sanitaire de zone est effectuée également dans les Yvelines,

 alors que pour la Seine et Marne il n’y a pas d’argent.

 

Vous payez vos impôts comme les autres mais au titre de la solidarité régionale vous n’êtes pas les premiers servis, même quand vous êtes les premiers concernés.

 

Sur 13 stations actuellement en service, le Val d’Oise en compte 7 (dont 5 implantées en 2011) et seulement 3 pour la Seine et Marne (qui viennent d’être implantées au 4ème trimestre 2014 à St Mesmes, Marchemoret, Mary/Tancrou)

 

5 nouvelles stations devraient être implantées en 2015, mais nous ne savons pas si la Seine et Marne bénéficiera de ces nouvelles implantations, c’est Bruitparif qui décidera.

 

 

Pour  savoir

où seront implantées ces nouvelles stations,

  contactez  votre élue de Seine et Marne, présidente de Bruitparif :

Mme Julie Nouvion (EELV)

conseillère régionale pour le 77

http://www.bruitparif.fr/

 

Pour aller plus loin :

http://www.bruitparif.fr/sites/default/files/Note_synthese_volet3_SURVOL.pdf

 

 

 st mesmes station contrôle du bruit des avions 11.2014

 St Mesmes station de contrôle du bruit installée en Novembre 2014(photo bruitparif)

 

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 14:34

 Lagny Yprema1

Communiqué du Collectif « C’dans l’air » :

MISE EN DEMEURE YPREMA LAGNY SUR MARNE

Le Collectif « C’est dans l’air »  informe que la société Yprema, située dans la zone Industrielle de Lagny sur Marne/Saint Thibault des Vignes a reçu une mise en demeure en date du 11 novembre de la Préfecture de Seine et Marne.

La DRIEE 77 (Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Énergie d’Île-de-France) a constaté des manquements aux prescriptions imposées à cette entreprise par arrêté préfectoral datant d’avril 2013.

En effet Yprema n’a pas tenu le registre de sortie des mâchefers indiquant le maître d’ouvrage des travaux routiers, de l’entreprise chargée de travaux routiers et des transporteurs, ni les coordonnées GPS du chantier.

 Que sont devenus ces mâchefers sortis de l’entreprise Yprema?

Ou partent-ils ?

Le producteur est-il responsable des mâchefers jusqu'a leur élimination ?

Les mâchefers viennent en partie de l’usine d’incinération de St. Thibault des Vignes et ce sont les élu(e)s qui gèrent l’incinérateur.


La mise en demeure préfectorale impose également que les aires de stockage des mâchefers ou des terres inertes soient implantées à plus de 30 mètres des bords de Marne, et ce dans un délai de deux mois.
Cela signifie t-il que ces mâchefers étaient entreposées trop près de la Marne?

Quel risque de pollution de l’eau de la Marne ?

Quels risques pour le captage de l’eau de Neuilly sur Marne en aval qui fourni  1,5 million habitants en eau potable ?

La mise en demeure impose  de fournir à l’inspection des installations classées les rapports d’analyses relatifs aux eaux pluviales, aux eaux souterraines et aux rejets de poussières.

 

Selon le collectif  « C’est dans l’air »plusieurs rapports montrent que les mâchefers possèdent des potentiels polluants : plomb, mercure, cadmium, arsenic et autres. 

 

Quel risque pour les riverains ? Pour leur santé ?

 Quel risque sanitaire pour nous tous 

 

Bien cordialement,
le collectif "C'est dans l'air"

5Avenue des Joncs 77400 St Thibault des Vignes

tel.06 72 09 09 75


 Lagny Yprema

 

Pour aller plus loin voir le site "Le Marneux" :

http://www.lemarneux.fr/article-stockage-des-machefers-et-des-terres-inertes-au-bord-de-marne-125151152.html

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:05

 

 

Nous apprenons que la commune n’est pas favorable à la mise en place par la SAFER d’un dispositif de veille et d’observation foncière sur les espaces agricoles et naturels pas même M. Edouard Proffit, agriculteur-propriétaire exploitant et conseiller municipal.(1)

 

Pour faire court cela aurait pu peut-être éviter que des terres agricoles soient transformées en décharge comme précédemment sur cette commune.

 

Mais qu’est-ce que la SAFER ?

