Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 15:58

 

Le groupe Colas avait obtenu l’autorisation en 2012 d’implanter une décharge ISDI en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële à proximité du village de Marchemoret.

 

Aujourd’hui cette sté a déposé une nouvelle demande de décharge ISDI toujours au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële près du village de Marchemoret, demande en cours d’instruction à la préfecture, mais pas seulement cette entreprise voudrait obtenir l’autorisation d’implanter entre autres :

 

- une installation de désamiantage et démantèlement des véhicules ferroviaires (déconstruction de voitures et wagons fret) pour constituer une des 1ères unités en Ile de France dédiée à ce type de véhicules hors d’usage.

- une installation de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

- une installation de recyclage de béton (concassage, criblage)

…..

 

Pour ce faire cette société demande l’autorisation de déroger à la protection des espèces protégées.

 

Non contente de venir déverser des déchets et désamianter des wagons en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële c’est aujourd’hui à notre patrimoine d’espèces protégées que cette entreprise venant du Val d’Oise voudrait toucher, en effet c’est 49 espèces protégées qui ont été répertoriées sur ce site dont 10 espèces remarquables.

 

La décision est aujourd’hui entre les mains

de M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne

 

 

 

Colas Ile de France Normandie

Site de Montgé en Goële

Dossier de demande de dérogation à la protection d’espèces au titre des articles L 411-1 et

L 411-2 du code de l’environnement Janvier 2014 (page 18)

http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Montg_R__CNPN_AVRIL_2014_cle56cb84.pdf

 

Montgé en Goële : pour venir déverser des déchets et désamianter des véhicules ferroviaires Colas demande une dérogation à la protection de notre patrimoine d’espèces protégées

Colas Ile de France Normandie

Site de Montgé en Goële

Dossier de demande de dérogation à la protection d’espèces au titre des articles L 411-1 et

L 411-2 du code de l’environnement Janvier 2014 (page 8)

http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Montg_R__CNPN_AVRIL_2014_cle56cb84.pdf

 

Montgé en Goële : pour venir déverser des déchets et désamianter des véhicules ferroviaires Colas demande une dérogation à la protection de notre patrimoine d’espèces protégées
Partager cet article
Repost0
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 11:45
Pourquoi dans cette zone industrielle qui est la plus importante de l'est parisien et qui  compte 7 sites SEVESO les services de l’ETAT chargés du contrôle des installations sont en sous effectifs depuis des décennies ?
La vie des populations du nord-ouest 77 est-elle moins importante que celle des autres habitants de l’Ile de France ?

 

 

Mitry-Mory http://www.dansmaville.org/seine-et-marne_d77/Mitry-Mory_v77294/Industrie%20chimique_r24

 

 

Paru sur le site FNE :
Nuage toxique : les Français ne seraient pas plus protégés que les Espagnols

 

 

 

Risque de nuage toxique : Qu’en est-il pour la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte un nombre important d’industries chimiques ?

En fin de matinée, un étrange nuage orange a plané dans le ciel catalan. Il serait dû à l’explosion d’un camion d’acide nitrique dans une usine chimique. Nuage corrosif et toxique, les autorités ont intimé aux populations d’au moins trois communes alentour de se confiner chez elles… France Nature Environnement exprime son soutien aux blessés. Un accident est possible en France Nous comptons de nombreuses usines chimiques sur l’ensemble du territoire français, usines qui parfois ont été rattrapées par les villes et exposent les riverains à des dangers importants. Utilisant des substances chimiques elles peuvent en effet provoquer explosions, incendies, nuages toxiques ou une combinaison des trois.C’est parce que les dangers sont importants, que nous devons encadrer strictement ces activités. Malheureusement, certains industriels ne prennent pas la mesure des dangers présentés par leur activité, en atteste la condamnation de Synthron en mai dernier pour non respect des prescriptions depuis 10 ans. 13 ans de retard pour les plans de prévention La France doit gérer un parc industriel vieillissant et dont les villes se sont dangereusement rapprochées. Nous devons impérativement moderniser ces installations pour réduire les risques à la source. Cela suppose une amélioration continue par l’utilisation des meilleures techniques disponibles, un réaménagement des sites industriels et une protection des riverains. Suite à l’accident d’AZF, la France avait réagi en créant les Plans de Prévention des Risques Technologiques. 13 ans plus tard, tous ces plans ne sont pas adoptés et les mesures concrètes sur les habitations, pas encore mises en œuvre. Si la France a su être innovante à l’époque, le retard constaté nous inquiète. Denez L’Hostis, président de FNE : « Cet accident chez nos voisins espagnols nous rappelle l’urgence d’agir pour éviter de nouveaux accidents industriels en France. Moderniser le tissus industriel tout en protégeant l’environnement et les populations est un enjeu de compétitivité et d’innovation ». 

