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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:26
Paru sur le site Reporterre :
Le gouvernement flanque un coup de massue à l’agriculture biologique

12 mars 2015 / Stéphanie Pageot et Denis L’Hostis

 

Malgré ses discours en faveur de l’agriculture biologique, le ministre de l’Agriculture vient de décider une coupe sombre dans les aides à celle-ci. Alors qu’elle rend services à l’intérêt général - en ne polluant pas - et crée de nombreux emplois.

Alors qu’en mai 2013, le ministre de l’Agriculture annonçait son programme « Ambition bio » avec l’objectif de doubler les surfaces cultivées en France selon les méthodes de l’agriculture biologique d’ici 2017 (passer de 1 à 2 millions d’hectares, soit de 4 à 8 % de la surface agricole utile), l’annonce par arrêté du 7 mars 15 d’une réduction de 25 % des aides au maintien pour les producteurs bio est vécue comme une injustice flagrante et une incohérence totale avec les ambitions.

Pourquoi ?

Parce que cela signifie d’abord que le ministère ne croyait pas en la réussite de son plan puisqu’il n’a pas prévu de budget suffisant alors que nous avions prévenu, dès 2012, des risques de dépassement budgétaire.

Deuxièmement, parce que l’agriculture biologique est le système le plus abouti de l’agro-écologie, chère à Stéphane Le Foll, et qu’il aurait dû la soutenir avant toute chose.

Enfin, parce que dans un système agricole malheureusement basé sur les aides d’une Politique Agricole Commune insuffisamment liée à l’environnement, il est indispensable de remettre un minimum de sens collectif à ces aides payées par les contribuables européens.

L’agriculture biologiques rend des services d’intérêt général

Ces aides au maintien que nous appelons, nous, producteurs bio et défenseurs de l’environnement, « aides à la reconnaissance des services environnementaux », permettent de rémunérer les services que nous rendons dans l’intérêt général, à savoir la protection de l’eau des pollutions diffuses (pas de pesticides, pas d’engrais azotés de synthèse), la protection de la biodiversité cultivée et sauvage, l’entretien et le développement des infrastructures écologiques (haies, fossés, mares, prairies permanentes…), la protection du citoyen de la pollution de l’air par les pesticides, la création d’emplois (+ 60% en bio) et enfin la fourniture de produits sains…

Il faut donc garantir ces aides, les budgéter et les promouvoir pour qu’elles accompagnent les producteurs dans leur conversion à la bio et dans leurs recherche de démarches de progrès permanentes vers plus de cohérence économique, écologique et sociale (fermes certifiées bio).

Nous demandons donc au gouvernement de trouver une solution à la problématique budgétaire qu’il a créé lui-même, pour redonner de la cohérence aux politiques publiques, pour faire de la prévention et pour réduire les coûts environnementaux des pollutions agricoles (54 milliards d’euros de coûts pour la dépollution de l’eau) et 120 milliards de coûts, selon par une étude de la commission européenne sur les perturbateurs endocriniens causés par les pesticides).

Nous appelons les citoyens à se mobiliser pour une nouvelle agriculture.

http://www.reporterre.net/Le-gouvernement-flanque-un-coup-de

 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 10:00

 

 

En effet l’incinérateur de déchets dangereux est à l’arrêt depuis l’année dernière, l’entreprise GEREP (Groupe Séché) n’a toujours pas indiqué si elle mettrait en conformité l’incinérateur ou si elle abandonnait l’incinération à Mitry-Compans.

 

Pour l’instant cette entreprise maintient son installation de tri regroupement de déchets dangereux, toxiques…

 

Mais dans les années à venir qu’en sera-t-il ?

 

Nous apprenons que ce groupe se lance dans le traitement des déchets radioactifs TFA.

 

Ces déchets radioactifs TFA

le groupe Séché

compte-t-il les envoyer

vers sa plateforme de tri

de Mitry-Compans ?

http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html

 

 

Une affaire à suivre………

 

 

 

Paru sur le site Romandie :
Séché Environnement se lance dans le traitement des déchets faiblement radioactifs


Paris - Séché Environnement, spécialiste du traitement des déchets dangereux, veut se lancer dans le traitement des déchets faiblement radioactifs et a créé une nouvelle branche dédiée à cette activité, baptisée Séché Energies, a indiqué le groupe mardi.

C'est un gisement qu'on estime à peu près à 35.000 mètres cubes par an en France, peut-être dix fois plus dans le monde, a affirmé Manuel Andersen, directeur des relations investisseurs du groupe lors de la présentation de ses résultats annuels.

Le lancement de cette nouvelle activité au sein du groupe n'en est encore qu'à ses prémices - la branche a été créée le 1er janvier - mais Séché Environnement a affirmé vouloir capitaliser sur une expérience réussie avec un de (ses) clients producteur de titane.

Le groupe, qui n'a pas dévoilé le nom de ce client, a dépollué un de ses sites anciens qui contenait des tartres radioactifs.

