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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 14:44

 

Au regard du Bilan 2013 DRIEE Ile de France (1) nous apprenons que les riverains de ce site ont été invités à une réunion d’information en 2013, réunion à laquelle n’a été invitée ni ADENCA, ni même Nature Environnement 77 (membre du CODERST), pourquoi ?

 

Alors que les services de la préfecture indiquait dans un rapport daté de janvier 2012 que ce site devait faire l’objet d’une inscription dans la base BASOL (2) des sites pollués, pourquoi M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne, n’a toujours pas à ce jour fait inscrire ce site dans cette base BASOL des sites pollués ?

 

Pourquoi M. Yves Albarello qui avait promis dans un courrier daté de mars 2012 (3) de tenir au courant ADENCA des suites données à ce dossier, ne nous a jamais adressé aucunes informations ?

 

Pourquoi ce site n’a pas été répertorié comme pollué dans l’état des lieux du futur projet de Plan Local d’Urbanisme ?

 

Y a-t-il des risques de pollution de la rivière Beuvronne qui se trouve en bordure du site WABCO ?

 

M. Yves Albarello en sa qualité de président du syndicat de la Basse Beuvronne a-t-il fait réalisé des études métaux lourds dans les eaux et sédiments de la Beuvronne (en amont et aval du site ), nous n’en savons rien ?

 

Pourquoi M. Yves Albarello ne communique pas sur ce dossier ?

 

Un manque de transparence inquiétant pour les populations ?

A vous de juger

 

 

Pour avoir des réponses à toutes les questions que vous vous posez sur ce dossier, nous vous conseillons de vous rapprocher des élus de Claye-Souilly

 

 

(1) p 49 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Environnement_industriel_en_IdF-bilan2013_cle635dd7.pdf

(2) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/politique.php

(3) http://adenca.over-blog.com/article-pollution-wabco-claye-souilly-118146005.html

 

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 11:50

Paru sur le site CCFD-terre solidaire :

Publié le 30 janvier 2015

Loi sur le devoir de vigilance : le PS botte en touche

Communiqué de presse : Amis de la Terre - Amnesty International - CCFD-Terre Solidaire - Collectif éthique sur l’étiquette - Peuples Solidaires Action Aid - Sherpa - Terre des Hommes France

Mots-clés :Droits humainsResponsabilité sociale des entreprises

L’examen en plénière de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales jeudi 29 janvier à l’Assemblée nationale a tourné court. Les députés PS ont suivi la consigne du gouvernement en votant un renvoi en commission du texte, dont ils étaient pourtant co-auteurs [1]. Nos organisations déplorent la décision du groupe socialiste d’abandonner un texte préparé depuis 24 mois contre la promesse d’un nouveau qui pourrait être déposé la semaine prochaine et dont la portée reste plus qu’incertaine. Le gouvernement a préféré ne pas froisser les entreprises plutôt qu’honorer ses engagements internationaux, malgré le soutien de l’opinion publique française [2].

Invoquant de manière fallacieuse l’instabilité juridique du texte et le manque de temps pour son analyse, le groupe socialiste a voté à 16 voix contre 4 pour le renvoi en commission du texte. Malgré un soutien exprimé par tous les groupes parlementaires sur les objectifs même de cette loi, à savoir prévenir les risques de violations des droits humains et environnementaux et permettre l’accès des victimes à la réparation, le principe de responsabilisation juridique des sociétés mères et donneuses d’ordre ne fait pas consensus.