http://www.fne.asso.fr/fr/nuage-toxique-les-francais-ne-seraient-pas-plus-proteges-que-les-espagnols.html?cmp_id=33&news_id=14111&vID=897

Partager cet article
Repost0
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 11:10

Projet carrière à ciel ouvert Placoplatre à Villevaudé : Qu’en dit le Conseil Général 77?

 

 

Pour favoriser

l’implantation de la carrière Placoplatre à ciel ouvert

remblayée

par des déchets « dits inertes »

à Villevaudé

 

Le Conseil Général de Seine et Marne

va-t-il autoriser

la construction d’un pont sur la RD 105 (1) ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de contacter :

 

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Vincent Eblé, président du CG 77

 

 

 

Projet Placoplatre :

Construction d’un pont sur la RD 105

Liaison entre la carrière de gypse de Le Pin/Villevaudé et son extension future sur la commune de Villevaudé

Permettant le transport des matériaux de découverture et le remblayage et de remblayage par camions et du gypse par convoyeurs à bande.

 

Cheminement de la promenade de la Dhuis inchangée pendant la phase de construction.

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/F01114P0034_cle6bafc9.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/DRIEE-SDDTE-2014-041_cle714d9a.pdf

 

Projet carrière à ciel ouvert Placoplatre à Villevaudé : Qu’en dit le Conseil Général 77?
Partager cet article
Repost0
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 15:42

 

Le 21/7/2011 une association agréée pour la protection de l’environnement avait demandé, comme la loi l’y autorise, à être consultée dans le cadre de la mise en révision du plan local d’urbanisme de Claye-Souilly, par délibération du conseil municipal du 07/02/2011.

 

Cette association a été convoquée par la mairie de Claye-Souilly à une seule réunion en date du 9/7/2012.

Depuis cette date, soit plus de 2 ans, cette association n’avait reçu aucunes informations sur le projet de futur Plan Local d’Urbanisme.

En novembre dernier cette association a réitéré sa demande pour être consultée et pour obtenir communication de tous les documents dans l’état actuel d’avancement mais en début de semaine la commune n’avait toujours pas donné suite à sa demande.

 

L’opposition municipale informée de cet état de fait avait demandé à ce que cette question soit mise à l’ordre du jour de la réunion du conseil municipal de ce soir.

 

Ironie du sort hier après-midi la commune de Claye-Souilly a enfin adressé les documents réclamés à cette association environnementale

 

Nous apprenons toutefois qu’une réunion en juin dernier a été organisée par la mairie avec les services de l’ETAT et diverses collectivités lors de laquelle le projet de PLU a été présenté, réunion à laquelle l’association environnementale n’a pas été invitée.

 

Un projet de PLAN LOCAL D’URBANISME engage l’avenir des populations pour les années à venir, elles ont le droit de savoir bien avant l’enquête publique le choix d’environnement que leurs élus leur proposent, pas seulement au travers de quelques réunions d’information où le projet est présenté seulement dans les grandes lignes.

 

Pourquoi l’association environnementale qui avait demandé à être associée au projet n’a-t-elle pas été invitée à la réunion de juin dernier ?

 

Pourquoi la commune ne lui a pas envoyé le projet de PLU en 2014 comme aux représentants de l’ETAT et diverses collectivités territoriales ?

