ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Il passe du rang de 4ème émetteur français en 2013
à celui de 3ème émetteur français en 2014.
Ses émissions ont été multipliées par plus de 3 entre 2013 et 2014.
Savoy Technology Quincy Voisins (anciennement Grothe et Hartmann Connexions), cet établissement est installé sur la commune depuis 1974.
Cette entreprise est spécialisée dans la production de connecteurs (connexions électriques montées dans des boîtiers plastiques).
Les effluents industriels, après traitement physico chimique dans la station de la société, sont rejetés dans le réseau d’eaux usées communal, raccordé à la station d’épuration de Quincy-Voisins. (1)
La société bénéficie-t-elle d’une autorisation de déversement de ses eaux usées industrielles vers la station d’épuration de Quincy-Voisins ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c’est que la préfecture n’était pas en possession de ce document le 25/3/2013.(1)
Ce que nous savons c’est que le centre d’épuration de Quincy-Voisins est situé en zone inondable. (2)
Ce que nous savons, c’est que le centre d’épuration de Quincy-Voisins a été mis en service en 1983, que la station est saturée depuis de nombreuses années, tant sur le plan de la pollution que sur celui des débits à traiter, que lors des crues du Grand Morin, des retours d'eau de la rivière peuvent s'opérer par le trop-plein du poste du camping de Condé-Sainte-Libiaire (3).
Comment dans ces conditions les eaux rejetées par l’industriel Savoy dans la station d’épuration de Quincy-Voisins peuvent-elles être traitées correctement ?
Nous n’en savons rien.
Ce que nous savons c’est que les eaux en provenance de la station d’épuration de Quincy-Voisins se rejettent dans la Marne en amont du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
(1) rapport DRIEE 77 25/3/2013
(2) Groupe de travail DDT 77 13/4/2015 Vulnérabilité aux inondations, résilience et robustesse des
réseaux – TRI de Meaux
(3) DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. rapport 2014
file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/19293%20(4).pdf
Pour protéger cette forêt une étude de la faune et de la flore serait plus que nécessaire mais le Conseil Régional IDF (AEV) n’a pas prévu d’en financer alors qu’elle en finance ailleurs.
Pour protéger les communs de l’ancien château de St Thibault il serait plus que nécessaire que le Conseil Régional IDF (AEV) engage des travaux et ne laisse pas tomber en ruine ce patrimoine historique, mais l’AEV n’a pas prévu de financer cette réhabilitation alors qu’elle la finance ailleurs, dans les Yvelines notamment pour la ferme des huit routes.
Le plus important budget du Conseil Régional IDF (AEV) pour la forêt de Montgé en Goële est destiné à une nouvelle desserte forestière (1).
Dans cette forêt l’AEV ne semble être intéressée que par des dessertes forestières, en effet c’est la 3ème desserte forestière qui devrait être réalisée en moins de 5 ans.
Est-ce pour favoriser
l’exploitation du gypse par l’industriel Knauf
que l’AEV
engage ces travaux ?
Nous n’en savons rien
car l’AEV est très discrète
sur le sujet.
Ce que nous savons c’est que ces routes forestières se dirigent vers St Soupplets et le bois des Sables où l’industriel Knauf a déjà été autorisé par la Région IDF (l’AEV) à détruire 35 hectares de la forêt de Montgé en Goële pour exploiter une carrière à ciel ouvert.
(1) délibération 15180 du 26/11/2015
Le compte rendu de la Commission de suivi de site de la décharge Rep Veolia Claye-Souilly du 25/11/2015 est consultable sur le lien suivant :
Emissions polluantes de gaz
« Méthane »
Un sujet qui fâche la multinationale ?
Lors de cette commission Rep Veolia avait prévu de faire une présentation sur ces émissions de gaz à effet de serre « Méthane » mais au dernier moment ce dossier a été retiré de la présentation.
Il est vrai que l’émission de gaz polluant Méthane est un sujet sur lequel la multinationale ne semble pas très à l’aise.
En effet depuis 10 ans Rep Veolia Claye-Souilly est toujours dans le peloton de tête des plus importants émetteurs français de Méthane, elle a été classée 4 fois à la 1ère place et 2 fois à la seconde pendant ces 10 années.
