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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:59

 

 

C’est demain que se tiendra

la commission de suivi de site

Placoplatre Fort de Vaujours

A 9h30

A la sous préfecture du Raincy

 

 

 

 

Ce sera sans vous riverains de ce site

 car vous auriez pu y assister

si le bureau de cette CSS avait décidé de l'ouvrir au pubic.

 

La représentante de Nature Environnement 77

l'avait demandé

mais l'industriel Placoplatre y était défavorable

et a été soutenu

entre autres

par le représentant de l'ETAT

et le représentant des élus Jean-Pierre Noyelles.

 

 

 

Commission de suivi de site Placoplatre fort de Vaujours : vendredi 13 novembre à la sous préfecture du Raincy

Vue sur l'usine Placoplatre de Vaujours,

l'un des plus importants émetteurs de poussières (particules)

d'Ile de France (1)

 

(1) l'environnement industriel en idf édition 2015  DRIEE IDF page 75

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:41

 

 

Vous riverains qui respirez depuis des décennies les gaz renvoyés dans l’air par cette monstrueuse décharge vous n’avez pas été conviés ce 2 novembre à l’inauguration de la nouvelle centrale électrique de la multinationale.

 

Par contre les élus y étaient et parmi eux le député maire de Claye-Souilly qui, entre nous, ne vient jamais aux réunions des commissions de suivi de site de cette décharge.

 

Comme l’indique le journal la Marne dans son article du 11 novembre :

«  les chaudières étaient vieilles et la technique a fait des progrès depuis leur conception » indique Daniel Ruget, directeur stockage et valorisation chez Veolia….

 

Une autre raison plus impérative a incité Veolia à changer d’outil :

« Les contrats avec obligation d’achat par EDF sont possible uniquement sur de nouvelles installations. Notre contrat initial avec EDF se terminait »….

 

Nouvelle source de revenus

Sur le plan économique, la nouvelle installation électrique sera amortie en cinq ou six ans. Un délai rapide lié au fait que EDF achète l’électricité à 86 euros le mégawatt contre 40 euros le mégawatt dans le contrat précédent……

 

L’industriel ne dit pas si des subventions lui ont été allouées par l’ETAT, le Conseil Régional et le Conseil Général 77.

 

Les représentants des riverains à la prochaine commission de suivi de site ne manqueront pas de le lui demander.

 

 

Souhaitons que cette nouvelle installation réduise les émissions de gaz dans l’air de cette multinationale, l’avenir nous le dira…..

 

 

Pour mémoire en 2013 cette décharge était :

- 1er plus important émetteur de Méthane de Seine et Marne et 2ème de France

- 3ème plus important émetteur de CO2 de Seine et Marne

- 2ème plus important émetteur d’oxyde de soufre de Seine et Marne.(1)

 

 

(1) site IREP registre des émissions polluantes http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

 

pour aller plus loin :

https://www.google.fr/#q=veolia+claye-souilly+%C3%A9mission+m%C3%A9thane

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 09:31

 

 

La gestion des déchets étant pourtant une compétence de la région les candidats aux élections régionales en Seine et Marne parlent peu ou même pas de ce sujet.

 

On nous parle de l’agriculture, de la protection des villages ruraux, mais pour protéger nos bonnes terres agricoles de Brie, il faudrait ne plus venir y déverser des ordures.

 

Mais « la rénovation urbaine » en Ile de France se fait, depuis des décennies, sur le dos des villages ruraux de Seine et Marne qui doivent « accueillir » les déchets de démolition sur leurs meilleures terres agricoles, car le conseil régional IDF fait de la « rénovation urbaine » en détruisant encore et encore des immeubles plutôt que de les rénover.

 

Quand aux déchets ménagers, industriels, dangereux, BTP, il serait souhaitable que le futur plan déchets qui sera voté par les conseillers régionaux n’autorise pas la région IDF à recevoir des déchets en provenance de la France entière et même de l’étranger.