 

Pourquoi la carte de projet de PLU a-t-elle été présentée à la population dans le bulletin municipal au format A3,  notre association qui pourtant connaît bien le terrain a été obligée de prendre une loupe pour tenter de décripter ce projet, comment voulez-vous qu'une population peu initiée puisse s'y retouver ?

 

Un manque de transparence

et une démocratie participative inexistante dans cette commune ?

A vous de juger 

 

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus.

 

 

 

 

(1)en vertu des articles R123-16 et L121-5 du code de l’urbanisme

 

Projet de PLU présenté sur le bulletin municipal de 09/2014 au format A3

Projet de PLU présenté sur le bulletin municipal de 09/2014 au format A3

Partager cet article
Repost0
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:28

 

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 les associations environnementales avaient demandé à recevoir les documents suivants :

- fiche de produits chimiques utilisés pour atténuer les odeurs de la décharge

- plan du réseau assainissement dans un format lisible (A3 de préférence)

 

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni ces renseignements

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire de la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes

 

 

 

C'est cette commission de suivi de site qui n’est pas ouverte aux populations riveraines, le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx n’ayant toujours pas réuni les membres du bureau pour statuer sur cette demande des associations environnementales.

 

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

Partager cet article
Repost0
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 09:54

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Eau

Cour des comptes: les agences de l’eau sous le feu des critiques

Le 11 février 2015 par Stéphanie Senet

 

Les agriculteurs représentent 6% des redevances annuelles des agences de l'eau

Pollueurs non payeurs, exonérations de redevance non justifiées, conflits d’intérêts, manque de transparence et de représentativité… Les 6 agences de l’eau ne sont pas près d’oublier le rapport annuel que la Cour des Comptes a publié ce 11 février. Les magistrats étrillent leur gestion et plus largement la politique hexagonale de l'eau.

Chiffres à l’appui, les magistrats de la rue Cambon énumèrent les nombreux dysfonctionnements qu’ils ont constatés au sein de ces établissements publics, en charge de financer la politique de l’eau en France. Ce qui n’est pas une mince affaire puisque les 6 agences ont déboursé 14,9 milliards d’euros d’aides entre 2007 et 2012.

 

DES POLLUEURS NON PAYEURS

Le premier problème provient des contributions. «Les redevances sont largement déconnectées du principe pollueur-payeur», regrette la Cour. Ce sont en effet les usagers domestiques qui sont les plus sollicités. Ils ont versé en moyenne 87% des redevances en 2013, mais les agriculteurs seulement 6%, et les industriels 7%. Pour l’Agence de l’eau Seine-Normandie, cette proportion s’élève même à 92% et dans le bassin Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) à 88%. Et le problème s’aggrave au fil du temps puisque les versements des citoyens ont augmenté de 25% entre 2007 et 2013. Si la hausse générale des contributions a pu se justifier par la mise aux normes des stations d’épuration, au début des années 2000, ce n’est plus le cas dans le cadre des 10e programmes (2013-2018). Pourtant, les rééquilibrages sont à peine perceptibles.

 

DES ÉLEVEURS CHÉRIS

La critique est d’autant plus fondée que la France risque une très lourde amende financière suite àsa condamnation, le 4 septembre dernier par la Cour de justice de l’Union européenne, pour manquement à la directive de 1991 contre la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole. Non seulement les redevances payées par les agriculteurs ne correspondent pas aux nuisances provoquées sur l’état des eaux, mais de surcroît elles ont baissé pour les éleveurs suite à la loi Lema[1]. Entre 2007 et 2013, leurs contributions ont ainsi diminué de 84% dans le bassin RMC et de 58% dans le bassin Loire-Bretagne. Sur le plan national, ils ont versé 3 M€ en 2013 alors que le coût annuel de nettoyage des algues vertes sur le littoral représente au minimum 30 M€ par an selon le CGDD[2]. Il est donc urgent de majorer le taux de leurs redevances, en particulier dans les zones vulnérables aux nitrates. Par ailleurs, la redevance pour pollutions diffuses ciblant les agriculteurs est seulement répercutée sur le prix de vente des produits phytosanitaires (de 5 à 6%) tandis que les engrais azotés n’y sont pas soumis.

