Trois sénateurs avaient rencontré en novembre 2016 un représentant du cabinet de Ségolène Royal, il avait été évoqué lors de ce rendez-vous la possibilité de nommer un expert indépendant pour contrôler la pollution des métaux lourds, or depuis cette date Mme Royal n’avait donné aucunes suites à cette proposition.
Nous espérons que Nicolas Hulot acceptera de recevoir le sénateur Roger et nommera rapidement un expert indépendant pour contrôler la pollution aux métaux lourds sur le fort de Courtry-Vaujours.
Les riverains du site attendent depuis des années des réponses à leurs questions, souhaitons que Nicolas Hulot leur apportera son soutien.
Montgé-en Goële, charmant village de 700 âmes, occupé en majorité par la forêt et les espaces agricoles.
La forêt régionale de Montgé-en-Goële s’étend sur 960 hectares, pour majorité situés sur cette commune, la région IDF est propriétaire de 358 hectares à Montgé-en-Goële.
Une forêt plantée d’arbres remarquables, un boisement important de châtaigniers, des chênes, des frênes, des marronniers, des charmes, des tulipiers de Virginie et une magnifique allée plantée de platanes (c’est la baronne d’Eichthal qui avait fait planter 252 platanes au début du 20ème siècle).
On y trouve également de l’ail sauvage, du muguet, des jacinthes sauvages, des iris, des buissons de rhododendrons…..
Cette butte est un réservoir hydrologique, ses sources alimentent plusieurs rivières la Beuvronne, La Thérouanne, La Nonette qui baigne le château de Chantilly.
Au 12ème siècle un prieuré s’y implanta, qui aurait été fondé par Thibault, comte de Champagne et Roi de Navarre, qui sera donné aux chanoines réguliers du St Sépulcre d’Allemagne, dépendant de la congrégation bénédictine fondée en 1105 par Bernard d'Abbeville, abbé de Saint Cyprien de Poitiers (abbaye dépendant de la Chaise Dieu) Ce prieuré comprenait une chapelle et une ferme.
Au 16ème siècle le prieuré aurait été dévasté en partie par les protestants, des religieuses s’y installèrent ensuite.
Au 18ème siècle les religieux n’occupent plus les lieux et les locaux sont loués à un particulier jusque vers 1792 où les biens furent vendus aux enchères publiques, suite à la dissolution de toutes les communautés religieuses par l’Assemblée législative.
Le prieuré devenu une propriété particulière passa entre les mains de divers propriétaires, à M. Paultre de la Motte, puis au général de Montigny Turpin qui le transforma en rendez-vous de chasse et restaurera la chapelle.
C’est M. Marouzi qui y construisit vers 1840 le château de St Thibault, qui fut vendu à plusieurs reprises, en 1852 à M. de Thurneyssen, puis quelques années plus tard à M. Lainé qui fit terminer le château et le meubla, agrandit la ferme et les dépendances.
Il fit reconstruire la chapelle fit remettre le monument funéraire de Jean de Chabannes, comte de Dammartin, accompagné d'une mise au tombeau du Christ, sculpté vers le 16ème siècle.. (aujourd’hui au château de Bourdeilles en Dordogne)
Pendant quelques années cette chapelle redevint un lieu de pèlerinage, jusqu’à ce que M.Perret, nouveau propriétaire en interdise l’entrée au public.
Au début du 20ème le banquier d’origine allemande, le baron André d’Eitchthal, achète la propriété, son épouse y fera planter une allée cavalière de 252 platanes.
Le baron d’Eichthal sera maire de Montgé en Goële entre 1919 et 1929.
Alors que la 7ème circonscription du 77 est celle où est implantée le plus grand nombre de décharges et de carrières/décharges de France sur une surface aussi réduite qui couvre moins de 5% du département de Seine et Marne, le député Yves Albarello envisage d’envoyer les ordures du Grand Paris en Seine et Marne.
Rapport Assemblée Nationale n° 2458 sur le Grand Paris
de décembre 2014.