Un sujet qui inquiète les riverains !
Le problème des émissions de "Méthane" à Los Angeles n'a fait qu'accentuer ici les craintes des populations à qui l'on fait respirer depuis des dizaines d'années continuelllement ce gaz.
Quels risques pour leur santé et celle de leurs enfants de respirer ce gaz sur des périodes aussi longues alors qu'ils ont appris que ces émissions de Méthane produisent à Los Angeles des nausées, saignements de nez et maux de tête ?
Nous n'avons aucunes informations à ce sujet car ici l'Agence Régionale de Santé refuse de faire l'étude épidémiologique qu'Adenca réclame depuis de nombreuses années.
Pour en revenir aux demandes auxquelles la multinationale n’a toujours pas répondu, il s’agit :
- de la fourniture des plans indiquant les emplacements où sont utilisés les mâchefers sur le site, car il existe une réglementation stricte quant à l’utilisation de ces mâchefers.
- de la fourniture des fiches de données sécurité concernant les produits chimiques utilisés par la multinationale pour cacher les odeurs de la décharge.
Nous vous tiendrons au courant des suites données à ces demandes par la multinationale.......
« La pollution organique
Les rejets contenant des substances organiques sont à l’origine d’une consommation de l’oxygène présent dans le milieu récepteur et peuvent, s’ils sont trop abondants, entraîner la mortalité des poissons par asphyxie. La pollution organique présente également un impact sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine…..
On distingue : La demande chimique en oxygène (DCO) qui représente la quantité d’oxygène consommée par une substance chimique oxydante, dans des conditions normalisées. Ce paramètre est facile et rapide à obtenir, même si certains composés peuvent ne pas être oxydés ou perturber la mesure. La demande biochimique en oxygène à 5 jours (DBO5) qui est la quantité d’oxygène dissous consommée en 5 jours par les micro-organismes présents dans le milieu pour réaliser une auto- épuration, simulés par des bactéries. Contrairement à la DCO, la DBO5 ne mesure que les composés biodégradables » (1)
(1) (1)http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/pano_20072008_4_Eau_cle037b3c.pdf
En effet nous apprenons que la MAIRIE de PARIS a décidé par délibération du conseil municipal du 13/7/2015 (1) de vendre
une partie de l’aqueduc de la Dhuis au SAN du VAL D’EUROPE.
Pour extrait :
« La Ville de Paris est propriétaire de l’aqueduc de la Dhuys, ouvrage enterré dont le linéaire s’étend depuis ses sources à Pargny-la-Dhuis, dans l’Aisne, jusqu’au réservoir de Ménilmontant, à Paris 20ème. …
Le linéaire de l’aqueduc peut être décomposé en trois sous-ensembles aux caractéristiques distinctes
- le tronçon amont, qui est donc le seul encore à usage de transport d’eau, et qui s’étend des sources de la Dhuys à Pargny-la-Dhuys (Aisne) jusqu’au siphon aval de Chessy (Seine-et-Marne), soit un linéaire d’environ 97 km et une superficie de 142 ha environ. Ce tronçon est composé d’environ 1050 parcellescadastrées et 158 emprises non cadastrées, réparties sur 42 communes et 2 départements, l’Aisne et la Seine-et-Marne. A ces emprises, il convient d’ajouter des terrains constituant le périmètre de protection des sources, situés sur la commune de Montmirail dans le département de la Marne, ainsi que des ouvrages de rejet dans la Marne de l’excédent d’eau, à Dampmart en Seine-et-Marne.
- le tronçon central, d’une trentaine de kilomètres, allant de Dampmart en Seine-et-Marne au Raincy en Seine-Saint-Denis : ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. L’Agence des Espaces Verts de la région Ile de France, titulaire d’une Convention de mise à disposition conclue à son profit en 1997 par la Société Anonyme de Gestion des Eaux Paris (SAGEP) devenue Eau de Paris, y a aménagé une promenade.
- le tronçon aval, d’une dizaine de kilomètres, compris entre le Raincy et le réservoir de Ménilmontant à Paris. Ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. Cette partie de l’aqueduc est essentiellement située sous des voiries ou des espaces verts. Elle est désaffectée et comblée sur certains secteurs pour prévenir tout risque d’effondrement.
