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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:41
Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

 

Afin de protéger la forêt régionale de Montgé en Goële il serait nécessaire de financer des inventaires du patrimoine faune, flore et habitats de cette forêt, mais l’Agence des Espaces

Verts ne semble pas disposée à financer une telle étude.(1)

 

Par contre l’AEV financera en 2015 la prolongation de la route forestière qui devrait semble-t-il détruire encore un certain nombre d’arbres plus que centenaires.(1)

 

L’AEV pourrait peut-être réduire son projet de dépenses de

2 800 000 €

dans l’espace du Grand Voyeux :

- travaux d’aménagement hydraulique et des roselières : 635 000 €

- travaux d’aménagement de la maison de la réserve : 2 165 000 €.

 

et en utiliser une partie pour

la forêt régional de Montgé en Goële ?

 

 

 

 

 

Forêt Régionale de Montgé en Goële : Pourquoi l’Agence des Espaces Verts ne souhaite pas financer en 2015 d’inventaire du patrimoine biologique ni d’étude des habitats ?

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de vos conseillers régionaux

qui décident pour vous 

 

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

(1) Délibération AEV  15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015

 

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:29
Quand l’ETAT va-t-il se pencher
sur la réduction  des déchets
du BTP ?
Quand les terres agricoles de Brie
qui sont sensées nous nourrir
auront disparu sous les ordures ?
A VOUS DE JUGER
Paru dans Actu environnement :
Les déchets du BTP plombent le bilan français

Dechets / Recyclage | Aujourd'hui à 15h45 | Philippe Collet

 

En 2012, les déchets minéraux principaux, provenant en grande partie du secteur de la construction, représentaient quelque 240 millions de tonnes, sur un total de 344 millions de tonnes de déchets produits en France. De tels volumes dégradent sensiblement les statistiques françaises, puisqu'avec une production de 5,3 tonnes de déchets par habitant (t/hab) la France se situe au-dessus de la moyenne européenne (4,9 t/hab), alors qu'elle figure parmi les bon élèves de l'Union européenne (UE) lorsqu'on retire du total lesdéchets du BTP (la production française ressort alors à 1,5 t/hab, contre 1,8 t/hab en moyenne).

Telle est l'une des principales conclusions du Bilan 2012 de la production de déchets en France publié au début du mois par le Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'Ecologie.

Néanmoins, entre 2010 et 2012, la production de déchets du BTP a baissé de 12,2 millions de tonnes. Cette baisse explique "en grande partie" la baisse de 3% du total des déchets produits en deux ans puisque "dans les autres secteurs, la production de déchets reste stable, voire augmente".

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

http://www.actu-environnement.com/ae/news/bilan-dechets-2012-24102.php4

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 14:33
Article paru dans le Parisien 77 :
« C'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé »

V.R. | 07 Mars 2015, 07h00 | MAJ : 07 Mars 2015, 05h46

 

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Partager avec Claye-Souilly et Charny la plus grande décharge d'Europe, où Véolia est autorisée à traiter et enfouir 1,1 million de tonnes de détritus par an, n'a pas suffi. Il y a deux ans, Fresnes-sur-Marne a vu s'ouvrir une ISDI (Installation de stockage de déchets inertes), à 200 m de la nouvelle école.



Marie vit dans cette commune de 670 habitants depuis 1981. Un coin tranquille, en bordure du canal de l'Ourcq. « Quand on avait emménagé, on nous parlait de l'arrêt de la décharge Véolia, se souvient-elle. Au lieu de fermer, elle a doublé. Le secteur pullule d'oiseaux qui se nourrissent des déchets, se reposent à Jablines et lâchent leurs fientes dans nos jardins ! Ce canton, c'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé », s'alarme cette habitante.

L'Institut de veille sanitaire le sait, mais ne confirme rien

En 2013, Marie a saisi l'Institut de veille sanitaire. « Sur les quatorze maisons de ma rue, la Croix-Blanche, j'ai relevé dix cas de cancers. Tous les malades ont passé au moins 15 ans ici. » Il y a deux ans, cette maman a perdu sa fille de 35 ans d'un cancer. Mais l'institut de veille sanitaire n'a relevé aucun lien de causalité entre les maladies et les décharges. Juste une forte pollution de la Beuvronne.