 

            Pour connaître les propositions des candidats sur ce sujet

                                               Contactez-les

                              Liste des principaux candidats

 

LR-UDI-MoDem : Valerie Pécresse, tête de liste régionale

Anne Chain-Larché, Gilles Battail, Hamida Rezeg, Eric Jeunemaître, Claudine Thomas, James Chéron, Marie-Pierre Badré, Julien Proffit, Thi Hong Chau Van, Frédéric Valletoux, Laure-Agnès Mollard-Cadix, Benoît Chevron, Sylvie Monchecourt, Michel Fouchault, Valérie Epikmen, Vincent Paul-Petit, Nathalie Tortrat, Christian Robache, Patricia Astruc-Gavalda, Cédric Brottier, Martine Andrieu, Hervé Kiteba Simo, Sophie Deloisy, Michel Papin, Valérie Lacroute.

 

 

 Parti socialiste : Claude Bartolone, tête de liste régionale

Roseline Sarkissian, François Kalfon, Liliane Vessah, Jean-Paul Planchou, Geneviève Wortham, Jérôme Impellizzieri, Brigitte Eude, Dominique Carotine, Liliane Pays, Mohommed Yenbou, Isabelle Cros, Gilles Bord, Lina Jali, Hadrien Ghomi, Sylvie Meriaux, Joël Lopes, Nathalie Moine, Bastien Marguerite, Nadine Seymour-Galou, Bastien Gibaut, Nathalie Pierre, Patrick Ratouchniak, Marie Erline Randon, Thomas Petit, Dorine Parravano.

 

 Europe-Ecologie- les-Verts : Emmanuelle Cosse, tête de liste régionale

Bénédicte Monville de Cecco, Jean-Marc Pasquet, Rose de la Fuente, Benoît Penez, Fatna Lazreg , Franck Rolland, Estelle Mazzega-Sbovata, Jacques Huleux, Isabelle Garassino, Paulin Roy, Niki Kanpur-Paraschos, Daniel Badiata-Kanza, Meriem Chebab, Farid Djabali, Brigitte Maisonneuve, Renaud Hée, Lydia Labertrandie, Cuong Pham-Phu, Houda Tahami-Bouallaga, Hocine Oumari, Filoména Berwick, Nicolas Lavallée, Karine Merel, Philippe Cluzeau, Odile Montagne.

 

Front de gauche : Pierre Laurent, tête de liste régionale

Jean-François Pellissier, Sylvie Fuchs, Franck Sureau, Françoise Godin, Alain Briard, Marina Galli-Decostes, Sylvain Pichard, Khadidja Bertino, Patrick Mavré, Heger Habert, Alexis Martinez, Stéphanie Treillet, Gérald Sutrooghen, Maud Tallet, Michel Bachman, Sarah Machrou, Maxime Laisney, Anouk Guezet, David Allaert, Chantal Thomas, Florent Demont, Dany Marguerite, Bruno Isselin, Elsa Martin, Guillaume Sprang.

 

Pour consulter la liste complète :

Voir le Parisien 77 : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/regionales-la-liste-des-candidats-en-seine-et-marne-10-11-2015-5264599.php

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
 Meaux
va détruire 2 tours
mais où iront les déchets
là est  la question ?

 

 

- Dans la décharge près d’un lotissement  et d’une école à Isles les Villenoy ?
- Dans la décharge près d’un lotissement à Crégy les Meaux ?
- Dans la décharge près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- Dans la décharge d’Annet sur Marne près du plus important captage d’eau de Seine et Marne ?

......

A l’heure où Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil Départemental 77 veut protéger les villages ruraux, son 1er vice président Jean-François PARIGI, président de Meaux Habitat, doit dire où vont aller les déchets de BTP issus de la destruction de ces deux mégas tours.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
À Meaux, deux tours de Beauval exploseront le 22 novembre

11 Nov. 2015, 16h40 | MAJ : 11 Nov. 2015, 16h40

 

À Meaux, deux tours de Beauval exploseront le 22 novembre :  dans quel village rural seront déversés les déchets ?
Meaux. Les deux caravelles Auvergne et Artois, hautes de 16 étages, seront détruites en même temps. (LP/V.R.)

 

Le 22 novembre, à 13 heures deux tours de Meaux exploseront en même temps. Auvergne et Artois, deux tripodes de 16 étages, de la forme d’une étoile à trois branches, exploseront par foudroyage intégral, dans le quartier de Beauval. L’opération coûte 3,7 M€, dont les deux tiers sont financés par l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru).