Première surprise pour la société civile, le représentant du gouvernement en séance était le secrétaire d’État au Commerce extérieur Matthias Fekl. Sollicité dès son arrivée au gouvernement par nos organisations, ce dernier avait pourtant indiqué ne pas travailler sur le sujet. Dans son intervention liminaire, le secrétaire d’État a annoncé qu’un travail était en cours pour proposer un nouveau dispositif autour de deux axes : « l’instauration d’un devoir de vigilance sous la forme d’une obligation de mettre en place un plan de vigilance couvrant tous les domaines de la responsabilité des entreprises et prévoyant des procédures de prévention des risques, ainsi que l’adoption d’un système de vérification par un juge et de sanction par astreinte si besoin pour faire respecter cette obligation. (…) Grâce à ce dispositif, la méconnaissance par une société de son devoir de vigilance pourra être invoquée devant le juge à l’appui d’une action en réparation fondée sur le régime de responsabilité civile de droit commun. »

Cette proposition constitue un premier pas dans la transposition nationale des engagements français en matière de respect des droits fondamentaux par les entreprises multinationales mais elle ne saurait se substituer en l’état à la proposition de loi initiale. Elle ne reflète que des engagements européens déjà pris par la France et ne rendra obligatoire que ce que les entreprises prétendent faire depuis longtemps. La multiplication de codes éthiques et de bonne conduite ces dernières années n’a pas permis d’enrayer la litanie des catastrophes humaines et environnementales provoquées par les multinationales.

L’élément central du texte initial, à savoir la reconnaissance de la responsabilité juridique des sociétés mères et donneuses d’ordre sur les activités de leurs filiales et sous-traitants accompagnée d’un renversement partiel de la charge de la preuve, est complètement évacuée. Pour être effective, l’obligation de vigilance doit être assortie de sanctions en cas de manquement et de survenance d’un dommage. Or cette sanction ne peut pas reposer sur le régime de responsabilité civile de droit commun, qui induit un parcours jonché d’obstacles pour les victimes qui n’obtiennent jamais réparation.

La nouvelle proposition de loi pourrait être déposée par les députés socialistes la semaine prochaine, pour un examen le 30 mars. Nos organisations demeureront vigilantes à ce que ce nouveau texte constitue une réelle avancée pour les victimes.

Contact presse :
CCFD-Terre Solidaire : Karine Appy, 06 66 12 33 02

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 09:48
D’un côté on voit les élus du CG 77 manifester sur les sites de futures décharges ISDI, donner depuis peu des avis défavorables à l’implantation de décharges ISDI et d’un autre côté cette collectivité démolit à tour de bras des collèges qui pour certains n’ont même pas 50 ans d’âge (exemple collège des Tourelles Claye-Souilly construit en 1968).
Il est vrai que le CG 77 communique beaucoup sur la rénovation de ses collèges mais pas du tout sur le lieu de déversement de ses déchets.
Par exemple les gravats de démolition du collège des Tourelles de Claye-Souilly ont-ils été déversés :
- à Fresnes sur Marne (près de l’école maternelle)
- à Annet sur Marne (près d’un lotissement)…..
Mais non ce ne pourrait pas être à Annet sur Marne que le CG 77 a envoyé ses déchets, rappelez-vous M. Eblé a déposé un recours gracieux, puis un recours contentieux auprès du tribunal administratif contre cette décharge.

Il est vrai qu’à y regarder de plus près M. Eblé aurait pu déposer une demande de référé pour bloquer l'ouverture de  cette décharge mais il ne l'a pas fait. Pourquoi ?

M. Eblé déposera-t-il avant mi-mars un recours contentieux au tribunal administratif contre l’arrêté préfectoral avec référé pour bloquer l’ouverture de la décharge d’Isles Les Villenoy ?

Il semblerait que ce soit un sujet sensible
sur lequel le CG 77
ne semble pas enclin à communiquer.
Paru sur le site du CG 77 :
Extension et réhabilitation du collège "Parc des Tourelles"

Education - Publié le 24 septembre 2012

Inauguration de la pose de la 1ère pierre du Collège « Parc des Tourelles », réhabilité à Claye-Souilly.

 

Le Département de Seine-et-Marne a décidé l’extension et la réhabilitation du collège « Parc des Tourelles » afin de répondre aux besoins actuels des élèves et de les accueillir dans les meilleures conditions possibles.

 

Livré à la rentrée 2014, ce bâtiment réhabilité prévoit la création d’un hall d’accueil des élèves, une redistribution des locaux et une amélioration du confort acoustique des élèves.

