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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 11:49
Quand les ministres viendront-ils répondre aux questions des riverains des décharges, incinérateurs et sites polluants de Seine et Marne ?
Nous n’en savons rien
En effet beaucoup de ministres circulent dans ce département mais ils ne viennent jamais  au chevet des riverains des sites polluants.
Mme Segolène Royal est particulièrement discrète sur le sujet, quand à Mme Marisol Touraine on ne l’entend pas non plus.
La santé de cette minorité invisible que sont les riverains des sites polluants ne semble pas au cœur des préoccupations de ce gouvernement.
Paru dans le Parisien 77 :
Les ministres répondent aux questions des lycéens

En visite hier au lycée agricole, Manuel Valls, Najat Vallaud-Belkacem et StéphaneLe Foll ont défendu les valeurs républicaines à la suite des attentats.

Sophie Bordier | 24 Janv. 2015, 07h00 | MAJ : 24 Janv. 2015, 04h49

 

 

« Quand Manuel Valls va entrer, vous vous levez tous de façon... efficace ! » La conseillère d'éducation du lycée agricole de Bougainville, à Brie-Comte-Robert, a eu des paroles énergiques,...


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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 11:46

 La Mairie de Paris veut s’attaquer à la réduction des déchets du « Grand Paris » c’est Mme Antoinette Guhl (EELV) adjointe au maire de Paris.

 

Si vous souhaitez postuler, pour assister aux réunions de concertation, un site devrait être ouvert  pour enregistrer votre demande.

Est-ce un effet d’annonce où une association comme ADENCA pourra-t-elle participer à cette concertation ?

Pour mémoire nous vous rappelons que Mme Corinne RUFET (EELV), vice président du conseil régional chargée de l’environnement,  n’a pas accepté qu’ADENCA assiste à la concertation du PREDEC.

 

Les minorités invisibles, populations du nord-ouest 77 qu’on fait vivre au milieu des ordures des autres pourront-elles cette fois-ci être entendues ?

 

L’avenir nous le dira…….

 


Paru dans le journal de l’environnent :

 

Déchets

L’économie circulaire, nouveau chantier du Grand Paris

Le 23 janvier 2015 par Stéphanie Senet

  , , , , , , , , , , ,

 

Alors que les contours du Grand Paris se précisent au Sénat, dans le cadre du projet de loi NOTRe, la mairie de Paris anticipe les futurs chantiers en lançant les Etats généraux de l’économie circulaire. Une première en France, décryptée par Antoinette Guhl, maire adjointe en charge de l’économie circulaire, avant sa présentation au Conseil de Paris le 9 février prochain.

«Faisons en sorte que l’économie circulaire soit une opportunité pour l’économie entière», lance Antoinette Guhl, à l’occasion du séminaire sur le rôle des élus et des acteurs publics, qui s’est tenu le 22 janvier à Bercy. Plutôt que de lancer une stratégie ciblée sur Paris, l’adjointe d'Anne Hidalgo insiste sur la nécessité de l’élargir au Grand Paris, qui doit voir le jour le 1er janvier 2016. Un choix judicieux alors que la métropole s’attend à produire 60 millions de tonnes de déchets de chantier pendant les travaux et que les installations de stockage franciliennes sont insuffisantes pour les accueillir, selonle rapport dressé en juillet 2013 par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale.

Organisés sur le mode du Grenelle, ces Etats généraux réuniront, pendant 6 mois, 5 parties prenantes: collectivités, entreprises, ONG, conseils de quartier et instituts de recherche et universités. Six collectivités ont déjà donné leu fert, dont Plaine commune, Est ensemble, le conseil régional d'Ile-de-France et la Seine-Saint-Denis. Fait original, quiconque souhaitant y participer pourra y postuelr via un formulaire mis en ligne sur le site de la ville de Paris dès le 1er février "pour faire émerger toutes les bonnes idées et ne pas se contenter des discours habituels des experts".

«Pour répondre aux grands défis de l’environnement, nous nous sommes donné pour priorités d’élaborer une stratégie Zéro déchet, de construire des territoires d’écologie industrielle, d’enrichir le réseau de ressourceries et de développer l’économie de la fonctionnalité», lacnce Antoinette Guhl.