 

Le tiers restant est payé par le bailleur Meaux Habitat. Cette opération s’inscrit dans le programme de rénovation urbaine lancé depuis 2004. À son issue, treize immeubles représentant 2 910 logements auront été démolis. Auvergne et Artois comptaient 169 logements chacune. Les 330 familles ont été relogées par Meaux habitat.

 

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/a-meaux-deux-tours-de-beauval-exploseront-le-22-novembre-11-11-2015-5267053.php

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 11:37
Pour faire taire les manifestants l’ETAT parle toujours d’emplois mais ce que l’ETAT n’a pas compris c’est que  la Seine et Marne attend des emplois non polluants afin de protéger la santé des populations de ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Nuisances aériennes : 150 manifestants furieux contre «le mépris» du ministère

 

Pauline Conradsson | 10 Nov. 2015, 21h20 | MAJ : 10 Nov. 2015, 22h51

 

 

Paris, ce mardi soir. Les manifestants d’Ile-de-France et de l’Oise voulaient dénoncer les conséquences sur la santé du bruit et la pollution générés par le survol des avions. (LP/Olivier Lejeune.)

 

« Ce soir, nous n’avons eu aucune réponse. Nous avons été reçus par un directeur de cabinet insignifiant. Si j’avais un conseil à donner au secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies, ça serait d’en changer ! » Jean-Pierre Blazy ne mâche pas ses mots. Le député-maire PS de Gonesse était présent ce mardi soir à la manifestation organisée par des élus et des associations pour dire stop aux nuisances aériennes en Ile-de-France et dans l'Oise.

 

Environ 150 personnes s’étaient rassemblées devant le ministère de l’Ecologie, situé boulevard Saint-Germain à Paris, avions gonflables, casques antibruit et pancartes à l’appui. Alors que de grosses enceintes diffusaient des bruits d’avions à fort volume. « C’est pour montrer ce qu’on subit tous les jours », crie Nadine, venue de Saint-Prix, commune survolée par les avions de Roissy.

«On a parlé santé et pollution…, on nous a répondu emploi»

L’élu a été reçu dans une délégation de douze élus de tous bords et militants associatifs par le directeur de cabinet d’Alain Vidalies. Une déception pour tous les participants. « Je vais solliciter dès demain une audience auprès du président de la République », affirme Jean-Pierre Enjalbert. Le maire DLF de Saint-Prix vient de déposer une plainte contre le secrétaire d’Etat aux Transports pour « mise en danger de la vie d’autrui ». En pleine campagne des régionales, la tête de liste DLF dans le Val-d’Oise dénonce de longue date les conséquences des vols de nuit sur le sommeil des habitants. « Il ne doit pas être au courant des répercussions sur la santé, ce n’est pas possible. »

 

 

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/nuisances-aeriennes-150-manifestants-furieux-contre-le-mepris-du-ministere-10-11-2015-5264803.php

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:39
Les candidats aux élections régionales qui veulent remplacer les trains « petits gris », doivent dire où seront désamiantés ces trains.
Après les ordures ménagères, les déchets industriels, les déchets dangereux, les gravats de bâtiment, les casse auto, le nord-ouest Seine et Marne va-t-il « accueillir » une installation de désamiantage de trains.

 

En effet le groupe Colas souhaite implanter au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële une installation de désamiantage et démantèlement des véhicules ferroviaires (déconstruction de voitures et wagons fret) pour constituer une des 1ères unités en Ile de France dédiée à ce type de véhicules hors d’usage.

 

 

Comme l'Ouest Parisien n'en veut pas, pour se débarasser du problème  la région Ile de France versera-t-elle  de généreuses subventions à l’industriel pour venir implanter son installation au nord-ouest 77 ?

Pour le savoir

posez la question

aux candidats aux élections régionales.

 

 

Extrait article le Parisien 77 :
Régionales : les transports, l’agriculture et les lycées au cœur de la campagne

Thomas Poupeau | 10 Nov. 2015, 19h20 | MAJ : 10 Nov. 2015, 19h20

Elections régionales IDF : où seront désamiantés les  trains : à Montgé-en-Goële  au nord-ouest 77 ?