Le problème n'existe pas qu'à Fresnes-sur-Marne. Le canton de Claye-Souilly est miné d'ISDI. Le préfet vient d'en autoriser une à Isles-lès-Villenoy. Annet-sur-Marne en est à sa 3 e, sur près de 100 ha, « au bord du captage d'eau potable », soupire Mireille Lopez, présidente de l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et de ses alentours (Adenca). Crégy-lès-Meaux en a accepté une pour remblayer des carrières, et un projet a été déposé à Vignely par la Setrap. Si les gravats issus du bâtiment sont considérés comme « inertes », ils ne sont pas inoffensifs. Ils peuvent contenir, en petite quantité, du chlorure, sulfate, benzène, et autres hydrocarbures...

A Monthyon, le Smitom (syndicat mixte d'ordures ménagères) d'incinérer les gravats accumulés. Il peut en faire disparaître jusqu'à 135 000 t par an.

 

 

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/c-est-devenu-fresnes-sur-decharge-et-claye-souille-07-03-2015-4581995.php

 

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:41

 

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux du nord Seine et Marne, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils n’arrivent plus à revendre leurs biens.

 

 

Lorsqu’on habite près d’une décharge, d’une carrière remblayée par des déchets,

d’un centre de tri de déchets, d’un site Seveso: 

 les acquéreurs ne sont pas légion.

 

 

 

Inquiétude au NORD 77 « au pays des décharges, carrières et sites Seveso » : les prix de l’immobilier en baisse ?

A qui la faute ?

 

- A l’ETAT qui a fait voter des lois qui n’interdisent pas la concentration de sites polluants sur une même commune, un même territoire ?

 

En effet combien de décharges, sites SEVESO…. peut-on implanter sur une même commune ?

 A notre connaissance aucune loi ne fixe de plafond.

 

- Aux maires de certaines communes qui ont donné encore et encore des avis favorables pour l’implantation de sites polluants contre le versement de sommes rondelettes à la commune pour boucler leur budget et cacher parfois leur mauvaise gestion ?

 

 

- Aux populations qui ont vu s’implanter ces sites polluants près de chez eux sans réagir « en regardant ailleurs » : le fleurissement de leur commune, le nouveau court de tennis ou terrain de foot, la nouvelle salle polivalente ….et aussi les subventions importantes versées aux associations qui ne font pas de vagues, en quelque sorte :

«on a acheté les consciences ».

 

 

 

Alors quelle solution aujourd’hui ?

 

L’ETAT parle beaucoup d’injustice environnementale, de protection des espaces agricoles mais sans prendre de mesures pour améliorer la situation.

 

Il faut que l’ETAT fasse voter des lois qui limitent l’implantation de sites polluants sur une même commune, un même territoire.

 

Mais pour cela les populations doivent se mobiliser et contacter sans relâche leurs élus pour faire avancer rapidement ce dossier.

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 10:44

 

Galvachaud une entreprise implantée dans la zone industrielle de Mitry-Compans depuis 1982 et qui est inscrite dans le base BASOL (1) pour avoir pollué le sol au début du 21ème siècle

 

 

Un arrêté préfectoral de 2009 avait imposé dans son article 8.5.5 la protection des milieux récepteurs.

« Toutes mesures sont prises pour recueillir l’ensemble des eaux et écoulement susceptibles d’être pollués lors d’un sinistre y compris les eaux d’extinction d’un incendie et de refroidissement, afin que celles-ci soient récupérées ou traitées afin de prévenir toutes pollution des sols, égouts, des cours d’eau ou du milieu naturel …..»

 

Lors d’une inspection du 10/6/2011 la DRIEE avait constaté que l’entreprise ne respectait pas cet article, 3 ans après une nouvelle inspection en date du 12/12/2014 a de nouveau constaté que la Sté Galvachaud ne respectait toujours pas les prescriptions de l’arrêté de 2009 concernant la protection de milieux récepteurs que sont la Beuvronne et son affluent.

 

La DRIEE a mis en demeure le 28/2/2015 la Sté Galvachaud de respecter dans un délai de 4 mois :

- l’article 8.5.5 de l’arrête préfectoral de 2009….

