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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:34

 

Pour mémoire Mme Corinne Rufet, élue parisienne et vice présidente du Conseil Régional IDF (EELV) en charge de l’élaboration du PREDEC est Membre du Syndicat mixte pour l’aménagement de Pierrelaye-Besancourt qui prévoit d’implanter une méga décharge ISDI sur la Plaine de Pierrelaye-Bessancourt pour y envoyer les déchets de Paris et à laquelle le CG 95 est opposé.

 

 

Paru sur le site Terraeco :

Comment Paris veut faire pousser une forêt sur une décharge

25-11-2013

 

Après avoir pollué pendant un siècle une plaine du Val-d'Oise en y épandant ses eaux usées, la capitale envisage désormais d'y planter une forêt... sur une montagne de déchets.

Sur une carte, l’Ile-de-France apparaît piquetée de multiples taches vertes. Ce sont les forêts qui émaillent son territoire. Un autre petit point pourrait dans les années à venir compléter le kaléidoscope. Car la ville de Paris envisage de transformer les hectares agricoles qu’elle possède sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt en forêt. Et, ce faisant, de donner une nouvelle vie à un territoire souvent considéré comme « maudit ». Mais le projet suscite l’opposition farouche de la chambre d’agriculture francilienne.

De la gadoue nauséabonde pour enrichir les sols

La plaine de Pierrelaye-Bessancourt s’étend sur 2 000 hectares, dans le département du Val-d’Oise, à 25 km au nord-ouest de la capitale, entre la vallée de Montmorency et l’agglomération de Cergy-Pontoise. La ville de Paris a acquis dans le courant du XIXe siècle 385 hectares de cette vaste étendue, dont 200 hectares d’un seul tenant. Le but premier de cette acquisition était d’y enterrer les morts de la capitale, les cimetières parisiens étant saturés. Mais le projet tourne court et un autre usage s’impose : en raison de la piètre qualité des eaux de la Seine, une loi de 1894 oblige la ville de Paris à traiter ses eaux d’égouts, jusqu’ici écoulés dans le fleuve.

A défaut d’autres techniques, on pratique alors l’épandage des eaux usées (mais aussi des gadoues, feuilles et déchets alimentaires) de la capitale sur les terrains réputés infertiles de la plaine, car composés de sols sablonneux. Pendant un siècle, on répand donc cette mixture nauséabonde sur plus de 1 000 hectares – soit bien plus que les seuls terrains appartenant à la ville de Paris – qu’elle était censée enrichir. Et, de fait, on a réussi à y faire pousser des tonnes de légumes et de plantes aromatiques, qui ont inondé les marchés de la capitale.

Des sols bourrés de métaux lourds

Mais voilà, les mètres cubes d’eaux usées ont gorgé les sols de métaux lourds, à tel point que la préfecture du Val-d’Oise a été contrainte, en 1999, de prendre un arrêté pour interdire la commercialisation et la consommation de légumes crus en provenance de la plaine. De 2000 à 2005, la monoculture de maïs réservé à l’alimentation animale est privilégiée, jusqu’à ce qu’un parasite vienne décimer les récoltes. A partir de 2005, la quinzaine d’agriculteurs toujours en exercice sur la plaine reçoit des subventions pour continuer à travailler cette terre désormais insuffisamment irriguée afin d’y cultiver du blé – transformé en éthanol – et du tournesol – transformé en diester. Les subventions s’arrêteront en 2017. « Au delà, il n’y aura plus de possibilité de mener une activité agricole viable », explique Patrice Febvret, du service juridique et foncier de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France. L’avenir de la plaine, et des travailleurs qui en vivent, se pose.