 

LES REDEVANCES DE L’INDUSTRIE EN BAISSE

Comme pour les agriculteurs, les redevances acquittées par les industriels se montrent insuffisantes. Elles ont diminué de 15% en moyenne entre 2007 et 2013 suite à leur réforme par la Lema car les montants sont désormais calculés sur la base des rejets dans les cours d’eau après traitement par les stations d’épuration, et non plus en fonction des rejets à la sortie des installations industrielles. De petits sites sont dès lors exonérés, ainsi que des activités saisonnières, comme le secteur viticole.

 

UNE SUITE D’INCOHÉRENCES

Les magistrats relèvent aussi l’absence de suivi régulier des rejets, pourtant obligatoire, sur plusieurs sites industriels, comme les centrales nucléaires de Chooz et de Fessenheim ou la centrale thermique de Blénod. Ils conseillent aux agences de l’eau de les sanctionner par une taxation d’office majorée de 40%. Autre incohérence: l’usine Alteo de Gardanne, qui rejette des boues rouges en Méditerranée depuis 1966, a vu sa redevance annuelle pour «toxicité aigüe» diminuer de 13 M€ à 2,5 M€ en 2014 en raison d’un amendement parlementaire adopté dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2012 et d’un faible taux décidé par l’Agence de l’eau RMC.

 

PROBLÈMES DE REPRÉSENTATIVITÉ ET DE TRANSPARENCE

Faiblement contributeurs, les usagers professionnels (agriculteurs et industriels) s’avèrent au contraire sur-représentés dans les instances de décision. Selon les agences de l’eau, ils représentent de 55% à 73% des membres des conseils d’administration. Ce sont pourtant ces instances qui décident directement de l’attribution des aides financières ou de la représentativité des commissions créées ad hoc.

Qui touche quoi? Impossible de le savoir de façon exhaustive. Selon la Cour des comptes, seules trois agences diffusent des informations sur les bénéficiaires (Rhin-Meuse, Adour-Garonne et Artois-Picardie). Pour le reste, c’est le flou total, alors même que le dispositif d’attribution favorise les conflits d’intérêts. Il n’est pas rare qu’une entreprise, une association ou une collectivité siégeant au conseil d’administration bénéficie elle-même de subventions, parfois très élevées, de l’agence de l’eau. Pour clore le tableau, l’attribution de ces aides est rarement contrôlée. Il est également impossible de connaître ses effets sur l’état des milieux aquatiques.

En réaction à ce flot de critiques, la ministre de l’écologie lance la réalisation d’un état des lieux des versements selon le type d’acteurs et annonce que la liste des bénéficiaires des aides relevant des 10e programmes sera publiée sur internet. Elle promet aussi un décret, avant l’été, «pour prévenir les conflits d’intérêts».

 

[1] Loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006

[2] Commissariat général au développement durable

http://www.journaldelenvironnement.net/article/cour-des-comptes-les-agences-de-l-eau-sous-le-feu-des-critiques,55384?xtor=EPR-9

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:55

 

 

M. Yves Albarello,

député maire de Claye-Souilly et rapporteur du Grand Paris

semble bien muet dans ce dossier :

pourquoi ?

 

Il est vrai que le talon d’Achille du Grand Paris ce sont les déchets BTP.

 

M. Yves Albarello ne cesse de répéter que les capacités de stockage de déchets BTP sont insuffisantes en Ile de France au regard des 80 millions de tonnes de déchets que devrait produire le Grand Paris, trouver des exutoires semble beaucoup le préoccuper.(1)

 

Pour mémoire extrait de l’intervention de M. Albarello lors  de la commission de suivi de site du 2/7/2014 Placoplatre projet d’implantation d’une carrière de gypse à ciel ouvert sur le site de l’ancien CEA de Courtry-Vaujours :

« Monsieur ALBARELLO attire l’attention de Placoplatre sur les travaux engagés pour le Grand Paris et le traitement des 80 millions de tonnes de terres que ces travaux vont générés.