Plusieurs candidats veulent remplacer les « petits gris » - des trains datant des années 1960, fonctionnant à l’énergie fossile - des lignes de train, notamment la ligne R en Seine-et-Marne. Ici un « petit gris » sur la ligne H, dans le Val-d’Oise. (Marc Carémantrant.)

.....
 
 
pour aller plus loin :
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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 10:35

 

Christian Dubreuil, ancien directeur de l’AEV, directeur de l’ONF ferme le centre de formation forestière de Velaine  en Haye….

 

 

Pour mémoire Christian Dubreuil était directeur de l’AEV quand il a été décidé de fermer au public le domaine St Thibault dans la forêt régionale de Montgé et d’abattre plusieurs hectares d'arbres plus que centenaires pour créer un important chemin forestier.

 

 

 

 

Paru sur le site Chalenges :
Quand l’ONF décide de vendre ses petites forêts

Publié le 08-10-2015 à 16h50Mis à jour le 09-10-2015 à 11h16

Pour se désendetter l’établissement public a pris la décision de céder ses petites forêts aux collectivités locales ou à des particuliers. Un vrai changement de culture.

Pour se désendetter l’établissement public a pris la décision de céder ses petites forêts aux collectivités locales ou à des particuliers. AFP

L’Office National des forêts (ONF) doit faire face à une dette de plus de 400 millions d’euros contre 287 millions en 2009. Cet établissement public qui a fêté ses 50 ans l’an dernier est dans "une situation financière préoccupante" a estimé la Cour des Comptes dans son dernier rapport. Le nouveau contrat d’objectif et de performances voté ce matin en conseil d’administration a décidé à faire baisser la dette de 140 millions d’euros d’ici 2020 pour la ramener à 260 millions. Pour y parvenir, l’ONF a pris une décision radicale : se débarrasser des petites forêts domaniales trop coûteuses à gérer.

Un vrai changement de culture pour cette administration très ancienne qui depuis Philippe Le Bel gère le patrimoine forestier français. Car si les grands massifs forestiers public sont inaliénables, "le code forestier autorise les cessions des forêts domaniales à condition que le massif ne dépasse pas 150 hectares", explique Christian Dubreuil, nouveau directeur général de l’ONF nommé en juin dernier. D’autres conditions s’ajoutent à cette première règle : il faut démontrer que la charge de gestion n’est pas couverte par les produits tirés de son exploitation mais aussi que le territoire concerné ne présente pas un caractère environnemental remarquable.

L'ONF prêt à céder des forêts à des particuliers

L’ONF gère aujourd’hui 1300 forêts domaniales dont 274 ont une surface comprise entre 1 et 200 hectares. L’idée est d’abord de procéder à une sorte d’échange avec les collectivités locales. "Nous proposons aux régions ou communauté de communes de récupérer ces petites forêts et en échange nous pouvons par exemple récupérer des parcelles de bois communaux pour les réunir dans un grand massif domanial avec ou sans soulte selon la valorisation des actifs estimés par France Domaine", explique Christian Dubreuil. Mais si les collectivités locales ne sont pas intéressées, l’ONF est prête à les "céder à des particuliers".

C’est donc une partie de la carte des forêts de France qui sera redessinée dans les mois à venir. L’établissement refuse pour l’heure de chiffrer le montant de ces privatisations. Elles ne suffiront pas à combler le déficit de l’établissement mais y contribueront. Cette annonce a rendu les syndicats fous de rage. La CGT dénonce un bradage historique qui "s’attaque aux fondements de la République".

Pour accélérer le désendettement de l’ONF, le contrat d’objectif avec l’Etat prévoit aussi la cession d’actifs non stratégiques. "Nous allons amplifier les ventes des maisons forestières, les bâtiments administratifs et techniques",poursuit Christian Dubreuil qui vient de fermer le Centre national de formation forestière de Velaine en Haye (Moselle) obligeant le déplacement de 100 fonctionnaires. En revanche, l’ONF a obtenu de l’Etat une stabilisation de ces effectifs à 9.200 agents. Le précédent plan avait donné lieu à 600 départs. Désormais les 300 départs à la retraite par an seront systématiquement remplacés. Mais pas forcément avec le statut de fonctionnaire.