Dans son discours fondateur du Grand Paris, en 2009, Nicolas Sarkozy avait annoncé que cette plaine « maudite » laisserait la place, à partir de 2017, à une nouvelle forêt de 1 000 hectares. Le conseil des ministres avait validé, en avril 2011, ce projet historique, puisque la dernière forêt créée en France est celle du Tronçais (Allier), voulue par Colbert en 1670. Mais jusqu’à vendredi dernier, rien de concret ne se passait. Les sept communes limitrophes de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt (Bessancourt, Frépillon, Herblay, Méry-sur-Oise, Pierrelaye, Saint-Ouen-l’Aumône et Taverny) sont regroupées depuis 1999 en syndicat puis Entente intercommunale, chargée de fixer les perspectives de remise en valeur de cette étendue agricole et naturelle. Sans grand effet.

Une initiative de Paris pour réparer les dommages causés

A quatre ans de l’échéance, la ville de Paris a finalement pris les devants. Pierre Mansat, adjoint à la mairie de Paris chargé de Paris Métropole, a présenté en préfecture, aux collectivités territoriales concernées, un projet le 15 novembre dernier. La mairie envisage, sur les 200 hectares qu’elle possède d’un seul tenant sur la plaine – et sur lesquels se trouve l’ex-ferme modèle de la Haute Borne – « de décaper le sol sur 40 cm de profondeur, de remettre en place la terre dépolluée puis de recouvrir le tout des déchets inertes issus des travaux du métro automatique du Grand Paris, qui ceinturera la capitale. Ensuite, on plantera des arbres pour réaliser une forêt, et le terrain sera restitué gratuitement aux collectivités territoriales, en guise de dédommagement symbolique et de réparation » pour la pollution cumulée pendant tant d’années, explique l’élu communiste.

D’après lui, cette proposition a été bien accueillie par l’intercommunalité, dont l’accord est nécessaire pour « enclencher la dynamique et enfin entrer dans le vif du sujet sur l’avenir agricole de la plaine ».

Une forêt pour de vrai, ou un prétexte pour une décharge ?

C’est faire fi de la réaction du président du conseil général du Val-d’Oise, Arnaud Bazin qui, dans une interview ce vendredi à la chaîne de télévision locale VOnews, indique craindre un « retour aux mauvaises habitudes antérieures » d’une capitale qui « exporte ses déchets sans se poser de question ». Il estime que le projet de Paris est « hors de proportion » en l’état, mais qu’il peut être intéressant dans une forme « plus modeste ».

Plus virulente, la chambre d’agriculture d’Ile-de-France a publié un communiqué la veille de la réunion en préfecture, dans lequel elle accuse la capitale de « sacrifier le projet de forêt pour une décharge ». « On apprend en effet qu’alors que le premier arbre n’est toujours pas planté, la ville de Paris s’apprêterait à créer une décharge de déchets inertes sur les 200 hectares de sa propriété de la ferme de la Haute Borne : 12 millions de tonnes de matériaux y seraient stockées pendant au moins les dix années à venir ! Autant dire que la forêt n’est pas pour demain… », note le communiqué.

Toujours d’après la chambre d’agriculture, l’entreprise ECT, premier groupe français de gestion et de stockage des matériaux inertes, aurait même déjà été approchée. Pierre Mansat l’admet : « Il est possible que les services de la mairie aient discuté avec l’ensemble des acteurs mais il n’y a certainement pas eu de négociation, puisqu’il y aura de toute façon un appel d’offres. »

La délicate question du reclassement des agriculteurs

« Ulcérée » par le manque de concertation, la Chambre « ne peut pas admettre qu’une solution partielle soit prise pour une partie de la plaine en occultant tout le reste ». Le problème, au final, n’est pas tant la création d’une décharge de déchets inertes (« Peut-être est-ce pertinent ? », admet Patrice Febvret) que la différence de traitement qui risque de découler de ce projet entre les agriculteurs qui seraient indemnisés par la ville de Paris et les autres. Pour Patrice Febvret,« Paris veut se débarrasser de son fardeau et, pour le reste, elle s’en lave les mains. Le problème du devenir de la plaine doit être traité de manière globale, les solutions de départ des agriculteurs (indemnisations, relogements) doivent être communes. »

La proposition de la mairie de Paris doit désormais être chiffrée, étoffée (quelles modalités de dépollution) avant d’être tranchée. Un syndicat mixte regroupant les différents acteurs de la plaine devrait être créé en décembre pour définir un horizon pour la plaine maudite.

http://www.terraeco.net/Comment-Paris-veut-faire-pousser,52155.html

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:16

 

 

 

La qualité de l’eau potable à Claye-Souilly :

un sujet qui fâche les élus ?