Le bâtiment principal sera agrandi par 3 ailes : une demi-pension comprenant une cuisine de production et un réfectoire de 250 m², une aile pour la loge du gardien et son logement de fonction, et une aile polytechnologie, administration, et enseignement artistique.

L’espace qui comporte actuellement les logements de fonction et l’administration du collège sera démoli pour permettre la création d’un parking de 40 places pour les enseignants.

Enfin, ce nouveau collège sera accessible dans son ensemble aux personnes à mobilité réduite.

L'inauguration s'est déroulé le mardi 25 septembre 2012, en présence de :

  • Vincent Eblé, Sénateur, Président du Conseil général de Seine-et-Marne,
  • Michel Bénard, Vice-Président du Conseil général de Seine-et-Marne, chargé des bâtiments départementaux et de leur conservation écologique,
  • Michèle Pélabère, Conseillère générale du canton de Claye-Souilly,
  • Jean-Pierre Geneviève, inspecteur d'académie adjoint de Seine-et-Marne,
  • L’équipe éducative du collège et des collégiens.
  • Le montant de l’opération s’élève à 17 550 000 €
  • La durée des travaux sera de 24 mois (livraison prévue pour la rentrée 2014)
  • La surface du collège après travaux sera de 5272 m²
  • La capacité totale du collège est de 600 élèves.

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Extension-et-rehabilitation-du-college-Parc-des-Tourelles

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 09:45

André, Louis DUBOIS Né le 8 mars 1903 à Bône (Algérie)

Préfet  de Seine et Marne du 11/6/1947 au 25/7/1950

Après avoir été Préfet de Seine et Marne, il sera en 1954 Préfet de police de Paris

Etudes au collège de Bône, à la faculté d’Alger, à la faculté de droit de Paris. Licencié en droit. Service militaire accompli du 13 novembre 1923 au 28 avril 1925.

 

- Clerc d’avoué à Montargis.

- Chef du secrétariat particulier du sous-secrétaire d’Etat à l’Education physique, E. Morinaud (7 mars 1930).

- Attaché au cabinet du ministre de la Marine marchande A. Sarraut (24 décembre 1930).

- Sous-chef de cabinet du sous-secrétaire d’Etat à l’Education physique et sportive, Morinaud  (28 janvier 1931).

- Chef de cabinet du même (5 février 1931).

- Chargé de mission au cabinet du sous-secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil P. Cathala (5 avril 1932).

- Attaché au cabinet du ministre des Colonies, Albert Sarraut (8 juin 1932). Chef adjoint de cabinet du même, président du Conseil (27 octobre 1933), du même ministre de la Marine (26 novembre 1933).

- Attaché au cabinet du même,ministre de l’Intérieur (9 février 1934).

- Secrétaire général de l’Orne (1er avril 1934).

- Rédacteur principal (5 avril 1934).

- Chef adjoint de cabinet du même Albert Sarraut, président du Conseil et ministre de l’Intérieur (3 février 1936).

- Secrétaire général de la Meuse (25 mai 1936, non installé). A la disposition du préfet du Nord en qualité de chef de cabinet (26 mai 1936).

-Sous-préfet de 1ère classe, chargé de mission au cabinet du même Albert Sarraut, ministre de l’Intérieur (24 janvier 1938).

- Chef adjoint de cabinet du même (11 avril 1938). Sous-préfet hors classe et hors cadre (1er juin 1938).

- Directeur adjoint à la DGSN au ministère de l’Intérieur (30 août 1939). Directeur de la police et des affaires générales (25 juin 1940) à la DGSN. En disponibilité spéciale, chargé de mission auprès du préfet de la Seine – service de l’aide aux localités bombardées –

 (21 novembre 1940).

-Directeur de l’administration et des affaires générales (16 novembre 1944) à la DGSN.

- Réintégré dans ses fonctions de directeur à l’administration centrale (22 février 1945, avec effet au 19 août 1940).

- Intégré en qualité d’administrateur civil de 1ère classe (1er janvier 1946). Préfet d’Alger (juin 1947, non accepté)

- Préfet de Seine-et-Marne (11 juin 1947),

- Préfet de la Moselle (hors classe) et chargé des fonctions d’IGAME pour les départements de la 6ème région militaire (21 juin 1950).  