Le 29 juin 1990, la SAGEP (devenue Eau de Paris) a signé avec la SEBRIE (Société des Eaux de la Brie)une convention d’exploitation afin d’utiliser l’aqueduc de la Dhuys pour alimenter le Syndicat Agglomération Nouvelle du Val d’Europe (SAN) qui regroupe les communes concernées par l’installation du parc de loisirs Disneyland-Paris. Cette mise à disposition porte sur les sources de la Dhuys, le tronçon amont de l’aqueduc, l’usine de traitement de la turbidité des eaux de Coupvray, ainsi que les emprises et ouvrages annexes situés le long de son linéaire.
Par courrier du 10 juillet 2012, le SAN du Val d’Europe a manifesté le souhait d’acquérir l’ensemble de la partie amont de l’aqueduc, de ses sources jusqu’aux ouvrages de Chessy, afin de sécuriser et de pérenniser son alimentation en eau. Eau de Paris n’ayant plus l’usage de ce tronçon de l’aqueduc, il en fait remise à la Ville de Paris, qui n’a aucun intérêt à en conserver la propriété puisqu’il ne contribue plus à l’alimentation en eau de la capitale depuis les années 1990. »
La convention signée avec l’Agence des Espaces verts
concernant le tronçon central
allant de Dampmart au Raincy
va-t-elle être renouvelée
puisque la ville de Paris n’en a plus aucune utilité ?
Nous n’en savons rien.
La multinationale St Gobain ( Placoplatre) convoite ce tronçon depuis de nombreuses années, la ville de Paris n’en ayant plus l’utilité va-t-elle décider de le vendre à la multinationale ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous avons c’est que la ville de Paris nous envoie depuis des décennies ses ordures, nous prend l’eau de notre rivière Beuvronne pour laver ses trottoirs, Paris pourrait, à titre de mesures compensatoires, renouveler pour plusieurs dizaines d’années la convention avec l’AEV pour préserver ce poumon vert pour les populations du nord-ouest 77.
Les regards du petit peuple du nord-ouest 77
sont fixés sur la ville lumière
le petit peuple
attend de savoir à quelle sauce il sera mangé.
L’avenir nous le dira……..
Pour aller plus loin :
- (1) CM ville de Paris 13/7/2015 http://a06.apps.paris.fr/a06/jsp/site/plugins/odjcp/DoDownload.jsp?id_entite=35557&id_type_entite=6
-voir page 7 http://www.valeurope-san.fr/fichiers/CR_CS_09_07_2015_770.pdf
- voir page 36 http://www.marneetgondoire.fr/documents/Documents/CRI_2015-11-23.pdf
Pour nettoyer ses trottoirs, ses rues, arroser ses pelouses et remplir ses lacs Paris utilise entre autres l’eau du canal de l’Ourcq.
Les 1ères rivières qui ont alimenté le canal de l’Ourcq en 1809 sont la Beuvronne et ses affluents La Biberonne, la Reneuse, ce qui eut pour conséquence de faire fermer 5 moulins utilisant la force hydraulique de la rivière : 3 à Claye-Souilly et 2 à Fresnes sur Marne.
Peu importait de priver de leur outil de travail les meuniers et de mettre au chômage leurs salariés, il fallait donner de l’eau potable à Paris.
Ce sont ensuite vers la fin du 19ème siècle que les aqueducs de la Dhuis et de la Vanne furent construits pour fournir en eau potable Paris.
Le canal de l’Ourcq fut utilisé alors pour acheminer les marchandises dont Paris avait besoin et son eau pour nettoyer les trottoirs, les rues de la capitale, arroser ses pelouses et remplir ses lacs….
En 1835 Paris considérant que les eaux en provenance de la Reneuse étaient de mauvaise qualité demandera au préfet de la Seine l’autorisation de supprimer l’introduction de ces eaux dans le canal de l’Ourcq, le préfet acceptera.
A partir de 1841 après travaux les eaux de la Reneuse n’alimenteront plus le canal de l’Ourcq.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
Paris prend à la Beuvronne ses eaux les moins polluées provenant de la Haute Beuvronne, quant aux eaux les plus polluées de la Reneuse, Paris n’en veut pas.