 

Vont-ils mettre de l’eau minérale à disposition des populations les plus fragiles ?

Nous n’en savons rien

 

 

En effet depuis des années nous constatons que les quelques contrôles effectués par le ministère de la santé ont montré à un certain nombre de reprise une non-conformité de la qualité de l’eau, mais ce ne sont que quelques analyses qui sont mises à la disposition des populations, les autres analyses se sont les élus qui y ont accès.

 

Une situation qui ne s’améliore pas et devient de plus en plus préoccupante.

Le 28/1/2015 dernier 2 paramètres sur 3 étaient non-conforme dus à la turbidité de l’eau

Non-conformité physico-chimique, non-conformité références de qualité.

 

 

Quelle incidence pour la population ?

Turbidité et Gastro-entérites : ce qu’en dit l’Institut de Veille Sanitaire

 

Site de l’Institut de Veille Sanitaire :

Publié le 15/09/2014

Environnement et santé

Qualité de l’eau distribuée à Paris-Est et incidence des gastro-entérites aiguës (GEA)

RÉSUMÉ :

L’étude turbidité et gastro-entérites vise à établir et caractériser le lien entre le niveau de turbidité d’une eau distribuée et le nombre de cas de gastro-entérites aiguës (GEA) observés sur la zone desservie. Ce volet de l’étude concerne deux arrondissements parisiens (19e et 20e), alimentés par un mélange d’eau provenant des usines d’Ivry-sur-Seine (pompant en Seine) et de Joinville-le-Pont (pompant en Marne). Les traitements mettent en oeuvre une filtration lente sur sable.
L’incidence des GEA était obtenue à partir des données de l’Assurance maladie entre 2002 et 2007. La méthode a consisté à régresser, par un modèle additif généralisé, l’incidence des GEA sur les niveaux quotidiens de turbidité des eaux mises en distribution. Dans une seconde étape, plusieurs paramètres d’exploitation des usines ou facteurs météorologiques ont été testés comme facteurs de risque des GEA.
Les résultats montrent qu’une dégradation de la turbidité de l’eau distribuée est liée à une augmentation du risque de GEA chez les enfants (1-15 ans) et les adultes (16 ans et +). Le débit des ressources influence fortement la relation entre turbidité et risque de GEA puisque cette dernière n’est valable qu’en période de hautes eaux et pas en période de basses eaux.
Le type de traitement optionnel mis en oeuvre dans l’usine de Joinville-le-Pont (décantation ou flottation) n’a pas d’influence significative sur le risque de GEA.

Télécharger Acrobat Reader

Télécharger

Rapport [pdf - 1,89 Mo]

http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2014/Qualite-de-l-eau-distribuee-a-Paris-Est-et-incidence-des-gastro-enterites-aigues-GEA

 

Pour plus d’informations contactez

M. Jean Luc Servières, 1er adjoint au maire chargé de l’eau

 

 

Claye-Souilly eau potable 28/1/2015 : 2 paramètres sur 3 non-conforme dus à la turbidité de l’eau
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 14:07

 

Emmanuelle COSSE, née le 15 novembre 1974 à Paris.

Fille de kinésithérapeutes.

Elle a grandit dans le 12ème arrondissement.

Journaliste de profession.

 

- Vice présidente du Conseil Régional d’Ile de France chargée du logement, de l’habitat, du renouvellement urbain et de l’action foncière (EELV)

C’est elle qui est chargée de mettre en place la politique de rénovation urbaine (démolition, mise en décharge, reconstruction….)