- Administrateur civil de classe exceptionnelle (1er janvier 1951), maintenu dans ses fonctions. 

- Préfet de police de Paris (10 juillet 1954).

- A la disposition du ministre des Affaires étrangères, détaché en qualité de commissaire résident général au Maroc (20 juillet 1956).

- Démission en octobre 1956.

- En disponibilité sur sa demande, avec traitement (25 novembre 1956). Radié à sa demande du corps des préfets. Retraité le 19 juillet 1965 et préfet de police honoraire.

 

Administrateur général de Paris Match et Marie-Claire en 1956. Président de la société des anciens établissements Braunstein (papiers à cigarette Zig Zag) devenus en 1968 les papeteries Braunstein SA (1958-76). Président de la fédération nationale de la presse française (octobre 1971-76). Vice-président de la SA du Figaro en 1971. Membre du conseil de surveillance de la société de gestion du Figaro (1971-75).

 

 

Ouvrage (dont il est l'auteur) : A travers trois républiques, 1. Sous le signede l’amitié, Paris, Plon, 1972

 

 

Sources :

Sté Française d’histoire de la Police

http://www.sfhp.fr/index.php?post/2009/04/15/Notice-biographique-Andr%C3%A9-Dubois

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 17:05

PREDEC

Lettre de Mme Blandiot-Faride

conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory

à M. J.P. Huchon

 

PREDEC Lettre de Mme Blandiot-Faride conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory à M. J.P. Huchon
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 10:49

 

 

Plutôt démolir que de rénover !

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Depuis quelques années « la mode » est dans la démolition de tours d’immeubles, qui datent même parfois de moins de 50 ans.

 

Ils arrachent des habitants très attachés à leur quartier, à leurs souvenirs et les envoient parfois ailleurs.

 

Mais pas seulement ils détruisent nos villages car depuis plusieurs années on a vu « fleurir » au nord-ouest de Seine et Marne nombreuses décharges ISDI de déchets de bâtiment dans nos charmants villages et sur les terres agricoles de Brie connues pour être les meilleurs terres de l’Ile de France.

 

Pour ne citer qu’elles :

 

- Fresnes sur Marne (670 habitants) : la décharge ISDI implantée sur des terres agricoles près d’une école maternelle avec l’avis favorable de M. Jean Lefort, Maire et de son voisin M. le Maire de Charny Xavier Ferreira.

 

- Montgé en Goële (695 habitants) : la décharge ISDI implantée au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé en Goële, convoitée par un carrier pour y ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert

 

- Annet sur Marne (3209 habitants) : la 3ème décharge ISDI autorisée sur cette commune en 5 ans, décharge de 98 hectares implantée  à proximité d’un lotissement avec l’avis favorable de M. le Maire Christian Marchandeau et de son voisin le Député Maire de Claye-Souilly Yves Albarello.

 

- Villeneuve sous Dammartin (646 habitants) : la 2ème décharge ISDI autorisée sur cette commune en 6 ans, décharge de 102 hectares implantée  avec l’avis favorable de M. le Maire Gilles Chauffour et de son voisin M. le Maire de Mesnil Amelot.

 

- Crégy Les Meaux (4533 habitants) : la décharge ISDI implantée près d’un lotissement avec l’avis favorable de M. le Maire Gérard Chomont et de son voisin le maire de Chauconin-Neufmontiers, la communauté d’agglomération de Meaux n’ayant pas donné d’avis dans les délais impartis.

 

 

- Isles les Villenoy (915 habitants) : la décharge ISDI implantée sur 27 hectares  de terres agricoles près d’un lotissement et d’une école, le maire de la commune et la communauté d’agglomération de Meaux n’ayant pas donné d’avis dans les délais impartis.

 

…….