Pour extrait page 108
M. Yves Albarello, corapporteur
« S’agissant des déblais, les évaluations sont comprises entre 50 et 60 millions de tonnes. Il est prévu, pour leur évacuation, de favoriser les voies fluviales etil est évident que certaines parties du territoire peuvent accueillir ces déblais plus facilement que d’autres : il est plus envisageable de les envoyer en Seine-et-Marne, dont je suis l’élu et où se trouvent déjà des installations de stockage de déchets inertes, des usines d’incinération d’ordures ménagères et des carrières de gypse, qu’en région PACA ! Un plan régional d’évacuation des déchets (PREDEC) a été annexé au dossier du Grand Paris, qui dresse les principales orientations dans ce domaine. Il est vrai qu’un certain nombre d’interrogations demeurent, qui devront recevoir une réponse rapidement – par exemple, le coût de l’élimination de ces déchets........»
Le député Yves Albarello ne regarderait-il que le rapport financier des ordures sans se préoccuper du coût environnemental : risques pour la santé des populations, pollution de l’air, des sols, des rivières et de la nappe phréatique ?
Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.
Le cabinet de Ségolène Royal avait promis à 3 sénateurs de nommer un expert pour surveiller la pollution chimique sur le fort de Courtry/Vaujours, mais la ministre est partie sans que cet expert ne soit nommé.
Nicolas Hulot, le nouveau ministre de l’écologie, va-t-il nommer cet expert que les riverains attendent depuis de nombreux mois ?
Un ministre qui semble être en très bons termes avec la multinationale St Gobain (dont Placoplatre est une filiale)
Les institutions :Etat, Région Bretagne, Département du Morbihan, Pays de Vannes, Ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche. Les organismes :ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), Agence de l'Eau Loire-Bretagne, Fondation Adrienne et Pierre Sommer, Fondation Jacques et Anne-Marie Gérard -Bouriez. Les entreprises ayant contribué à la construction ou à l'équipement de l'école :Abeil SA, Aldès, Apple, Atib, Bel Air Industries, Charot, Daw, Décathlon, Duquait Seba, Électricité de France, Énergie Système, ETT, Eurotherm, Forbo Sarlino, France Télécom, Giordano Industries, Girpi, Grohe, Knauf, Lafarge, Legrand, Nicoll, Normbau, Porcher, REHAU, Saint-Gobain Isover, Siplast Icopal, Tetra Pak France, Truffaut, UGAP, Weber et Broutin, Yprema.
L’association Entreprises pour l’Environnement (EpE) (www.epe-asso.org(link is external)), dont Saint-Gobain est membre, lance la 11ème édition du Prix EpE-metronews sur le thème de l’économie circulaire. Les moins de 30 ans ont jusqu’au 7 mars pour présenter leur proposition consistant à « réduire, réutiliser, recycler et/ou recréer » pour diminuer l’utilisation des ressources et lutter contre le réchauffement climatique. Une récompense de 5 000 €, 3 000 € et 2 000 € distinguera les trois lauréats. Le jury sera présidé par Cécile Ostria, Directrice de la Fondation Nicolas Hulot.
St Cyr sur Morin, charmant village rural de 1900 âmes, où vécut et mourut Pierre Mac Orlan (1), ou vécurent également Jean Pierre Chabrol (2) et Jacques Canetti (3).
Georges Brassens aimait à y venir (4)
C’est là qu’est implanté le musée départemental de la Seine et Marne qui rassemble plus de 20 000 objets de notre patrimoine départemental. (5).
C’est là aussi qu’ont été déversés illégalement des mâchefers d’incinération d’ordures ménagères. Ces mâchefers provenaient du site de l’industriel Cideme d’Isles les Meldeuses, cet industriel les avaient reçus d’une usine d’incinération d’ordures ménagères, mais laquelle ?
En effet le préfet Jean-Luc-Marx a accès aux registres d’entrées et sorties des mâchefers de Cideme, qui indiquent le nom du producteur de déchets, mais n’a pas souhaité nous fournir l’information.
Car il faut savoir que tout producteur ou détenteur de déchets est tenu d’en assurer ou d’en faire assurer la gestion, conformément à la réglementation.Il est responsable jusqu’à leur élimination ou valorisation finale, même lorsque le déchet est transféré à des fins de traitement à un tiers (article L541-2 du code de l’environnement) (6).
Concernant St Cyr sur Morin, mardi 16 mai trois entreprises des secteurs des déchets et travaux publics répondaient devant la 31ème chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris de gestion irrégulière de déchets.
Mais ironie du sort la collectivité propriétaire de l’usine d’incinération, donc propriétaire des mâchefers, n’était pas sur le banc des accusés, il s’agirait d’après l’article qui suit, d’incinération d'ordures du Val de Marne.