 

- Membre du conseil d’administration de l’ EPFIF (acquisition foncière, démolition, mise en décharge, reconstruction….)

- Suppléante de M. JP Huchon au Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement (rénovation urbaine, démolition, mise en décharge, reconstruction….)

- Membre de l’Observatoire Régional du Logement

- elle siège dans la SCIC COPROCOOP Ile-De-France

 

- Secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts depuis le 30 novembre 2013.

 

Elle est la compagne de Denis Baupin :

- Député EELV de Paris

- Vice président de l’Assemblée Nationale.

 

Sources :

-Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_Cosse

http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Baupin

-Site du Conseil Régional IDF

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 15:08

 

Depuis des années les élus se renvoient la balle, la dernière en date vient du Conseil Régional qui explique ne pas avoir mis à l’ordre du jour de février le vote du PREDEC, c’est la faute aux commissaires enquêteurs qui ont déposé leur avis trop tard, mais est-ce que le Conseil Régional les a relancé pour qu’ils respectent les délais, cela on ne nous le dit pas.

 

Surtout ne dites pas que le Conseil Régional IDF serait en quelque sorte responsable de l’implantation de nouvelles décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Pourtant le Conseil Régional avait planifié le vote définitif du PREDEC (1) en avril 2014

ce qui aurait évité l’implantation des décharges ISDI d’Isles les Villenoy et Vaux le Pénil et peut-être des 7 autres décharges ISDI en cours d’instruction en 77, mais vous savez ce que c’est, on prend du retard à cause de ? et puis il y a les commissaires enquêteurs qui déposent leur avis en retard…..

Et pour les 7 projets de décharges ce n’est pas eux qui décideront, on renvoie la balle sur le préfet de Région.

 

Mais ont-ils compris tous ces « décideurs » que ce sont avec nos vies qu’ils jouent, à coup d’implantation de décharges ISDI près de nos école maternelle, lotissements, captage d’eau, piste cyclable, chemins de randonnées….

 

Pourquoi tous ces « décideurs »

ne sont pas intervenus auprès de M. Hollande

pour défendre notre cas ?

 

 

 

Pas même les 2 médiatiques députés PS du 77 porte parole de M. Hollande : Olvier Faure, et Edouardo Rihan-Cypel.

Pas même l’ex-ministre de l’écologie la sénatrice (PS) Nicole Bricq.

Pas même le président du CG 77 et sénateur (PS) Vincent Eblé.

Pas même les médiatiques députés du 77 et anciens ministres UMP ou UDI :

Jean-François COPE, Christian Jacob, Yves JEGO.

Pas même le président PS de la région IDF Jean-Paul HUCHON

Pas même la vice présidente de la région IDF chargée de la rénovation urbaine Emmanuelle COSSE, Présidente du groupe EELV.

 

Auraient-ils tous besoin de décharges ISDI pour déverser les gravats du BTP issus de la démolition urbaine (tours, immeubles, lycées, collèges..) ?

 

Mais si c’est ça qu’ils nous disent qu’ils ont sacrifiés nos villages ruraux pour permettre à leurs projets d’aboutir.

 

(1)http://www.cotita.fr/IMG/pdf/1-2_Planification-CRIF.pdf

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 12:08

 

 

Voulez-vous vivre avec des déchets de gaz carbonique CO2 sous vos pieds ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir un jour le sol de votre habitation se surélever ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir votre nappe phréatique polluée par les déchets de gaz carbonique CO2 chargés de métaux lourds ?

 

Voulez-vous prendre le risque de voir un jour le gaz carbonique CO2 sortir d’une faille près de chez vous ?

 

En effet nous apprenons que plutôt que d’encourager les industriels à chercher des solutions

pour réduire leurs émissions de CO2 le gouvernement a choisi une autre option, le gouvernement   va utiliser nos impôts pour verser des subventions aux industriels afin qu’ils fassent des recherches pour obtenir un brevet pour enfouir les déchets de gaz carbonique CO2 dans le sol.