Les déchets faiblement radioactifs, dits +de très faible activité+ (TFA) ont une radioactivité proche de la radioactivité naturelle. Ils sont en général issus de la déconstruction d'installations nucléaires mais aussi d'autres industries, comme la chimie ou la métallurgie qui utilisent des matériaux naturellement radioactifs.

Cette diversification est le prolongement de notre stratégie de positionnement sur les déchets techniques pointus, a indiqué Manuel Andersen, ajoutant que le marché reste encore à explorer et que le développement sera long.

Plus largement, le renforcement du traitement des déchets complexes est l'un des quatre axes stratégiques sur lesquels Séché Environnement entend bâtir sa croissance, avec le développement à l'international, celui des offres de services aux industriels et aux collectivités et la valorisation des ressources rares (métaux, éléments chimiques, etc) et de l'énergie dans le cadre de l'économie circulaire.

L'an dernier, la société a généré un bénéfice net de 9,8 millions d'euros, en croissance de 13,3% pour un chiffre d'affaires en recul de 5,2%, à 444,7 millions d'euros.

mhc/smr/hdu

SECHE ENVIRONNEMENT


(©AFP / 10 mars 2015 18h37)

http://www.romandie.com/news/Seche-Environnement-se-lance-dans-le-traitement-des-dechets-faiblement-radioactifs/573648.rom

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 19:16
Seine et Marne
Département où l’espérance de vie est le plus faible d’Ile de France

 

C’est là au nord-ouest 77 « au pays de décharges » qu’on vient de nous fermer un hôpital : celui de Lagny sur Marne.

C’est un secteur de désert médical bien que le nombre d'habitants augmentent.

C’est là que l’ARS ne fait pas d’étude sanitaire, ni autour des décharges et incinérateurs, ni autour de l’ancien site du CEA de Courtry/Vaujours.

 

Pour réduire les dépenses de Sécurité Sociale,

ne faut-il pas sacrifier des populations ?

Paru sur le site de Libération :
La logique comptable fait son lit à l’hôpital

ERIC FAVEREAU 8 MARS 2015 À 19:56

 

ENQUÊTE

«Libération» a eu accès à un texte confidentiel qui prévoit des économies drastiques, des coupes dans les effectifs, et accroît la centralisation.

C’est un document à usage confidentiel. Il répond au nom de «Kit de déploiement régional du plan Ondam à destination des ARS». C’est un plan opérationnel sur trois ans, distribué le mois dernier aux directeurs des agences régionales de santé (ARS), avec mention explicite : «diffusion restreinte». La semaine dernière, le magazine Challenges avait fait état d’une version de ce document qui aurait été débattu avec la ministre de la Santé, Marisol Touraine. En tout cas, voilà un plan global décliné en 69 pages, comportant une succession de tableaux et d’indicateurs de performance, avec un seul objectif : 10 milliards d’économie à l’horizon 2017. Et, dans ce lot, la part des restrictions pour l’hôpital tourne autour de 3 milliards d’euros.

Un bouleversement à venir ? Assurément. Et nul ne conteste la nécessité d’une forte évolution du paysage hospitalier. En France, il y a en effet beaucoup d’hôpitaux, voire trop, et ils coûtent cher. L’hôpital représente 45% des dépenses de santé. Avec près de 3 000 établissements, la France est un pays largement doté, avec 6 lits pour 1 000 habitants, le double de la Suède ou de la Grande-Bretagne. Ces hôpitaux sont en outre souvent mal localisés : trop pour les soins de courte durée, pas assez pour les handicapés et les personnes âgées. Et ils sont trop nombreux dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille.

Mais voilà, est-ce que ce «kit» du ministère de la Santé pour mener à bien cette révolution est la bonne façon de procéder ? «Des économies ? C’est possible», réagit Gérard Vincent, délégué général de la Fédération hospitalière de France. Mais ce responsable, qui rassemble la totalité des hôpitaux de France élève aussitôt le ton : «On a le sentiment d’un double langage. La ministre nous avait promis que ce serait à chaque région, à chaqueétablissement de s’adapter. Et, là, on voit la technostructure du ministère qui prend le pouvoir.» Et d’enfoncer le clou : «Avec ce plan, on assiste à l’étatisation rampante du système hospitalier. Où est la ministre ?»

Pour agir sur la masse budgétaire des hôpitaux, les pouvoirs publics ont un levier fort : l’Ondam hospitalier (objectif national de dépenses de l’assurance maladie), qui fixe d’une année à l’autre l’augmentation des budgets des hôpitaux. Si rien n’est fait, le budget des hôpitaux augmente automatiquement de 2,9%, et cela en particulier avec les hausses automatiques de salaires. Là, l’objectif est clair : en 2015, l’Ondam sera de 2,1% en 2015, de 2% en 2016 et de 1,9% en 2017.