Cette collectivité va-t-elle prendre en charge l’enlèvement des mâchefers ou laisser aux habitants du village rural de St Cyr sur Morin le poids de cette décharge illégale ?
Affaire à suivre……
Paru dans le Pays Briard :
Saint-Cyr-sur-Morin
Trafic de déchets : 31 000 tonnes de mâchefer déversées
Le tribunal de Paris a examiné la semaine dernière les agissements des entreprises impliquées dans les enfouissements illégaux de 31 000 tonnes de mâchefer au hameau de Moras effectués en 2012. Le jugement sera prononcé le 4 juillet.
Édith Théodose-Poma, maire, souhaite la remise en état du site. -
A la suite des audiences tenues les 16 et 17 mai devant la 31e chambre du tribunal correctionnel du tribunal de Paris où trois entreprises du secteur du traitement des déchets et des travaux publics répondaient de gestion irrégulière de déchets, d’exploitation d’une installation classée pour la protection de l’environnement sans autorisation, de dépôt illégal de déchets et d’infraction aux dispositions de plan local d’urbanisme comme le rapporte Le Monde daté du vendredi 19 mai, le maire de Saint-Cyr-sur-Morin, Édith Théodose-Poma rappelle l’importance de ce trafic qui s’est tenu « en plein été où la commune était endormie et les élus en vacances. » Et pas un petit trafic.
Des terres agricoles
On se souvient qu’entre le 3 août et le 14 septembre 2012, des poids lourds ont acheminé dans le hameau de Moras, sur un terrain situé en bordure de la route qui mène à La Ferté-sous-Jouarre, pas moins de 31 000 tonnes de mâchefer provenant de l’incinération d’ordures ménagères du Val-de-Marne. Des déchets enfuis illégalement sur des terrains agricoles de plus d’un hectare et loués à des agriculteurs locaux.
«Au départ, une autorisation avait été donnée pour déverser de la terre végétale en terre agricole »pointe l’élue, mais les riverains, qui se plaignaient du bruit, ont vite suspecté une toute autre opération avec des livraisons en pleine nuit et des réunions de chantier nocturne (Le Pays Briard du 21 septembre 2012). Ils ont créé un collectif, ont averti les autorités avec l’appui d’une association locale : l’A.D.S.E.N.E. (Association Défense Santé, Eau, Nature et Environnement).
Les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique étaient chargés de l’enquête.
« Ces 31000 tonnes représentent ce qui est nécessaire pour la construction du TGV Est » illustre Édith Théodose-Poma, maire, dont la commune s’est portée partie civile. Les entreprises mises en cause ont-elles eu le projet de déverser des produits toxiques? C’est la crainte du maire qui ne manque pas de s’interroger dans le cadre de ce « marché colossal. »
Remettre en état les terrains
Le jeudi 1er juin, elle interviendra devant le conseil communautaire des deux Morin qui se réunira à Saint-Siméon pour expliquer cette opération. « Aujourd’hui, la demande de la commune est de tout enlever et de remettre la terre végétale à son origine » martèle le maire. Lors d’une réunion de conseil municipal, des habitants étaient venus avec un seau de mâchefer comprenant des déchets et objets divers. « Les riverains souhaitent la remise en état des terrains »confirme le maire.
Devant le tribunal, le maire a pris la parole «pour toutes les petites communes qui n’ont pas de service juridique ni police. » Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe alors que le procureur a requis de fortes amendes pour deux des trois entreprises concernéees, la troisième étant en liquidation judiciaire.
Au hameau de Moras, les terrains sont gelés. La végétation reprend ses droits. Le dépôt illégal est recouvert d’un sarcophage en argile.
« Pour l’instant, il n’y a pas d’atteinte à l’environnement, pas de traces de pollution, mais dans dix ans… » s’interroge le maire qui pense aux générations futures et qui voudrait vraiment, comme les riverains, voir enfin ce dossier définitivement classé. Le jugement sera prononcé le 4 juillet .
Il est né le 9/10/1906 à Souk-Arhas en Algérie, d’un père cheminot.
Il fait ses études au Lycée de Bône.
Il épouse :
-En 1èrenoce Vincentella Perini née le 9/1/1909, plus connue sous le nom de Danielle Casanova, résistante, déportée à Auschwitz où elle décède le 9/5/1943 (de nombreuses rues, écoles, collèges, lycées portent son nom).
- En 2èmenoceClaudine Chomat, née le 5/5/1948 à Ivry sur/Seine, qui fonda avec Danielle « l’Union des Jeunes Filles de France .