 

Le gouvernement semble considérer

que l’enfouissement des déchets de CO2

est une activité moins polluante que les autres

Pour qui ?

Certainement pas pour les habitants qui devront servir de cobayes.

 

Mais le gros problème est qu’il faut trouver un site pour faire des essais, trouver en quelque sorte une population qui servirait de cobayes, car ce procédé n’est pas du tout au point.

 

Et bien les cobayes

cela pourrait être vous habitants de Claye-Souilly et environs.

 

En effet la décharge VEOLIA Claye-Souilly, gros émetteur de CO2 est sur les rangs

depuis 2008 pour  ce type de projet et percevoir les subventions.

 

A Claye-Souilly ce serait dans les aquifères salins que VEOLIA voudrait déverser ses déchets de CO2. Les aquifères salins sont des eaux profondes qui couvrent une partie du bassin parisien.

 

A notre connaissance aucuns essais de ce type  dans le monde n’ont été engagés dans une zone aussi peuplée que le bassin parisien.

 

Les 2 projets les plus anciens d’enfouissement de déchets CO2  dans les aquifères salins ont été engagés :

- l’une dans le désert d’Algérie

- l’autre en Norvège sous la mer.

 

Dans ces 2 projets il a été constaté un soulèvement des sols.

 

Hormis ce problème inquiétant d’élévation du sol, ces déchets de CO2 chargés de métaux lourds pourraient polluer la nappe phréatique, mais pas seulement des fissures dans le sous-sol pourraient également faire ressortir ce gaz carbonique à un endroit où on ne l’attendrait pas,

A Claye-Souilly mais aussi dans un endroit qui pourrait être éloigné de Claye-Souilly.

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-projet-stockage-dechets-gaz-carbonique-co2-sous-nos-pieds-a-claye-souilly-allons-no-121659375.html

http://coteaux.de.jurancon.environnement.over-blog.com/categorie-11630461.html

Paru dans Le Hufington Post :
Ecologie: Manuel Valls et Ségolène Royal confirment la fin des aides au charbon et la lutte anti-diesel

Le HuffPost avec AFP

Publication: 04/02/2015 14h30 CET Mis à jour: 04/02/2015 14h30 CET

ENVIRONNEMENT - Une partie des craintes des associations écologistes a été levée ce mercredi 4 février lors de la présentation de la feuille de route 2015 du gouvernement Valls. La France va bien supprimer ses aides à l'exportation pour les projets de centrales électriques à charbon et agir pour réduire la part du diesel dans le parc automobile, a notamment confirmé le premier ministre Manuel Valls.

"Le président de la République l'a dit et je le répète: la France supprimera l'assurance-crédit à l'export des centrales à charbon sans stockage de CO2", a déclaré le chef du gouvernement devant le Conseil national de la Transition écologique (CNTE) qui réunit ONG, élus et représentants d'entreprises et des syndicats.

Pas de calendrier pour la fin des aides au charbon

Le calendrier concret de ce retrait n'a toutefois pas encore été arrêté et sera communiqué prochainement par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.

François Hollande avait fait cette promesse fin novembre à la conférence environnementale, mais certaines ONG craignaient une reculade du gouvernement.

Au final, seuls les projets prévoyant le captage et le stockage du CO2 - les moins polluants mais très peu nombreux à l'heure actuelle - pourront donc continuer à bénéficier des garanties publiques françaises à l'export vers les pays en développement. ….

http://www.huffingtonpost.fr/2015/02/04/ecologie-manuel-valls-segolene-royal-aides-charbon-diesel_n_6612096.html

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 11:30

 

 

Témoignage d’un anonyme reçu hier sur notre blog

 