En conséquence, les budgets des hôpitaux vont baisser fortement de plusieurs centaines de millions d’euros. «Si les hôpitaux ne veulent pas augmenter leur déficit, ils doivent faire des économies. Et le premier poste, ce sont les salaires, la masse salariale représentant 65% des charges des établissements de santé, donc de l’emploi», explique sans faux-fuyant un ancien directeur des hôpitaux. Et on arrive à la question sensible de l’emploi. Le chiffre de 22 000 postes supprimés a été évoqué pour les trois années à venir dans les hôpitaux. Mais, voilà, le gouvernement ne veut pas assumer. Mercredi, la ministre de la Santé a assuré à l’Assemblée nationale que son plan de 3 milliards d’euros d’économies pour les hôpitaux d’ici à 2017 n’avait pas vocation à «baisser les effectifs hospitaliers».

Est-ce bien sûr ? Quand on regarde le détail du «kit», c’est pourtant clair : il est prévu 860 millions d’économies sur la masse salariale pour 2015-2017. Afin d’y arriver, il est proposé tout un ensemble d’indicateurs et de pistes, comme : «la mise à plat des protocoles ARTT, le réexamen des avantages extrastatutaires ou non conventionnels, l’optimisation des dépenses de personnel médical, la réduction des coûts liés à l’intérim médical». Les bonnes pratiques sont détaillées : «mettre en place des maquettes organisationnelles par unités en fonction de leur taille et procéder à une harmonisation au sein de l’établissement». Si cela ne veut pas dire… diminuer les effectifs !

L’AVENIR, C’EST L’AMBULATOIRE

Autre axe central de ces économies, la montée en puissance de l’ambulatoire. C’est devenu un refrain ; les hôpitaux de demain ne doivent plus être des lieux de séjour, le patient ne faisant plus que passer. Aujourd’hui, indéniablement l’hôpital public est en retard par rapport au privé dans cette évolution, bien des interventions chirurgicales ne nécessitant pas d’hospitalisations.

Mais la mise en musique de la montée en puissance de l’ambulatoire dans ce plan est purement statistique, sans la moindre référence au coût, ni à l’intérêt en termes de santé publique. Des études indiquent, par exemple, que l’ambulatoire peut engendrer des inégalités d’accès aux soins. Qu’importe, un seul objectif est affiché : économiser un milliard en 3 ans. Et des chiffres : «52,1% en 2015, 54,2% en 2016, 57% en 2017».

8 BLOCS ET 23 ACTIONS

Le plan se décline en 8 blocs, avec 23 actions. Certaines sont pleinement justifiées, comme celui concernant la pertinence des actes médicaux. Pourquoi certaines régions font deux fois de plus de césariennes que d’autres ? Et pourquoi il y a-t-il aussi des variations en chirurgie cardiaque ? «La réduction du nombre d’actes non pertinents est un enjeu fort»,souligne le document.

Objectif : 140 millions d’euros, dont 50 millions sur les actes hospitaliers. Mais, là, il ne figure aucun conseil pertinent pour y arriver.

Une action forte est prévue, ensuite, sur les médicaments, avec la montée en puissance des génériques et, surtout, «une maîtrise médicalisée de médicaments de spécialités» : ces derniers sont en effet des médicaments extrêmement chers - comme on l’a vu encore récemment avec celui contre le virus de l’hépatite C (45 000 euros, le traitement sur un mois). Comment limiter les prescriptions sans ouvrir la voie à une médecine à plusieurs vitesses ? Pas de réponse. Là encore, juste un objectif économique à atteindre.

Autres économies : des actions sur le transport sanitaire. Et enfin ce qu’ils appellent les GHT, les groupes hospitaliers de territoire, qui visent à regrouper sur un même territoire des hôpitaux. Objectif : 400 millions d’euros d’économies.

D’aucuns voient dans le «kit» un plan désespérément technocratique, sans le moindre volet sanitaire. «Mais c’est un peu la loi du genre. Le problème est que ce sujet soit porté de façon cohérente», tempère un ancien ministre. Et de prendre un exemple récent : «Un jour, pour cause d’épidémie de grippe, le ministère va affirmer qu’il n’y aura pas de fermeture de lits. Et, en même temps, il fait paraître ces instructions. Comment voulez-vous mobiliser de cette façon-là ?»

Eric FAVEREAU

 

http://www.liberation.fr/societe/2015/03/08/la-logique-comptable-fait-son-lit-a-l-hopital_1216903

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:48

 

En effet au regard des arrêtés préfectoraux délivrés par les différents préfets qui se sont succédés dans ce département nous nous apercevons qu’aucune limite quant à l’origine des déchets n’est imposée dans ces arrêtés.

 

Ce qui veut dire que les déchets déversés en Seine et Marne peuvent provenir de la France entière.

 

Dans ce cas de figure les préfets qui se sont succédés n’auraient-ils pas pu ajouter une ligne dans les arrêtés préfectoraux indiquant la provenance des déchets ?

 

Ils auraient pu le faire, mais il ne l’on pas fait.