 

Pourquoi si peu d’inspections ont-elles été faites sur ce site ?

 

Parce que la DRIEE 77 qui contrôle cette installation est en sous effectif depuis des décennies

dans la ZI de Mitry-Compans qui est la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien.

Sur 4 postes prévus :

1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité

et 2 sont en formation.

 

Pour mémoire cette zone industrielle de Mitry-Compans compte :

- 7 sites SEVESO (dont 3 à hauts risques)

- 55 Installations classées ICPE (Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée)

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0028

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 16:03
Pourquoi l’’Agence des Espaces Verts IDF ne projette-t-elle pas d'acquérir de terres agricoles dans les villages ruraux du nord Seine et Marne en 2015 ?

 

 

 

Pour développer l’agriculture biologique l’AEV devrait dépenser 2 900 000 € de vos impôts en 2015 pour l’acquisition de terres agricoles mais elle n’a pas prévu d’en acquérir chez vous « au pays des décharges, carrières, entrepôts logistiques et sites SEVESO » sur les 6ème et 7ème circonscriptions du nord Seine et Marne.

 

L’AEV aurait pu acquérir des terres agricoles chez vous où l’agriculture biologique est peu développée et éviter par delà l’implantation de nouveaux sites polluants mais l’AEV n’a pas prévu de le faire pour l’instant.

 

Vos impôts devraient être utilisés en 2015 à acquérir notamment des terres agricoles dans les villages ruraux de l’ouest parisien, dans l’Essonne à Saulx les Chartreux, Ollainville, Villejust, Boussy Ste Antoine.(1)

 

Ironie du sort trois de ces communes sont situées à proximité de Marcoussis dont M. Olivier THOMAS, président de l’AEV, est maire.

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de M. Olivier THOMAS,

élu du conseil régional IDF

maire de Marcoussis

et président de l’AEV.

 

(1) Délibération AEV 15-017 du 10/2/2015 relative au programme général d’action et aux orientations budgétaires 2015.(p2)

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 11:40

 

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux de Montgé-en-Goële ou Marchemoret au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils apprennent qu’un industriel veut implanter une installation de désamiantage de wagons.

 

 

S’ils veulent revendre leur patrimoine immobilier

de combien sera-t-il déprécié ?

 

Car qui voudra venir vivre

près d’une installation de désamiantage ?

 

 

Cette industrie serait implantée à proximité immédiate de la forêt de Montgé en Goële, propriété du Conseil Régional IDF consacrée aux activités de loisirs et de récréation pour les familles, avec l‘ancien parc enclos avec pelouse, étang et arbres remarquables du domaine de Saint-Thibaut, formant une sorte de pôle d’équipement pour des activités de loisirs et récréation.

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Le projet de déconstruction ou de démantèlement de véhicules ferroviaires en fin de vie sur le site de Montgé-en-Goële serait une des premières unités de la région Ile de France dédiée à la gestion de ce type de véhicules hors d’usage.

 

 

« L’autorité environnementale recommande que des précisions soient apportées sur :

- le transport de certains déchets et objets. Des informations sur le dimensionnement des 350 wagons RATP qui devraient être démantelés sur ce site. sur les conditions de transport. les taux de rotation ou encore les moyens utilisés sont par exemple attendues 

 

- les modalités de fonctionnement de la zone de désamiantage. Des informations sur la fréquence des analyses qui doivent être réalisées, sur l'assimilation de l’amiante à des poussières comme indiqué dans la partie santé humaine, sur l’absence de mesures d‘empoussièrement à ce stade. etc. sont également nécessaires » (1)

 

Le projet du Groupe COLAS prévoit hormis l’installation de désamiantage citée

précédemment :

 

- une décharge de déchets du BTP ISDI

- Une installation de collecte de déchets issus du BTP

- Une installation de tri, transit, démantèlement et regroupement de déchets non dangereux issus du BTP / DAE (Déchets d’Activités Economiques)

-  Une installation de valorisation de déchets non dangereux (Bois)

-  Une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux issus du BTP (amiante-lié)

  - une installation de concassage-criblage de bétons de déconstruction et de déchets non

dangereux inertes issus du BTP

-  Une station de transit de produits minéraux ou de déchets non dangereux inertes issus du BTP.