« Habitant depuis 20 ans à Armentières en Brie, j'ai vu la décharge Capoulade doubler peut être même tripler de volume! Ils ont "acheté" les bois jouxtant Armentières, tout arraché pour y déverser des déchets dont il est préférable je pense de ne pas connaître toutes les provenances et contenu. Petit à petit, les odeurs pestilentielles ont envahi Isles les Meldeuses. Ces odeurs aujourd'hui sont régulières presque journalières sur le village d'Armentières. A Mary sur Marne, les carrières qui vont servir de dépotoir sous peu, vont jusqu'au bords de la Marne! Voyant les résultats des analyses de l'eau et de l'air, on peut vraiment craindre pour la santé de tous! Et d'une façon anecdotique mais tout aussi préjudiciable, ne peut-on pas se demander si la raison des biens invendus sur Armentières (village calme, à deux minutes de la gare, avec son école, ses ramassages scolaires pour les collèges et lycées, Meaux à un petit quant d'heure, Disney et Val d'Europe à une demi heure) ne trouve pas sa "source" dans la décharge qui est devenue omniprésente. Depuis septembre j'ai du temps libre à donner, donc si je peux rejoindre une association de soutien ou une quelconque organisation, je suis à votre disposition. »

 

http://adenca.over-blog.com/article-capoulade-isles-les-meldeuses-une-decharge-qui-ne-stocke-pratiquement-que-des-dechets-industriels-125067814.html

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:21

Dernière minute…….

 

Suite à un article paru dans le journal  La Marne de ce jour  intitulé « le PREDEC reporté »

le  cabinet de Mme Corinne Rufet nous informe que le vote du PREDEC n’a jamais été programmé en février 2015, oui  habitants de Seine et Marne, vous lisez bien : il n’a jamais été prévu de voter le PREDEC en février mais seulement en juin.

 

En effet le Conseil Régional renvoie la balle dans le camp des commissaires enquêteurs qui auraient déposés leur rapport très tard, seulement  le 15/1/2015  (avec plus d’un mois de retard).

 

Le Conseil Régional IDF a-t-il réclamé ce rapport dès que les délais ont été passés ?

nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que 7 décharges sont en cours d’instruction et que ce sont les populations du 77 qui risquent de faire les frais de ce dépôt tardif.

 

M. Huchon , M. Eblé et divers élus de Seine et Marne ont-ils demandé un rendez-vous à Mme Ségolène Royal pour qu’elle suspende tous les projets de décharges ISDI en Seine et Marne jusqu’au vote du  PREDEC ?

pas à notre connaissance

 

Il est vrai que la politique actuelle de rénovation urbaine met tous ces élus dans une position

délicate, car ils ont besoin de décharges pour déverser les déchets de démolition des tours et des immeubles, collèges ... et 7 décharges de plus, ce n’est pas rien.

 

Et puis  il est plus facile de sacrifier une minorité invisible, car effectivement les populations des villages ruraux représentent une poignée de citoyens qui ne semble pas peser bien lourd dans la balance.

 

 

 

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 10:51

 

 

Dans une analyse de la fonctionnalité des espaces agricoles, naturels et forestiers autour de Roissy on peut lire :

« A l’échelle de la plaine de France, et même de la ceinture verte autour de l’agglomération parisienne, les buttes de la Goële constituent l’atout majeur du territoire en termes de cadre de vie, de paysage, de maillon vert et de possibilités de loisirs de plein air. » (1)

 


MONTG2 EN GOÊLE 11.10.2011

 Montgé en Goële l'allée de Platanes qui borde la forêt

 

Comment peut-on projeter de détruire une forêt de plus de 900 hectares peuplée de châtaigniers, hêtres, chênes, charmes, platanes plus que centenaires… pour des intérêts privés ?

 

Hormis la destruction de ces arbres plus que centenaires, la destruction de nos lieux de promenades, de nos paysages, de la biodiversité… c’est l’hydrologie de tout le secteur qui est concernée, en effet c’est sur ces buttes de la Goële, dans cette forêt de Montgé en Goële que la Beuvronne prend sa source.