L'Office National  des Forêts nous a adressé le droit de réponse suivant:
 

« Le directeur général de l’ONF que je suis depuis quelques semaines, se doit de réagir à l’article publié le 8 octobre sous le titre «  Quand l’ONF décide de vendre ses petites forêts ». Cet article contient des erreurs substantielles que je ne peux, au nom des 9200 agents que je dirige, laisser perdurer sans réagir. Tout d’abord la dette de l’ONF n’est pas celle que vous annoncez, elle est bien moindre. Pour réduire son déficit, l’ONF n’a pas l’intention de brader ses forêts, quelle que soit la taille. Il est important de rappeler que l’ONF n’est pas propriétaire desdites forêt, il n’est que le gestionnaire légal de forêts qui sont la propriété de l’Etat.  En outre, la vente de forêts domaniales n’est pas un simple acte de commerce. C’est la loi et plus précisément le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques qui fixe les conditions dans lesquelles peut s’opérer une cession.

Le projet de contrat d’objectifs et de performance actuellement en discussion (et qui n’a fait l’objet d’aucun vote lors du conseil d’administration du 8 octobre, contrairement à ce que vous indiquez) n’envisage aucune modification de la loi. Il fixe un objectif de rationalisation du foncier des massifs forestiers domaniaux dans les territoires, en liaison avec les collectivités locales propriétaires de forêts.

La forêt publique n’est pas sur la voie d’une privatisation, je ne peux accepter cette réduction de ma pensée. L’ONF est un établissement responsable qui se doit de se désendetter comme l’a décidé le gouvernement. L’exemple du centre de formation de Velaine en Haye est symptomatique de la déformation de mes propos. Ce ne sont pas 100 fonctionnaires qui devront se déplacer mais un maximum de 39 et ils le feront à quelques kilomètres pour poursuivre leur mission à Nancy ou à proximité. Il me paraissait donc nécessaire de rectifier un certain nombre d’erreurs, dans l’intérêt de votre lectorat mais aussi pour rassurer les personnels de l’ONF que j’ai désormais l’honneur de diriger. »

Christian Dubreuil.

 

La réponse de Challenges :

Nous n’avons jamais écrit que vous alliez « brader » vos forêts mais bien vendre les plus petites d’entre-elles, ce que vous appelez, plus pudiquement, une « rationalisation du foncier ». Nous aurions aimé, en revanche, que vous informiez le lecteur sur le montant de la dette de l’établissement. Le chiffre de 400 millions que nous évoquons est celui mentionné dans le dernier rapport de la Cour des comptes, sur l’ONF, publié fin 2014. Dont acte pour la réorganisation du centre de formation nationale. T.D.

 

http://www.challenges.fr/challenges-soir/20151008.CHA0264/quand-l-onf-decide-de-vendre-ses-petites-forets.html

 

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 13:38

 

Dossier passé au Coderst le 5/11/2015

 

Les exploitants de la décharge Sita Soignolles demandent :

 

- une extension de la durée d’exploitation de cette décharge de 5 ans

- une extension du tonnage de déchets déversés d’environ 200 000 tonnes

- l’autorisation de recevoir les jus de décharge (lixiviats) du Val d’Oise : d’Attainville

 

Pourtant le PREDMA, voté par les conseillers régionaux interdit l’extension de toute décharge en seine et Marne jusqu’en 2019.

 

Pour extrait page 83 PREDMA 2009 :

 

« Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets desactivités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

 

 

 

 

 

 

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:42
Base Basol des sites pollués français :

 

Les activités de la société WABCO WESTINGHOUSE Equipements Automobiles ont été initialement autorisées par l’arrêté préfectoral du 2 août 1994.
Les installations classées à autorisation sous les rubriques 2940 et 2260 ont cessé en 2001/2002. L'activité de traitement des métaux et de matières plastique, classée à autorisations sous la rubrique 2565 a cessé en 2006. Seules des installations classées sous le régime de la déclaration sont encore exploitées sur le site.

Le site, d'une superficie d'environ 2 ha est bordé :
- au nord par des entrepôts et la route nationale 3 (RN3) ;
- à l’est par une zone boisée et la rivière Beuvronne ;
- au sud par une zone pavillonnaire ;
- à l’ouest par la rue Aristide Briand puis par le canal de l’Ourcq et par une zone d’habitation.