 

 

 

Les mairies de Marchemoret et Montgé en Goële

ont-elles contacté les habitants

 dans le cadre d’une  large concertation ?

 

Pas à notre connaissance

 

 

 

Pour savoir ce que vos élus de Montgé en Goële et Marchemoret

vont décider pour vous ?

donner un avis favorable ou défavorable à ce projet ?

 nous vous conseillons de les contacter  :

 

pour la commune de Montgé en Goële 

M. Pascal Hiraux, maire

Mrs AUBRY Jean-Pierre, Barbier Franck, Bongiorno Guy, BRAUN Pascal, DELMOTTE Philippe, DUBOIS Gérard, GERAL Sébastien, GUILLEMINOT Christian, PELLETIER Rémi, THUILLIER François

Mmes CHAMBE Ghislaine, GAULT Emilie, GERROUDJ  Isabelle, JACQUES Evelyne,

 

 

pour la commune de Marchemoret :

M. Jean-Louis DURAND Maire

Mmes Séverine LUCAS, Laëtitia LEMAITRE, Valérie ZERBIB, Emmanuelle BOURDON

Mrs  Claude CALOÏ , Laurent BELLOY, Gilles MARLEIX, Emmanuel VUAGNAT, David GIRARD, Christian COURBEBAISSE, Francis DESSE-MARY, Benjamin PERINET, Patrick MARY

 

 

(1) P6 et 7 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 11:40

 

 

A la suite d’une visite de la DRIEE 77 en date du 15 janvier dernier  il a été constaté que l’entreprise MATHIEU de Charny exploitait une installation de concassage et criblage de déchets inertes, une entreprise de transit de déchets inertes d’une superficie de 13000m² sans disposer de l’autorisation nécessaire pour exploiter ces types d’installations.

 Nord-Ouest 77 : L’entreprise Mathieu de Charny exploite une installation de traitement de déchets illégale

Un arrêté préfectoral de mise en demeure en date du 9/3/2015 a été pris, arrêté signé par M. Guillaume BAILLY,responsable de la DRIEE77.

 

L’entreprise MATHIEU TP est mise en demeure de :

- Déposer un dossier d’enregistrement en préfecture sous 3 mois

- Ou de cesser ses activités en procédant à la remise en état.

 

Pour mémoire le dirigeant de l’entreprise MATHIEU n’est autre que M. Laurent AUGUSTE dirigeant également de l’entreprise VITRANS de Charny  dont il a été fait état dans le dossier de la décharge illégale de Villeparisis l’année dernière.

 

Le journal du dimanche écrivait le 9/3/2014:

Les décharges sauvages du "clan Hornec" 

Scandale environnemental aux portes de Paris sur fond de banditisme. Un business lucratif où amiante et bitumes étaient lâchés en pleine nature

 

«……. Côté rentrées d'argent, tout va bien. Près de 2 millions d'euros ont été crédités en un peu plus d'un an. Ils proviennent à 75% d'une société de transport spécialisée dans l'évacuation de chantiers du BTP, Vitrans SA, basée à Charny (Seine-et-Marne). Son président s'appelle Laurent Auguste. En s'intéressant à son téléphone, les enquêteurs s'aperçoivent qu'il a séjourné en Corse début juin 2013, aux mêmes dates que Loune Hornec et Habib Ben M'Hamed, le directeur de RTR groupe environnement, eux aussi trahis par leurs portables. Renseignements pris, la facture du jet privé – de l'ordre de 50.000 € – a été prise en charge par Vitrans. »(1)

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de contacter les élus de Charny :

Mmes et Mrs

Xavier FERREIRA, maire

Catherine DUFRENOY, Nathalie RONGIERE, Jennifer DAURIAC, Elodie DELAME-MONIER, Dominique MESLAY, Daniel GUIMBARD, Didier DEBRIT,Isabelle SUTTER-VINCENZI, Valérie MORIN, Pascal DEKEYSER,Antoine CHATELAIN, Arnaud LAFOSSE, Edouard PROFFIT, Bruno BAUTISTA.