 

La Beuvronne se dirige ensuite vers Vinantes, Nantouillet, St Mesmes, Gressy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne et Annet sur Marne où elle se rejette dans la Marne.

 

Historique de l’acquisition des parcelles par l’Ile de France :

 

Certaines parcelles sur Cuisy et St Soupplets avaient été acquises dès 1971 et  c’est en 1973 que le district de la région parisienne décide de créer un PRIF (périmètre d’intervention foncière) et de l’étendre en 2009.

Quant à la  Déclaration d’Utilité Publique elle a été prise en 1992 permettant au Conseil Régional IDF d’exproprier les propriétaires afin d’acquérir les terrains.

 

Les propriétaires de la majorité de cette forêt (592 ha) aujourd'hui c’est vous contribuables de l’Ile de France,  c’est le Conseil Régional Ile de France, au travers de l’Agence des Espaces Verts, qui gère ce dossier en votre  nom.

 

Donc c’est à vous de décider si vous souhaitez que cette forêt soit détruite,  pour accueillir une carrière de gypse à ciel ouvert, au bénéfice d’intérêts privés, ceux du carrier Knauf.

 

Mais comme d’habitude il semblerait que le Conseil Régional d’Ile de France et l’Agence des Espaces Verts décident seuls sans concertation avec les populations les plus intéressées par le sujet : les habitants du nord-ouest 77.

 

Que se passe t-il derrière notre dos ?

 

Des méthodes d’un autre temps où une poignée d’élus décident pour nous, sans concertation avec les populations les plus concernées, comment ne pas constituer dans ces conditions des Zones à Défendre puisque que nous n’avons pas d’autre choix pour nous faire entendre ?

 

 

 

 

 (1) rapport 18/4/2014 p 75

analyse financée par nos impôts à la demande du Conseil Régional IDF et du CG 77.file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/Rapport_phase%201_VFINALE-light3%20(3).pdf

 

 

 Pour plus d'informations contactez vos élus du conseil régional IDF :

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 14:44

 

Au regard du Bilan 2013 DRIEE Ile de France (1) nous apprenons que les riverains de ce site ont été invités à une réunion d’information en 2013, réunion à laquelle n’a été invitée ni ADENCA, ni même Nature Environnement 77 (membre du CODERST), pourquoi ?

 

Alors que les services de la préfecture indiquait dans un rapport daté de janvier 2012 que ce site devait faire l’objet d’une inscription dans la base BASOL (2) des sites pollués, pourquoi M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne, n’a toujours pas à ce jour fait inscrire ce site dans cette base BASOL des sites pollués ?

 

Pourquoi M. Yves Albarello qui avait promis dans un courrier daté de mars 2012 (3) de tenir au courant ADENCA des suites données à ce dossier, ne nous a jamais adressé aucunes informations ?

 

Pourquoi ce site n’a pas été répertorié comme pollué dans l’état des lieux du futur projet de Plan Local d’Urbanisme ?

 

Y a-t-il des risques de pollution de la rivière Beuvronne qui se trouve en bordure du site WABCO ?

 

M. Yves Albarello en sa qualité de président du syndicat de la Basse Beuvronne a-t-il fait réalisé des études métaux lourds dans les eaux et sédiments de la Beuvronne (en amont et aval du site ), nous n’en savons rien ?

 

Pourquoi M. Yves Albarello ne communique pas sur ce dossier ?

 

Un manque de transparence inquiétant pour les populations ?