Pour mémoire la Reneuse reçoit entre autres les eaux d’Aéroport de Roissy et de la zone industrielle de Mitry-Compans, ses eaux se dirigent par la Beuvronne vers la Marne en amont proche du plus important captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
Au regard des contrôles effectués sur la rivière Beuvronne, on s’aperçoit que l’Agence Seine Normandie et l’ETAT (Driee) gèrent des réseaux qui contrôlent les eaux de la Haute Beuvronne qui se jettent dans le canal de l’Ourcq mais ces 2 entités ne gèrent aucuns réseaux sur la Reneuse et son aflluent le ru des Cerceaux, faute d’argent, semble-t-il.
Il y a quelques années le Conseil Départemental du 77 a mis en place 2 points de contrôles sur la Reneuse et son affluent le ru des Cerceaux, mais faute d’argent, semble-t-il, les contrôles sont différents et moins fréquents que ceux effectués sur la Haute Beuvronne par l'Agence Seine Normandie et l'ETAT (Driee).
Ironie du sort on effectue plus de contrôles sur l’eau de la Beuvronne qui se rejette dans le canal de l’Ourcq pour laver les trottoirs et les rues de Paris que sur celle qui se rejette dans la Marne et sert à fournir en eau potable les seine et marnais.
Mais ici vous êtes chez
« le petit peuple »
du nord-ouest 77
qui n’a le droit que de subir et se taire
Surtout se taire.
Sources :
- Registre des délibérations de la Compagnie des Canaux 3.2.1835
- Site internet AFLO http://www.aufildelourcq.org/histoire/index.php
Pour aller plus loin :
http://www.histoire-tremblay.org/130+histoire-du-canal.html
Paru sur le site le Monde :
Le Monde.fr avec AFP | 07.01.2016 à 07h34 • Mis à jour le 07.01.2016 à 11h37
Depuis plusieurs semaines, habitants et élus réclamaient une telle intervention officielle. La promulgation de l’état d’urgence permet désormais de mobiliserl’ensemble des agences gouvernementales de l’Etat pour venir en aide à la population et de vérifier que l’entreprise à l’origine de la fuite prend les dispositons nécessaires pour mettre fin à la fuite.
La société en question, Southern California Gas Company (SoCalGas), a signalé la fuite le 23 octobre. Des employés ont en effet repéré un problème sur un tuyau d’injection à quelque 2 400 mètres de profondeur dans le puits. L’entreprise n’a toutefois pas donné d’explications sur ce problème technique. Présentée initalement comme un problème mineur, la situation a empiré depuis.
SoCalGaz a tenté de réparer la fuite au moins huit fois, selon le quotidien américain LA Times. Mais les essais sont restés vains, la pression étant trop importante pour parvenir à colmater la brèche avec le mélange de boue et de produits chimiques utilisés par l’entreprise.
Selon la société, la fuite répand actuellement entre 30 000 et 58 000 kilogrammes de méthane par heure dans l’air.
Les autorités affirment que la fuite ne pose pas de danger sérieux pour la santé des riverains. Le méthane est un gaz inodore, mais des additifs nauséabonds y sont mélangés pour signaler les fuites. Ce sont ces additifs qui ont provoqué, dans un premier temps, des nausées, saignements de nez et maux de tête chez beaucoup d’habitants des environs. Les autorités sanitaires ont toutefois dû expliquer qu’elles ne connaissaient pas les conséquences d’une telle exposition sur le long-terme, selon la BBC.
Au total, plus de 2 200 familles ont déjà été évacuées et relogées, ont précisé les autorités. Mais selon CBS News, plus de 6 500 foyers ont fait une telle demande, et les autorités locales peinent à trouver une solution.
C’est surtout l’impact environnemental de cette fuite qui pourrait être dévastateur. L’autorité de la qualité de l’air en Californie (California Air Resources Board) estime que la fuite est si importante qu’elle correspond à une augmententation de la production de gaz à effet de serre pour toute la Californie de près de 25 %. « Nous ne pourrons évaluer son impact que lorsque la fuite sera définitivement arrêtée et que nous bénéficierons de chiffres », a toutefois temporisé un porte-parole de l’agence.