 

(1) http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

 

Pour aller plus loin :

Sté M ATHIEU TP http://www.societe.com/societe/sarl-matthieu-388443137.html

Sté VITRANS http://www.societe.com/societe/vitrans-323300095.html

Sté VESTA http://www.societe.com/societe/vesta-finance-402573620.html

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 09:11

 

 

A notre connaissance en Seine et Marne il n’y a aucun contrôle de la radioactivité à l’entrée des décharges ISDI, bien que depuis l’arrêté du 28/10/2010 (1) la législation autorise le stockage pas seulement de déchets BTP mais aussi de certains déchets industriels dans ces décharges.

Il faut savoir que certains industriels peuvent utiliser des terres rares qui peuvent être radioactives.

Qui nous prouvent que de tels déchets n’ont pas été déversés dans les décharges ISDI de Seine et Marne ?

 

Dans ce cas de figure les préfets qui se sont succédés n’auraient-ils pas pu ajouter une ligne dans les arrêtés préfectoraux imposant la pose de portique de contrôle de la radioactivité à l’entrée des décharges ISDI ?

 

Ils auraient pu le faire, mais il ne l’on pas fait.

 

 

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/8304/52530/file/ARP_20101028__ISDI.pdf

 

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:26
Paru sur le site Reporterre :
Le gouvernement flanque un coup de massue à l’agriculture biologique

12 mars 2015 / Stéphanie Pageot et Denis L’Hostis

 

Malgré ses discours en faveur de l’agriculture biologique, le ministre de l’Agriculture vient de décider une coupe sombre dans les aides à celle-ci. Alors qu’elle rend services à l’intérêt général - en ne polluant pas - et crée de nombreux emplois.

Alors qu’en mai 2013, le ministre de l’Agriculture annonçait son programme « Ambition bio » avec l’objectif de doubler les surfaces cultivées en France selon les méthodes de l’agriculture biologique d’ici 2017 (passer de 1 à 2 millions d’hectares, soit de 4 à 8 % de la surface agricole utile), l’annonce par arrêté du 7 mars 15 d’une réduction de 25 % des aides au maintien pour les producteurs bio est vécue comme une injustice flagrante et une incohérence totale avec les ambitions.

Pourquoi ?

Parce que cela signifie d’abord que le ministère ne croyait pas en la réussite de son plan puisqu’il n’a pas prévu de budget suffisant alors que nous avions prévenu, dès 2012, des risques de dépassement budgétaire.

Deuxièmement, parce que l’agriculture biologique est le système le plus abouti de l’agro-écologie, chère à Stéphane Le Foll, et qu’il aurait dû la soutenir avant toute chose.

Enfin, parce que dans un système agricole malheureusement basé sur les aides d’une Politique Agricole Commune insuffisamment liée à l’environnement, il est indispensable de remettre un minimum de sens collectif à ces aides payées par les contribuables européens.

L’agriculture biologiques rend des services d’intérêt général

Ces aides au maintien que nous appelons, nous, producteurs bio et défenseurs de l’environnement, « aides à la reconnaissance des services environnementaux », permettent de rémunérer les services que nous rendons dans l’intérêt général, à savoir la protection de l’eau des pollutions diffuses (pas de pesticides, pas d’engrais azotés de synthèse), la protection de la biodiversité cultivée et sauvage, l’entretien et le développement des infrastructures écologiques (haies, fossés, mares, prairies permanentes…), la protection du citoyen de la pollution de l’air par les pesticides, la création d’emplois (+ 60% en bio) et enfin la fourniture de produits sains…

Il faut donc garantir ces aides, les budgéter et les promouvoir pour qu’elles accompagnent les producteurs dans leur conversion à la bio et dans leurs recherche de démarches de progrès permanentes vers plus de cohérence économique, écologique et sociale (fermes certifiées bio).

Nous demandons donc au gouvernement de trouver une solution à la problématique budgétaire qu’il a créé lui-même, pour redonner de la cohérence aux politiques publiques, pour faire de la prévention et pour réduire les coûts environnementaux des pollutions agricoles (54 milliards d’euros de coûts pour la dépollution de l’eau) et 120 milliards de coûts, selon par une étude de la commission européenne sur les perturbateurs endocriniens causés par les pesticides).

Nous appelons les citoyens à se mobiliser pour une nouvelle agriculture.

http://www.reporterre.net/Le-gouvernement-flanque-un-coup-de

 

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