Les zones potentiellement sensibles au voisinage de ce site identifiées dans les différentes études sont les cours d’eau (la Beuvronne et la Canal de l’Ourcq) et la zone pavillonnaire située au sud de l’établissement.

Plusieurs nappes sont rencontrées au droit du site. La nappe superficielle est située à 1,5 et 3,3 m de profondeur. Son sens de l’écoulement est orienté est/sud-est en direction de la Beuvronne qui draine la nappe.

 

Description qualitative :
A la suite de l’arrêt en 2006 des installations classées à autorisation (traitement des métaux et de matières plastiques), la société Wabco a fourni plusieurs études relatives à l’état du sous-sol.
Ces études ont révélé une pollution du sol et des eaux souterraines par des hydrocarbures et composés organo-halogénés volatils (COHV), susceptible d’atteindre les habitations du lotissement voisin qui sont au droit latéral de l’écoulement de la nappe.

Aussi, il a été demandé à Wabco, par arrêté préfectoral complémentaire du 11 avril 2012 de :
- réaliser des prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines dans les propriétés jouxtant le site industriel ;
- réaliser une étude visant à s’assurer que l’état des milieux à l’extérieur du site soit compatible avec les usages constatés autour du site ;
- transmettre les mesures de gestion à mettre en œuvre ;
- mettre en place une surveillance des eaux souterraines sur site et hors site.

Suite aux prélèvements d’eaux souterraines et de gaz du sol hors site, l’évaluation des risques a été menée dans le cadre d’une Interprétation de l’Etat des Milieux (IEM) suivant les recommandations de la circulaire du 8 février 2007 relative à la gestion des sites pollués. Dans ce cadre, ont également été contrôlés la qualité de l'eau des puits de particuliers à proximité immédiate du site ainsi que l’eau du robinet et l’air intérieur des maisons voisines.
Les échantillons d'air intérieur prélevés chez les riverains en juillet 2013 présentent de teneurs en COHV inférieures aux limites de détection analytiques. Des hydrocarbures ont été détectés à teneurs compatibles avec l'usage constaté.


Les échantillons d'eau du robinet prélevés présentent des teneurs inférieures aux limites de qualité des eaux de boisson et/ou valeurs guide de l'OMS pour l'eau potable.
Quant à l'eau des puits particuliers voisins, la teneur mesurée en trichloréthylène + tetrachloréthylène (10,54 µg/l) en juillet 2013 dans l'un des puits dépassait légèrement la norme de potabilité de 10 µg/l. Cette teneur ne dépasse plus la norme lors du prélèvement réalisé en juillet 2014.


Enfin, les prélèvements d'eaux de surface dans la rivière la Beuvronne ne révèlent aucun dépassement des valeurs limites de qualité des eaux de boisson et/ou valeurs guide de l'OMS pour l'eau potable, pour l'ensemble des paramètres analysés (métaux lourds, hydrocarbures totaux, composés aromatiques polycycliques, composés organo-halogénés volatils).

Le plan de gestion de la pollution proposé par l'exploitant en mars 2014 porte exclusivement sur la gestion de eaux souterraines et propose l'atténuation naturelle de la pollution. L'inspection des installations classées a demandé à l'exploitant de complèter son dossier en privilégiant le traitement des sources de pollution, conformément aux principes de la circulaire du 8/02/2007 relative à la gestion des sites et sols pollués.

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :
À Claye-Souilly, Wabco manifeste pour garder ses emplois

Valentine Rousseau | 09 Nov. 2015, 20h24 | MAJ : 09 Nov. 2015, 20h24

 

Le cortège a défilé de Wabco à la mairie, ce lundi matin. Les salariés de ce fabricant de freins pour camions réclament « le maintien sur cinq ans de la production et le déploiement d’un plan de revitalisation du site ».

Mais le groupe américain a décidé de fermer sa seule usine en France, installée à Claye-Souilly.

 

Sur les 231 emplois, 178 seront supprimés en quatre vagues jusqu’à fin 2017. La cinquantaine d’emplois préservés seront réorientés vers la direction commerciale et le service après-vente.