 

 

Et les projets au nord-ouest 77 en cours d’étude à la préfecture qui pourraient être accordés avant le vote du PREDEC que M. Huchon ne mettra pas à l’ordre du jour en février mais seulement en juin 2015 :

 

Exploitant

 Commune d’implantation - Lieudit

 

Sté ROLAND

COLLÉGIEN "Parc de l'Amirault"

(3150 habitants)

Commune proche de St Thibault des Vignes qui possède 2 incinérateurs, l’un d’ordures ménagères, l’autre de boues de station d’épuration

SETRAP

VIGNELY "La Porte aux Bergers" - "Les Sables" (264 habitants)

Commune voisine d’Isles les Villenoy sur laquelle on vient d’autoriser une décharge ISDI près d’un lotissement

SETRAP

MARCILLY "Les Vieilles Vignes"

(454 habitants)

 Commune proche de Monthyon qui possède une décharge de déchets

ultimes et un incinérateur d’ordures ménagères

Sté SYNEOS

FRESNES-SUR-MARNE "Parc de Fresnes"

(670 habitants

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2007 et sur laquelle est implantée la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes (ordures ménagères et déchets industriels) qui s’étale sur 2 autres communes Claye-Souilly et Charny

 

Sté ECT

MOUSSY-LE-NEUF "La Fontaine de Brie"

(2927 habitants)

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2008

Le projet de décharge ISDI se situe près d’un lotissement située à Vémars (95)

Sté PICHETA

MONTGÉ-EN-GOELE "La Goële"

(695 habitants) 

Commune qui possède déjà une décharge ISDI autorisée en 2012

 

 

 

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:45

 

Dans un précédent article nous vous avons parlé de 2 organismes présidés par le Conseil Régional IDF qui engagent la démolition d’immeubles encore et encore, l’EPFIF http://www.epfif.fr/ et le SAERP http://www.saerp.fr/ .

Aujourd’hui nous vous parlerons d’un 3ème organisme co-présidé par M. J.P. Huchon, président du Conseil Régional IDF et M. Jean Daubigny, préfet de Région, représentant  l’ETAT :

Le Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement

En Ile-de-France, le CRHH assure, à compter du 1er Juillet 2014, la cohérence entre les politiques d’habitat et d’hébergement sur l’ensemble de la région d’Ile-de-France.

Il élabore le schéma régional de l’habitat et de l’hébergement et coordonne les interventions de l’Etat, de la région d’Ile-de-France, des départements, de la métropole du Grand Paris et des établissements publics de coopération  intercommunale compétents en matière de programme local de l’habitat pour favoriser sa mise en oeuvre. (1)

 

Au regard du bilan 2013 de cet organisme 2 tableaux nous ont interpellés :

 

La démolition cumulée de logements est passée en 10 ans de 1200 en 2004 à  38700 en 2014 (tableau1).

 

La proportion de logements reconstruits : +de logements démolis que de logements construits en 2005, 2006 ,2007, 2010 (tableau 2).

 

D’après le tableau 1 ci-dessous on s’aperçoit que 38 750 logements ont été démolis en 10 ans et qu’on en a reconstruits seulement 42 000.

 

 

Etait-il nécessaire

de démolir

autant de logements pour en arriver là ?

 

 

 

Etait-il nécessaire

de démolir

nos jolies villages de Seine et Marne

en y implantant

 des décharges ISDI 

pour en arriver là ?

                                                                            

 

  Tableau 1

 bilan 2013 CRHL p52

 


Bilan CRHL 2013 page 52 (1)

 

                                               Tableau 2

bilan 2013 CRHL P 53

Bilan CRHL 2013 page 53 (1)

 

 

(1) http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-comite-regional-de-l-habitat-et-de-l-r782.html

 http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Membres_du_Bureau_cle27b3c2.pdf

Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul HUCHON Titulaire

Conseil régional d'Ile-de-France Emmanuelle COSSE Suppléante

 (2) BILAN 2013

http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/BILAN2013web_mardi_cle583259-1.pdf

 

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 09:40

 

La Seine et Marne est le département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France, mais ce n’est pas là qu’on fait les études sanitaires.