 

 

Voilà la liste des décharges ISDI autorisées dans ce département depuis moins de 8 ans

et qui ont pu recevoir des déchets de la France entière :

 

 Exploitant

 Commune d’implantation

 Arrêté préfectoral

  Arrêté prescriptions complémentaires  

GLEM SA

BARBEY, MAROLLES-SUR-SEINE, MISY-SUR-YONNE "Les 30 Arpents"

AP n° 07 MEDAD 059 du 28/11/2007

 

Sté REP

FRESNES-SUR-MARNE "La Croix Blanche" "Le Grand Vaurenard"

AP n° 07 MEDAD 060 du 21/12/2007 
AP modificatif 2010/DDEA/SEPR n°237 du 18/05/2010

AP n°2014/DDT/SEPR/45 du 03/03/2014

Sté ECT

COMBS-LA-VILLE "Le Bois d’Egrenay"

AP n° 07 MEDAD 063 du 21/12/2007

 

Sté ECT

MOISSY-CRAMAYEL "La Butte d’Egrenay"

AP n° 07 MEDAD 064 du 21/12/2007 
AP n° 2010/DDAIDD/SEPR 68 du 12/02/2010 (prorogation)

AP n°2014/DDT/SEPR/21 du 14/02/2014

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE "Les Carreaux" "L’Orme du Bordeau"

AP n° 08 MEDAD 02 du 1er/02/2008

 

Sté ECT

VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN "La Pointe, Pont aux anes, pièce Madame, Bas du Closeaux..."

AP n° 08 MEDAD 022 du 28/01/2008

 

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE "Les Gabots" "Carrouge"

AP n° 08 MEDAD 01 du 28/01/2008

 

Sté ECT

BRIE-COMTE-ROBERT "La Butte de la Gloriette"

AP n° 08 MEDAD 021 du 13/03/2008

AP n° 2014/DDT/SEPR/20 du 14/02/2014

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF "Les Longues Raies"

AP n° 08 MEEDDAT 097 du 24/12/2008

 

Sté TERRALIA

VILLEVAUDÉ "L’Ermitage"

AP 2009/DDEA/SEPR n° 81 du 17/02/2009

AP n°2014/DDT/SEPR/19 du 14/02/2014

Sté TELOMAT

VAUX-LE-PÉNIL "Le Tertre"

AP 2009/DDEA/SEPR n°218 du 26/03/2009

 

Sté ECT

MOISSY-CRAMAYEL "La Butte d’Egrenay"

AP 2010/DDT/SEPR n° 438 du 26/10/2010

 

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF (77) et VÉMARS (95) "La Grande Borne"

AP 2011/DDT/SEPR n° 157 du 31/05/2011

 

Sté APRR

LA CHAPELLE-LA-REINE "La Mare Assieuse"Devenue ICPE depuis le 1er/07/2012

AP 2011/DDT/SEPR n° 359 du 03/08/2011

 

Sté BRUNEL et PICHETA

MONTGÉ-EN-GOELE "La Goelle"

AP 2011/DDT/SEPR n° 09 du 18 janvier 2012

 

Sté ECT

COMBS-LA-VILLE "le Bois d’Egrenay"

AP2012/DDT/SEPR n°64 du 28 février 2012

 

Sté CEMEX Granulats

MAROLLES-SUR-SEINE "Les Carrières"

AP2012/DDT/SEPR/403 du 21 mai 2012

 

Sté des Calcaires de Souppes-sur-Loing (SCSL)

SOUPPES-SUR-LOING "La Carrière de la plaine"

AP2012/DDT/SEPR/548 du 30 août 2012

 

Sté ECT

ANNET-SUR-MARNE "Les Carreaux" "L’Orme du Bordeaux"

Extension AP n° 2013/DDT/SEPR/19 du 29/01/2013

 

Sté COSSON

CRÉGY-LÈS-MEAUX "La Tuilerie Sud"

AP n° 2014/DDT/SEPR/60 du 1er/04/2014

 

Sté ECT

VILLENEUVE-SOUS-DAMMARTIN "Coubron", "La pièce madame", les closeaux"...

(extension) AP n° 2014/DDT/SEPR/48 du 04/04/2014

 

Sté ECT

VAUX-LE-PÉNIL "Le Tertre"

AP n°2014/DDT/SEPR/266 du 30/12/2014

 

Sté CIV

ISLES-LÈS-VILLENOY "Les murs blancs"

AP n°2014/DDT/SEPR/280 du 30/12/2014

 

 

 

 

 

 

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 14:23

 

 

M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, va-t-il autoriser une nouvelle décharge ISDI près du village de Marchemoret au bord de la forêt de Montgé en Goële alors qu’il vient de refuser une décharge ISDI au bord de la forêt régionale de Ferrières en Brie ?

M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, va-t-il autoriser une nouvelle décharge ISDI près du village de Marchemoret au bord de la forêt de Montgé en Goële ?

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux de Montgé-en-Goële ou Marchemoret au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils apprennent qu’un industriel veut implanter une 2ème décharge de déchets BTP ISDI.

 

Une décharge de gravats de bâtiments ISDI sur 11 hectares et une capacité de 350 000 m3.

 

D’après l’étude environnementale :

« le choix d’un modelé très spécifique pour cette ISDI, dont les formes géométriques font référence aux fortifications, renforcées par les structures végétales boisées et agricoles qui les couvriront, résulterait des quelques lignes existantes d'alignement de peupliers.