La solution serait de remplir les carrières par ces terres qui seraient ainsi traitées sur le site de Placoplatre. »

 

Il est sûr qu’implanter une carrière à ciel ouvert à Villevaudé permettrait de creuser un trou monstrueux, de le remblayer par les déchets du Grand Paris et de solutionner pour partie les inquiétudes de M. Yves ALBARELLO, un élu qui est connu pour être favorable aux implantations ou extensions de décharges sur sa commune et les communes environnantes.

 

En effet Claye-Souilly possède la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes pour l’extension de laquelle M. Albarello a donné des avis favorables encore et encore, dans la commune voisine d’Annet sur Marne M. Albarello a donné un avis favorable pour l’implantation d’une décharge ISDI de 98 hectares (c’est sur cette commune qu’est implantée le captage d’eau qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants).

M. Albarello a également donné un avis favorable pour l’implantation d’une installation de traitement de déchets dangereux à Villeparisis alors que le maire de cette commune y était défavorable.

 

M. Yves Albarello ne soutiendrait-il pas M. Pascal Pian, maire de Villevaudé et membre de son comité de soutien en 2012 (2), qui est opposé à l’implantation de cette carrière à ciel ouvert ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher

de M. le député.

 

 

 

 

 

(1) http://www.alexisbachelay.fr/wp-content/uploads/2014/12/rapport_projet.pdf

(2) http://www.albarello-2012.fr/elus-ump-de-la-7eme

 

Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Placoplatre Villeparisis 22/6/2013

Partager cet article
Repost0
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:22

Annet sur Marne :

commune où se trouve le captage d’eau qui fournit en eau potable plus de 500 000 habitants

 

Qui se préoccupe du mauvais état de la station d’épuration ?

 

Une nouvelle station d’épuration va-t-elle être reconstruite ?

 

Pour le savoir

Contactez la mairie d’Annet sur Marne

 

 

 

Site de l’Eau 77 :

 

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2013 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Annet-sur-Marne / BOURG

 

Caractéristiques administratives Commentaires Code Sandre : 037700501000 Ingénieur SATESE : Franck DELAPORTE COMPORTEMENT DU RESAU : La régulation du débit admis ne peut être jugée comme acceptable pour une pluviométrie non exceptionnelle (inférieure à 2 mois pour la Police de l'Eau). En effet, le bassin d'orage situé sur le site de la station n'est pas utilisé en raison de sa proximité immédiate avec les habitations et donc des nuisances olfactives qu'il génère. Il apparaît également que le déversoir d'orage de la rue Paul Valentin est un ouvrage sensible au colmatage et qu'il doit être régulièrement suivi par l'exploitant pour éviter les by-pass de temps sec. Par temps de pluie, la capacité hydraulique de la station est dépassée; ce qui laisse présumer des pertes de boues. FONCTIONNEMENT DE LA STATION : La production de boues est extrêmement faible avec 13,9 t MS, soit un ratio de 19 g MS/E.H./j d'après la charge polluante moyenne mesurée par l'autosurveillance en 2013. Ce ratio chute à 16 g en utilisant la charge polluante théorique. Le déficit de production de boues peut être estimé à environ 68%. La performance de la table d'égouttage est toujours très insuffisante d'après la faible concentration des boues épandues (1.9 % MS en moyenne) ; ce qui nécessite un stockage délocalisé des boues en cours d'année sur la station d'épuration de Souilly. Le suivi qualitatif des boues est renforcé pour les micropolluants organiques. Par contre, le nombre d’analyses de cuivre devrait être doublé, la concentration en ce métal dépassant les 75 % de la valeur limite. Il serait nécessaire de mettre en place un dispositif de chloration des boues pour éliminer les bactéries filamenteuses à l'origine de la mauvaise décantation des boues et donc des pertes de boues lors des surcharges hydrauliques. La capacité réelle de la station est évaluée à 2 400 E.H. pour un traitement performant de l'azote. Il est donc prévu la construction d'une nouvelle installation de 3 500 E.H. en bord de Marne avec des exigences de traitement en azote global et en phosphore. Cette opération n'a cependant pas été engagée par la commune suite au Schéma Directeur d'Assainissement (SDA) qui a été terminé en 2007. AUTOSURVEILLANCE : La qualité de l'eau traitée est pénalisée par une mauvaise rétention des Matières En Suspension (MES) traduisant des pertes de boues régulières par le dispositif. Toutefois, les rendements épuratoires sont bons. La charge moyenne, mesurée en DBO5 par l'autosurveillance, correspond à environ 2 000 E.H. Cette valeur est inférieure à la population raccordable de 3 222 habitants (soit environ 2 416 E.H.). Le paramètre NK se rapproche quant à lui de la pollution théorique avec une valeur de 2 813 E.H. La capacité nominale de la station d'épuration est donc atteinte, voire dépassée. Ces résultats confirment la nécessité de lancer l'opération de construction d'une nouvelle unité de traitement (cf. bilan annuel 2012 réalisé par le SATESE). Le scénario SANDRE a été réalisé par l'exploitant, celui-ci reste à valider par l'Agence de l'Eau Seine-Normandie. TRAVAUX : Les limites de l'actuel dispositif (filière boues très insuffisante, charge maximale atteinte pour un traitement de l'azote, bassin d'orage inutilisable, équipements électromécaniques anciens) devraient inciter la commune à lancer les travaux à court terme (1)