 

La 1ère étude sanitaire de zone on la fait dans les Yvelines, département où l’espérance de vie est l’une des plus élevées d’Ile de France, étude sanitaire financée par l’ETAT, le Conseil Régional IDF, le CG 78….

 

Et pour la Seine et Marne ?

 

On voudrait bien la faire mais il n’y a plus d’argent : restrictions budgétaires obligent.

 

Pendant ce temps nous voyons mourir autour de nous des gens de plus en plus jeunes.

La semaine dernière encore à Villeparisis est décédé une jeune femmed’une quarantaine d’années, atteinte d’un second cancer et qui avait dû retourner vivre chez ses parents parce que trop faible pour pouvoir vivre seule, l’année dernière c’était un quarantenaire de Claye-Souilly décédé en quelques mois d’un cancer et l’année précédente cette trentenaire qui avait habité longtemps Fresnes sur Marne qui décédait d’un cancer laissant 2 enfants en bas âge derrière elle, il y a aussi ce petit garçon élevé à Villeparisis de moins de 5 ans et déjà atteint d’un cancer et puis cet ado des environs de Dammartin en Goële atteint également d’un cancer et qui va d’hôpital en hôpital……

 

            Pendant ce temps on ferme un hôpital à Lagny sur Marne alors que la population

augmente au nord 77.

 

            Pendant ce temps nos médecins partent à la retraite sans être remplacés.

 

            Pendant ce temps M. le préfet Jean-Luc Marx continue à implanter des décharges en Seine et Marne, il vient d’en autoriser deux en fin d’année 2014.

 

            Pendant ce temps M. Huchon ne fait pas voter le PREDEC en février, risquant de permettre encore l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

            Pendant ce temps on projette d’ouvrir 3 carrières de gypse au nord-ouest 77 qu’on remblaiera par des déchets à Courtry, Villevaudé, Montgé en-Goële.

 

 

Un scandale sanitaire en prévision, comme celui de l’amiante ?

 

 

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 21:33

 

 

Dernière minute….

 

Les industriels du déchet peuvent se frotter les mains, nous apprenons que M. Huchon attend juin 2015 pour mettre le vote du PREDEC à l’ordre du jour.

 

Combien de décharges ISDI

 vont encore être autorisées d’ici là en Seine et Marne ?

 

En effet 7 projets sont en cours d’instruction à la préfecture dont 6 au nord-ouest du 77

 

Moussy le Neuf

Fresnes sur Marne

Vignely

Montgé en Goële

Marcilly

Collégien

Montereau le Jard/ Rubelles/Voisenon.

 

 

Site du Conseil Régional d’Ile de France :

 

16 jan. 2015

Nicolas Six - Citizen Press

Construction de 70.000 logements par an, Grand Paris express, les chantiers franciliens vont se multiplier d'ici à 2030 et engendrer des millions de tonnes de gravats. Pour éviter la saturation des décharges, un mot d’ordre : réemployer ! C'est l'objectif du plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), projet voté en 2014 par la Région. Une problématique qui fait même l'objet d'une exposition, Matière grise, jusqu'au 25 janvier au Pavillon de l'Arsenal à Paris.

Pour la seule année 2013, les déchets du secteur du bâtiment s’élevaient à 24 millions de tonnes en Île-de-France. S’ils étaient empilés sur la pelouse du Stade de France, ils culmineraient à 700 mètres de haut ! Or seul un quart de cet immense tas est recyclé. Le reste est déversé en décharge, ou utilisé pour le remblayage des carrières. Sans compter les déchets jetés en dépôt sauvage.