Ce parti ne semble reposer sur aucun tracé historique et semble procéder d’un dessin plaqué sur le site. il constitue une intention singulière dans le paysage de la butte de Montgé dont la cohérence avec les recommandations du plan de paysage et ressources en cours de finalisation n'est pas démontrée. » (1)

 

Cette décharge serait implantée à proximité immédiate de la forêt de Montgé en Goële, propriété du Conseil Régional IDF consacrée aux activités de loisirs et de récréation pour les familles, avec l‘ancien parc enclos avec pelouse, étang et arbres remarquables du domaine de Saint-Thibaut, formant une sorte de pôle d’équipement pour des activités de loisirs et récréation.

 

 

Mais il ne devrait pas y avoir seulement

une décharge ISDI.

 

Le projet du groupe COLAS, comprendrait également :

 

 

- Une installation de désamiantage et de démantèlement de véhicules ferroviaires et de différents moyens de de transport hors d’usage au sein d’un bâtiment existant, de ses abords et aires annexes.

- Une installation de collecte de déchets issus du BTP

- Une installation de tri, transit, démantèlement et regroupement de déchets non dangereux issus du BTP / DAE (Déchets d’Activités Economiques)

-  Une installation de valorisation de déchets non dangereux (Bois)

-  Une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux issus du BTP (amiante-lié)

  - une installation de concassage-criblage de bétons de déconstruction et de déchets non dangereux inertes issus du BTP

-  Une station de transit de produits minéraux ou de déchets non dangereux inertes issus du BTP.

 

 

 

 Les mairies de Marchemoret et Montgé en Goële

 ont-elles contacté

les habitants

 dans le cadre d’une  large concertation ?

Pas à notre connaissance 

 

 

Pour savoir ce que vos élus de Montgé en Goële et Marchemoret

 vont décider pour vous

donner un avis favorable ou défavorable à ce projet de décharge ?

 nous vous conseillons de les contacter  :

 

pour la commune de Montgé en Goële 

M. Pascal Hiraux, maire

Mrs AUBRY Jean-Pierre, Barbier Franck, Bongiorno Guy, BRAUN Pascal, DELMOTTE Philippe, DUBOIS Gérard, GERAL Sébastien, GUILLEMINOT Christian, PELLETIER Rémi, THUILLIER François

Mmes CHAMBE Ghislaine, GAULT Emilie, GERROUDJ  Isabelle, JACQUES Evelyne,

 

 

pour la commune de Marchemoret :

M. Jean-Louis DURAND Maire

Mmes Séverine LUCAS, Laëtitia LEMAITRE, Valérie ZERBIB, Emmanuelle BOURDON

Mrs  Claude CALOÏ , Laurent BELLOY, Gilles MARLEIX, Emmanuel VUAGNAT, David GIRARD, Christian COURBEBAISSE, Francis DESSE-MARY, Benjamin PERINET, Patrick MARY

 

 

 

(1) P7 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:11

Pour mémoire  7 décharges ISDI sont en cours d’instruction à la préfecture

 

Parmi elles 6 décharges se trouvent au nord-ouest 77 (en rouge)

 

 

Sté VINCI CONSTRUCTION MONTEREAU-SUR-LE-JARD, RUBELLES et VOISENON

Sté ROLAND COLLÉGIEN "Parc de l'Amirault"

SETRAP VIGNELY "La Porte aux Bergers" - "Les Sables"

SETRAP MARCILLY "Les Vieilles Vignes"

Sté SYNEOS FRESNES-SUR-MARNE "Parc de Fresnes"

Sté ECT MOUSSY-LE-NEUF "La Fontaine de Brie"

Sté PICHETA MONTGÉ-EN-GOELE "La Goële"

 

A signaler que :

 

- sur la commune de Collégien, il y a un projet de décharge ISDI mais que sur la commune voisine de St Thibault des Vignes, il y a déjà 2 incinérateurs et plusieurs entreprises de traitements de déchets

 

- sur la commune de Vignely, il y a un projet de décharge ISDI mais sur la commune riveraine une autre décharge ISDI vient d’être autorisée en décembre dernier et 2 autre projets de traitements de déchets sont à l’étude : traitement de déchets BTP et exhaussement de terres

agricoles par des déchets « dits inertes »

 

- sur la commune de Marcilly, il y a un projet de décharge ISDI mais cette commune possède également une entreprise inscrite dans l’atlas « Robin des bois » des sites pollués au PCB

"77 Marcilly CNI Courtage Négoce International
La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB et la traçabilité des huiles vidangées est incertaine.
"(1)

 

- sur la commune de Moussy le Neuf hormis ce projet de décharge ISDI deux autres projets de traitements de déchets sont à l’étude : méthanisation du crottin de chevaux... et traitement des boues de station d’épuration

 

- sur la commune de Fresnes sur Marne hormis ce projet de décharge ISDI, il existe déjà 2 décharges dont la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe et une décharge ISDI près de l’école maternelle, ainsi qu’une entreprise de traitement de déchets du BTP.