 

(1) file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/15547.pdf

Partager cet article
Repost0
11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:20

Lettre de l’Association ATR-Fnaut au préfet Jean-Luc Marx lors de son  départ de l’Ile de la Réunion en août 2014.

En effet M. Jean-Luc Marx est le nouveau préfet de Seine et Marne depuis août 2014.  

 

Paru sur le site 7 lames la Mer :

Tribune Libre de Bruny Payet, ATR-Fnaut

« M. Marx, vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon ! »

28 août 2014
Bruny Payet, Alternative Transports Réunion-Fnaut

M. Marx, rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction contre le projet non durable de nouvelle route du littoral et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

Monsieur le Préfet Jean-Luc Marx,

Vous nous avez jugés « gentils »… Vous êtes trop bon !

C’est vrai, notre « retenue », se confond malheureusement trop souvent avec une tendre innocence : « le Réunionnais est gentil », comme Robinson aurait pu le dire de Vendredi.

Est-ce pour cela qu’avant de partir vous avez signé en catimini, « en missouk », la modification du Schéma Départemental des Carrières (SDC) ?

Qu’avez-vous donc craint, si selon vos dires, « vous vous êtes identifié à nous » ? Vous ne serez pas le premier ni le dernier à vous autoproclamer « réunionnais » avec audace. Votre prédécesseur prétendait, lui « acheter sa baguette tous les matins comme chaque Réunionnais »… Vous êtes-vous aussi senti Mahorais ? Tiens, vous n’avez pas eu un mot « gentil » pour nos compatriotes dont vous étiez aussi le Préfet de Région !

Sur ces rappels opportuns, quel souvenir laisserez-vous après deux ans ? Les « gentils » Réunionnais que nous sommes, devront lutter plus durement pour empêcher les dégâts environnementaux et financiers de la NRL que vous cosignez comme accoucheur :

1. Arrêté loi sur l’eau (octobre 2013),
2. Arrêtés de concession du viaduc et des DCP (octobre 2013)
3. Arrêté de convention de gestion des digues (octobre 2013)
4. Arrêté de dérogation à la protection des espèces protégées (décembre 2013)
5. Arrêté de modification du schéma départementale des carrières (août 2014)

 

Rappelez-vous que plus de douze recours judiciaires sont toujours à l’instruction au tribunal contre ce projet non durable et contre vos arrêtés. Qui donc aura une pensée émue à la citation de votre nom ?