Et ce n’est pas fini. D’ici à 2026, le flot annuel de déchets augmentera de 35 %, sous l’impact de la construction du réseau de transport du Nouveau Grand Paris (prolongements et créations de lignes) et des autres réalisations prévues par Île-de-France 2030 : 25 nouveaux quartiers urbains, plus de 70 nouvelles gares… Résultat : les experts prédisent une saturation des décharges d’ici cinq ans. Le compte à rebours est enclenché, mais point de discours fataliste. Après tout, la Flandre recycle deux fois plus de déchets que l’Île-de-France. Des solutions existent et le plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), qui entrera en application cette année, doit les coordonner. La Région est aux commandes du chantier. Après les conclusions de l'enquête publique, le plan sera définitivement approuvé en juin 2015……

http://www.iledefrance.fr/fil-actus-region/%20dechets-du-batiment-mine-valoriser

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 15:50
Un arrêté préfectoral vient d’imposer des mesures d’urgence à la Sté Vermillon propriétaire d’une canalisation de transport de pétrole brut  entre les entrepôts pétroliers de la Haute Seine (La Rochette) et la raffinerie de Grandpuits sur les communes  de La Rochette, Vaux Le Pénil, Livry sur Seine, Sivry-Courtry, Blandy les Tours, Champeaux, Saint Méry, Bombon, Mormant, St Ouen en Brie, Grandpuits Bailly Carrois
Cette canalisation appartenait jusqu’en 2013 à Total qui l’a cédé à Vermillon.
C’est suite à une inspection de juin 2014 qui a montré des défauts importants, notamment certains points de corrosions externes avec des pertes d’épaisseur de plus de 80 %.
Les entrepôts pétroliers de la Haute Seine ont été construits en 1958.


Lien vers l’arrêté préfectoral :
Pour aller plus loin :

 


Paru sur le site Bastamag :
Un oléoduc de Total provoque une mini marée noire en Seine-Maritime

PAR MORGANE THIMEL 25 JUIN 2014

 

La rupture d’un oléoduc a provoqué un geyser de pétrole dans un parc régional de Seine-Maritime, fin mai. L’entreprise Total, responsable de cet équipement, s’emploie à faire disparaître les traces de la pollution. Ce pipelinealimente la raffinerie de Grandpuits, principal pourvoyeur de produits pétrochimiques pour la région Ile-de-France, qui tournedésormais au ralenti. Quelles seront les conséquences écologiques et humaines de cet accident ?

 

Les habitants de Saint-Vigor-d’Ymonville (Seine-Maritime) assistent depuis plusieurs semaines à un incessant ballet de camions : plus de 350 citernes ont été remplies d’un mélange d’eau et de pétrole. Le 26 mai, le pipeline qui traverse le village, situé dans le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande, s’est percé, provoquant une importante fuite de pétrole. La fuite est repérée à 6 heures du matin sur ce pipeline d’environ 260 km de long, l’un des 17 qui quittent Le Havre pour approvisionner les raffineries de l’Hexagone……

Total gère la crise

La gestion de la crise – y compris la communication – est entièrement prise en charge par le géant pétrolier. La préfecture de Seine-Maritime refuse de transmettre des informations sur l’avancée des travaux et renvoie systématiquement vers l’entreprise. L’accès au site est restreint pour tous, y compris associations et journalistes…

Nappes phréatiques en danger ?

Selon Total, la nature devrait vite regagner ses droits une fois l’intégralité du pétrole évacué, car la composition de ce terrain (argileux, donc peu perméable) empêche les infiltrations et protège les nappes d’eau souterraines. Une analyse contestée par Écologie pour le Havre : « La zone touchée se trouve à proximité de la Mare Plate, qui est une zone humide. Selon nous, le terrain argileux est interrompu à cet endroit. » …..

L’association France Nature Environnement (FNE)rappelle que cet incident a des précédents : en 2008, une fuite dans la raffinerie de Donges entraine une importante pollution dans l’estuaire de la Loire [2]. En 2009, c’est le delta de la Durance qui est touché : la rupture d’un pipeline provoque un désastre écologique dans la réserve naturelle de la Crau [3]. FNE demande que les kilomètres de canalisations souterraines, vieillissantes, fassent l’objet d’une vigilance renforcée. « Malgré ses risques, le transport par pipeline reste le meilleur moyen d’acheminement des produits pétroliers, loin devant le transport routier », tempère Écologie pour le Havre…….

Morgane Thimel

http://www.bastamag.net/Pollution-au-petrole-en-Seine

 

 

 

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