 

- sur la commune de Montgé en Goële hormis ce projet de décharge ISDI d’autres projets de traitements de déchets sont à l’étude sur le même site au bord de la forêt régionale :

- une installation de désamiantage et démantèlement des véhicules ferroviaires (déconstruction de voitures et wagons fret) pour constituer une des 1ères unités en Ile de France dédiée à ce type de véhicules hors d’usage.

- une installation de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

- une installation de recyclage de béton (concassage, criblage)

…..

 

(1) http://www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB_4_Bn6.html

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 10:10

Communiqué de l'association MIRABEL : 

 

Nucléaire : Pertes colossales d'AREVA,

Quid des provisions pour les charges de long terme de l'industrie nucléaire ?

 

Des provisions pour les charges futures de gestion des déchets nucléaires...

Le projet d'enfouissement des déchets nucléaires CIGÉO(1) serait financé à 78% par EDF, 17% par le CEA* et 5% par AREVA. Les déchets nucléaires concernés restent dangereux pendant des milliers d'années voire plus. Pour ce projet, ces géants du nucléaire français doivent, au regard de la loi, provisionner 6,5 Md€ d'ici 2016 pour un coût total (encore en débat) d'au moins 28 Md€(2) étalés sur 143 ans.

 

Les vies des générations futures jouées au casino !

La quasi totalité de ces 6,5 Md€ de provisions sont des actions en bourse. En faisant fructifier ces actions à raison d’un rendement minimal supposé de 5 % par an pendant 143 ans, EDF, le CEA et AREVA assurent pouvoir financer tous les travaux de construction, l’exploitation, la fermeture et la surveillance de CIGÉO au moins jusqu’à l'année 2160 ! Le pari d’un rendement aussi élevé sur une période aussi longue est une inquiétante expérimentation économique et financière.

 

Et ce qui devait arriver AREVA...

La débâcle d'AREVA (pertes records de 4,8 Md€ en 2014) aura des répercussions graves sur ces provisions. Le CEA (établissement public de l'État) est actionnaire majoritaire d'AREVA à plus de 70 %,aux côtés de l’État (21%). De plus, les quelques 2,295 Md€ de titres AREVA fléchés en tant que provision par le CEA(3) sont menacés. Le rapprochement envisagé avec EDF n'améliorera pas lerendement des actifs dédiés aux charges de long terme. Que cette perte soit épongée directement par AREVA ou par le biais d'un rapprochement avec EDF, il faut craindre qu'il ne s'agisse que de la partie émergée de l'iceberg. Avec une dette de plus de 34 Md€, EDF devra également faire face cette année à l’inéluctable augmentation du tarif de l'électricité nucléaire(4) maintenu artificiellement par l’État à un niveau très bas depuis des décennies(5). Mais en ces temps de crise économique et de rigueur budgétaire, l’État n'est pas solvable non plus !

 

L’État devient le seul garant de la banqueroute de la filière nucléaire

Le financement du projet CIGEO n'est absolument pas acquis. Plus largement, c'est l'ensemble des provisions pour les charges de long terme (démantèlement, gestion des déchets) qui sont en ce moment en grande insécurité. Qui paiera les pots cassés ? Qu'en sera-t-il de la sûreté nucléaire ? Quid des provisions pour la gestion à long terme des déchets nucléaires et aussi des provisions indispensables au démantèlement(6) des installations vieillissantes ?

 

Déchets nucléaires :

surtout ne pas enfouir, arrêter d'en produire.

Ni ici, ni ailleurs !

 

Dossier complet de MIRABEL LNE sur le coût de cigeo :

http://pandor.at/p/fichiers/MIRABEL_LNE_cout_cigeo_vf.pdf

 

Notes :

* Commissariat à l'Energie Atomique

(1) Projet d'enfouir 99 % de la radioactivité présente sur le territoire Français à 500 mètres sous terre, à Bure en Lorraine – Champagne – Ardenne. La demande d'autorisation est sensée être déposée en 2015.

(2) Dernière estimation fin 2013 - hors assurance et fiscalitéhttps://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Le-cout-de-production-de-l-electricite-nucleaire-actualisation-2014 (page 95 & annexe 16)

(3) http://www.ccomptes.fr/index.php/Publications/Publications/Les-couts-de-la-filiere-electro-nucleaire(Tableau page 199)

(4) http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/12/le-pdg-d-edf-veut-stabiliser-l-endettement-pour-pouvoir-investir_4574728_3234.html

(5) http://pandor.at/p/fichiers/Yves-Lenoir_cout.pdf

(6) 21% des charges de long terme des démantèlements relèvent d'AREVA http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/1207_10_Rapport_de_la_CNEF-2.pdf (Tableau 4 - page 10)

CP_pertes_AREVA_05022015.pdf

Lorraine

‹ Bure : projet CiGéo d'enfouissement des déchets nucléaireshautSégolène Royal fait une promotion éhontée d'un nucléaire plus que jamais incontournable selon elle. Et les déchets, on en fait quoi ? ›

nucléaire

http://mirabel-lne.asso.fr/content/AREVA_CIGEO

 

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:57

 

Les orientations d’aménagement et de programmation du futur PLU projettent de démolir

un ensemble immobilier situé 42 et 44 rue Jean Jaurès constitué de l’ancien relais de poste et de l’ancien hôtel de la Corne (aujourd’hui hôtel du Commerce ).