Le marché du camion connaît depuis 2010 la même concurrence féroce que celui de l’automobile et « les prix du marché du frein des poids lourds ont chuté de 40 % à 45 % », explique Benjamin Roux, directeur général de Wabco.

La CFDT fait valoir que l’entreprise génère toujours des bénéfices. « Certes, rétorque la direction, mais le niveau de commandes diminue de 10 % chaque année depuis quatre ans. »

Les négociations dureront jusqu’au 7 janvier. « Commencera alors une phase de départs volontaires jusqu’au 1er juillet 2016, période durant laquelle nous espérons 35 départs », poursuit Benjamin Roux.

 

Claye-Souilly, lundi matin. (LP/Rémy Calland)

Wabco proposera des CDI au sein de Randstad intérim. « Il s’agira de vrais CDI, le personnel concerné enchaînera des missions longue durée, en adéquation avec ses compétences, comme auprès d’un prestataire, détaille le directeur. Un cariste ou une comptable ne sera pas employé de rayon dans un supermarché contre son gré. Notre priorité est le retour à l’emploi de l’ensemble des salariés. »

 

Les employés, eux, craignent d’enchaîner de courtes missions sans rapport avec leur profil. « Et la différence de salaire sera puisée dans les 45 000 € de la prime supralégale, déplore Bruno Bazzi, délégué CFDT. Nous ne sommes pas d’accord avec cette méthode. Ce plan social ne sert qu’à augmenter des dividendes des actionnaires. L’usine française est sacrifiée pour celle de la Pologne où sera concentrée l’activité principale. »

 

Le maire de Claye-Souilly, Yves Albarello (LR), a reçu une quinzaine de salariés lundi matin. « Je leur ai dit que la direction ne se paiera pas sur la peau de la bête, martèle l’élu. Il n’est pas question que Wabco fasse une opération immobilière juteuse en cédant son terrain de plusieurs hectares, très bien situé, face au canal de l’Ourcq. Cette zone restera dédiée aux activités industrielles. Je m’engage à ne pas changer l’affectation du terrain. En revanche, si Wabco fait un effort sur le maintien du personnel, je peux mettre la partie proche du centre-ville en zone constructible. »

 

Le personnel, lui, se dit « écœuré d’avoir été sacrifié par des Français ».Le PDG du groupe Wabco est français, tout comme le directeur des exploitations.

Le groupe emploie 11 000 personnes qui travaillent majoritairement en Europe.

......

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/a-claye-souilly-wabco-manifeste-pour-garder-ses-emplois-09-11-2015-5262539.php

 

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 09:39

 

 

C’est à la suite d’une inspection diligentée par la DRIEE 77 en date du 7 octobre dernier qu’il a été découvert que l’entreprise LUTTI LIV GAZ située dans la zone industrielle de Mitry-Compans effectuait une activité illégale de remplissage de gaz inflammables liquéfiés rue Edouard Branly à Mitry-Mory.

 

L’inspecteur de la DRIEE 77 a constaté que l’entreprise exploitait une installation de remplissage de gaz inflammables liquéfiés sans l’autorisation requise, que cette activité était pratiquée sans mesures de sécurité et de formation du personnel, que l’entreprise ne contrôlait pas le niveau de gaz présent dans chaque bouteille, que cette activité présentait un risque élevé de surpression et sur-remplissage, qu’une forte odeur de gaz était présente sur le site lors de l’inspection, que cette activité représentait des enjeux en termes d’incendie et d’explosion.

 

En conséquence de quoi un arrêté préfectoral a été pris en date du 3/11/2015 suspendant à compter de la date de notification de l’arrêté.

 

Pour mémoire cette entreprise s’était implantée dans la Zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques.

 

Elle se trouve dans la même rue que l’entreprise Mitrychem, en liquidation judiciaire.

http://adenca.over-blog.com/2015/06/mitry-mory-le-conseil-municipal-delibere-sur-le-dossier-mitrychem.html

 

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral du 3/11/2015 :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/18173/148319/file/AP%20N%C2%B015%20DCSE%20IC%20088%20du%203%20novembre%202015%20portant%20SUSPENSION%20ACTIVITES.pdf

 

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