 

BTP: PRIORITÉ AU RECYCLAGE ET À L’ÉCO-CONCEPTION

Pour élaborer les solutions présentées au grand public en septembre prochain, ces Etats généraux vont phosphorer sur une dizaine de thèmes de travail de mars à juillet. A commencer par les déchets de chantier dont les terres excavées devront être mieux recyclées pour éviter leur exportation massive vers des installations de stockage des territoires limitrophes. A elle seule, la construction de tunnels produira les trois quarts des déchets attendus. «Les chantiers du Grand Paris représentent une excellent opportunité d’améliorer l’éco-conception des bâtiments. C’est un rendez-vous à ne pas rater», poursuit l’écologiste, qui a grandi en Lorraine, près de Florange…..

 

 

UN FINANCEMENT EN SUSPENS

Point noir du dispositif, le mode de financement reste flou. "On va aider les acteurs à trouver les bénéfices issus de tous les projets. Mais ce n'est pas aux pouvoirs publics de les financer. l'économie circulaire ne doit pas être une économie subventionnée", se défend l'adjointe à la maire de Paris. Des coups de pouce à l'investissement n'en sont pas moins attendus. C'est pourquoi un Comité d'investissement va tenter de réunir des fonds, notamment auprès des banques. Aujourd'hui, 30 M€ sont dédiés à l'économie circulaire par l'équipe municipale pendant la mandature.

L'autre incertitude touche les porteurs de projets. Si les Etats généraux sont organisés à l'initiative de la mairie de Paris, de nombreux acteurs devront piloter les projets, dont les communes et communautés d'agglomération franciliennes, en attendant la création du futur Grand Paris, dont le statut juridique, les compétences et les moyens sont en cours de débat au Sénat, dans le cadre duprojet de loi dédié à la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-economie-circulaire-nouveau-chantier-du-grand-paris,54715?xtor=EPR-9

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50

 

Pour mieux comprendre la situation dans laquelle se trouve le Conseil Régional d’Ile de France il faut se pencher sur « l’EPFIF » organisme présidé par ce même Conseil Régional et qui applique la politique menée depuis de nombreuses années par nombre d’élus d’Ile de France concernant la rénovation urbaine :

« démolir plutôt que de rénover ».

 

Faire voter le PREDEC rapidement ce serait priver l’Ile de France des 7 décharges ISDI en cours d’instruction à la préfecture de Seine et Marne : Moussy le Neuf, Montgé en Goële, Marcilly, Vignely, Fresnes sur Marne, Collégien, Montereau le Jard/Rubelles/Voisenon.

 

Ne pas faire voter le PREDEC rapidement ce serait démolir encore et encore des villages ruraux  de Seine et Marne pour la plupart déjà lourdement  impactés par les décharges, mais que pèse cette minorité invisible de moins de 20 000 habitants face à la population de l’Ile de France ?

 

 

Qu’est-ce que l’EPFIF ?

 

Etablissement Public Foncier d’Ile de France : EPFIF http://www.epfif.fr/

Territoire d’intervention : Ile de France

 

Les objectifs de cet établissement :

- accroissement de logements (pas seulement social)

- accompagnement du développement économique.

 

Pour atteindre ces objectifs l’action de l’ EPFIF porte sur le foncier, c’est-à-dire qu’il acquiert, en fonction des projets d’urbanismes, les terrains nécessaires à leur réalisation, et si besoin les remet en état (démolition d’immeubles, mise en décharges des déchets BTP…)

 

Les orientations sont fixées par son conseil d’administration.

 

Ce sont vos impôts qui financent cet organisme au travers de la taxe spéciale d’équipement

payée avec vos taxe foncière et d’habitation  et pour les entreprises avec la contribution locale d’activité (ex taxe professionnelle).