Docteur en Droit.
Secrétaire de Maurice Thorez à partir de 1936.
Membre du comité directeur du Front National. Mobilisé en 1939. Prisonnier de guerre en juin 1940. Plusieurs tentatives d’évasion. Transféré en camp de représailles. Arrivé après évasion à Paris le 1er mai 1942. Militant du Front National. Officier des Francs Tireurs et Partisans Français.
Désigné au mois de septembre 1943 comme membre de la délégation du Front National auprès du C.F.L.N. à Alger, à l’Assemblée Consulaire.
Désignation faite au titre des F.T.P. organisation militaire du Front National(1),on se souvient que cette délégation fut la seule à ne pouvoir se rendre à Alger pour siéger.
Membre de l’état major national des Francs Tireurs et Partisans français, sous le commandement de Charles Tillon.
Député communiste de notre circonscription de 1944 à 1958.
Ministre des Anciens Combattants et Victimes de Guerre(réclamé par les anciens combattants) de Janvier à Décembre 1946.
Membre du bureau politique du Parti Communiste Français de 1947 à 1961.
Il décèdera le 20/3/1972 à Paris.
(1) ce mouvement n’avait rien à voir avec le groupe politique actuel appelé « Front National ».
Sources :Médiathèque de Meaux : La Marseillaise 1.2.1946.
Je remercie Marie-Claude Hugues pour sa précieuse collaboration.
Fête 1/5/1949 dans notre circonscription Collection Marie Claude Hugues
Pour connaître plus en détail le parcours de Laurent Antoine Casanova,
Le 19 mai dernier le conseil départemental 77 a voté une subvention de 492 000 € à l’ONF pour participer à l’entretien des infrastructures d’accueil et à la lutte contre les déchets en forêt domaniale (1).
Le canton de Villeparisis où se situe la décharge illégale de Le Pin/Villevaudé ne bénéficie pas de cette subvention puisqu’aucune forêt domaniale n’est située sur son territoire, la plus grande forêt domaniale du département se trouvant au sud : forêt de Fontainebleau. (2)
L’argent récupéré
au nord Seine et Marne
utilisé
pour le Sud du département ?
En effet Jean-Jacques Barbaux a récupéré pour sa collectivité 1 million d’euros de l’exploitant de décharge ECT pour retirer ses recours contre l’implantation de décharges au nord-ouest 77 à Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin.
En 2015, plus de 5,3 million de tonnes d’ordures ont été déversés dans nos décharges ISDI de Seine et Marne (210 000 camions de 25 tonnes), mais il semble que cela ne suffisse pas au député Yves Albarello, de la 7ème circonscription du 77, qui envisage d’envoyer les ordures du Grand Paris également en Seine et Marne.
Les risques pour votre santé, la pollution de l’air, des sols, des rivières et de la nappe phréatique, n’en parlez pas à Monsieur le Député, vous risqueriez de le fâcher.
Rapport Assemblée Nationale n° 2458 sur le Grand Parisde décembre 2014.
Pour extrait page 108
M. Yves Albarello, corapporteur
« S’agissant des déblais, les évaluations sont comprises entre 50 et 60 millions de tonnes. Il est prévu, pour leur évacuation, de favoriser les voies fluviales etil est évident que certaines parties du territoire peuvent accueillir ces déblais plus facilement que d’autres : il est plus envisageable de les envoyer en Seine-et-Marne, dont je suis l’élu et où se trouvent déjà des installations de stockage de déchets inertes, des usines d’incinération d’ordures ménagères et des carrières de gypse, qu’en région PACA ! Un plan régional d’évacuation des déchets (PREDEC) a été annexé au dossier du Grand Paris, qui dresse les principales orientations dans ce domaine. Il est vrai qu’un certain nombre d’interrogations demeurent, qui devront recevoir uneréponse rapidement – par exemple, le coût de l’élimination de ces déchets........»
Déchets inertes : 7 544 536 tonnes enfouies en 2015
Le département de Seine-et-Marne compte 11 ISDI et reçoit environ 70 % des tonnages de déchets inertes enfouis dans ce type d'installation en Île-de-France (64 % en 2010, 75 % en 2014 et 71 % en 2015) ; suivent ensuite, pour 2015, les Yvelines avec 14,5 %, l’Essonne avec 8 % et enfin le Val-d’Oise avec 7,5 %.