A vous de juger

 

 

Pour avoir des réponses à toutes les questions que vous vous posez sur ce dossier, nous vous conseillons de vous rapprocher des élus de Claye-Souilly

 

 

(1) p 49 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Environnement_industriel_en_IdF-bilan2013_cle635dd7.pdf

(2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/politique.php

(3) http://adenca.over-blog.com/article-pollution-wabco-claye-souilly-118146005.html

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 11:50

Paru sur le site CCFD-terre solidaire :

Publié le 30 janvier 2015

Loi sur le devoir de vigilance : le PS botte en touche

Communiqué de presse : Amis de la Terre - Amnesty International - CCFD-Terre Solidaire - Collectif éthique sur l’étiquette - Peuples Solidaires Action Aid - Sherpa - Terre des Hommes France

Mots-clés :Droits humainsResponsabilité sociale des entreprises

L’examen en plénière de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales jeudi 29 janvier à l’Assemblée nationale a tourné court. Les députés PS ont suivi la consigne du gouvernement en votant un renvoi en commission du texte, dont ils étaient pourtant co-auteurs [1]. Nos organisations déplorent la décision du groupe socialiste d’abandonner un texte préparé depuis 24 mois contre la promesse d’un nouveau qui pourrait être déposé la semaine prochaine et dont la portée reste plus qu’incertaine. Le gouvernement a préféré ne pas froisser les entreprises plutôt qu’honorer ses engagements internationaux, malgré le soutien de l’opinion publique française [2].

Invoquant de manière fallacieuse l’instabilité juridique du texte et le manque de temps pour son analyse, le groupe socialiste a voté à 16 voix contre 4 pour le renvoi en commission du texte. Malgré un soutien exprimé par tous les groupes parlementaires sur les objectifs même de cette loi, à savoir prévenir les risques de violations des droits humains et environnementaux et permettre l’accès des victimes à la réparation, le principe de responsabilisation juridique des sociétés mères et donneuses d’ordre ne fait pas consensus.

Première surprise pour la société civile, le représentant du gouvernement en séance était le secrétaire d’État au Commerce extérieur Matthias Fekl. Sollicité dès son arrivée au gouvernement par nos organisations, ce dernier avait pourtant indiqué ne pas travailler sur le sujet. Dans son intervention liminaire, le secrétaire d’État a annoncé qu’un travail était en cours pour proposer un nouveau dispositif autour de deux axes : « l’instauration d’un devoir de vigilance sous la forme d’une obligation de mettre en place un plan de vigilance couvrant tous les domaines de la responsabilité des entreprises et prévoyant des procédures de prévention des risques, ainsi que l’adoption d’un système de vérification par un juge et de sanction par astreinte si besoin pour faire respecter cette obligation. (…) Grâce à ce dispositif, la méconnaissance par une société de son devoir de vigilance pourra être invoquée devant le juge à l’appui d’une action en réparation fondée sur le régime de responsabilité civile de droit commun. »

Cette proposition constitue un premier pas dans la transposition nationale des engagements français en matière de respect des droits fondamentaux par les entreprises multinationales mais elle ne saurait se substituer en l’état à la proposition de loi initiale. Elle ne reflète que des engagements européens déjà pris par la France et ne rendra obligatoire que ce que les entreprises prétendent faire depuis longtemps. La multiplication de codes éthiques et de bonne conduite ces dernières années n’a pas permis d’enrayer la litanie des catastrophes humaines et environnementales provoquées par les multinationales.

L’élément central du texte initial, à savoir la reconnaissance de la responsabilité juridique des sociétés mères et donneuses d’ordre sur les activités de leurs filiales et sous-traitants accompagnée d’un renversement partiel de la charge de la preuve, est complètement évacuée. Pour être effective, l’obligation de vigilance doit être assortie de sanctions en cas de manquement et de survenance d’un dommage. Or cette sanction ne peut pas reposer sur le régime de responsabilité civile de droit commun, qui induit un parcours jonché d’obstacles pour les victimes qui n’obtiennent jamais réparation.

La nouvelle proposition de loi pourrait être déposée par les députés socialistes la semaine prochaine, pour un examen le 30 mars. Nos organisations demeureront vigilantes à ce que ce nouveau texte constitue une réelle avancée pour les victimes.

Contact presse :
CCFD-Terre Solidaire : Karine Appy, 06 66 12 33 02

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