 

Le président de cet organisme est un représentant du Conseil Régional

- M. Hicham AFFANE (PS), conseiller régional de l’Essonne

 

Le 1er vice président est un représentant du Conseil Régional

- M. Jean LAFONT (EELV), conseiller régional de Paris

 

Le 2ème vice-président est un représentant du Conseil Général de Seine et Marne

- M. Léo AIELLO (PS)vice président du conseil général de Seine et Marne

 

on trouve parmi les membres du Conseil d’Administration notamment :

- Mme Charlotte BLANDIOT-FARIDE (FDG), conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory, membre du bureau de l’EPFIF

- Mme Chantal BRUNEL (UMP), conseillère régionale et maire de Bussy St Georges

-Mme Emmanuelle COSSE (EELV), vice présidente du Conseil Rérgional d’Ile de France.

 

 

Quelques exemples d’appels d’offres 2013/2014 pour démolition d’immeubles par l’EPFIF (1)

(93) Montreuil sous bois 127 bis rue E. Marcel

(94)Champigny sur Marne 31, avenue du Gl de Gaulle

(91)La Ville aux Bois 29 rue Gaillard et 28 voie des Postes

(77) Mitry-Mory 96, avenue F. Roosevelt

(93) Pantin  40, rue Denis Papin

(94 Boissy St Léger 3 ter et 5, rue de Paris

(93) Noisy le Grand 20, 26 rue P. Brossolette et 17,23 rue des Aulnettes…

 

 

(1) http://demolition.avisdemarche.com/author/epf-ile-de-france/

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:26

 

Extrait article Coordination Ile de France

« La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine. » 

 

Qu’en-est-il à Claye-Souilly ?

 

A Claye-Souilly le prix de  l’eau potable augmente toujours…..

 

Pourtant cette commune a des similitudes avec Guitrancourt puisqu’elles possèdent toutes les deux des décharges gérées par des industriels privés.

 

Pourquoi la commune de Claye-Souilly n’a pas choisi de réduire  le coût de l’eau pour les habitants et de l’augmenter pour les industriels ?

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter M. Jean-Luc Servières, 1er adjoint au maire de Claye-Souilly, chargé de l’eau.

 

Paru sur le site de la Coordination Eau Ile de France :

Grâce à la régie publique, l’eau moins chère à Limay…

Posted on

La régie publique de Limay-Guitrancourt  vient de décider de rendre gratuits les premiers m3 de la consommation d’eau domestique pour tous les habitants (soit 50 € en moins sur la base d’une moyenne de 120 m 3 par an). Le « manque à gagner » sera compensé par une hausse légère du prix du m 3 pour les entreprises, grosses consommatrices et grosses « pollueuses » de l’eau qui doit être traitée avant d’être rejetée dans la Seine


Dans le même temps, la Communauté d’agglomération de Mantes en Yveli
nes (CAMY) a augmenté ses tarifs en moyenne de 2 %. Les bénéfices des délégataires privés (Veolia et Suez-LDE…) s »élèvent à 800 000 € pour l’année 2013, alors que les dépenses d’entretien correspondent à un taux de 0,02 % du réseau pour Suez et de 0,1 % pour Veolia !
Résultat, le rendement global du réseau n’est que de 79,7 %, soit20,3 % de fuites et de pertes… payées par les consommateurs, c’est à dire 1,5 million de m3. (Source : CARE 2013).

Que dire de plus?

Après la baisse des tarifs obtenue en 2011 dans la CAMY… (pour mieux justifier la reconduction des contrats avec les délégataires privés), tout redevient comme avant : hausse des prix, bénéfices conséquents pour les entreprises, absence d’entretien, fuites…

L’ AG 2015 de l’AREP-CAMY  aura à décider des moyens de reprendre la campagne pour le retour de l’eau en régie publique dans la CAMY.

 

 

http://eau-iledefrance.fr/grace-a-la-regie-publique-leau-moins-chere-a-limay/

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 09:14
Plutôt que de déverser des millions de tonnes de déchets du BTP sur les terres de Brie, les meilleurs d’Ile de France, les élus ne devraient-ils pas rénover leurs tours plutôt que de les détruire ?
Voir l’exemple de Meaux
Paru sur le site le Parisien 77 :
Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

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Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé.

 

Le taux de logements sociaux est passé de 53% à 45% en quinze ans. Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.
Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbai
ne (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire.