La fuite de méthane « est l’équivalent de la marée noire de BP [survenue en 2010 dans le golfe du Mexique], sauf qu’elle se produit sur terre, dans un endroit peuplé », a déclaré Mitchell Englander, conseiller municipal de Los Angeles représentant de Porter Ranch, cité par le New Yortk Times, décrivant une « catastrophe environnementale » et une « crise chaotique ».
Tim O’Connor, avocat de l’Environmental Defense Fund, une organisation non gouvernementale qui milite pour la protection de l’environnement, avance lui,auprès de la BBC, une comparaison : « C’est comme si on brûlait 3,15 milliards de litres d’essence, et ça représente aussi la même pollution que produiraient en un jour 4,5 millions de voitures. »
C’est « l’équivalent de trois quarts des émissions de toutes les raffineries de pétrole de la Californie en un an », souligne de son côté Stephanie Pincetl, professeure de sciences environnementales, interrogée par l’Agence France-Presse. Selon elle, cette fuite est « sans comparaison, catastrophique », car c’est du méthane, un gaz à effet de serre « 80 fois plus puissant que le CO2 à l’échelle de vingt ans, et qui agit beaucoup plus rapidement ».
SoCalGaz a annoncé qu’elle s’apprêtait à faire une nouvelle tentative pour colmater la brèche, en utilisant une nouvelle technique. Mais l’entreprise a prévenu que ce plan pourrait prendre plusieurs mois, et ne serait pas achevé « avant février ou mars ». En attendant, la société a installé en outre à la surface de larges panneaux pour tenter de réduire les projections de pétrole. Le puits est en effet installé dans un champ appauvri de pétrole, et certaines poches ont rejailli suite à cette fuite en profondeur.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/01/07/etat-d-urgence-en-californie-apres-une-fuite-massive-de-methane_4842896_3244.html#KiSzzywMlpuLgKuR.99
En effet on peut lire dans un document « confidentiel » du BRGM daté du 10/11/1963
« A la demande du District de Paris, une étude a été entreprise, en liaison avec le B.C.E.O.M. sur le site proposé entre Mitry-Mory et Claye-Souilly (S.et M.) pour l’implantation d’industries polluantes….. »
Vous avez bien lu le District de Paris (devenu le Conseil Régional IDF) recherchait il y a plus de 50 ans des sites dans le bassin versant Beuvronne pour y implanter des industries polluantes mais c’était confidentiel, on ne devait pas informer les populations concernées, il fallait bien trouver un emplacement pour envoyer les industries polluantes que Paris ne supportait plus.
Depuis toutes ces décennies le District de Paris et le Conseil Régional IDF ont subventionné encore et encore des industries polluantes qui s’implantaient ou s’étendaient dans ce bassin versant Beuvronne sans se préoccuper des risques sur la santé des populations et sans même en tenir informé ces populations.
Nous attendons aujourd’hui que le nouveau conseil Régional répare les erreurs du passé.
Nous attendons que le Conseil Régional IDF ne subventionne plus aucune implantation ou extension d’entreprises polluantes dans le bassin versant Beuvronne.
Nous attendons que le Conseil Régional IDF protège nos forêts, qu’il n’autorise aucunes carrières à ciel ouvert sur les sites lui appartenant: forêt régionale Montgé en Goële, forêt régionale de Claye-Souilly…..
Nous attendons que le Conseil Régional IDF protège nos espaces agricoles :
- en proposant les espaces agricoles lui appartenant aux jeunes qui recherchent désespérément des terres pour y créer des emplois en agriculture bio
- en réduisant ses déchets BTP, en encourageant la rénovation d’immeubles, plutôt que leur destruction et en interdisant toute implantation de décharges sur les espaces agricoles dans le futur plan régional déchets.
Grand Paris
si on recyclait les terres gypsifères
en évitant de les considérer comme un déchet
et de les déverser
sur nos belles terres de Brie
dans les décharges ISDI du 77 ?
M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.
L’Ile de France est très gypsifère à 45 %. (1)
Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur le recyclage de ces terres et mis en rapport avec les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.
Une solution pour créer des emplois et éviter l’implantation de décharges ISDI sur nos belles terres de Brie et de carrières de gypse à ciel ouvert qui détruisent notre environnement (paysages, forêts, terres agricoles…)
(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp