ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Lien vers l’enquête publique
https://www.registre-numerique.fr/suez-isdd-villeparisis-le-pin
France Nature Environnement Seine et Marne
et Adenca
demandent la prolongation de l’enquête publique
En effet cette enquête publique d’une durée de 33 jours est menée du 3/2 au 7/3/2025, pour partie sur la période de vacances scolaires d’une durée de 15 jours (du 16/2 au 2/3), lors de laquelle les familles peuvent s’absenter de la commune et ne pas être en mesure d’étudier le dossier et de répondre à l’enquête.
Vos élus vont-ils en faire de même ?
Pour le savoir nous vous conseillons de contacter :
Lydie Wallez, maire de Le Pin
Xavier Vanderbise, maire de Courtry
Frédéric Bouche, maire de Villeparisis
Extraits de l’inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006524716
Lien vers le dossier d’enquête publique :
Le 3ème point que nous traiterons ce jour avec vous : évacuation des déblais
Le projet de Suez est de retirer les déblais qui ont servi au remblayage de la carrière Placoplatre pour les remplacer par des déchets dangereux.
Les 3 millions de m3 de déblais seraient évacués, à raison d’environ 2500 poids lourds par semaine (1) vers les carrières Placoplatre du 77 de Villeparisis/Le Pin/Villevaudé autorisée par arrêté préfectoral du 17/3/2017 et du 93 de Coubron/Vaujours/Livry-Gargan (Bernouille) autorisée par arrêté préfectoral du 15/4/2019.
A noter que ces 2 carrières ne sont habilitées à recevoir que des déchets inertes respectant l’Arrêté Ministériel du 12/12/2014 (annexe II) relatif aux conditions d’admission des déchets inertes(2).
Les déblais enterrés par Placoplatre à Le Pin respectent-ils ces normes ?
Il serait utile de le contrôler car cette carrière Placoplatre a été remblayée par des déblais entre 1994 et 2006 a une période où la législation n'imposait pas les mêmes normes qu'actuellement pour le remblayage des carrières.
Par mesures de sécurité, vos élus vont-ils demander au Préfet d’imposer à Suez d’effectuer une étude afin de contrôler si les 3 millions de m3 de déblais respectent les conditions actuelles d’admission dans les carrières Placoplatre voisines ?
Pour le savoir nous vous conseillons de contacter :
Lydie Wallez, maire de Le Pin
Xavier Vanderbise, maire de Courtry
Frédéric Bouche, maire de Villeparisis
1-extrait enquête publique DDAE pièce 5 pj4 page 296
2. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029893828/
Extraits du rapport d’inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006524563
Le dossier d’enquête publique vient d’être mis en ligne sur le site de la Préfecture :
Le 2ème point que nous traiterons ce jour avec vous est la demande de servitudes d’utilité publique SUP d’isolement demandée par Suez
en pointillé rouge la limite de la bande d'isolement de 200m autour de la décharge (50 hectares), page 16 dossier SUP (enquête publique)
En plus des 23.9 hectares de terrains que Suez projette d'acquérir de Placoplatre pour implanter sa décharge, Suez souhaite également qu'une bande de 200 m autour de cette décharge (50 hectares) soit grevée de servitudes d’utilité publique sur le Pin, Villeparisis et Courtry et cela pendant près de 50 ans(durée d’exploitation de la décharge et de son suivi post décharge).
Pour mémoire la mise en place de servitudes d'utilité publique a pour effet soit de limiter, voire d'interdire, l'exercice de certains droits des propriétaires sur les terrains concernés. Suez peut se porter acquéreur de ces terrains.
Est-ce pour se constituer une future réserve de terrains pour éventuellement continuer à étendre cette décharge encore et encore que Suez demande la constitution de SUP ?
Placoplatre possèderait-il une grande partie de ces 50 hectares et serait-il déjà disposé à les céder à Suez ?
Est-ce pour cela que Suez cache le nom des propriétaires de ces 50 hectares : "ils seront transmis par pli confidentiel à la Préfecture", alors qu’en 2019 Suez avait indiqué ces noms lors de sa précédente demande de SUP ?
Les Maires des communes concernées
disposent
des noms de ces propriétaires
dans leurs registres communaux.
Dans un souci de transparence, peut-être accepteront-ils d'en fournir
la liste à la population ?
Pour le savoir, nous vous proposons de les contacter :
Lydie Wallez, maire de Le Pin
Xavier Vanderbise, maire de Courtry
Frédéric Bouche, maire de Villeparisis
Extraits du rapport d’inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006521877
Le dossier d’enquête publique vient d’être mis en ligne sur le site de la Préfecture :
Il s’agit d’un dossier complexe, très fragmenté, indigeste, de près de 4000 pages.
Cette masse d'informations, difficile à lire, rend peu accessible la consultation de cette enquête publique aux personnes non habituées .
Avec la plus grande attention, les associations environnementales sont entrain de se pencher sur le dossier et pour vous aider à le décrypter Adenca fera paraître régulièrement sur son blog des articles consacrés aux points du dossier qui lui paraissent les plus importants.
Le 1er point que nous traiterons ce jour avec vous est le stockage des déchets à radioactivité naturelle renforcée (élevée) DRNR.
Seulement 3 décharges de déchets dangereux sont autorisées, en France, à stocker ce type de déchets dont Villeparisis, l’une d’elles devrait fermer en 2030.
Suez souhaite continuer à être autorisé à réceptionner ce type de déchets dans les mêmes conditions qu’auparavant :
Dans la décharge de déchets dangereux Solicendre d’Argences dans le Calvados il en est autrement, le Préfet autorise un stockage maximum de 8 000 tonnes de DRNR, pourquoi le Préfet de Seine et Marne n’en ferait pas de même ?
A Villeparisis ces déchets sont enterrés et mélangés avec les autres déchets. Les associations environnementales souhaitaient que ces déchets soient stockés dans une alvéole séparée, afin de pouvoir contrôler plus facilement la radioactivité résiduelle, mais le Préfet n’a pas accepté.
Extrait de l’article de l’ANDRA
Les déchets à radioactivité naturelle élevée sont des déchets générés par l’utilisation ou la transformation de matières premières naturellement riches en radionucléides naturels (NORM) mais qui ne sont pas utilisées pour leurs propriétés radioactives. Il s’agit de déchets de catégorie faible activité à vie longue, voire de très faible activité.
La gestion des déchets à radioactivité naturelle élevée a été profondément modifiée par le décret n° 2018-434 du 4 juin 2018 qui entre en vigueur le 1er juillet 2018 et qui transpose des dispositions de la directive 2013/59/Euratom du conseil du 5 décembre 2013 fixant les normes de base relatives à la protection sanitaire contre les dangers résultant de l’exposition aux rayonnements ionisants…….
A mi 2023, seules les installations de stockage de déchets dangereux de Villeparisis, de Bellegarde et d'Argences continuent à stocker des déchets à radioactivité naturelle élevée.
Lien vers l’article complet :