Les nouveaux appartements loués 200 € plus chers

Au conseil municipal, jeudi soir, le leader de la Gauche unie, Patrick Mavré, a réclamé un « diagnostic précis du quartier A : le taux de vacance, les difficultés, le niveau des revenus, le nombre de chômeurs, de logements reconstruits ensuite et où seront relogés les locataires. Ce dossier n'est pas sujet à polémique car c'est un enjeu pour 1500 familles ». Mireille Renault, présidente de l'ADLB (Association de défense des locataires de Beauval),
ne s'oppose pas au projet « à condition de reconstruire avant de démolir pour pouvoir reloger les habitants ». Une salariée d'une association sociale du quartier fait la moue : « M. Copé va faire comme à Collinet. Il va s'appuyer sur les chiffres de la délinquance du quartier A pour justifier les démolitions. L'insécurité servira encore de prétexte. »
Le quartier A absorbe depuis un an la population relogée des tours de la Pierre-Colli
net. Un locataire sur cinq bénéficie des minima sociaux. Les petites résidences qui émergent à la place des tours détruites, de l'autre côté de l'avenue de l'Appel-du-18-Juin-1940, affichent des loyers bien plus élevés que les tours. A la place du bâtiment Cheverny, la résidence du Champ-de- Mars, pas encore livré, sent la peinture fraîche. Le loyer mensuel pour un T3 s'y élève à 680 €, charges comprises. Du logement social aussi, mais 200 € plus cher qu'un trois-pièces dans les tours d'en face.

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

 

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 11:29

forêt de Soignes A. Staner 2

Forêt de Soignes photo A. Staner

montgé en goele 10.11.2013 2

Forêt de Montgé en Goële

Elles se ressemblent toutes les deux mais l'une fait l'objet d'une demande de classement à l'UNESCO pour une surface de 400 hectares (forêt de Soignes), l'autre est en cours de destruction (forêt de Montgé en Goële), le Conseil Régional IDF a autorisé en 2003 l'industriel Knauf à exploiter une carrière de gypse  qui s'est implantée  à ciel ouvert et détruit progressivement près de 35 hectares de cette forêt et ce n'est qu'un début, semble t-il !

Mais il est vrai que la forêt de Soignes se trouve en Belgique, là-bas 3 régions se sont groupées pour demander son classement au patrimoine mondial de l'humanité (Les Flandres, la Wallonie et Bruxelles capitale).

En Ile de France il en est autrement, on n'a jamais à notre connaissance financé une étude complète de la biodiversité dans la forêt de Montgé en Goële (faune, flore, habitats..) pour permettre son classement Natura 2000....

Pourtant dans les années 2003/2004 le Conseil Régional IDF a perçu plus de 800 000 € de l'industriel Knauf pour exploiter le gypse dans cette forêt, mais qui ont été utilisés semble-t-il ailleurs.

Il est vrai que le Conseil Régional IDF ne peut pas tout financer, il doit s'occuper de la forêt de Rambouillet dans l'Ouest Parisien de la forêt de Fontainebleau en Essonne et Seine et Marne sud...

Et puis quand on ne fait pas d'études on peut dire qu'une forêt n'est pas intéressante au point de vue de la biodiversité et la laisser entre les mains d'industriels privés qui pourront la détruire.

 

 

(1)      http://www.foret-de-soignes.be/de-la-foret/patrimoine-mondial/

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 09:00

Paru sur Actualités Gagny Blog :

 


GAGNY: Michel Teulet, maire de Gagny, perd son procès en cour de cassation et est condamné à payer 2.000 € à Eric Gerschel.

Rappelez vous, Eric Gerschel directeur de la publication d'Actualités de Gagny Blog avait été poursuivi pour diffamation devant la justice en avril 2010 par le maire UMP de Gagny Michel Teulet pour un article concernant le dêpôt de déchets dans la carrière de l'Est ou Saint-Pierre.

Un premier jugement rejetait la plainte de M.Teulet. Ce dernier décidait de faire appel. En mai 2013 les magistrats ont confirmés le premier jugement. M.Teulet décidait d'aller en cours de cassation pour faire invalider le  jugement de la cour d'appel.

Par son jugement en date du 12 novembre 2014 la cour de cassation statuant sur le pourvoi formé par M.Teulet, rejette le pourvoi et :

Condamne M.Teulet à verser à Eric Gerschel la somme de 2.000 € en application de l'article 618-1 du code de procédure pénale.

Ce que l'on constate suite à ce jugement est que neuf juges ont confirmés entre 2010 et 2014:

"...de manière constante  et par solution de facilité, des objets volumineux étaient déposés sur un terrain non habilité et viabilisé à cet effet"

le maire de GAGNY avait connaissance des faits et a laissé faire...

deux adjoints au maire de GAGNY avaient cautionnés et étaient informés...

un ancien directeur des services techniques avait " sciemment autorisé "

Les déchets déposés par la ville de GAGNY dans la carrière de l'Est ou Saint-Pierre:

 

Pour consulter l’article complet :

 

http://actualitesdegagny-blog.20minutes-blogs.fr/apps/m/archive/2015/01/15/gagny-la-cours-de-cassation-rejette-912164.html

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 08:48
Que deviennent les bois infestés par la Mérule ?
Un amendement de la loi Macron déposé par le Gouvernement n’oblige pas à les incinérer sur place.
Les bois infestés de la région parisienne vont-ils être envoyés vers les décharges de Seine et Marne et risquer de propager ce fléau dans les maisons de  notre département ?
Paru sur le site Actu Environnement :
L'incinération des déchets de bâtiments infestés par la mérule ne sera plus obligatoire

Gestion des risques  |  Aujourd'hui à 11h01  |  Laurent Radisson

Réduire la taille du texteAugmenter la taille du texteImprimer cette pageEnvoyer par e-mail

La commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi Macron a adopté un amendement visant à supprimer l'obligation d'incinérer sur place les déchets de bâtiments infestés par la mérule, un champignon lignivore qui s'attaque aux charpentes et boiseries des maisons humides.

C'est la loi Alur du 24 mars 2014 qui a instauré cette obligation. Elle prévoit que "en cas de démolition totale ou partielle d'un bâtiment situé dans les zones [de présence d'un risque de mérule], les bois et matériaux contaminés sont incinérés sur place ou traités avant tout transport si leur destruction par incinération sur place est impossible".

Le Gouvernement, à l'origine de cet amendement, estime aujourd'hui que le traitement des déchets avant transport n'a pas d'influence sur l'état d'infestation du champignon. "Ce sont les caractéristiques hygrométriques locales de certaines régions et non les transports qui sont une des principales causes de son développement en France", précise-t-il. Autres arguments avancés par le Gouvernement ? L'incinération sur place engendre des dégagements nocifs dans l'air et de la pollution, tandis que ces déchets amenés en déchetteries ne conduiront pas à un développement du champignon compte tenu du taux d'humidité maîtrisé.

En revanche, les deux autres obligations imposées par la loi Alur en matière de lutte contre la mérule ne sont pas remises en cause. Il s'agit de la déclaration en mairie de la présence du champignon par l'occupant ou le propriétaire, ainsi que l'information des acquéreurs d'immeubles situés dans les zones à risque.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/merule-incineration-dechets-batiment-loi-Alur-Macron-23681.php4

 

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 19:13

 

Paru sur la page Facebook :

« Non à la décharge d’Isles les Villenoy »  (1)

 

 21 janv. 2015

Isles-lès-Villenoy est un charmant village de 930 habitants en Seine-et-Marne (département 77).
Traversé par le canal de l'Ourcq au nord et la Mar
ne au sud, Isles-lès-Villenoy était jusqu'à présent un village de France ou il faisait bon vivre.

 

https://www.youtube.com/watch?v=rGUTlqUZDKM

 

 

 

 

(1) https://www.facebook.com/decharge77450

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:53

 qualité de l'air 2013 p6

          Stations fixes de contrôles de la qualité de l'air en 77 (Airparif Qualité de l'air en Seine et Marne page 6)


 

Quant il s’agit de déverser les ordures ou de détruire une forêt ou des terres agricoles pour exploiter des carrières à ciel ouvert, là il n’y a pas de problème, on connaît le nord-ouest 77, mais quand il s’agit d’implanter des points de contrôles fixes de la qualité de l’air, là c’est une autre affaire.