 

On retrouve trace de l’hôtellerie de la Corne déjà au 17ème siècle, son propriétaire était le maître-poste Jean Le Compte, propriétaire pour partie du château de Morfondé à Villeparisis.

 

Puis les maîtres-poste qui s’y succédèrent furent la famille JOUAN Jean puis Michel et LAURENT Nicolas dont les descendants deviendront propriétaires du Château de Gros Bois à Bois Fleuri.

 

Parmi les propriétaires de l’Auberge de la Corne on retrouve Charles TARTIER, ancêtre des

PIOT qui exploitèrent à Mitry-Mory la briqueterie et la sucrerie.

L’histoire dit que l’un d’eux fit même don d’un terrain à Bois Fleuri pour permettre la construction de l’école.

 

Le bâtiment situé au 44 rue J.Jaurès fut reconstruit en 1754 sur les nouvelles limites d’alignement suite à l’agrandissement de la Grande rue(aujourd’hui rue J.Jaurès), il reste de l’époque des balcons au style très particulier.

 

Cette maison abrita

2 maires:

- Eugène Guichard maire 1885/1900

- André Darfeuille maire 1959/1985

 

3 médecins : les docteurs Barbier, Meidvedeiv et Darfeuille.

1 historien Emile Guichard, fils d'Eugène Guichard maire de Claye-Souilly.

 

Pendant la guerre de 1914/1918, cette maison fut réquisitionnée par l’autorité militaire et transformée en hôpital militaire de campagne.

 

 

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès vers 1915 (on aperçoit la croix rouge suite à la réquisition de l'immeuble par l'autorité militaire)

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès vers 1915 (on aperçoit la croix rouge suite à la réquisition de l'immeuble par l'autorité militaire)

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès aujourd'hui

Ensemble immobilier 42-44 rue J.Jaurès aujourd'hui

Plutôt que de le détruire cet ensemble immobilier devrait être protégé dans le cadre d'une préservation patrimonial au titre de l’article L123-1-5 7° du code de l’urbanisme.

 

 

Les déchets BTP représentent près de 80 % des déchets produits en France. La majorité des déchets produits en Ile de France sont déversés sur nos terres agricoles de Brie qui devraient servir à nourrir la population et détruisent nos villages ruraux.

 

Si ces bâtiments sont détruits où iront les déchets BTP :

- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne

- près d’un lotissement et du plus important captage d’eau du 77 à Annet sur Marne

- près d’un lotissement et d’une école à Isles les Villenoy….

 

La commune de Claye-Souilly pense-t-elle aux risques encourus par les riverains de ces décharges ?

 

Les élus doivent revoir leur copie protéger cet ensemble immobilier et imposer une rénovation plutôt que d’encourager une destruction .

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:14

Il y a deux ans déjà le 5 mars 2013 Marie perdait sa fille Mathilde âgée de 35 ans d’un cancer, laissant deux enfants en bas âge derrière elle et depuis malgré cette absence difficile à supporter Marie se bat  pour attirer l’attention des élus et de l’ETAT sur le nombre de cancers dans sa rue.

 

Bien que la date anniversaire de la mort  d'un enfant  est une épreuve douloureuse à supporter Marie a tout de même accepté de rencontrer  une journaliste du Parisien pour expliquer la situation.

 

Nous vous conseillons de lire

l’article

paru ce jour dans le Parisien 77

 

A Claye-Souilly,

on a vos poubelles pour voisins

Le nouveau canton de Claye-Souilly s'est formé sur les cendres de quatre anciens. Ce découpage le transforme en champion des décharges. Tous les candidats en font un axe de campagne.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/a-claye-souilly-on-a-vos-poubelles-pour-voisins-07-03-2015-4581993.php

 

Nous vous rappelons que c’est sur cette commune que s’étendent déjà deux décharges :

- la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes VEOLIA (qui s’étend également sur la commune de Claye-Souilly et Charny)

- une décharge de gravats de bâtiment ISDI implantée près de l’école maternelle qui était en cours de construction avec l’avis favorable des élus de Fresnes sur Marne (maire Jean LEFORT, agriculteur).

 

 

C’est dans cette commune martyre qu’un autre projet de décharge ISDI est à l’étude à la préfecture, décharge qui serait située en amont proche du captage d’Annet sur Marne.

 

Les élus de Fresnes sur Marne donneront-ils une nouvelle fois un avis favorable pour l’implantation d’une 3ème décharge sur leur commune.

 

La mairie a-t-elle contacté les habitants dans le cadre d’une concertation ?

Pas à notre connaissance

 

 

Pour savoir ce que vos élus de Fresnes sur Marne vont décider pour vous

 nous vous conseillons de les contacter  :

 

 

- M. Jean Lefort, maire

- M. Gérard Beche

- M. Denis Bonhomme

- Mme Souad Bouraoui-Ancelot

- M. Guillaume Charitat

- M. Franck David

 -M. Christian Dubois

- Mme Carole Dupont

- M. Michel Lefebvre

- M. Nicolas Marier

- Mme Céline Orgiazzi

- Mme Christiane Pageot

- Mme Monique Rocque Veuve Leneez

- Mme Carole Sica

- M. Frédéric Voitrin

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 18:42
Paru sur le site du

 

 

"Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET 

Non au barrage de Sivens ! Aidons les agriculteurs à économiser l'eau "!

 

 

Le Conseil Général s’obstine dans la mauvaise direction

Gaillac, 6 mars 2015

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Conseil Général s’obstine dans la mauvaise direction

 

Les 43 conseillers généraux qui avaient refusé le dialogue aux opposants au barrage de Sivens sont à nouveau restés sourds aux demandes du Collectif Testet, de FNE Midi-Pyrénées et de la Confédération Paysanne. Depuis l’annonce par la Ministre chargé de l’écologie, le 19/01/15, de son souhait que le Conseil Général abandonne le projet initial, ces organisations ont demandé aux élus de ne pas se prononcer dès maintenant sur les options proposées par les experts et la Ministre. En effet, pourquoi se précipiter dès maintenant sur le choix d’un nouvel ouvrage alors que plus de 2 millions de M3 de stockage d’eau sur le bassin du Tescou ne sont pas utilisés chaque année ? Est-ce une bonne gestion des fonds publics de vouloir construire un nouvel ouvrage avant même de vérifier si l‘on peut optimiser l’existant ? Cette solution est pourtant la plus rapide (dès la saison d’irrigation 2015), la moins chère et la moins impactante pour l’environnement.

 

Pire, les élus ne semblent pas vouloir passer des contrats d’achat d’eau, dans les prochains mois, avec des propriétaires de réserves sous-utilisées comme le recommandaient pourtant, avec bon sens, les experts dans le dernier rapport. Comment comprendre la colère d’agriculteurs revendiquant des besoins d’eau quand ils refusent d’utiliser rapidement l’eau qui dort chaque année dans les retenues collinaires de leurs voisins ? Les organisations opposées au barrage ne s’opposent pas à un nouvel ouvrage mais l’accepteront seulement si des études complémentaires concluent de manière objective que l’existant sous-utilisé et les pratiques économes en eau ne sont pas suffisants. Dans ce cas, c’est la retenue collinaire sur le site la Bayssière (sortie de Sivens) qui serait prioritaire puisque peu impactant sur l’environnement et la moins chère.

 

Ségolène Royal et ses experts n’ont pas été beaucoup plus entendus par les élus qui sont pourtant majoritairement de la même famille politique que la Ministre. Dans la délibération, le redimensionnement n’est pas précisé ni la localisation de l’ouvrage en dehors du fait qu’il sera sur « la zone du projet ». Afin de minimiser l’impact sur la zone humide et d’éviter des travaux là où Rémi Fraisse a été tué, la Ministre soutenait l’idée de reculer l’ouvrage de 300m. Les 43 élus ne s’engagent pas dans ce sens. Cela crée aussi un doute sur la volonté du Conseil Général de réhabiliter la zone humide là où aucun scénario de travaux n’était envisagé par la Ministre et où le terrassement et les fossés la menacent d’assèchement dès le printemps. Par ailleurs, leur délibération va-t-elle lever la procédure d’infraction lancée par la Commission européenne contre la France ?

 

La délibération proposée par Thierry Carcenac affirme que le projet de territoire pour l’avenir de l’agriculture « repose nécessairement sur un apport en eau à partir d’un stockage hivernal ». Ceci est totalement contraire aux conclusions des experts et des différents participants au processus de dialogue engagé en novembre 2014. Les experts préconisent qu’« il faut poursuivre au plan local l’écriture du projet de territoire » qui repose « sur des productions à forte valeur ajoutée et génératrices d’emploi local, et sur le renforcement des circuits de proximité ». Dans la note de 15 pages envoyée à la Ministre le 16/01/15, les propositions de nos organisations sur ce point essentiel sont détaillées.

 

L’abandon du projet initial doit entraîner la dénonciation de la convention publique d’aménagement que le Conseil général a signé avec la CACG en date du 4 août 2008. La délibération votée ce jour parle de transaction avec l’Etat, la Ministre s’étant engagée à ce que l’Etat prenne en charge les conséquences financières. Nous refusons que l’argent des contribuables serve à compenser les erreurs et le conflit d’intérêt de la CACG qui sont à l’origine de toute cette crise. Nous espérons que la prochaine assemblée départementale, qui sera forcément différente de celle-ci, saura enfin écouter nos organisations, légitimées par les experts et la Commission européenne, sinon la « crise de Sivens » risque de durer malheureusement encore longtemps.

 

Contacts : Christian Conrad : 0670053118 / Françoise Blandel : 0602319690 / Grégory Dhoye : 0668489610

 

http://www.collectif-testet.org/actualite-298-le-conseil-general-s-obstine-dans-la-mauvaise-direction.html

 

 

 

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