Les Safer a été créées par la loi d’orientation agricole du 5 août 1960.

Elles facilitent l’accès des terres aux agriculteurs. Elles accompagnent aussi les collectivités dans leur politique de maintien des terres agricoles et de la protection de l’environnement (préservation des espaces naturels, de la ressource en eau et des paysages ; restructuration forestière, mise en place de trames vertes, etc.).

 
La loi don
ne aux safer la possibilité de disposer d’un droit de préemption, afin de leur permettre de mener uneaction cohérente dans le cadre de leurs missions. Elles sont systématiquement informées des projets de vente par les notaires et peuvent acheter à la place de l’acquéreur initial. But : revendre à un autre acquéreur dont le projet répond mieux aux enjeux d’aménagement locaux. Articles L 143-1 et L 143-2 du code rural 

 Le président de la SAFER Ile de France est Pierre Marcille, un agriculteur de l’Essonne.

 

 Pour mémoire c’est sur cette commune de Charny et les 2 communes voisines de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne qu’est implantée la plus importante de France  de déchets ultimes Rep VEOLIA. (289 hectares)

 

C’est la famille Courtier qui a vendu il y a quelques années une partie de ses terres de Charny à  Rep Veolia pour lui permettre d’étendre sa décharge.

L’un d’eux agriculteur-propriétaire-exploitant a cessé d’exploiter à Charny pour partir près de la Ferté sous Jouarre et y acquérir un château.

 

 

Nous ne voudrions pas croire que les élus de cette commune qui ont donné des avis favorables encore et encore pour l’extension de la décharge Veolia souhaitent encore favoriser son extension plutôt que des protéger leurs terres agricoles et espaces naturels.

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de les contacter :

Xavier FERREIRA, maire

CatherineDUFRENOY, Nathalie RONGIERE, Jennifer DAURIAC, Elodie DELAME-MONIER, Dominique MESLAY, Daniel GUIMBARD, Didier DEBRIT,Isabelle SUTTER-VINCENZI, Valérie MORIN, Pascal DEKEYSER, Antoine CHATELAIN, Arnaud LAFOSSE, Edouard PROFFIT, Bruno BAUTISTA.

 

  (1) Compte-rendu conseil municipal Charny 25/9/2014

 

 

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 10:18

 

 

Si on parlait du CODERST  Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques.

Le Coderst est une instance consultative composée des services de l’ETAT, d’élus et d’associations.

 

Avant qu’une décision ne soit prise par le Préfet du département certains dossiers  sont présentés au CODERST, il s’agit notamment :

- Autorisation d’implantation de certaines installations classées (les plus dangereuses pour l’environnement)

- Suivi de la qualité des eaux de boisson (demande de dérogation..)

- Suivi des installations qui ont pollué, l’air, l’eau, les sols..

- Présentation des projets de plan d’élimination des déchets (PREDEC, PREDMA, PREDD..)….

Les comptes-rendus de ces réunions sont très intéressants, en effet la DRIEE présente  notamment ses rapports d’inspections  sur divers sites : décharges, carrières, Sites SEVESO, décharges illégales, sites industriels pollués… l’ARS présente ses rapports concernant notamment la pollution de certains captages d’eau et les demandes de dérogations des communes…

Ce qui permet aux riverains de mieux cerner la situation près de chez eux.

  

Comparons 2 départements :

La Seine et Marne et la Seine St Denis

 

Deux poids : deux mesures !

 

En Seine St Denis M. Philippe GALLI (1),  Préfet,  vient de mettre  en ligne depuis 2014  les comptes-rendus du Coderst (2) alors qu’en Seine et Marne M. Jean-Luc MARX, Préfet, ne les met pas en ligne ?

 

Cette décision dépend du bon valoir du préfet de votre département, or en Seine et Marne tous les préfets qui se sont succédés n’ont pas souhaité mettre en ligne ces rapports.

 

Un manque de transparence en Seine et Marne ?

A vous de juger

 

 

 

(1) http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/06/05/philippe-galli-nomme-prefet-de-la-seine-saint-denis_3424568_823448.html

 

 (2) http://www.seine-saint-denis.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-paysage-risques-naturels-et-technologiques-bruit-nuisances-publicite/CODERST

 

 

 

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