  • Des transporteurs en délicatesse avec le fisc et la CGSS, comme avec les Réunionnais qu’ils menacent régulièrement de liberté de circulation, vous seront eux, reconnaissants de votre complaisance et de l’ouverture de nouvelles carrières.
  • Les majors européens du BTP et leurs filiales locales en quête de vitrine expérimentale réunionnaise quelles qu’en soient les conséquences, vous seront aussi reconnaissants d’avoir été plutôt sensible à leurs intérêts et annonciateur des nouvelles orientations du gouvernement socialiste.
  • Du président de la Région, Didier Robert qui dit-on, a déjà « tué son père spirituel, TAK », n’attendez néanmoins qu’oubli et ingratitude à votre endroit, sans doute…

Ceci dit, vous allez poursuivre ailleurs une carrière de « serviteur de l’Etat » avant une retraite méritée (et pourquoi pas à La Réunion ?). Mais ici, pour nous, les « gentils » Réunionnais que nous sommes et qui restons lucides, vous vous êtes mis au service, non pas de la population ou des pionniers et bâtisseurs de notre île, mais bien des intérêts capitalistes que votre nom ne vous prédisposait pas à servir.

Sachez que, pour sa part, notre association ATR-Fnaut, poursuivra jusqu’au bout le combat contre cette route en mer qui reconduit une erreur historique et reste néfaste à La Réunion et aux Réunionnais.

Nous nous en souviendrons, bon voyage Monsieur Marx !

Bruny Payet

http://7lameslamer.net/m-marx-vous-nous-avez-juges-1089.html

 

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 14:46

 

 

Paru sur le site du journal « La Marne » :

Claye-SouillyL'usine Fécomme démantelée

Une vente aux enchères a été organisée, lundi 26 janvier, au sein de l’entreprise Fécomme Marketing Services.

04/02/2015 à 10:31 par Audrey Gruaz

Les sociétés, Roto Presse Numeris à Livry- Gargan (93) et La Galiote- Prenant à Vitry-sur-Seine (94), ont acquis l’essentiel du matériel d’impression.

Celui-ci a commencé à être démonté dès le lendemain des enchères et se poursuivra en février. « Tous les salariés étaient présents à la vente. On ressentait chez eux un net dégoût et beaucoup sont même repartis avec les larmes aux yeux. Je leur ai fait la promesse que nous ne lâcherons rien, que nous irons jusqu’au bout, pour l’honneur et notre fierté d’avoir travaillé durant toutes ces années (ndrl : l’entreprise a été créée en 1973) » commente Jean-Claude Saragoça, représentant du personnel et délégué CFDT.

Les 34 salariés n’ont pas du tout apprécié la liquidation judiciaire de FMS, prononcée le 20 novembre par le tribunal de commerce de Meaux. Ayant le sentiment désagréable d’avoir été floués, ils ont pris un avocat et engagé des procédures à l’encontre de ceux qu’ils estiment responsables de cette situation.

Une première audience au tribunal de Meaux se tiendra mercredi 11 février et trois autres convocations sont attendues, au pénal cette fois, toujours dans le cadre de cette affaire.

Le terrain de l’usine, d’une superficie de 1,3 hectare, devrait quant à lui être vendu, une fois les locaux démantelés.

Un risque de pollution

« Les élus ont-ils anticipé cette liquidation car le terrain a été reclassé en zone urbanisable pour l’habitat intermédiaire lors de la présentation du PLU en septembre. Un avantage qui pourrait peutêtre bénéficier au propriétaire de ce terrain, la SAS Immobilière Gabrielle, dont le dirigeant n’est autre que Thierry Fécomme, l’ancien patron de l’entreprise du même nom » indique sur son blog Mireille Lopez, présidente de l’association ADENCA (Association de défense de l’environnement de Claye et ses alentours).

« De plus, avec quels produits ce terrain a-t-il été pollué ? La pollution a-t-elle atteint les habitations environnantes ? Les eaux de ruissellement de cette entreprise se rejetaient dans la Beuvronne. Des analyses ont-elles été effectuées dans cette rivière ? » s’inquiète la militante écologiste.

http://www.journallamarne.fr/2015/02/10/lusine-fecomme-demantelee/

 

Partager cet article
Repost0

Recherche