 Le seul point de contrôle fixe du nord-ouest 77 est  situé dans la magnifique forêt de Montgé en Goële mais il ne contrôle que l’ozone alors que celui situé dans la forêt de Fontainebleau contrôle l’ozone mais aussi les particules PM 2.5 et 10, le NO et NO2 et SO2.

 Au nord-ouest 77 il n’y a pas de point de contrôle fixe trafic ni au bord de la Francilienne, ni de la Nationale 2, ni de la Nationale 3.

 

 

Comment dans ces conditions

 Airparif

peut-il donner des indications ?

 

Ici on utilise  des  « modélisations » pour « évaluer » les polluants.

 

Mais qu’est-ce qu’une modélisation ?

 pour faire court,

 c’est de l’a peu près.

 

Ce sont des « experts » qui décident de choisir un modèle qui sera utilisé sur tout le territoire français quand il n’y a pas de stations fixes.

 Ce modèle se rapproche-t-il  de la véritable pollution du terrain ou minimise-t-il cette pollution ? Nous n’en savons rien.

 Ce que nous apprenons à la lecture du bilan Airparif 2013 c’est que le Nord-Ouest 77 est le secteur le plus touché  par la pollution aux particules (PM2.5 et PM10)(2), 

Concernant le dioxyde d’azote NO2 (3) la concentration est plus élevé à l’ouest du département, valeur limite dépassée aux abords des grands axes routiers. (1)

 Pour mémoire Villeparisis possède  un terrain de sport et un collège situé à proximité de la  Francilienne, à Fresnes sur Marne c’est l’école maternelle qui est située à proximité de la RN3…….. 


Ironie du sort ce n’est pourtant pas là que les administrateurs d’Airparif ont décidé d’implanter des points de contrôles fixes, la majorité de ces points sont concentrés sur Paris et Petite couronne.

 


Le seul point fixe du département qui contrôle le plus grand nombre de polluants (PM10, PM2.5, NO et NO2, O3 et SO2) se trouve dans la forêt de Fontainebleau, en effet la santé des pins, bouleaux et autres arbres de cette forêt semble être beaucoup plus préoccupante que celle des habitants du nord-ouest 77.


Melun la ville de résidence de M. le  préfet est elle aussi particulièrement surveillée puisqu’on y a concentré 2 points de contrôles sur 7 qu’en possède la Seine et Marne : 1 station de contrôle trafic et 1 station périurbaine.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de

M. Bernard Corneille,

Administrateur d’Airparif, représentant le CG 77

et élu du nord-ouest 77 : maire d’Othis et Conseiller Général de Dammartin en Goële.

 

 

(1) Pages 12, 17, 18 et 20

qualité de l’air 2013 en Seine et Marne éditée par Airparif

http://www.airparif.asso.fr/_pdf/publications/Rbilan77_2013.pdf

 

(2) PM (Particules en suspension)

Les microparticules, de la taille du micromètre (µm, un million de fois plus petit qu'un mètre) ne sont pas visibles à l'œil nu. Ce sont celles qui sont mesurées dans l'air à travers :

 

- Les particules PM10, de taille inférieure à 10 µm (6 à 8 fois plus petites que l'épaisseur d'un cheveu ou de la taille d'une cellule) et qui pénètrent dans l'appareil respiratoire.

 

- Les particules fines ou PM2,5, inférieures ou égales à 2,5 µm (comme les bactéries) et qui peuvent se loger dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires (alvéoles).

Ces particules ont des effets sur la santé, principalement au niveau cardiovasculaire et respiratoire. 

(3)   NOx (Oxydes d'azote)

Les émissions d'oxydes d'azote (monoxyde d'azote plus dioxyde d'azote) apparaissent dans toutes les combustions, à haute température, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...). Le monoxyde d'azote (NO) n'est pas toxique pour l'homme aux concentrations auxquelles on le rencontre dans l'environnement mais le dioxyde d'azote (NO2) est un gaz irritant pour les bronches.

Le secteur du trafic routier est responsable de plus de la moitié des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés) et le chauffage de 20%. 

Le dioxyde d'azote provient quant à lui de l'oxydation du monoxyde d'azote rejeté dans l'atmosphère par l'ozo
ne. Mais une partie du dioxyde d'azote est également émise telle quelle dans l'atmosphère.

 

 

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